Le Pays, 22 avril 1911, samedi 22 avril 1911
% :.-\ - ' ' -.' : y"#::', v- •.JTl* - .4 *.V r J • .'H * , .Wi-.V a* ft.F" I ¦ iV'f - ' ' -î; ¦ f-'X'H ¦Si-'.'.XCM' ivy r rTv.r-i 1 MONTREAL 22 AVRIL 1911 ' I fie A1 VS f • Mil, % ‘iM 05 Le monde a ses exigences, c'est légitime.La mode peut être un caprice, mais non la dignité.Nous savons le reconnaître O.DESOURDY 137 Boni.St-Laurent.Tel Bet IMS Tailleur pour messieurs.V 1 % Et npus leur faisons droit O.DESOURDY 137 Boni.St-Laurent Tel Est.1593 Tailleur pour messieurs.i SJ i I 2me Année, No.15 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro \ I •¥„ LES TEMPS EPIQUES LES LAÏQUES Quelques erreurs sur Laval A ÉjOÊÜ^b Le rapport de la fondation Carnegie est très Incomplet et même injuste pour Laval Auraient plutôt raison de se plaindre Æ* 1 Jj f S I Z3 N v T w A ;• ' L\ Lm‘Action Sociale’', voulant défendre les quelques curés qui mettent lcur"autorlt6 sacerdotale au service d’un parti politique, reproche aux libéraux de "vouloir empêcher le clergé de parler et d’écrire." Notre confrère est manifestement parti en guerre contre des ennemis imaginaires.En vérité, il n’y a personne ail Canada, ni dans notre parti ni dans rautre, qui ait jamais songé il refuser un moment au clergé le droit d’exprimer librement sa pensée par la plume ou la parole.Loin de restreindre kTÀle et l’action du prêtre chez nous, on l’a élargi.Nos lois ont consacré il son bénéfice dos privilèges et des exceptions qui n’existent dans aucun pays au monde.L’“Action Sociale" est simplement ridicule quand elle imagine faire du prêtre un persécuté.Ce sont plutôt les laïques qui auraient lieu de se plaindre.Eux n’ont pas toujours le droit de parler et d’écrire.Il leur est^sou-vent difflcilc~dé'dir?librement leur "sentiment sur des questions de leur R# A qui la faute ?Pourquoi le Dr Lachapelle n’a-1- il pas donné tous les renseignements voulus ?/ 1 ê « •••••• ) O f n'a- voûtes en payant pour se faire ronger prévi- par les rats, à moins qu'ils ne soient hémien qui plante sa tente au hasard le de sa fantaisie.Il lui eu coûte de se Peut-être vrai 4 4 ensevelis sous la poussière dans local trop exigu, anti-hygiénique du déplacer, de changer ses habitudes, d’aller au nord, quand depuis huit ans, il s’achemine vers le sud.Ce 1/*‘Action Sociale” prétend que le ' maire Guérin a été “blackboulé 1 Club Saint-Denis à cause de ses convictions religieuses.C’est peut-être plus vrai que ne le pense le pieux journal.Tous les membres catholiques du club se seront souvenus que le maire GuerLu a fait autrefois partie de la loge Adelphon Kruptos.-)o(- Choses à voir .13.536 .13.118 .9.984 .9.881 .9.152 .8,730 .7.303 Chicoutimi & Saguenay,.Wright,.Rimouski Gaspd, I .abolie Beauce Richmond & Wolfe En face de ce tableau comparatif- M.Magnan aura-t-il encore le courage de crier: “Honneur t\ la province de Québec” ?• i res an i — i » » La “Vérité” annonce qu'il se tient actuellement à Paris une exposition anti-maçonnique et recommande à tous les Canadiens-Français de passage en Europe d'aller voir cos collections d'objets anti-maçonniques.Y trouvera-t-on la queue du diable offerte par Léo Taxil aux Jésuites et entrevue par le Père Tardivel ?Y verra-t-on la Vaughan” ?Et le vilebrequin de Beaupré, l’échelle de Bourgouiu, le stéthoscope do Mi lotte et le revolver de Lemieux ?Ce serait intéressant ! -) o (- Une question de dignité ) O ( Deux magasins 533, rue Ste-Cathe-rlne Est, rrt*dc,ÂmhL, 327, Boulevard St-Laurent, Nous sommes les agents de la maison Ridgway, célèbres fabricants de vaisselle d'hotel.— Notre assortiment de services a dîner est le plus complet a Montréal.Marchands en gros et en dé* tail, de Là où l’on court les invitations J TA Vaisselle, Verrerie et Coutellerie luciférienne Diana 4 4 t I C’est pas si bête ! La "Gazette” cependant trouve que I quo lo Premier vers est tout t\ fait à “ce qui est reçu comme bonnes ma-1 l’encontre de la doctrine chrétienne, niôrcs' dans la vie privée, en fait d'invitations,pourrait très bien s'adapter à la présente situation, et encore plus quand on songe qu'en ménageant la dignité de la ville, du même .on ménage l'argent de la ville.” C'est ça, quand on n’est pas Invité, on reste chez soi, c’est élémentaire mais pas pour tout le monde, faut croire.Lu bureau de Contrôle de notre cité & dû refuser de voter les crédits nécessaires à la délégation du maire il Londres faute d'invitation.C’était lo-¦giquo.Mais M.Guérin tient à aller ¦exhiber sa prestance sur le Piccadilly ¦ou le Strand ou encore à Trafalgar «Square, à moins que ce ne soit à SWhitechapel.8 En tout cas, voilà le truc, la difficulté sera contournée.On a simplement câblé à Lord Strathcona pour lui quémander des • invitations aux maires des différentes cités canadiennes.près Saisie* Catherine : l l'Eau de Table Française NATURELLE mi Le vide Berner U Champagne ^ ?de.Eaux de Table v JBI coup, Articles utiles pour cadeaux, objets d’art, Bronzes et Marbres M.L.-J.Doucet, l'un des collaborateurs du “Devoir", vient d'obtenir une situation au département de l'instruction publique à Québec.L'on fait le vide peu à peu autour de M.Bourassa.» No«l BURIâlI >o( i % ii.« « *¦ vï m &î%vsi .¦¦ • LB PAYS* 22 AVRIL 1911 — — — — ?1C — V SttSf • ifJl'^i .¦ •1V; C: s.1,8 *5?tEv, m, Mfl #5' La centralisation scolaire celle de leur race?Est-elle jeune ou vieille?Expire-t-elle à sa naissance ou bien ù son déclin?Est-ce quelque rêve d’une existence lointaine qui revient la troubler ?Compagnes des chefs Iroquois sanguinaires qui burent le sang des Français en des crânes, elles ne furent jamais cruelles pour les guerriers blancs, selon que Va chanté Gonzalve Desaulnicrs.Leur sourire rayonnant dans la pourpre des lèvres fut rafraîchissant à ces exilés, comme les baies rouges de nos forêts vierges.C’est entre leurs bras cnla-ccurs comme des lianes qu’ils dormiront leur sommeil de plomb, harassés, do fatigues et mourant d’ennui.Tandis que les sauvages couraient éperdument le gibier, le front au vent pour calmer la lièvre de leur colère, les sauvageonnes laissaient s’opérer la greffe française sur leur trône vigoureux.Que de gens répudient leurs attaches aux maîtres primitifs de ce pays.Il n’y a que nous pour rougir d’une chose qui n’est pas honteuse.Ecoutez Maxime du Camp parlant do Flaubert : “Avec sa peau blanche légèrement rosée sur les joues, ses cheveux fins et flottants, sa haute taille, large des épaules, sa barbe abondante et d’un blond doré, ses yeux énormes, couleur vert de mer, abrités sous des sourcils noirs, avec sa voix retentissante comme un sou île trompette, ses gestes excessifs et son rire éclatant, il ressemblait aux jeunes chefs gaulois qui luttaient contre les armées romaines.Je m’imagine qu'ils étaient aussi impétueux, impatients, dominateurs et charmants néanmoins, car leur violence apparente n’était que l’emploi des forces que la nature leur avait départies.Gustave