Le Pays, 24 juin 1911, samedi 24 juin 1911
— — — — ., — — — — — — jr j* ¦**»>' ¦ 5,>,> $8525 I > Vj MONTREAL,'24 JUIN 1911 V«l ; i I' «tf-; « .r .r ^ i«* r.S ë ¦ im -# À •> 0.J\ v m •"— * Z" jP%g#r-L /n I % ) fÜ >S^^' grandes questions scolaires passionnent les organes de l'opinion publi-Tous les journaux canadiens- ) JS 6 w II u« _ fiV fin I I Y que.français—même le 'Pays'—ont réclamé la nomination d'un des nôtres eu \ m >pitaux, «les refuges* travaillez avec moi au bonheur mon peuple, A l’nppnisement des douleurs morales, comme A l'appaise-ment des souffrances physiques !" Hélas ! qui sait si, malgré mes bonnes Intentions, je n'aurais pas eu tort de parler et d’agir de la sorte 7 I DANS UN ETAT Car, sur notre routinière planète, il y aura probablement, toujours des pauvres et des malheureux, mais U est certain qu’il n’y aura pas toujours des rois.Et il viendra un temps où les inégalités de l'existence ne seront pas dues aux hasards de la naissance1, mais uniquement nu travail persévérant et A la valeur intrinsèque de l’individu.AUTOUR DU CONGRES Certaines personnes de l’entourage du supérieur du séminaire et parmi eux l'un des professeurs m'ont avoué que Mgr Choquette est ea faveur de la réforme des études classiques, non pas pour en faire des études modernes.mais il voudrait, par exemple, y introduire lin cours très sérieux d'anglais et «le sciences pratiques, s'il de | pouvait décharger le programme du grec et d’un peu de latin.Vous voyez que l’idée de rajeunir les programmes de nos collèges fait du chemin puisque le supérieur de l'un des plus sérieux parmi nos collèges lui a publiquement donné sou adhésion.Croyez-moi, cher monsieur.Votre dévoué, Le Père Lord au couventum de Sainte Thérèse Le nom de Laurier applaudi Espérons qu’il en sera autrement avec le nouveau commissaire général.Depuis deux ou trois ans, le Canada s’impose Impérieusement A l'attention universelle.Le Bureau canadien A Paris devrait, être un centre grande activité, dirigé et organisé de .I façon A favoriser le prompt dévelop-1 ' 1 peinent des relations financières, Industrielles et commerciales entre les deux pays.Un volume du Chanoine Lorain (Correspondance spécialej Mais arracher la langue française de nos écoles, de nos temples, de nos ¦X foyers; arracher la langue française A cinq millions de catholiques, qui, par le flot toujours montant de leur intarissable vitalité, vous enveloppent, vous enserrent, vous submergent, jamais, jamais ! ” Le chanoine Lorain, archlprêtre de Laurier: “Sir Wilfrid sera demain Saint-Arnaud, France, l’un des ccclé- au Congrès, il prendra la parole A mastiques français qui sont venus au ; Notre-Dame, il assistera A la messe Congrès Eucharistique de Montréal, I pontificale, il suivra la procession vient de publier un volume intitulé ; : avec tout son état-major, il recevra "Autour du Congrès de Montréal." chez lui le Cardinal A Ottawa.Mais Dans ce livre, il y a de tout, excep- IL EST LIBERAL, SON DISCOURS té du Congrès.Sur 300 pages, A peine A NOTRE-DAME N’AURA PAS LA iV en a-t-il 25 sur les fêtes de Mont- NOTE CATHOLIQUE, kal.Ce sont plutôt des impressions ; Mgr Tou ch ut a pourtant félicité le De voyages ,et II y est autant question premier ministre et très chalcureuse-|de New-York, Niagara Falls, Phlla- | ment de son langage si chrétien, (delphic.Baltimore Washington que de1 Dans les deux seuls chapitres que l’auteur consacre A la Nouvelle France qui a le plus frappé