Le Théâtre, 1 novembre 1903, lundi 2 novembre 1903
^ cents.s i * Vol.I.—No.4 THE ONLY FRENCH peR T-Ï5 (HEBDOMADAIRE ILLUSTRÉ) Le seul ; ' du genre au Canada.Organe des Cercles Dramatiques et des Sociétés Littéraires.MONTREAL, LUNDI 2 NOVEMBRE 1903 A RONNEMENTS UN AN.#1 00 SIX MOIS.50 GEORGES H.ROBERT, Editeur et Directeur.923, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL, P.Q.ANNONCES (Mesure Agate) La ligne.o io Réclame.o 20 : mm mmmm Xv.v.w.v.v»*.>v.x,Xv.v.*.v.v.v!v.>; wmmmmmm .V» * • • # • • • •’* • 1 *,y mmmmm « a»*/ ÿÿwîW®?: xx::::-:- S» •.,•:• .••••¦ MONSIEUR PALMIERI Photo.Richard Il y a six ans, on jouait “ Martyre ” au Monument National.Le rôle de Palmieri avait été confié à M.Henri Archambault, étudiant en droit et amateur de première force.La pièce remporta un triomphe et le “ vilain ” Palmieri un grand succès.C’est pour consacrer ce succès que M.Archambault garda pour la scène le nom du personnage qu’il venait d’incarner d’une façon si brillante.Aujouri’hui, nous applaudissons tous les jours, sous le pseudonyme de Palmieri, un de nos meilleurs artistes du National.Il a été de toutes les entreprises de théâtre français depuis les Variétés jusqu’au National.Nous ne craignons pas de dire que M.Palmieri est un des plus populaires et des mieux goûtés de nos artistes.Citer ses créations serait trop long, mais il en est quelques-unes de remarqua- bles qui méritent une mention particulière.Nous voulons citer parmi celles-là—le père Mathias, du “ Juif Polonais,” le vieux Rabbin, de “L’Ami Fritz,” Pierre,des “Deux Orphelines” et Le duc de Reichstadt, du “Roi de Rome.” M.Palmieri est un artiste de composition, tout en nuance chez lui, pas de monotonie.Une diction claire, une voix chaude et vibrante, une mimique expressive et un geste sobre, toujours bien approprié.Nous l’avons vu rester un quart d’heure en scène tout seul et tenir l’auditoire suspendu à ses lèvres, sans que pas un instant il ne se trahisse dans le public une distraction ou une lassitude.C’est un comédien d’école s’inspirant des maîtres, aimant son art et le perfectionnant sans cesse.C’est de plus un chercheur qui s’acharne à faire vrais les personnages qu’il interprète et qui n’hésite pas à consult- r documents sur documents pour nous apporter à la scène, la réalité prise sur le vif.(’’est dans ces études ardues que l’on juge les bons artistes, et M.Palmieri est de ceux-là.Bref.( 'est un travailleur et un consciencieux.Une bonne preuve qu’il est très estime par le propriétaire du National, c’est que M.Gau-vreau vient de l’envoyer passer un mois en Europe, pour engager des artistes et faire un choix de pièces modernes.M.Gauvreau ne pouvait nommer un meilleur envoyé,le réc du National étant Canadien, connaît ce qu faut pour plaire aux nombreux habitués de re populaire scène.Honneur à M.Palmieri oir mérité une telle confiance et félicitations Gauvreau, qui fair tout son possible pour aire le public.tOSSE RUMEUR Le théâtre français en Amérique (Informations spéciales à notre journal) Nous venons d’apprendre par un monsieur digne de foi et qui paraît être bien renseigné que plusieurs impressarii font des démarches pour établir un circuit de théâtre français dans les principales villes de l’Amérique du Nord.On nous affirme que cette grande organisation a l’intention de choisir Montréal comme centre du circuit.A venir jusqu’à présent,on ne connaît pas le nom du promoteur artistique de ce vaste projet.Quant à l’organisation financière, ce1* ' qui nous a envoyé ce bruit nous inform ( Suite à la dème tope) m 5 2 JVEMBRE 1903 L’EXPULSION GENERALE Actualité Comique Créée par Moricey, à la Scala.Moi, je suis dTavis d’là police Qu’expuis’ ceux qui veurnt nous gêner, D’abord ça donn’ de l’exercice ; Les gêneurs.faut les expulser.Plus d’mastroquets, ces