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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 19 novembre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1910-11-19, Collections de BAnQ.

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LA PORTE.— Leoute, Rao~l, ça va mal dans ! ?département de V Imprimerie Nationale, à Ottawa.C'est pire qu’à l'hotel de Ville.DA N D V RA N O.*l’exagère, mon vieux M J:is.A Ottawa, tout me parait correct.Les cours de littérature “ FLASHLIGHT ” PANTINS ET MAiviUMNtTl LS Le salaire du “gouverneur” Morin bi 1 ou vuia.iL Vu us duc : “.Monsieur V uUb e Les Lu paULlll, V uüs lie Use/, 40e puuf la.îu-v,uue, Vous 11 arriverez, a.voa lia 4U tll lalsalll ites eoUi'UcLies cl eu i veuille, \ oUs clés elloit ü l-i.vva cl Lie bvULlIUUlvS , et a.v uUb, uei-• v iiiuuai.ic : * * v vus vies une maiiou -V v .i, v vus uc songez.4 u a vous paier, WUc sv»i*i .1 v est ue v oil veil Llull, voila» taiolllllle et la mcülSalloe a.ve UUe ÜesillVollUie 4 ill lie petit elle e^aiee.VoUs seriez proioudcineUL insultes, et vous auriez pariaiteiueut raison.Var, existe-t-il vraiment ucs hommes A l’Université Laval Québec, 10 Novembre iyio Nous applaudissons outre mesure, un étranger qui e Mal te 1 intelligence des Laiiavens, mais nous nous taisons fi de tout eftort qui tendrait a nous mettre dans la tête autre chose que les menus potins de la vie murante V st très intéressant de se faire décerner dey compliments sui notre race, et toutes les qualités qui y sont inhérentes, mais encore vaut-il avoir assez d'ambition, assez d’énergie pour travailler à s en rendre di l,c septième v ê V A • pas in avait laisse .liions le .i, v al des .e V Aè « l ^ • » 1 1 aile les es peler qi.e lions al le tel pu 111 .11 • • île but, il > plie .vs outre, mais sa u est idiot-la n est meiiiv sa se prvtelld sp.::'o-c., c est desespe- Kt le règne de ces “épiciers" semble devoir se perpétuer parmi nous.Pu moins les moyens de combattre cette tendance n*auront pas manque.ce ne sera pins faute de livres ni faute d’enseignement, mais faute de cou rare, faute d’énermV I IV .»L • • .lavs de passe i sale.Vet Vi 1 Ai> , .ts immolai et Ht lalll.• Par exemple, vu i ter Asseim qui te Fournier a ues voies tie laits contre 1 lion.Alexandre iaM'licroau.i»i v iyivliee sui ia ait lairv aire- al i Noel bureau a ia Si pr.-iiive, nu;- Vi « Sir Louis Jette V est perdu us l'exercice de 1 apologie ue sonne a un ministre comme ses loncUons.Mais lecture de cette hiv votre cuiinaissaiKu Wilts ; La province reconnaissante mou cher premier ministre, la v.»:e porleia des laits Mnpor-vous vous iappelez les oiiiies avions donne au guu- a Sir I.ouis A niable Jette vient d'être liant-go uveriieur, Si 15,000 comme juge, nomme administrateur de la province >15,000 comme membre d'un tribunal de Québec, eu 1 absence du lieutenant-gouverneur Pelletier parti avec 1 lion.l)r Pelletier, M.Victor Pelletier d autres Pelletier j*our un voyage sunte dans le Sud des Etats-Luis.suveivs que nous veilleur Morin jkjui' lu detention de Pou ru 1er 1 Vous verrez dans lf:s Sou- qu us ont été parque Fournier la loi, de classe d arbitrage, etc, etc.Mais il a de la mâchoire et il digère facilement tout et ce qu'on lui donne.Ht il a toujours de faim.venus de Prison (alternent executes et s’en souvient.Ainsi de par Fournier était prisonnier spéciale, Morin 1 a quand même traite comme un vulgaire bandit;il a du revêtir la livrée, mange! du skellev,coucher près d’un Italien odoriférant; mieux que cela, mon cher premier, Mo- ia.it lire le “Centu-du juge A.IL Ruuthicr Ça lui apprendra à déblatérer contre les juges.On ne pouvait exercer plus de rigueur sur lui, vous en coiivi.mlrc/.C’est pourquoi, je crois qu’il serait juste d'augmenter le salaire du gouverneur Morin, à moins que vous ne lui donniez une promotion; c'est un serviteur fidèle, il l'a prouve, et vous devez, le récompenser; et puis Fournier et Asset in nous retomberons p:ut-êtrc sous la patte, vous serez, alors bien heureux de 7x1.1 voir compter sur le gouverneur Morin.Nous osjHTOâis bien qu’il ne mourra paix, Vos sans qu'on le nomme sénateur.Il est fortement question parmi ceux sa- qui ont souscrit pour la publication de son cours de droit—qu'il n'a jamais publié, d'ailleurs—de lui élever de son vivant un monument sur les hauteurs de Québec.La province reconnaissante lui doit bien cela.La province peut dormir car Sir Louis A niable n est pas un administrateur ordinaire, vous quelque chose à .1 et té en Nous en Montréal.le pays et le Ce pauvre M.Pas | parti ne pourront jamais assez le pay- lvs services qu’il n a jamais i m lui a un nie rioii er pour rendus.11 a touché $100,000 comme « » lieu te- ; )o( RAPPORTS FANTAISISTES ne façon, la conscience d'une rioiité morale n est pas un défaut.11 de bien des compromissions et de bien des lâchetés.C'est la vanité, prétention de parvenus, qui es» petite supe- Lcs journaux ont signale une nion de députés qui a vu lieu la réti- cvtte se- maine dernière aux bureaux du gouver- et mesquine.minent et ont publié à ce sujet A force de regarder évoluer tous eus .fantoches, ceux c,«i oui Vâmc plus ; comptes-rendus fanU.s.stes, élevée, qui aiment le bon, le vrai, qui ^ vs*- ^rai que 1 lion.M.Bro-oiit de la poblesse dans les sentiments , (leur a rencontré des députés de Mouise sentent pris de tristesse, ils sont tentés de douter d'eux-mêmes; ils doutent des autres; ils cherchent vainement un idéal impossible et ils vois (Iraient s’agenouiller datant la Beau- dès J’ai Vhonneur d'être, mon cher premier, réal, jeudi dernier, mais contrairement à ce qui a été dit, M.Langlois, députe de Saint-Louis, n’a pas assisté âcette réunion.Le raifort de la “Gazette" qui tente de lui faire lire un article dn l’avs"à ce conciliabule est faïux; celui de V“Kvènement” qui fait congédier M.Langlois est doublement faux.Votre obéissant serviteur, Charles LANCTOT.Ass.Broc.Gén.té.Botir copie : 4 4 Albert CMAMOT )o( Vaisselle i Lampes, % m k I m i Coutellerie Verrerie v % Z 533, rue Ste Catherine Est, près Amherst.324, Boulevard St Laurent, près Ste-Catherine % Nous avons le stock le plus complet et lo plus varié au Canada.Importation directe de Vaisselle, Faïences, porcelaines.Poteries, Grbs, Marbres, Verreries, Cristal taillé.Terres cuites.Bronzes, Electroliers, Coutellerie, etc* SPECIALITES i articles pour cadeaux.Vente directe au client a petit benefice .a» ; *> < — — ¦ L’honneur en politique Un article de M.Raoul Dandurand I/liomicur pour ccs ambitieux 11c consiste pas tant dans le sentiment de la dignité personnelle que dans le désir de l’estime d’autrui.Ivcur conscience capitulera sans trop d'ci forts devant quelque raisonnement captieux, aussi ce n’est pas elle qu’ils crai;1 lient.S'ils croyaient devoir être méprisés, honnis, conspués, ils sortiraient difficilement du vrai sentier, et les chutes seraient moins fréquentes.Mais au lieu de leur faire subir le châtiment i quelques années, il »ons a , ¦ .1.voir tant de faiblesses, ^défaillances et de trahisons ; t - s SH CZT Quel est le résultat de la conduite que nous tenons â l'égard