était un géant; issu de Normande et Champenois, il avait dans les veines par un de ses ascendants qui avait vécu au Canada quelques gouttes de sang Iroquois dont il se montrait fier.N’est-ce pas un portrait d’une parfaite ressemblance avec certain de nos habitants de la campagne ?Que d’encre a coulé pour prouver que nos veines ne portent pas trace du sang indien.Pourtant c’est du sang royal, du sang d’une race fière et saine, il vaut bien le sang anémié de la vieille Europe qui charrie tout un passé de débauche et de vice! Pour un biologiste le mystère se dévoile, la chair parle mieux que les états civils.La forme du crâne, les pommettes saillantes, les os proéminents de la face ne peuvent tromper un observateur attentif de nos foules.L’hérédité morale en dit aussi long au psychologue: Cette paresse, ces jongleries qui ankilosent notre cerveau, les superstitions, le flair, tact, la finesse qui caractérisent le Canadien, tout cela comme des pistes I L,e cllent, a-t-il déclaré, sur la neige, sont des indices qu'il I tf0!1 xolontiers que la note du méde-faut étudier.I cin est celles qu’il n’est pas indis- Les relations des Jésuites disent I Pensable dé régler, que les naturels du pays avaient plus I .n de plus vrai.Un médecin de pénétration, plus de tact, plus I disait qu un bon tiers de ses clients d'esprit même que les blancs.Leurs I *e payaient pas.sentiments religieux ressemblaient I d augmenter le ceux de beaucoup des nôtres, ils se I sites: convertissaient pour manger de sa garni té, mais une fois repus, reprenaient la clef des forêts.Combien ont cette dévotion de la panse! C’est ainsi que nous portons stigmates de la race dépossédée et qu’on croit avoir tuée, mais qui par I Permis de ne pas régler une dette de jeu.KÎH SUR LA BRECHE PUEZ DES POWERS SUIS m Hommage à Elie Geoffrion 'WV 55ts i An Minnesota_ Les avantages du système exposes par te surintendant de i’Etat — Notre ami, M.Geo.W.Stephens nous adresse la lettre suivante: M.le rédacteur du "Pays”, Cher Monsieur, M i x Nouveau mais pratique et très intéressant.Demande peu d’espace, cul-rL turc facile, émondage et arrosage simplifié.Rapporte des fruits plus tôt que les autres.Fait peu d’ombre, per-ç / mettant à d’autres plantes de croître / 1 entre les rangs.Peut être taillé et ‘ \ fixé sur fil de fer de façon iX prendre toutes sortes de formes.Cultivateurs y et jardiniers amateurs trouvent beaucoup do plaisir et de profit A planter des pommiers nains.Aucun jardin n’est complet sans avoir plusieurs de ccs magnifiques arbres fruitiers.VARIETES.—-Duchesse d’Oldenburg, jaune, rayée rouge; Bismarck saine, rayée, sucrée, rouge et superbe; As- 1 B Dans le numéro du "Pays" du 9 avril, il y avait un article intitulé : “La préférence aux étrangers”, et je suis bien sûr que cet article n'aurait pas trouvé place dans les colonnes d'un journal de grande valeur vum me le vôtre, si vous aviez été informé correctement des faits.Les Commissaires ont toujours eu comme règle, quant "aux engagements sous leur juridiction d'employer des Canadiens.C'est ce qui a été dans le passé et qui sera fait l’avcnir.Pcrmcttez-moi do de plus que votre avancé au sujet de M.Elle Gcoffrion est tout A fait roué, car il n’y a certainement aucun homme qui soit plus vigilant et plus souvent sur la brèche pour sauvegarder les intérêts de scs concitoyens en toute occasion, que ne Vest M.Gcoffrion.“Quatrièmement: Il permet d'avoir des années scolaires plus longues et des écoles supérieures, de meilleurs locaux, mieux chauffés, mieux éclairés, mieux ventilés, plus hygiéniques, infiniment plus favorables à la santé des élèves; de meilleurs ameublements, de meilleurs livres, de meilleurs accessoires.Toutes ces choses suivent naturellement la concentration personnes, de la richesse des efforts.Cinquièmement: Il occasionne des économies dans l’achat des livres et des accessoires.11 s'ensuit de là qu’une école à plusieurs "départements” peut plus facilement se pourvoir de différents articles pour une somme donnée que six petites écoles séparées.Nous traduisons ce qui suit d’un rapport du surintendant de l’instruction publique au Minnesota : Depuis un certain nombre d’années, écrit le surintendant, le Minnesota sentait le besoin de la centralisation.En 1886, la législature de l’Etat prenait en considération un bill destiné à assurer aux cantons l’existence d’un système de ce genre.Les surintendants d’Etat Kiehle, Prcndefgast et Lewis se rendaient tous compte également de ce besoin.Dans ses rapports semestriels de 1S94 à 1896, le surintendant Prendergast apprécie longuement la question, exposant les avantages qui devaient résulter de la réunion des districts et du fait de n’en plus former de nouveaux.En 1897, la législature vota une loi d’après laquelle les électeurs de tout canton organisé de cet Etat pouvaient, à une élection générale ou spéciale, organiser une école graduée de canton; mais l’Etat de Minnesota, avec ses lacs nombreux, ses fleuves, ses rivières et ses autres barrières naturelles, n’est pas bien adapté à i l’application du système de canton.En outre notre système actuel de district, avec ses principes de démocratie décentralisatrice excessive, a depuis un quart de siècle éloigné le peuple du gouvernement de canton.C’est ce qui fait que cette loi n'a déterminé la création que " d'un très petit v nombre d’écoles de cantons graduées.D’après l’expérience des autres Etats, comme l’expose le secré- : gssriife == P pl *.b l - "Dixièmement: Plus de mesquines pour le persécuter, M.de la tiruère Deuxièmement: Il permet la for- jalousies locales dans les grandes éco- est maintenant tenu de se réveiller, mation de classes considérables, où les; plus de difficultés entre voisins; les élèves peuvent être classifiés d’ex- râbles stimulent les élèves par cellente façon.De la sorte l’enseigne- distribution plus" équitable des ta-ment devient beaucoup plus facile et ses.effectif.Troisièmement : Il permet aux commissions scolaires d'employer des professeurs aptes à certains genres d'enseignement.Association d'un nombre considérable "“¦ «•>**• >«• *«•«¦ « » sait pas mentir.Dans quelque condi- j calculée directement ou indirectement tien que tu sois, efforce-toi de te cul-1 pour le bénéfice de la compagnie et tiver toi-méme; jouis de l’égalité que I employer, exercer, développer ou oc- t'assure la loi M'ombre de la blique, donne hardiment 1 hospitalité I biens, droits ou informations de ton cerveau à toutes les idées de I acquis; ton temps pour les comparer et l'hos- | Acheter, acquérir, posséder, transporter, vendre des actions, stocks, dé-bentures ou garanties d’aucune autre compagnie ayant les mêmes objets, en tout ou en partie, que ceux de cette compagnie ou faisant des affaires capables d’éère conduites directement ou indirectement pour le bénéfice de cette compagnie et en disposer; JUGEMENT IMPORTANT I Vendre tous ou aucune partie ' 1 iwirv/ninn, * 1 immeubles ou autre propriété de BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 218 rue Saint-Jacques, près du bureau de poste, Tél.Main 3732-3733, ou aux gares Windsor et Viger.VOUS DESIREZ ACHETER DES PROPRIETES OU LOTS A BATIR, ADRESSEZ-VOUS Ml EDIFICE BANQUE EASTERN TOWNSHIPS COIN fies mes UcGILl ET ST-JfCÇUES —tentèrent de le diminuer en le traitant de "fou furieux.Je le disais il y a six ans; ces mots, qui voulaient être insultants, nous apparaissent aujourd'hui comme un hommage.Fou furieux", oui.Fou d’amour pour la France et pour la République, furieusement résolues â lutter pour lu vie et pour l’honneur.On vit sortir de terre, écrivait en i » Courtiers en Immeubles Quebec, /Montreal & Southern Ry, Tel Main 6598 H j.n.o.i « Des trains partent de la gare Bona-venture pour Varennes, Verchères, Contrecoeur, St-Roch, Sorel.Yamas-ka, St-François du Lac, Pierreville, Labaie, Nicolet, St-Grégoire, Bécau-cour, Gentilly, Becqueta, Fortierville, comme suit: 7.45 a.m.et 4.50 p.m.Le dimanche pour Nicolet et les stations intermédiaires à 8.00 a.m.ainsi TEL.BELL EST 3381, 3382 ETABLIE EN 1880 Epicerie St-Laurent pitalité de ton cœur à toutes ses misères pour travailler à les guérir.' A midi moins un quart la cérémooie était terminée.« a 1872 l’Allemand Wiked, cette armée nationale grande dont l'état-major SUCCI S EUR DE L’EPICERIE ST-CHARLE3.prussien tout entier avait jugé la formation impossible.Pendant quatre mois, la France déploya une opiniâtreté, une force de résistance qui frap- Le plus grand assortiment de marchandises importées ou domestiques dans les Epiceries, Vins, Liqueurs.Spécialité: Clarets, Fromages importés, Huile d’Olive, etc.délivrons dans toutes les partie r de la ville.Nous donnons des coupons, valant 4 p.c.—Attention spéciale pour les ordres par la poste pour la campagne.' n I Napiervillo Jet.Railway Un train part de la gare Windsor In I tous les jours sauf le dimanche à compagnie pour telles considérations I 4.30 p.m., pour St-Edouard, Napier-et à tels termes et conditions que la | ville, Lacolle et Rouses Point, compagnie jugera à propos ou en disposer autrement, et accepter de Far- I billets du Grand Tronc pour les en-gent, des actions, débcnturcs, stock droits dont les trains partent à la ga-ou garanties de toute autre compa- re Bonaventurc et aux guichets du gnic ayant les mêmes objets, en tout | c.P.R., pour Napierville Jet.Ry.M.le juge Bruneau a rendu juge- ou en partie que ceux de cette comment renvoyant la demande d’une in- pagnic en paiement ou partie de paie-jonction ioterlocutoire que voulait ob- i ment d’iceux; tenir M.C.-L.Baugh contre la Porcupine and Three Nations Gold u es Nous Bossuet disait du Grand Condé, que P* d’étonnement le monde et remplit "la louange languit près des grandsI d’admiration les ennemis de la Prus-nomB.” sc.Il ne fléchit, il ne céda pas jus- Oui, nous faisons plus et mieux que de saluer sa mémoire, que de nous incliner devant son souvenir, quo d’acquitter une dette de reconnaissance nationale—nous sommes ici pour accomplir sans peur et sans reproche un acte public de foi patriotique, pour communier hautement, avec et par A propos d'une demande d’injonction contre une compagnie Billets en vente aux guichets des qu'à la dernière heure, ce Gambetta ! Il se montre inlassable à découvrir encore et toujours de nouvelles ressources grâce auxquelles il parvint â pousser la guerre.Poursuivant sa mission d’apôtre,en même temps qu'il sc voue â la réorganisation de nos forces militaires, il redresse la vigueur morale de la nn- 395 Boulevard St-Laurent MONTREAL D.I.ROBERTS, Gérant Général Montréal.» » •Payer pour tous services rendus et tous biens ou droits acquis par la compagnie, en la manière qui sera jugée à propos en particulier par l'émission d'actions ou garanties de la compagnie, créditées en entier ou en partie payées, sous le nom de ‘‘Industrial Securities Corporation Incorporated", avec un capital total de cinquante mille piastres ($50,000.0 J» .divisé en cinq cents (500) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation sera dans la cité de Montréal.Mine Co.M.Baugh prétendait qu'à la date du 28 novembre 1910, il avait été autorisé par les directeurs de la compagnie à faire la distribution de tout le capital-actions de la dite compagnie, et qu'eu contravention à l'entente la compagnie n'avait pas autorisé M.J.Vaillant, courtier, A vendre *00 000 de ses actions.La compagnie répondit que Ventent# dont parle M.Baugh était sans valeur vu que le procès-verbal de l'assemblée du 2S novembre n'a jgmaie été signé par le président de l’assemblée.De plus la compagnie prétendait que même si l'entente avait été obligatoire d'exécution, ce qu'elle nie, elle avait toujours le droit d'annuler l’entente.Du reste, ajoutait-elle, la résolution contenant la dite entente avait été répudiée à une assemblée des directeurs et des actionnaires de la compagnie tenue le 13 février 1911.En outre, si M.Baugh avait une réclamation,cette réclamation aurait dû pendre la forme d’une action en dommages.MONTREAL PARK & ISLAND RAILWAY COMPANY Plants de Framboisiers Qualité Supérieure Gambetta, forts de son exemple, ins- inrt-s de scs leçons, en l'inH)innlnblc | tlon; il veut que tous les citoyens de France soient instruits dans l’amour solidarité de tous les Français autour de la France.C’est que, Messieurs, par un de ces phénomènes d'action HORAIRE LA CHINE Du Bureau de Poete: Service de 20 minutes depuis 6.40 a.m., jusqu'à minuit.De Lachlne: Service de 20 minutes depuis 5.30 a.m., jusqu’à 12.45 minuit SAÜLT-AU-RECOLLET ET ST-VIN- dc leur pays.C’est par l’instituteur patriote, et de réaction I dit-il dans un discours prononcé à et Grenoble, qu’on enseigne d'abord à « 4 DEUX AXS.TROIS AXS ET QUATRE AXS.I simultanée dont la vie physique morale nous fournit tant d’exemples, I Vonfant l'idéal supérieur de la patrie; les patriotisme dans une nation vai.i- % U culte de Gambetta, né dans tourmentes de la Patrie et incessam- LE CENT: $3 OO et $4.00 > eue, c’est là le mystiusine nécessaire.Ab! le culte du drapeau, qui enseigne le sacrifice de soi, le martyre! n’a le droit de toucher à un culte qui Daté du bureau du secrétaire de la province, ce vingt-huitième jour de mars, 1911.Frols d’expédition à part.Aussi, niants de fraisiers, de melons, de concombre, etc&.et arbres de toute essence à prix raisonnables.„ , ¦¦ n ¦ „ S'ADRESSER A ¦ ¦ ¦ — CENT DE PAUL ment accru depuis lors, vient à son tour contribuer à entretenir la ferveur De la rue St-Denis à St-Yincent de Paul: Service de 20 min, depuis 5.00 jusqu’à 8.30 a.m.Service de 30 jusqu'à 11.30 On Jos.DUMONT.Sous-secrétaire de la province ELLIOTT & DAVID, Procureurs.15—4ins.du sentiment national et fait désormais partie intégrante du patrimoine | Pcdt donner de haut l’exaltation de la .de grands souvenirs, de nobles douleurs, de hautes espérances qui est | mitre exaltation de la souffrance, du l’essence même de notre patriotisme.Et si un jour, dans une heure d’aberration, sur l’image à la foie idéale | tltutcur prépare, Gambetta reforge à loisir dans le recueillement de la a.m min.depuis 8.30 p.m., p.