le Chanoine ce et au Congrès, nous relevons en-forain A Montréal, c’est .l'équipée des i core plusieurs erreurs comme par hevaliers du Plafond qu’il excuse en etnple tout ce qui a trait aux écoles lisant: “ A la guerre toutes les ru- du Manitoba et au vol de Lemieux, les sont permises." Les dix autres ne comprennent que Les discours des laïques A Notre- des notes de voyage hAtivoment jetante l’ont également intéressé et tées sur le papier et pour la plupart voici ce qu'il pense de Sir Wilfrid assez banales.Stc-Thérèse de Blainville.23.—Le conventum qui vient d’avoir lieu notre collège a été marquée d’un incident qui intéressera, j eu suis certain, les lecteurs du “Pays".Le Rvd Père Lord, un ancien élève, a prononcé, nu sujet de la langue française, un discours enflammé dont certaines parties constitueront un réquisitoire énergique contre l’épisco- j & la question scolaire des provinces de pat irlandais et dont certains passa- 1 l'Ouest, a tonné contre ceux qu’il ap-ges formaient une attaque transpa- Pdle les pantins politiques, rente contre Sir Wilfrid Laurier.Les libéraux—le sénateur L.-O.Dn- Yoici quelques unes des flèches que eu u'te*—étaient dans l’assis- l’éloqucnt père jésuite a lancées A j tance ont vu Sir Wilfrid Laurier di-Mgr Walsh, du Maine, et* A Mgr Fai- rectenicnt visé par ces paroles A poi-lon : ; ne voilées et ont ressenti l'injustice de cette attaque.Un peu plus, on au- I t • Emporté par un mouvement d’indignation le Père Lord, faisant allusion ) o ( 9 • DEPLORABLE x.Saint-Hyacinthe, 22 juin 1911.L*“ Etoile du Nord" de .Joliette nous apporte un compte-rendu du récent discours de M.J.-M.Tcllier, chef d’opposition au Parlement de Québec, dont quelques lignes sont A -)o( lontrénl.LE JUGE MONET Ah ! francophobes, vous jeter bien des corps opaques, nous et le soleil de la vérité et de la j retirer en signe de protestation, justice : mais pensez-vous pouvoir | Le discours du Père Lord a provo-causer une éclipse éternelle?La pa- j qué de nombreux commentaires et ' role de la vérité ne peut être cachai- nos omis ont signifié aux autorités ! née.du collège leur mauvaise humour.Il fallait leur donner satisfaction.Aussi, le directeur du collège, pouvoir saxoniser l’Eglise et lui ôter | sissant la première occasion ce caractère international qu'elle a k reçu de son Divin Fondateur ?Vous pouvez peut-être réussir A ur-racüer aux Canadiens les écoles, les couvents, les églises qu’ils ont bAtis au prix de leurs sueurs.• é pouvez entre ! rftit vu une partie de l’auditoire se ex- On nous écrit do Saint-Jean : Le sénateur Dnmlurand a eu longue entrevue récemment avec Juge Mon et A Saint-Jean.Ici, l'on croit que certains chefs 11-1 retenir.Lisez : 11 (M.Tcllier) déclare que, malgré les belles promesses du gouvernement, L’INSTRUCTION PUBLIQUE EST DANS UN ETAT DEPLORABLE.Cet aveu public de M.Tellier, qui confirme tous les articles du “Pays ” et tous les discours do M.Langlois, Les (leux meilleures eaux mlnCvales d6l)ut6 de Saint-Louis, va faire rager le marché il Montréal sont Venu leri Mngnixn, les Héroux, les Bégin et île Vais, source St-Féllx, et l'eau de | iP8 Tardivel.Vichy, source Boileau.Ces eaux sont en vente dans les pharmacies suivantes : Leduc & Cio, coin des rues Sherbrooke et Saint-Denis, Tél.Est 1499; Bisaillon & Hlrbour, 258 St-Denis, Tél.Est 889; Dr J.