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Titre :
Le Théâtre
Éditeur :
  • Montréal :G.H. Robert,1903-
Contenu spécifique :
lundi 19 octobre 1903
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le Théâtre, 1903-10, Collections de BAnQ.

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P ty T-Z 3 THE ONLY FRENCH THEATRICAL PAPER IN AMERICA Le numéro, 2 cents.(HEBDOMADAIRE ILLUSTRÉ) Le seul journal du genre au Canada.Organe des Cercles Dramatiques et des Sociétés Littéraires.MONTREAL, LUNDI 19 OCTOBRE 1903 ABONNEMENTS UN AN .SIX MOIS.$1 00 50 OEORQES H.ROBERT, Editeur et Directeur.923, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL, P.Q.ANNONCES (Mesure Agate) La ligne.o io Réclame.o 20 La Protection des Artistes Les artistes dramatiques de langue française à Montréal se divisent en deux classes bien distinctes.au point de vue financier :1 ceux qui ont eu la chance de tomber dans 1111e des deux institutions où Ton casque et.les autres qui forment ce qu’on peut appeler le clan de la faillite.Les premiers sont ou peuvent être des gens à Taise ; ceux-ci restent sans travailler pendant une semaine, un mois, un trimestre.Un beau jour, un monsieur quelconque : vous, lui, moi, ou notre voisin Dufourneau, mobilise 300 piastres,déniche un drame idiot, loue une salle, des décors, de la lumière, des costumes.Il paye tout cela et il a raison, mais il compte sur des récettes fabuleuses pour payer “ses” artistes, et il a plus que tort.Car, comme le monsieur en question çst plus apte à raboter des planches ou à descendre des gammes qu’à lancer le plus mince spectacle, il échoue fatalement, et les artistes perdent quinze jours de travail ardu w et leur crédit chez la maîtresse de pension ou l’épicier du coin.C’-est l’histoire du Mystère de la Rédemption au Monument National.On oublie trop que, dans le siècle d’airain où nous vivons, le théâtre est, avant tout, le moyen de gagner le pain quotidien qu’offre la société moderne.Or, les artistes dont nous parlons ont vécu trop longtemps de serments et d’eau fraîche.Il serait temps que cela prît fin.Il est temps qu’un législateur intelligent consente à reconnaître qu’un acteur vaut un maçon ou un terrassier comme contribuable, et qu’il faut protéger le travail de celui-là comme on protège le travail de ceux-ci.L acteur semble être un monsieur qui s’amuse.C’est un monsieur qui travaille pour vivre.comme les autres.Toute peine mérite salaire, et quand le salaire s’enfuit le samedi soir avec T entrepreneur, celui-ci doit être puni plus sévèrement que l’individu qui vole un pain ou un pardessus.Lorsque cette clause s’étendra aux aigrefins ou aux poires qui s’intitulent impressarii du joui au lendemain, on ne verra plus de .ces louches entreprises théâtrales, qui ressemblent trop à des escroqueries et à des abus de confiance.mMmm liliSI &ÉMHÈÉ iillii» mmm x-y-xxxx-xv: ls si! gill imm ¦ iiili mm mmm mzm vX'/.-y/-:-; • xx-,;\ •.» » ¦ * • • v ’.‘.’A S mmm&m mm mm vsyv/.>:
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