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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 19 août 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Pays, 1911-08-19, Collections de BAnQ.

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Spécialité de services ù diner renouvelables.—Articles utiles pour cadeaux.—Trois magasins 4e détail.Magasin de Gros pour Vaisselle d'Hotel: 86, rue St-Pierre, - Montréal.La plus importante maison de Montreal pour vos articles de VAISSELLE, VERRERIE, COUTELLERIE WM ._ _ • W new ,.j-.'V 7;^-ÿr." ; i >9 7-U X-TV'K- ' 7 » % : MONTREAL.19 AOUT 1911 /*1 v-'i" - a?V'.x';.’ •l.ESÉ BOH* •S 'tit-' • •• •'< v'w&'-: .A ¦El I'stfr •it «.Ml i ?.U .Mi» m5 \ *\ « i T*' 5:* I ;•»./, y SMI i, %r I yti.' r r-r-y % :tW M&m m Ê r f T T yi.i'f4' ; ti .«• *.I r I r- iP^^hàSF /Z/T 0’O/U&4fiSl&.-e: vi.^ - H fl i m » » / H, X- i è v \ #.rJ(/M % f O r ft •.O £ c C 1 5- ‘ Ô c.i .\i ) m c X « \ O % rr.O ^ ira ¦e ri®! Refrain Le “Pays” est imprimé par The Mercantile Printing Co., 306 rue 8t- NATÜR3 r \ fi! ¦Hfr )o( A.LEROUX, Gérant.v v am MUMWMMÏHMWBBIpB ¦I 6 m MmiPmi ¦ * r flWi Sf*r ¦; jv ' aHn BËïïâ» »•{», œfii SM 3W; LE PAYS 19 AOUT 1911 it: ! p LA FEMME MODERNE Le Parti Ouvrier à Valleyfield Eau Minérale Naturelle du Bassin de Vichy.Nombreuse et brillante excursion—Discours par MM.G.R.Brunet, N.Arcand et Alph.Verville Ht l’éducation de la jeune fille quenouille comme nu temps (le la reine Berthe assise modestement au foyer conjugal.Ce foyer, qu’elle s’entende à le parer, à le rendre attachant pour l’homme qui doit y.vivre, de sont là des aptitudes qu’on ne mit tenir pour négligeables; pouvez-vous, mesdames, vous en contenter ?Les temps ont changé, la tranquil!té un peu morne d’autrefois est secouée par des tempêtes imprévues et soudaines.Il ne serait ni bon ni juste que les femmes fussent par incapacité, obligées de s’abstenir des événements extérieurs qui traversent A l’occasion de l'inauguration du collège de jeunes filles A Béthune, en Franco, M.Stceg, ministre do l’instruction publique, a prononcé un éloquent discours, dans lequel il a montré que l’éducation féminine fut une des grandes oeuvres de la troisième République.Le ministre fit ensuite un remarquable exposé du rôle de la fem-dans la société actuelle.Il entre autres choses : “Do tous les vastes desseins qui ont absorbé les fondateurs de la République, je n’en vois point de plus haut.Avant eux, rien d’organique n’existait en France.Vingt années de bonne volonté, d’action méthodique, ont suffi pour asseoir sur des bases solides une oeuvre que d'aucuns taxaient à 1a naissance de scandaleuse et d’utopique.M.Stceg fait l’éloge du personnel enseignant de ces lycées et de ces collèges.Il remercie les villes qui ont su—comme Béthune—grâce à leur initiative intelligente, réaliser des merveilles en faveur de l’enseignement secondaire des femmes.La loi de 1881 avait ïait confiance aux municipalités elle s'en est remise à elles de ce qu’il pouvait avoir de plus hardi, de ce qui paraissait alors le plus chanceux : l’internat” ; les communes ont répondu A toutes les espérances qu’on fondait sur elles.Et cependant, bien des obstacles se dressaient dans le principe contre une institution qui nous parait aujourd'hui si logique et si simple, et le ministre rappelle “les dénigrements systématiques, les incroyables malentendus.” L’oeuvre a fait son chemin : c’est, qu’il est “des Idées justes que nulle pusillanimité,, que nulle hostilité ne peuvent arrêter dans leur marche nécessaire.i Dimanche dernier, la coquette ville tribune, ue Valley field présentait une animation inaccoutumée et le nom de Parti Ouvrier y était dans toutes les bouches.Ce dernier, en effet, y avait ¦organisé sa 4c excursion annuelle et l’on peut dire, sans être taxé d’exagération, que cette excursion fut un véritable succès.Le matin, vers 0.15, un train parf tait do la gare Bona venture emmenant 500 voyageurs à Valley field au nombre desquels se pouvaient voir: MM.Alphonse Verville, G-R.Brunet, N.Arcand, P.Drolet, B.Drolet, L.-M.Dupont, A.Filiatrault., M.Lynch et quelques autres hommes marquants du Parti Ouvrier dont les noms nous échappent.La population de Valleyficld leur fit le plus cordial accueil et le maire quand son courage Vient il fléchir, M- le Dr Ostiguy, charmant homme MW » -a*™ »» •* , «*- î.fi .AÏS sonnaille, collaborer, s il le faut, a près-midi au champ de course et A la-la besogne qui assurera le pain du quelle plusieurs orateurs du Parti ménage, telle est véritablement sa prirent la parole, lin une spirituelle et .—ÎSrmÏÏa Une suffit plus, comme autrefois, de pCspoii\de faire bientôt plus ample bonne volonté et d’attachement sin- connaissance avec lui.Puis il présente il 'faut y mettre aujourd’hui do ta A la foule comprenant un millier V-«W=« =t ¦>” -°" - »-1 LïTcT.',=u Travail de Montréal et candidat du Parti Ouvrier dans Stnnstead aux Exploitée avec autorisation de l’Etat, après avis favorable de l’Academie de Médecine de France.M.N.Arcand, qui lui succéda, avança quo lo Parti Ouvrier répondait à un besoin d’ordre national et qu'il arrivait A son heure, résolu à soutenir, entre autres revendications et pour n’en citer que deux, la protection de la vieillesse et l’instruction intégrale mise à la portée de tous.Il demanda aussi que l'ouvrier ait un peu partout, sa part d’influence, afin qu'il soit plus écouté A l’avenir et obtienne tout le prestige auquel il a droit, celui du nombre.Comme le précédent, cct orateur à la voix forte et au verbe facile, obtint un légitime succès.M.Alphonse Vervillc, ex-député de Maisonneuve, prit ensuite la parole.Il fut bref mais éloquent.11 fit d’abord une courte allusion au programme du Parti Ouvrier ainsi qu’A la grande question sur laquelle, dit-il,le peuple sera bientôt appelé à se prononcer : la réciprocité.Il se peut, ajouta-t-il que cette mesure vienne A l’encontre des intérêts de quelques-uns mtls elle n’en demeure pas moins bonne puisqu’elle sera pour la grande masse des consommateurs, d’un avantage matériel constant.Et comme l’intérêt général prime l’intérêt particulier il s’ensuit que nous devrions être, autant que faire se peut, d’ac-dord sur notre désir de la voir se réaliser.Etant donné qu’elle avantage indiscutablement la masse des travailleurs, le Parti Ouvrier endosse entièrement cette mesure et il est à espérer que tous les électeurs du Canada voteront pour ceux qui y sont favorables.Puis, M.le Dr Ostigny, maire de Valleyfield, remercia les orateurs nom de l'assemblée.Un train spécial ramena les excursion is tes A Montréal et la fête se termina comme elle avait commencée, c’est-à-dire on ne peut mieux.En somme, ce fut une belle et profitable journée pour !-— « Voici d'hui : Messieurs, il ne nous est plus pus sible de réduire la femme A filer • « EXCURSIONS DE MOISSONNEURS 11 le soulagement de nombreux miséreux qui couvent le monde, somme avec laquelle on pourrait édifier un magnifique hôpital ou un sanatorium les malades pauvres.Que dire de l'attitude de tous journaux A l’exception du qui ont reproduit cet appel sans ajouter de commentaires.Ces journalistes n’ont donc pas d’Ame, sans doute rien ne vibre chez eux.11 —DANS— L’OUEST CANADIEN LE 25 AOUT $10.00 pour M.Combes et la question de l'enseignement Terrapin Restaurant ¦ - - 25.RUE NOTRE - DAME OUEST.