Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 8 juillet 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Pays, 1911-07-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
w ¦ B r^msÊL X>.'.MRVa Un mm lw>tv 3$§ * *7 'l>.SM V B&SIZ 1 «V4-—.->"" C i-, I m «Sa to* r f : ! .MONTREAL, 8 JUILLET 1911 _ .w"'.I 'V i .V' Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.Victor HUGO.y Fut-on cent tryllons d’esclaves Je suis libre.Victor HUGO.-i1 I i » 2me Année, No.26 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro EN MARGE D’UN LIVRE LA PERSONNALITE - K./ -^T C’est le but auquel doivent viser tous les individus, pas dans le sens mesquin du mot, mais au point de vue de l’évolution, du degré de perfection à atteindre.Elle existe chez tous inconsciemment, elle fait partie de nous-mêmes, c’est l’harmonie des facultés, qui en se développant, provoquent la supériorité.| Les inintelligents, les simples, ceux qui ne pensent pas, dont le cerveau est comme enveloppé d'une huée, possèdent aussi ü l’état latent le pouvoir magique de la personnalité, ont en eux tous les éléments, qui, s’ils étaient développés, feraient d’eux des ‘ êtres pensants pouvant jouir des manifestations intenses de la vie.i Chez les humains, au point de vue M.Plerlot et les traitements de famine dans notre province X» y U 'w & "V v l UNE CARRIEKE A RELEVER ex m rv • ^ : zx.‘ lecture du livre de M.Hubert Merlot sur la législation la ire dans la province de Québec, il ressort clairement qu’une chose, ou mieux, qu’un état de choses a particulièrement frappé l’auteur, quand il a fait son étude de notre organisation scolaire: la modicité des salaires.Il y revient à tout moment ; on sent même que, parfois, il n’ose dire tou-pensée.afin de ménager les susceptibilités.Ainsi nous lisons à la page 121 : RABLE que nous venons do résumer, journal n’a-t-il pas inscrit cette C’est parce que L’ENSEIGNEMENT NE MENE A RIEN, qu’il y a trop peu d’entrées dans les écoles normales, et c’est parce qu’ils ont déjà trop peu d’élèves, que les principaux N’OSENT EXIGER 1)ES ETUDES COMPLETES.C’est pour cela encore que beaucoup d’élèves sortis des écoles normales n’entrent pas dans l’enseignement.De là la nécessité où l’on s’est trouvé de créer à tout prix des diplômés paf l’expédient que constitue lo bureau d’examinateurs.” r fi- ne la h in in- forme en tête (le son programme ?Le député de Sa'int-Louls, M.Godfrey Langlois, ne s’est-il pas exposé depuis quelques années, A tous les coups A toutes les calomnies, pour avoir voulu, lui aussi, relever le niveau de l'enseignement, faire A l'instituteur un sort meilleur, et faire de renseignement une carrière bien rémunérée?Lorsque,en pleine Assemblée Législative,statistiques A l’appui,il démontrait l’infériorité de nos écoles,, qu'il montrait du doigt la cause du mal, qu’il réclamait une loi plus sérieuse sco- ! î VP V/ m > i B ».Wj ?\ /) Mi ¦y.il r-i /A •i w m 5 II 16 ! - M ¦i,in i ¦ »j i h.lê ÆHg v.FL îr7/.V> - y / i H /U *• M â 1 II! r te sa Sf ( i $8 i, »i physique, le moule est le même : chaque homme nait avec des bras bouche, des yeux.Il en est de , .parfaits, d’autres, moins, mais si la etpluylf.caccHyavmt Atoujourg g^^quepeutdCvcMppur^mus.quelqu'un pour le traiter de démago- $5?v 'V.n Il ajoute : Ü&üv 7?x %, y) r v une plus « 1 % i K Pour apprécier l'importance des traitements, il faut évidemment tenir compte de la puissance d'achat de la monnaie dans ce pays, du taux des salaires dans les positions analogues, etc.il y a là un ensemble d'éléments fort complexes et qui rendent les comparaisons d’un pays à l’autre difficiles.On peut dire cependant que, à hifirc égal, le traitement d’un instituteur de la province de Québec ne représente, en tenant compte des relativités, qu’une rémunération K KHI EURE DU QUART.OU MEME DE LA MOITIE, au traitement d’un instituteur belge.*Z"/ C’est parce que les traitements qu’elles offrent SONT DERISOIRES, que certaines municipalités ne trouvent même pas de diplômés du reau d'examinateurs et prennent des maîtres sans brevet.« « i 4 • » 'A P ü 1 mm : bu- cles, donner de la.beauté à la forme, pourquoi, à force de travail, d’étude, de gymnastique aussi, dirais-je, l'intelligence ne serait-ehe pas susceptible de se modifier, de se perfectionner, de comprendre l’oeuvre mystérieuse de la nature ?Et dans le do-naime spirituel, cela peut aller si loin, l'Ame peut atteindre A de telles hauteurs, que Von est presque effrayé de songer que l’on a en soi une telle .M-r • • -in gue et pour lui répondre par des injures; on hétournait l’opinion publique en répandant à profusion par tout le pays des brochures ineptes, com- Honneur '%—"L—— ¦ •*—T /T ' _ ^ n Jh » i i XEH , — V- V .t ' Il dit plus loin (p.123) : n I M tf me celle qui a pour litre: A la province tie Québec.M.Hubert Pierlot, et c’est heureux, vient justement de dire ce que, “Pays”, nous n’avons cessé de crier, j M.Hubert Pierlot est un étranger, un catholique que l’on ne peut soupçon- j ner de parti pris A l’égard de nos institutions.Il n'a aucun intérêt A dé- mhjjf % • L’insuffisance des traitements a pour cause, dans un certain nombre de cas, la pauvreté des municipalités.Presque toujours, la cause en est plutôt DANS LEUR MANQUE DE BONNE VOLONTE ET LEUR ETROITESSE D’IDEES.« I ( a- m ! » » M \ IN- I m & ?f r jft i n./ A =^v :rn I /b i \ ilh i/J a.- -» i 11 est bon de remarquer qu'actuelle- on trouve trop salaire de l’instituteur m i puissance.C’est de l’évolution de ia pensée,de son essor grandiose que naitra la personnalité, qui fera qu’un être se détache de la banalité pour devenir quelqu’un”, pour être un centre de lumière lui-même.Chez l'homme, la personnalité doit être de force et de puissance.Chez la femme, de charme et d’amour.Et c’est juste que ce soit ainsi, car l’un est le complément de l’autre, et pour atteindre à un degré supérieur de magnétisme personnel, il faut que chacun reste dans la sphère qui lui est propre.L’homme doit dominer par le cerveau.La femme doit plaire par le coeur, par sa faiblesse même de femme, et la personnalité féminine,arrivée à son plus haut point, est l’incarnation du charme même.Le proverbe : “Connais-tol toi-mê-, est un des plus vrais qui soient.C’est en nous qu’il faut chercher les principes essentiels qui créent la personnalité, et c’est le devoir de chaque individu de former son esprit, d*élever sa pensée, afin de remplir la mission dévolue à tous les êtres ici-bas.11 est une sensation pénible au cours des hasards journaliers de l’existence : celle de ne pouvoir lire derrière les fronts, de ne pouvoir définir le mystère du regard, de réaliser que ce qui est en vous existe aussi chez les autres, A un degré plus ou moins élevé, et qu’il ne suffirait peut-être que d’une étincelle pour provoquer la Royal, clarté, faire surgir des idées, ouvrir , des horizons immenses.j L’intelligence est le plus beau don i qui ait été dévolu A l’homme, et ceux | qui en sont les dépositaires sont des d’améliorer leur condition et d’assu-prêtres d’Art et de Beauté.Ils doivent.après avoir bien défini leur personnalité, s’oublier eux-mêmes et répandre généreusement les trésors qu’ils ont accumulés, aider leurs frères A se connaitro, proclamer le vrai, sans se soucier des clameurs des imbéciles et des envieux, faisant fi du sot préjugé qui coupe les ailes A tous les beaux sentiments et A toutes les nobles aspirations.Le grand aigle qui plane dans l’espace infini, poursuit sa course vers le Soleil, sans voir les ombres qu’il laisse derrière lui.Que notre intelligence aussi, dans un vol magnifique, s’élève au-dessus des ténèbres, s’élance» vers la lumière, vers la sagesse ! Enfin, dans sa conclusion, l’auteur revient sur ce sujet : rr ¦ ! X l II ment, en Belgique, modeste le belge, et qu’on cherche les moyens de l'élever, afin de mettre l’enseignement sur un pied d'égalité avec les professions dites libérales, dans notre province, qu’il y a loin— pour le vulgaire, j'entends — du professeur A l'avocat et au médecin ! Et ! //w vjC O ! nigrcr, pas plus qu'à flatter.Sa parole n’en peut avoir que plus de poids.Et si tous ceux qui sont responsables de l’état de choses actuel dans le domaine de l’éducation, si navrant en L’Insuffisance du personnel enseignant, dit-il, tient surtout à la modicité des salaires.Avant de renforcer les cours des écoles normales, avant de songer à supprimer les bureaux centraux d’examinateurs, il faut décider un nombre suffisant de gens à se soumettre à la préparation plus ou moins longue et laborieuse qu’on demandera d’eux.Pour cela, IL FAUT FAIRE DE L’ENSEIGNEMENT UNE CARRIERE BIEN REMUNEREE; hors de là, il n’y a point de remède, il ‘ H Faire de l’enseignement une carrière bien rémunérée : n’cst-ce pas pour arriver à cet idéal que le combat depuis sa fondation ?11 •s, z Ifr, (It.I 4 Hélas ! I — Tiens, tiens ! à Londres y parlent de donner à M.Guérin le titre de lord-maire de Montréal ! — Sacréyé, moé j'trouve qu’y mérite bien ça.surtout depuis sa campagne contre les mouches.jeunes sa triste réalité, veulent bien, une bonne fois, ouvrir les yeux, s’ils veulent bien repousser les flagorneries de tous ceux-là qui ont intérêt ù ce qu’aucun changement ne se produise, peut-être obtiendrons-nous enfin cette réforme scolaire dans toute sa plénitude qui nous a été promise d’année en année, depuis des années et des années, et que nous attendons toujours dans un espoir jamais lassé.\ pourtant, si l’on voulait un peu raisonner, on saurait bien laquelle de o s trois professions doit passer en premier lieu.