de ceux qui f°*vt ainsi fi li-.irrétvr nous nous avait Heurs publies, le plus souvent quelque situation qui leur donnera du pain.Ils Sc disent que puisqu'ils n’ont rien à perdrc et que l’honneur est Vaut mieux vivre dans les use a j,r pour prévenir ladation - fous avons cet te morale.sauf, il x personnes liant appartenant .dissions libéra grand nombre d’a- sans vu des gras patîi-ruges tpi/» de passer sa vie â lutter avec ht mfhoritc l.i société, cu-s dans qu'ils méritent, nous avons des ménagements pour leur susceptibilité.M.X.nous aura trahis la veille, nous le constaterons avec indignation, nous crierons â tous les coins que M.s’est vendu, que M.X.s'est déshonoré, et si au même instant ce monsieur vient â passer près de nous, il ne lira pas sur nos ligures le mépris que nous ressentons j>our lui bien au contraire, nous le saluerons avec la même cour-nous lui donnerons la main comme par le passé, nous éviterons pour un principe qui ne tcrites aux P‘< rapportera ri/?n.goûtes il un 55fJant une réputation l'estime de tous, Ia*ur conscience ne se révolte pas; connue nous leur sourions toujours croient avoir d'autrui.Bi les honnêtes sévères pour ceux qui faiblissent, s'ils les excluaient de leur société on exclut les criminels et les forçons, s ds leur faisaient sentir qu'en reniant leur foi politique dans is.P* renier, et.a fJk d f moment donné, leur passe, „is, leurs convictions P«»»r ailler devant le veau d or.hommes après avoir commis tUe bassesse, apres s’être ainsi avi |s, marchaient le iront haut, i lers et phis arrogants que jamais.faillissant à l’honneur, X.leurs ils conservé l’estime s âge- gens se montraient « Et Ces comme aussi toisie, Pourtant vu ls avaient [ concitoyens en face; s ils avaient de pudeur, il alliaient rou- an t*ut mails perdent la consideration si, enfin, 1 « pinion reflétait la pensée du vieux qui disait r jK*rdu le droit de i egard et vouahle, dont ils jouissent publique i Boileau même de parler d'affaires publiques en crainte de lui faire toirs sa incseiicc, du trop sentir la fausse position dans la quelle il se sera placé.traitons le caméléon politique, vi iiil re «un jkij [itt baissé la tête sous le regard de ’ils avaient trahis.pie : H n un mot, ‘ ‘L'homu :r est comme M qu hétendra-t-on que, »r iiVoL'tfi ut quelquefois l’apidau V loi bans du i uc iiu lu.lhm.üuhe d t ¦ vriller, pai exemple, ¦ a:: a lait annoncer * tou- M.le (les cure A uc *1 t'-S lus musses, a 1 ll-ste.la vouiciulke vglise St-Jean Bap- iairc réputations surfaites seraient déinan ti bu legs ; des que (leva v fxjir même, ic nommé L-vmiuux dans c* soubassement d/.* cette on u v U un prêtre, au milieu de la , faire la quête au bénéfice ue ce voleur de grand chemin.I* est triste ! • v apparemment révéleraient retraites ; 1 honorables et discrètes sous la |K>inte de l'outil cher à M dette et Beaupré des pourritures in» niable,s.eg i.Sv .1 >111 VollkTUIKu Que (le ménages, où l’on se signe rign qu'en prononçant le mot fraiic-cr./ilvi aient sous la clarté des bien triste! très tris- te 1 maçon réalités ! xxx k'e I.cmieux est un type hideux et il accuse ses tares avec un cynisme ^'lovable.Dimanche dernier, il a l>oussé aud.au jusqu a prononcer les paroles suivantes: l K 1C MOI, AVbX MOI .XXX 111- campagne (pii se jxmrsuit c» ce moment contre la liberté de pensée et la lilierté de conscience fera sûrement dans ses alxMitissemviits, quel v u dente, probablement mais quelque ré ai l i n Loinme si notre magistrature qui s est tait un scrupule d entourer ses b»nctions d une auréole de probité, de droiture La ‘SI LA Loi H S T CON-LKS MAGISTRATS SONT if surgir, | Ce qu i nuns vit mue pflt/ne regret c’est de découvrir des prvtrvs comme Y abbé **Al ici air et Vah * Lutgwm ur le cimipte de Dieu et de 1 ' Kglisv le vol à main armée et I espionnage svstématique.règles de cou- à Li délation, à cvs «lui te vol KtMv\ chemin est une morale dan-tireuat tt l'eut pousser au» pires UN ANCIEN Théories outraoicières ^nc bxmule commode pour les arrivistes.- Un mot du Sénateur Dendurand >•« "Soleil 1 1 a reproché député de au “Pays Saint- i Instruction obligatoire ; Réforme du Sénat ; Incompatibilités parlementaires défendant aux députés de se caser durant 1 exercice de ltiar mandat, etc.Mais, s’écrieront tous les vieux libéraux, c'est l’ancien programnw parti libéral.C>*st la substance de ; Conviction tondes les revendications de notre par- Ressentent, ti aux temps de Mercier vt de Marchand, aux temps où nos amis faisaient des prodiges d'héroïsme, de désintéressement vt d*indépendance dans P opposition.Ht c’est pour avoir prêché cvs doctrines qui nous ont gagné jadis la confiance et la faveur populaires que l’on de nous taxe aujourd’hui de propagandisme out fancier.Mais, le “Signal” l’organe de M.Gouin avant qu’il fut ministre et premier ministre, prêcha tout ce que prêchent le “Pays” et le député de Saint-Louis.La création d’un ministère de (’instruction publique et P uniformité des livres n'eurent jamais de plus ardent partisan que Sir Lomcr Gouin.Personne n’a oublié son retentissant discours de 18(77.Mercier fut l'un des apôtres de Pillât ruction obligatoire.T/lion.M.Brodeur, P lion.M.Daîidu-rand, P lion.M.Bôiquc, Piton.M.David furent jusqu'il îRqô les champions inlassables de la réforme du Sénat.Tout le parti libéral il Ottawa vota 11 Hu jour une proposition luuuiaui le Kuiixviiivinvnt tiny jour i.t iiomma-llvm des deputes aux emplois publics, otl *l la Magistrature ou a la Haute- Assemblée.i \ .Aujourd hui, c'est un crime d'etre du , liberal coniine on l'était jadis—avec avec fierté, avec désintc- U M.Uuglois, tiis de vouloir imposer à la provin G* “UES RlvKOKMKS .h0U M()1NS OI TK A NCI EU ES” 1* accusation était trop générale et ran,1‘lil d'être précisée.I l’1* u donné les Huit dont apprêts d'une peuvent aisément faire Aujourd'hui, il faut être opportuniste, il faut jeter de l'eau dans X111* mettre de côté les priucijzes.C'est arrivisme à outrance.Aujourd'hui, il faut le ^ ceux son d111 ue sont dans la politi- ,'|Uc lH,ur K«uvlcr tics (lc|X)uillcs."l si '“Cilc vt si commode «pu té C se battre pour pouvoir et non i>our le parti.Aujourd'hui, les grand hommes, ce sont ceux qui font fortune en politi-qne et qui vous disent à travers dm d’oeil : ivra pas longtemps.” Aujourd'hui, c’est la bombance, de-nain, peut-être la dégringolade.iyo8, au plus fort de la cattipa-Riic électorale, le sénateur Dattdurand, comme pris de remords, disait de X.mx.*si musicale a quelques fidèles RÇuius dans la salle du Comité : — n oubliez pas qiue M.Dantluraïul était rrwrV»0 comme TOUT LE COMITE—” pour cour aux minis-une situation de ju-quelque alléchante prébende pavsa,Vvt question pourtant que intellectuel, pro- voulu réveiller les nôtres en leur sont de dures vérités quelquefois, nous avons été dénoncé par une presse qui fait l'ignoble métier de soulever préjuges, à la solde d un se demande eli- de relever nuire niveau d entrer vu lin dans la voix du Un dernier Appel grès.