Le Pays, 12 novembre 1910, samedi 12 novembre 1910
72E Ta s / m a vm • - A ¦ u.»„ ; rV» .ntwa .* WH • -4 SOT " , oiicjues di-no m peuvent-ils aller passer leurs soirées avec des ne professent pas leur Lu, kins, chez l'éloquin * » ttl XXX - Y 1 If ! t patinages que muait, bornant 1 horizon (lu j ' Si 1 indépendance cousis*c à étaler son intransigeance et ses parti-pris, à se refuse à revendiquer et à vouloir imposer comme un dogme, les théories plus ou moins mitr.tiKivres que l'on a conques, un parti : la nous déclinons également tout titre à (!'indépendance, et qui plus avons la pins sincère hor- Spullcr disait un jour : “La politique des idées a fléchi, tandis que celle des appétits a grandi.Or, il y a trop d'appétits dans notre politique actuelle fi t pas assez d'idées.• Nous demandons et nous ne cesserons de demander que Von revienne au vieil idéal, que le libéralisme soit un fait et non une étiquette, que le Parlement soit un laboratoire et non beau.f gens chez I.union an Tornhill ?qui » chacun v< sv»n libéralisme aux rebords de 1 .issict tu au beurre, notre confrère autrui les actes Vindépendance et n'admet V , : -i • < O ; , i y ! 7 ,fi r3 / C'est trop drôle ! se trouvera quelque .T « »î dénoncer la majorité d Montagnard qui ont d’exigences aussi stup à la frauc-maçonnene Ali ! c'est que nous époque grandiose ! Qu.tout Can a yen porte poète épique ?C'est plutôt rant martvr; Depuis «nie n est question que de vt pour la foi.Pourtant, lû mes pas en Chine ni en Ai Aussi les des lubies, ils voient linemen t, il h Régin pour es membres du fait table rase et jK.ur crier A reconnaître chez franchise ,-t j u une i i» q* >li de servir WBa i t • UC m ' Z - % »* ?>V : « ifi 1 t ïi i?t * f k; s , C un .C y i 'Di & ' vv genre est nous en leur.sienne.C est i pourquoi il accuse le M Langlois, député de Saint Louis, de tirer dans le dos du parti lihétal venger des rancunes persan / ! * l’avs •Vl- vt mi o F * ; I l • • • ' i " e m\.r un csca- t Mais, eus théories outrancieres que M.Langlois a préconisées av.ee tant de I pie le ‘Pays” détend 1 conviction, c'était le Mercier, de Marchait de («ouin lui-même, c'était le vrai, le bon.le grand libéralisme d hier.C’est M.C.ouin qui disait en 1897, à Montrval.au Club de la Partie Kst.ces un rem- j paroles que nous ne saurions rappeler Kt s'il tient à trop souvent : d’histoire à ce sujet, à les ci ri traversons uoiic disait que en >' :i coeur une - \x i i ru i ¦ \ \ • t de m Ik s' I.es députés sont élus pour aller représenter des intérêts, défendre des l,r7 .idées et servir une cause, et non pas de | I Cl>i t • un i severance cl avec gramme de Laurier, Zi Pi - , ;n r un aspi-ivs mois, il r son sane ! o i ns ne soin- j rique.Soleil' ne devra il ja-• pareils propos, car certains ses mai 1res *•• sont élevés aux l'«»iv vt à la richesse en assassinant amis ou en i avaient prêté les laites 1) ahold, lu nais unit U A.i ' t i .i ni pour aller faire la c liasse aux situations.La présence d'éléments suspects Compromis dans notre état-major été une cause de désaffection et de de- .«lu L i ou nuurs Ivurs bienfaiteurs vt lours reniant ceux qui leur leurs épaules pour escalader .t leur vott::.* pour s en taire t-.tvl de dévouement i a t croises se rattrapent U\ sur ; îrancs-ma- ! A/ikc k m sa grvg.it ion.La création du cliques accaparant tout jusqu'à 1 oreille des chefs, pros-I’oiir les libéraux convaincus.ce crivant connue des pestiférés les lioni- que le gouvernement Marchand a don- nies les plus dévoués et les plus désiline à la dernière session concernant Ivresses, contaminant la jeunesse de Rand;; ' Vinstruction publique, n’est qu'une leur amoralité politique a été un fléau chargé d’or j partie «lu ce qu'il avait promis et du vu dans notre parti.qu'il donnera Aujourd'hui la 10mina- Nous sommes tombés à ces temps lion d'inspecteurs d écotes appartient ou Ivovur-Collard disait quv chacun se autres | au gouvernement qui verra désormais 1 déguisait sa propre avidité en se di- c,trk1, à nommer des hommes d'action et de i saut que le premier devoir d'un citoyen Al1 u l’a il criminel ?list ce Son lorfait lui pain ea’ichcmai Mais il n’en ve il a personne Jamais il n'a etc .i :>s: serein ' Des rêves d’avenir se t M vait enquêter sur la «le Montréal lie siégera plus C' est, «lu i de torturer le miTasser '.a so- 1 Vu importent les mémoires des «1er ni ers dix jours, nous savons ce qui a été «lit à 1 enquête ! * sons de rencontrer V sur le terrain «le leur rapport, nous souvenons par exemple du moire des ouvriers, nous» nous souvenons aussi que plusieurs curés sont al disaient - ils, de 11 A A te.ce que nous apprend une petite “Canada'' de sa- moins, note publiée dans le medi dernier sous la signature du et nous nous pvopo- u ,vs Commissaires Nous Ils sont beaux à voir Lui, très brun, solennel, nébuleux, bille, une petite caille, qui aurait des plumes blondes et des dents blanches, i Ceci seulement pour la comparaison, car je ne sache pas que les cailles, pas plus que les poules, n aient de dents.) bille sautille à ses côtés, bille rit.elle babille, elle trouve qu'il fait beau, elle aime tout le monde et envoie des sourires jusqu'aux moineaux qui picorent dans la rue.Si un mendiant lui demande l'aumône, elle lui donne tous les so'.is qu elle a dans sa bourse.Dans leur intérieur, si elle trouve que son Adalbert à l'air triste, elle lui sainte au cou.l'embrasse à tort vt à travers : “Qu'est ce qu'il a mon gros chou ?" Lui, doucement essaie de se dégager vt prend un journal Kl le ne lui en veut pas et elle v a s’installer au piano où elle chante “Souvenirs du Jeune Age, etc.Si des amis viennent les voir, elle est enchantée : “Comme c’est gentil à vous d'être venus nous égayer.Adalbert va être si content de pouvoir faire sa partie de “bridge”.Ils installent la table à jouer.Kl le bavarde tout le temps, fait toitil>cr les cartes, se trompe de jeu, si bien que son mari propose aux hommes de monter dans le fumoir où ils seront plus à l'aise i>oitr savourer une marque épatante de “scotch” vt fumer un excellent cigare tout en faisant des points.La lionne trouve bien que Madame est un pua familière, mais elle lui pardonne parce qu'elle n'est pas bc-gu,ville et elle raconte à son bon ami qui vient la rencontrer à l'épicerie du coin, après souper, qu'elle a surpris Madame sur les genoux de Monsieur, en train de lui faire des mamours, et que Madame ne se gêne pas pour embrasser Monsieur devant elle.“C’est pas une poseuse, au moins”.Au bureau, Adalbert reçoit peut-être dix telephones par jour, lui recommandant de faire attention, de ne pas se mouiller les pieds en sortant, de ne pas rester clans un courant d’air, de ne pas fumer plus de trois cigares dans la journée.Knnuvv, il fait répondre qu’il est sorti.Eliza trouve étrange que son mari soit si souvent absent de son bureau, mais il lui explique qu’il faut bien qu’il surveille scs opérations de Bourse.Elle trouve qu'il institutions financières, tête d'une grosse étude d avoient cela, mais i au îeu • * 4 sieurs est à la i point u en bien rail et: 11 %e va pu se- ca t, etc., etc, je sais si le sénateur Daiidiirand n avait pas le temps de mener celle enquête à In «line tin, il n’avait qu’à refuser il en d,, | pullule des gens qui auraient aussi bien fait l'affaire que lui.