# 9 Presque tous les traitements sont insuffisants.La SONT DERISOIRES.C’est IA.en dernière analyse, la seule entitle la SITUATION DEPLO- PLUPART L’INSTRUCTION OBLIGATOIRE U Pays notre 9 9 i i i i #$1 A.d’ALDCRT se M.Arcand réclame cette réforme au nom des classes laborieuses 9 9 II me OU NOUS EN SOMMES HONNEUR AUX CHEFS OUVRIERS La “Tribune” de Saint-Hyacinthe et les Canadiens-Français i sourd et muet devant de pareilles revendications.M.Arcand, l’un des chefs du mouvement ouvrier dans notre province, a réclamé l'instruction gratuite et obligatoire, dans son discours de l’autre jour, au Club ouvrier Mont* fut de tout temps partisan truction gratuite et obligatoire, dérobe toujours à certaines responsabilités du pouvoir ?de Vins- se Si les politiciens et les hommes de profession qui se jettent dans l'arène Est-ce par conviction que Sir Lo- parlementaire pour faire avancer mer Gotiin et ses collègues refusent de leurs petites affaires et ouvrir des s’engager dans la voie des réfor- voies nouvelles A leurs ambitions, np-mes ?portaient autant de sincérité, de Est-ce par scrupule que les libéraux franchise et de conviction à servir la cause du progrès que le font les chefs ouvriers nous avancerions A pas de géant dans les sentiers ouverts A l'é-i nergie et l’activité des peuples qui nous entourent.Nous serions au dernier dégré de l’échelle sociale dans ce pays fll comme dirait M.Népomucè-mc Hébardot en pareille circonstance.Même au sujet de l'instruction publique la gent “castor” est obligée avions le courage de dire A nos corn- j d'avouer notre infériorité absolue, patriotes de “dures vérités” pour j “Dans un état déplorable,” disait M.gir ; Tcllier il y* a quelques jours, nu grand désespoir des Magnan et des Tardivel.11 est également facile de prouver avec les chiffres officiels que dans le domaine de l’agriculture, de l’industrie, nous ne sommes pas non plus au premier rang.Quoiqu'on en dise, il faut bien l’admettre.Cependant A la “Tribune Saint-Hyacinthe, feuille orthodoxe, de castor et nationaliste, etc., revient l’honneur de nous décerner le plus beau brevet d’infériorité, d’incapacité presque do gâtisme.“Il est nécessaire d’étudier un peu OU NOUS EN SOMMES comme nationalité canadiennc-françaisc.Devons-nous continuer à être bafoués et “blackboulés” sur tous les terrains ?Sommes-nous une tribu d’esclaves que Von mène au bout du pied, sous un oeil courroucé ?Quelle est la cause de l’état do choses actuel, qui nous place AU DERNIER DEGRE DE L’ECHELLE SOCIALE DANS CE PAYS où nous avons pourtant été les pionniers et les enfants du sol ?Le “Pays” n'a jamais été si loin.Quels rugissements si nous avions jamais osé écrire que les Canaycns sont nu dernier degré de l’échelle sociale dans ce pays ! Nous ne le reprochons pas A la ‘Tribune”, nous-mêmes nous sommes trop heureux de notre franc-parler.D'ailleurs pour secouer l’apathie cn-nadicnne-française, il ne faut pas avoir peur des mots encore moins de la vérité.Que de fois les feuilles nationalistes mores ! ont accusé le “Pays «iantl-patriotismc parce que nous M.Arcand, qui connaît les déboires ! et les misères des* classes ouvrières, i > et • « castors t t ! se cantonnent dans une inaction di-comprend que le moyen le plus sûr plomatique et n'osent exprimer leur sentiment sur la question d’éducation ?Non, c’est par faux calcul électoral.Les uns et les autres se rendent bien compte que le peuple est résolu • re crier A appuyer toute politique progressive, mais ils redoutent l’hostilité clergé qui voit d’un oeil inquiet des mesures, cependant raisonnables comme celles préconisées par M.Arcand la torpeur de notre population, la et tous les chefs ouvriers.! caducité de notre effort intellectuel.Des p.'res de famille sollicitent A ! Honneur A M.Arcand.A M.Yervil-grands cris l’Instruction gratuite et; le, AM.Giroux, A M.Francq et aux obligatoire dans l’intérêt des masses autres soldats d’avant-garde, dans la les luttes* du progrès social et moral.11 rer leur bien-être est de donner une instruction meilleure, plus complète et plus pratique A leurs enfants.Les ouvriers sont épris de progrès; ils veulent s'armer pour la lutte de la vie; ils ont soif de réformes.Pourquoi les pouvoirs publics hésitent-ils A leur donner satisfaction ?Comment expliquer que le parti libéral, qui prêchait naguère la création d’un ministère de l’instruction publique et l’uniformité des livres,qui nous servir de l’expression de Wilfrid Laurier ou de "rudes vérités ! 11 Et l’on ne serait pas obligé de^fai-Honneur A la province de j Québec” par des farceurs pour faire du ¦ oublier nos défaillances et nos humiliations, pour avoir l’air de cacher le délabrement de nos forces matérielles, i Hé- pour parler comme le bedeau roux.« 4 C’était un crime, il y a i\ peine quelques mois de penser que les Canadiens-Français no sont pas A la tête de la Confédération dans tous les domaines et Von nous qualifiait renégats nous qui osions voir l’état de choses sous son vrai jour.Mais voilà, tout change 1 Et si » t de avait donc raison de parler comme il Va fait et il avouer que notre campagne porte ses fruits.C’en serait donc fini avec les discours de Saint-Jean-Baptiste.A- Llibelle Le "Pays i » aussi bien que dans l’intérêt de province, le gouvernement fait faut ) o ( le ! ; nous voulions continuer A polémiquer avec V"Action Sociale", qui sait si bientôt le “Pays de soutenir que nous sommes le LES RIDEAUX St.Jean-Baptisme * > ne sera pas obligé premier peuple du monde ! O tempora, o Le Parlement d’Ottawa reprendra se?séances dans une dizaine de jours.Pouvons-nous espérer que le ministre de VAgriculture aura trouvé le temps, durant la vacance, de recueillir tous les documents réclamés par M.Paquet, député de l’Islet, concernant le fameux salon Canadien de 1900 A Paris, et qu’il sera en état de les déposer devant la Chambre des Communes.Aurons-nous enfin de la lumière sur les rideaux ?) o ( 5- :o: CARNET D’UN IGNORANT ' LA RATE DE VOLTAIRE Ce n’est pas avec des discours que l’on bâtit des nations Il y a des perles dans le livre chanoine Lorain : "Autour du Congrès de Montréal.Nous lisons par exemple à la page 107 : du Med, je suis un type dans le genre ! mœurs, la conservation de la foi et la do Bourassa : j’aime A parler de moi.dignité do la race.Quand on est pieux C’est une manie.Au moins, ma manie comme on l'est il la A moi est inoffensive, puisque, géné- comme on l'est A V'Action Sociale", râlement, quand on parle de soi, on intransigeant comme on l'est au 'Dene dit pas de mal des autres.Oh ! il voir", catholique comme on l'est.A peut se faire que parfois, l'on risque la "Vérité", digne et droit comme on une petite médisance sur son propre l'est au "Soleil", ou ne peut pas,sans compte, surtout quand on est mo- qu'il y ait une grave raison, et un deste comme M.Joseph Bégin, mais fond terrible de vérité, salir une ré-c’est qu'alors cm a conscience do sa pétutation, ruiner une famille, écla-propre vertu et qu'on est assuré que bousser un individu pour le seul plai-lcs autres rétabliront les choses A sir d'arriver A un but quelconque, notre avantage.Ainsi, il» m'est nrrl- Quand le "Devoir" affirme que* M.vé de m’écrlier A la suite d'une bévue : Wilfrid» Laurier n'est qu’un vulgaire "Mon Dieu ! que je suis donc bête!" cabotin sans coeur, un opportuniste Je n’en croyais rien et si l’on m'a- sans principe, il faut bien que ce soit vait pris au mot, j’aurais été aussi vrai; quand le "Canada” soutient que froissé que M.Orner Héronx quand M.Henri Bourassa n'est qu’un ficl-on lui reproche ses accointances avec leux, un ambitieux, un raté, il faut les chevaliers du plafond.bien quo ce soit vrai; quand le "Na- D'aillcurs, si, comme M.Bourassa, tionalisto" démontre que M.Lomcr je ne puis dire deux mots sans mettre Gouin, n’est qu'un traître et un four-cn jeu ma personnalité, c’est que j’ai bo, il faut bien quo ce soit vrai; quand bonne opinion do moi.C’est déjà la "Presse" traite d'écrivain porno-bcnucoup d’avoir bonne opinion de graphe M.Orner Héroux, ça ma sursol : dans les temps où nous vivons, prend un peu, mais il faut bien que [Dieu sait s’il est fadllo d'avoir bonne je finisse par m’en convaincre, opinion do quelqu'un.Ceux que Von Ce qu'il y a do pénible lA-dcdans prend de prime abord pour les plus c'est que mol, qui lis tous ces jour-honnêtes gens au monde, sont les pi- naux, je n'ai plus confiance en perdes voyous.Et quand je songe A cette sonne.Devant l’un ou devant l’au-quantité Innombrable de voyous que tre, nul ne peut trouver grâce.Pris découvrent les journaux, chaque ma- dans l'ensemble, mes compatriotes* ne tin, chaque soir et chaque dimanche, sont plus qu'une bande de voyous, de ' lie suis là A mo tâter, et je me de- ratés, de vendus, d'imbéciles ou d'i-Imande si, sans le savoirr jo no se- diots.Du moins, c'est la réputation Fais pas moi-môme un voyou.que les journaux sont on train de leur i Car je ne puis pas supposer que, faire.Et comme il n'y a de vrai que ¦comme do simples mortels, les jour- ce que disent les journaux, comme j hftlistcs se laissent aveugler par les nous sommes en un siècle où ce sont Fassions, surtout quand ils se» disent les journaux qui formulent l'opinion journalistes chrétiens et qu'ils se don- publique, quelle belle opinion voulez-pent pour mission la garde des vous que j'aie des Miens, et comment pouvons-nous reprocher aux races étrangères la belle opinion qu'elles ont de nous ?C'est pénible, je le conçois.Cependant je n’ai ni le droit ni le courage de blâmer les journaux.Il faut bien qu’ils vivent ! Et chacun d’eux accomplit la triste besogne qu’il s’est imposée eu naissant.Le "Devoir" pourrait-il se maintenir, si, infidèle à son programme, il ne tâchait pas de ruiner dans l’opinion publique la réputation de tous les chefs et de tous les députés du parti libéral ?Le "Canada" et le "Soleil" pourraient-ils, de leur côté, vivre et agir autrement que d’approuver aveuglement et sans restriction tout ce qui se passe au sein de notre parti ?L'"Action Sociale", la "Vérité" et la "Croix" pourraient-elles avoir suffisamment de pain dans la huche, si elles cessaient d'exploiter le sentiment religieux et do flatter l’ignorance de notre population ?C’est la bitte pour l’existence, dépravante quelquefois, fatale souvent, pénible toujours.Dans la série animale, les plus «forts mangent les plus faibles, la terre étant devenue insuffisante à les nourrir.Les principes étant devenus insuffisants à les nourrir, nos journaux sc repaissent quotidiennement do la réputation des adversaires et dos larmes do honte des éclaboussés.'La pitié est inconnue de l'affamé : le ventre seul parle, et le ventre a des raisons que le scrupule ignore./ C’est pourquoi, moi, j'aime à parler do moi.