œ.De la rue St-Denis au Sault-au-Ré-collet seulement: Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu’à 12.40 a.m.De St-Vincent de Paul : Service de 20 min.depuis 5.30 a.m.jusqu’à 9.00 p.m.Service de 3o min.depuis 9.00 p.m.jusqu'à 12.00 minuit.Du Sault au Récollet: Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu'à 1.00 •i souffrance qu’en lui substituant une M.J.LEDERMANN.sacrifice de soi, le culte de la patrie » » Et puis, pour les hommes que Vins- AVIS ROUGEMONT STATION, P.Q.et réelle qu’il s’est faite de l'indéfectible champion de notre droit vient à | P®!*» armée nouvelle forte, consciente de sa mission et capable de la Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, ARBUSTES 1 FLEE GRAINES DE SEMENCES passer comme une ombre, si fugitive soit-elle, qui risquerait de la ternir ?| Pleinement accomplir, oli ! alors, nous ressentons au plus profond de nous-inCmc quelque chose qui nous blesse comme une offense à I ^tend son action et voit grandir sa prospérité, tandis qu elle fait l’ap- Ces prétentions de la compagnie ont lté maintenues par le tribunal qui a 1906, désigné "Loi des compagnies été maintenues par le criminal qui a il & ^té délivré, sous le sceau du Se-du droit d’urne compagnie de révoquer crétairo d’Etat du Canada, des let-telle entente.Itrès Patentes en date du 28e jour de mars 1911, constituant en corporation Henry Lawrence O’Donoghue, marchand, de Hudson, dans la province de Québec; Charles Aldéric Pariseault, et Orner Lapicrre, avocats, Adolphe Brassard, architecte, et Edouard Rover Dufresne, notaire, de la cité de Avis est donné au public qu’eu ver- Montréal, dans la dite province de tu de la loi des compagnies de Québec I Québec, pour les fins suivantes il a été accordé par le licutcnant-gou- I voir:—(a) Acquérir des terrains par verneur do la province de Québec, des ÛChat, échange ou autrement, y cons-lettres patentes, en date du vingt-hui- I truire des édifices et les aménager tièrne jour de mars 1911, constituant | pour location de magasins, de en corporation MM.Louis Athnnassc a.m.t • Tandis que la France renaissant à MONTAGNE Les meilleures au monde la fol de vivre, multiplie ses moyens, De l’avenue Mont-Royal: Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu’à 11.40 p.m.Toutes les plus belles variétés, et les meilleures nouveautés vu fait de Do l'avenue Victoria: Service de 20 I graines, pour jardin ou ferme, min.depuis 5.50 a,m.jusqu’à 11.50 pm | Demandez notre beau catalogue illustré de graines, plantes, approvisionnements de volailles et fournitu- De l'avenue Mont-Royal: Service de I res de pépinières, etc.20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 9.00 DUVUY & FERGUSON, 3S Place Jac-p.m.De l'avenue Mont-Royal: Service I qucs-Carticr, Montréal.13j-n.o de 40 min.depuis 9.00 p.m.jusqu'à 11.40 p.m.De l’avenue Victoria: Service de 20 min.depuis 5.50a.m.jusqu’à 9.10 p.m.Do l’avenue Victoria: Service de 40 min.depuis 9.10 p.m.jusqu’à 11.50 pm De Cartierville : Service de 40 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 6.20 a.m.Do Cartierville: Service do 20 min.depuis 6.20 a.m.jusqu'à 3.40 a.m.De Cartierville: Service de 40 min depuis 9.40 p.m.jusqu'à 11.40 p.m.Arbres (l'Ornementation.Arbres Toujours \‘erts Arbustes Fleurissants.Arbres Fruitiers,—Pet is Vergers, Roses, Plantes Vivaces, Plantes pour Massifs notre patriotisme, comme un outrage à notre stois intime de la justice et de la vérité.)%( prentissage de libres institutions assurant sur des assises inébranlables la AVIS CARTIERVILLE Et parmi les voix qui s’élèvent | troisième République, Gambetta, qui n’avait été étranger à aucune des ran* Uam- alovs pour exprimer hautement la réprobation de tous, il en est dont la | nifestations du génie national.protestation éloquente est plus qu'un acte de foi et qui, non contents de la- | bcttft s’occupe sans cesse de la réor-ver la statue, entendent la venger.Telle a été parmi tant d'autres la blc intervention récente d’un homme, | dc- française trouva la for- mule nouvelle qui devait en faire le botta, le chef et le guide des 363,Gnm- sa- TOUS ROBUSTES gnnisation militaire.L C’est ainsi que, sous ce patient égi- bu- no- Pointe-Claire Nursery rcaux, de restaurants, d’hôtelleries et David, avocat, John Holmes Brittle, 1 pour autres fins et exploiter les dits comptable, Charles Joseph Eugène restaurants et hôtelleries pour le hé-Charbonneau, notaire public, George aèfieo do la compagnie; (b) Acquérir Salmon, ingénieur et Rcna Knowlton, généralement des propriétés immobi-sténographe, de Montréal, dans les u&rcs ct en payer le prix on argent, buts suivants : débeuturcs, obligations ou parts ac- Agir en général comme agents ou quittées do la dite compagnie) ( c) procureurs pour les trgnsactions d'af- Acquitter les dettes de la dite com-fnirus, administration de successions, I pagnio par dos paiements en argent, placements et perceptions d’argents, [ obligations, débentures ou parts ac-rentes, intérêts, hypothèques, bons, quittées do la compagnie; (d) Acccp-billets, notes et autres garanties, ter des hypothèques, obligations, lct-émettre et contresigner les transports très de change, billets promissoires et certificats de stocks, bons, dében- d'autres personnes ou corporations turcs ou autres obligations do la puis- faisant un commerce identique à ce-sanco du Canada ou de toute province lui pour lequel la présente compagnie d’icelle, ou de toute corporation, as- ©et constituée, et payer le prix do tel-sociation ou municipalité, ct recevoir les acquisitions en argent, obligations et administrer le fonds d'amortisse- débentures ou parts acquittées do la ment d’icelles, aux termes qui peuvent préswto compagnie; (c) Assurer être convenus; pour le bénéfice de U compagnie la Agir comme agence ou association vie d’un ou de quelques-uns de ses pour ou on faveur des personnes lui actionnaires.La compagnie exercera confiant de l’argent pour prête ou §on industrie par tout le Canada et placements, sur aucune des susditea ailleurs, sous le nom de "The Pale-garanties, et aussi garantir le rem- ce Building Co., Limited"—"La Oie boureement du capital, ou le paiement a# la Bâtisse du Palais, Limitée", de l'intérêt, ou tous les deux, de tous avec un capital-actions de cent mille les argenta confiés A la compagnie dollars, divisé en 100 actions de 1,000 pour placement, et dans le but de les dollars chacune, et le principal lieu garantir contre perte, sur toute ga- d'affaires de la dite compagnie sera rantle ou obligation, ou toute a van- en la cité de Montréal, dans la pro-ce faite par la compagnie, recevoir yince de Québec, toute sorte de biens ou grantles qui Daté du bureau du Secrétaire d'E-aont transportés, engagés, hypothê- tat du canada, ce 30e jour de mars quéa ou cédés par la compagnie ou en Thomas MULVKY dépôt ou hypothéqués par Icelle, en Sous-sccrétalre d’Etat, rapport avec telle garantie, obligation, avance ou placement; Promouvoir ou aider à promouvoir M.Henri Galli, jet d'un livre: "L*Alsace-Lorraine".Le cœur do l’homme I solide instrument de force ct de proest à la hauteur do son talent.livre est un grand acte ct un acte dé- | inique de sagesse et de fermeté.cisif.La légende écho expirant de sentiments mal éteints, y est prise | dnns laquelle viendrait se fondre dans un harmonieux ensemble toutes les George Milnc, Gérant, • Pcintc-Clalic Téléphone : Pointe Claire No.24 grès sur lequel peut s'appuyer une po- Son Charles Lavallée L'armée, émanation de la nation, MONTREAL : Main 487.rcs- n.