¦ i ( i a si î us- ine L.et aire.ont ils i les Commissaires Kh ! qu< il jKMir d’être trop renseignés ?Craignent- ( lés témoigner au nom, choses toute leur paroisse, mais ils avouer que, de lait, ils n’avaient cectaclv.C’est une sensation miUii nissablv que de voir un être humain, quand la trappe tombe, taire le \ u n-geon dans ce gout li e plus noir que 1 o céan, de le regarder se débattre au bout d,v la corde, dans les convulsa «ns de Vagonie, les veux sortis des or' ; tes, la langue pendante, polichinelle affreux, qui meurt parce qu'un ti M.nl coulant sur la gorge terme à la \ ie s.ni issue naturelle.Vu autre rattmement de cruauté ! On a ordre de donner au condamné décou- actuel est ni plus ni moins que Pourtant les récents agisse- i fout ce que nous demandons c est enquête bien faite, par qui que ce Pour que rageant i ment s des commissaires d'écoles irres poiisahles leur banniraient \\\\\ joli su let île méditation.ad une si *i t i I.e “Pays" ne cache pas ses espérances et uv sont ses suggestions aux Coin-Royaux : nous comptons m issuires que le rapport sera vit laveur de la fusion de toutes les commissions scolai- XXX Des commissaires qui ne paient pas un son de taxe, qui n’uni lattis u faire instruire, se de désorganiser les classes et paver à la Commission Scolaire quelques milliers de piastres de plus; peu leur chaut: d'ail leurs, ce n'est pas leur argent et ils ne sont pas responsables.Kt les Commissaires Royaux qui, eux, doivent renseigner le gouverne nient sur la situation, ils n’ont pas le droit d'ignorer «an mépris aussi lia-grant des droits des contribuabl.es.Qu'ils continuent donc leur enquête 1 Mais voilà, la chose est accomplie ; rien, que les Commissaires déposeront leur rap port avant la prochaine session pro vinci a le.Alors l'Assemblée Législative édictera toute mesure qu elle bonne.S'il y a lieu d’améliorer, nous n’a volts pas de temps à ]>crdre.Déjà ne va pas trop vite chez nous rviivowr à l'année suivante une mesure de progrès.:i est • Ici il de force, Dement il vient de com P run-v le sens de la vie ' Lui arracher : ; v ev."terne qt.! commence à ai-Si du un'iv.s on l'avait tué le « n : a cueilli sur le pavé, brute évocurév de son fumier ! : Antonio Perrault les lit marché.Cette Zéar •at- pas il'enfichent bien um îesen une seule, de l'élection des commissaires d écoles par quartier ou par paroisse, peu importe, mais leur élection; nous espérons encore que le rapport recommandera fortement l'uniformité des livres pour toute la ville rd:vitx destin, ô Titno-Candv, détraque subitement ta afin : u y tu ne comprennes pas il- * I UIV cervelle, la malice lu • • on ' V XXX Je crois que les contribuables Montréal se rappelleront longtemps de cette K tiqué te P ovale.On lie s’est jamais moqué des électeurs d*une façon Sans doute, la note officielle du “Va- aussi scandaleuse; ou aura pris deux disait 'que “la commission in- ans pour une demi-enquête qui aurait vite une dernière lois les sociétés, les pu se faire complète en un mois.La fau-corps constitués et le publie en géné- te n’en est pas toute ait gouvernement, ral qui auraient des suggestions à of- loin de là, mais c crois que, si le pre-frir de vouloir bien les présenter sous ntier ministre avait poussé davantage Momie de mémoires qu'on devra ndres- les Commissaires Ko vaux sur au secrétaire de la Commission le eut été mieux faite.CejHMidant avant le i»5 Novembre courant." n'hésite pas à mettre la faute sur les Ce n’est là qu’une échappatoire.La Commissaires vt plus particulièrement dormi iiii ?Mr président.M.Daiiduraucl.C’est que les séances ont dû .maintes reprises, été mois, c’est à cause de se luit g tant d’en finir.hn effet, les Commissaires lie veulent recevoir des suggestions que jusqu'au 15 Novembre 1 ’avaitt-vgi 11c de l’ouverture de la session fédérale.Je comprends que le sénateur Dandurand qu’il préside les séances du Comité des Citoyens et qu'il v prêche la pureté électorale, qu’il organise les élections fédérales et qu'il v pratique le contraire de ce qu'il prêche au Comité des Citoyens, qu'il va faire en Europe de la haute diplomatie, qu’il distribue à Monv V cliqué te, il 11’a jamais voulu que sous r(;aj ie patronage d'Ottawa, qu'il diri- pou r : m.une : POUR MIEUX SAVOURER I 1 Je an.N AV de ) o ( Nous publions ci-après le texte des d'amendements aux Jean BRISSON propositions glemeiits du C lu i> de Raquette Le Montagnard, afin de permettre à nos lecteurs de mieux savourer le “ flash-not iv collaborateur Chahs deux croquis de notre ex- 4*1 IV- )•( ; 'A*— 1 .nada tf • » f 11 < LES AMENDEMENTS DE SIR LOMER / s • Vi - light" mot et ce lient caricaturiste : otir faire la cour au clergé, Sir I voilier G ou in faisait amender le Code Scolaire par le parlement pour soustraire cette Commission aux effets de ce jugement.Les tribunaux viennent de permettre l'émission d’un nouveau bref d'injonction encore contre la même Commission Scolaire, à la suite de la destitution arbitraire et illégale de professeurs.Sir Lomer devra préparer un nouvel amendement.Quand on entre dans la voie des capitulations, il est assez difficile de savoir quand et où on s'arrêtera.« ou I x frr.Comité de Mégie a adopté qui devront 1 ’assemblée générale les i"- ca- I Le Commission, après sommeil léthargique mois, se réveille soudain et qu’il reste dix jours pour îles informations ou lui faire des suggestions.C’est ridicule ! Et puis, ce n'est pas une façon d’enquêter.avoir qui dura huit décrète i E: amendements suivants, vire ratifiés par x m a cause de lui, i être suspendues à c est a cause de lui que rien 11’a lait depuis huit lui qu’on » , "•s /V $ 11 cf I: » annuelle.liai donner sr ¦< ! Sit'V $, - Ajoutez, les mots suivants à Partie la raquette et des amuse- z à 1.i ttcle incuts d’hiver”.2 Ajoutez les paragraphes suivants à Part.6: "1.ETRE CANADIEN-FRANÇAIS ou considéré comme tel.2.ETRE CATHOLIQUE ROMAIN.3.Avoir de lionnes moeurs et S'APPARTENIR, sauf dispense de l’ordinaire, A AUCUNE SOCIETE VENDUE PAR L'EGLISE.t, V 1 ’ t W t ’"'•CS SM •V il il iiin.mil rr gîte ^Lvemontre^l .-t7 n o T A 1 wlë Le “Pays” proteste contre cette tiière d’agir.ma- Y - K % m V fl m s, 7 H 7 / Depuis près de deux ans Commission es* nommée, qu’elle a perdu trop de temps pour aller maintenant à toute vapeur et empêcher par là plus de lumière du se faire sur notre instruction scolaire.Le “Pays” a.réclamé, à plusieurs reprise», que P enquête avance, mais il a réclamé que cette je prétends est 1111 homme très occupé.v m \7 'X T DE- // 11 convient de noter ici qu’il trouvé parmi les membres du Montagnard une majorité assez intelligente et assez libre pour jeter asi panier des amendements aussi saugrenus.s’est * v?-1 / ï -A r 1 4 LE DU LACHAPELLE.—Je reste contrôleur et toujours fidèle à Là où il y a de P hygiène, y a pas de plaisir.” uni devise : > » ! i ' 31 .' VJ m -WAS : • :e f- va uW- • V U « , V» ; < :+rjR* -'*5 -Z- m ¦«F -C.' *Ûi M 1%' > • .«I ?* : 4 , ÈtVvrtM vu » « 1 LE PAYS, ia NOV.1910 • H»*.• b iu fern m < * Le moineau vantard foi."Malheur it vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez les dehors de la coupe et du plat tandis qu’au dedans vous êtes pleins de souillures et de rapine."Malheur a vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis ! au dehors paraissent beaux mux hommes mais au dedans sont pleins d'ossements de morts et de toute sorte de pourriture." ________ Terrains VIAUVILLE Limitée * (FABLE) > Le conférencier Lemieux s'est fait conspuer à St-Hyacinthc.(Les journaux.) qui Maitre Moineau, sur un arbre perche, Ktuit en quête de fromage; 11 avait faim, mais se taisait.Quand un cocher S’amène avec son atteinte Qui, suant, soufflant, en était rendu Au sommet d'une côte.Un Placement de Tout Repos & Tailleur fashionable i I .Coupe garantie La bête chevaline y laisse choir un' crotte, Dont notre oiseau s’empare, aussitôt descendu.11 en fait ran régal comm’ d’un fruit défendu.Le moindre grain de mil n’eut mieux fait mon affaire; 11 s’empiffre tout à son goût.ayant diné son I Le Capital investi sur cette superbe propriété se DOU-\ BLERA par lui-mcme, et ce, en très peu de temps.Voilà assurément une propriété qui mérite, au moins d’etre étudiée à fond.100° ! Reparage soigné 0 100 0 ) sms# » 0 saoul, Après quelques instants l.c Moineau repu ne sait plus se taire 151 chante comme ,mi fou Les plaisirs de la bonne chère.11 rend grâces au ciel du succulent dessert Que Sir Cheval gratis lui sert.Il rit de la fourmi, qui tout le ;our travaille •* i •Y POUR CENT Cest la place des jeunes C’EST OU CENT » Viauville est la localité d'avenir a + / ff ,s * f¥> i H Pour engranger De quoi manger; Quand lui, Moituau, fait ripaille —Et quel menu 1 —zut, sans se déranger.Comme il se vantait encore, Vu faucon Attiré par le rodomont Le dévore.i r- * i V •• J .^ \ IT / as x / i \ Il reste encore a vendre plusieurs lots choisis, valant depuis #450.00 en montant et payables Le centre prochai h du meilleur de notre population.—Tout progresse, tout profite, tout s’améliore à Viauville.vit son trépas : Pour trop s’vire vanté, Moineau Quand on mange de.la xn.( x ) on ne sen Milite pas.d eau , x ) Ici, je passe la uarolc à Cambronne.—J.L-T.I Win N.KARP I LAPON D-T Ai N K.Autrefois do la Cinquième Avenue New-York., 10 p.c.comptant et 10 p.c.par année 39, Blv’d Saint • Laurent.Ignorance n’est pas vertu rrrrm Nos tient» -out t ré» belle» latti relie», gara ntic» .NsTITt l DENTAIRE K R A N CO - A M b RICA IX incorporée.162 rue St-L'cnis.Montréal.I 1 Qui ne peut pas profiter de pareille aubaine ?vhassv à coups tic bâton ne rapporte pas de gibier.Plus tard, si les illicites disparaissant, si elles sont cheiclives a la moi -guei &L .hôpital v a d v.u s ces liciiü q .aiils-iier la sentence de i enter uc Dante: ' en encrant lui, perdez toute esperance, .un v u consulter .a Lire use de cuites, .es suiimau unies, savoir ce 411 eues sont devenues, us me res, si elles n étaient dvS * lec-bie aided seraient des monstres si ci.cs .