===== Pays • f é • A Moosejaw, Saskatoon et l'est— Prix réduits proportionnellement pour autres stations y compris MacLeod, Calgary et Edmonton.BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 218 rue Saint-Jacques, près du bureau de poste, Tél.Main 3732-3733, aux gares Windsor et Vigor.MONTAGNE De l'avenue Mont-Royal: Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 11.40 p.m.Do l’avenue Victoria: Service do 20 min.depuis 5.50 n,m.jusqu'à 11.50 pin CARTIERVILLE De l’avenue Mont-Royal : Service do 20 mtn.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 9.00 p.m.Do l'avenue Mont-Royal: Service de 40 min.depuis 9.00 p.m.jusqu'à 11.40 p.m.De l’avenue Victoria: Service de 20 | min.depuis 5.50a.m.jusqu'à 9.10 p.m.Do l'avenue Victoria: Service de 40 min.depuis 9.10 p.m.jusqu'à 11.50 pm Do Cnrtiervillo: Service de 40 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 6.20 a.m.Do Cartterville: Service do 20 min.depuis 6.20 a.m.jusqu'à 9.40 Restaurant de Premier Ordre.Liqueurs et Cigares de Choix.Spécialité : LUNCH AU COMPTOIR sous la direction de E.SIMS ci-devant de de Lucas & Rims.Il se range absolument du cote des “Amis du Français” Cette statue en or sera comme un défi A l'opinion publique et A la misère humaine.Les Canadiens sont, j'espère, assez intelligents pour refuser de se laisser prendre A cette amorce.Qu'ils gardent leur argent pour soulager des infortunes.Tout ce luxe, cet or, ces pierreries, etc., sont parfaitement inutiles et même nuisibles A la religion et la mo destio, la pitié pour les malheureux, la noblesse du coeur et de l'esprit, la loyauté et l'amour de notre prochain quel qu'il soit, nous feraient mieux marcher dans la- voie que Jésus-Christ nous a tracée en vivant simplement et presque misérablement dans une étable.Si le monde adoptait réellement les doctrines du Christ, tout serait transformé et régénéré.Mais an lieu de cela on ne rencontre qu'envie, haine, vanité, orgueil et médisance.Et le luxe et l'orgueil sont la cause de tous les maux dont souffre l'humanité actuelle.M.Combes a prononcé, A la distribution des prix du lycée de la Rochelle, un discours consacré presque en entier A la question scolaire et A celle qui s'y rattache de l'enseigne-inent français.11 rappela d'abord h*être jamais désintéressé des tions d'enseignement.L'ancien président du Conseil insista sur les efforts faits par le gouvernement de la République en faveur de renseignement A tous les degrés.« i i ;."Aussi, dit-il, le niveau intellectuel de notre société s’est élevé et s’élève-t-il chaque jour davantage.Et c’est grâce ^ A cette élévation progressive que l’ancienne distinction des classes tend A disparaître, parce que ces clas-«oa so mêlent do plus en plus et peu u peu so confondent dons des relations communes, dans un mutuel échange de vues et do sympathie, en dépit d’une opposition encore trop marquée d'intérêts récalcitrants.M.Combes dit ensuite que, parlant do P élévation du niveau intellectuel en France, 11 risque, en ce qui concerne notre enseignement secondaire, do so trouver en contradiction avec ceux qui nient aux méthodes d’instruction nouvelles la mémo efficacité qu’aux méthodes des anciennes pour la formation do l’esprit.C’est, dit-il, la vieille querelle des anciens ot des modernes, et dans cette querelle Tandon président du l„ Hcli se place résolument du côté des modernes.^M.Combes reconnaît d’ailleurs qu’il n est pas do littérature plus admirable, quant A la forme, que la llttéra- f T?^Cs Gmnds siècles do l’antiquité, et il concède que son étude s'impose A notre jeunesse pour la préparation A telle ou telle carrière qui ne s'en passerait pas sans dommage.Mais, insistc-t-ll, on me concédera bien en retour que les chefs-d’oeuvre de notre littérature, pour ne rien dire des autres littératures modernes, ne le cèdent nullement quand A la forme aux chefs- d'oeuvre de Grèce et de Rome.Si de la forme nous passons au fond,—j’entends par le fond l'idée et le sentiment qui caractérisent tout autant et même plus que la forme les véritables chefs-d’œuvre crains pas d’avancer que nos grands écrivains des trois derniers siècles, par exemple CovncVile, Pascal et la Bruyère au dix-septième siècle, Montesquieu, Voltaire et J eau-Jacques Rousseau au dix-huitième, Lamartine et Victor Hugo au dix-neuvième siècle, l'emportent sans contestation possible, quant A l'idée et au sentiment, sur les grands écrivains do l’antiquité.L’ancien président du conseil termine en mettant les “tenants do la crise au défi do produire A l'appui de leur thèse des témoignages autorisés." Par témoignages autorisés, il précise qu'il entend, “par exemple les rapports des inspecteurs généraux de l'instruction publique." "Qu’on les interroge sur eu point prédis.Qu’on les consulte sans parti pris, en leur demandant de répondre sua» parti pris.Je no doute pas que leurs déclarations—et j’ai des motifs fondés de tenir ce langage—ne rassurent le public contre cotte prétendue crise du français, qui n’est qu'un épouvantail imaginé par les détracteurs systématiques de l'enseignement moderne." ou îlllilit * Exigez les Liqueurs Cusenier, car elles sont les seules fabriquées de fruits purs.___________ Demandez le ___________ ne ques- Le train de 10.30 entre Montréal et Toronto est le train populaire des hommes d’affaires.Seule double voie ferrée Entre MONTREAL, TORONTO, HAMILTON, NIAGARA FALLS, DETROIT ET CHICAGO., a.m.De Cnrttcrvillo: Service de 40 min.depuis 9.40 p.m.jusqu’à 11.40 je ne p.m.I CHAMPAGNE MONTEBELLO 7a HEURES Quebec, Montreal & Southern Ry TORONTO A 44 International Limited (Le train lo plus rapide du Canada) Quitte Montréal à 9 a.m., tous les jours pour Toronto et l'Ouest.QUATRE TRAINS EXPRESS PAR JOUR ENTRE MONTREAL ET TORONTO.9.00 a.m.9.45 a.m., 7.30 p.m.10.30 )• Des trains partent de la gare Botin-venture pour Varonnes, Verchères, Contrecoeur, 8t-Roch, Sorcl, Yamas-ka, St-Frnnçois du Lac, Pierrevlllo, Labaio, Nicolct, St-Grégoire, Bécan-cour, Gontilly, Becqueta, Fortierville, comme suit: 7.45 a.m.et 4.50 p.Lo dimanche pour Nicolct et les stations intermédiaires à 8.00 a.m.' J.-B.FRANCIS, Montréal, le 11 août 1911.Le choix de# oonnaleeeur»." "" Larue «fc CLOUTIER INIMITEE Agents generaux pour le Canada.)o ( m.p.m., Service d'élégants wagons buffet, sa-Napierville Jet.Railway Ion et bibliothèque sur les trains du Un train part de la gare Windsor ! J°u.r» nouveaux wagons-lits Pullman tous les jours sauf le dimanche à 8ur les trftlu8 ll° nulte 4.30 p.m., pour St-Edouard.Napier- EXCURSION DE COLONS O.P.R., pou, ! Ï"RG„ BILLETS EN VILLE Gérant Général 130 ruo Saint-Jacques, Tttéphono Montréal.Mttlu 0906 011 earo Bonaventure.Joj*ph Fortiçr r Enregistré Fabricant-Papetier, Négociant Atelier de Reliure, Typographie, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Exportation, Fabrication, Importion.r\ æyeesfc-' tracer, coudre, lire et écrire.EXAMEN DE8YEUXGRATIS con- v v verre» Terse- nouveau st ' VOIR de LOIN et 3e PRÈS.LCowuherU .mëllw n M* m 8TE-CÀTB1RUI* a* 08a'm d°Uar rirtost achat l» MfMÆiuu BEAUrtlER 1 sa# .i \ % 210 NOTRE-DIIE WEST, c, ¦ v,. ¦ .1 ' 't -V ¦T' r. ,' .ha !•' : .