-U.Lnlondc, 1230 Notre-Dame Ouest, Tél.I L’éclioviu Robinson passe son Main G185; R.Hébert, coin des rues | temps A attaquer l'échevin Larivièro arî-i z Si»;;„r"u - -«• St-Laurent et Villeneuve, Tél.St- I till tés.Le parti libéral a confié A M.Ar- Louis 4459; et chez tous les princl- Autrefois, sous l’ancien régime, V6- thur Ecrément, député de Berthicr, I paux pharmaciens.Aussi chez les épi- chevin Robinson votait toujours en l’organisation de la manifestation tiers suivants ; J.-O.Desrochers, 472 faveur de M.Larivièro pour la préprojetée en l'honneur de sir Wilfrid St-Denis, Tél.Est 2194h, Placide sidcuce do la Voirie et dans toutes Laurier.» Daoust, 140 Stc-Cathcrinc Est, Tél.les autres occasions.M.Létouvueau avait remplacé M.Est 1638; O.Gratton, 224 Stc-Catho- Larivièro n’est pas moins dé- Ecrémcnt, mais pour la galerie sou- rino Ouest, Tél.Main 2544.voué A l’intérêt public aujourd'hui lemon t.i Agents généraux : THE CANADA IM- Qu’hier.Lo sénateur D&ndur&nd et le dépu- PORT CO Y., 55 rue Saint-François- | Robinson nous parait plutôt té de Berthler, restent les maîtres du Xavier, Tél.Main 6765.i ae fourvoyer plus souvent qu'A son parti libéral A Montréal.tour.-) o (- Népomucênc HEBARDOT une < < ) o ( Vous pouvez nous calomnier et béraux voudraient ramener M.Monet ] fausser notre histoire: pensez-vous j | dans la politique afin d'embarrasser M.Bourassa.Le député de Saint-Hyacinthe bûchera it-il sur M.Monct comme il bûche sur M.Lemieux ?On ne le croit Les meilleures eaux sai- » » pour prendre la parole, a discrètément fait l'éloge du premier ministre d'Otta-’ \va aux applaudissements de la grande majorité des membres du conven-tum.Et l'incident fut jugé clos.minérales LIGNES SAVOUREUSES Ca paie sur pas.lift “Presse" publiait Vautre jouions la rubrique "Il y p, 25 ans" ces uelques lignes qui sont bien savou-euses en ces temps de "castorismo igu.L'éminent archevêque de Québec >Σr Taschereau venait d'être promu 1 In dignité de Cardinal.(De la “Presse" du 17 Juin 188G) i “Le conseil do ville de Trots-Rlvlè-P® a refusé d’adopter une résolution |our féliciter la cardinal Taschereau Ie Vlu signe honneur dont il a été |ohjet.Le maire, M.Malhlot, s’op-A l'adoption proposée par M.(masse en disant qu'il avait consul-les autorités religieuses et que le inseil qu'il en avait reçu était: de Isser passer l'affaire inaperçue." La "Vérité" pourrait peut-être fai-I Parvenir ce petit document A mon P1 ATnL M.Arthur Bavaète.)o( Le contrôleur Alncy déclarait ricusement en plein conseil municipal lundi dernier que "maintenant ça ne paie plus (l'être échcvln." Peut-être, mais ça pale bougrement d’être contrôleur, M.Alney en quelque chose.sé- )o( ) o ( « i Robinson et Larlvière La plus importante maison de Montreal pour vos articles de sait ) O ( VAISSELLE, VERRERIE, COUTELLERIE Toujours là Spécialité de services A dîner renouvelables.—Article3 • utiles pour cadeaux.—Trois magasins de détail.se 327 rue 5TLaurent 533 y Catherine Est IÔ275TtCatherine Esr Magasin de Gros pour Vaisselle d’Hotel : I 86, rue St-Pierre, - Montréal.t s i \ )o( )o( • •.¦ ¦.m .1 Z 1 • I • « \ • I I I •» » • % # * % * t * aa V m Ti * if ¦"1 "i7 ¦> s, 'vi '.f ¦ ' 1.T'JCjJ *“•* *v* • ''iC'V.t- V^*r.**v,‘ r^\ .••>•.¦« •' ' * .T-.-.'-W.lt' -A, (V1 T*a, #A».«K sb am «V, »«ivV.%" ^ UT - 4 ftt.® £ -• V ¦‘•' ¦U N./lb LE PAYS, 24 JUIN 1911 K 7 ¦* JAM I a js ji « U 6E|ITRALISATI0|I SCOLAIRE *1* L *A FF A IRE D'A BBa DIE SIMPLE RITOURNELLE A SE mi i (1 • * Les journaux Les lois i Ils ont pour emblème un mouton i / JT > ! 