-rnissmeut ccuiuerenicnt -ue leur bu.v de iCUi" substance pour wlljjia.a* sel .c charmer 1 u est un spectacle mou: .e vice aux veux c.airs, aux délits uiailiiivs, u U Le 111 c de ; V S, Se Uu.-.adallt au giudld Jour.o est a lairc dresser .es cheveux que de voir ces 1 let tes u : vine échappées de leur voue ue commun.mite nictanurpnosees en au^e des teneures sous i oeil p>atcrnci de .u jx.iice vln; renarde, tout suUa rien voir, complice de .insouciance des parents.l a journal a pris la mouche,à pro- leeble-minded’ * , pv;»s de V épithète de uttribuê a nos femmes canadiennes par • 4 Coffre-fort Le un orateur leministe de Toronto, quotidien a renvoyé la balle a qui i avait lar.cee, avec une superbe indigna-t.on.LcX “Meilink” VIAUVILLE m i Cale Sèche Toutes dimensions At —Les Canadiennes ‘ îeeble-miuded , ions donc 1 Les Anglaises peut-être, pu lentilles de i Umst qui ont passe par ic High School et aujourd'hui réclament P instruction obligatoire, la gratuité des livres, des jardins pour uuv ri.-rs v N » ur Coffre-fort avec tiroirs pour Collectionneur if U- K I s* t- esf moderne sous tous les rapports, outre son site ideal, cette localité est déjà munie de Trottoirs, Canaux, Gaz.Electricité, Eau, Telephone, iMacadam, Ecoles, Eglises, etc., etc.c s F» bt-iiuimlrz Catalogue .» Selon la decision du gouvernement, sera construite a Viauville.Ceci veut dire que Viauvilie va devenir un centre d'activité exti aordinai= Ludger Gravel les c 11*1-11 ts, l iis sam Loi i uni pour .es les pi otice trices de la .mut s vi des au: it; aux .nded , .c Le Ile pi ur ics 26, Place J deques-Curlier, Montreal.w 1* L»X, des vU- pxm v.\ I.L LAFLEUR 11 est pas .V wissi méprisai:t qn v rv, ou ne lui a pus pluie ie s dis très ^ ia lemmtste.Un de i it- bw bèW .L LüdlTHJi IMPORTAI LLRS DE re.Spécial Ce cs v 1C*.* v.es uC.4 L.ts qui portent lu poids de cut- is d espr le4 .impression ^^ns ce sens si-ra:L une crédulité .i *• * *.A •» U CCI te non te sont *cs mêles, negligent de Vel ensuite .cUt dellUer îes em peeiler Uebaiicnes.tes sinon *«i c csp'oUsuimi le, uc a abord parce qu elles Qu meal: erics, er sur leurs cnianis • w.1 > Verreries, Vernis, etc.Aussi Chaloupes et Yachts à Gunuiinc, Moteurs à Gazoline VTM Peintures, .lie sorte u enthousiasme mentale, ou 1 on peut aire d Par .c de la peiisee; une accepter ce pOlUs uV iü Idle dis pas gier le Devoir j .Mciis vu d si souvent compare avec hase : %iCcr que les "quai roues connue on oit n bas de Quebec, sont des cabinets particuliers roulants et que plus dune vertu en Sort abîmée.Si les petites vont au *Suui;, a .a Longue-Pointe, a Lachinje, c est pour voir cascade: Veau sur les roches et entendre couler leu pigeons sur les toits; les rentrent tard le soir chemins sont mauvais, qu un de la voiture s est brisé, etc.—Ce n est pas parce que c est fille, mais c’est bon c est propre, c'est travaillant et ça ne découche" jamais.->< n mais ça passe des après-midi dors de la maison.A deux heures, la îillette est sous les armes en tende de r payables 10 pour cent Lourde fleurs ?leres, tendre vous-mêmes candides oiselles tête traissée ?Bureau de Direction du Club Athlétique Canadien Incorporé : L\ mpliint et io pou t 1 (}uoi recouvrir Pourquoi, ô n les collets c viendront donner RIGA 44 >u ces A im IU R J i E R Till A V M E, F AN TASK).Gérant de la 4 Presse I | ! pour vous guérir: Insistez pour Tavolr En vente partout Président Honoraire.HECTOR BISAILLON, Président.U.P.BOUCHER, Vice-Président.GEO.W.KENDALL.rou-bl ei-c est, que les Un dernier Appel lo( ; s i i i PHARISIEHS ET HYPOCRITES ressort • * Secrétaire-Trésorier.Il ne nous reste plus que 5>°°° dollars environ sur notre émission de $20 000.NOUAvVuxMlèS,/e^1,^,^elle souscriPtion rapidement, c'est pourquoi nous faisons un DERNIER APPEL et une dernière offre à nos amis, donc : à tous ceux qui souscriront et verseront 20 pour cent comptant sur le montant de leurs actions nous donnerons : ma c est honnête Directeurs : V.X.De GRANDER K.N.DUR VAL, RAPHAEL OUIMET, J OS.CATTARINICH.Quelques-uns des Actionnaires du Club Athlétique Canadic n Incorporé : Son Honneur le maire J.J.Guérin, dos.Tarte, Directeur de “La Patrie".P.Lachapelle, Contrôleur, dos.Aincy, Contrôleur.| A.N.Brodeur, Echcvin.Dr Etulore Du beau, Echcvin, J as.Robinson, Echcvin.Georges Marcil, Echcvin.II.Dandurand.Hon.L.0.David, Sénateur.Honoré Gervais, M.P.Robert Bickcrdike, M.P.N.Séguin, M.P.P.H.B.Ames, M.P.F.D.Monk, M.P.Clément R obi Hard, M.P.P.Gudfroy Langlois, M.P.P.G.-W.Stephens,Commissaire du Havre Hon.Louis Payette, ancien Maire.H on.H.Laporte, Ancien Maire.G.W.Ross, Man.Dir.M.S.R.Duncan McDonald, M.S.R.Dr.A.de Martigny.Dr.A.H.Desloges.Dr.J.P.Marin.Dr.Albert Deniers.Dr François de Martigny L.-P.Deslonchamps,gérant, Le Devoir.Lu tiger Gravel.II.F.Lauzon, Imprimeur.F.Michaud.R.R.Mont b ri and, Architecte John Black.1 1 ?i .t.iaiu de Sa Grandeur Monseigneur i l'al Ion, évêque de London, la “Croix ’ dit cette semaine : “P pousse si loin l’absurdité, ce l>ra\e Irlandais, que nous ne savons pas au juste a quel point il peut "s arrêter.’ Dans le même numéro la “Croix" écrira : Après nous le déluge, comme di-“ salL ic jouissiur Louis XV, dans les bras de la fille Poisson" i honorable Juge Char-accordé P injonction ^35 rigueur : jupe courte et mollets rembourrés, tête d’épagneul, ou les yezix luisent comme des escarbilles à travers la irujige du touj>et.Des amies fichues de même viennent la prendre et bras dessus, bras dessous, suivies par le regard attendri de la mère, elles descendent i Pour .5 Parts, 4 4 Une entrée générale au 1 nisées par le Club.) arc Sohmer à toutes le; îances île luttes orga- s se CHARLES LAVALLEE Pour H) Parts.Dr Un siège d'orchestre.liaison Fondée en 1853 boulevard st-laurent tel.MAIN 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLE Assortiment le plus complet «t m#|j.leur marché du Canada.Réparations de toutes sortes faites sur les lieux Agent pour Bwter.n & Cie., Londres Ang., Pelteson, Ouinot & Cio de Lyon' France York & Sons, ds Grand Hs- 2Ad-n-wll-p-a rue St-Lunirent.—Qu,e c'est beau d’être jeunes ! Elles prennent tuutv la largeur du trottoir, rient comme des folles, la sacoche oscillant connue un balancier au bruit cadancé de leurs luuts talons sur l’asphalte.Elles sont rentiées pour le diner de si;: heures et la mère absorl éè par son rager; t marque p^s la mine fripée de sa fillette, ses yeux battus, su louche épaisse et ses propos incohérents.Elle pas étonnée non plu* de lui voir porter des bijoux et croque: des chocolats de quarante cents la livre.—Ma fille est si aimable que les garçons la comblent de cadeaux, dit-elle avec un sentiment de lier té qui serre le coeur.’ ill Pour 20 Parts, Parlant 1 vs, amies de la science el de l'humanité, ;'ai dépensé plus de mille francs pour mettre le ‘‘OU)” au point; j ai reçu des subsides de la fondation Speyer, de généreux anonymes et j y ai consacré une partie de prix Nobel.Est-ce à dire u.ic 1 on lie doive faire aucun bénéfice sur la vente O O R B Y matières de sa juridiction, soit pour administrer les affaires de la Ville; Considérant que ce fait d’appartenir ne parait pas à une association littéraire, religieuse sible, et que, du moins, il n'y a pas scientifique ou politique quelconque ne lieu maintenant de prononcer sur la le- pou r rai t justifier la mise en cause de galité de cette procédure ; démettre ou réprimander svs employés Considérant que les droits du réqué- ct officiers ; rant Labcrge ne peuvent étie affectés j un produit qui s'adresse à des mala- Considerailt qu’il ressort a première par le jugement du 21 septembre 1910 (jts tje loUUs jcs classes de la société, vue, de l'ensemble des faits mis soin- rendu sur la requête du requérant l'or- ' rK)K.s uU paUVrcs / Celt s non J.c mairvmvnt devant la Cour, notamment tier, et, qu'un conséquence, il n'est pas j s-ra préparé par une des plus de la rédaction même d/‘ la lettre plus nécessaire de surseoir à 1 exécution de ' grandes maisons de produits chimiques haut mentionnée, qui n’affirme même ce jugement ; de l'Allemagne, a laquelle est confiée pas que les cmuloyvs municipaux dont Accorde l'injonction