__ _ non-exclusivement ou limitativement tout _ tout droit d'usage, tout secret ou au- présenta paragraphes ne doitpaaeee tre information, comme toute conven- Hmité ou restreint par ses disposition, qui paraîtront capables d'être tlons de tout autre présent paragra employés pour toutes ou aucune des fins de la compagnie, ou dont l'acquisition semblera d'un bénéfice quelconque à la compagnie; et user, développer, ou accorder des licences à ces fins, ou autrement tirer profit de la propriété, des droits, intérêts ou informations ainsi acquises; (1) Souscrire pour, acheter, ou autrement acquérir les actions, obligations, bons, ou autres garanties, de toute compagnie ou corporation, nonobstant les dispositions do l’article 44 du dit acte, et les payer en actions, bons et obligations ou autres garanties de cette compagnie, et tenir, vendre ou autrement négocier les actions, bons et obligations ou autres garanties ainsi achetés, et pendant leur possession, exercer tous les droits et pouvoirs d'un détenteur régulier, comprenant le droit de vote, et garantir le paiement du principal, des dividendes ou des intérêts des actions, bons,obligations, ou autres garanties de toute compagnie ou corporation avec laquelle la compagnie peut avoir des relations d’affaires, et promouvoir, toute compagnie ou corporation ayant des objets en tout ou en partie semblables u ceux de cette compagnie,faisant tout commerce capable d'être conduit pour bénéficier directement ou indirectement a cette compagnie ; tmj .Négocier tout arrangement avec toute autorité fédérale, provinciale, municipale, locale ou autre, qui peut tendre aux fins ue la compagnie ou a aucune de ces fins et obtenir de toute telie autorité tous droits, privilèges, franchises et concessions que la compagnie trouvera bon d obtenir, et exploiter, exercer, transiger sur tous tels arrangements, droits, privilèges, iranemses et concessions; in; be réunir, a amalgamer avec toute autre compagnie ou cvrpuratiuu ayant des oojets en tout ou en partie semblables a ceux de cette compagnie, et négocier tout arrangement pour le partage des proms, l union des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions réciproques, ou autrement, avec toute personne compagnie, luisant ou étant sur le point ue la lie tout commerce ou de s engager dans tout commerce ou transaction que la compagnie est autorisée a faire, ou capable d'être conduit directement ou indirectement de ia AVIS AVIS rule Avis est donné au public qu'en vertu de 79 des statuts revises du Canada, im ; désigné “Loi des Compagnies" il a B été.délivré sous le sceau au secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 20e jour de juillet 1 lüll, constituant en corporation Howard Salter Koss, conseil du Koi ; Tîub&udeau Kinlret et Kosario Cell est, avocats, Victor Edouard bet-ffiîl que, étudiant, et Anna Clement, sténographe, tous de la cité de Montreal • dans la province de Québec, pour les Uns suivantes : (a) Acheter, pren- dre a ban eu en ccnange, ou autrement acquérir tous terrains, bAtisses, tout immeuble, intérêt ou (irons attachés a ces terrains ou bâtisses, améliorer tout terrain acquis par la compagnie, ou dans lequel eile a des intérêts, et en tirer parti, et particuliérement le préparer aux uns de conation, de modification, de demolition, de décoration, d’entretien, de garnissage et de réparation des bâtisses, d’ouverture de rues et de boulevarda, de plantation d'arorcs, de pavage, d'égout, de culture, de xermage, ue location, et en avançant de i argent et en négociant des arrangements ou contrats de tou tea aortes avec dca constructeurs, de» locataires ou d’autres ; dorer, développer, travailler, 1er, gérer tout aqueduc, système de gaz, reservoirs, chemins, égouts, pouvoirs électriques, et de lumière, hotels, omnibus, taurants, nains, endroits de cuite,places d amusements, termina de plaisir, parcs, jardins, salies tie lecture, magasins, boutiques, crémeries, et très travaux et amenagements, que ia compagnie trouvera, directement ou indirectement, tendant à ces et contribuant ou aidant d autre la-çon a la construction, 1 entretien, le développement, l’installation, le contrôle, la gérance de rnents ; (c) Acheter, vendre, louer ou autrement négocier des propriétés ou immeubles et percevoir les loyers ; (üj Acheter, \ endre, mr, travailler, laçonner, turner, couper, polir, broyer et preparer poux le marche, ou pour i usage de La pierre, ce la brique, de la unaux, du ciment,et des matériaux de construction ; (uj Pourvoir, acheter, louer, ou autrement acquérir, et construire, enfouir, ériger, établir, ope 1er, maintenir, exploiter tous travaux nécessaires, stations, moteurs, machines, systèmes, conduits, cables, u is,tours, poteaux, pilhers, lignes, générateurs, accumulateurs, lampes, compteurs, transiormeurs et installation concernant la génération, {’accumulation,la purification, la distribution, ia transmission, la fourniture, la vente, l’usage et l’emploi de l’électricité, des pouvoirs pneumatique et hydraulique, de la chaleur, de la lumière, du ga^, et produire, accumuler et distribuer P énergie électrique ou le gaz, pour la lourniture de la lumière électrique,de la cnaleur et du pouvoir moteur et pour les fins industrielles et autres, Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 28e jour de juillet 1911 .Alexander Goodstr Fowler Robb, agent d'immeubles de la Ville de Weetmount, dans le District de Montréal, et faisant affaires comme tel dans les cité et district de Montréal, bous la ratoon sociale de A.G.Fow- DemandeurB.la première partie du chapitre phe.La compagnie exercera son Industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de "Montreal South Land & Improvement Company, Limited," avec un capital-actions de deux millions de dollars divisé en 20,000 actions de cent dollars chacune, et lê principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 21e jour de juillet 1911.4 » THOMAS MUL.VEY Sous-secrétaire d'Etat.YIPOND Jb VIPOND, Avocats des requérants.1er Ross & Co., S 31-4 ins.Vs G.À.Cottrell, des cité et district de Montréal, Il est ordonné au défendeur de comparaître dans* le mois.Montréal, 16 août à9ll.M.R.PORTELANCE, Dep.-Protono taire.y Défendeur.lv\-> -J AVIS 5 m & Avis est donné au public qu'en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec des lettres patentes, en date du septième jour d'août 1911, constituant en corporation, MM.Herbert Molson, Frederick William Molson, Adam Skaife, brasseurs de Montréal, Alvin Ernest Woodworth, teneur de livres et Alfred Boreham Wright, commis, de Saint-Lambert, dans les buts suivants : Acquérir les affaires Thomas MULVEY.* So os-secrétaire d’Etat.PERRON.TASCHEREAU,RINFRET & GENE ST, Avocats des requérants.29-4 ins.32-33 -Avant de Partir à la Pêche )o( fi Bell Têl.Main 6346 «Jos.LE PINE Prop.AVIS Victoria Hotel i" I n’oubliez pas de mettre dans le panier aux provisions un flacon de Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies", il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 27e jour de juillet 1911, constituant en corporation Wilfrid LeBel et Charles Petrie, marchands, Frederick.Alexander Ewing, surintendant, et Perdval Ross, comptable, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, et Walter Hamilton Ewing, de la cité de Westmount, dans la dite province de Québec, marchand, pour les suivantes:— (a) prendre et continuer comme industrie active, l'industrie et Le commerce actuellement exercée A Montréal en société comme marchands de charbon par Wilfrid LeBel et Walter H.Ewing sous la raison sociale de Lackawanna Coal Co., et aussi acheter et prendre la propriété lui appartenant, ainsi que la clientèle, les installations, fonds de commerce, la totalité partie de l'actif et du passif du dit commerce, aux termes et conditions qui seront agréés, et les payer en tout ou en partie en comptants, ou en totalité ou en partie en actions acquittées, obligations ou débentures ou autres valeurs de autrement; (bj S Réorganisation complète sous une nouvelle direction, $2.00 par jour.Plan américain.maintenant conduites par la société de John H.R.Molson and Brothers, comme brasseurs et mal tears, comme une affaire en opération, ou acquérir les biens de la dite société, meubles ou immeubles en