tas d’andouilles Qui, dans l’vin, pour le falsifier, Nous font boir’ du sirop d’grenouilles : Les grenouill’s.faut les expulser.Plus d’automobirs, ça dégoûte De les voir filer sur l’pavé, Ils fil’nt comm’ les vents sur la route : Et les vents.faut les expulser.Dans les mairies il n’faut plus d’maires Car c’est eux, quand on veut s’marier, Qui vous forc’nt d’avoir un’ bell’ mère ; l.es bell’-mèr’s.faut les expulser.Plus d’civils et plus d’militaires, D’abord ils font que s’disputer; Plus d’huissiers,d’gendarm’s,d’commissaires Expulseurs !.faut les expulser.Y a qu’moi qui rest’rai sur la terre, Seul avec mon propriétaire.Mais comm’ j’y dois trois ans .d’ioyer, C’poireau-là.il vient d’m’txpulser.Briollet.L’INVALIDE DE MARSEILLE Monologue Comique Créée par Pau lu s Il neigeait.on était vaincu par la tempête ; Pour la première fois, l’aigle baissait la tête.L’empereur revenait de Moscou, se tenant Appuyé sur le bras du brave J aridan, Quand ce dernier, voyant devant lui la casaque Et le bonnet à poil d’un cavalier cosaque, Il redresse son corps tout blanchi par le givre Et dirige vers lui sa baïonnette en cuivre.saque riposte avec son yatagan tranche d’un seul coup la tête à Laridan.,e pauvre vit rouler sa tête sur la neige, Le petit caporal, témoin de ce manège, La ramasse aussitôt, et, dans un noble élan, Il replace la tête au cou de Laridan.Il neigeait.l’âpre hiver fondait dans la tero Il gelait et le froid lui recolla la tête.Plus tard,quand Laridan s’en revint en Pro Il était bien portant, remplie d’insoucian Mais,un jour que sa femme était chez son Laridan, tout pensif, s’assit au c^n du feu Et, rêvant aux dangers de la gut*.^ annamite, Voilà qu’il s’endormit auprès de la marmite, Qui chantait sur le feu tout en faisant bouillir La soupe, quand soudain il se sent tressaillir; Car, au contact du feu, sa tête recollée S’était.coquin de sort !.tout à coup dégelée.Il voulut se lever pour aller prendre l’air, Mais sa tête tomba dans la marmite en fer.On a beau se vanter, se dire de Marseille, Sitôt qu’il vous arrive une chose pareille, On se fait des cheveux/.C’est pourquoi Laridan, Jugeant que le danger devenait imminent, Il plonge ses deux bras au fond de la marmite Afin d’en retirer sa tête tout de suite.ri la repêche enfin et, pour le second coup, la recolla bouillante sur le cou.je vous dis là, c’est de la vraie histoire ; n's r»a«- v« ip voudrais nas le croire.-or**rtt : u*.tié cuite.Ce fut it ui^nt se raser, Qu’il reconnut terre-.Plus moyen de changer! Car pendant son sommeil elle avait pris racines; Même un brin de percil verdoyait aux narines.Aussi ne me parlez plus de votre invalo, De votre tour Eiffel et de mainte merveil.Nous somme bien plus forts que vous tous, à [Marseille! Nous avons l’invalide à la tête de veau ! Garnier.N’OUBLIEZ PAS QUE LE PIANO HAYDN Est de Qualité Supérieure.L’ANOLAIS DEGOUTE Monologue Dit par Perrin à /’ Eldorado.Sur la ligne du Nord étant en sleeping-car Avec un jeune Anglais qui venait de Stuttgard, Et dormant assez mal, on fit la causerie, Chacun de notre lit défendant sa patrie.“ Le Angleterr’, disait l’Anglais, c’était charming, C’était plein de biftecks, five ô clock, plum- [pudding.” Moi, je lui dis : “Chez nous, c’est plein de • [baïonnettes, De cochers, d’députés et de p’tit’s gigolettes.A fore’ de discuter, ayant le gosier sec, Je cherche dans mon sac de quoi me mouiller l’bec Et j’en sors un’ bouteille avec un petit verre Dans lequel je me verse aussitôt du madère.Voyant qu’à mon flacon l’Anglais fait le* yeux doux, Je lui dis sans façon : “ Mylord, en voulez-vous?