1 i I : « ill if ?g canadiennes 1 Comment s'effectua cette reforme en cet Etal! ce/a coûte; comment cela se fait.— < L'exempte du Wisconsin — .Le transport des el eves; ce que avantages de la centralisation exposes par le surintendant de l'Instruction Publique de i'i'tat.X * « ï ' I lin / ¦A / Les Autrefois, M.Pipelet se confinait dans sa loge.Maintenant 11 gagne la voie publique, les gares, les appartements, où, de l’anti-chambrc, il fait qu’un saut jusqu’au salon.C’est l’imprimerie qui lui donne des ailes.C’est la petite presse qui, par la ville et les champs, propage scs propos.Le grand et le petit reportage véhiculent son style, ses opinions, raie, sa philosophie.Avec son café au lait, M.Pipelet, exige, moyennant sou, un lot d’horreurs, de crimes, de vols, d’impudicitês, de torture et d’atrocités.Il veut avoir l’Ambigu chez soi.L’après-midi, parfois, il répliqué et pour un nouveau sou s’abreuve de nouveaux détails”, dégoûtant a péri- n ; ; La fête Saint-Jean-Baptiste redonne de l’actualité aux deux strophes suivantes que nous détachons d’une “Gazette rimée’’ .de notre collaborateur Ernest Tremblay : Ils ont d'étranges caractères ; Puis, si dociles, si soumis ; Des modèles de prolétaires Qui des patrons sont les amis.Ayant en horreur les colères Ils ont pour emblème, un mouton Ils gagnent de petits salaires —Les Canayens y’z’ont i;a d’bon ! •/ 1 / / l i 'I* • w d •/ Z ne 7 / *A z g < #z / v> * yz»> * //> Lkf y i < , / Ji - f] # • ; r< plus.En outre, dans les temps rngc ou de froid, des parents homme conduit chaque ’Jour qua- deux du bien de leurs enfants ne ran te enfants il l’école et les ramène peuvent leur permettre, surtout s’ils chez leurs parents le soir, de deux il sont jeunes, de faire de longues dis.quatre milles de distance, pour trois tances ù pied, tandis qu’ils ne peu-piastres.Ou a calculé que le coût vent les transporter il l’école moyen du transport, par élève et par mille est de quutrc-clnqulèmes d’un En tant qu’il s’agit de l’école même, le district centralisé s’assure de meilleurs instituteurs, chauffage et un meilleur éclair meilleur ameublement, programme, un temps de classes plus on considérable, plus d’émulation et bon esprit, en même temps qu’un fhm puissant est donné aux élèves compléter leur cours et même continuer leurs études dans les huu-von- tes institutions, résistance et de ' Quelques journaux ont déjà exposé installe un appareil de chauffage.Dans l'Indiaiia, A certain endroit, d'o- / N y t f les raisons qui avaient engagé les cl- HOU- ' » f V « -% toyens du Wisconsin a mettre en prn- un tique chez eux le système de la centralisation des écoles, ainsi que les résultats généraux de cette Innovation.Nous voudrions aujourd'hui indiquer comment s’effectua cette réforme, donner une idée du coût de ce changement et des dépenses occasion- vent lu par jour.nées par le transport des élèves A l’é- j Dans l’Ohio le prix moyen par jour cole centrale et enfin rappeler les et par wagon est du $1.25 la longueur avantages de la centralisation, tels J do la route la plus considérable étant de quatre milles et trois-quarts.Dans certain comté de l’Iowa paie les conducteur de voitures $40 certains cas et d’autres fuis $25.Pour ces montants ceux qui prennent le contrat sont tenus de fournir des voitures offrant les conditions lues de confort, de sécurité, avec une paire de chevaux forts, tranquilles et bien dressés.Les cochers doivent être convenables dans leur langage et s’abstenir de l’usage de l’alcool et du tabac.Ils ont un «L XZv e sa mo- 7'* #* 0 E^-XV.