interlocutoire ¦ prej) iration des vaccins et des sé- j il est question aient partage au coin- demandée: Ordonne, en conséquence, ; rulns utilisés en ce pays, l.e prix de plot dont il est parlé et aussi de l’or aux intimés tant individuellement quel VvI1tv .)Ur;i Ucs lninjlnc., t j;l »)art ,ius donnante du Conseil statuant sur cette conjoin t/.inent de suspendre toutes pru- 1 pénulicvs (juj mu revieiw sera consacrée lettre, et le tout n’a été qu'un faux cédures concernant et en vertu de la j t j;i fon,latioii et à Ventretien d'un prétexte dont on s'est servi pour ins commission qui leur a été octroyée I institut d,e chimie biologique, a Kranc-tituvr une enquête sur une association comme susdit, et spécifiquement de ne 1(>rt ja .Ic p^ur.advre mes reconnue sous le nom de “Loge Kmanci- : préparer et faire aucun rapport au su- j cherches ave, toutes les i icilités que pation”, et pour s’enquérir des prmoi- \ jet du requérant Laberge; la présente j peuvcnt î>eUls permett e des crédits pus religieux et philosophiques prof-a ordonnance devant être émise et pren- ;lnp(,rtants et régal 1 renient versés.] géset soutenus par cette loge, et des dre effet sur Cautionnement au .mon- ouant ' aUx hôpitaux et aux malades noms des personnes qui en faisaient tant de $200.00, et lors de l'émission indigents, il .recevront le produit au I partie dans un but inconnu, mais qui ' du bref d'assignation par le requérant p-ix^coûtant.X'est ce pas la mcillcu- : n'a pas été dénoncé être de la juridic- , Laberge.soit seul, soit conjointement , v f;Kon ,] a.,Mlrvr un avenir aux re- j tien du Cou eil ou de la commission avec l'autre requérant, jusqu’à juge- final sur la dite action injoncti- : ou jusqu'à ce que dûment révoqué.I.e statu quo ordonné préalablement est aussi continué jusqu'au cautionne-terminée, l’on n avait ment et à l'émission du bref d'assigna-1'intent ion de procéder ultérieure tioii.trois cent a premiere vue, impos- CUVEE 1904 est mûri d'après la méthode “slow but sure", dans des tonneaux en chêne brûlé.Depuis des années la liqueur travaille elle-même graduellement.La nature prend son temps, mais c'est bien fait.Les propriétés chimiques du lois brûlé sont de faire disparaitrp l'âpreté de la liqueur.L'âge donne le bouquet et complète la transformation, et attribue cette saveur qui est le propre du “Spécial Selected" de Corby.C est la méthode la plus Ion gu» et la pins dispendieuse pour la maturation de l’eau-de-vie.Tous les whisky ne sont pas vieillis ds cette façon.C’est cependant la seule prépara lion dont dépend la qualité d» Corby.mon Special SclfdrJj *5 Le CHAMPAGNE incomparable, connaisseurs reconnu par le comme le meilleur CRU récolté depui celui de 1S84.ess maintenant en vente chez tous le principaux marchands de vin* et dans les .»us.l0 ' ' ùnat/tnn 'Jj/iîJj é I I J* •«*¦«- premier i restaurants du pays.Le i THE, If.CORBY DISTILLERY CO., LIMITED.Bureau chef : Montréal.& CO I CORBY DE CORBYYII.LV;, pour au delà d'un demi-siècle.4 • Cordon Roogs 1 Les Whiskys Irlandais et Ecossais est fourni à toutes les Colis Rovales et d’Hurop:.J mpériale cherches dus collai) irateurs dévoues cl , s qui me secondent ut qui, comme moi, s'efforcent avant tout d’apporter a la science de nouvelles conquêtes i Sur eus mots, hhrluh me tendit une .idiale que je serrai non sans congé du vrund sac-mi < riant un inoubliable sou- ées auprès de lui.Dr II de ROTHSCHILD.Dans, 25 Octobre.t administrative de la inise-en-cause ; Considérant que le tait qu'il ait clé déclaré par les intimés sur la requête du requérant Vortivr que l'enquête en question, ment DR Ve MiTCHELI main émotion, et je prv vaut, venir des heures V I I Sont des produit- purs de fabrication supérieure et de ha En Vcnto Partout Distributeurs Généraux : S.B.TOWNSEND &.CO.pas ment, ne justifierait pas lus dits inti- e réputation" .• lof p.t MONTREAL LAPORTE, MARTIN & CIE., LIMITEE ! Une visite chez le professeur Ehrlich LE “ 606 ’’ i é Epiceries, Vin* et Liqueurs en Gros 5^8 rue Saint-Paul, Montréal.Agents pour le Canada U l - y l 5 (C, C 1 *4Tr »» f »•* 0fl0s / CANADIAN NORTHERN STEAMSHIPS LIMITED.Depuis tiois mois bientôt, le ‘bou p.u régions, accompagnées puui plu : défraye toutes les conversations, et part, de photographies pnscs avant clans tous les milieux, .e dirai même el apl'es le traitement des maladies, dans tous les s aluns, il n est question il suint de parcourir ce formidable que du nouveau remède, l.a grande groupement de documents pour se reii-juiblicité (pie la presse a donnée a la die compte de la I lgllcUr avec laquelle découverte du protesseur Ehrlich est les recherches ont clé poursuivie; la principale raison de 1 intérêt que .Je n analyserai pas ici les résultats lui porte le public, toirouis avide de dont la plupail ont été publiés.Lu connaître dans Ses plus petits details volume qu lvlii 1 ich .i publie iecemmeni une découverte destinée a revolution- j indique 1res exactemeiii la bibkugra-nci une science, surtout lorsque cette ' plue et il suint de s v reporter pour science est la médecine.jet*,*- n \e.«vccidclits pi i ma n es, sec u u Des polémiques ardentes sont nées de j d al res et tertiaires ont etc traites par cette publicité même, et comme il ai- ; le "oob avec des i es U1 tais également rive toujours m pareil vas, nous avons remarquables.Lisans et surtout les détrac- iMème au sein des sociétés .savante s, le i eme-dv lut discuté et combattu avec un acharnement que rien ne pouvait expliquer, et cela avant que i on eût entre les mains des documents suitisam-mviits nombreux pour penne lire aux détracteurs, comme aux partisans, d e mettre une opinion se rieuse et précise.Eli pareil vas, il est toujours pré léiabîe de réserver son jugement jusqu'à ce qu'on ait pu, par une expé-I nice pvisolinelle, observel les laits et en déduire les avantages et les inconvénient.Intel logé personnellement sur lava leur du '"bob , je me bornai, dés les ,« i »' a i.j premiers aiurs, .i répondre : ‘ il mut avant de se prononcer, or, coin je li ai encore rien vu, Je lie pu;.?rien dire.1 Dieu tôt, je lus a nu me voir, et même de très près, car j eus a expérimente le nouveau i vitndv a ma polyclinique, où, avec mon ami le d leur Emery, j ai traité huit malades en l’espace de quinze jours.Ma religion lut bientôt éclairée.Malgré petit nombre de malades observes, u me tut mij)ossible de nid 1 évidence.Des cas particulièrement graves rent traites, des cas qui avaient subi, sans amelioration aucune, toutes les medications spécifiques de l’avarie.J assistai, étonné et émerveillé, à de véritables résurrections, à des guén-sons miraculeuses.J c n en citerai qu’un cas : celui d une fillette de on zc ans, atteinte d’une arllpite spécifique du gviiou, traitée avec succès de puis longtemps dans un hôpital pari sien, et immobilisme au lit depuis qua tru ans.Cede vidant, poui laquelle une amputation serait devenue inevitable, fut injectée le 1er octobre; quarante-huit heu res plus tard, le volume du g^nou ava.it diminué de quatre centimètres de tour, et le troisième Depuis, l'amélioration s’est accentuée: jour l’enfant marchait seule dans sa chambre, sans douleur et sans aide, le membre a repris ses dimensions presque normales et Reniant marche deux heures par jour sans éprouver la mer, des a moindre gêne, la moindre fatigue.las traités par le iiu monde perlent les apj>aacils de A.< laverie; c est une garantie qu aucun autre banda ce ne peut donner.M.A.Vlaverîc, tils, reçoit 970 rue St-Denis ( pres Rachel ), les lundi, jeudi et samedi, de 1 1-2 heures à 5 heures, et les mardi, mercredi et vendredi, de 8 1-2 heures a.m., à midi et de 7 heures à 8 heures.Renseignements et conseils donnés gracieusement.Discrétion absolue.*r Montréal T U L S l.HS .H M., 1 Laissent \\ indsor ) A.M., HT 10.00 P.GA RH UNION, Voues t de 1 Ontario arc :a r ; a t .• .