—Oh ! yes, ” qu’il me répond.Alors, par convenance Voulant essuyer l’bord de mon verre à l’avance, Je cherche mon mouchoir, mais n’pouvant [l’découvrir Je tire un pan d’ma ch’mise et j’allais m’en servir, Quand l’Anglais m’arrêtant, me dit : “ Nô,je préfère Boire après votre bouch’ qu’après votre derrière.” Dblormel.ACHETEZ LES Célèbres Pianos Haydn Chez Villeneuve Frères, i$»T4, Ste.Catherine.-°ine de Roumanie, plus connue sous le ai de Carmen Sylva, a écrit un drame décri .ant les souffrances d’une juive abandonnée par •.a société et persécutée dans le monde entier.Cet ouvrage, dans sa rédaction et dans l’esprit qui en ressort, semble devoir être une comdan-' nation de la politique antisémite suivie par Roumanie.La pièce ne subira pas les feux de la rampe en Roumanie, mais sera réprésentée en Amérique.EN ALLEMAGNE Les auteurs allemands serrent de près l’actualité.On a donné dernièrement au théâtre de Hambourg, la première d’une pièce dent voici le programme : La grande sensation du jour THERESE HUMBERT Ou les “ Millions chimériques de Paris ” Grande sensation dramatique en sept parties, ire partie d’Edouard Godell.: une Famille d’aventuriers ; 2 e — le Ministre de la justice ; 3e — la Sainte Thérèse ; 4e — 60 millions ; 5e — le Coffre mystérieux ; 6e — l’Arrestation ; la Comédie devant le jury.7e — MUSIQUE française LA CHANSON DE COLIN MELODIES DE THEODORE DUBOIS Pour Soprano ou Ténor, 4 pages de musique grand format (chant et accompagnement).A VENDRE 50c.Ce morceau est marqué à 5 francs ($1.00).Envoyez le montant de suite à 923, Rue Ste-Catherine - - MONTREAL.TEL.BELL EST 1672.TEL.MARCH.333 J.A.RIVEST, Entrepreneur Electricien Fixtures à Electricité .Lampes, Cloches, Etc.Installations de toutes sortes à très bas prix.—Ouvrage garanti .1274a.Ste-Catherine, DEOM FRERES LIBRAIRES Spécialité : Livres de Science et de Médecine.1877, RueSte-Catherine.Tel.Est 2551.Romans de 10 cents à 90 cents.Toutes les publications françaises sont en vente à cette librairie.rpOUTE personne en dehors de Montréal qui nous enverra $1.00, recevra Le Théâtre pendant un an et une prime de 50 cartes de visite pour monsieur, ou 50 cartes de visite pour Dame.Pour éviter toute erreur, prière d’écrire le nom et l’adresse très lisiblement.—Alors, c’est la semaine prochaine que tu débutes ?—Oui.—Et tu as un rôle écrasant ?—Non, une simple scène.en chemise ! —Ah ! —Ça sera épatant.—Tu parles ! Il y a, au Grand Opéra, de Paris, 6,744 serrures avec clefs differentes.C’est un record.D’où vient que Ton rit si librement au théâtre et que l’on a honte d’y pleurer ?La Bruyere.2519 LE THEATRE, LUNDI 2 NOVEMBRE 1903 3 ACCESSOIRES - - ' - _ — -a LES CHANSONS DU PAYS DECLARATION D’AMOUR Paroles et musique de Ph.Bigne.Andante.y y rr : i y y y y E-cqut’ un p’tit | ou ma blondi - ne, Quej’te lass' mes dé-ela-ra- m—=1 E Ü«j i g : : îJ tions, y y y # y Et nva pascroir’queje ba-di - ne Car j’ai les meii-leur’s in-ten- tions, re - gar-dant par la Pnê En te te.je pense à toi pi je sou- SIlËlËËiEïl* t r ~ y y ris, cré nom d’un nom faut pas êt’ bê - te pour at - trap-per ste bell’ souris.Qui n’a pas vu un magasin d’accessoires de théâtre n’en peut avoir une idée, même incom plète ; la boutique d’un brocanteur n’en donnerait qu’une faible image.On trouve bien des choses chez un procanteur : au magasin d’accès soires, on trouve tout et dans un ordre tel que, seuls, les employés qui l’habitent peuvent s’y reconnaître.C’est le chef accesoiriste qui doit toujouas tenir prêts les objets utiles à la représentation : c’est \ui qui, pendant Yentr’acte, vient disposer sur la scène les meubles,les jardinières, les pendules sur les cheminées, l’encrier, le papier et les plumes sur les tables, les lettres qu’on apporte, tous les mille petits accessoires, les médaillons, les portefeuilles, les billets de banque, les bijoux, tout enfin, jusqu’à la fameuse “ cr ûx de ma mère accessoire qui a tant servi dans le drame depuis cinquante ans.C’est le chef accessoiriste qui