tout ou en partie, et se charger en tout ou en partie des obligations, contrats et dettes de la dite société ; Faire les affaires de brasseurs,malheurs, embouteilleurs, hôteliers et de manufacturiers, acheteurs et vendeurs de matériaux, appareils en rapport aux dites affaires ; Conduire des magasins, hôtels, salles et autres endroits pour le dépôt des produits des affaires de la pagnle ; Acheter, donner à bail, ou acquérir, autrement et vendre, louer ou placer autrement les biens, meubles et immeubles, nécessaires ou utiles, d’acquérir ainsi en rapport aux affairée de la compagnie, ou en disposer trement ; Entrer en arrangement avec toute personne, société ou compagnie pour la mise en opération, conjointement, de toute entreprise que la compagnie est autorisée à faire et entrer en arrangements avec toute telle personne, société ou compagnie pour le partage des profits ou pour l'extension du règlement de leurs affaires respectives; Acquérir et de temps en temps et disposer de toutes patentes, marques de commerce ou droits de propriétés utiles d'être acquis en rapport les affaires de la disposer ; Acquérir et posséder des stocks,obligations ou débentures d'autres pagnies ayant le pouvoir de faire en tout ou en partie aucune des affaires que la compagnie est autorisée à fai- V GIN CROIX ROUGE •t, I ANGLE DES RUES Windsor et St-Jacqucs i lüj Construire, entretenir,ame- coniro- cil M DISTILLÉ ET EMBOUTEILLÉ SOUS LE CONTROLE DU GOUVERNEMENT VA .i service ue chaleur, réé- lit : t En cas d’accident, d'indisposition subite, il fait bon avoir à portée de la main un stimulant contre la défaillance, une eau-de-vie vieille et pure offrant toutes les garanties au Consommateur.i Hotel jlrbour ! fins Acheter, acquérir, ' m a u- i Lé to um eau & Desormlers Propriétaires com- BOIVIN, WILSON & CIE, s«,i, i,„i, uUJCLs, 185 et 187 Boulevard .St-L&urent 520 ST-PAUL, MONTREAL LE SEUL GIN AVEC UNE GARANTIE Se boit pur ou avec un pou do sucre i Ceo ctaullaac- gvrer, au- % ou une Liqueurs et Cigares de 1er choix.Tél.Bell Est 4810 uutc- ”1 Montréal uc- uu - ; deniers Eau Minérale Naturelle de la compagnie, ou Faire le commerce de la houille ou du coke, et acheter, vendre ou disposer de la houille de toutes sortes, coke, minerais de cuivre, et autres substances argileuses et minérales, et généralement faire les opérations de propriétaires de res, de fondeurs, de carriers et de commerçants de métaux et produire manufacturer, transporter du pétrole, huile, gaz et autres produits de la houille, et faire Cl Vendre des briques réfractaires et du ciment; (c) Acheter, ou autrement acquérir tout intérêt, et détenir, m .îliser et occuper des terrains, bâtiments, houillères et autres mines, minerais, droits miniers, servitudes, boisées et coupes s VALS «ât E KERS’ avec compagnie ou en mines, de bouline- SOURCE SAINT-FELIX affiner, vendre, et ecm- Rccommandec spécialement par le corps medical français les diarrhées Infantiles et maladlca de l'estomac.Notice sur les Propriitis Thérapeuttiques de pour re; Employer le surplus des fonds de la compagnie en le prêtant à intérêt ou le placer sur terrains ou hypothèques sur terrains ou dans W stocks, obligations ou débentures d'aucun gouvernement, corporation publique ou à fonds social; Consolider ou s'amalgamer avec toute compagnie ayant le pouvoir de consolider ou s'amalgamer avec la compagnie aux termes qui peuvent être convenus entre les deux compagnies et de continuer les affaires des compagnies amalgamées sous le nom de l’une ou Vautre d'icelles ou tel autre nom qui peut être convenu entre elles ; Emprunter de l’argent sur le crédit de la compagnie, limiter ou augmenter le montant devant être emprunté, émettre des obligations, débentures ou autres garanties, et les engager ou vendre pour telles sommes et à tels qui peuvent être jugés à propos ; Hypothéquer ou engager ou transférer la propriété immobilière de la compagnie ou engager ou transférer sa propriété mobilière ou toutes les deux ou soit pour garantir toutes telles obligations, débentures ou autres garanties ou tout argent emprunté pour les fins de la compagnie, ou lui appartenant ; Dormer par l’entremise de ses officiers dûment autorisés, à un ou plusieurs fidéi-commis, d’assurer le paiement de toutes telles obligations,débentures ou autres garanties un transport ou hypothèque sur les biens meubles et immeubles de la compagnie ; Exécuter tous contrats et conventions pour faire tous biXets, tirer tous chèques et billets, accepter tous billets et endosser tous billets et chèques qui peuvent être désirables de faire, tirer, accepter ou endosser dans le cours ordinaire des affaires de la compagnie.A.Aucune assemblée générale ou spéciale des actionnaires de la compagnie ne sera tenue à moins que ne soient présents en personne ou par pro curation, les porteurs d'au moins cinquante et un (51 p,c.) pour cent du capital-actions de la compagnie ; B.Il y aura trois directeurs dont au moins deux seront présents pour constituer un quorum, et aucune assemblée des directeurs ne sera tenue à moins que tous les directeurs soient présents ou auront donné leur consentement par écrit pour la tenue d’icel- rnercc, compagnie ou compagnies diaprés designees, si toutefois u est autorise, toute ou aucune des propriétés et entreprendre et négocier îles anan- franchises, droits, pouvoirs et pnvi-gements et contrats, pour 1 éclairage leges tenus uu possédés par toute perdes cités, villes, rues, bâtisses et au- sonne ou maison de commerce, ou par très endroits, et pour la Iourniture du toute compagnie ou compagnies lai- gaz, la lumière électrique, la chaleur sani ou instituées pour iaire tout et le pouvoir moteur, pour toutes lins commerce bernulable en tout ou publiques ou privées; de temps en partie à celui que cette compagnie est temps faire application, acheter ou autorisée à faire, et payer pour ces | Ke« et acquérir, par resolution, consente- viens, franchises, droits, pouvoirs et I et disposer , ment, assignation, transfert, bail ou privilèges eu tout ou en partie, en I truments capables d être utilises ans autre, et exercer, exploiter et possé- monnaie courante, ou en tout ou en 1 le*» opérations minières, fores Rre& ou uer toute concession, patente, franchi- partie en actions payées de la com- I pétrolifères; U) Acquérir, se, droit, privilège ou pouvoir a>ant pagaie, ou autrement, et prendre à I per, accumuler et utiliser des orces trait A la production, 1 accumulation, charge toutes obligations de toutes I hydrauliques dans le but de pro i e le développement, la distribution, la telles personnes, maisons de commer- à de l’électricité ou autre force mo-fourmture, 1 usage et l’emploi, de l e- ce, ou compagnies, et exercer les | trice, et la fournir pour pro uire, nergie électrique, des pouvoirs d'eau, droits, pouvoirs et franchises de tu u- I transmettre, et utiliser lunergiepo de l’eau, du gaz, et payer, aider et te compagnie dont le capital-actions I des fins d’éclairage, ue cnaui ag v contribuer A l’exploitation de ces m- est possédé par cette compagnie, en I de traction en rapport avec les a dus tries; approprier les fonds de la son propre nom, ou au nom de telle | ments ou autres travaux de la co compagnie, ses obligations, revenus, compagnie; (p> Rembourser toute per-1 pagnie; (gj Acheter, arrenter pour défrayer le coût, les dépenses a sonne ou compagnie pour services ren- I autrement acquérir, et avoir, _ ce sujet; pourvu toutefois, que toute dus ou à rendre en plaçant ou ai- I et exploiter des magasins dapprovi-vente, distribution, ou transmission