-Mais c'est tout ce que le pi celle, en dépit des pieux mensonges de la.sainte presse.Un nous dénoncé parce que nous essayons de secuuer 1 apathie des nôtres et voilà que la \ ente declare qu en diet nous dormons, nous sommes des sectaires parce que nuits réclamons la réforme de ia Commission Scolaire de Montréal et la ••Croix” \i ut la détruire entièrement; nous sommes des allié,es parce que nous prétendons que les instituteurs et les institutrices sont mal payes, et cependant l’abbé Verrier a déclaré récemment a V Lu ion Catholique qu'il fallait augmenter ces salaires, et il vil est ainsi de chacune des relu nues deii^aiulccs par le “ Pays’ '.Du diable, si mus y comprenons quelque chose.‘Pays” les l.\t quoi de plus naturel, grands dieux, le monde a change depuis deux Siècles et a son» avec les mêmes méthodes d il y a deux cents ans que l'on instruit nos enfants.i qui.Il ne nous reste plus que 5,000 dollars environ sur notre émission de $20 Nous voulons fermer cette souscription rapidement, c’est pourquoi nous , isons un DERNIER APPEL et une dernière offre à nos amis, donc : h tous qui souscriront et verseront 20 pour cent comptant sur le montant de leurs actioi nous donnerons : Pour 5 Parts, oc O.11 nous est impossible de réclamer le moindre avancement intellectuel poulies nôtres sans nous voir immédiatement.qualifier d impies et d athées ; il semblerait que notre pays est ai'ri- j vé au dernier mot de la perfection, et qu’il n'ait rien à apprendre, ment le urogrès lait peur à quelques- 1;L .wmicssc a Mise:té de grands dévouements et aujourd’hui si toutes les , idées îles apôtres des reform s ne sont pas adoptées, au moins il faut se ré! jouir de voir qui tout le monde, mé-' me les ten il les ev les lion: mes les moins accessibles au pr t • » d anime bin' ce sujet connue sur biin très, il se poursuit dans U neuve ardente campagne depuis vingt ans ; Décidé- ii-tte question vitale de l’éducation de cci X ; S, uns; se trouverait-il dus gens pout spéculer sur l'ignorance du peuple can a dieu-français ?Je le crains.yuoi ! notre système d éducation secondaire est le plus désuet qui suit et cependant si quelqu'un ose parler de réforme, il est immédiatement honni.Pourquoi cela si l'avancement fraye personne ?“Le problème de l’éducation, dit le Père Didon dans rééducation Présente”, i éternel qui varie et se rajeunit les siècles.11 est résolu provisoirement réclamait un rewil.jamais définitivement.” Dans la pro- ' La vince de Ouébec, il semble que les programmes adoptés, il y a cent cinquante ans soient définitifs.Due voulez-vous J.chez nous, le pro- i meme i grès est une chose conspuée.t hiand Catholique de dans tous les pays, on voit la plus “Defvmla est Carthago extraordinaire émulation pour le pro- cette commission est un grès in tell vctiuvl, pour les réformes de poiisahle qui manipule toutes sortes, quand tous les peuples deini-milli< n par du monde fou t des dépenses énormes tilth ni arriérée, Li nine tout au plus il v dans le but de s’armer mieux p.air cent ans y.i.i.iul nous if avions pas de les luttes de la vie, ii reste un pavs goiivvrnena nt :\ s; , .ns.J.lc et «pic l'on héroïque qui, à chaq-ue pas de P huma- prenait de force l’argent dans le v.: : : v ni té se protège contre toute tentative putdic.Une entrée générale au Parc Soluncr à toutes les séances de luttes organisées par le Club.les, s’accorde sur ce point : la nécessité d'un réveil national.t »!> .*» Pour 10 Parts.Pour 20 Parts, Un si eye d'orehestre.O Il el- L’abbe l’en 1er, vil (piété d’idées, est un problème qu’au plagiat, parlait dans sa i préface du notre celui-la même qui, s est abaissé jus- j .célèbre Uuaiul încme, il reste un fait patent: il parait que nous donnons, lù depuis combien de temps ?Il y a bien trente ans que Unies écrivait: ‘Tour n avoir bavé Ilpj ris que cette phrase sacramentelle, ceux miIlv ,OIS répétée, '¦ (|v nvl inscrit partout : la religion, les lois de Un siege d’estrade que l'on pourra Il ne faut pas oublier que quand les rois du tapis raîtront sur et 5 Dollars.retenir pour toute la durée de la saisoi .tels que Hackenshmidt, p la scène du Parc Sohmer, les sièges d’estrade seront portés ; vu go u rd issemviit et avec “Croix” 11 - une feuille qui a l'injure et la calomnie sur tous (pii ont tenté de i cet “viigourdissvmuit”, litre la C y cet adage tradition-les institutions, t 2, ; sortir notre race lancé cl le-Scolaire furieux «ne nos pures, pour n avoir voulu vivre que de notr.e passe, nous y sommes restés enfouis, aveti-siir le présent, inconscients de l’a- rt onmiission Montréal, un g les 11 ; notons corps irres vu budget d'un an, donc une ilisti- vemr.1:1 ! oui Bureaux Provisoires du Club : cinquante ans de Saint-race .cette chose glorieuse du vingtième Sicile : le sommeil.IL rurah pour nobis Chotiiiiurd.J van- Baptisme nt conduit notre a 97 Sî-Jaeques i» comme disait W Jean UNISSON.9 TELEPHONE MAIN 4567.Le soir on peut s’adresser, 554 Rue Sherbrooke Est.LA SITE QUI DOIT ETRE CHOISI POUR L'EXPOSITION • Onéreux Fardeau Té.Est381 I Pourquoi le parti liberal a-t-il renie son programme de l’uniformité des livres?Les principales raisons f CANADIAN NORTHERN STEAMSHIPS LIMITED.w *^ •rnmmm Royal Meilleurs Poeles à Meilleur Marché Les représentants de la Ville -Montréal et le Comité choisi par la Compagnie d Imposition, ont visité diiierciits terrains offerts par les soumissionnaires taincineiit rendu de f.iht M.le rédacteur Vous 10 n» non instruire enfants, ami que :t meilleur (pie lu u »tre.souvent il n ¦’aivu a leur nos la ire leur sort Mais nu i .*» es pvr r s par cvn>v«:ue \.r y.\ \ r f p*$ ' • s à dut in: era : r run ne sauriez croire quel écho i'Ti* Li ju- testat ion du iuge Leljvuf L ,litre :.i ! d que Sir Lonivr V»uin a l'ait voter à écoles le dernière session du Parlement de j ai quitté la Québec et par laquelle il annulait le jvl habiter jugement de* la Cour d’Appel v nant Li question de liniif» limité livres.C'est nous, ies uuvriv son s lu mal vre dans notre province péniblement nos douze très par semaine; n us de gros loyers; le 1 viande, le eliaii cher.Nos famille s .* I Edward a les lar- «^iSl ¦ trouve parmi I us manque instruction.» mi a t » * - ItV! I il V.i,t.mpte des avantages ces dilièrent.s terrains.Cependant, indépendamment du tout par i pris, lu site rat i, ne! de 1 Kxpo-s i i r t ;j i doit être choisi dans l'Est I"Ile du Montréal et .1 ai trois cillants C( - • •••.?it Ut 4 4 V V • • %.1 (pli ll'Cq .L'an dernier Royal (le i lu Montréal rue Visitation pour al «e qu » : t ier St - .1 van - Laplis- yj |V j- rrci & f ne .' r,.r George de ht il m'a failli /‘*3 oiicer- dvs trois acheter nouvelles .séries du livres à xorbi teints.1 IlOll.S ÎH!.1’ i II 1 i ; j( i.I*U 1 aussitôt des mm tu.E9- ai Voici pourquoi : i.La proximité du fleuve ut du Port du Montréal; d'abord pour lu transport des gens ut des marchandises l’Exposition; suite pour l’usage que la Compagnie :e de son terrain, comme, parc, ' u dehors du temps des expositions.L est le fleuve Saint Laurent (pii a lait «lu M nit real la Métropole du Canada.A * • i qui CO V .a prix (.V •;% xrfl Turbiuicns A triple hélice, **-u.no • «ire ax alliages i «compara oies •té des ü ennuis pour nous.: «Mil 1S % • V ., 1 ¦¦ I 1 -• VV," LA LIGNE ROYALE La ligne rapidede la Malle royale entre |VÎ ontrcal et la Grande Brc-tnne.Paquebots les mieux aménagés et absolument les plus rapides sur la Route Canadienne.MOiNS LL 4 JtUtS L N MER.Départs .Royal Kthvnrd .R iyal George.Départs D HALL AX l’hiver A partir (lu 7 décembre, ment s supplémentaires sur demande A tout Agent Maritime^-Qui* Tombs, Agent Général.Trahc-Voyagcur?