«• ».ut» - Cl ^ 35, rue Rivard, Montreal 1\ v< ¦* I #1 •••i 1" »v Z) J TORON LO., lJuilalü, Détroit AGENT DISTRIBUTEUR.Ul ROTTERDAM KOI T A \’DK Téléphone 5k>t 1194 et Uhicago.TOUS LH S JOURS.UH1-; HXCHPTH, à ' * * bob île DIM ANIL M.POUR l’aRTlH NORD TORONTO.1 r IKriit vxieii el vt il serait absurde de lui demander il accomplir de véritables miracles.D'autre part, 1 lie/, les malades irai tés avec succès parle ‘bob” et uhjvc vivement guéris, il'a-t-on pas a ci a 111 die des récidives i Hn d'autres ter mes, les germes de la maladie ne su 1 îssviit ils pas une sorte d u.g, u: risse nient passager, pour se réveiller, plus tard, plus actifs et plus d auge ni eux ?Dans un certain nombre de cas, l rajec lion unique préconisée pour la plupart des malades est insuffisante pour s te ri lise r d'une façon définitive l'urga nisme contaminé.Hile suffit sans au cun doute à détruire l'immense majo-: lté des spirilles; mais il peut en Mil sister quelques tins, dont le petit nom lue est insuffisant à déterminer une séro-react n n positive dv Wassermann.Aussi, la technique nouvelle préconise t elle i.inv première injection intravei neuse suivie à quelques semaines de distance d'une .seconde injection mira musculaire ou sous cutanée.Hhrlicb I n UL CiFE ST-Hlll I.a Le service of ire des ccptioiuicls .j ix residents nord de Ton nto vt affaire en ville.W AGON-LIT VO VU Oï T A XV A ere red i 16 novembre, un j attache lu.i train U.SO avantages de la partie ont cx- i’UlK.LA L a ceux qui Coin At-vubriei et Noire Dame A BONNEVILLE, Trop > lu A dater du wagon.lit sera tant chaque soir à Windsor.Les voyageurs peuvent 11 « • 4 * | SPECIALITE : TABLE D’HOTE Parla gare rester m., le qui puissent contenir hernie ü une laçon sans causer de douicur ni de île CAFE DES NOUVEA L’TEt Le Meilleur — Repaa à— MONTREAL 25 dans qc wagon jusqu a 9.00 a.jour suivant.MIDI ET SOIR Grill Room,— Salons Particuliers.Cuisine Française.— Liqueurs et Cigares d Choix.—Chambres a Louer BUREAU DES BILLETS EN VIL- Tel.Main Windsor et Vi- ) - P® b Frssco JS LIS: 218 rue Saint-Jacques 373>3733 ou aux gares gcr.83, Rue Ste-Catherinc Est.Montres J Quebec, Montreal & Southern Ry.C’est le meilleur G1NGKR A LH sur le marché.—Un Breuvage quis, pour les gourmets.m cx- rccomiait même que dans certains cas une troisième injection j courra être né cessairp.U11 ne saurait d ailleurs aüir.présent, que les malades deux b ¦ Des trains partant de la gare Bornv \ c relié res, \ tuiias- GRAND HOTEL venture jMur X aruitivs, Contrecœur, St-Koch, Sorcl, ka, St-lù ançois du Lac, Vie: revillc, Labaic, N : volet, St-Grcgoirc.Bécon-cour, GciiUlly, Bvcqucts, Vortieiville, comme suit : 7.45 a.in.et* 4-5° i> ,:v Le ditmuiclic pour Nicolet *.t les stations intermédiaires à 8.32 a.m.Prix samedi et lundi.Donnez vos ordres À ou Frisco Porc Soda H ater Company 392St-D cirir.i Coin St-Jacaucs et St-Gabriel Au centre du quartier des an aires.70 chambres a la disposition des voyageurs.L%endroit pa excellence pour le LU\CH.Salons prives pour Dames et Messieurs.3 S-j.n.u.1 fl.Prll Est 2297 qc pour airv son 1 L‘ I publique m'a appelé à assumer la lour- le jour où je serai rentré dans 'c rang, voir, de recouru a des mesures excep- I ^ charge du pouvoir.” ( Applaudisse- à ma modeste place de d.iu.s.ur de la tienne les.^ J À gauche et au centre.) c::mre t ' ty- d'avoir'pu évolue: dans la lé TmlS *5 :: 1* pir - dv Vassemblée ! necessaire f>our faire face aux graves avait applaudi d'abord, on avait I événements qui ont suibi—je vous di-coxnpris ce que je voulais dire: tes Iv'iis Français de Vassemblée l’a* conseil.__ “ peine que certains semblent disposés a Vabandonner aux pires violences.Demain, avant rendu compte de sa conduite, de son action devant la réserve Paris, 31 Octobre.» ica:aire entêté, courageux, encadre j (Démission ! Dictateur ! Dictateur ! 1 entre ces deux poings nerveux, qui s’e- | à Vcxtrèmc-gauche.) —11 y a trente-quatre ans que j’as- * icXvlll cL s a.ouïssent sans cesse, ce vi- sistc aux séances de la Chambre, et je sage tire a lui, ou dirait, toute la vie, d ü.u.hier, entre sept et nuit Heures u.i soir, ^ sc luussvliV Al.Briand parle tou- un vieux routier parlementaire.: juurs dans le même orage.11 y a înain- la moitié des députés tenant une heure qu U tient la tribu- la ; ne.Un devine qu il conclut, ht lente-ii descend vers V extrême-gauche vcruemeut collègues, mes responsabilités; je revendique tout entières.A vous prendre les vôtres, non par dus demi-motions, par une demi-conliaiice des ordres du jour les de M.ARISTIDE BRIAND, président du conseil.— Dictateur ! Dictateur i Ces cris prémédités s’ajoutent aux outra-calotnnies d’ aujourd hui * par qui lie siguilicill mais auxquels un se réserve de Chambre, le gouvernement se d’agir selon les suggestions de sa conscience.Jc lie suis pas de ceux, sieurs, qui ont ambitionné le pouvoir; les circonstances m’y ont conduit : j’ai su y prendre mes responsabilités et j’ai faire mon devoir d’homme de berté en ami de la loi, en de la République et de la nation.( Ap.| plan d issu men t s au centre et a droite) .M.Augagneur.—Regardez, où êtes applaudi ! M.ARISTIDE BRIAN1), président du conseil.“Regardez à votre » et ges.aux d’hier, aux provocations à l’assassinat d’avaut-hicr.Mes adversaires, n*ayant pu avoir raison de moi par toutes les diffamations abominables et les atta-.I unes personnelles les plus abjectes, dans U brutaüw de robs- hur- vhe.il irole les bancs socialistes et dé- mcs- rtcii, donner plus taut une signilicalion.Vous direz m xuu.s liait ce dans le gouvernement, ni son diet, ear e est surtout a son ehet qu,e les critiques s'adressent, et, mes-le dictateur s inclinera tout de l Vils applaudissements à gau- bancs 31.Briand a un sourire d’une tristesse n'avez plus conduits infinie.A ce moment > étaient dans l'hémicycle, pressant les sténo* —Si c’est là la dictature, murmnrc- li- cru ment tribune, empêchant presque graphes de faire leur metier, les socialistes unifiés défenseur sieurs suite.ehe et au centre).Quittant les du pouvoir, il ira dans l'armée républicaine où il a lait devoir a tous les matants.Mais j'ai le droit de vous demander celle franchise : peut sortir de ce débat avec une dcmi-contmncc qui le laisserait sans autorité dans l'opinion incertai- J truction le secret de la victoire, Je de-j mande» à la majorité républicaine si elle est disposée à se laisser traiter I comme une assemblée de “renards”.| ( Vifs applaudissements au centre et I sur divers bancs à gauche et à droite ) I si elljC est prête à se laisser assassiner I sous ses yeux, sans la deiendre, la li.I be rte de la.tribune, i Nouveaux apI plaudissements ).Aujourd’hui, c'est le président du I conseil injurié, mis dans l impossibilité de parler à propos d'un incident sur lequel en ne veut même pas lui permettre de s’expliquer.Demain, vous l*1 j ne pourrez plus tenir séance; ces liom-\uus n avez paa I mes de désordre seront devenus les niai- I lx président du conseil surmonte son émotion.T.a voix devient égale, et le I saut : xantc-quinze latent, trépignaient, battaient des pupitres, criaient : “Non ' non ! il ne parlera pas 1 A bas le dictateur .Démission vous « i uaiguvux, hautain, sans se presser v lent a sa place.tel lut i incident le plus dramatique d'une journée dramatique où un avait suivant les lois rc- « reprendre son rang 1 geste se raffermit.non .son De- Vive la République ! mission i ' Les radicaux-socialistes et banc à vu monter peu a peu, du theatre, 1 interet et la passion.\0ivi maintenant, d'apres le compte-tendu stvnvgraphique olliciel de la vhaïutre, les paroles que M.Briand a prononcées dans le tumulte, pendant 4u a ia tribune il soutenait seul, l assaut des gauches coalisées.le gouvernement ne raison de majorité républicaine ont vu se laisser entraîner aux solidarités que les radicaux s'invectivaient de laiule et a aroite, gauche, au centre, banc.A des groupes se formaient, petits hurlements dans le grand, et où l'on dis- “11 a été lie.Voilà, c’est net; ce gouvernement de réaction vient remettre son soit eh bien 1 si vuus vou- ch entait passionnément prudent ! Danton, Gambetta chose.— J ai traduit c quand j’étais petit u- 1 • • » M.AKlbïlüE BRIAND, président du conseil.— "Je reclame pour moi liberté de la tribune.•e droit, par une obstruction systéma-Livue, de m’empêcher de parler.i In-tc rr up lions i t Z~c tournant vers la gauche ) .Messieurs, vvus n êtes pas dupes du guet-apens qui m est tendu.a: .iaudissenivnts à gauche, au centre et a droite.— Bruit prolonge à 1 cx-i.awtue pur le ilux | trème-gauche ) .L‘exagération même des euthou- ti,v vos inainsJ, le/, le briser, je vous demande de le faire en plein jour et non dans uuc ca-( Applaudissements vils et répétés i ixs grand nombre de bancs.) 