dant à placer ou A garantir le pla- I sionnements, et vendre et faire ® de l’électricité, du gaz ou du pouvoir I cernent de toutes obligations ou au- | commerce de provisions en gen*ra , moteur sur les terrains de La compa- I très garanties de la compagnie au su- I des approvisionnements et marc g nie, soient sujettes aux règlements I jet de la formation ou la promotiou I dises qui seront nécessaires aux ma locaux et municipaux sur ces objets ; 1 de la compagnie, ou la conduite de I de la compagnie; (h) Acquérir, par (fj Faire, construire, édifier, ériger, j ses affaires; (q> R rendre part à la lâchât, bail ou autrement, et se c a - enfouir, entretenir des réservoirs, a- I gérance, à la surveillance ou au con- I ger de la totalité ou d une partie queducs, égouts, citernes, dames, ca- I trôle des affaires ou opérations de I 1 entreprise, des affaires, propri *, naux, tunnels, ponceaux, canaux hy* I toute compagnie ou entreprise ayant I servitude., actif et passif de ou e drauliques, conduits, tuyaux et appa- I des objets en tout ou en partie sem- I personne, société ou compagnie enga-reils pour exécuter et faire tous I b la b les à ceux de cette compagnie et I gée dans une industrie en tutaii e o autres ouvrages et choses nécessaires, I a cette fin, nommer et rémunérer tous I en partie semblable a celle que i& pour obtenir, emmagasiner, vendre, I directeurs, comptables ou autres ex- I présente compagnie est autoris *e livrer, mesurer et distribuer l'eau I perts ou agents; (rj Acquérir et ex- I exercer, et les payer en totalité u e pour la création, l’entretien, le déve- I plotter toute autre affaire de manu.I partie en deniers comptants ou en loppement des pouvoirs hydrauliques, I lacture ou autre qui peut paraître à I totalité ou en partie en actions a électrique ou mécanniques, ou pour I la compagnie être acquise et explci- I quittées, obligations, débentures ou irriguer les terres, ou pour toutes au- I tée en regard des affaires et objets de I autres valeurs de la compagnie, l ) très fins de la compagnie ; (gj F ai- I la compagnie, ou présumée devoir I Se fusionner, s unir ou conclure e» re, négocier par contrats ou conven- I augmenter directement uu indirecte- I conventions au sujet du partage de tions pour paver, macadamiser, répa- I ment la valeur ou le rendement d’au- I pro fits, la fusion des intê rets, ou rer, niveler, nettoyer, arroser toutes I cun des biens ou droits de la compa- I pour toute autre fin ou av ec tou e rues, chemins publics, et construire, I gme; (s; Etablir et maintenir, ou I autre personne ou compagnie engagée ouvrir et réparer des conduits, citer- I aider à l’établissement ou à l’entre- 1 dans une industrie semblable a ce nés, puisards ou égoûts, et enfouir I tien d’associations, institutions,fonds I que la présente compagnie est au odes cables ou fils électriques, des tuy- I crédits, et commodités présumées de- I risée à exercer; (j) Construire, ex-ant des ob- j des droits de la compagnie; (nri gâtions rt garanties de toute com- I jets en tout ou en partie semblables I Vendre, arrenter ou autrement dispo-pagnie possédant ùca navires, vais- I à ceux de cette compagnie; (u) In- j scr de la totalité ou d une partie de seaux ou traversiers, ou y intéressés, I vestir, négocier avec les fonds de la I l'industrie, entreprise, propriété ou et entretenir, réparer, améliorer, mo- I compagnie qui ne sont pas immobili- j privilège de la compagnie à difier, vendre, échanger, louer à bail, I sés par ces sécurités, et de telle façon I personne ou personnes, société ou ou à charte ou autrement négocier et I qu’il sera déterminé de temps en I compagnie, et moyennant la compen-faire le commerce de tout navire,vais- I temps; (v) Procurer ù la compagnie I sation et garanties que la compagnie seau ou traversiez ou de toutes les I ses lettres patentes, son enregistre-1 jugera convenable, et en actions ou garanties susdites ; (jj I ment, ou autre reconnaissance dans 1 pour des actions, obligations, dében-Construire, entretenir, améliorer, tra- I tout pays étranger et désigner des I turcs ou autres valeurs de toute corn* vailler, gérer, posséder, utiliser, ven- I personnes, procureurs ou représen- j pagnie dont les objets sont eu dre, louer, ou autrement disposer de I tants de la compagnie avec pouvoir I ou en partie semblables à ceux de la tous terrains, travaux, conduits, ma- I de représenter la compagnie dans tou- I présente compagnie; (n) Nonobstant chineries, ou tous chemins, voies, ou I tes ses affaires suivant les lois de ces I les dispositions de l'article 44 de la tramways, embranchements, voies I pays étrangers, et accepter les servi- I dite loi, acheter, prendre ou acqué-d'évltement, sur les terrains possédés I ces pour et au nom de la compagnie I rir par souscription originale ou en ou contrôlés par la compagnie, ou sur I dans tout procès ou poursuite*, (w) I échange pour des actions, obligations lesquels la compagnie peut acquérir I Tirer, exécuter et émettre des billets I débentures ou autres valeurs de la des lettres patentes, ponts, réservoirs I & ordre, lettres de change, connaisse- I présente compagnie ou autrement, et cours d’eau, quais, manufactures, ma- I meats, mandats et autres instruments I détenir, vendre ou autrement disposer gasins, systèmes d'électricité, bout!- I négociables ou transférables ; (x) 1 des actions ordinaires et privilégiées, ques, étals et autres travaux et com- I Faire toutes telles autres choses se I débentures, obligations et autres va-modités qui peuvent paraître avan- I rapportant A la réalisation de ces I leurs de toute autre compagnie dont cer les intérêts de la compagnie, et I objets, et faire toutes ou aucune de I les objets sont en tout ou en partie équiper, entretenir, et opérer par un I ces choses, comme mandants, mznda- ¦ semblables A ceux de la présente com-pouvoir électrique, hydraulique ou ] taires, uu procureurs; (y.) Distribuer 1 papule; (o) Tirer, faire, accepter et endosser des.lettres de change, chèques, billets A ordre et autres instruments négotiabled; (p) Faire en- VALS SAINT-FELIX privilèges, terres de bois; (dj Chercher, sortir, exploiter, miner, extraire et rendre chands de la houille, üu coke, du cui- mméraux ou métaux ; L’EAU de VALS SAINT-FELIX •st à juste titre ia plus recommandée par le Corps Médical, dans les affections de l’ESTOMAC et de l’INTESTIN, la CONSTIPATION, du FOIE et des VOIES URINAIRES ; TIQUES, aux RHUMATISANTS, et h tous les malades dont les forces affaiblies réclament TUANT énergiques.La dose ordinaire est une bouteille par jour à boire aux repas ou en dehors des repas soit pure, soit mélangée au vin ou au lait.mar- Vous prenez des risques quand vous buvez de l'eau vre et autres (e> Manufacturer, vendre et faire le du bois de construction, billes, bois de corde et bois de scia-cunstruire, acquérir, posséder de machineries ou d’ins- dans les maladies elle convient aux DIABE- en | commerce STIMULANT et un RECONSTI- un CANADA IMPORT Co’y Tel.Main 6765.55 St-Francois-Xavlar.OU utiliser ••••••••••••• ••••••••••••y I 7 Z A I • • • ••• r •••••• ^ /*••##•#•# téeeeel ^ #**####»###*»* >«•••••••••••••••• e*###***##»**#*** »#»###»**»**#***#*** ••••••••••••••••••••« • • / #* #######»*######»###*# #•#####»#»*#*#####»## ::::::::::::::::::::: ##*#*##•############*# • •••••••••••••••••MM ##############$#*###*# «••••••••••••••••••••• :::::::::::::::::::::: • •••••MM««M*«*MM« ••••••••• • • MFEpelez-le # à rebours.à •••••••••••••••••••••• .•••••••••••J fc.ee.ee.