Ça m’enlève l’occasion do dire du mal des autres.» » Croix", zélé « « ', te et bâtit des nations, mais par des sans oeuvres ; et l'heure d'agir a sonné le énergiquement et intelligemment, si nous ne voulons pas disparaître A jamais.Nous relevons dans la "Semaine ’, journal ragot, nationaliste et doute orthodoxe de Grand’Mère, pays de la messe d'Action de Grâces pour le vol de Lemieux, ces quelques phrases sur la fête de la Saint-Jean-Baptiste : Comment no pas donner un souvenir à Vhéroïquo Montcalm qui eût facilement conservé le Canada A la France, si les philosophes d’alors n’a-raient pas si légèrement céder le Cn-lcur deuil de "ces quelques arpents de neige".Appeler les maîtresses de Louis XV des philosophes, c’est un peu fort.Ce n’est certainement pas ce pauvre Candide qui inspirait les ministres du Roi : Quand il disait A son ami Pangloss que l'Angleterre et la-France se battent au Canada pour quelques arpents de neige, il était loin de croire qu’A la Cour de Louis XV on prendrait sa boutade au sérieux.En tous cas clic n’a pas eu cl'Influence sur les ministres du roi d'Angleterre.Le chanoine Lorain prend évidemment scs lecteurs pour des imbéciles quand il veut rendre les philosophes responsables do la chute du régime corrompu des derniers rois de France.Les philosophes n'ont préparé quo la Révolution et il n’est pas besoin do dira que les hommes do 89 qui ont pendant dix ans monté la garde A toutes les frontières île la Franco n’nu-.valent pas si dédaigneusement fait nada A l’Angleterre.Si Voltaire lit les billevlsécs cio M.le chanoine Lorain,, ce qu'il doit se désopilcr la rate, vous savez, la fameuse rate.f i f t )o( i Dans Sainte-Marie Tiens ! Tiens ! Mais cela va prendre tout le monde.Depuis 50 ou 60 ans que dans province de Québec Von ne fait des discours et des processions, et Von croyait pourtant construire la plus grande nation du monde.Le Saint-Jean-Baptisme sc meurt, disait Jean Brisson la semai- sur- la En vain fait-on des processions pompeuses, des discours solides, des démonstrations brillantes; rien ne laisse trace durable, et tout s’en va, les cendres des grands feux Des libéraux influents de la division Sainte-Marie ont manifesté l'intention d’inviter M.Louis Payette, ancien maire do Montréal, a brigué les suffrages populaires dans co collège électoral, aux prochaines élections fédérales.M.Payette est particulièrement estimé dans Sainte-Marie.* » que et avec éteints de la Saint-Jean, au vent du ciel • • e comme ne dernière.Ce n'est pas par des discours, si éloquents soient-ils, que Von charpcn- La plus importante maison de Montreal pour vos articles de i VAISSELLE, VERRERIE, COUTELLERIE "% B mr v % y * V Spécialité de services ;\ diner renouvelables.—Articles utiles pour cadeaux.—Trois magasins 4e détail.* a# .327 rue.y Laurent 533 SVCatherine Est iô27Su(athirinl E^t Magasin de Gros pour Vaisselle d'Hotel : ci 86, rue St-Pierre, - Montréal.WË K Sri i m.Nepomucene Mebardet KflÉfj IC. 'A'V r t~' 1 "hwrv-.'v , 1 -Vv - map Oft m ssSP$ï far.AW 5S95 KfM1 b> rawt >• r ¦ • V-.T- J.; • ; .• rWB m- •WV T.": n 7*.F t ?v.i -' .v.r: _— LE PAYS, 8 JUILLET 1911 •Vf* s M 7 - Louis Veüillot républicain?POLITIQUE A LA BARNUM 13-14-15-16] jJUILLET Fête Nationale Française Pi Au nombre des choses qui auront le plus contribué à démoraliser le peuple avec la presse jaunet et l’intériorité de notre système scolaire, on peut citer notre politique et nos politiciens.S’il est un arbre qui a produit des fruits secs c’est bien celui-là, et l’économiste qui voit ce tronc rabougri où des essaims de chenilles ont bu la sève seraient tentés d’y mettre le feu.Jadis nos politiciens se battaient pour quelque chose, ils avaient deux ou trois grands principes qui inspiraient leur éloquence et légitimaient leurs aspirations.Ils entraient pauvres dans l’arène et ils en ressortaient de même, le front creusé de rides mais auréolé de gloire.Aujourd’hui les partis n’ont plus de distinctif que les couleurs.Le» nationalisme donne dans lo castorismc, le torysme relève sa pâleur blafarde du cocardes rouge sang et le libéralisme est atteint des “pâles couleurs”.Ces rachitiques ont gardé les gestes du passé et bien que la musique soit absente, on les voit agiter leurs membres dégingandés eu une gigue effrénée, au grand amusement des.quelques spectateurs conscients qui savent la raison de ces sauteries burlesques.Ils ressemblent à ces moulins à vent qui dressent vers l’azur leur silhouette fantastique et dont les grands bras se dressent désespérément en d'inutiles efforts, car depuis de longues années ils ne mondent plus de grain.La politique gâche tout; c’est une sorte de minautaurc qui dévore ses propres enfants.Combien de jeunes gens brillants, pleins de talent et d’enthousiasme, sur qui le pays fondait les plus belles espérances, ont laissé dans cet antre maudit leur dignité et leur virilité ?Ils ont dû passer dans l’engrenage des compromissions et des intrigues et tomber tout vifs dans ce moulin, qui ressemble aux fameux moulins de Chicago, d'où ils ressortent en “saucisses” au grand émerveillement des badauds ravis de les voir tous si roses, si enflés, luisants dans leur uniforme en tripe.Certes, il est pour l'honneur de notre nom de glorieuses exceptions, quelques épis qui restent droits sur le champ fauché, mais que peuvent-ils contre la majorité écrasante ?Malheur à ceux demeurés fidèles aux vieux principes, ce sont des es-esprits faibles qu'on tient en suspicion.S'ils apparaissent dans un caucus, ils font l'effet de la tête de Méduse; s’ils proposent quelque mesure, on y cherchera, non pas la petite bête, mais l'étincelle de vie et Von n’aura qu’une voix pour en demander la radiation.Leuraction est paralysée.Avec leur générosité, leur ampleur de vue, ils sont condamnés à jouer le rôle de bâtons dans les roues et d’obstructeur.C'est la seule ambition permise à un homme d'honneur qui veut autre chose que d’écraser les autres et de s’ep-richir aux dépens du trésor public.Mais ils ne se doutent pas, ceux qui dévorent chaque matin leur journal politique, à quel fantoche ils sacrifient de même que les dévôts des Indes, qui déroulent â la journée leurs cylindres à prière, ne s’imaginent guère que leur idole de pierre ne les entend pas.Un de ces bons vieux de la campagne, qui est le premier à dire qu’en politique, comme en toutes choses, : Ce n’est plus comme en mon temps” est cependant un des premiers rendus sur le perron de l’église, à quelques pieds de l’estrade où se démènent les politiciens, les mains en tonnoir derrière les oreilles, pour 11e pas perdre un mot des discours.Il faut voir le sourire goguenard de ses petits yeux : —Que voulez-vous, on n*a pas de théâtre, nous autres, c;a fait passer le temps ! J’aime encore mieux ça que les ours !.C’est un peu dans le même genre, ces artistes forains excellent dans les tours de passe-passe, ils escamotent les principes, jonglent avec les boules de verre du patriotisme et de la religion, donnent sur la corde sentimentale des foules, fortement- tendue, font des sauts périlleux â bas du bon sens,que la chair de poule nous passe sur le corps, ils se disloquent, s’étirent et se rapetissent en leurs habits bigarrés jaune et vert comme des serpents, avec force grimaces, contorsions qui font rire ceux qui n’ont pas envie d’en pleurer.C’est une débauche du verbe, un feu d’artifices de périodes ronflantes, qui joint au bruit des grosses caisses, à la fanfare fausse des villages, nous donne l’idée d’un spectacle à la Barnum.Après la performance, orateurs et auditeurs sont également satisfaits.Baptiste se frotte les mains : —Batèche ! c’est ben tapé, j’serais ben en peine d’en faire autant.Y’vous l’a-t-y "mouché” son homme ! Le politicien se rentre dans son pantalon rattache sa bretelle cassée, s’essuie le front : .t 1 Des textes ‘qui prouvent que Veüillot fut favorable à la république en France * • Déçu par Louis Philippe et par Napoléon III Veüillot croit à la république en 1848 et en 1870 PARC DOMINION BANQUET.'Jeudi, 13 Juillet 1911, Ait raclions nouvelles, ('ranci Concert, Bal Champêtre, Tombola, Jeux divers, Feu d'artifice, Fête Nautique.Billets en vente chez Genin, Trudeau & Cio, 21 Notre- Dame Ouest.H.Martin, Notre Dame Est.VOULEZ-VOUS MAIGRIR ?Une Offre Sortant de l'Ordinaire C’est un péché dans ce pays de croire à la grandeur de* la République française.A propos de la France, il n’y a que las monarchie qui compte et tout bon chrétien doit se doubler d’un monarchiste.Qui dit républicain dît radical, dans la province de Québec.Pourtant de grands esprits qui valent bien tous nos petits théologiens de la “Vérité” et de V4Action Sociale croient en la République.Chose extraordinaire Louis Veüillot le dieu de ces feuilles “dans le ton” J’ai l’honneur d’être, cher monsieur .Votre bien dévoué-, français.