-o.131 BORD OF TRADE Maison Fondée en 1S52 35 BOULEVARD SAINT-LAURENT Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLES corpB à corps et à jamais écrasée.Qu’il soit ici remercié! 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Là,devant le buste de l'empereur, qui remplace en Allemagne le légendaire crucifix.x Cela ne s’était jamais vuf C'est bon, c’est bon! s'empressa de dire le président.La comparaison est toute faite.Dans la salle sombre, d'un aspect franchement revêche où le tribunal correctionnel de Mulhouse tient scs assises, le premier procureur général Wbiscr, funèbre et presque sinistre dans son ample toge noire se lève et déclare : “Nous vivons dans un pays frontière où les sympathies pour la Franco sont après quarante ans d'annexion, encore très vives; de sorte que, ces derniers temps, nos tribunaux ont dû réprimer sévèrement de nombreux cas de sédition.“Nous traversons une époque mouvementée, beaucoup plus mouvementée que celle du boulangisme: un nationalisme ardent se relève.traie page représentant toute la formidable artillerie de Krupp braquée contre un minuscule aviateur français.Certes, deux mois de prison pour la cause, c’est bien; mais Zislin pensa à ses vieux parents et il se demanda qui s’occuperait d'eux pendant qu’il fabriquerait des cornets dans quelque cellule de la prison de Mulhouse.Une idée lui vint, une simple idée de dessinateur : il lança six mille cartes postales illustrées.Les vertus précieuses du genièvre jointes aux propriétés stimulantes des vieilles Eaux-de-Vie ont aidé ___ nos aieux à atteindre une vieillesse avancée, exempte d'infirmités.11 û S pp M LE GIN CROIX ROUGE *4 1 Trois mille de ces cartes représentaient une Alsacienne et une Lorraine tenant un médaillon à l'effigie de Zis- >5 .Z 7 CANADIAN^! lin.i Les trois mille autres nous monde ne parle pas du nationalisme traient le caricaturiste cloué au pilo-qui se réclame de la dedise: ‘L'Alsace- ri et gardé vue par un Indien à té-Lorraine aux Alsaciens-Lorrains !”; te d’Allemand et coiffé d'un petit cha-non, je parle de ce nationalisme bleu peau vert.bianc rouge, qui ne s’en tient pas Mais le parquet veillait et il décou-seulemènt au culte du passé, mais qui vrit tout de suite que Zislin avait entretient chez les Alsaciens-Lorrains peint le ciel en bleu et que le sol d’Alsace était d’un rouge trop prononcé.Avec le blanc du milieu de la carte et beaucoup d'imagination, cela faisait—n'est-ce pas?—un séditieux bleu blanc rouge; tout le drapeau ! On commença par confisquer cartes, et Zislin s’entendit accuser d'abord d’être un dangeureux nationaliste, et ensuite d’avoir contrevenu une ordonnance du 6 août IS-tS punis- “Vous nous reprochez nos syrnpa-saut l’exhibition de couleurs suscepti- thies pour la France; mais c’est bien blés d’éveiller l'esprit de rébellion notre droit de sympathiser avec elle! ' Le procureur demanda que Zislin Le procureur impérial a mis aujour- * lùt puni de la peine prévue par.V d'hui un zèle louable à développer cet- donnance française de 1S4S, soit à t: thèse.« < « « est une Eau-de-Vie de genièvre et de grains canadiens de choix.C'est un créateur d’énergie.Q II soutient les forces, tonifie l’estomac. “Excusez-moi, répondit l'nvucat, sans avoir l’air d’y toucher.A vous entendre parler ainsi du drapeau français, je m’étais imaginé que vous u’eu aviez jamais vu.” Et il ajouta : Vous reprochez à mon client d’avoir mis le ciel en bleu.Evidemment I l’espoir d'un avenir meilleur et ce, à tel point, que certaine jeunesse d‘Alsace-Lorraine considère le drapeau tricolore comme étant son propre drapeau.Messieurs les juges, au premier rang de ces nationalistes se trouve l'accusé que vous avez devant vous.L’accusé que les cinq juges de Mulhouse avaient devant eux était Henri Zislin, le caricaturiste de “Dur s El-sass.” Zislin sortait hier de prison, et les dans la masse, gsiffes allemandes le ramenaient impitoyablement à la barre.Le crime de Zislin ?Le voici.On se rappelle qu’il avait été condamné le 16 décembre dernier à deux mois de prison, pour avoir publié certain article dans son journal satiri- • tenait mordicus que les cartes posta-que, illustré, ce jour-là, d’une magis- les de l’accusé étaient une copie fidèle , Paris, S avril / •• 4 4 1C3 nous serons obligés sous peu de mas-I quer l'azur céleste à l'aide d'une immense toile, et peut-être serez-vous satisfaits ?" 4 I Chaque flacon de GIN CROIX ROUGE est revêtu du timbre officiel de garantie du Gouvernement Canadien.# « v> aû BOIVIN, WILSON & CIE AGENTS v / / « _0; \\ MONTREAL.520 rue St-Paul, or- \ % quatorze jours de prison francs d’amende.et cent A cet effet, il a cité Dalloz, et ne vous en déplaise, eu français.Comme cet excellent procureur sou- C’est à quoi se décidèrent les juges, sans effort apparent.Seulement, ils ont changé les 100 fraucs en su marks.n n Restaurant FHotel Windsor de.DEMANDEZ la Biere populaire dur sa place dans le monde, et le gouvernement que la nation s est donné 1 etablissement agit pour le uien ce tous en assurant 1 orore et en apaisant les provocations.nés te la question de l'antisémitisme, qui est a la lois si complexe et si simple, il lie est complexe, non pas de catholique à juu, car il n y aurait alois qu a laisser les catholiques et les juns discuter théologiquement s^r la supériorité réciproque de ieuis cultes, elle est complexe de Français a juu, par la raison que le !• lançais est porte a regarder le juif comme un etranger, au meme titre que i anglais i Allemand, i italien, le Ueige, etc.Mais ceux-ia, le français les regarde comme des voyageurs, et pourtant nombre u entre eux sont e tau us a demeure parmi nous.