Le Canada français, 11 novembre 1937, Section magazine
[" Le Canada Français Et LE FRANCO-CANADIEN SECTION MAGAZINE Rédigée en collaboration SAINT-JEAN, JEUDI 11 NOVEMBRE 1937.VoL I \u2014 No 32 La France veut abandonner la \"terre où les vivants sont morts\" Par Morris Gilbert PAHI8 ITUEE à 27 milles de la côte, en face de Cayenne, la capitale de la Guyane française, il y a une petite île rocheuse qui appartient à un groupe de trois îles, appelées les \u201cIles de la Sûreté\u201d.On la nomme Vile du Diable.Elle est peut-être une des\t\u2019\u2022'r: L* v plus renommées, malgré son exiguïté.//>>.'.\"'\t- à cause de certaines atrocités qui y /;££\t\u2022\t\"¦ ont débuté, il y a 41 ans.et qui se sont *\t' continuées sans interruption pendant J&VV\u20221 V*^A**'\u2022\t' - - \u2019*¦ quatre ans.\t.S?YW\u2018\tY\t< LTle du Diable est cette petite lie ou\t,v -\t'\t\" le capitaine \u2014 plus tard le colonel \u2014 ; y\t'¦-\u2022*\u2022\u2022 Alfred Dreyfus fut isolé par la France,\tJV .\t.dans une réclusion complète, et te rturé.à la suite d'une condamnation pour HH trahison, oui plus tard, fut révoquée quand on l\u2019acquitta.\t{¦^ Léon Blum.alors qu'il était premier.a^B ministre, a fait connaître son in ten tic I d\u2019abolir ces établissements où l'on dé-*|^^ porte les criminels de France.Il avait HH su pendu l\u2019embarquement dans le port ^H de Saint-Martin de Ré d\u2019où l\u2019on expédiait habituellement cette vermine dans HH la Guyane française.Il avait aussi pré- HH sen té devant les Chambres françaises ^H une loi pour abolir ce genre de punition.\tHH s l) I 1 i ç «O- m s=srr r JS % & ' ' ¦>- i B?\"- 1 \u2022Vil If.i $ m i « y «T ^ Sr- iCv'.'C a ï*; \u2022'- X a# ¦X \\ % X i/ Il n\u2019y a aucun doute que Blum, en agissant ainsi, s\u2019est souvenu des jours où il était dans les rangs de ceux qui luttaient pour libérer Dreyfus.Le souvenir doit, sans doute, être encore bien vivant dans l\u2019esprit de ce loyal défenseur de la bonne cause.Il avait vécu sa jeunesse pendant les jours de la fameuse \u201cAcaire\u201d et c\u2019est ce qui a donné naissance à sa carrière politi- X N \u2022 DREYFUS à son premier procès, quand il fut trouvé coupable d\u2019avoir vendu des secrets militaires à l\u2019Allemagne et fut condamné à la déportation dans I lie du Diable\".te i -jdL=- \\ K d'une double palissade et le fit enchaîner dans son lit pour toute la durée de la nuit.Ainsi, c'est à bonne heure dans l'automne de 1896 que commença cette horrible torture.Deux anneaux de fer furent mis chaque côté de son lit.à la hauteur de ses chevilles.Une barre de fer.dont une extrémité était fixée à une attache et que l'on pouvait cadenasser par l\u2019autre extrémité, fut placée entre ces deux anneaux.Deux autres anneaux furent ajoutés pour immobiliser complètement les deux chevilles.Tous les soirs, jusqu'à cinq heures du matin, il était ainsi sanglé dans cet appareil.\"X [\u2022-.& \\ \\ Z'l Tsrr* \u2022 DREYFUS allait s\u2019asseoir pendant des heures sur les rochers bordant la mer infestée de requins, les regards tournés vers l'est comme s\u2019il pouvait voir au loin, la France, sa femme et ses enfants.En même temps, on construisit la double palissade autour de sa prison.La mer dont la vue lui avait paru pénible au début pour ensuite deve-seul réconfort, lui fut désor- mr son ____ mais hermétiquement cachée.On lui accordait une heure de marche par jour, à l'intérieur des palissades, alors qu'un gardien l'accompagnait