(L’”Univcrs”, 27 février 1848.) C’est assez catégorique.Mais voilà le coup d’Etat.Le prince Napoléon se rapproche de l’Eglise et musêle tous ses ennemis, il en exile mémo une centaine.Louis Veüillot se rattache à l’Empire * et il écrit : “Nous n’avons jamais eu qu’une définition et une pratique de la liberté, et c’est celle-ci : 11 faut que l’Eglise soit libre.” (L’“Univers 24 Août 1857) A la liberté de conscience accordée par un gouvernement parlementaire “nécessairement indifférent et athée, nous préférons le bras séculier des gendarmes.11 nous parait sans contredit le plus honorable et surtout de beaucoup le meilleur défenseur de la vraie liberté de conscience.” (L’“Univers” du 20 février 1S5G.) Nous sommes un journal qui se confesse.telle est toute la raison du bénéfice d’écrire et de parler chaque jour que nous nous attribuons, en le refusant à d’autres qui n’offrent pas , les mêmes garanties.” (L’“Univers tre, il est pour ou contre la rôpubli- [ du 22 Décembre 1855) .Certes nous voilà bien loin de “Qu’importe qu’el-11 s’accommode bien de la mouar- les le donnent aussi à l’erreur”.! chie constitutionnelle de Juillet : I C’est l’application de la doctrine “Ces institutions du gouvernement j car dans les premières - années de constitutionnel, écrit-il en 1844 le 24 .1 Mars, sont belles et bonnes.Elles \ euillot s est jamais prononcé en fa- nous donnent le pouvoir de faire en- veur de la république, il faut répon- 1 tendre la vérité le donnent ainsi ù l’erreur.L’obésité, qui, d’après une fausse croyance, serait due à l'Age, n’est nullement fatale, tandis que c’est précisément dans cette soi-disant fatalité que l’on cherche une excuse, afin de cacher avec soin ses mignons péchés de paresse et de gourmandise, qui sont les seules et vraies causes de l’obésité.Aussi le remède est-il fort sim- Escarpins (t Oxfords de Dames TRIFLUVIEN.C’est une question bien difficile A établir.C’est tout Veüillot qu’il faudrait parcourir pour arriver A se “fixer définitivement”.Cependant nous avons ici, sous la main, quelques textes qui prouvent que Veüillot s’est prononcé assez nettement en faveur de la république.Seulement il ne faut pas oublier que Veüillot est l’homme de cette doctri-Quand vous serez au pouvoir nous vous demanderons la liberté par ce que c’est dans votre programme de nous la donner, et nous quand nous serons au pouvoir nous vous la refu- Valant $2.50, $3, $3.50.$4.et $5.C'est ta une des meilleures offres faites a Montreal depuis longtemps.Tous les nouveaux styles de la saison au choix.En gun métal, en poulain verni, ou en chevreau vici, tiges en drap, en velours, en soie ou vit canevas.Oxfords A æê boucles ou A lanières, bouts unis ou rappor- ÆM lès, semelles A trdpointcs, talons cubains ou H as Valant de $2.50 A $5.00, pour J • f pie ct sc résume en un mot: MRéduisez votre alimentation, prenez plus d'exercice, et surtout pas de drogues.Les multiples régimes spéciaux que Von a préconisés ne sont pas pratiques; comme le dit tW bien le docteur Marcel Labbé, ils sont en général incompatibles avec les exigences de la vie quotidienne et ne peuvent être suivis pendant très longtemps.Par exemple, le régime dit sec, dont la formule absurde : “Ne buvez pas ct vous maigrirez” se transmet dans certains milieux est aussi se prononça en faveur de la .Républi- s * ne : que A certains moments, par exemple, au lendemain de la chute de Louis- Philippe en 1S4S et après Sedan.1/amour de la liberté n’est pas bien fort chez Veüillot, mais il est tout de même amusant de constater qu'à deux reprises, il se prononça pour la république.Que vont penser les Tradivel et les Bégin ?Veüillot serait-il un libéral ?Von peut dire ! En tous cas, à l'un de nos amis de Trois-Rivières, qui nous a demandé si I 4 4 serons parce que c’est dans programme de vous la refuser.Et cette doctrine de Veüillot nous aide à comprendre ses tergiversations.Selon qu’il est pour la liberté ou con- notre • t Rues Ste-Catherinc et Mansfield.Commandes par la poste remplies.i funeste que dangereux: en entravant Velimination des déchets, U* est préjudiciable au travail Pour être admis, l’obésité ne doivent pas constituer un supplice incessant et c’est que.Si très îles reins.Patinage à Roulettes les régimes contre l’Empire “nous” sommes au pouvoir.Survint la guerre de 70, Sedan et le Gouvernement de la Défense Na-Qu’importe qu’elles tionale.Gambetta, Ferry, Rochefort, C’est ; Jules Simon.Crémieux, n’offrent guè-presque du libéralisme.Au lendemain j re de garanties A Veüillot qui rede-de la chute de Louis-Philippe, il s'é- vient partisan de la liberté.Qui songe aujourd’hui en Le six septembre, il écrit d'abord France A défendre la monarchie ?.que l’Empire s’est effondré dans le La France croyait encore être monar- mépris universel et parlant des nou-chique, elle était déjà républicaine.veaux gouvernants il dit : “Il faut Revenue d'un premier moment de leur obéir en ce qu'ils demanderont de trouble, elle s’appliquera sagement, juste.Qu’ils tâchent de remplir tout si Louis courageusement, invinciblement, à se leur devoir.Ils ont A prouver que la Veüillot s'est jamais prononcé en fa- donner des institutions en veut de la République en France î 11 avec les doctrines qu'elle a y a quelques jours nous discutions de longtemps définitivement acceptées.i la chose entre amis et nous avons Que la République Française mette lot est contre la Monarchie, Or nous ne enfin l'Eglise en possession de cette l'Empire, contre les couronnes parce qu'elles refusent ou cherchent A enlever A l'Eglise sa liberté.11 n’en se- CHERCHENT A LUI RAVIR, il n’y ressort pas qu'il soit républicain,mais aura pas de meilleurs et de plus sin- à deux reprises, il s'est prononcé en cères républicains que les catholiques « faveur de la république.SAMEDI ET DIMANCHE SOIRS ET DIMANCHE APRES-MIDI pourquoi la formule si excellemment donnée par le docteur G.Levcn: 9 9 dre oui.Voici d’abord la lettre que nous ! avons reçue, ces jours derniers : L'obèse doit maigrir en mangeant A sa faim, buvant A sa soif”, ralliera certaine- « « AU FORUM en cria : ment tous les suffrages.Les aliments défendus sont: Trois-Rivières, 2S juin 1911.Pays”, les graisses, les sau- Monsieur le directeur du Montréal, Cher Monsieur, Pourriez-vous nous dire 4 4 ces, le beurre, le pain.les patisseries, les sucreries, le riz, les légumes secs, le chocolat.Les aliments A recommander sont ceux qui remplissent l’es- rapport République est compatible avec la li-depuis : berté et la justice 11 ressort de ces citations que Veull- contre PARC SOMMER f • Ouvert tous les Jours tomac sans nourrir trop fortement tels les légumes verts et les fruits.Comme boisson c’est l’eau qu’il convient de prendre le plus souvent; de % in, pas do- bière, pas de boissons sucrées, pas d’alcool.Représentations à 3 et 8 P.M.même parié A ce sujet, pouvons parvenir à être fixé défini- liberté QUE PARTOUT LES COU-tivement.Ayez donc l’amabilité de ROXXES LUI REFUSENT OU nous renseigner.Je crois que ce rait également intéressant pour nombre de vos lecteurs.ATTRACTIONS, MUSIQUE, ETC pas TOUT POUR 10 Cents.L’exercice musculaire i est indispen-et il surtout en plein air.lout le monde sait que la sédentarité est la cause la plus habituelle de l’obésité.sable dans la cure de l’obésité, devra être fait TABLEAU VIVANT: DOLLARD MORT!.PARC KING EDWARD Eloignez-vous donc de la i haleur, du bruit et de la poussière do la ville prenez un bateaux du parc et allez vous rafraîchir À la brise délicieuse du soir su, , M-Laurent.Le navire vous conduira à l’endroit le plus fiais dans les alentours de la ville au beau indien du pays le plus rafraîchissant.N’oubliez pas que celte grande île est toujours fraîche A cause précisément du voisinage do l’eau.Attractions spéciales cette Semaine MINSTRELS, Representations, 20.La marche, la byciclette, l'équitation, golf, la gymnastique, le tennis, le In.natation sont A conseiller.Mais pas d'excès ! car le cœur ne doit pas être surmené.WHI TI NO GEORGIA 20 autres grandes representation de noirs." Magnifique Feu d’Artifice.C'est précisément pour venir en aide aux obèses à fatigué que le docteur Bergonié a préconisé l'exercice musculaire mécaniquement provoqué par la contraction des muscles au moyen de l’électricité.Ce procédé, qui évite toute fatigue, peut rendre, dans certains cas, de grands services.Le massage seul sans effet durable; il est en général plus utile aux masseurs qu’aux massés, ce n est pas à dire cependant qu'il est sans effet, car il raffermit les chairs, efface les rides, et permet de “maigrir en beauté”.L’hydrothérapie sous forme de douches froides ou écossaises, les bains de.vapeur, les bains (le lumière, ou de soleil, les purgations sont autant de moyens utiles qui ont leurs indications livres.Le sommeil doit être Qui dort, dine”, dit un judicieux proverbe, en nous enseignant que le séjour prolongé dans le joue le rôle d’un aliment et fait * graisser; les heures de sommeil doi- Mais il importe surtout de ne pas maigrir trop vite.Mais quand le traitement médical aura donné tout son effet, et en certains points localisés de gros bourrelets de graisse disgracieux et déplaisants, c’est à la chirurgie qu'il faudra s’adresser, et “le baume d’acier” tout spécial qu’elle nous offre sera alors souverain.une cœur Décidément, le jour de la Jean-Baptiste a cessé d’être une étoile fixe; elle évolue dans notre ciel entre le 24 juin et le 3 juillet, avec des Saint- n’est pas l'habitude des autres peu- trônai nous opterions de préférence pies de commémorer les pages tris- pour les Brébeuf, les Lallemand qui tes de notre histoire par des réjouis- ont paraphé de leur sang l'acte faisances publiques.La prise de la Bas- sant du Canada une terre chrétienne, tille ne signifie pas un échec de la terre sanctifiée où les plus belles intermittences d’éclat des éclipses to- République Française.La fête de fleurs d'héroïsme et de désintéresse- l’Indépendance des Etats-Unis ne se , ment se sont épanouies, plutôt qu'un célèbre pas le jour de l'assassinat du ' saint étranger, faisant belle figure président de la République Américai- | dans le Martyrologe, mais qui n’a pas conquis scs palmes sur nos rives.Laissons les morts ensevelir leurs Le soir que Sir Wilfrid Laurier fera son arrivée triomphale sur le fleuve la direction du Parc donnera un très beau feu d'artifice.Il aura pas de plus bel endroit pour voir la flottille illuminée