^/v =2».Hl un *» • e • «ans in.mps.^T: convenient et sans perdre de te» •a-r elle !üt ¦£=T Vy Lt leur misère est généreuse, Donnant, de Venfance au tombeau; Qu’importe l'existence heureuse ?Il faut que le Bazar soit beau.Pourvu qu'on leur fasse des fêtes, Ils font fi dit pain, du charbon, Ils donnent A toutes les quêtes.—Les Cnnnyens y'z’ont ça d’bon ! -) o (- z3P=- un meilleur age, ip, -1 9» ".« « .4E tif.meilleur un I que les comprennent les autorités du Wisconsin.Il y a déjà quelques années, M.Emery, alors surintendant de l'instruction publique en cet état, voulut A la suite d’une longue campagne destinée A faire agréer du public la réforme en question, élaborer A ce sujet un bill qui bientôt après devenait loi et qui se lisait comme suit: (Bill destiné) “A autoriser le bureau (des commissaires) de district A suspendre l'école de district pour tel espace de temps qu’ils jugeront convenable, pour le meilleur avantage du district et des élèves y résidant, et A s’arranger avec tout district ou districts adjacents pour l'instruction des personnes d'ftge A aller A l’école résidant dans les limites de ce district ou districts pendant le temps où l’école peut être suspendue et A pourvoir au transport des élèves résidant A plus d’un mille et demi, par le chemin public le plus court, de la maison d’école du district avec lequel le dit arrangement peut être fait, et A faire entrer dans le montant des dépenses votées A l'assemblée annuelle le montant des dépenses encourues du fait du transport et de renseignement des élèves dans un district ou des districts adjacents ou autres; A voter une taxe dans le but de pourvoir au transport gratuit des enfants résidant dans le district et demeurant A plus d’un mille et demi, par le chemin public le plus court, de la maison d école du dit district.Subséquemment cette loi lut amendée par la législature de manière A en enlever la clause fixant la limite A la distance d’où les élèves peuvent être transportés A l’école centrale.Depuis 1900, une loi a été passée qui accorde 560,000 de subventions par année aux écoles centrales On se sert pour le transport des en- Si haut qu'on respire, il vous monte des puanteurs.C'est ainsi qu'hier, me rencontrant en wagon avec des Le maire Guerin parfaitement organisé pour la vliasse aux mouches.de personnes de vague connaissance, j’ai dû subir le récit de la fugue d’un quinquagénaire d’Evreux avec la préceptrice de ses enfants.en Système compromis pour pour » » U n'y a que vous qui l'ignoriez, me dirent-ils.Cela fait la conversation de tout monde.Regardez ce journal: lonnes n’y sont pas assez longues.Le mystère est éclairci.Cet homme mûr, considéré, marié, père de fants, s’est enfui avec « « SIR FRANÇOIS LANGCLIER Nous soumettons ce jugement tous ceux qui en notre province «le Québec s’intéressent aux l'instruction publique.Et le surintendant du Wise vaut bien M.de la lîruère.U Un.livre sur nos lois scolaires le M.R.L.Cahier vient de publier dans le “Canadian Century" un article de belle allure sur la Carrière de .7ir h rançois Langelier.M.Calder, évoquant les âpres luttes d’autrefois pour la liberté de conscience et la liberté d'opinion,mp-pclie la part active et prépondérante exercée par M.Langelier pour affirmer les droits du libéralisme dans notre pays.Les libéraux doivent choses «i,.ses co- M.le rédacteur.l et défendent notre régime irresponsable et apathique d'entreprendre des réformes immédiates.IL N'Y A PAS | UNE HEURE A PERDRE, dernier mot de ses conclusions.ni.