1/heure des discours est passée, 11 s'agit maintenant de se pour ou contre l’ordre du jour de cousu- | llance.En voici le texte : I.a Chambre, flétrissant le sabota-la violence cl Vaiitipatriotisine,up-sais : “Je ne wiix pas d’une demi-con-1 prouvant les /' les du tiance, d'une confiance embusquée, j'ai I confiante en lui pol i sauvegarder,dans besoin d’une confiance entière, d'une I Vordre et dans la loi, les intérêts légi- confiauv.v qui m’entoure d'une atmos- I times des employés et ouvriers des clic- pli ère de svmpathic dans le pays.” I nuns de ter, les libellés de la Répu Quand je v0us parlais ainsi, pourquoi I blique et les intérêts vitaux du pays m’avez-vc us répondu : “Nous voilà !” I et repoussant toute addition, passe a aviez des arrière-pensées ?| l’ordre du jour.La priorité en faveur de cet ordre du par 346 voix contre • » 11 a raison • ont dit la — Mais non, meme latin 1 dU très de vos délibérations.1 Applaudissements au centre et sur divers bancs à gauche et à droite.Bruits à 1 extrême-gauche.) JE FERAI TETE AUX CHASSEURS Pendant que leur action à ' extérieur s'exercera sur les travailleurs terrorisés, compromettant à tout instant les intérêts vitaux du pays, pendant que 1 audace des groupements anarchistes a croissant, le gouvernement désarmé.1 Assemblée impuissante rom a la désorganisation des sociales et au triomphe de la tyrannie, ouvrant les voies à la réaction.Quant vopu su- r.: :-s prema :ex .Au fauteuil présidentiel, vains efforts, M.Frisson naît, c: au v te.a cette et le reiiiux ucs vi siasmes, nidifièrent aux insultes, s lui dans 1 affolement prononcer après de s abandon- «t* 11 •> Of* a V* % W W t 11 TtDl 1 W U*i» *4 » aille u > s l 4vr Novembre.Chambre Samedi Paris, Quelle différence entre la d’avant-liier et celle d’hier ! soir un courant brusque, imprévu, pas assiste- 1 sait à travers les gauches, changeant lorces I tout à coup Vaspect des groupes, jetant certains radicaux vers les socialistes unifies, déracinant de leur parti pas traiter I des républicains éprouvés: am s et en tète aux I nemis 11e sc reconnaissaient plus dans L-tumulte; la liberté dg la tribune une heure durant, 1 • ^ % y s empare On une ces crii que vous entendez, res vue lierai, un s ir.urieuses dunt on essaye de ::: a^eabler indiquent le but d obstrue-u on poursuivi parce cùic de 1 Assemblée t * extrême-gaucliw .Personne n a pu se meprendre sur le sens de gv.Ivres et M.Briand, mince, impérieux, eul martre de universel, gouvernement, tins .- & 4 valent compris.Ses adversaires, qui le guettent, sautent sur ce lambeau de phrase, sur ce mot.Es interrompent avec violence.Tous Ks K ms Français ?Alors eux, qui n’ont pas compris et qui se sont révoltés contre le président du conseil, ne sont pas des bons Français ! M.Briand a un geste énergique qui indique qu’il n’est pas dupe.—Vous ne me laissez pas achever ma pensée ! crie-t-il.Je dis que ; étais cer lain que conduite à son but, ma démonstration aurait recueilli l’unanimité des bons Français de cette Chambre.c’est-à-dire tous les Français de cette Chambre, parce que sur ce terrain un désaccord était impossible.par- rue s thèse Un I parures, ni sur I que je Soutenais au u.Personne n a pu sup-recomsais le recours a i portée üe va »n.»r't Mit • • V *-4 • t se de lui, uui avait déchaîné la tempête une seu e L était e a d 1210 i un a moi, je ne me laisserai îe un “renard A avait I I SI vous ( Vifs applaudissements au centre et à gauche.) Kt aujourd'hui, quand \r vous tiens le même langage, quand je viens vous dire dans cette minute decisive sort du gouvernement est entre mains: si nous n’avons pas dans cette Chambre une majorité d,e républicains, m a inte je terai chasseurs, je par.era: d.rns le ti dussê-je v perdre la v J’aiiinne cornu u auciie, ceci | poser oduiscns d après le eut iiiciel de était 1 i tt t î »» prononce, lace u.i ext que nous r te-rendu an al y t Chambre : uc v jour est adoptée 183.i des la je venais üe cire mesures excepv.on-^ouvern e me n t 1 a- puisque précisément que les Uvi.vs prises par le valent été dans les limites de la loi.J ajoutais,atnrmant le droit absolu, le.supérieur a tous autres, d une n a Lion à la vie, que dans le Cas ou les frontières se seraient t m- v - • 1 violée.-V .L 4.furieux de légalité; l'ancien ni les radicaux ni les u plus depuis des an net | constituait dans un Chambre.1/affolement était i dans 1 âme du prés i continuait son être écouté sur tout de entendu.qu au cours des événements avec lesquels L* v lois mus «, T, ce ÜIUV , nés e «VL l.a première partie : I.a Chambre, flétrissant le sabota gv, la violence et P antipatriotisme”, est votée à l'unanimité de 522 votants I.a second,*- partie : 1 Approuvant les actes du g« i.ivmie- KT’ l\c n u i* t I.C % i 4 I aux prises, se rv- gouveniemvnt s est il n a c rouve el 1 >, L de la partout i coii- Vos bu va: 1 acte au ^ t je vais vous va vous Zaïre meut u avait de quoi rester m maître v* ses v;i dire de 1 feuse nat:- na;e, eii se •%• i•A4A4 IU le L > C !• • • y T> c est ;a ait d a: peler les :nins de fer.4* 4 A A i I V La.: ru i ) A 4 t V A VA 4 U 4 O • f.s e cans la MV» a 4 4a W a V £cs clie Quoi as îei , » nous ne resterons pas au pouvoir n’est-ce pas vous qui êtes les maîtres de la situation ?I«’argumentation du président du cmi soil mord sur les députes de qui, à chaque phrase, sont plus nombreux pour applaudir.sans s U 1 hw n > 11 T T* L 4 UVecs u vertes a ; nivas e loi avant ment, est votée par 415 voix contre 116.C’est sur la troisième partie que se gauche I joue la vie du cabinet, conçue : ‘ Confiante en lui pour sauvegarder dans l’ordre et dans la loi les intérêts légitimes des employés et ouvriers des chemins de fer, les libertés de la publique vt les intérêts vitaux du pays”.Elle est votée par 329 voix contre Ce 2st-a- • » » 44 4 v e 1er, mess u apres que nous aurons été 1 te obstruction féroce, ’.1 .slice sonnera malgré t lys qui sera juge.I a:: res de ang*< s se r.ements redoutables de ces il n était vas ar.être 15 s.•k ¦A .l! 1 % ^ 1 ?V •» 4 J 4 le cas c u-ces chemins de fer.uvemement qui 11 eut g.irde de a patrie, em- e a .il ment necessaire a es a .a v k.w ne s » etc, car tes par les dont lires é tou fiaient le son Levs hier par la pre 4*biic.?1 rucoi de 1, .L la ses nt été à la Chain- • A4 U •• W * 4 4 1 Elle est ainsi ît pas 1 sa t •A ?fî ' se : ai c a.*e.rar.de le 11 V A .L 4 4 t, Au pr rite dv .a Lli.i: les Sl.i.U a co n 11 pendant les jours ies n tL L a .-.A J I e les es u res meme extra-a^__.sl-ments a gauche, au cen-13runs continus &u cen- «v applaud, s tes s .ncignaie rx-sce e aval bre et au Voici le discours qu i; par lequel il a repris son Parlement : M.ARISTIDE BRIAND î Omis UUe » f s M un üer- 1 prononce et sur le VN ADVERSAIRE tre et a , • » es mers asse c a.n i c ce X lu.Ké- PAS UNE GOUTTE DE SANG.au c lie et a c arguv.,vs.44444éV a û les travail! ones étaient •^a'.c était s X‘ • t A • t « S Uv •- .Ces explications données, 31.Briand, en tacticien consommé, jette la sonde.Il veut savoir sur quelle majorité mpter et pour ccl*i il s’essaye ,"» démasquer ses adversaires.—La nhr.ise, dit-il.avait été d’abord applaudie.3Iais quelqu’un s’est dressé à son banc Ce quelqu'un, or.le sait, c’est Jean Crv.ppi, président de radicale.En chef d’armée qui 11’entend pas refuser la bataille, 31.Jean Cruppi, comme la veille, se lève et dit : —Je demande la parole ! Le président du conseil a un sour sable.Il a enfin quelqu’un avec icul vssieurs de la A ** A" n c TU resident le c % >è .liais c e.è dOC -U.> .«v.a le.L Va • V il 1 ' 31.Briand ramène â lui les derniers hésitants en portant d’une façon extrêmement habile, la question sur les évènements récents.5 ba- sent 1- r.e c., , cate- Les •* de ivevoii ' nr' ¦ W .texte.e UC V .1 .w : 31, B ¦ il 1 me de Danton : izst-recur.naissez plus ?".d reniez ?Ce es de violence t and u la vie ti ; rie tous les plus gauche, s jus-écliap-discussion ème le es icnt a 7c doc Le S 1 .a & 11 1S3.u*t s ex: npossi 11e «• es ic et U e S PL üe a iuc lev, 44 ut .a .ne LU i es ri > : Ce chiffre de 329 voix constitue évidemment l.i majorité républicaine que demandait, pour continuer de gouverner, le président du conseil.Un dernier vote a lien sur l’ensemble qui est adoptée par 3.8s voix contre 94 -> O t - ie nr.saicn pas ac que vous les hoir ca que QUI S n par - < s u ia er eux L M mteuu T ?A A es nt • 1 ?A- CIP go .a- .iv >e i • - ' *ec n a >vez n t es M.A RJ ST II) K BR1ANI), président da : conseil.par.'.-r c est n a va ar la raison, par :a e n ts, cji go u e me ment i arracher le pays au deI ar l obstruction :• :.e Tumulte à plaudissements à i i a i L L '.Oïl n lèvr me hypothèse i, • r- ns » e la ’ i le té pa: • i*.I1V.I dans M.Dalimicr a dit que ce gouvernement n'avait pas d autorité je crois Cependant que depuis long gauche i temps aucun gouvernement ne s’était trouvé aux prises avec de ! difficultés.Il les a surmontées, es * * va l t cuera- gner riieur.