compagnera le yacht de Sir Wilfrid Laurier que la King Edward.A venir KING EDWARD PARK Admission nu parc Prix du billet aller et retour — 20 cents.n’y qui nc-terrasse du Parc 4 4 ZOO”.I i talcs ou partielles qui la rendent invisibles An certains endroits.C'est un signe des temps dont il faut se réjouir, car elle témoigne d’un progrès dans notre mentalité.On tente de substituer Dollard à Saint-Jean-Baptiste comme patron des Canadiens.est GRATUITE — Admission au parc — Prix du billet aller et retour en- ne.Il me semble qu'une longue clameur d’enthousiasme eut salué l’effigie de Papineau, dont le nom sonore n échos qui résonnent dans le coeur des morts, dit le Christ dont on peut ain-des 1 si traduire le langage allégorique : Ne nous acagnardons pas au tem-Canadiens.C’est a ver lui Père de no- j.bcau, au charnier, marchons vers Pâtre relèvement national, et la pensée lui devra son premier battement d'aile.C’est le jour où l’Angleterre nous dota d'une constitution parlementaire, que les exécutés de 37 nous Pa.rc Dominion •-L’A.C.J.C.qui affecte un antisémitisme démodé, aura songé, sans doute, qu’un saint Juif ne cous dit rien — au point de vue patriotisme— et que c’était une drôle de manière d’avilir une race, que de glorifier ses prophètes.Tout de même le choix de Dollard n'est pas heureux, et quand je voyais des Canadiens promener triomphalement le héros vaincu, criblé des flèches Iroquoises, j’avais froid au cœur.Les acclamations joyeuses de la foule me semblaient une profanation près de ce cadavre simulé.Comme certaines personnes ne comprenaient pas la pensée de derrière la tête des organisateurs de cette procession funèbre et demandaient: ” Qu’est-ce ?Une fillette dit: C’est un tableau vivant: Dollard mort î.Singulière gaieté que la nôtre! La bataille du Long-Sault, il pas l’oublier, fut une défaite et venir.A l’heure où la science chante le bel hymne à la vie, que des êtres nouveaux s’animent du fond des cor- Le tUu d'amusements de Montreal.particu-aussi ré- nues des iambics', échappons-nous de nos larves.Soyons joyeux, enthou-avalent gagnée par leur martyre, que siastes, ayons des processions si l'on nous devrions saluer avec des trépignements joyeux.De cette heure marque notre naissance comme peuple, alors que nous brisions le joug d'esclavage qui courbe encore les Irlandais.Nous devenions un peuple d’adultes capable de se gouverner lui-même et nous avions dès lors le droit d’espérer notre indépendance.Les Anglais auraient le droit de se mêler à notre fête nationale et la fraternité dans les aspirations renforcerait le lien de solidarité qui doit unir deux nations habitant le même continent.N'oubliez pas le G THEATRE VAUDEVILLE Grands Actes COMBAT CONTRE LES FLAMMES, F A AFARE VANDER MEERSCHEN (-ranci Spectacle tic feux d’artifice le jour de la Confédération.Admission au Parc, 1C cts.glementé : « * iu’elles soient ni maca- veut, mais b res, ni bouffonnes, qu’elles ne dégénèrent pas en orgie, cette autre for-de la mort et de l'abrutissement.5 5 lit cn- vent être réduites.et 100 Attractions.Que le mouton légendaire se transforme en bélier, l’animal symbolique de l'obstination.Nous avons assez bêlé, tocquons maintenant, attaquons d’un front dur l’ignorance qui a établi sa forteresse en nos murs, ébranlons les assises de ces faux temples de la science dont toute la valeur est dans la façade en pierre à bosse, déjouons les ruses de ceux qui ont rêvé •notre anéantissement et montrons à l’univers que la force est avec la vaillance et le patriotisme.qu’il existera encore » » Parc De Loriiqier 11 De même que les vêtements du La fête religieuse n’en aurait pas ne faut j moins son libre essor, mais sans vou-ce » loir imposer le choix d’un saint pa- | < lade sont devenus trop larges de même l’enveloppe cutanée est devenue flottante, et comme le dit très Le chirurgien doit alors faire œuvre (le grand couturier: il doit tailler un tume peaucicr; d’une sorte de rot aux vêtement lâche, il peut faire un arlequin au maillot tendu, comment, le docteur Desjardins a publié 1*intéressante observation malade qu’il a délivré du formidable poids do vingt-deux kilos et demi de graisse qui lui pesait sur le ventre ! C’est là une véritable conquête artistique de la chirurgie moderne, sur laquelle le docteur Hcckcl a justement attiré l’attention.A l’aide d’incisions invisibles, dissimulées dans les naturels de la peau, on parvient A vicier les parties superficielles de leur graisse, à faire disparaitre les néron'icns ou à la Luculliis, et A enlever les tabliers de graisse qui descendent sur l’abdomen.Si la chirurgie ne va pas encore jusqu’à reconstituer des athlètes pleins de force et de beauté plastiques, (lignes des plus harmonieux spécimens de la sculpture hellénique, du moins elle peut parvenir à rectifier et à faire disparaître les difformités.COURSES AU GALOP I Samedi à Samedi Mi F A NT A SIG.bien ms le docteur Dur ti gu es: i < EN FRANCE LES COURSES DU PARC DELORÏMIER nouveau cos- ü=l8 au 16 JUILLET Pier- • • • 7 Jours i » Ré- C’est aujourd'hui que commencent les grandes courses du Parc Delori-mier.Tout jusqu'ici fait prévoir le succès couronnera les efforts organisateurs.Il y a à peine quelques années Montréal n'avait pas une seule piste décente pour les courses mais le goût de ce sport s'est tellement développé dans notre population qu'ii y en a aujourd’hui trois et l’on sait que le Parc Dclorimier n’est pas le moins important de ces hippodromes.Cet après-midi et tous les jours de la semaine prochaine Von pourra voir au Parc Dclorimier les meilleurs chevaux américains et canadiens.Les favoris de toutes les classes se disputeront les prix et sur la liste relevons les noms de Father Dill Daly, Quincy Belle, Films, King Pin, Bronte, Delightful, Naughty Rose, etc.C’est un succès en perspective.-\n(- Le cabinet Caillaux —Ouf !.une corde de bois cer le dallot ! Après avoir avalé “coup sur coup quelques coupes de champagne, derrière le rideau avec ses adversaires de tout à l’heure, les augures modernes —mieux que les anciens—se gaussent de la politique et des électeurs ! En fait de principes, ils admettent que les meilleurs principes sont ceux qui sautent en Vairfcomme les bouchons du Moët et Chaudon, après le coup de minuit et que rien ne vaut comme Idéal les saporcuscs visions qui montent en leur esprit ainsi que de la boisson pétillante —Et dire qu’il y avait des peuples qui adoraient des poireaux, des chats et des crocodiles, me dit une pensionnaire échappée de son couvent pour la Vacance ! c’est comme si j’avais scié Allons nous rin- d’un Sept courses to un les jours, pluie ou beau temps.Ch»,s Amherst directs ïi I» Piste.200 Chevaux.Une fanfare se fera entendre • • • que RI !w w (les En confiant à M.Caillaux la mis- présente, et ce dont la République a sion de former un gouvernement, le besoin, ce n’est pas un gouvernement de façades, c’est d’un gouvernement qui gouverne.m • # Y.?.Président de la République parait avoir compris les nécessités de l’heu- Admission 50c y comrrii Siège n l'fiitrkde Gouverner, ce sera d’abord obtenir de tous le respect de la loi, la discl-Tous les républicains approuveront pline consentie du pacte national,l’o- ' béissance à l’ordre public sans quoi il n’y a plus ni patrie, ni démocratie.déjà U vs délicate depuis la grève in- j Ce sera ensuite réorienter le parti surrectionnelle d'octobre dernier,s’est républicain vers l’accomplissement en aggravée encore, par le conflit ue plus commun de la réforme administrative, en plus aigu des proportionnalités et de la réforme fiscale et de la réforme des majoritaires.syndicale.re.plis ce choix.OULEWRD cous Sans doute la situation politique >.• • • nous notreuropriftt I otlTb.Vt"?,tp»i™c Hcuve; fndl'c1/00'™ CU "10'“a'“1 Condition, des plus .% .Il ne s’agit plus seulement de rétablir l’ordre dans tous les services publics.Il faut encore accomoder au régime une réforme électorale qui en modifiera profondément les habitudes.Si, quelqu’un en dehors de M.Briand, reste capable de réaliser ail pouvoir cette double condition de gouvernement, c’est, à n’en pas douter, M, Caillaux.Le discours qu’il prononçait à Lille, en février de cette année, contenait une doctrine d’autorité réformatrice que nous serons heureux de voir entrer dans l’application quotidienne des réalités.M.Caillaux a les trois qualités essentielles d'un chef de gouvernement: le savoir, le vouloir et le prévoir.Il ne lui manquait que le pouvoir.Le recevant aujourd’hui, c’est à lui d’en user pour le plus grand bénéfice de l’intérêt général.Nous no demanderons, pas à M.Caillaux d’être tout à fait lui-même, do ne pas se perdre dans des combinaisons aussi décoratives qu’impuissantes, de se constituer un Cabinet homogène et efficace, qui soit bien le Ces quatre réformes, proposées par M.Briand dès l’aurore de la législature n’ont pas quitté son horizon.Il s’agit de les atteindre sans avoir compromis la République.La réforme électorale s’impose la première, et c’est dans un large scrutin de liste équilibré par la représentation proportionnelle des minorités que le parti républicain retrouvera son accord et son unité nécessaires.Henry BERENGER.Orlando Lady, j i FANTASIO.Docteur OX.PAS D'INTERET )°( llKli.ccU'ColeK.iirIc ierrain 'i" i - - % - sBfh'-?' ' • 1 r % 'Eft::* fWl J HV'IWÔ * c « s SîJKfcsai i X •A I >1/' aux I em-trnnsformcr, rendre B m 'SK H» 31= JL* * • • • • II ,7 CHTiur?fOMTM[fiw(»iCÔa inii holiano Mit roiFuiA ,wiii «••reel • •« »o*o COVlMMt HT ««(Utilité U »»**•» Ç»|S r«l |âM*>S »*#«** mut tmc MtLCMCAsOiwsSfiRrri OiSÎILLtRS CO.LiO.Montreal.c»»*»»*.* BOIVIN, WILSON & CIE m % I \ ! 