îanuis que le juu est considéré comme un etranger qui ne veut pas et qui ne doit pas s en aller.Pourquoi V Parce qu'il n a pas dé patrie, comme 1 Anglais, 1 Allemand, i itauen, le beige, etc.An: si ie gros de la nation occupait la ju-dee, comme le voudraient les sionistes, un peut bien croire que la question jui\e serait supprimée, et que les juiis voyageurs ou établis en r rance a exciterait plus aucune menante ni animosité.me industrie active, l'entreprise de commercial presente-haut; \à) acquérir et exploiter ment établi dans la cite ae -Montreal sous le nom de “The Excel Manufacturing Company"; autrement acquérir des immeubles, et les vendre ou autrement eu disposer ; lU acquérir en tout ou eu partie le commerce de toute personne ou compagnie, ou raison sociale, misant un commerce identique à celui que cette compagnie est autorisée a faire et en payer le eu ut en actions debentures ou obligations de la compagnie ou de toute iaçon que la compagnie jugera a propos; (g; Vendre, louer, ou autrement disposer en tout ou en partie au commerce, des droits et de la iraucmse de la compagnie pour la consideration qu'il siéra à la compagnie d'imposer et en particulier pour des actions, dé b en tares et obligations de toute compagnie ayant en tout ou en partie des objets semblables a ceux de cette compagnie; ) Agir comme mandataires, agents, ou iidei-cummissaires, pour toute compagnie, personne, ou raison sociale, misant un commerce en tout ou eu partie identique à celui de cette compagnie; çij Faire toutes ou partie des opérations autorisées par les présentes, ou seuls, ou eu compagnie ou par le manstere de tous mandataires, agents ou iideicommissaires; çjj r aire tout autre commerce qui paraîtra a la compagnie susceptible d'etre fait avantageusement en rapport avec les operations ci-dessus ou aucune a’ei-ies, ou dont on présume qu'il rehaussera la valeur d'aucun des droits et des biens de la compagnie, ou les rendra plus profitable; ikj Produire la lumière et le pouvoir pour les fins de ses propres allaites; (lj Faire tous actes nécessaires pour l’exploitation de chacun des objets ci-haut.NOTRE EPOQUEi com- L'on peut y faire preparer des Lunchs et Diners particuliers.Ln s'adressant au Maître d’Hotel.Question juive MOLSON (ej Acheter ou Cette fois, il ne s'agit pas d'une émeute pour rire, comme cela eut lieu pour les deux innocentes, ou les deux mannequins de couturiers, qui s'avisèrent de traverser la Place de V Opéra en jupes-culottes et qui furent molestées par des badauds peu enclins à badiner avec les modes nouvelles.Au lendemain de la pièce de M.Bernstein ce fut un vrai désordre sur la place du Théâtre-Français, après les scènes jouées dans là salle, et ce desordre, ggravé en bagarre, par les cris, les rotestations, devint presque neute le dernier soir, avec une foule îgmentée, les tentatives d'envahissement du théâtre, la dispersion des tanifestants par une charge des allers municipaux.Il y avait a craindre davantage, et le ministre de l’intérieur, tration de la Comédie-Française, et l’auteur de la pièce se d’accord pour interrompre les représentations d’“Après moi”, peut les désapprouver, mais cela ne donne pas raison aux manifestants.11 est tout naturel qu’un groupe d’auteurs dramatiques, musiciens, d'artistes, ait pris l’initiative d’une protestation contre les atteintes à la liberté de représentation dont a été l'objet tique qui ne s'attaque ni aux convictions ni aux personnes.Cette testation laisse de côté toute dération religieuse, politique ou littéraire”, et prend acte du “regret publiquement exprimé de l’auteur d’“A-prêa moi’’ au sujet de graves torts de jeunesse." Il y a, en eifet, parmi les signataires, des représentants de toutes les opinions, et il s’y trouverait meme des antisémites qu’il n’y rait pas à s en étonner, car il est bien impossible de trouver une raison d’être politique ou religieuse à l'assaut qui a été donné à la pièce de M.Bernstein; disons qu’elle l'occasion d'une manifestation où se retrouvent les mômes éléments nous avons vus à l’oeuvre au de l'affaire Dreyfus, et Embouteillée CAFE DES NOUVEAUTES Grill Room.—Salon» Particulier».Cuisine Française.— Liqueurs et Cigares de Choix—Chambres a Louer.Il dont les ventes excèdent celles de toutes les autres _ I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis [ I 125 ANS J une 83, Rue Ste-Catherlpê Est, Montreal.- ca- l’admims- LA GARANTIE sont trouvés ffir COGNAC BOUQUET • F COGNAC MEDICO-TONIC coonac ***• ns.a-v.v4.au COGNAC 1647 Un ne o u 'lei est vraisemblablement l'ctat p5#N*™ y/ fl II se vend, sous le nom de Cognac, des Eaux-de-Vie de grains très communes, cuisinées avec art, aromatisées à l’aide d’essences artificielles et fort dangereuses pour la santé.u esprit du i* lançais jun.l est ui:e manie;e luic net du ; instinct, de lu race, du sentiment de cumuauvite qui est en 1 nomme puis des siècles, aune que le juu lui prend sa place on diminue ses ’• lS-a-YiS dd d’écrivains, de de- Le Français croit [UCIEN-fOUCAULD • 6 une oeuvre drama- avantages et m s de pu- que n’aurions-nous pas entendu, en fait de protestations, de cris, et le reste I C’eût été un "toile", un appel aux armes, quoi ! Mais on a lu l'article de M.Oliver Asselin dans V"Action." l’autre de § i \ au ) o ( Aussi le "Devoir", le défenseur — soi-disant — des intérêts religieux, le grand journal, l'organe du bedeau-en-chef do la province do Québec, M.Héroux, n’a rien trouvé de répréhensible.Et il n’en dit mot.L’"Action Sociale" risque il peine un mot de réprobation dans un coin dissimulé de sa feuille dévouée au plus pur crétinisme.PARC SOMMER Le dernier mot /) 1/ARterrAIN # " VIA U VILLE Les attractions suivantes seront au dimanc™™6 ^ ^ 8°hmcr' demaln Rexo Family.—Grande troupe )0rVnUC,odans unc ^ène "En Afrique, mi ^ **ay-~Mu8icien chinois, ine 4 Lamotts.Acrobates comiques ^un dans dne automobile.Geo.Delthos.—Jongleur et anneaux.Eldora, artiste cubain acro- M.Asselin, il est vrai, est un nationaliste de longue date, un ancien lieutenant du chef, un directeur de la Société Saint-Jean-Baptiste.C’est peut-être la raison pour quelle Enfin, sans jalouser l’"Action”, nous nous permettrons d’imaginer ce qui serait résulté d’une simple substitution de signature.Les voûtes célestes auraient-elles résisté sous les clameurs indignées de toute la meute "castor.e", si le Pays” avait osé parler comme 1"Action” ?Je laisse à supposer.11 imm ütfip u, ,on* ., J vous pressez pas do vendre, même à üi je pouvais trouver, pensais-je, 50 pour cent do bénéfice." Je quelquo compagnie de paille à pros- jamais vu pareil triomphe dans pectus ronflant, où, en quelques se- maison."Oh ! que n’ai-je connu la marnes, en quelques mois, tout au spéculation dix ans plus tôt, s’écriait plus, la débâcle éclaterait îoudroyan- ma femme, te, je serais certain de mon afiaire qu’elle (Pour le "Pays") Je recevais ces jours-ci, de mon ami .l'intéressante lettre que voici:' (comme elle portait sur l'adresse personnelle", et encore "strictement confidentielle", je m'empresse de la rendre publique.) » i sur trapèze D VI AU VILLE est destiné à devenir non pas une banlieue, mais un des centres les plus populeux et les plus considérables de l’Ile de Montréal.D’importants travaux ont été exécutés.D’autres se font actuellement ou se feront dans un avenir très prochain.Les CANAUX sont maintenant posés.Le SERVICE DE L’AQUEDUC SERA COMPLETE, INSTALLE IMMEDIATEMENT.Et les MAGNIFIQUES TROTTOIRS en MACADAM — qu’on est en train de faire — seront bientôt terminés.Mais ce qui va activer le courant vers VIAUVILLE et qui va doubler la valeur de la propriété, ce sont les grandes entreprises publiques et privées.