* ou A.II.Lav;>.agena dtw WT. ai voulu allumer ma personnalité politique et a\oir l occasion d exposer toute ma pensée, voulu aussi tâter 1 opinion publique et j ai constate qu elle approuvait ma eoiid uite.U ans trois mois, je présenterai projet de loi sur les associations, te sera la véritable bataille, car la discussion actuelle au béliat u est qu U lie escarmouche.1 60 lbs.vs 10 lbs.; y R .• \ MM K > i ;»;rait pas vo- i «r * v< aura gam *.*u Nettoyant le mur Nettoyant le tapis.Nettoyant les rideaux.ices réaction- ly’instrument n’a rien qui se défasse, et l’empêche de fonctionner.Tout est renfermé dans l’aluminiun.Il n'est pas besoin de le défaire pour le chaque pièce est spécialement faite par des ouvriers exerts, aidés des mcil-graisscr, etc.Il n’y a que doux endroits qui puissent être sujets à l'usure, et pour faire durer plus longtemps les axes et ‘shafts’’ sont durcis au Cyanid,e do Potassium, et deviennent aussi durs que le meilleur acier trempé.Chaque appareil RICHMOND est entièrement fabrique dans notre usine J d.1 I sc- I leu res machines.160 sont :s autres 160 Plus de 14,000 sont en operations, faites en (’experience.— Garantie, notre garantie est absolue.—Si en deçà d'un an.le Nettoyeur Aspirant “RICHMOND” sc brise, ou devient défectueux, il sera remplace par un neuf, c'est la garantie d'une compagnie de $3.ooo» 000.—THE McCRUM-HOWELL CO., New-York.natcurs qui le corniest l élus par les provinces et doivent leurs sieges, soit à la Cou von- I Pas de truc d'assemblage.Pas d’entremetteurs qui en tirent des profits.un ne, soit à leur droit lié ali taire, soit aux universités et aux c api très des archevêchés, qui ont pal «i leurs prérogatives celle d’élire un sénateur.Cette assemblée complu donc pu* mi ses membres des rcprésci ants de la plus haute aristocratie • des prélats.C’est justement à causi des dill imités cju’il devait rencontr» au Sénat que M.Canalejas a tenu ce que ce soit la Haute-Chambre q *i fût appelée, la première, à disciiu v son projet.Il a voulu prendre le vaurcau par les comes.lais éléments réactionna; /-s de cette assemblée, malgré leurs V ndauces, ne font pas à ce projet une opposition très rude.Pourquoi ?Parc que le parti conservai«*ur, très divisi ne se sent pas la force de revenir ;.*i pouvoir, et comprend que M.Canalej; est indispensable iX)iir le moment.I,es conservateurs et les j vl.its combattent donc faiblement le *•!, «et de cadenas.D’autre part, lus • vmlires de l’aristocratie qui siègent .ti Sénat doivent avoir reçu du roi l'ordre de soutenir le président du cor.vil.Un seul discours violent .été prononcé contre ce projet.1,’év pie de .1.ca a menacé de fain dv 1 ‘ bstruction et a dit qu'il emploiera: tous les moyens pour rendre imi>os: hic l’exécution de cette loi.I.c card: al Aguirre, pratriarche d’Kspagiv*.a rappelé à l’ordre, et l’évêque de .1 a, i est rentré dans son diocèse, sous prétexte qu’il avait des affaires urgei .**s à ;é-gler.10 Richmond machine d‘une se vendent contre une autre marque.Nous les manufacturons par mille et non à la poignée, et notre longue expérience dans l’industrie du nettovagc à aspiration, nous permet de vendre le RICHMOND à un prix qui correspond aux tendances sanitaires public, dont la propreté est le premier, le dernier et 1 éternel besoin.L'unique principe du RICHMOND est la brosse vibratoire.Aucun autre appareil n'a cette particularité.Le RICHMOND est protégé par de breux brevets.Il purge le tapis et en tire toute la poussière; il ne le brosse n’en force le tissu, mais lui donne un air neuf.LE “ RICHMOND " est la simplicité meme; son effectivité, sa durabilité et sa force mécanique ont mérité l'approbation des meilleurs électriciens et des premiers mécaniciens, et ce dans toutes les expériences comparatives avec des machines valant jusqu’à $300.00.MM.Duncan et Lyndon, de New-York, de l’une des premières maisons d’électricité aux Etats-Unis, disent ; Le RICHMOND est le plus durable et fonctionnera plus longtemps sans réparation, qu’une machine de $ 125.car l’appareil est tout sans soupapes, et avec seulement deux surfaces sujettes à l’usure, machine de 5i25 demande deux fois et demie {2 1-2 ) plus d’énergie électrique que le RICHMOND n’en a besoin.Les GRANDS “MENAGES” ne seront plus nécessaires Apres cela, nous nous occuperons de 1 enseignement." lui diet m.la lia le jus a eu T occasion de due toute sa pdisce dans un diseouis 411 il .1 piviionce hier.-i du r ; nom- » l Maigre 1 a mort île son ireie qui a ete vil Le rie il 1er uiclile, maigre la p.ilic plololtile que 1 il 1 a causée ee liialilcui métal, i pas, n; Quand S attendez pas, achetez r ideal RICHMOND.) une le president s est rendu au Sellai il a prononce un grand discours.Il a dit qu il iuliuit eiiiayci Perte de temps, le développement excess: 1 des cil di es masses républicaines étaient lavigucxs il attendre, et qu i.était urgent île picUiire des resolutions immédiates pour éviter des événements graves.il a menacé d abandonner le pouvoir si le projet il était p^s Vote, m a ajoute qu il avait besoin de cette loi polir négocier avec Rome qu u pou:suivrait son but le V atieali le 1 lisait de négocier.11 a parle aussi des sentiments le jieupie epioUVe pour Lions religieuses qui voiisuciii exclusivement loin aux industriels une , Oil Nous ferons Texperience du RICHMOND a votre maison GRA TUITEMENT et sans obligation.Adressez vos demandes salis i ¦ Vous épargnerez le prix d’un RICHMOND par les détériorations que M fait la poussière, et conserverez tout neuf et propre, de plus l’ouvrage se ^ fait en riant et n,c prend que le tiers du temps.Ne vous lancez pas dans le balayage, laissez faire le RICHMOND.H saillissez votre logement, réduisez ain si le compte du médecin.Ne respirez jp pas l’air vicié d’un tapis poussiéreux, combattez la peste blanche et jouis- ^ sez de la vie.