dispose, sur les tables et sur le6 dressoirs, les vaisselles d’or et d’argent surchargées de volailles, gibiers, beaux fruits ; c’est lui qui range les flacons “du vin doré des Espagnes,” et les bouteilles de cidre simulant, à s’y méprendre,le vin de Champagne.Il doit encore préparer ces biscuits légers que les acteurs mangent avec si peu d’entrain.Les ac essoires ont pris une grande importance dans Je théâtre moderne.Le livre de l’in tendant des théâtres (à Paris) en 1650, nous montre que, pour une tragédie de Corneille ou de Racine, il y avait pour tout accessoire, une lettre et un fauteuil.Il n’en est pas de même aujourd’nui : le répertoire moderne a besoin d’une foule d’objets ; les moindres vaud villes ont une action plus compliquée que celle des œuvres les plus import intes du dix septième et du dix huitième siècle ; les personnages, de nos jours, sont entourés de meubles, d’ustensiles de toute sorte qui ont leur part dans l’action ; la couleur locale, cette importation moderne, est venue apporter un élément nouveau aux re présentations actuelles.Les acteurs, habillés avec les costumes du temps,se meuvent au milieu des objets nécessaire à l'existence des personnages qu’ils représentent.Les accessoires ont donc p is une grande importance, et le magasin qui leur est destiné n’est jamais a^sez grand pour les contenir.M.J.Moynet.1er Couplet Ecout’ un p’tit peu ma blondine Que j’te fass’ mes déclarations, Et n’va pas croir’ que je badine Car j’ai les meilleurs intentions.En te regardant par la Pnête, Je pense à toi pi je souris.Cré nom d’un nom ! faut pas ête bê'te Pour attrapper s’te belle souris.2e Couplet Oui quand j’te r’gard’ ma bell’ Javotte Et pis j’trépigne et pis j’embad’, Médisant la charmant’ cocotte Que n’puis-j’ la mettre en marinad’, En ton œil j’vois l’astre Neptune ; Ton nez, superbe floraison ! Quand à ton cœur j’tomb’ dans !a lune ! le n’ puis trouver d’eomparaison.3e Couplet Tu es p’têt’ un peu chétive Car tu n’cess’ pas de m’agacer ; Mais combien mêm’ tu s’rais rétive Ça n’mempêch’rait pas d’t’adorer.Oui je t’ador’ comm’ un idole, Pour toi je pourrais tout souffrir : Quitter le monde laisser la fiole ! Si tu m’ disais qu’ ça t’fait plaisir ! 4e Couplet A mon goût tu es très gentille.Au diable les qu’en dira t on ! A-t on jamais trouvé jeun’ fille Doue’ comm' un troupeau de mouton ?Qand je te r’gard’ de ma cellule.Au tic tac de ton bercement Je crois y voir une pendule ! Pi j’y r’gard’ l’heure à tout moment ! 5e Couplet Tu vois par là combien je t’aime : Toi seule ! toi seule fais mon régal.Quand tu me quitt’ c’est le carême Et quand tu r’viens c’est le temps pascal.Je t’en ai dit assez ma p’tite Largons, largons ce discours-là : Ça m’ ronge le cœur comm’ un’ bébite ! Tra la la la la la la la ! ! MONOLOGUE (Pour dire en “bis” ) Ur.pâtissier pâtissait chez un tapissier qui H pissait; le tapissier qui tapissait dit ail pâtissier qui pâtissait : Pourquoi, pâtissier, viens tu pâtisser chez un tapissier qui tapisse ?Le pâtissier qui pâtissait répondit au tapissier qui tapis sait : Un pâtissier peut aussi bien pâtisser chez un tapissier qui tapisse qu’un tapissier tapisser chez un pâtissier qui pâtisse.Le Souffleur.L’ARQOT N’oubliez pas que; le Theatre commencera prochainement la publication d’un dictionnaire Français-Argot.Pour la semaine prochaine ; “ Le J'rame de •Chambly ” adaptation du “ Drame de Mézy” par Geo.H.Robert.Helene, le nouvel ouvrage don't M.Saint-Saëns a écrit les paroles et la musique, sera représenté pour la première fois cet hiver,à Monte-Carlo.PHOTOGRAPHE M.Richard est le Photographe des Artistes À Montréal.1618, Rue Ste-Cat he ri ne, 1618, Coin St-Hubert.LE THEATRE A NEW-YORK Le Théâtre qui contient le moins de sièges est le Madison Square Theatre, soit 646.