pas à pas.On l'y transporta dans une cage ouverte.exposé d'abord à la température froide et inclémente de l'Atlantique Nord, au printemps, et ensuite, à la chaleur des tropiques.Il ne parlait à personne.A compter du jour où il fut déposé sur le rocher volcanique de cette petite île.une vie de persécutions incroyables commença pour lui.C'était le régime du silence.Les gardes qui le surveillaient nuit et jour ne lui adressaient jamais la parole.Il lui était défendu de dire un mot.Il habitait un cabanon de 5 verges carrées dont les fenêtres étaient garnies de barreaux de fer.Elle avait été bâtie spécialement pour l'y renfermer.Il n'y avait qu'une seule pièce avec un alcôve où un gardien armé le surveillait continuellement.On lui fournissait pour manger la ration habituelle des prisonniers.Il était obligé de faire cuire ses aliments lui-même.C'est lui qui était tenu de faire le ménage et son lavage.Au début, on lui avait défendu de garder des livres, du papier, des plumes ou des crayons.C'était absolument illégal.La loi suivant laquelle il avait été condamné permettait à sa femme et à ses enfants de venir vivre avec lui.On l\u2019en a toujours privé.Sa ration lui était apportée à dix heures de l'avant-midi.Chaque matin il lui fallait couper son bois, a 1er chercher son eau.Il lavait aussi ses vêtements et sa vaisselle qu'il avait dû s\u2019improviser avec des boites vides de conserves.Plus tard, après qu\u2019on eut conser ti à lui fournir ce qu\u2019il fallait pour écrire, il commença à écrire son journa .Auparavant.on avait pris soin d\u2019initialer et de numéroter dans le haut, chaque page de papier qu\u2019on lui fournissait.Finalement, il put envoyer des lettres \u2014 lettres qui révèlent la simplicité touchante et le courage qui caractérisaient Dreyfus \u2014 et on lui remettait, après les avoir censurées, celles qui lui venaient de sa femme et de quelques connaissances et amis.Par moments, il ressentait une terrible dépression physique.Le soleil brûlant.la pluie, l\u2019humidité de ce climat malsain, la privation d'aliments nourrissants.cette torture de ne rien savoir de son sort, d\u2019ignorer les motifs de sa condamnation, tous ces facteurs pris en considération, il est étonnant que Dreyfus ne soit pas mort ou devenu fou.Les gardiens pouvaient souvent le voir se diriger vers le rivage de la mer infestée par les requins, et là.regarder dans la direction du soleil, de la France.Il s\u2019y tenait assis pendant des heures.les yeux tournés vers l'est, comme s'il pouvait y apercevoir à cette distance de 4.000 milles, cette terre où vivaient sa femme, son fils, sa fille et son frère.Mais il n\u2019était pas encore au plus creux de ses misères.Un jeune homme ambitieux portant le nom symbolique de Lebon, devint Ministre des Colonies.\u2022L'Affaire\u201d commençait à agiter les esprits en France.Quelques rfficiers de l'armée, dont le vaillant et honnête Picquart.non seulement soupçonnaient la vérité, mais la connaissaient.Un quotidien gallois publia faussement la nouvelle que Dreyfus s'ôtait échappé.C\u2019était improbable: d'ailleurs, elle fut immédiatement démentie après qu\u2019on eut câblé sur les lieux.Cela servit de prétexte à Lebon pour s\u2019attirer les bonnes grâces de ses supérieurs.Il donna des ordres pour doubler \u2019a surveillance, fit entourer le cabanon Cet état de choses, déjà si abominable.empira encore à l'arrivée d'un nommé Déniel.Tile.En France il avait un dossier judiciaire bien