—La CALE-SECHE, L’ETABLISSEMENT MAXIM, LA MANUFACTURE TETRAULT, ETC., qui coûteront des millions de dollars — dont sera dotée Viauville.la- La Musique du Parc sous la direction du Prof.J.-J.Goulet.Ne « « .• i n’ai ma Mon cher ami, Tu sais que j’ai une femme adorable et adorée, un modèle de mère, rangée, économe, industrieuse, j’oserais flatter de dire intelligente, et, achever la perfection, ayant toujours lu dernier mot, seule redevance qu’elle reclame pour les félicités dont elle mo comole.Tu sais également üuus notre régime matrimonial particulier, elle garde l'entière administration de son émolument, ce dont elle s’est acquittée jusqu’ici avec une maîtrise qui ajoutait ù mon bonheur, un véritable orgueil.ür depuis quelque temps tout cet édifice paradisiaque commençait ù craquer et des menaces d’eifoudrc-meut grondaient.On n’est pus inpu-nément la meilleure et la plus aimante des mûres : sa sollicitude remarquable pour l’avenir de ses filles l u tout a coup, fait verser dans la manie universelle de rêver la fortune par coup de spéculation sur la propriété de ville.)o( « « nous voyagerions présen-temment en Europe, sans crainte de l’avenir! " Va sans dire qu’un nouveau AVIS pourvu, ah oui!.j’oubliais ait lo dernier mot, ma femme, et qu'elle soit contente d’elle-même Fichtre !.Mais comme il doit y avoir une Providence et que le moyen do lo savoir, c’est de la faire agir quelquefois, je lui laissai la tâche surhumaine,celle de voir au dernier mot.Je me mis donc ù compiler tous les catalogues de des à fonds social de la province.Je fus servi à souhait pour la condition du prospectus liant.Je n’eus pus de peine à eu trouver qui pour, trente sous de mise, garantissaient des rentes viagères comme en auraient souhaité bien des rois en exil.Mais pour l’autre item: compagnie de paille, c’était bien autre chose.J’aurais eu l’embarras du choix dans certains pays de gogos que tu connais bien, mais chez un populo aussi “business” que nous, allez donc.Je m’adressai à l’or, au mica, graphite, à l’asbcste, au phosphate, au sable, aux assurances mutuelles, rien ne bronchait, tous solide comme lo Gibraltar.Partout, je me faisais rabrouer: j’avais beau expliquer cas particulièrement sympathique : Passez votre chemin", me répondait-on avec une indignation superbe.Exaspéré d’un tel manque de serviabilité, je rentrais chez moi, l’air déconfit, quand ma femme me saute au cou : “Cher! Cher ! une bonne nou-( sans ap- voile, je viens de prendre cent pias- m i”L J e11 étais donc â cette extrémité très, mille parts A dix renting, dans 1 trouver un expédient capable de ce stock de première classe, mainte- ¦ la persuader et de la détourner de ce nant vois ce prospectus, ce qu’il nous ¦ (iui me semblait une idée fatale, tout garantit: un vrai Pérou.Je n’aurais ij* 1 ' lui laissant 1 immunité de ce co- rien fait sans te consulter mais j’ai j* '« 1111 *1° dernier mot.vu, de mes propres yeux, sur le livre H i*a présente n’a pas d’autre objet de souscriptions, les signatures de ¦ lluc de te faire assavoir comment ton plusieurs messieurs prêtres, médecins, ¦ jl,,d lut secouru â point par la plus notaires et marchands.Es-tu con- B n.aitiulc des Providences.tent?Ah oui! répondis-je avec une % 11 nbord, elle m’inspira l’idée, et étreinte hypocrite.fuis, lit 1° reste.Au fond, j'avais bien quelque joie i Pendant que toute ma tactique se de trouver une raison dans cette spé-’ ] : • (luisait à la temporisation, je me culation, de retarder l’autre; mais i fouillais des nuits entières à trouver l'imposaut appareil de signatures B remède spécifique lorsque mon bon d'hommes d’affaires qu’elle venait ( -'' nie providentiel m’inspira, tout à d'exhiber ne m'assurait que trop la i^Tî“^ sept heures tous les samedis soirs.de la minorité est inique.A ce corn Et pourquoi cela ?te-lA, pourquoi ne pas défendre Vus • Parce que plusieurs sont payés le ge du razoir A tout le monde pui samedi.Mais on sait bien que le plus qu’il y a des imbéciles qui s’en serve: • grand nombre reçoit son salaire A pour s’ouvrir la gorge ?QUEL ECHEVIN • i m Le “PAYS Boîte 2509.Montréal.» » % S’il a pu être interprété dans ce sens par ceux de nos lecteurs qui ne connaissent pas personnellement M.Payette, je le regrette et je répudie cette interprétation.Sorti du journalisme depuis un an, et tout au bonheur de vivre en paix avec le genre humain, j’avais complè- Donnera son nom au règlement qui décrétera la création d’une bibliothèque publique ABONNEMENTS .11.00 .0.50 .1.50 .75 Au Canada.—1 an .—six mois Aux Etats-Unis.—1 an —six mois « i « i Porcupine Three Nations Gold Mining Co., Limited i « < < Où seront les quelques volumes les se préoccupent beaucoup des bibliothèques et des musées.Ici, les questions de l’avancement intellectuel de la population nos échevins.A peine s'ils daignent s'en occuper.Le fait est que c’est bien plus intéressant d’aller passer, aux frais de la ville, une partie de la session provinciale, au Chateau Frontenac, couleur d'aller défendre nos intérêts.Il y a pourtant quelques échevins sérieux au conseil municipal.Pourquoi ne s’emparent-ils pas de cette question ?Ils auraient tôt fait d’arriver à quelque solution.Quand donc décidera-t-on la construction d’une bibliothèque digne d’une ville d’un demi-million d’habitants?Il me semble qu’une ville qui paie $200 pour la livrée de son maire, $150 pour les petits diners de son maire, $1500 pour une assemblée de protestation parfaitement inutile, $1>*)0 pour promener, en train spécial, quelques électeurs, quelques chefs ouvriers et plusieurs étudiants ou fait d’autres gaspillages aussi scandaleux, ne devrait pas lésiner quand il s’agit de dépenser même une forte somme pour une chose aussi nécessaire qu'une bibliothèque.Quel échevin donnera donc son nom au règlement qui décrétera la création d’une grande bibliothèque pour Montréal?que nous sommes convenus d’appeler pompeusement notre bibliothèque, le premier mai prochain ?La ville avait décidé d'accepter de l’Ecole Technique l’aumône d’un local, mais voici que la direction de l’école déclare qu’elle veut bien loger la bibliothèque pour deux ans, mais elle refuse de s’engager pour un espace de temps aussi court.Il parait que c’est pour eux une perspective fort peu que celle d'avoir à déménager de veau dans un an ou deux.L’on avait pourtant laissé entendre que ce local de l’Ecole Technique n’était que temporaire, mais je vois qu'il faut se rendre à cette évidence que les échevins pensaient laisser la bibliothèque dormir là et qu’ils comptaient tout être débarrassés de cette tion pour quelques années encore.Or il arrive qu'elle se présente plus sérieuse que jamais.La ville se trouve dans La perspective de n’avoir aucun endroit pour loger sa bibliothèque dès la fin d’avril.Notez bien que cette question traîne depuis trois mois.Pareille incurie est inconcevable.Surprise semblent ennuyer i SbMdon a choisi un procès par ju- ry.C’est une réelle surprise ! -)•'- Pas possible i i PARTS A .30 cents sous • # à Olivar ASSELIN.Nous recommandons fortement l’achat de ce stock à 30 Cents la part, leurs de tout Porcupine.Demandez «i voir ses spécimens, les plus riches que l’on puisse voir, aux bureaux de la Compagnie, 107, Rue St-Jacquee, chambre 67.Si vous n’avez pas le temps de venir les voir, téléphonez à Main 7306, enverra quelqu’un vous les montrer.encourageante nounous Le “Devoir" n’a pas signalé l’anniversaire de la "Croix".Beau-frère Héroux et beau-frère Bégin seraient-ils en brouille ?