1 AGENTS I \lli I à 520 rue t-Paul, MONTREAL M _ qui ! dis- louer ou en disposer autrement pour pital-actions comme stock privilégié, les fins d'éclairage, chauffage ou pou- ou de changer tout stock, ordinaire en requis | voir, â la chute Manouan, sur la ri- stock privilégié avec le consentement dans le comté de des porteurs de tel stock ordinaire, et conférer aux porteurs de tel stock Construire, acquérir, affréter, met- privilégié telles priorités, préférences tre en opération, louer, donner â bail, et garanties et les rendre sujettes à hypothéquer, vendre toute sorte de telles limitations et conditions quant mandats, et autres ins- vaisseaux â vapeur et à voile, ba- au rachat, vote ou autrement, tel teaux, barques et autres vaisseaux, qu’il sera déterminé par la compa-quais,bassins, ascenceurs, entrepôts, gnie ; hangars à fret et autres bâtisses; dre ou exercer; (q) Placer et poser des fonds de la compagnie qui ne sont pas immédiatement dans les valeurs et de la manière qui ! vière Manouan, sera décidée de temps à autre'; (r) Ti- j Champlain u, rer, faire, accepter, endosser, escompter, exécuter et émettre des billets à ordre, lettres de change, connaissements, truments négociables ou transféra- j blés; (s) Faire des avances de fonds aux clients et autres ayant des relations d’affaires avec la compagnie, et Hotel jirbour mobilières et tous droits en ces choses ; (gj Exercer toute autre industrie manufacturière ou autre que la compagnie croira avantageuse pour ces objets ou l’un d’eux; (hj Demander, acheter ou acquérir autrement toutes marques de commerce, brevets licences, concessions et choses semblable conférant un droit exclusif,non exclusif ou limité d’utiliser, ou toute information secrète ou autre concernant toute invention qui sera jugée propre à être employée pour les fins de la compagnie ou dont l’acquisition sera censée être avantageuse à la présente compagnie, directement ou indirectement, et les utiliser ou accorder des permis ù cet effet ou rendre profitables autrement les droits ainsi acquis et payer pour tous ces brevets et autres biens acquis sous l’autorité de ce paragraphe en totalité ou en partie en obligations, actions acquittées ou autres valeurs de la présente compagnie; (i) Acheter, prendre à bail ou acquérir autrement et prendre la totalité ou toute partie de l'industrie, la propriété et les immeubles possédées par toute maison ou compagnie ou par toute corporation exerçant une industrie que la présente compagnie est autorisée à exercer ou en possession de biens convenables aux fins de la présente compagnie et les payer en actions ac quittées en totalité ou en partie, soit des actions-priorités ou ordinaires de la présente compagnie, ou en obligations, debentures ou autres valeurs de la présente compagnie ou autrement et prendre les engagements de cette personne, maison ou corporation; (jj S’associer ou conclure des conventions au sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération , les risques communs, les concessions réciproques ou autres, avec toute compagnie engagée ou à la veille de s'engager dans une treprise ou transaction de même nature que celle que la présente compagnie est autorisée à exercer ou entreprendre; et faire des avances de deniers, garantir les entreprises ou aider autrement cette personne et prendre ou acquérir autrement des actions ou valeurs d'une compagnie semblable et les vendre, détenir, réémettre avec ou sans garantie ou en disposer autrement; (k) Nonobstant les dispositions de l'article 44 de la dite loi acheter, prendre ou acquérir par souscription originale ou en échange d'actions, obligations, dé-benturcs ou autres valeurs de la présente compagnie ou autrement, et détenir, vendre ou autrement disposer d'actions ordinaires ou actions-priorité, obligations et autres valeurs de toute autre compagnie ayant des objets en totalité ou en partie semblables aux oDjets de la présente compagnie ou exerçant une industrie pouvant être conduite de -manière à profiter directement ou indirectement â la présente compagnie, et voter en vertu des actions détenues de cette manière par l’entremise de l'agent ou des agents que les directeurs nommeront ; (1) Conclure des conventions avec toute autorité ou gouvernement municipal, local ou autre qui sembleront avantageuses aux objets de la compagnie ou l’un d’eux, et obtenir de cette autorité tous droits,privilèges et concessions que la compagnie croira désirable d’obtenir et accomplir, exercer, exécuter ces convcn- Létourncau & Desormlers Propriétaires EKERI i - 185 et 187 boulevard .St-Laurent Les objets et pouvoirs dans chacun Construire, maintenir, posséder et des dits paragraphes sont en aucune garantir l’exécution de contrats par mettre en opération sur la propriété manière limités ou restreints par ré-telles personnes; (t) Les pouvoirs possédée ou contrôlée par la com- férence ou à déduction des termes de dans un paragraphe quelconque ne pagnie et sur la propriété voisine touteautre clause ou tout autre passeront ni limités ni restreints par tous réservoirs, écluses, biez, conduits ; graphe, mais les pouvoirs et objets ! Tél.Bell Est 4810 par induction ou déduction des ter- eL autres voies, travaux, améliora- j spécifiés dans chacune des clauses semes d'aucun autre paragraphe.La tiens, cstacades, vannes, pouvoirs ront considérés comme objets et pou- " compagnie exercera son industrie par d'eau, acqueducs, glissoires, jetées,, j voirs indépendants, sous le nom de! K tout le Canada et ailleurs, sous le j voies, lignes de télégraphe et de té- “The Manouan Lumber Power & m nom de "T.For de, Limited”, avec j léphone, rouleaux à billots et autres : Pulp Company", avec un capital to- capital-actions de cent mille dol- travaux qui peuvent être nécessaires tal de quatre-vingt-dix mille piastres lars, divisé en 1,000 actions de cent et> utiles pour produire et engendrer dollars chacune, et ie principal lieu développer et créer le pouvoir de I (900) actions de cent piastres ($100.d’affaires de la dite compagnie sera pouvoir de tous tels travaux et les en la cité de Montréal! dans la pro- transmettre et distribuer par aucuns vince de Québec.moyens quelconques pour les fins de I Daté du bureau du Secrétaire d’E- la compagnie, dans le comté de tat du Canada, ce 15e jour de juin Champlain, et de vendre ou disposer p ri été à d’autres dans le dit comté, | Jos.DUMONT, aux termes qui peuvent être jugés à 1 Sous-secrétaire de la province propos, pourvu cependant que toute # WHITE & BUCHANAN, Procureurs vente, distribution ou transmission des réquérants.de pouvoirs en dehors des terres de la compagnie soient sujettes aux autorités locales et municipales ù cette fin ; Liqueurs et Cigares de 1er choix.Montréal Frisco il un ($90,000.00) divisé en neuf cents » i C'est presque impossible, par ces jours de chaleur, d'étancher votre soif en buvant de l'eau.C’est le meilleur GINGER AU sur le marché.—Un Breuvage quis, pour les gourmets.00) chacune.La principale place d’af aires de la corporation sera dans la cité de Montréal.ex- Daté du bureau du secrétaire de la Thomas MULVEY Sous-secrétaire d'Etat.Perron, Taschereau, Rinfret et nest, 25—41ns.Donnez vos ordres à Frisco Pure Soda Water Company 392St-Dominlquc.Tél.BellEst2297 Ge- Avocats des requérants.26—4 ins.Dell Tél.Main 6346 AVIS Jos.LEPINE Prop.Acheter ou acquérir autrement toutes patentes ou droits de patentes, améliorations, procédés sous enregistrement, marques de commerce, noms de commerce, projets en aucune manière en rapport ou utiles aux affaires de ia compagnie, et vendre ou autrement, mettre à profit toutes telles patentes, droits de patente, marques de commerce, noms de commerce et projets ; Acheter ou acquérir autrement et entreprendre tous ou aucune partie des biens, affaires, propriétés, privilèges, contrats, droits, obligations et dettes de toute personne ou compagnie faisant aucune des affaires que cette compagnie est autorisée il faire ou toutes affaires semblable., ou possédant une propriété convenable pour les fins d'icelle, ou que la compagnie peut par le présent être autorisée à acheter, louer, ou acquérir autrement et de les payer en actions, obligations, déhentures ou garanties de la compagnie L, Emettre, transporter, répartir comme stock payé les actions du capital-actions de la compagnie en paiement de toutes affaires, franchises, entreprises, propriétés, droits, privilèges, baux, hypothèques, licences, patentes, contrats, immeubles, stock de garantie et autres propriétés ou droits que la compagnie peut légalement acquérir en vertu des présentes ; S'amalgamer avec toute autre compagnie ayant les mûmes objets que ceux de cette compagnie ; Entrer en aucune société ou en aucun arrangement pour le partage des profits ou union d'intérêts avec toute personne ou compagnie faisant ou engagée ou sur le point de faire ou d’être engagée dans toutes affaires ou transactions que la compagnie est autorisée à faire ou engagée ou semblables à icelles, et de faire des avances pour garantir les contrats d*icelles, ou autrement aider toute telle personne ou compagnie, et de prendre, acheter ou acquérir autrement des actions et garanties de toute telle compagnie, et les vendre, posséder ou en faire le commerce autrement; Employer aucun do ses fonds à l’achat de stock dans toute autre compagnie ou corporation.Prélever et aider à prélever do l'argent pour aider au moyen des primes, prêts, promesses, endossement, garanties de primes, déhentures ou autres garanties ou autrement, toute corporation dans le capital-actions de laquelle la compagnie possède des actions ou avec laquelle elle peut avoir des relations d'affaires; agir comme employé, agent ou gérant do toute telle corporation et garantir l’exécution des contrats par toutes telles corporations ou par toute personne ou personnes avec lesquelles la compagnie peut avoir des relations d’affaires ; Faire toutes choses et exercer tous les pouvoirs et faire toutes les affaires en rapport â la mise en opération desobjets pour lesquels la compagnie est incorporée •; Créer et émettre toute partie du ca- dé- I Victoria