Le Canada français, 3 février 1899, vendredi 3 février 1899
[" 4 X Le Taxa da Français < Rt r.R PRANCO-CANAI )I R N FONDÉ U: it-r JUIN i860 vol vi NO.:ïii I\u2019UBLIK A ST.J KAN MKKItVILl.K.CANADA.uu dun vvveur.(juui.i\"ou ue pour- conférence tie Québec mm vu i\u2019vt imp lu'1 laK A'riw une lettre à une mi-,\t_____ 1 AKLb.MhM AIKll\tmanpier eoutidentiellc\"|\t,\t,\t., M .-\tou jirivve, où hi l'on avait oublié ion, quelques modifications dans !s tonnes et c'est tout.¦ Nos amis des Cantons do l\u2019Est ont honoré lu semaine dorniôro grand ham|iiet l\u2019honorable S.et certes si jamais homme public méritait cet honneur, c'était bien l'intègre ministre de l'agriculture.Lorsque l'honorable M.Marchand forma son ministère de même que Sir Wilfrid, lui aussi jeta les yeux sur cette belle partie de la province et nomma l'hon.M.Dully, commissaire des travaux publies, et comme pour le choix de ses autres collègues, l'hon.Premier j Ministre u eu la main heureuse.ï jà depuis longtemps la réputation de phts divises que jamais et qu il n y a M.Dutfv connue avocat distingué et «tienne entente entre eux.Les chefs orateur\u2018puissant était parvenue jus \"\"Ht même pu convaincre leurs par-qu\u2019à nous ; à cela, il nous faut main \u2018\u201cans 'lui «omblaient convaincus que tenant ajouter qu\u2019il est administra- toUM discours n\u2019étaient faits que leur hors ligne et que, comme tel.il l\"\"11' '^ntir la marche du débat, ne contribuera pas jam à rétablir l é A,l> l'\"bstruction, ils voudraient bien | V\"'\"ee.quilibre dans la situation financière un bure davanlage, mais ils sentent de la province, tâche ardue que s\u2019est *I«® ,0 l'»Vs nü lv leur pardonnera imposée le gouvernement actuel.I,as- Nous empruntons au Soleil les chitires ! Autre eonudie sur la représenta qui suivent et qui démontrent ample- *'\"11 accordée aux membres laïques ment ce que iieuvent produire la pru-\ta,,x membres du clergé dans dçiiee, l'Imbileté et l'intégrité.\tle Conseil de l\u2019Instruction publique.| gouvernement de présenter, à celte \u201cDo\tà isü7 inclusivement, *A\u2018 comité catholique composé d'é- j session, un projet de loi pour abroger c\u2019est-à-dire durant les cinq ans dé vêques et 83.70, ou seulement 20.72 pour bmoke.et les laïques: bon.MM.publie, notre condition financière, au Un deuxième point aurait pour ef- cent de la somme engloutie chaque j -Masson.Icité, Areli imbault, Oui- h \" de .< améliorer, .-'est aggravée, fut de protéger spécialement la classe année par l\u2019administration conserva I ,n°L MM.Murphv, ( : ay et Lupro puisquen 1882-83, la déj nuise ordi-agricole.Un marchand failli serait trice.Et le Soleil conclut :\tj lion.\t\"»iio était de 83,01)0,0lf) 25, tandis libéré de toutes dettes, excepté de Au nom de tous les libéraux, nous L'lnmorub'.o M.Jet lé proposa alors qu\u2019un 1800-07, à la chute du dernier, celles envers les cultivateurs qui su- élirons des félicitations au cominissai- ! UIK\u2018\tdans le sens mentionné gouvernement conservateur, elle s\u2019é- raient remboursés intégralement.I re des travaux publies que ses amis ' l'*us haut cl (pii fut adoptée.\tbût accrue jusqu'au chitl're de 81,- appellcnt avec raison \u201c jusutin cl; De quelle grâce l'opposition fail- 077,005.20, et laissant aux successeurs tenaeem propositi viruni \".Ils ont elle un crime aujourd'hui nu gouver- de ce gouvernement un déficit àvom-iiiison, car aucune considération ne «ornent Marchand de formuler dans hier de 8810,484.20., saurait le faire dévier du programme f1*1 D»i une chose approuvée par les La députation conservatrice à (jué- d\u2019économie et de prudente ad minis intéressés eux-mêmes, bec, dont les critiques sur les mesures j t rut ion de son digne chef, qui u pour gouvernementales tombent toujours à i |ui uno estime qui est partagée par taux, s\u2019est enfin décidée à créer des tous les libéraux, notamment pat-embarras au ministère.Après bien toute la députation ministérielle.\" des recherches et consultations, elle a trouvé, à l\u2019instar de ses amis d'Ottawa, qu elle pourrait peut-être soulever lu fanatisme protestant outre le gouvernement en le harcelant de questions à propos des relations qu\u2019il pourrait avoir eues avec certains dignitaires ecclésiastiques.Qui l'aurait cru ?Ces prétendus piliers de I autel partis en guerre contre l\u2019autorité religieuse avec leurs fanatiques alliés, parce que les chefs do VEglise se serait permis (peut-être) d'entretenir des relations confidentielles avec l'hon.M.Marchand, ou même avec notre ancien lieutenant-gouverneur, sir AdolpheChapleau.Ali î malgré les protestations que vous êtes obligées de faire de temps à autres dans vos organes ; messieurs les conservateurs, vous êtes bien les dignes émules des tory s d\u2019Ontario qui ne iierdont jamais I occasion de soulever des querelles religieuses, quand ils s'imaginent que vu peut faire leur affaire.N'est-ce pas votre principal organe, La Goutte, de Montréal, qui a pris sur elle de livrer au public, l\u2019histoire do prétendues négociations qui auraient eu lieu entre le gouvernement et les autorités religieuses au sujet du bill de l\u2019instruction publique de l\u2019année dernière.Non, l'Opposition devrait nous en croire ; si fesprit de parti l'empêche de prêter main forte au gouvernement actuel, dont tout le monde reconnaît les efforts généreux en vue du rétablissement des finances de la province, qu'elle cesse au moins, malgré son désir outré d'embarrasser lu gouvernement par «'importe quel moyen, de jouer un jeu aussi dangereux, qui en fin de compte, lui fera plus de mal qu\u2019à ceux contre qui elle lutte inutilement.Après avoir reproduit les questions jxisées au ministère à ee sujet et la réponse de I honorable M.Marchand, hi Vérité, qu'on ne peut accuser de libéralisme, s'écrie ; AU JOUR LE JOUR par un Fisher.Mgr.Bruchési dans une circulaire au clergé, annonce qu\u2019à omise de la grippe, il ap] ortti quelques adoucisse nient s aux ligueurs du carême comme suit : Les seuls jours do jeûne et ont d'ailleurs si peu convaincus par leurs propres idées, que mis en demeure de faire des amendements et de tenter le vote, ils n'ont pas osé le faire.Il est certain que malgré O,-., qu'ils soient en petit nombre, ils sont INutr donner au public !
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