^$630622222 Telephone Main 7£€8 g Arnold Electric Co.of Canada I 00236333382^' religieux; 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N Incorporée, lé; me St- J Denis, Montréal.U L 1 M.R os vil % 1 • • WM.FITZGERALD, Manufacturiers des Ascenseurs .rues comme n ont qu’à les associations.elles me.associai.01 se soumettre à la Surin tcr.da des Assurances.Daté en la cité d Ottawa ce rnier jour de septembre 1910 La seule association, mutuelle faisant affaire au Canada, émettant r.t pre- 01 sur , L’oratjvur de: unt que le projet constitue une nttaqt • les croyances catholiques.R ose 11 M.Caiialvjas fit un résumé de la discussion.Il dit que lu nonce de Rome avaient vu connaissance du projet du gouvernement, qui leur avait été communiqué par écrit, ajoutant qu’il 11c consentirait jamais à soumettre au Saint-Siège une question qui dépend exclusivement de la volonté souvenu-i< ue l’IC- ne de l’Etat.OTIS - ST A N DAR D 1 C contre Coffre-fort certificats pour de Vassurance comme suit: Vie Ordinaire sans Profits.Vie Ordinaire 10.15 ou 20 Primes.SECOURS PAYES EN MALADIE ET FRAIS FUNERAIRES AU DEC! D’UN MEMBRE ASCENSEURS HYDRAULIQUES ASCENSEURS ELECTRIQUES .ASCENSEURS A VAPEUR .ASCENSEURS A LA MAIN.Vie Ordinaire avec Bref Dotation 20 ans.M.1 estime que si ui de 1 opinion vst alarmée par jet, c’est parce qu elle ne Iq pas.partie pro- | onnait “Meilink” SX nj m lii • w } Toutes dimensions • » » L évêque de Cuadix duel g lise 11e peut pas se pouvoir étranger, car l'autor té du Souverain-Pontife deviendrait illusoire.Il signale les conflits qui pourraient naître de l’application c * la loi •:! sou met tr» a IJC résultat du vote constitue grand succès pour le ministère, car lus plus optimistes doutaient que la majorité fut aussi forte.un un The Canadian Alimentât: COMPANY LIMITED Venez voir nos VINS Coffre-fort avec tiroirs pour Collectionneur T • » i il Bureau Principal : Edifice Confederation Life.TORONTO Ont Bureau de Montréal : 423, rue St-Jacques.MONTREAL Que.Dvinanilvz V.iulvgue à J.11.Ludger Gravel i 26, Place Jacques-Cartier, Montréal.L’ACADEMXE 60NC01 RT EN ANGLETERRE les meilleures Marques.Sous avons Les Hommes d’affaires ne doivent pas oublier que Madame Judith Gauthiti élue académicienne I.L LjlFLEUR La propagande pour le service obligatoire Prix très modérés The Dominion Light, Heat & Power Company Grand choix de Liqueurs, de Conserves et Je Produits Alimentaires LIMITEE IMPORTATEURS UE I L’Académie Concourt qui, en bonne cadette, prétend en remontrer aînée, l’Académie Française, vit .• i de réparer par son vote une double •»justice : Iva question du service obligatoire a été de nouveau examinée par Lord Millier, qui a prononcé à ce sujet Vautre jour, un grand discours devant le National Service League", à Canterbury, en Angleterre.son Verreries Quincallerics, Peintures, Vernis, etc.Aussi Chaloupes et Yachts Le Régal i celle qui, jusqu’ici, en ver d’une excommunication salique .i isuBisannuel! t ju -tifiée consacrait l'i «rapacité des femmes à l’immortalité celle qui jadis exclut des huimeui déiniques 1^ i>oète Théophile G.Jlicr.Les Dix, d -Jis leur récente t nncc ont choisi |>our être dus leurs .lulitli Gautier, la fille du banni de lia .uère.MM.de Gourme.ut et Injalbert «ostu-1 aient lu fauteuil.offre l’électricité pour l'éclairage et le pouvoir à meilleur marché que toute autre Compagnie.à GtuolLuc, Moteurs à Gazuhne V1M » « The Canadian Alimentary Company A.CHAZALON.Directeur-Gérant.MULLIN < i Bateaux eu acier Lord Millier a et - sans exprimer aucune crainte exagérée, déclaré que VAngleterre devrait posséder une armée aussi bien qu’une marine.Il termina son, discours en disant que même si lus dangers qui menaçaient ce pays étaient moins graves que beaucoup ne le ^usaient, il ne voyait pas pourquoi l’Angleterre devrait courir des [flontrea! 832-366 Notre-Dame 0 43 à 57 rue Dupré « * au a- 564 Ste-Cathmne Ouest En operation depuis le 1er Mal TERMES SPECIAUX aux MAISONS D’AFFAIRES « Telephone Uptown 6294 Ecrivez ou téléphonez A nos bureaux tant qui vous donnera toutes les explications nécessaires.enverrons notre représen- et nous vous km\\ fortiçr \ -*V*vK, IV b • %x I officiel de garantie du Gouvernement Canadien.r.ai v % • y : .vr, en elîet, X t n >t\ î ?I n »%V * * * » n »t « « «VW i * »» ,v • 4 V taut »*k r rvstau;xT mar vs lix main.4 % % 4 A4 X la /, Le Meilleur —Repdj à— MONTREAL ' - 4 :c.s 520 rue St-Paul, MONTREAL.4 ASS Ci ules sortes de \ a ; 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V V .Liqueur délicieuse fabriquée A Rotterdam, Hollande, par la célébie maison Blankcnheym & Nolet.Pour cocktails et Rlcldee il est sans égal.ANECDOTE nu- re- n t délx DUTCH DRY GIN s Anatole France racontait récemment dans un journal français cette ci ease anecdote : ‘.Mon professeur de rhétoritfav, dit il.homme instruit et fort sensé, nous lut un jour en classe un endroit du me", dans lequel Chateau*viand dit qu'il v t trois oeufs bleus dans un nid de îiivt ’c M n professeur s’arrêta p air :v >*.; » ileiv.ui'*u t av ec celle tonne foi qui fais./.t le fund de son caractère, si les oeufs de merle nous paraissaient ' •eus.“A mes vmx, ils sont gris , ajoute-t-il 11 resta pensif un moment, pu s r pr t avec un sourire : ‘"Cha- teaubriand était bien heureux de les voir blit is OU LUNCHER?déh- L'on peut y faire preparer des Lunchs et Dîner particuliers.! La seule excuse entra les, i""/p m r de ch.ai mobile est digne d'un mais je doute que et a dicté sa conduite 1 .es i d< Cafe Kraussmann, HO St-Jacques ce tir agon ne v< i son pavs grand : sans t pas B $ INI uNl est à » 't ill “Génie du Christiania- En vente partout ê * I.v gv ¦ •te I .mi Bières en fûts et en bouteilles Wun-hurirer Hofbrnu.Pilsner et Kulmba-chcr.Lunch de %?à 8 lire, p m à la carte jusqu'à S *>.pouce jusqu'à minuit spéciale ntl deuxième étage pour dames et messieurs.En s'adressant au Maître d’tlotel.coeur, ul qui soit i Expédié en bouteille» cachetée# Cachetée» seulement per ***** RummuMoimto: in.Souper» sur le S si lu à diner in nu u x ont mis Vu venture compte de ht lètise de cet employé, Il nVst peut v te pus si sot qu'il en l'air, il faudrait v voir ln au aOTTinOAM BIAINKENHEM & NOLET- DISTILLATEURS ROTTERDAM, HOLLANDS CA FE DES iVOUVEA UTES • *• * uuux», et qu'il suint d évoquer puar • suggérer" tous les autres.i es.de .u.qu il tient en partie sa phrase svupie, coluree, musicale surtout, et ou ue subtiles alliances de mots suiiisdit a traduire les plus lugiuiis i.uauevs ue la sensation, au sentiment uu au revu.L'est a lui au»»i qu u a.emprunte ce goût de Lexotisme ck Ue i luuic exotique dont il a ele ue notre teinp», le maître incombai aolc.aue.nu-rahu, 1* atOu-l»a^ e, .uaùa.av thème sont les nlies .n0e.iUe» douloureuse leiuta qu.l’LuropecU.Et K elle îu.: mis uu peu ue son aine aiu.n.c, nostalgique et désenchantée a i auUu: du lecneur U isianUe' .uu ;; y eut entre les deUX pOCteS d,U Scelctea U.l.Il.LeS, et comme une sorte a harmonie préétablie, c est dont je suis plu» convaincu que personne.Àiai» a \ si autre cliu»e.* Kamunulu est une admirable, une géniale transposition d"*Atala , niais suppose !.secure ci la meditation d “Alula .u nous ns xxx / I I essentiel.i.a semaine qui acucvc avec u .le i>iv.*viâtaf.îuus ivj * i#a > celte uiiuwuia Ue iiltli v«a value.«lit Uliv • r.Ut ! %ue, • * Egouts, Macadam, Eau, Trottoirs, Lumière Electrique et Travaux d’EmbellIssement.Une grande Manufacture nouvelle, employant plusieurs centaines d’hommes, est en voie de construction au printemps prochain.cici e i clleuae pu 111 10 1 n Va Lie .muOmli.C.vLcv ^iicwc, si essentiellement inuueilie uuuiev .u uiei.v, a pi'i.» m pumie pal" sut i>i ise et a put.qui n une pourtant tien ue bien îicui, ont amuse.i,e.