Hotel Avis est donné au public qu’en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de bec.des lettres patentes en date du Ce jour de mai 1911, constituant en corporation MM.William John White, Arthur William Patrick Buchanan, Conseils en Loi du Roi, Edwin Claude Young, comptable, Albert Edward C.Buchanan, gérant et bry H.Elder, étudiant en droit, de Montréal, dans les buts suivants : Faire le commerce toutes ses branches et faire les affaires de manufacturiers et marchands de billots, bois, bois de construction, et tous les articles dans la manufacture desquels le bois est employé, et toute sorte de produits naturels et produits indirects d’icelui, et faire les affaires de marchands de marchandises en général ; Faire les affaires comme marchands de bois, propriétaires de moulins à scie et arboriculteurs, et acheter,vendre, cultiver, préparer pour le marché, manipuler, exporter, importer et faire le commerce de bois et bois de construction de toute sorte, et manufacturer et vendre des articles de toute sorte dans la manufacture desquels le bois de construction ou bois est employé ; Construire, ériger ou acquérir autrement, posséder, mettre en opération, maintenir et conduire des moulins et ateliers pour la manufacture et production du bois broyé mécaniquement, pulpe, sulfite de pulpe, papier, cartons, matériaux pour papier et aucun de tous les ingrédients, ou produits ou composés d’iccux, et aucun de tous les articles et substances provenant d’aucun des susdits matériaux, ou employés ou utilisés en rapport avec iceux, et manufacturer, acheter ou acquérir autrement, faire le commerce et vendre les dits articles et toutes autres substances, produits ou produits indirects d’iccux et en général faire les affaires de manufacture et commerce de bois, pulpes sulfite de pulpe et papier dans toutes ses branches ; Acquérir par achat ou autrement et posséder des terres, limites A bois ou baux, lot de grève, privilèges d’eau et pouvoirs, droits et intérêts y ayant rapport, et construire sur iceux développer, cultiver, exploiter, établir et autrement les améliorer et utiliser et les hypothéquer, louer ou autrement en faire le commerce et en disposer ; Aider et encourager au moyen de primes, avances d'argent ou autrement, avec ou sans garantie des colons ou prétendus colons sur aucune des terres appartenant â la compagnie ou vendues par icelle, ou A proximité des dites terres, et en général de promouvoir l’établissement des dites terres ; Acquérir par bail, achat ou autrement le pouvoir à vapeur, électrique, I pneumatique, hydraulique et autre ou compagnie est autorisée à entrepren- autre force, et les employer, vendre, Qué- Réorganisation complète nouvelle direction, $2.00 par jour.Plan américain.sous une Charles Lavallée eu- Maison Fondée en 1852 35 BOULEVARD SAINT-LAURENT Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plus complet et meilleur marché du Canada.Réparations de toutes sortes faites sur les lieux.Agents pour Besson & Cie, Londres, Ang., Polisson, Guinot & Cic de Lyon France.York & Sons, de Grand Rapids, Mich.ANGLE DES RUES Windsor et St-Jacques Au- du bois dans pjnjumiiiiirf iijforars 'i3* j.Utinrîfcboi} JlL.STL.3864 itib S1 Laurent n n ne fait pas qu'étancher votre soif mais vous rafraîchit quand vous êtes épuisé DEMANDEZ la Biere populaire MOLSON Embouteillée ê tions, droits, privilèges et concessions; (m) Vendre, arrenter, ou autrement céder en totalité ou en partie la propriété et l’entreprise de la compagnie pour la compensation que la compagnie jugera à propos, et en particulier pour les actions, dében-tures, obligations ou autres valeurs de toute autre compagnie ou corporation ; (n) Distribuer en nature parmi les actionnaires de la compagnie tous biens de la compagnie et en particulier les actions, dé-benturee, ou autres valeurs de toute autre compagnie appartenant à la présente compagiiie et dont clic pourrait avoir le droit de disposer, et faire tous les actes et exercer tous les pouvoirs nécessaires pour exercer toute autre industrie qui pourrait être exercée convenablement avec l’industrie de la compagnie ou s’y rapportant; (o) Se fusionner toute autre sompagnic ayant des objets en totalité ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie'; (p) Faire toutes les choses nécessaires pour entreprendre, et accomplir toute industrie que la Il dont les ventes excèdent celles de toutes les autres I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I I_______ 125 ANS I LAGER Le Restaurant T de.FHotel Windsor i avec t i Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada,ce 22e jour de mai 1911 Tnomas MULVEY.Sous-secrétaire d'Etat YVON LAMONTAGNE, Procureur des requérants.\U :T L'on peut y faire preparer des Lunchs et Diners particuliers.Il % IIS exercer Ln s’adressant au Maître d'Hotel.«A The National Breweries Limited ; i L_ - * • # ___» H— tea Rima ¦ *•/ V> ' ' " \ ft* ' \ ., ): ’ .a *53 -i m* -'tSS SSfski ., ¦3f A % r- r«fX IV,- it 5ÜM V, MSI *•< , 1 ;vVi* "A! v# > y.¦r •'1"! l*Vr« y,.• LE PAYS, 8 JUILLET 1911 • i ' ' 59 I8L 0 A* lh ¦ V liS Lettre ouverte à Baptiste u lb W © N (Pour être lue p&r ceux qui sOnçcnt à acheter de la terre dans IN le de Montréal)* va: __ ITIU, OLD riuu SCOTCH / s B Z A ’-HAZO*-•SATURDAY- Mon cher Baptiste, | pas nécessairement millionnaire.Tu me demandes des renselgncmcnUT Kcn,H (*e Lanoraie voient chaque sc-sur l'offre des lots à $5.que nous fai- „nc Passcr (lcs douzaines de Iran-• uions dans les journaux de la semaine 8atlantiQucs, et ils n'en sont pas plus dernière.Tu lis donc les annonces du richc8\ IjC8 riverains du canal Lachi-I Crédit Métropolitain ?je t'en félicite nc 8ont restés Gros Jean pendant et t'en remercie.quarante ans; la richesse est e* catiUBchcCmeA',8laiK "" “Wil en a qui sont situées ex- ne de paroisses nouvelles.Cela s’est actemcnt A onze milles des limites de fait sans 'boom',sans tapage,et la ville, lesquelles sont elles-mêmes arrêt* A trois ou quatres milles des quar- 1908 n’a pas même ralenti la cons-tiers bûtis.Hein, mon \ieux, ça t la truction, dans le quartier Saint-Denis xMiciie .a » 4.Et pourquoi, mon cher Baptiste ?T11 sais, mon cher Baptiste, qu un parce que la terre avait de ce cô-mihe de différence cela peut changer ^ une valeur Intrinsèque, qui ne dé-du tout au tout la valeur «1 un im- pcndait ni dcs chemins de fer ni «les meuble.Il s est vendu de là terre à canaux à venir.La construction n’v quarante piastres «lu pied rue Saint- 6tait pas toujours Élégante; générale-Jacques, et tu peux en acheter h deux ment, clle commençait par des masu-p,astres du pied à un quart de mille res dont la vue amigeait les esthètes %: ces prix l.i, c est mis sur les pa truction s’améliorait; c’est ainsi que PPM mmmm \ ille,tu ne fais pas nécessairement un en trnin de ,.(d'ifier; c’est ainsi, probon placement.Entre nous, je crois bablcmcnti que se bfltira le PLA- E™:-" C’est en effet au PLATEAU BOXAI R que nous voulions t’amener, via Calumet, mon cher Baptiste.LA tu n’auras pas plus le canal de la Baie Géorgienne qu'on ne l’aura devant l’église de Saint-Edouard, sur la rue Saint-Denis; ou devant la nouvelle église Saint-Arsène, sur la rue Bélanger: cette bonne fortune est réservée aux gens de Calumet et de quelques autres lieux.Mais IA, tu auras la certitude absolue de te trouver d’ici A dix ans, au cœur d’un des quartiers populeux de Montréal, et crois m’en, le placement de deux ou trois cents piastres que tu auras fait sur un lot du PLATEAU BOX-AIR vaudra mieux qu’un placement égal que tu aurais pu faire sur quarante ou cinquante lots A Calumet.Si, après avoir lu cette petite épi-tre, tu hésites encore, prends le tramway de la rue Amherst et de la rue Papineau, descends A la rue Snint-Zotique, prends la voiture du PLATEAU BOX-AIR et ouvre-toi les yeux C’est le bonheur que je te souliai- Les m 10 JUNE I u E # F V, 1 » ntp m IV ’ » I Ü1* 3 tv enfin non du in i v V M • À -, V\1 Ig.- ?s •V \ ss vers LES PLAINTES D’UN POETE i SS I ,v Quoi f tu raillai» vraiment, quand tu disais : Je t’aime ! Quoi ! tu mentais aussi, pauvre fille!.A quoi bon?Tu ne me trompais pas, tu te trompais toi-mCme, Pouvant avoir l’amour tu n’as que le pardon.Garde-lc large et frant, comme fut ma tendresse, Que par aucun regret ton cœur ne soit mordu : Oc que j’aimais en toi, c’était ma propre ivresse, Ce que j’aimais eu toi je ne l’ai pas perdu.Ta lampe n'a brûlé qu’en empruntant ma flamme.Comme le grand convive aux noces de Cnnn, Je changeais en vin pur les fadeurs de ton Ame.Et ce fut un festin dont plus d’un s'étonna.Vi me 11 r5G rue STE-CATHERINE OUEST Toutes les pointures.Toutes les nuances a la mode.Rémy de GOURMONT.MONTREAL.)o( • .I )o( ___L-I_1£1IU .I : i J : y.: \ Bmm - - ¦—~ -7 - ¦" ' " -sCrTil ' - ' .dpE LE PAYS, 8 JUILLET 1911 * 7 v *?v> SS® h *iy i » f.?J** -'*.p V< « T.'lM’l LE "PAYS ft CLASSIQUES \ i y s.65 8t-Franç oie-Xavier Bell Téléphone Main 6765 Prière d’adresser toutes ' correspondances, comme suit : Bureaux K Le Barreau se plaint que les candidats ne savent pas écrire le français LB "FATS” Nouvelle Boite 2020.Montréal.g ABONNEMENTS Au Canada—1 an .Au Canada—six mois Aux Etats-Unis—1 an Aux Etats-Unis—six mois .$1.00 .50 .$1.50 .75 \ Sk Il faudra relever le niveau des études.Le Congrès d Education a une grande tache a accomplir.