—vous louez un m< • A* n ne .IZM 1 i U A 4 M Aug M.1 : .•nt itseii.racticaux-so- •> f s de poser tout en *c< uter, et je (le-ion Je leur parler eu le n*4!* as e, u V lé üe * e ceux-là de « t A- .• vais ro:e : re.v renverser ai: lonnant sa pz ü:e-gauche.A; et au centre, e nous pardonne v Davs de l’anarchie eii r> : • .ia M s ux 1 Ctuc M ARISTIDE BRIAND J'ai le suie .a per: încltise.m presu )it de \ Ce n'est AA A- pareilles non 1 4 : c PROPOS DE KEIGE * 1- SO44 toute I A- A4A.T?msn i«?t- au (le ;stires, je vous :: de ne pas les approuver réalité, messieurs, In ti f ç.iâ » v.1 " 1 II repousse l’ordre du jour pur uc une n rt v.ii a*-** rimer lliaUl a: 1 Ne savez-vous pas que depuis rassuré I 3b>iu lu:ds la discrétion et Vhonneur ne les ry *¦* n î *4 u « P> tr> a la : M t erne- 1 rTf ) 1 V moments ment est victime de sa les appétits malsains en ce moment e 1( US .a et rate 1 4; Il constate avec V € avez eu t ort raison ou JL s sans exception ra si f yy à *4 u ca 4 « Regardez 1 ca (Le nettoyeur aspirant ' RICHMOND' | g —, ;| '|,f r T TOUS voyez dans la vignette un nettoyeur aspirant mû par • ¦ ( -JJ! fjy n 7 ’j y l'électricité, qui ne pèse que DIX livres au lieu de.soix I j ¦ !; y: l ¦ !\jj'te-—Il fait ce que toutes les machines du genre peuvent I _ I J c jj î .'î1 rÿfaire, et même plus que n'en peut faire aucune a I jÊ v.f;,^ ' ' rlËÊÊr U a des adaptations à tous les besoins delà maison, qui m w L .1 i \: ,1 s'enlèvent et se changent aussi facilement qu'une chaussure I iVïrrf à son pied ^ * Fixé au hoyau, le nettoyeur “RICHMOND” avec tous ses accessoires, fournis sans charge supplémentaire, nettoie les murs, tapisseries, rideaux, livres, couvertures de lit, habits, chapeaux, calorifères, meubles, planchers en bois, ou en tuile, vestibules, f*r y,r « Professeur de Culture Physique, .plomé des Académies de Paris.Les résultats garantis en 30 leçons déliant tout ce qui se fait en ce genre.Augmentation generale des muscles du corps.Poitrine, 4 pouces, cou, bras, cuisse, p, avant-bias et jambe, J pouce.Avec augmentation de 50% en force.Guérison d - » ; *+ n r *>< % J fl •Z 1» 1 •< 1 - : : t u •j, 1 t V > Z Av » » Vf v /; : eP VZ rT_:v « », : LM % i i r.1 J i v* /, ar , -r,-'—* y 5 M t * r z-y .y 1 .* sa ; / ///• 11 i 1 r; » / t*rof.J.ROUMACHON, l'un de» roie île la Ileaulé l'iaeti- 21,Ud,r.;:,,cXu.r6mPeïy,i,,ue 469 St-Lnurent Les bureaux sont ouverts de midi A 3 h.et le $ 1 ; soir de 6 A 8.1 ?r ' £ « V il Ttf! rc > 1 Tel.Bell Est, 5285 # / mm \ I 1 60 Ibs.vs 10 Ibs.• .» ,1 4 : ¦« > - *1 la lutte.Lus vrais amis du ceux qui Polit fait triompher daiib lus mauvais jours, qui l’ont soti-t'.1 a vue honnuLir ut avec dûsiiuérussu-depuis iSqb, sont mis au rancart : l”d iis »y; sont pas bafoués, humi-i ar tous les parvenus et les courus La conséquence est que ceux-là intéressent de la politique et que v.amis en font autant, un regard sur Ceux qui sont de 1 organisation du parti à : i-al comme à Quéliec et dites- Admission 10 cts Sir ti; OTIS - STANDARD ASCENSEURS HYDRAULIQUES ASCENSEURS ELECTRIQUES .ASCENSEURS A VAPEUR ASCENSEURS A LA MAIN.ACHETEZ A VA NI U AUGMENTATION 411 i Aronson & R;t Frit arti i U HUE FEDERALE BIBLES El MH* •I VlJwilUr^ 11* RUE Ci.a .).ARGENT * TER sur l)«h't >-• t.h flout-n liiiiii • i monte* vêtements, fourrures et b ou ?•*.(!( *s HM-v I iUS LIMITEE XH Bureau Principal : Bureau de Montréal : 4 23, rue St-Jacques.MONTREAL Que.QUARTIER EMARD.BUREAU : Coin 5ième Avenue et Hamilton, OPINIONS t,\z Edifice Confederation Life.ex 111,1 TORONTO Ont .i.W.PEPIN A propus de la murine i un parti jxuit compter sur eux : gagner des victoires.> avez bien fait de signaler le i.iud il est encore temps d'y ap-Pc: : remède.11 huit un changement raiia.N dans la direction du parti ou bit ;i us verrons bientôt son ulfron-dn ment.Si la chose ne se lait point, Sij,s wilirid pourrait bien avant long-comme l'empereur Auguste, s'écrier “Varus ! Varus ! qu’avez-vous fait de mes légions ?" Ah ! ces légions, jadis si cour.igeu-xrs, si enthousiastes sont encore pre-Acs à aller au feu, à se battre poui uîu cause qui leur est chère, mais elles ne marcheront pas derrière des char ^ 1 a*.ans et des arrivistes.1’ ur conjurer l'orage qui le menace, glc parti libéral n'a qu'une chose à fai-ji< c est de revenir aux vieilles traili-Bticns d i.ntrefois, c'est de remettre au 5$^.mandement des lieutenants qui restés fidèles aux principes et qui fait de la politique pour C’est à ce prix seulement Wilfrid rendra à son Parti sa lia 3 1 SK Agent Special.\ I Monsieur le rédacteur du “Pays « i II.a.1 i l Les Hommes d’affaires ne doivent pas oublier que Monsieur, .x.Pvrmettvz-moi de vous féliciter pour voile article intitulée “Lendemain de défaite ;il y a la-dedans beaucoup de dun suis pt de grandes ventes; piaise a Dieu que tous les vrais liberaux en The Dominion Light, Heat St Power Company l ici.profitent.Mais la à mon avis 11 est pas la viaic laisoli de la défaite; le fxuple Canadien dans son ensemble est contre la manne, je dois \oiis dire que je ne uois pas pour ma pari que les journaux relie lent 1 opinion publique, ceci s adressant autant aux journaux anglais qu aux journaux français; j en ai eu tout dernièrement la prouve convaincante a la suite d une contre ma- pAR les temps frais, brumeux et pluvieux où l’on est exposé à se refroidir ou à contracter un rhume, un verre de * ** w oîïrc l’électricité pour l’éclairage et ie pouvoir à meilleur marché que toute autre Compagnie.Ü i GIN CROIX ROUGE En- operation depuis le 1er Mal TERMES SPÉCIAUX aux MAISONS D’AFFAIRES pris avant de sortir préviendra ces indispositions fâcheuses en entretenant la Ecrivez ou téléphonez A nos bureaux et nous vous enverrons notre représentant qui vous donnera toutes les explications nécessaires.lu lestai loll ties importante qui a eu lieu dans 1 ouest de Hutte ville au sujet de 1 attune Nathan et que les Journaux ausant protestants que catholiques ont passes suas silence.Je me demand,'- sérieusement, si les émigres qui habitent les grandes plaines de 1Uuesl sont si sympathiques a cette question, tel n est encore pas mon avis, ces gens arrivent de pays | pour lesquels la marine de guerre est une lourde charge, et ils savent parmi tenant que lorsqu’un met le doigt dans l engrenage des armements le corps y passe bientôt tout entier; les unions ouvrières et les socialistes dans l'extrême Ouest ne sont également guère sympathiques à la chose.Ç)liant à la masse des Canadiens-français, elle est franchement hostile a l'idée, les journaux nous répètent sans cesse : nous devons ci, nous devons ça à l'Angleterre, que deviendrions-nous sans elle ?Mais que diable il y aurait bien moyen de vivre sans elle à la rigueur on a déjà vécu sans elle autrefois; nous sommes de bons amis des Anglais, parce que lus Anglais sont pour nows de bons elieiits, mais de là à aller nous faire tuer pour un pays qui n'est pas la mère-patrie il y a un bout; il est évident que si a .l’Angleterre était en danger, nous ne j, I refuserions pas par un moyeu ou un autre de contribuer à sa défense, c'est notre intérêt direct, mais nous ne dc-I vous pas oublier que si nous avons des liliertés, 110s pères les ont acquises an prix de leur sang et ces literies, ils les ont en quelque sorte arrachées à l’Angleterre, tant pis pour ceux qui l'ont oublié.Quant au danger d’une attaque à main armée par nos voisins des Ktats-Unis ou par un état européen ou asia- I tique, c’est une vraie VA RC K, quand les Etats-Unis voudront s’emparer du Canada ils s’en empareront, ce n’est pas avec de la flotte qu’il faudra alors défendre nos frontières.Mais qu'une puissance étrangère veuille s'en emparer la doctrine de Monroe est là pour S/ I nous défendre et ceux qui ont habité W l'Kurope et qui sont un peu au courant 31 de la politique de par là-bas savent ¦ que cette doctrine fait loi dans les II vieux pays .1/Amérique aux américains.La meilleure politique pour nous Canadiens, c’est de profiter des circonstances et aussi longtemps v,ue ces circonstances nous seront favorables c’est d’éviter au pays les charges du militarisme naval ou terrien.C’est pour cela qu/2 je suis contre la marine.h « ut pas n eutivlnr.[que S uucur des anciens jours.