> pieu.» ue v»av«une uu.eeci ue commun avec celles ue a' ici s et u.ai lia*,et suiit u une extivine quelques royalistes Le 6 novembre, notoires ont Célébré à Chambéry centenaire du principal ouvrage de Joseph de Alaistre.Jul.es Lemaître présidait les suleiiniles.Vraiment il Ce le I ionic.» ICS si vuauuua encore quelque chose.JJui aurait cru, il y a, a peine un an, que la chacun sait 1 extreme pudeur, pernict-liait a son reporter d écrire une tar- i sur nos terrains mêmes, et sera en opération me Ue MM.c est qu clics icgciciv cumule iaccule et comme oïdomiaucc; 1 observation y est süpei iicieiic, ic üiaioguv esc a “neua u esplil ; i agellccnieUc tics vulilpli- i 1*^ ci, lie provoque jamais uene v oie spec cateui.i, oeuwe est une saiatle tie tie semble que le grand llivucrate sa voyait! méritait mieux que la consécration de ce sceptique repenti.Le que les vx-al tuteurs actuels de Joseph de Alaistre ,disent elle son ' pun-cipal ouvrage , ce Uuil être i * "lassai sur le principe générateur tips constitutions pou tiques , puisqu U parut eli voila qui s appelle elUU'er dans la Voie I ja vu.un y rctiouve a sonnait des see | 1010.Je n elitrepiuUdial pas ue dis- 1 ( ) Aie ! n aile/.I lies de '"l/i voi lons , de * oans-Uviie â cause I et île la 'baille de clic/.Alaxuii s | xait; la petite -benjamine n est qu une i>vtiie moine qui ne sait rien de Lambioiin,: mais qui est bleu pies d en citer, a son in su.l,o caractère est Lies amusant rien n est plus pittoresque que a | suivre les procédés de celle petite bonne ivinine qui uiieie a la pointe l uniorelie, celui qui dev îtiidi a mud.1, analyse de la piece tient quelques lignes, bile public d aUtu, Jette benjamine Lapistuilv, a hu/.y, trou, perdu dans les campagnes, r’aui «Normand employe de ministère et bailee a la Mlle de son chel, se voit, a regret contraint d lie berger la sémillante benjamine.Lclic dernière ait tant et bien, galle sur galle, qu elle détermine la ruptuic du mariage de Paul, aidée eu cela par un peintre méridional : 1* el ici vu bedar ride.Paul et Benjamine s é|Mjusc*nt et Pélivivn épouse* aussi une K use t te quiconque que le porc de Ben jamiiivi dote liénévolemeiit.bur celte traîne, G4*v au 11 it juVc mots, des coi sees, de 1 esprit, abondamment, et, il a lait une pièce amusante, superii-c ici le, éphémère.J our ce qui concerne i llilvi pi elation elle lut nitcicssanie peut-être, niais cl iv aurait pu plus vu place*, vt voici pourquoi.Je tiens av.uit tout a blvll lairc coin prendre que Je U vil tends vil lien gvllei i îidniinis’Uatioli, ni causer des ennuis “Presse", dont » ACHETEZ AV AN! L'AUGMENTATION couvrant une moitié de colonne, 1 interpretation d’une piece de Punis.Autrefois, on i cuisait vingt Nouveautés une ne.» situations n est pas que; mais tout \a esc nun-uiiaiit vue et simple tics Cum natures elle/, ic SUl lli.LS qui dun- $ I it nues aux naieiii le inclue spectacle.Décidément, LIMITEE ue i emancipation.avoir de mauvaise pell see cuter celte opinion, ü ailieuis pariai-teinciit uiocntanie.at vrai aire, je u,e-v llie aisément que messieurs les loyalistes mettent simplement une epiicme-uuc a prom, quatorze ans j eu eut, us auraient celeurc les “Considerations uL I sur ia i rance , qui parurent eu 1 y yu, Uc ¦ et ils se seraient donne le mot pour les dresser sur le pinacle.Ce sont îa Uc I d innocentes supercheries.Passons.J osei'ii de aiaistie est le loiid lUe-011 1 puisanie ou viennent s alimenter tous ies adversaires de la société moderne.c.c tel roi iste qui haïssait d autant plus la Revolution qu elle .ci avait valu la runic et 1 exil, a luuiiu au.e gens du roi le plus copieux, saivuieu.v.cl éclatant vocabulaire d invectives, ci parlons pas des nombreuses reiniiiis-aux amoureux de notre langue main* cell ce s chaLeaubriuiiesques qu Ln peut I tes et maintes pages d un îviivi sans relever dans les écrits ci.1 auteur égal, d un r,chaut îarcimn.d.pasuc.d “ Aziyadc”.11 Inut savoir que vharnais quoi / N est-il pvs bien ua.,u Leaubsiand u.,t l'une des i.» uc.ures | que cet écrivain doit au parti qu n qu avoue volontiers Loti i .us :uur combattait la meilleure pan de sa que “Leçonte de Lisle, gloire Ceux qu U appelait les sala- h roineiitin, Csully Prud i;u.niques ne lurent-la s pas ses premiers nard in de Saint-Pierre, ur expliquer, pour compléter, parfaire le per.sonna que on est parvenu une interpretation à peu près première qualité, valeur reg .38 J je su u lionne très ardu a donner lran- éuergique dont le gouvernement yais y lit face, un des plus mteres-certainemeiit celui de M.42 STE'CATHERINE EST Comédie en 5 actes par G.Ohnet.Ritter et Sehvlvr dans les lers rôles.gc.excusable.Mlioii, dans “Lapis toi le' ' était tout null que, eus/: a la presence île .u.1 laine! m peau d un bouvgvU«s pi mi nommes que et balourd , pour me servir i indication du texte meme, ltenjami- | dans une feuille qu'il ne allait par droit de teinperaninient a UeLuys.Ce caractère lait de légère- I te, de gavrueliisine; celle nature île petite ivmnie, qui se découvre un coeur, coniine par hazard, et qui, une lois la accomplit des actes héroïques d audace inconsciente et il a obtenir son ma- par- sants est Thomas Burl, député ouvrier et leader des mineurs de Northampton.Voici un extrait des que M.Burt tait à propos de la grève, publie chaque I n mot de l'oeuvre.La pièce est vé-ui.stv, et cela ne pourrait échapper aux gens ayant un ihi.i l’habitude du théâ-lout y ;i vieilli, le style excepté, vt, encore, de nos jours, 011 écoute î;u,i suns une grand,e lassitude, ces longs boniments qui tiennent plus de la conférence que du dialogue qui doit être tir réS, et 9 à CLAQUES POUR DAMES, va gulicrc 50c.Grandeurs b, 7, • % et nous lie voyons pas il ex* dans Orpheum commentaires / : u trv.1000 Couchettes en fer avec Sommier et ¦ Matelat -=~- ~ ~ • du SEMAINE PROCHAINE 2.05 hre.et 8.10 hr*.p.m.WHI H.Aiurph et D'anche i\ichols et compagnie Présentent cette piécette très comique “The School of Acting" io— grandes attractions -10 “The Merry Widow * par l'Ori hcstrc de l'Oij l.vi in.ORPHEUMSCOPE Les dernières vues animées.Prix.: 15 à 25c jours; 15 à 25c Mat.à 75c.chaque soir.Loges, Si.co 71—-Téléphones Up.5948.Boston Shoe Store mois : “M.Briand, le premier ministre, a été accusé d inconsistance et traité de renégat parce qu’il avait fait usage de l'année pour mettre fin à la en réalité le premier ministre avait à faire face â une révolution qui menaçait l'existence même de la société et rendait nécessaire une intervention de l'Etat." Coin t te Catherine et Mansfield.Communiiez par la poste remplie» Bargain $5.49 alerte et clair.Mais, Dumas tils, •1 qui la loésie fait complètement défaut, grève Mais a une qualité exceptionnelle : tous ses mots passent la rampe.11 n’y Vas d'ailes aux mots, mais ils sent sobres,précis, clairs, b “Ht R decouverte laite 1 Chez TIPOGRAPH FR RE S Marchand de Meubles, Poeles et Tapis 1352 A 1358 RUE STE-CATHERINE EST.1 mour sincere, pour ri, aurait trouvé une interprète laite en Mlle Dcl.uys.N avait-elle pas indiqué suilisaimiiviit de dispositions dans “Miquetle" i Je sais à Madame Vliéry, (qui jouait Benjamine,) trop d,e conscience et d'honnêteté artistiques pour me chercher nuise à ce carrefour.Elle a tort bien détendu le rôle, et lait, toute sa science des toute sa connaissance des art i lives du débit et de la diction pour arriver faire picsquc oublier P hérésie volontaire ou involontaire de la lion.ingère" n'est au fond qu’un gros mélodrame que le style élé- ¦ hr*oit ut spititucl de Dumas déclasse et 1 vu fait une pseudo-comédie.1 Un y retrouve toutes les ficcl- ¦ !rs de d'Kiincry, lus trucs de Chiirvillc I Elle : BONNE DIGEET1CK t 1)011 3ïrtn 5 li tiX > TEL.BELL EAST.2828.)