connu, comme étant celui d'un espion, d'un profiteur, d'un être vil.On rapporte qu'il détenait la correspondance de Dreyfus pendant des mois.11 se faisait copier les lettres de sa femme par des serviteurs ignorants et sales.Enfin, il prenait tous les moyens pour que la vie de son prisonnier fût un véritable enfer.Le neuf juin.1897.Alfred Dreyfus était rappelé en France pour y subir un nouveau procès.Après bien d\u2019autres souffrances son innocence fut enfin reconnue et il réintégra son grade dans l\u2019armée.Pendant l'emprisonnement de Dreyfus.les regards de tout l'univers étaient tournés vers cette petite île rocheuse \"L Ile de Satan\".Après son départ, elle demeura inoccupée pendant plusieurs années.Plus tard, cependant, elle devait l'être de nouveau : cette fois, par le lieutenant Benjamin Ullmo, off\u2019cier de marine, juif lui aussi, qui avait essayé stupidement de vendre des secrets à cause de l\u2019avarice d'une bell* femme.Pendant la grande guerre.\u201cLTle de Satan\" fut peuplée à sa pleine capacité Le vieux cabanon du capitaine Dreyfus en vit plusieurs autres s'élever autour de lui.Vile ayant déjà servi pour y loger des lépreux.Dans ce temps-là.il y avait deux occupants par cellule.A l'heure actuelle elle est inhabitée.Les requins qui autrefois venaient dévorer les restants de victuailles, ont dû, eux aussi, l'abandonner.\u2022 Benjamin ULLMO, à droite, l'officier de marine qui a été envoyé dans Vile du Diable\", po crets officiels, après avoir été gracié.On voit avec lui, Mlle Madeleine Poirier, une garde-malade, qui lui aida à obtenir son par- comme gouverneur de ur avoir vendu des se revenant en France, que.Le procès Dreyfus le fit entrer en relation avec Jean Jaurès, dont il devint le collaborateur dans le journalisme, et.après l'assassinat de Jaurès, prit la direction du parti socialiste français.Le capitaine Alfred Dreyfus, âgé de 36 ans.officier bien méritant de l\u2019armée française, malgré sa naissance juive.fut débarqué sur Tile du Diable, le 15 mars 1395.Il en sortit le 9 juin.1899.A son arrivée, il avait été dégradé au mois d\u2019octobre de Tannée préced te.après avoir été accusé du crime le plus grave que puisse commettre un soldat : la trahison.Cette accusation, les faits prouvés subséquemment l'ont démontré, n'était qu'une machination de certains officiers français pour sauver un certain Esterhazi, un officier de descendance hongroise et française, le vrai coupable.Le procès lui-meme, fut un déni de justice, la condamnation étant basée uniquement sur des papiers forgés, n\u2019ayant aucun rapport avec l\u2019accusation première.L\u2019exisience de ces documents fut tenue cachée pour la défense, alors qu'elle a été confiée en secret aux juges militaires.Dreyfus fut condamné, déshonoré publiquement et exilé dans Vile du Diable.en- SUPPLEMENT Page I ganizalion et l\u2019enrôlement des ou- sans manquer à ses propres de- a .VÎPÎIIp TflIlY Pprfp vrières * dans cette union\u201d.(A.voirs envers DiÊtT, envers soi- Le wlCIIIC IUUA UCUv Avec \"Buckley\u2019s Mixture\" », même, envers sa femme et ses Où cela nous mène-t-il ?se de- enfants, pour fixer le juste salai-mande M.Gratton.A des grèves re, pour se prononcer sur une d'occupation, comme aux Etats- foule de questions, comme ï'em-Unis, à des grèves lentes, comme ploi légitime de la grève, l'har-cn France; à l'anarchie, comme monie ou la lutte des classes, etc., LÎSGZ Cë QliC Dit M.Gull en Espagne ou en Russie.Est-ce il faut faire appel à une morale.