-uii Avez-vous lu le livre que vient de , publier M.Pierlot, avocat belge et l professeur A l'université de Louvain, l sur les lois scolaires de lu province de Québec.11 y a quelques mois M.Pierlot visitait notre pays et consacrait quelques semaines de séjour chez nous A chapitre, étudier de près notre système d'éducation.sept en- horalro auquel ils doivent se conformer en se trouvant A telle heure A tel endroit, A telle autre heure A tel autre endroit.Ils ne doivent pas aller au-délA d'une certaine vitesse et sont obligés de rapporter au principal de l'école la mauvaise conduite des élèves lorsqu'il y a lieu, autres Après avoir donné, avec ces détails, les prix plus haut cités le surintendant du Wisconsin ajoute : Les taux de transport dans le Wisconsin sont aussi bas ou plus bas que ceux que nous venons de citer.Personnellement, te suis en faveur de la centralisation des écoles, toujours et partout quand les conditions le conseillent.Et les conditions le conseillent toujours et partout où la population scolaire est petite, où les salaires payés aux instituteurs sont peu élevés et où les mauvais chemins ne rendent pas impossible la réalisation du projet.Dans les districts de population éparse, où les distances sont considérables et où les chemins sont mauvais, les difficultés sont sérieuses sinon insurmontable^; mais dans les parties de,l’état où la population est suffisamment groupée, le transport peut s'établir au plus grand avantage de tous les intéressés.Il n’y a pas le moindre doute que bien conduit, bien administré, le transport gratuit, les élèves ne sont jamais en retard et qu'ils sont rarement absents.Ceux de nous qui avons suivi les classes d'écoles de campagne, connaissons parfaitement les mauvaises influences qui agissent sur les élèves lorsqu'ils font.A pied le trajet de la maison A l’école ou de l'école A la maison sans surveillance, on y par groupes de deux, de quatre ou de une drôlesso.Pour dépister les siens, il avait fait lii feinte de déposer un sien chapeau sur la berge d'une rivière.Ils coupé dans son suicide.c’est le • * m *' — -¦ A VENDRE Vous rendriez service à la cause de la réforme scolaire en reproduisant les principales parties de son dernier ont ., , Nous aussi.Mais la vérité toujours se découvre.Présentement, le couple file dix-huit nœuds et le parfait amour vers le Canada.L'Amérique, la vertueuse Amérique, les recevra-t-elle ?Voyons la dernière heure.Ah ! ah ! il y a du nouveau.Ils ont débarqué.Mais dete retro .leur dit l'Amérique, elle les relance dans le mal de mer contraire aux expansions.C’est Me 1 Lut.Ou ne devrait pas permettre préceptrices de débaucher le de la maison, Cependant, temple le paysage ces bois.A Ste-Anne de Bellevue _ .une reconnais- sance éternelle ù Sir François Lange-Her pour le rare courage qu’il nmui-icsta aux heures les plus sombres de notre parti, alors que la cause libérale était ouvertement attaquée et combattue au nom de la religion.M.Calder a Sir François J'ai eu l'avantage de rencontrer M.Pierlot durant son voyage au Canada et de causer avec lui.C'est un esprit modéré, un croyant sincère et convaincu, mais qui rougirait de s'associer A l'oeuvre de crétinisme A laquelle la “Croix " et la “Vérité ont voué leurs effort.l et avocat appartient* au parti catholique de