•( h voilà ce qui est lé-servé aux person-ncs qui boivent ' •.LA POSTERITE DE RENE g Suprême Elégance Fini Impeccable I fourmille coups-de-scviie 1 lie chose bien amusante «l.ius cette pièce : de situations, de comme on dit ici.apparaît c’est que lc titre m* découle en nomme qn,e d’un incident Supprimez.Mistress Clarkson de la portera pas plus puisque Vidée-mère c’est le vibrion, élément social dissolvant et né- 11 est jxni d’écrivains du dernier sic-il fallait de I cle qui soient, de nos jours, aussi sou-altitudes, I vent loués ou critiqués que Chateaubriand.De tous côtés sa figure est à I .évoquée et M.Victor Giraud, au cours I d’un article que publie la distribu- Idomadaire”, va jusqu’à dire : I Dante a été pour l,es Italiens, Sliakcs-l’ar suite de certaines mutilations I |>eare i>our les Anglais, il me semble dans le texte de Rosette, le rôle est I que Chateaubriand l’a été et.le sera devenu insipide, aussi Del.uys n’y est I longtemps encore pour les Français, apparue qu’en comparse.Néanmoins I C’est sans doute excessif, son passage sur scène fut un apport I L’intérêt de l’étude de M.Victor de gaieté et de joyeux tumulte.M.I Giraud est dans la revue qu’il passe Cosset, qui jouait, incidemment un I de la postérité de René dans jeune premier comique fut très juste, l.ncration qui eut vingt ans vers très amusant, très bien.M.Duiucstrc I On ne |>eut nier qu’il ne roit entré a courageusement défendu Lapis toile.I un peu de René dans Daysmans, i ai MM.II amv 1 et Val Imbert ne sauraient ! exemple, malgré tout s< n naturalisme, ni’cti vouloir de les attendre dans [ dans Maurice Barres, oui écrivit jadis d'autres rôles.uue belle méditation sur Combnrg: Nous ne saurions clore cette clironi- I dans Paul Bourget, dans Pierre que, sans noter spécialement les toi- | M.Giraud retrouve c:t c let tus des dames.Rarement, depuis que nous avons ici, des troupes françaises l'ennui!entes, avons-nous vu un déploiement plus élégant et plus somp-uicux.Je dois signaler surtout les toilettes etidccs dans “Clmmillac” et dans d « b.trangére” dont le décolleté n a\ait rien de choquant.11 faut a oucr «lue jamais Gauvreau n’a eu un Me du Mademoiselle DcLîtv* \lx L,r.-t„ i ce nerveuse de Madame Vbérv.ù ia ! calme et un peu majestueuse limité cil a cXI glUUU livimuiv ns repruu \ viii i-vuiassii miiai que sun cale-sèche,r le creusement de la rivière St-Charles, la gare centrale, etc, enfin tout ce qui nous a été promis ?Si rien ne se fait, j’espère qu'il se trouvera au Parlement, dans le Sénat et aux Communes, d,es gens assez courageux pour rappeler aux Ministres toutes leurs belles promesses.X X X Comme le “Pays" reflète bien le sentiment de tous les vrais libéraux l Vous parlez de ce qui se nasse à Montreal; c’est peut-être encore pir.e chez A uiu.\ ivi: L k A t V' 1 Olgauc ; le 'Dv'Uil guiiLis ne LOÙX.ce qu ^oniu, ns se cioisi n t ivs U l'as et se ile.si lin ressent îles eiiosea uu p&u 11 .UtvimiU - nous.L’entourage de Sir Wilfrid Laurier à Québec est lamentable.Quand il nous fait sa visite annuelle, quels sont ceux qui le fréquentent, qui Ven Ionian t ?Ce sont des gens comme Davis, 1*entrepreneur du pont, un ancien tory de M.Fitzpatrick, Sam Desroelivrs, Vk k Oit k |-vikiU A4 J wf) — * 1 vilUl v UJ uislllc i|Ul allu cluiS iv ai uibalk pi Oil »g VS.AlllpO^S.Ulv ac ^v piaUtiuc, u v.vpi kiiâvL l'iUM l pouv 11 VS gvlla 21111 ill vil Its.1 V», u VS lilVCUll-ivius, iKs grnivnciiA, itoiu il ne pas unir vompte.i.c ••vigie suiu a la sonie lies nu-ms Lies et non au service du parti, u» ne rcpivsvlilvUl pas la x viuauie mvli taille du liueraiisuiv dans notre instruct.Aussi il est lortemeiu question lie louder ivi un journal qui représentera les vues et les aspirations des vrais liberaux.accuinpiii vu» pour eu .x leur svinm.vui suiui & vutv ue Une nouvelle pour finir.Vous savez que Sir Louis Jette vient d'être nomme administrateur de la province; on m’assure que si la santé de Sir Alphonse Pelletier l’oblige à quitter son poste, Sir Louis J cité sera de nouveau nommé Lieutenant-Gouverneur.11 aura alors atteint ses 75 ans et il aura droit à ses $S,ooo de pension de retraite, et par dessus le marché, on le nommera gouverneur pour un troisième terme.Cet homme qui s’est présenté une lois, qui a été vingt aus juge pendant que les autres peinaient dans l’opposition, qui fut ensuite journal 1’“Evènement ’ que Québec est Lieutenant-Gouverneur pendant dix neglige, c est vrai.L)vs grands ira- ans.puis Commissaire dans l’affaire 'aux de\ aient se laire, 1 1 Ion.31.l’a- de 1 Alaska—ce qui lui valut une peti- rcut accusait 110s vv lie vins de inan- te indemnité de $15,000 du quer de civisme parce qu’ils hésitaient ment impérial — n’est pas a vendre la halle Champlain, re tar- rassasié; après avoir été en dernier dont ainsi les travaux de la gare, lieu nommé Juge vu Chef de la Cour Maintenant qu il a obtenu eitte pro- il Appel, il tire encore la langue.Il prietê pour une bouchée de pain, les ne V.ii reste plus que la place de Sir Nous n’avons pas de ministre ici : travaux ne marchent point, mais nous Wilfrid Laurier à pnndre, celui-ci la Vous avez M.Laurier, me dire/.-vous.vlis force promesses ! A qui la fau- lui donnerait volontiers, et il Vacceptai, c’est vrai, mais vous savez que te iî,e cet ostracisme dent n,«us sor.i- terai’t, si elle était plus sure.Ht ceux le premier ministre n’a pas h temps irons.C est a nos députes qui 11e sa- qui ont été les vaillants d’autrefois, de se préoccuper des intérêts locaux vein pas s’affirmer, qui n osent pas sont oubliés parce qu’ils ne veulent iU* notre parti.Notre ami Lemieux se plaindre de peur d etrv mal eu cour pas lécher les Ni ties des qui est censé être ministre du district avec la petite clique.Comme* M.de Québec est rendu en Afrique; c'est kvr ° 1 a dit il ans une lettre resun peu loin pour aller lui exposer nos *tVv ivl te.nos députés dorment.besoins, vous l’admettrez.Bureau don- La défaite de Drummond-Arthabaska cesseur de VHon.M.Tarent, ne très peu de son temps à la régie in- va t elle ouvrir les veux ar.i gouverne- terne du parti.ment ?Celui-ci va-t-il nous donner la Quel M.et scï du Georges Tarent, M.Ed.Taschereau, 31.J os.Turcotte et quelques autres.Je ne fais pas de médisance en déclarant que Vinlluctice Politique de ces hommes dans le district de Québec est au moins médiocre.Deux d*viitr,e eux, 31.Geo.Tarent et Jos.Turcotte sont, il est vrai, députés, mais les mauvaises langues disent quelquefois à quel prix ils ont obtenu leur mandat.Et pour vous montrer la stabilité des principes de certains d'entre eux qu'il me suffise de mentionner le fait qu*aussitôt après l’élection de Drummond et Arthabas-ka, 31.J os.Turcotte, dans une entrevue au ‘ Star ' s'est empressé de declarer qu’il fallait modifier la loi de la marine.Pourquoi n'a-t-il nas tenu ce langage avant de voter cette loi en aveugle, comme il l a fait ?iuu k * V.kil k k • a Le meilleur au monde.