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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 17 juin 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1911-06-17, Collections de BAnQ.

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1—-— ¦ — •* * ./., & *1- -âW .¦ ¦ K SR PS5K yÿiy.«C5yii m.A : QV - •v : MONTREAL, 17 JUIN 1911 • 1 VO.1" j nrrryriTi .m i 1 M 'JAi V*1;i *N , i>.v .-V- 1 V' •( •> 2me Année, No, 23 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro Alors notre système sera parfait ET VIDEBUNT b r%tiâàù£ r\â O • ^x * x\V i.I I m- M.Telller voit la province de Québec attardée dans les sentiers de la routine * y i, i ¦/j \ Dans son discours au Monument Na- pour les professeurs, de l’autre côtô, exorbitant i m K tional, A L’occasion de je ne sais plus l’éducation à un quelle distribution de prix, l’Hon.M.Jérémie Décarie s’est écrié : ml prix pour les parents, ne peut et ne doit que rétrograder au lieu d’avancer.Les membres du conseil ne reçoi- De temps à autre, surtout aux vent rien pour leur peine.Les pro- grandes occasions—le 21 juin, par ex-fesseurs, eux, ne reçoivent que peu cmplc—on parle de réformes à necom-de chose.Le gouvernement remercie pDr, on se paie de vains mots.On ne les uns et les autres de leur dévoue- fait que répéter aujourd’hui ce que, ment.Oui, je suis réellement content 11 y* a trente ans et plus, disaient les et satisfait de ce que j’ai vu et en- Chauveau, les Meilleur, les Yorreau, tendu ce matin, et j’en augure beau- j les Mercier.L’instruction n’a guère coup pour l’avenir.” ! avancé depuis : Les salaires sont res- tés insignifiants et injustes, les écoles, mal construites et mal outillées, les méthodes, surannées et incxtrica-I blés, les livres, incohérents et innombrables.Nous nvoiis souvent dit et démontré l’étut d’infériorité de la province N % de Québec dans la Confédération : infériorité dans les, affaires, l’industrie^ la finance, infériorité dans l'instruction A tous les degrés, infériorité dons l'exploitation et la production agricole.Et aussi souvent nous avons scandalisé par nos propos les tenants du Saint-Jean-Baptisme.Ces fervents du mouton national n'aiment, pas entendre dire que la province de Québec est arriérée.Que de fois, ils ont fait la grimace en écoutant des hommes autorisés confirmer naturellement, dans un langage diplomatique et prudent, les constatations du Pays”.Mais, nous tenons aujourd’hui A souligner particuliérement l’aveu que faisait M.J.-M.Tel lier, le chef de l’opposition, A la grande assemblée de .loliette dimanche dernier : Ce que je veux affirmer sans exagération, c’est que la province de Québec n'est pas administrée comme elle devrait l'étre et QU'ELLE X TT A RD EE DANS LES SENTIERS DE LA ROUTINE, VENDANT QUE DES PROVINCES SOEURS LA DEVANCENT DANS LA VOIE DU PRO 1 l I; i * më ! M & % à a èèmM Jte y / ' • i F 4 / Va' % s / r/ ' „x 8' M # n l z / * v il./ ,'./Zxy : i ni TV e- Vi W3?r% 7 v\ 0 %?Z7> / Biara X K m « m&i.j ; VN .f Heureux pays que le nôtre ! Quand il s’agit de l’enseignement, tout le 1 monde y va de son dévouement.“Les membres du conseil ne reçoivent rien, et les professeurs que peu de chose”.En y mettant un peu plus de bonne volonté, les professeurs finiront par ne recevoir plus rien du tout.Alors notre système sera parfait.Il n’y a que l'abbé Verrier qui déplorera la chose, puisqu’il a déjà émis ! l’opinion que plus l’instruction des j enfants coûte cher aux parents, meilleure elle doit être, car les parents savent alors mieux l'apprécier.Pauvre instruction publique, que de sottises ou peut dire en ton nom ! N’est-il pas facile de voir qu'un pays où l'on prône, d'un côté, l'éducation sans une juste rémunération X fl I ' ¦rM- é ‘ A .i^ H1 sm '/ /, [M, k /// % z r/z m M Qu'importe ! Nous trouverons toujours quelqu’un pour crier: "Hour-rali ! pour nous autres: nous ne payons que peu nos professeurs, et nos livres de classe coûtent fort cher ï Avec ce système, Il n est pas étonnant que si nos enfants, qui sont imbattables jusqu’à l’üge de onze ans, alors qu'ils n'ont encore appris qu’un peu de catéchisme et d’histoire sainte, ne tardent guère à être déclassés dans les autres matières, indispensables de nos jours, pour le “struggle-for-life, s ^ / 7> / i I ' « « TA - — &/, /, % ^ / • 9 ft EST u I I v M / t L m z: v i ^ ^ 5> fly I H .' V I 'VJ .1 T'y/' ?Æt '/wax*' (IRKS.” (Voir compte-rendu du “Devoir” de lundi.) Or, les Magnan, les Héronx, les Tardivel et tous les bedeaux de no ne époque nous ont injurié A tour de rôle justement parce que nous osions dire, avec preuves A l’appui, que la province de Québec était attardée dans les sentiers de la routine et que les autres provinces nous devançaient dans la voie du progrès.M.Tel lier est un homme d’une grande probité d’esprit.Ses opinions, qui réflètcnt trop souvent les tendances des groupes arriérés dans notre pays ne mous conviennent généralement point, mais son adhésion A notre S' ,7a/ — V r itt x.* m y /N Y4 / >]• i\'>.M • * rx V”— 1 MARIUS t m m & Sc .
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