\to.uri.: \u2022D.\u201eu là ce que nous désirons ?Pour- et le catholique ne peut et ne jeBM-ê mm 32 cam.mt.»i< eu Aujourd'hui, le corset est a 1 honneur comme jamais.Le retour de la mode à la finesse de la PRESENTE ''lit V La Mode, ce dieu capricieux, taille, et au modelé de la poitri-tient sous sa loi toutes les fem- ne et des hanches exige de tournes du monde; cet hiver, elle te femme qu'elle porte un vête-n abuse pas de ses charmes, mais ment de choix.Que vous soyez elle en use.La silhouette nou- délicate ou grassette, le corset velle nous emporte vers une vous avantagera toujours.Vos conception plus féminine et plus robes même prendront une tout recherchée.Vous n'en serez pas au^re allure si vous portez un moins charmante vous donnera pas plus de mal.v- -T r* x.I IL » \u2022 tutcvjjfe F i : - dan* f .nouveau et cela ne corset qui moule bien votre taille.la dolietvua Pas un corset, si ce n'est le Vous avez à coeur votre beau- corset Nu-Back.ne vous donnera û 4 te; vous n'hésitez pas a prendre tout le confort désiré en même tous les moyens pour Vamélio- temps que la grâce harmonieuse rer ou la conserver; et votre qui feront de vous une femme y Le Corset ne remonte plus i maintien, votre tenue, votre dé- chic, marche, êtes-vous bien certaine que vous leur donnez toute l\u2019attention voulue ?.: m SVELTESSE de le teille Liberté SANS CONTRAINTE La réputation de ce corset n'est plus à faire, celles qui le portent ne veulent plus en avoir beauté d'autre, celles qui ne le portent je leur conseillerais d\u2019en .- > » Songez-vous que la d'une femme n'existe plus seule- Pas-ment dans la régularité de ses acheter un.immédiatement, et traits ?Car, la conception de la Je suis sûre qu\u2019elles n\u2019auront beauté n'est plus la même qu'au- it à 11.00 Komol Liée.1410 a.ro rue Stanley.Montréal.Page 4 SAINT-JEAN, JEUDI 11 NOVEMBRE 1937. « AUX FENETRES DE NOTRE HISTOIRE] i\u2014^v~ni direction:\tjean Sainte-foy i :\ti< 1-«-\"- - - ¦ -\u2014 ?\\ % 5 Des exemples de Le Bourreau .longévité VllRi 1 v ?Humphrey et nos patriotes ¦ Le Dr Luiz Hernendez surprit les assistants d'une as- iu un jour y mort, il avait une soeur vivante encore à 108 ans.VS ¦ ¦' ¦ :\u2014 ÛimeiŸouijOéj&rH Ÿm?L'Opinion publique\" avait également rapporté, le 10 mai 1877.la mort du sieur John Posséder Evarts, à l'âge avancé de 102 ans.survenue à la résidence de son gendre.Hector Marcoux, de Sainte-Ursule.Tout dîner qui commence avec du Vin St.Georges type SHERRY et qui se termine avec du Vin St.Georges type PORTO procure un plaisir aussi complet que le festin le plus plantureux qui soit.Et le bas prix de ces vins de qualité européenne permet d'obtenir ce plaisir à chaque repas.,ty_T.- .\u2022 soit numismatiques ou autres, pour no data constituer le castor emblème du Canada sous le régime français, comme le prétendait M.Benjamin Suite.UNE MEMOIRE PRODIGIEUSE Par contre, l\u2019auteur de l'article du journal anglais prétendait >voir une preuve irrecusable que cet animal a servi d emblème sous le régime anglais.Le 10 septembre 1621, rappelle t il, le roi Jacques George III une mémoire prodi-ler octroya à Sir William Alexander of Menstrie le territoire de la gieuse des hommes.Il lui suffi -Nouvelle-Ecosse par une charte avec permission de diviser ce ter- sait, disait-on, de voir une périr i toi re en cent lots et de disposer de ces lots en y attachant le titre sonne une seule fois \u2014 de Baronet dans le but de promouvoir les