-) o (- Pas d’annexion C’est sans contredit l’un des meil- II n’est pas là Comment expliquer Il y a, parait-il, beaucoup d’immoralité dans les écoles de l’Ontario.Un ministre protestant a même déclaré la semaine dernière devant l’Association Educationnelle à Toronto qu'il connaissait des fillettes de quatorze et quinze ans qui allaient être mères.Le vice solitaire est également très répandu, d’après ce même ministre, chez les garçons de onze et douze ans.Bref, ce n’est pas très propre.Faudrait un nettoyage là-bas et ce brave Midas qui est en Europe.-)o(- L’inconscience, voilà ce qu’il y a de meilleur dans l'existence.XXX Si les Irlandais sont restés catholi- étaient Macaulay (Spéciale au "Pays") Québec, 21.—L'Hon.M.Devlin vient de nommer M.Chambers, du “Chronicle" chef du département des mines.La semaine dernière, Sir Lomer Gouin a distribué des augmentations de salaire.M.Alleynn a reçu $500, M.Crawford Lindsay, $400, M.Kirwin, $600.Comment expliquer que les employés libéraux n’aient rien reçu ?et l’on sur- ques- Au-délà de quatre mille Canadiens sent allés à New-York durant les vacances de Pâques.Chose extraordinaire, personne n’a parlé d'annexion.j.A.Vaillant, courtier, 107, St-Jacqucs Tel.Main 7306 ou Main 2504 MONTREAL Chambres 66 et 67.)•( Bien en avant Les districts ruraux de l’Ontario ont dépensé pour leurs bibliothèques en tout $39,000 au cours de l’an dernier.Dans toute la province de Québec, les villes comprises, il ne s’est dépensé que le quart de cette somme.Mais ça ne nous empêche pas d’être bien en avant de l’Ontario.Il n’y a qu’à Montréal que de telles choses peuvent se produire.Partout ailleurs, dans toutes les grandes villes du monde, les autorités municipa- ques, c’est que les Anglais protestants.Fashion UN SEUL DEPUTE Craft His Majesty >•( 4 ASSISTAIT AU BANQUET DE $158 Peinture et rideaux La mode est Fin de Siècle qui marque ses partisans d’un quelque chose de particulier—et donne une individualité élégante à l’homme qui l’adopte correctement.h L’ART edt habile dans le choix ôe ses couleurs artistiques—la confection de ses modèles nouveaux et aristocrates signifie qu’il ne suit pas les sentiers battus de la fabrication courante.Tels sont les vêtements Fashion-Craft.SEMAINE PROCHAINE Charles Dillingham présente Le gouvernement a institué une enquête pour savoir où étaient allés certains bocaux de peinture disparus un jour du département de la Marine à Sorel.Pourquoi n'enquête-t-on pas maintenant pour savoir qui a volé les fameux rideaux et tapis du salon canadien de Paris en 1900.-)o(- N’ayez crainte Nous cueillons la note suivante dans | les députés de la région de Montréal à sa fameuse ripaille, mais tous, moins un, refusèrent cet honneur.De sorte que le premier magistrat de Montréal n'avait en très grande partie comme ses hôtes A ce banquet sardanapalcsquc.quc les membres de la délégation municipale, c’est-à-dire les commissaires et les échevins.Sous ce règne de pureté et de vertu inauguré dans notre sainte ville par le duumvirat Laportc-Dandurand, est-ce que le maire, les commissaires et les échevins vont se mettre A banqueter partout aux frais des contribuables ?Ça se gâte, Midas ! Ça se gâte, Raoul ! K N "Presse" : Qui payera le plantureux diner offert par le maire de Montréal aux membres de la Législature dans la salle du Château Frontenac?Plusieurs membres estiment que monsieur le maire, qui a eu l'idée de cette largesse, devrait la payer de sa poche.La ville de Montréal n'a pas A nourrir les députés de la province.Or, il est important que l'on sache que ce diner de $158 n’a pas été donné aux députés, puisqu’un seul y a assisté.Le maire Guerin avait bien invité la i>\ Montgomery & Stone < < Dans la Comédie Musicale de Georges Ade N “ The Old Town ” Musique de Gustav Ludecs Troupe de 100—"The original English Pony Ballet" Attraction intéressante.Même mise en scène qu’au théâtre Globe la saison dernière A New-York.t » ce qui L“Actlon Sociale’ reproduit une page très juste d’André Siegfried dans son livre “Le Canada—Les deux races” sur le rôle du clergé dans notre pays.Notre confrère aura-t-il le courage de reproduire les pages du même auteur sur l’instruction publique dans notre province ?N’ayez crainte, il n'en fera rien.— ) e C- Il n'est si bonne compagnie qui ne is quitte.i •il PRINCESS lu $15 PAR JOUR / f SEMAINE PROCHAINE i Les vêtements Fashion-Craft sont l'Excelsior de la mode.-i COMMENÇANT LUNDI SOIR SIEGES MAINTENANT EN VENTE Pour lîattraction la plus fameuse du monde, de Fred.Cf Whitney.Avec un pied dans l'étrier XXX Faute d’un moine l’abbaye ne chô- me^ point.Le Bureau des Commissaires a résolu de recommander au Conseil municipal la nomination de M.Beaudry-Leman comme Ingénieur consultant de la ville, dans la question des conduites souterraines.Ou lui attribuera un honoraire de $15 par jour, pour une séance de trois heures.M Beaudry-Leman est le gérant de I la Canadian General Development .I Co,—dont le sénateur Raoul Dandu-rand est directeur.Le Bureau des Commissaires a voulu, sans doute, être agréable au président intérimaire du Comité des Citoyens, en faisant gagner $15 par jour au gérant de sa compagnie.Il est à propos de noter que la Canadian General Development Coy est l'une des quelques compagnies qui soumissionneront pour la construction de ces conduites.Aura-t-on pensé à lui mettre un pied dans l’étrier, comme dit l’autre.The Chocolate Soldier Prix l'Feu de Table Française NATURELLE Oiicuo^ Berne* U Champagne ^ V dw Eaux de Table $15.00 à $35.00 I Arrivant directement de ses nées phénoménales à New-York, Boston et Chicago.The Whitney Opera Comique.Orchestre de 25.Murlque de Oscar Strauss.Prix; Soirées 50c.à $2.00 Matinée : 50c.à $1.50.tour- Magaalna Ffeahion-Cra.fi Agence» de Montreal % a Tï.-.î-SS.1""'— A.A.Hey,.The Heli .Maara Philippe.g *##**#.***#*#####,, ••••••• • • • • oema-Brewnle A Oe t « 9 i ./ m Vf,
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