(Ju’il se rap-|fe.;c l’exemple de Napoléon à soit refile l’i le d'l\lt>c: quand ses vieux 1* lits l’aperçoivent de nouveau, ils li.i radient leurs cocardes blanches pour m substituer les cocardes tricolores Bureau Chef : 282, Ste - Catherine Ouest Coin Sainte-Catherine et Saint-Alexandre L.O.RL:Al), Jetant.chaleur du corps.T- Cette vieille eau-de-vie, strictement pu est distillée et embouteillée sous le contrôle gu gouvernement dans l’intérêt du consommateur.re.u X Telephone Up ù(IQ : » « e y V.•X aPi- avaient gardées dans leurs sacs, ¦f*.-sitôt l'enthousiasme reliait et l'ai ¦ nipérial vole de clocher en clocher ¦usqu'aux tours de Notre-Dame : il lit ¦Vu o nquête de la France, ffl îas vieux libéraux ont -ardc.eux » BOIVIN, WILSON & CIE, Agents, •i! $1.00 $1.00 LE G \LLON |«inm, la cocarde de 1896 et ils seront grf:eis d,c V arborer de nouveau dès (|u’ils ^Verront disparaitre de l'état-major Bui qui compromettent notre parti par fMuir improoité, leur cupidité et leur j®iaiiquc d’esprit public.1 MONTREAL 520 rue St-Paul, l i! Vins de Claret de Bordeaux & m li ; \N m V 11 Nos Vins Français Importés sont ce qu’il y a de mieux- Nous invitons les connaisseurs.• • UN V11CUX I.lltERAI 4 • / -)o ( t\\V » XWwWW .\W \\w .N \\x\v THEATRE NATIONAL x E* m X , v\ II, * xx Coin Ste-Catherlne 0.5 et Ave-Collège McGII.La pièce qui sera jouée au National .semaine prochaine et qr.ii a pour ti-« : "La Petite Chocolatière", sera un des succès de la saison.Gaie, spirituelle, dV.me note comique I dramatique tout si la lois, cette co-Idic sera interprétée par les bril-|ts artistes de M.Gauvreau.Due s B plume alerte de Paul Cavault|**MLu Bite Chocolatière Pi au public.GRAVEL FRERES 00 m# V g • t* V < v\X % «•TV « - '1 L Telephone Uptown 3283-3284.N WW < I J if t I 'u 1 % : >j i! .l/ .’ N * f- M i! I I plaira énortnc- « » r COGNAC BOUQUET GNAC MEDICO-TONIC .MAC ***-V.S.0.-V.V.S.0.R COGNAC 1847 .h 1 i;i FINEST \\J CANADIAN* S \ M \\ N \ x # \V \ ' •».< X L m \ L \ V/ \\ V \ t K*.8 m endaiumcnt tout ce qu'il peut pour II ‘lires; le sénateur D.uulu rand DEC LA V K I.cs di lié rentes loges canadiennes françaises de la Province de Québec de la Chevalerie de Colomb sont quel- Fourrures Montréal Bell Tel.Main 0765 - — ,les lois qui mats tout DEC LA RK qu'il un:Tes in- ! IRONIE DU GO RT A 1) M i S S I O N 11* c 1 netnents récents qui ont démontré que d'un ar- iiv r.que es a a s y \ UK V ( ; R A T LJ I T E ^ Lve- K ¦ C U t \ \\ : v et te société, sous le couve lent catholicisme, n avait d'autre but ;ue de faire parvenir des Irlandais aux premiers jx.sto.partout, dans 1 Eglise c«>n:ne dans la finance, dans la politique cou et qela pur it vou can but T* ?1 w C est au *\itiiioir Ou .trio que les na tionulistvs ont lancé leurs paroles nicer Maires Et c'est le Stadium qui brûle i de leur race et il fait assimiler les I | l fi f Eastern Business College qui sortent des magasins A VENDRE / que le patn nage est corruption dans l.i une cau>e de ville de Montréal, N lof magistrat ure.hoiiestlv îe dans la QU’IMPORTE ?.autrement quand il s’a nati( «uuiistes il pense g it d’Ottawa, les CTARENT S uni - Jac( Vous épouvanta*: les et ils règlent Val j à l’amiable; bref, presque .lv monde déclare telle et telle vis se ClciSoiî U O U if ©\ S’-J î T pCU T e agit t ut autrement.Les 1 -es de Demoiselles et Messieurs la Chevalerie de Colomb feraient mieux réclamer des actes is .> im '.ins A V EN DR K.Avenue dit l’arc.Coin de commerce superbement bâti, rapT ’- 'uni >i,i8o île lover Prix >31,500.longs baux PARENT FRERES.Ll • • /.*>/.Rue Saint-Denis Tel.i:st 2992 1)E- ku mollev.m.île ! n go 1 aile.Trois la contestation tera surgir des rcvvia- Aussi tant I.es divet ft ia de que I.es banqueter t:i : Au xvhiskv Après V U'».‘ Qu importe 1 i • orateurs nationalist iont se les V > S V • *v> lervs en te te, < lit proteste et ri cia une décia-conr.litre 1 0: h v les Chevaliers de C d mi' 11 v 1 e 9 • % K las lv ï O V 5b rue St-Jacques i bière ?tout n tUe u a : c .ers su] vrieurs >u un arrêt nvsant ire tilt» IL es 350 Rue Saint-Laurent, tu lî 1.1011 A VENDUE Avenue Esplanade près X x vime Mont-Royal, bâtisse en brique trois plein-pieds.ît.< ulvrttes, h>ver 5vss t xxi qu’on ivresse.> ISS O II IXM I près delà rue Su* Call».i UC me lé- triment d une autre , etc etc.n us serons Lien toujours ! Mais ait t i i Co i — '’O - EST-CE LA COVIETE?pressée Comprenant Améliorations Vendrait à lxui marché et etc., faciles.P unie M < Sténographie, Chw: graphie de Bureau; Français, An g C om ptahil i té.C * irresix Télégrat nie et i Fer: Préparât Dr >:is.Médecine.Art Sciences et ouvrage us.Calcul.Oh serait une vins sure G a lait v t on les .1 c est i ne declaration s facile au inonde > sitrons a lire un de ces ran tie.conditions es Téléphone Bell K>: .4 t re N 1 Poh 4 t.\ DECLARE v>us ^ Canadien* juelie » ¥ : \ orl Le ms les -F ran- s T l e ILS :.t V 'U te 1 accepti is dur Prix $ô.s< o.» I • t SALLK NAT 1 ON A Mi 270, RUL MONTCALM, N i is s tie cès alité ri vu: nous t > \ i.33 V » O c us et 3 ?• A-1 l\ vv O.>1 comptant < oin Ste.l/iillicrliic.\ V QUI AURAIT CRU PARENT FRERES, 56 rue St-Jacques 5Àsstâ> vs c- airs sent 4 3-S ins i “ ON RETROGRADE” Ouvert le Joui ut I» Soil.A VEXDRE.-A n toi ne et St-Martin.Conditions faciles.PARENT FRERES.Coin Sud Ouest, 50 x 45 pieds / St- n L .a - * M t V sal ion li uut 1 3' l l lie avait cv Chevaux à Vendre 1000 Couchettes en hr avec Sommier et — ¦ Matelat -—— rite St-Jacques j eût nue t =ib 4 U A Dit le juge Lebeuf en parlant de nos écoles Ou Îc M.E aurait c »3>3 ,u V V *.McGill college a vil no Grand,*.* maison en pierre, convertirait avantageusement en gasin Prix $in,n< o.> J E PARENT FRERES, i St-IIeii- Nous avons : s t ock t rè s co : : s ; i v r gers et de des plus vastes du tion garantie à U: Charlebnis, .Y Main 33- j i i pièces, se ma- < urs en mains le chevaux lé un ( \ Yoi v, * * l A rs statuts concernant les eco-vti rendant nul celui qui décrétait des livres." Dans une cause dont rvs en general i m e- in * u 1 i ne O v Bargain $5.49 t ** >tre ecu rie est une C an Vv'l a S a lis : ac îes clients St-Vauî.1 s i n« son L considérées y UN FAUX PRETEXTE 1 ite i Honora • • , * 56 riiv St-Jacques 1 ge Lebeuf mo ride.vues leü 1 Croix et d'ailleurs a c f ¦ •s gens île i«i x :it penser, à coup sur.que ce magistrat est subventionné par quelque 1 tir parler ainsi S ¦ r I.orner G ou in trouvera difMci :e-m.nt parmi les bons citoyens, les 11.mines libres et les pères de famille U il T T: " A « « * * 1 onneau a la re # 1 «t Chez TIPOGRAPH FR RES Lll 23by et 3995 3- 3 A * * A VENDRE WEST MOI' NT -Dernier cottage en brique pressée, améliorait -ns modernes, N pièces, prix >4,500.PARENT FRERES, au v i ?3» 1V L L i L nrs ci lie i Partout, dit-’ •ut u t < 1 les v ^ • lis» u a ce vait etc en un av i ic i i it i Marchand de Meubles, Poeles et Tapis T 1 ii gin t ?La tive & « un i .i 4 U »r* # -* a i : PRi FA rx 11 I ' :n v.tutrice "lie ligvt cl e * .i t AVIS DE VENTE 1352 fl 1358 RUE STE-CATHERINE EST.5b rue St-.î,v:ques ¦ n f 11, i, t.encn sur le TEL.BELL EAST, 2829.t : e ien T»» • 3 t J 11 < CI Si :er S.(51* % ' I.( < >ne nt 'il 1, meme maison, ré né rai * de chant lag la tt ¦ :e rit aux A VENDRE.R tic Hutchison, six i vaux ilats en pierre, modernes dans tous leurs détails S 16,500.( )!I rt i,, ver ou 11 il'S c .ifivr son m< la dernière : tV uniformité des livres Dans l attaire de A R M A NI ) MA R TIN Marc hand 727 Ste-Catherine Est.Montréal i 1 t L i Tl si ne ' •rvn « « i capitul.* 'i 11 est:< ¦ 1 iti' 'ii •., »• » .i\ an 11 : est mené Sl.bSN T .T ;X in- ti *vvr CHASSEURS prix, sv'll sur ïbeui dernier un i .M TRAPPEURS* y a aj< n .i abri gc 1 un .L )o( ET eu*' SA MUSE 1.PARENT FRERES.; b rue St-.T acques I.e soussigné vendra à l'encan public rue Si-Juc>:iv.s.M* iitre.il.! • • - A65 31 12.65 par mois La commission scolaire devra rentrer dans la légalité 7Y r .U( VR 1 » • ns 1 s 134-136, Rue McGill, MONTREAL casquettes et gant' et fournitures^ s le bail à >4° R PARENT FRERES I I 1\ * scs COURS L O Vous serez bien traités ignements exacts et le plus haut prix du >.MAISON FONDEE EN Î723 < i vous aurez un assortiment honnête.».• •• i - ,> mu R H i 3 C: \ i uc LL .Sans c.i couplant.Le magasin inspection du sIola., , I9K).veille de | m 1 vrtuV.ivn pour enseigner a crav a tracer des lignes, les me c Ce Immeubles et Frets 56, RUE ST - JACQUES onditions que nous prévoyions est .irr nor.il tion illégal ire et lionne r.i: le C< • ; est OCR reuse ur.c T u f 9 Micr *t pour i - novembre m- u 11 T HUT «1 ?CL i* sc 11 I 4
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.