••••••••••••••••••••••a* iiiiiiiiil La réponse qui convient à la tempéra tu re •••••••••••••• #**####*####*# mais vous n’en prenez aucun lorsque vous buvez ¦ e Votre vieille bière favorite, la LAGER REGAL, breuvage idéal d'été, est faite de la meuillcune orge d'Ontario et du houblon du plus haut choix.%W,CH % remor- y m* ou în- Toujoure à, point, surtout maintenant.le ; C.Durant la première année financière de la compagnie, le prix du capital-actions de la compagnie pour les fins de la clause D, sera au pair et durant les deuxième, troisième, quatrième et cinquième années, les directeurs, à la fin de chaque année financière, fixeront le prix pour le stock de la compagnie pour l’année suivante en capitalisant au taux de cLx pour cent (10 p.c.) par année et ensuite en capitalisant de même manière le terme moyen du dividende annuel pour les cinq années précédentes ; D.Aucun actionnaire no vendra disposera "intervivos" d’aucune tion du capital-actions de la compagnie à l'exception de telles actions offertes en premier lieu par lui aux autres actionnaires en proportion à leurs détentions au prix fixé par les directeurs pour l'année courante, et si un actionnaire refuse la proportion ainsi offerte alors elles seront offertes aux autres actionnaires, suivant la même proportion jusqu'à ce qu’aucun acheteur parmi les actionnaires existants soit trouvé, dans tel cas seulement les actions peuvent être vendues ou disposées autrement aux personnes non déjà actionnaires do la compagnie, sous le nom de "Molson’s Brewery, Limited", avec un capital total de six cent mille piastres ($600,000.00) , divisé en six mille (6,000) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce septième jour d'août 1911 Job.DUMONT, Sous-secrétaire de la province 32—tins.En vente chez les marchands de Liqueurs, dans les principaux hotels et cafés.¦ Hamilton Brewing Association, Limited HAMILTON, Ont.LAGER toute GEO.SORGIUS, OU particulier ac- AGENT DR LA REGAL A MONTREAL tout Tel.Est 1194.35, Rue Rivard Le Restaurant l'Hotel Windsor de • • • Vous devez patronner un produit local.L'on peut y faire preparer des Lunchs et Dlnere particulière.Ln s’adressant au Maître d’Hotel* i f mécanique quelconque tous travaux I en espèce ou autrement comme peut ! appartenant à la compagnie ou dans I l'être résolu tous revenus de la com-lesquels la compagnie peut avoir des j pagnie parmi ses membres, et en par- intérêts, et contribuer à, subvention- I ticulicr, les actions, bons et oblige- I registrer la compagnie partout à Bélier, ou autrement aider ou prendre I rions ou autres sécurités de toute au- I tranger et y établir des bureaux d’af-part dans la construction, l'entretien, I tro compagnie qui peuvent prendre en j falres.La compagnie exercera son inin travail, la gérance, l'exploitation I tout ou en partie les revenus ou dé- I dustrie par tout le Canada et slides industries susdites; (k) Faire ap- I penses de cette compagnie; (z) Les I leurs sous le nom de "Lackawanna plication, acheter, ou autrement ao- I affaires et les fins de cette compagnie I Coal Company Limited" avec un enquérir toutes patentes, concessions,11- I est de faire, de temps en temps, au- I pital actions de cent quarante-rinq ceocee, baux, et autres choses du mû-1 cun ou plusieurs des commerces, ac- I mille dollars, divisé en 1450 actions ma genre, conférant exclusivement ou tes ou choses ci-haut mentionnés;, et de cent dollars chacune, et le pria- Pour vos Impressions, Téléphonez i v ; i The National Breweries Limited.m a • • •S owe ÈJÈUàid .'l- V' 1 4X - iff, FM ÏSffla ¦* ' Mi Süàtt ;V ; V • ¦•: l£.>.H»s5 m* Pf Ï4*: 4' LE PAYS, 19 AOUT 1911 * i/j f Jîv • A'1 a, ** • ' m 5 x:- s.?* •-•VI \* ! • » I W*:- LES AMIS DU FRANÇAIS Cm réunions contradictoires ne sont possibles qu’entre hommes chevaleresques.Nous serions les premiers à encourager la rencontre de deux forty "debaters” pour expliquer au peuple les divers aspects d’une question politique; mais nous croyons avec la "Patrie” qu’une assemblée comme celle de Saint-Hyacinthe est plutôt démoralisante.Des hommes aussi Importants de notre nationalité n'ont pas le droit de se donner ainsi en spectacle à tout le Canada.Il faudra refaire notre mentalité au sujet des luttes politiques, en bannir ces batailles de,coq et en faire des combats de Fontenoy.Hélas! il est encore bien loin le temps où les libéraux crieront aimablement : "Tirez les premiers, messieurs les nationalistes!” HERNIE YVON LAMONTAGNE B.I.L.L.B AülljllllIUHih ' J.CtMirlt-Imi') 11.-'! itili4 I -llll, • I '\\| \ AVOCAT Procureur de la Municipalité du comté Label) e Chambre 103 IIE SUPERBE PAKE UE H.GUSTAVE LARSON VOICI LE MOMENT,avant lcschaleurs, de vous prémunir contre les douleurs, les ennuis et las TERRIBLES DANGERS IS r 52 ruo St-Jacques, Bureau : TéL Main 7591 Réa.Tél.Westmount 3728 Montréal.\ LAUKis’ ,r " nil 14 —1 an.Contre'ceux qui ne conçoivent pas d'humanités hormis les latines, ni de culture sans le thème latin.qui vous menacent, en adoptant L'APPAREIL IDEAL a ; reconnu universellement comme La revue "La Phalange" qui a ou- vort une enquête sur la question du latin, vient de publier la réponse de M.Gustavo Lanson, professeur à la Faculté des Lettres do Parts.Nos lecteurs trouveront ci-dessous cetto page magistrale.Avec sa netteté de pensée et sa vigueur de stylo habituelles, M.Gustave Lanson y met à mal un certain nombre do préjugés, et rend un service éminent à I9 cause des du Français et de la culture moder- L'nrViclc do M.Lanson serait & citer tout entier.Nous ne pouvons,bien i\ regret, vu sa longueur, qu'en don-des extraits.LA VERITABLE QUESTION : MONOPOLE DU LATIN OU NON.piteux humanistes qu'estampillait entait une étape à franchir: leur but réalité le bacçalautéat au beau temps était 1 Indépendance de l’esprit et de du dix-neuvième siècle qu’ils regret- la langue moderne tent.Combien y en avait-il do ceux- Prétendre que le français risque de là qui auraient lu, pour se distraire, «c gâter, si I on sait moins le latin un auteur latin dans toute leur vie 7 est d'une bouilonncric énorme.français n’existe, n’a vécu, no s’est perfectionné que par l’oubli du latin, c'est vrai depuis le serment de Strasbourg.Chacun des progrès du français a été une conquête sur le latin, une diminution du latin.Est-ce que, s’il faut, pour bien écrire sa langue remonter vers les origines, il no vaudrait, pas mieux commerce avec Froissard, Villehar-douin, Jean de Meung, la de Roland", plutôt qu'avec Cicéron ou Horace Y N'y saisiralt-on pas mieux la tradition, le génie et la propriété de notre langage Y Pourquoi la ligue ppur la culture française n'est-elle qu’une ligue pour la culture latine Y Pourquoi dédaigne-t-elle tre vieux langage Y u ne MERVEILLE DE CON-PORT, de légèreté, de fraîcheur, de souplesse, en même temps que de stabilité, de force et de précision scientifique— l’appareil breveté S.G.D.G.de M.A.Claverie, le célèbre savant de Paris.