Belgique et le jugement qu’il porte dans son livre prend, de ce fait, une importance particulière.Aux yeux de M.Pierlot, notre conseil de l'instruction publique, avec son comité catholique et son comité , protestant .constitue tatives les plus intéressantes et pro- de pour notre province, des institu-bablement la plus loyale qui ait jamais été faite, pour un pays la question scolaire." Ajoutons qu’il n'est pas partisan de création d'un ministère de Vinstruction publique et l’on aura une idée de quel bois il se chauffe.Or.M.Pierlot, tout en approuvant notre organisation scolaire, y aperçoit de graves défauts et d'intolérables abus qui disent combien la cam* adjacents ou • • va- Et En face du collège MacDonald, cottage sur un lot de 150 x 150, tenant douze chambres; les appareils de chauffage et la plomberie Hunt domes, l’intérieur vient d’être «!• A neuf.Construction parfaite.M.a ré etc., etc.• • UN ANCIKN.par la portière, je con-en fuite.Ces prés, ces vagues vertes, alternativement montantes et descendantes, ces arbres fruitiers dont la de première tiens mieux entraînées, l'unification résoudre dans des méthodes et l’application des programmes, une discussion plus coalla pétente et plus effective.IX ) O f $9,000 T OPINIONS Si le ‘ Pays'* avait rêvé une confirmation autorisée de sa belle et courageuse campagne en faveur du relèvement de l’école dans notre province.M.Pierlot la lui apporte franche et nette.parure communion n'est pas core tombée, les bêtes de voilure et les hetes de pâture, heureux qui, lorsqu'on lui récite journaux, n'entend pas ! hommes entendent.C'est merveille n est-cepus ?qu'un fait-divers de rien du tout bon A faire jaser les commères de la rue ou la chose soit, comme un évènement qué à la France entière.mille soit dans l'affliction ce qu'elle voudrait cacher, tout le monde le sai.a, et son obscurité ne la préserve pas delà publicité.La femir pleur*, un inconnu la demande, se lève.C’est un d’une main, de lui cn- M.le rédacteur, M.Olivar Asselin SEVERS 5 Co.monde les petits Mais les attaque—et avec beaucoup de raison—les contrôleurs dans P “Action" de samedi dernier.L'article prouve trop clairement la négligence et l'incompétence dts contrôleurs pour que nous croyions A une simple attaque de dépit de la part de M.Asselin, mais il faut quand même se demander si M.Asselin trouverait les contrôleurs aussi incapables et aussi fainéants s'ils l’avaient choisi pour secrétaire demain de leur élection.55 St- Fraiu;ois-Xavic: Votre dévoué, pagne poursuivie par le “Pays opportune.Aussi il conseille A ceux qui aiment Québec, 19 juin 1911.est UN HT 1*1) LA NT.MAIN 399.no passe, communi-Qu’une fa- 9 9 LE TRUST DU PAIN COMES 1 111 au len- e en Elle reporter qui, crayon carnet de l'autre, la prie , f- S(,n infortune.Ce D ailleurs, n'approfondit pas rieur, de fatal dans la mour.11 ne comprend pas dans la nature quinquagénaire qui le cœur n'a connu que le calme apercevant la vieillesse proche, sespère d’en être atteint .iorer d'un reflet d’aventure, pas réflexic Un se souvient encore que M.Asse-iin i ce lama la position de secrétaire du bureau de contrôle pour prix de ses services au cours de l’élection de la fameuse "réforme".Presse" lui reprochait cette demande de position, l’ancien directeur du “Nationaliste" (pii avait tant de fois accusé les autres de men songe nia qu’il avait fait cette mande et à sa courte honte sa lettre a i bureau de contrôle fut publiée.On conçoit qu’aujourd'hui les trôleurs incontestablement tents le soient surtout pour M.selin.Le gouvernement devrait le soumettre a lu juridiction de la commission des utilités publiques Deux jolis cottages A vendre, I rue Rivard et l'autre avenue Lavi.l.L’un et l’autre A des prix ex trim ment modérés.C’est une aubaine peu ordinaire pour ceux qui spéculent sur la propriété.OSCAR EMOND, COURTIER EN IMMEUBLE.