—Celui qui ee vend le plue.—Lee ventee augmentent chaque année Les conservateurs client dans leur AWS DE FAILLITE ECHELLES l Dans T affaire de ARTHUR BELIVEAU & CIE.Hôteliers.Un vrai Bureau d’immeubles Nos papiers-nouvelles relatent la semaine dernière quatre ou cinq chutes à bas d’uue échelle.Tantôt c'est uu jeune garçon, tantôt un brave pompier, la veille un* pauvre femme, le lendemain uu malheureux ouvrier.C'est le temps de rappeler le vers de Victor Hugo dans ses “Feuilles d'Au-tonine Tous n'y sont point assis également à Taise.Les uns tombent, les autres tiennent bon.I go u ver ne-encore Nos.lSq-iSb Chemin de la Côte Paul, Montréal.Sl- at i Failli.Le soussigné Vendra par encan public en détail sur les lieux > aux Nos.îbq et i5o Chemin de la Cote St-Paul.JEUDI, LE 1er DECEMBRE A 10 HEURES A.M.i lyio.» » .» « l’actil suivant : Fixtures de bar.Ameublements de salon, de salles à diner, de chambres à coucher, etc.Ou peut visiter eu aucun Pour toutes autres informations dresser à grands du Ko- jour vt des petits qui les entourent.Dans une prochaine lettre je « » : VOUS parlerai de Sir I.orner Gouin, le suc- )o( ¦i temps.s’a- i MAUVAISE MEMOIRE CASSAXDRE.S : ec.17 Novembre.NAPOLEON ST-AMOUR, Curateur.marcotte ruuST* Il y a tant de maisons de commerce qui ont l'habitude d'inviter leurs clients à “LES VENIR VOIR AU REZ-DE-CHAUSSEE." •I Dans son récent discours à Richmond, l'Hon.M.McKenzie a tait remonter à CINQ UU SIX ANNEES seulement la campturue de réforme scolaire.Le trésorier provincial a mauvaise mémoire, car il devrait se rappeler qu en 15^7, c’est-à-dire il v a bientôt QUINZE ANS, l’Hon.M.Gouin réclamait la création d'un ministère de 1 instruction, publique, l'uniformité des livres et ‘Ta réforme scolaire dans toute sa plénitude.I L’AFFAIRE OLIGNY 1 que le public est très surpris quand celles avec lesquelles il a affaire ne sont pas établies au rez-de-chaussée.Je suis assez heureux pour être au rez-de-chaussée maintenant—-517 rue Ste-Catherine oue«t— et je vous invite par les présentes à venir me voir IA.Vous connaissez la place, c'est LE MAGASIN DE Le “Pays” BUREAUX Encan leurs.1 TOUJOURS EN AVANT il Cornaient uiu $so.coo.A uoiair.53 St-Fr&n ç ois- Xavier ABONNEMENT, un an Xjntréil .on promettre les intérêts pécuniaires des autres personnes intéressées dans cette affaire.Nous détachons dp S50 C’EST LE PRINCIPE ME- I/HAR- cela s’est fait et excellente d'au- f.r Q.—Chaque fois ¦ ne de 1 argent vous l-r- r.iire la signature de la société et ch vpiu lois que Vous avez endossé vous .1.- z eu le soin d’endosser des billets signés par 1 Olignv de- jor avant lui ?que vous avez don-avez eu le soin de ce qui suit du Auclair.te- UNION NATIONALE FRANÇAISE moignage du Rvas du tout et que monsieur Major et moi étions seuls.31.J.K.3Iercile; député de Bagot, annonce qu'il ira rencontrer les nationalistes demain a SvPie, eu compagnie de quelques orateurs libéraux.Enfin, nos amis vont se réveiller ! -) o (.- )e crois eu certains Chivaux a vtadrei l’encan avanciez de l’argent oiuierait Lundi, 2 I Novembre, à 2.30 Comprenant soixante-quinze vaux de choix, convenables pour toutes fins, chevaux de travail lisant de l,ooo à 1,200 livres.Ce sera l’une des meilleures ventes de la saison.Comme la navigation est fermée et que les propriétaires veulent disposer de leur surplus de stock, les acheteurs trouveront exactement qe qu'il leur faut, au prix qu'ils désirent payer.Essai de vingt-quatre heures accordé.Satisfac lion garantie ou argent remis.Visibles à nos écuries, 605 rue Saint-Paul lundi matin.T.W.FOSTER, Encan teur.se côtoient semant l'alxmdance à droite et à gauche, comme le Mississipi et le Missouri, sans chercher à s'annihiler l’un l'autre, en empiéter sur Je terrain que la nature a marqué à chacun, sans jalousie, contents de rivaliser de beauté, de fraîcheur .et de limpidité.C'est une forêt vierge merveilleuse où toutes les plantes croissent librement cent leurs lianes caressantes, se prêtent mutuellement appui, embaumant à P unisson.Le Président.J.R.GEN IN « cnc La question du gaz SIR WILFRID LAURIER r 1 Sir Wilfrid Laurier entrera demain dans sa soi Xante-neuvième Le “Pays" se joint à tous les libéraux pour offrir au vieux chef de notre parti 1 hommage de notre dévouement et de notre admiration.Montreal a ta c/ncue de Toronto %- entrela- 6 publics et les journaux de Toronto ont n qo contins si bien bataille qu'ils ont mis fin lion ;t um- V.' abiiaujourd liai 1 % )o( y 3 CHEVALIERS DE COLOMB a i Washington et lkiltimr Malgré le tiraillement, malgré les cidents qui j>cuvent entraver sa mar-clçe un instant la liberté tend de siècle en siècle a affirmer sa souveraineté; malgré les retardataires, les traînards, les “castors", le Canada, verra les dissensions qui rongent la société et l'église s'apaiser.Chaque république qui s’établit consacre son autorité.Begin, les Tardivel, les lléroux v/ent nous être in liniment précieux; il faut les soigner, les dorlolter, les empêcher d'étouffer dans leur bile, ils préparent 1ère bienheureuse, la réaction souhaitée, que les esprits pondérés réclament depuis si longtemps.Nos i>èrcs, les martyrs de 37, roui pas inutilement versé leur en criant : Vive la liberté ! reilles clameurs ont étemelle : « »re, ac- XV' (Y ii A loronto, lus contribuables ont Buga/.( meter ) gra- il après la * Vérité” et la “Croix”, il parait que le fait d être Chevalier de Colomb suffit pour faire diminuer une i>ersonne du:: * l’estime des catholiques; ii parait même que le l’apc défendait aux ecclésiastiques de faire partie de ces loges saintes.11 serait un régime d exp1 ven t se vanter la ville où le gaz.se vend le meilleur marché.( / Z* V V sage du compteur «i tu jument.% ras e AVIS DE FAILLITE i A Montréal, par année.il nous faut payer 5i .60 Va Voilà ce que peut produire l’esprit public mis au service d'hommes d action.Aujourd'hui, le prix du gaz à Montréal est de $1.le mille pieds.Hier, il était de SJ.20.Aujourd'hui le prix du gaz à Toronto est de 75 cent ins le mille pieds.Hier, il était de 80 contins.Pourquoi payons-nous vingt-cinq pour cent plus cher ici que dans la capitale d'Ontario ?La -Montreal Light Heat and.Power Company ne exploiter le public m w Rc : Les s’est jamais gênée pour ALBANI PREMONT, Sl-Gcorgcs Café, Restaurateur.17 Si-Sacrement, Montréal.Failli.ptut-vtre intéressant connaître à ce sujet l'opinion des cha-G«Luthier, Roy et Dauth, du curé Aucladr de Saint-Jean-Baptiste,du auré Bélanger et de l'abbé Mêlant; on de St-Ivouis de France, de l’abbé Sylvestre clv 1 Archevêché et des autres membres tir.clergé qui en font tie.I de doi- qui n opposait Sf>n avidité que de l'apathie et de l’insouciance.a nui nés La Commission des Utilités ques vient d’être question du gaz et nous osons espérer • |u elle rendra justice aux contribuables de Montréal.Publi-
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