% ^ < iV, >• CANDIDATURE 1 r ÊÊÊw m Les chefs conservateurs songeraient à faire présenter, aux prochaines élections, M.Théo.Maréchal, dans le comté d'Hochclagn et M.Louis Coderre dans le comté de Richelieu.nu 4 % L'Université Laval vient de créer un .attire l’attention des Universités sur collèges classiques.Dans cette ques-comité permanent chargé d’étudier les ce fait et les prie d'y rémédior par tion il n'y a qu’une formule : “Nos.questions qui intéressent l'enseigne- une meilleure préparation do leurs collèges sont les meilleurs." Endorment classique.Ce comité soumettra élèves." mis par ces phrases flatteuses,les mi- ses vues au congrès des représentants L’un des examinateurs à qui nous torités des collèges ont cru que leurs des collèges à Lavai qui se réunissent causions de la portée de la chose nous programmes étaient en effet les plus tous les ans à Québec pour les éprcu- disait que ses collègues et lui forts etr les plus complets et ils ne les ves du baccalauréat.Bref "c'est la avaient eu Vidée de s’adresser à tous ont pas modifiés et n’ont jamais son-création d’un Congrès d’Education.les collèges classiques, car non seule- gé à les moderniser depuis 50 ans.De Le “Pays” qui s’intéresse beaucoup ment le style mais même l’orthogra- sorte qu’en 1911, les jeunes Ca-aux progrès des études voit la chose phe est déplorable.nadlens-Prançais qui ont de bien au- d’un très bon œil.C’est le premier A cette résolution, l’Université La- très devoirs et d’autres espérances pas fait dans une direction que nous val ne pourra que répondre au Bar- que la génération de 1840 ou 1850 se prêchons depuis longtemps : la ré- reau : ‘c’est avec plaisir que nous îe- trouvent quand même à recevoir une forme des programmes.rons faire plus de procédure à nos étu- formation identique.Enfermés dans Chaque fois que le "Pays” a récla- diants afin de leur apprendre le lan- leur tour d’ivoire, les autorités des mé des changements dans les pro- gage juridique correct, mais pour les collèges ont peu-à-peu sans s’en aper-grammes de nos collèges classiques, former au style, c’est plutôt l’oeuvre cevoir laisser les études classiques se les "bons” journaux nous ont imputé des collèges.Nos étudiants écrivent relâcher, de sorte qu’aujourd’hui Von les pires motifs, soit par exemple, la le français de façon déplorable ?découvre tout-iVcoup que les élèves haine des institutions religieuses, que Mais une Faculté de Droit n’est pas qui sortent des collèges ne savent sont nos maisons d'éducation, soit en- une classe de Belles-Lettres !” pas écrire leur langue, core la haine du latin — la langue de Et l’Université aura parfaitement C’est regrettable en tous points et l'Eglise.raison.il faut apporter un remède il un aussi Quelles vipères ! Comment se fait-il que des élèves triste état de choses.Et combien VUniversité Laval et les qui ont fait huit ans d’études igno- Le “Pays” voit un élément de prodirecteurs des collèges classiques nous ! rent le français?Quelle peut bien être grès sérieuxN dans la fondation du la cause de pareille déchéance ?paraître le grec afin de gagner du temps.Bref, il faudra relever le niveau des études If faudrait aussi voir A donner aux professeurs des collèges une certaine formation pédagogique.Il y a peu de professeurs, dans tous les collèges de la province de Québec qui aient cette formation; pourtant on ne s’improvise pas professeur d'un jour A l’autre.Le titre do Bnchclicr-ès-Arts no devrait pas pouvoir s’obtenir aussi facilement; presque tous les élèves qui passent huit ans dans un collège le décrochent; c’est devenu une chose absolument banale.D’ailleurs on devrait enlever toute valeur mi titre de B.A.d’ici A ce que les programmes aient subi un profond changement.Puisque le Barreau n'est pas satisfait pourquoi ne réclame-t-il pas l'abrogation du bill des B.A.?% % ; UN :o: g CELEBRATION m 1*5 r# il B % »> îîi:;: m v\ï Clest mardi que l’on célébrera A Montréal le retour de Sir Wilfrid Laurier au Canada.La métropole fera au premier ministre une fête digne de lui.-) o (- #• 8 fl V' % I w' g*ÿ TM [fL iV % M LE CLUB L.0.DAVID .» % O • e Le club Khéaume qui avait our patron l’éminent avocat Thêodule Rue-aume n’a pas fait de merveilles.Dès le lendemain de son baptême, il a été débaptisé.C’est le sénateur L.O.David qui en est le patron tenant.• • « t.ï T :.v & EXTRAFINE Mild main- rio) Le Barreau devrait s’entendre avec le Collège des Médecins et la Cham-co- bre des Notaires pour demander au gouvernement d’abroger cette loi qui donne le droit tX un jeune homme d’Ô-Seulemenfc ce congrès ne devra se tre admis iX l’étude de- n'importe quel- on devra marcher rants et pourtant depuis cinquante | composer exclusivement des proies- le profession pourvu qu’il ait son ti- avec l’opinion publique qui réclame ans l’on crie partout que nqs collé- ; sours de collèges qui ne peuvent être tre de Bachelier-ès-Arts.déjà des changements bien plus sé- ges sont admirables, que l’Europe ; au courant de tous les besoins nous les envie, qu’ils forment les hom- ) o ( y y donnent raison.Sans doute, ils ne réforment encore au gré de nos désirs, mais comme ailleurs.Loin, bien loin.mité permanent des professeurs de C’est depuis longtemps que le Bar- collège et du.Congrès d’Education.1A reau constate l’ignorance des aspi- T^wyorkuSA pas Un contribuable de la rue Rachel nous informe que les assurances sur l’église Saiut-Jean-Baptiste ne s’élèvent qu’à la somme de $137,VÙO.Nous sommes loin, bien loin, des $275,000 dont ont parlé les quotidiens -) o (- La forme ia plus pure SOUS LAQUELLE LE TABAC PEUT ÊTRE FUMÉ." (le la société.Il faut y appeler des laïques, C'est le niveau des études lui-même mes les plus instruits du monde, etc.il faut que* le Barreau, la Chambre qu'il faut relever.Nous avons sous les : Voici un peu selon nous la cause de des Notaires, le Collège des Médecins, yeux le texte d'une résolution que le cet état de choses : | la Société des Ingénieurs Civils* du Barreau vient d’adopter pour se plain- | Pendant qu’on s’évertuait à crier les j Canada, le Collège des Dentistes, et dre du fait que les jeunes gens qui louanges des collèges,jamais l’élément les autres corps de profession, demandent leur admission au reau, écrivent très mal le français.Le bureau des examinateurs, dit insulter comme le “Pays” d’ailleurs, présentés, cette résolution, ayant constaté avec ' et se voir qualifier de renégats et II faudra reformer et rénover regret et depuis longtemps le style d’athées.Il n’y a pas un homme pu- ; crainte, Et alors l’élève devra subir un examen sérieux avant d’entrer A l'Université.Ce serait la véritable façon d’éliminer les cancres et les ignorants des professions libérales.Si l'on pouvait obtenir l’abrogation de cette loi, les collèges seraient bien obligés de faire faire A leurs élèves de plus fortes études.neux.Cercle Alpha-Oméga comme Bar- laïque n’a pu discuter dans ce pays aussi les banquiers, les hommes d’nf-l’enseignement classique, sans se voir j faires et les négociants y soient A la demande d’un grand nombre de membres-, les réunions publiques seront suspendues pendant Juillet et Août.La prochaine assemblée aura lieu le 4 Septembre et le programme comprendra une très belle causerie sur l'instruction publique.Dans l'intervalle, les contributions seront payables au domicile du trésorier ou chez le secrétaire.Le SECRETAIRE rc- ! * 1 Et c’est en définitive tout ce oLct/icc' que sans donner une place prépon- nous voulons, déplorable des cahiers et le manque ' b lie, pas un ministre, pas un journa- dérante au français et A l'anglais, presque absolu de langage juridique liste qui ait pu parler librement des simplifier l'étude du latin, faire dis- 1 Jeun Brl»son Enregistrement a distance Ce serait trop fort La mèche éventée 1 ins.D’une transmission téléphonique :o: La cale sèche serait construite en Angleterre Temperature et bénédiction Le maire Guerin veut nous faire payer son voyage Jusqu'ici on s’est contenté d’en- A distance dès que le corrcsi registrer la parole, la musique et .les • commence A parler.Plusieurs v ‘ pondants peuvent être branché un même récepteur qui central! « .messages.Un orateur peut ainsi enregistnu ses discours A distance, sans être assujetti A parler devant une cm >< i-chure fixe.nnt Lu dans la brooke : La Canadian Vickers aurait résolu ; nadiens, l’argent que nous lui don node faire construire en Angleterre la rons, clic ira simplement alimenter de nos deniers, les chantiers de la Vic-kers-Maxim en Angleterre.Le gouvernement devrait obliger la Canadian Vickers A faire exécuter sub\ entions, directes ou indirectes,du tous ses travaux au Canada, gouvernement et de la commission du port.Et au lieu de dépenser dans notre pays, au bénéfice des ouvriers ca- Tribuce” de Sher- 11 tr Le maire Guerin vient de trouver le ! est friand des enquêtes — sur l’héritage Meurlîng.C’est un truc qui en vaut un autre.Nous espérons que le conseil municipal ne se laissera prendre aux petits moyens du maire Guerin et comme il reviendra sans le legs, les éche-vins devront lui refuser sa, demande.sons de toute nature en agissant directement sur le phonographe ou A faible distance de l'appareil.Or, les journaux de Paris rapportent que MM.H.Lioret, F.Uucretet et E.Roger présentent un dispositif qui permet de faire cet enregistrement d’une façon absolument parfaite A moyen de faire payer son voyage A Londres par la ville.On rait que la ville a déjà refusé de voter les fonds pour ce déplacement, mais notre maire est parti quand même certain qu’il réussirait bien A “emplir" les écehevins.Les fêtes du couronnement viennent de se terminer et au au pays, le maire écrit qu’il va plu- doive voyager aux frais des contri- tôt procéder à une enquête—ce qu’il huables.cale-sèche dont elle doit doter le port de Montréal.La fête nationale a été célébrée d’une façon des plus solennelles ici, hier.LA PROVIDENCE A SEMBLE NOUS BENIR car dès l’aurore un joyeux et clair soleil venait dorer les toits de nos habitations et faire prévoir un temps splendide.Toute la journée en effet lut idéale.« « La' .Canadian Vickers recevra Autrement ce serait trop fort.Les ouvriers de Montréal ont là une occasion magnifique d’élever la voix.La correspondance commerciale j .1 de même être dictée à distance A moment quelconque, des différents V i-une distance quelconque en utilisant i reaux d'une administration, et cnt
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.