— Le MétropoÜtan a 3,400 sièges.—La capacité totale des théâtres de New-York est de 66,119 sans compter les “music halls,” qui ont en tout 25,932 de capacité, mettant le grand total à 92,051 sièges.M’as tu-vu.m LIBRAIRIE ST-LOUIS 1712, Rue Ste-Catherine, L’on trouve toutes les dernières nouveautés en fait de Romans, Modes Publicat Volumes à louer, cutées promptement'• 4 LE THEATRE, LUNDI 2 NOVEMBRE 1903 GROSSE RUMEUR ( Suite de la i'ère page') ce sont des financiers et capitalistes américains —de New-York, principalement—qui sont à la tête de cette combinaison.Le répertoire (toujours d’après notre correspondant) sera “ international ” ; on jouera en français des drames Allemands, Italiens, An glais, Américains, etc.Là finissent les informations de cette correspondance.Voici maintenant un détail, (étrange coïncidence), qui nous permet de supposer qu’il y a certainement quelque chose de vrai dans tout cela.Nous lisons dans un journal de New-York : “Charles Frohman vient d’ouvrir le Vaudeville avec line troupe française à l’affiche.La semaine dernière on a joué “ Gros Chagrin ” et “Souper d’Adieu”.Mlle Charlotte Weihe tenait le principal rôle”.Nous avons téléphoné à M.W.A.Tremayne, le représentant à Montréal du “ Dramatic Mirror,” afin de savoir s’il connaissait cette histoire.Malheureusement, ce monsieur n’est pas revenu de New-York, ce qui fait que nous n’en savons pas plus long.—Savez-vous une benne chose ! —Non.—Eh bien, “La Nuit du 20 septembre” ne verra pas le jour.Ah bah ! 9 —Mais oui, puisque l’Odéon a fermé ses portes le 26 octobre.—As tu vu la ferme ?.—Quelle ferme ?—La ferm.eture de l’Odéon.Le Ca?iard du Théâtre.VOTRE CREDIT EST BON CHEZ H.GAUTHIER Marchand de Meubles 1042, Rue Ste*Catherine, MONTREAL.Jeunes gens, qui avez l’intention de vous marier, si vous n’avez pas assez d’argent pour acheter au comptant, allez chez H.Gauthier, où vous serez bien servis.TEL.BELL EST 1736.TEL.MARCH.520.Théâtre National 1440, ROE STE-CATHERINE Geo.Gauvreau, Prop.P.Cazeneuve, Dir.-Art Semaine du 2 Novembre 1903.LE DOIGT DE DIEU Scènes Emouvantes.—Nouveaux Décors.—Magnifiques Effets Electriques.Engagement spécial des magnifiques vues animées de “ Fenton,” de New-York.Prix u Matinées, io, 15, 20, 25 et 30c Soirées, 10, 25, 35 4oet 5oc Matinées tous les jours.Nouvelles Diverses Il y a au-delà 5,000 théâtres aux Etats-Unis.$ 100,000,000.sont investis dans les entreprise théâtrales.—Le Crucifiement est la scène la plus difficile à rendre à la représentation de Oberammei-gau.L’Union Jeanne d’Arc donnera deux soirées les 9 et 10 novembre à la Salle de la Garde Champlain, de Québec.—La troupe française qui jouait à la salle Jacques-Cai tier de Québec, est allé à Fraser-ville donner des représentations.—Le sixième concert de l’Union Ste-Cécile a obtenu un succès complet.—Les membres du cercle Montcalm se sont réunis mardi dernier, à la salle du marché.Comme on le sait les biens du Cercle de Ste-Hyacinthe ont été saisis il y a quelques semaine et devaient être vendus.L’assemblée avait été convoqué dans le but de savoir si le cercle devait continuer à exister d’une manière quel conque.Rien n’a été décidé et l’assemblée a été ajournée “ sine die.” —M.Louis Allard, professeur de littérature française, commencera ses cours de diactique demain, mardi, à Québec.—Sarah Bernhaidt vient d’achever une adaption de l’ouvrage de Sienkiewicz, “ Par le fer et par le feu ”, qui sera représentée à Paris.—“Way Down East” a rapporté $25.000 à Lottie Blair Parker.L’Association Dramatique de Montréal Faute d’espace, le rapport de la dernière soirée de ce cercle estforéement remis à la semaine prochaine.T/ES os Haydn '814, Ste.Catherine, j % 1 ft as* we *° >0 \\P b* AO* tfve We icte efp & nSO et wv et 10* 1/
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.