intérêts de la colonisa- souverains en voient un grand tion.Sir William fut créé comte de Sterling et vicomte du Canada, nombre dans leur vie, \u2014 pour se son écusson pour ce dernier titre était un castor avec la devise : le rappeler pendant le reste de Per mare, per terras \" avec privilège, en outre, de frapper une mon sa vie.M.Charles de Lanaudière, naie inférieure en cuivre pour la colonie et qui portait probablement étant encore au service de la aussi un castor, \u2014 mais l'auteur de l'article ne peut 1 affirmer Ce dernier concluait ainsi : Louis XIV ne conféra aucune armoi-rie à Champlain, comme gouverneur de la Nouvelle France, ni à ses successeurs, tandis que Jacques 1er octroya à la colonie de la Nouvelle-Ecosse l'emblème distinctif du castor qui.depuis, a été régulièrement maintenu.Son origine est donc anglaise.Quand la colonie passa, plus tard, sous le joug de F Angleterre, on trouve le castor comme emblème sur la médaille frappée, en 1760, pour commémorer la subjugation complète de la colonie: le castor figure au premier lang comme emblème du Canada.La femme en pleurs représente la France.Il en est de même sur une médaille frappée à l\u2019occasion de l\u2019invasion du Canada, en 1775; le castor se montre sur le billet de banque canadien de 1792, sur la médaille du \u201cBeaver Club\" en 1785, sur la médaille émise par les Anglo-Canadiens, \u2014 \u201cThe Loyal and Patriotic Society of Upper Canada\", \u2014 pour la guerre de 1812.et l\u2019auteur de l\u2019article en question affirme que tous ces cas sont antérieurs à l\u2019emprunt du castor comme emblème canadien français par Lodger Duveraay, en 1834.Et voilà assurément qui pourrait singulièrement aider notre ami dans ses prétentions de l\u2019autre jour.Daraase POTVIN.On a toujours attribué au roi et les à M a France, avait accompagné son oncle, le comte de Boishébert.chargé d'une mission diplomatique.à la cour d\u2019Angleterre.Il fut présenté au roi George III.Quinze ans après cette première entrevue avec le souverain de la C-\u2014-7.wJiÇeotf Grande Bretagne, il lui fut présenté de nouveau, mais cette fois en qualité de sujet britannique.Le roi le reconnut aussitôt et lui dit en se Servant de la langue française : \u201cVous m'avez été introduit jadis comme sujet français mais je suis heureux aujourd'hui que BooNille de Î6 ot.40c.Bouteille de 40 ot.vous le soyez comme l'un des miens\".ei Vin Reoge Type Porto Vin Blanc Type Sherry Vins DE FMNILIE VOUE TOUTE t* FAMIllE Cruche de 1 gallon $1.7$ Produit de T.G.Bright {Québec) Limitée, Lochine, P.Q.Puis il ajouta en anglais : \u201cJ\u2019oubliais que vous parlez l\u2019anglais avec aisance\".* \u2022 i« Page 5 SAINT-JEAN, JEUDI 11 NOVEMBRE 1937. J§£ l_E SPORT BILLET m J avais assisté à une séance de boxe.Le vainqueur du combat principal, un grand gaillard de six pieds, aux biceps puissants à mettre hors de > # .4 X .ui'üif réussi combat son rival après l\u2019avoir malmené jusqu'à lui imposer des coupures par où le sang s'échappait abondamment, foule avait hurlé et l'atmosphère.particulière à ces salles de soectacles.était lourde et suffocante.Fatigué de l\u2019effort et ruisselant, mon gaillard alla s'échouer dans les bras des seconds pendant que les spectateurs regagnaient la sortie.Je demeurai à mon siège observant le manège des entrai-On épongeait le vain-le félicitait.Le vam- «* %.¦m./ «* La Lvx.1 ( jsfit* ) a»**x &- r ?**
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