- raconter Comme la * * fants A l’école, de grandes voitures couvertes,munies de sièges dans le sens de la longueur et pouvant donner place A une vingtaine d'élèves.Les sièges et leurs dossiers sont rcm-hourés et le fond de la voiture est recouvert d'un tapis.En hiver, La presse de presque tout le Canada, de Winnipeg, de Toronto, d'Ottawa, d'Hamilton et de Montréal — ce qui représente manifestement une forte partie de l’opinion publique—s’oppose avec ardeur A l’organisation d un trust du pain, mais les capitalistes semblent devoir marcher en dépit de toutes ces protestations.Le "Pays" ne croit pas A l’utilité de ce trust, bien au contraire, il réclame de nouveau l'intervention du Il est indéniable que le pain est d'utilité publique et A un point autrement sérieux que les chemins de fer ou le téléphone, que le télégraphe ou l’électricité, que l'eau ou le gaz toute autre compagnie reconnue d'utilité publique.Tout le monde reconnaît que c’est un élément de toute première nécessité, tant pour la vie du pauvre que pour celle du riche, A tel point que personne ne peut s'en passer.Nous croyons donc qu’il serait absolument raisonnable de aussi bête qu’elle, h re .¦.fJ 2 rJ Excursions à Prix Réduits Pour éviter un trop grand malheur DE MONTREAL A tou- Vancouver .', Victoria .Seattle .Portland .San Francisco .| Los Angeles .et letom $| I5.5Q San Diego, Ht*:.I Départs du 1er juin au .'lu sept.Retour jusqu’au 31 octobre.Taux très réduits pour les endroits ci-dessus.Les 4, f», et 9 aux 21 et 2C juin et 4 juillet.Limite de retour 15 sept.Lorsque passe la mortalité dans votre milieu, le malheur est déjà uisez grand, pour que vous songiez à vous éviter d'autres soucis.Ht c'est en vous joignant à P ASSOCIATION DE FRAIS FUNERAIRES de la vt retour $100.50 5* j.GnajItboij iEL.STL.3864 Cie H.Bourgie, Limitée $1.00 PAR ANNEE une laquelle et, la elle n’oti- I6(b S1 Laurent parce que vous les épargnerez.Vous vous protégerez contre les malheurs U n’en est pas moins vrai que la langue commune est.un lien national extrêmement fort.D’abord rien ou presque rien qui nous menacent tous.Demandez notre circulaire qui vous donnera tous les détails de notre organisation funéraire, et ce à quoi nous nous engageons au d'un de nos abonnés.ra- EXCURSIONS DE COLONS HERNIE décès ne A Manitoba.Saskatchewan et Alberta.13 et 27 juin et chaque 2ème mardi ensuite jusqu’au 19 septembre.Dilh-ts bons pour GO jours.La Compagnie H.Bourgie, VOICI LE MOMEN T,avant les chaleurs, de vous prémunir contre les douleurs, les ennuis et las TERRIBLES qui vous menacent, en adoptant L A PPA- reconnu universellement comme u ne MERVEILLE DH CONFORT, de légèreté, de fraîcheur, de souplesse, en meme temps que de stabilité, de force et de précision scientifique— l’appareil breveté S.O.A.Claverie.le célèbre savant de Paris.lui, et, pnr conséquent, elle creuse fossé, toujours profond, entre l’étran- l'on u des tendances humanitaires, et ger et vous.Un Français qui a éprou- I .»- Mm •.il ms —
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