«JE • •• Une maison de rapport de première classe, contenant cinq appartements tous bien loués.Rue Sherbrooke, près Saint-Denis.», Charles Lavallée Le ) o( LA CULTURE LATINE N’EST PAS LA SEULE.La crise du latin date, à vrai dire, do la querelle des anciens et des dernes, c’est-à-dire du jour où avons eu conscience d’avoir une grande littérature nationale, notre littérature classique, Racine, Molière et Bossuet ont fait tort à Virgile, à Té-rcnce et à Cicéron.Tout ce que romantiques, parnassiens, naturalistes, écrivains do l’heure présente, ont ajouté à l’héritage classique, a diminué encore d'autant l’intérêt du peuple français pour les oeuvres antiques.Au seizième siècle on yait se cultiver que par elles: jourd’hui on peut se cultiver sans el- Z OSCAR EMOND Ouvriers et réciprocité Maison Fondée en 1852 36 BOULEVARD SAINT-LAURENT Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plus complet et meilleur marché du Canada.Réparations de toutes sortes faites sur les lieux.Agents pour Besson & Ole, Londres, Ang., Polisson, Guinot & Oie de Lyon France.York & Sons, de Grand Rapids, Mich.) COURTIER EN IMMEUBLES Edifice de le Banque Eastern Township Tél.Main 6998 La réciprocité est à l'ordre du jour.Il est généralement admis que la mesure a du bon pour la presque totalité de notre population.Les premiers à en bénéficier seront, il n’en faut pas douter, les petits consommateurs, les ouvriers des villes comme ceux des campagnes.Aussi semble-t-on d’accord sur ce point principal que la réciprocité apportera un surplus de bien-être matériel à tous les travailleurs, à quelque corps de métier qu’ils appartiennent.Pour ce qui me concerne, je dois dire que je suis en faveur de la réciprocité parce que c’est une mesure d’in-térét général à laquelle tous les ouvriers doivent leur appui.Que nos camarades prennent la peine d’étudier ce changement de tarif et ils s’apercevront que les hommes qui nous l’ont obtenu, en dépit de leurs attaches de parti, ont bien mérité de leurs concitoyens.Notre Parlement peut ratifier 1/record Taft-Fielçling sans crainte, le peuple est en faveur, et ce qui nous prouve que la réciprocité est une bonne chose pour les ouvriers, c’est que les grands financiers anglais ou américains, qui vivent de notre travail et de nos privations, s'y opposent, et sont même prêts à fournir des fonds pour faire battre la réciprocité.Mais j'ai foi au bon sens de la nombreuse classe dont je fais partie et je suis persuadé que le 21 septembre prochain tous les camarades voteront pour les candidats qui auront fait de la réciprocité le principal article de leur programme.Votre bien dévoué, mo- nous Coin St-Jacques et McGill.Amis lier 41 ARONSON A RUT ENBERG Prêteur» «ur gages et bi-«outiers.115 roi CRAIG OUEST Ne rem mettez pas à plus tard Allez de suite ne.« « Chanson Argent a prefer sur diamants montres, bijouteries vête- n or cnts,fourrures et Nouveautés.no pou- no- L’endroit résidentiel par eeellence est ÛU- 970 Rue St-Denis, près Rachel Lundi, Jeudi et Samedi, de 2 hrs h 5 hrs Mardi &lA à midi et de 7 hrs à 8 hrs p.Tout conseil donné gratuitement.Place Monceau M.Lanson commence par poser nettement la question.Il précise les tordu débat ouvert, depuis quelques les problèmes de l'édu- lcs.LES MEFAITS DE LA SUPERSTITION LATINE.La “crise du français” n'est pas une crise de la littérature ni de la langue française.C'est une crise de l'enseignement secondaire en général, et une crise de l'enseignement du français eu particulier: il y a “crise n’y a pas adaptation de l'enseignement et des méthodes ù l’esprit des enfants et au besoin de la société.Il y a crise parce que la superstition latine n’a pas encore permis d’instituer comme il faudrait l’enseignement du français par le français.AYONS FOI EN LE GENIE FRANÇAIS.Il est nécessaire à la civilisation d0 notre pays que toutes les formes do la haute culture y soient représentées donc qu’il y ait chez nous toujours des foyers actifs.Il nous faut des latinistes, Sault-au-Recollct Lots à vendre par la CIE PLACE MONCEAU, Edifice Représentants sur le terrain samedis et mes mois, cation nationale : mercredi et vendredi, de La Patrie.* • < » sur m.dimanches.de simples lettrés, des érudits.Mais combien qu’il y en ait ?comme faut-il l’ennemi du latin ••Je ne suis pas ni du grec.La culture qu’on prend par le latin et lu grec—quand elle est sérieuse— bonne, forte et fine culture.» i parce qu’il UN "PRIVILEGE DU LATIN HAIT IM JUSTIFIABLE.T » I Si vous avez de l’Argent SE- es t une Le latin seul donne une culture bleu Inférieure, mais qui est encore de qua* Y a-t-il vraiment un intérêt national ù ce que tous nos cnVants acquièrent cette capacité que je devrais plutôt appeler une incapacité ?Que prétendent, en réalité, les protecteurs du latin ?Simplement établir en sa faveur un monopole.Ils veulent que la voie d’accès à toutes les carrières libérales, à toutes les fonctions sociales, soit l’étude du la-qu’on ne puisse être avocat, ni médecin, ni ingénieur, ni officier de terre ou do mer, sans avoir fait des études latines, ils veulent réserver la direction de la société qui auront fait du latin.Est-il donc vrai que la culture latine assure supériorité certaine aux l’ont reçue ?Je suis sceptique, je l’avoue, sur cette “incontestable" supériorité des esprits formés par les études latines.Les adversaires des “Amis du français” n’ont point encore fourni la preuve qu’il ne saurait y avoir de bons esprits, d’esprits cultivés, d’humanistes véritables en dehors de ceux que l’on a “latinisés” en bas ûgc.Cette preuve, c’est pourtant la base même de leur argumentation.Que tardent-ils ?En attendant, M.Lanson leur montre tout ce qu’il y a eu, en France,depuis quatre siècles, d’énergies et de talents, voire littéraires et artistiques, qui no devaient rien à l’étude du latin.Puis il attaque aussitôt, et avec quelle vigueur décisive I une autre forme du “préjugé du latin”.a placer ne cherchez pas de placement plus solide et plus avantageux que celui que vous offre la lné très estimable.' l'ersonne ne nie cela.Personne ne poursuit l’abolition de la culture latine.Mais il y a plusieurs questions les chevaliers du latin ne se août Richelieu Lumber Co., Limited De braves ou d’habiles gens se sont donné depuis vingt-cinq ans la sion de conserver la race française, l’&me française, la tradition française, la langue française.On a successivement crié sus ! aux Juifs, au protestantisme, au libéralisme, ù la littérature russe ou Scandinave, à l’érudition germanique, au romantisme, à l'enseignement des langues étrangères que sais-je encore ?En vérité, la France, sa conscience, sa langue, son génie sont-ils aussi vraiment débiles : Ces médecins que pas posées avant de partir en croisa- mis- tin: de."La culture latine est-elle lu seule puisse donner une Au Capital Autorisé de $250,000 parson emission publique d’actions privilégiées cumulatives (a partir du 1er juillet) a.actuellement qui bonne forme aux esprits ?Est-ce une culture qu’il soit désirable, qu’il soit possible d’imposer A toute la jeunesse dans les établissements secondaires ?’ J.W.LUSIGNAN 7% aux hommes 885 de Montignp Est > of une esprits qui LE BANQUET DU TOUR D'ANGLETERRE UNE SIMPLE LECTURE lit d’abord, pourquoi ne réclame-t-u:i pus pour le grec ?S'il fallait sacrifier une des deux cultures, c’est assurément lu grec qui devrait être suu- Tant pis” craignent pour elle tous les mélanges, tous les contacts, toutes les initiatives, les mouvements, tous Ses courants d’air.Ils l’enferment pour la préserver des contagions: Ils la font périr d’inanition pour la garder des aliments malsains.J’ai plus de foi qu’eux dans notre nation.La France a digéré depuis 1800 ans tant de Romains, de Germains, d’Italiens, d’irlandais, de Polonais, elle a absorbé tant de latinisme, d’italianisme, d’hipauisme, d’idées et de phrases saxonnes ou allemandes, elle a Si allègre ment filtré, si robustement assimilé les apports étrangers qu’on peut avoir confiance en elle.Je me refuse à croire, qu’il faille, pour la faire durer, la soustraire aux conditions normales de la vie, et j’ai plus peur pour elle du régime appauvrissant où l’on veut la réduire que de la libre activité et du grand air.Il est dans son génie même de courir un peu les aventures.Laisscz-la donc aller pousser sa pointe hardiment, à la Française, sans regarder à chaque instant derrière elle; laisscz-la essayer toutes les directions où la vie, la vérité et son idéal l’appelleront.Aujourd’hui mémo paraît un article où M.Jean Richcpin, président de la Ligue dite de la culture française,parle de défendre le privilège des humanités latines qu’il appelle “thauma-thurgiuucs” et “évocatoires” aux cris de “Patrie, Patrie, Patrie !’’ Les “Amis du Français” se croient mieux qualifiés pour crier, eux aussi, Patrie, Patrie, Patrie ! • i du prospectus de la compagnie—dans lequel sont énumérés les avantages, les bénéfices assurés ainsi que le but et l’actif de la compagnie—suffira pour hommes d affaires que tout argent placé dans la compagnie Rapportera Immédiatement de très beaux bénéfices.convaincre les tous Un toast de lord Northclitfc tenu.Mais le grec et la latin sont-ils ù eux seuls toute la culture ?Le 28 juillet à Londres un grand déjeuner a été offert par le “Daily Mail” en l’honneur du lieutenant Conneau, le vainqueur du circuit d’Angleterre en aéroplane.Le “lunch” était présidé par Lord Northcliffe, le très sympathique propriétaire du “Daily Mail”, et on remarquait parmi les invités, le duc d’Argyll, oncle du roi, le célèbre inventeur anglais, Sir Hiram Maxim, et plusieurs personnalités du monde politique et sportif.Après le lunch, qui fut des plus brillants, lord Northcliffe prit la parole, et nous extrayons de son beau discours les quelques phrases que voici: UE QUE C’EST QUE L’HOMME CULTIVE Peur recevoir le prospectus d’émission et pour tous les renseignements, s’adresser à J.S.BEAUREGARD.AGENT FINANCIER Tél.Main 4020 Si l'on essaie de se représenter quel peut être l'idéal d une culture complète dans le monde actuel, on inscri-d*abord, je le veux bien, le latin let le grec, mais aussi le français,l'anglais, l'allemand, l'italien, l'histoire tt la géographie, les sciences, le dessin et les arts.Mais cet homme complet ne peut sc réaliser que par exception.On appellera donc l'homme cultivé celui qui réunira quelques pièces de la culture totale, celui, par EDIFICE TRUST 6 LOAN, CHAMBRE 44.ni LES CREATEURS DU FRANÇAIS CONTRE LA ROUTINE DU LATIN.LUNDI & MARDI CHEZ o.Lemire & Cie Il y a des gens qui sont encore sous l'impression que l'armée française est toujours ce qu'elle était en 1870.Bien au contraire.L'armée française s'est depuis constamment améliorée et elle a progressée, non seulement en ce qui concerne la navigation aérienne, mais aussi au point de vue de son artillerie qui est, comme chacun le sait, l'artillerie la plus savante du monde.¦ ' ¦ «¦ ~ - , Ceux qui s’imaginent que les aéroplanes ne sont qu’un faible signe du 7.| progrès militaires de la France vivent dans un paradis de fous et cette lusion pourrait bien s'évanouir brusquement.Certains pays se sont embourbés sur la route des ballons et des dirigeables (Rires) , mais les Français ont été les seuls qui ont créé un appareil pouvant voler aussi vite et avec la.même régularité qu’un train.Le lieutenant Conneau a été ravi de la réception qui lui a été faite en Angleterre.Y a-t-il donc encore des pays où un étranger n’est pas bien rc-I çu ?(Rires) a I Son discours terminé, Lord North-été exactement ce que nous prévoy- I ciiffe offrit un chèque de 250,000 ions: une forte engueulade et un dé- | francs ù Beaumont et un chèque de bordement d'in jures.Les partisans | consolation de 5,000 francs au Védrines.< i * On sc rabat à dire que le latin est nécessaire pour savoir le français, ua- pour le maintenir ù sa pureté ! C'est aller contre toute la tradition française.Montaigne, Malherbes, Vauge-las, l'Académie du dix-septième siècle sont d’accord à reconnaître que le peuple fait la langue, que la source du bon français est dans le langage du peuple, que l'usage est le maître souverain des mots et des phrases.Lee fondateurs mémo do la tradition classique, ceux qui voulaient piller les trésors de Rome et d'Athènes pour les transporter chez nous.Du Bellay et Ronsard ne regardaient ats du latin: ils no regardent jamais l’étude des langues anciennes que lue l'humaniste Idéal et non pas les comme une nécessité transitoire.C’é- é e exemple, qui joindra ù sa langue tlonulc une ou deux langues modernes et des sciences, saura le grec et le latin.La culture intégrale étant.Angle St-Denis et Stee Catherine J » » une chimère, il faut admettre les types variés, incomplets et équivalents,dont Da réalisation est possible.Mais surlit” nouvelles Etoffes a Robes.Chemises pour Hommes.Très Special 2,500 Etoffes à Robes pour l'automne, tels que : Tweeds, Serges, lien rietta, Draps, carreautvs noir et blanc, etc Valeur de 29c à 45c, choix.tout le bachelier moderne qui Shakespeare, ou Dante est, sans nul doute, plus cultivé que le bachelier classique qui ne “lit” pas, et pour cause, Homère ou Virgile.C'est le point qu'oublient les avo- « * Une trc> belle Chemise Négligée en percale de fantaisie, valant A Qp Lundi et Mardi.100 Ceintures de Fantaisie, valeur de 21c, pour.5c ! il- 2 le 75V.• 1 t » COUVERTES EN LAINE (3ième Etage) )o( Il faudra tôt ou ta: d en venir là, mieux vaut choisir .1 présent.prix de l'hiver prochain et les laisse: en dépôt.Vous pouvez acheter ces Voyez notre Installation.$2.98 à 10.50 couvertes au Prix variant de CE QUE NOUS AVIONS PREVU L’affaire des ” Annales * Blouses Tailleur.Cotsets.Bas pour Femmes.Une circulaire confidentielle de M Brisson à l’épiscopat français Une centaine de belles Blouses Tailleur, en toile blanche: on les choisit dan», notre assortiment régulier, quelques 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militaire.Il commença par exprimer la peine très sensible qu’il avait eue en n’encaissant pas le prix de 250,000 francs.mais qu’il put avoir des raisons pour I —Je no suis pas, dit-il, un homme menacer son adversaire ù un moment I d'argent, mais j al ^nc petite fille, et Presse”) , ou de défendre son bon-1 Dllc, ce sera ta dot.(Rires proion neur avec ses.(voir la “Patrie”) .1 gM .Répétons-le, un homme du talent, de I Ce souvenir cuisant 1 ayant la réputation et de l’éducation de I doute rendu belliqueux, Védrines par-l’hon.Rodolphe Lemieux n'a pas le I do 1 avenir militaire de 1 aviation droit de s'oublier jusqu’à ce point-là.| on termes tellement énergiques qu un Il n’y a qu’une façon vraiment dï- silence impressionnant fit place à la gne de répondre aux injures et P bon.gaieté do tout à 1 heure.M.Lemieux le sait puisqu’il Va op- —Oui, s cxclama-t-nl avec doux posée depuis deux ans à toute la cents aéroplanes et deux cents hom-campagno du “Devoir”, c’est le si- nies résolus, ayant fait le sacrifice de lenco et le mépris.Pourquoi n'a-t-il leur vie, ou peut, en cinq minutes, pas continué?Aujourd'hui, il n’y a luire sauter deux cents cuirassés, pas un libéral qui puisse reprocher II revint cependant à des termes aux nationalistes leurs moyens d'ac- plus mesurés et exprima fort genti-tionl mént, en terminant, sa satisfaction de Il faut* réagir contre la mentalité voir le lieutenant Conneau gagner la canadlcnne-îrançaise qui sc complaît petite fortune qui lui a échappé, dans ce genre de duels oratoires, et les bannir complètement de nos luttes politiques.Puisque des hommes do l’éducation et do la situation do MM.Lemieux et Bourassa peuvent s'oublier jusqu'à vouloir sc porter à des voies de faits, 41 faut condamner cette méthode de foire connaître au peuple les grandes questions politiques.Comme disait la "Patrie”, c’est pour le peuple un spectacle plutôt démoralisant do voir des hommes publics se combattre avec un pareil débordement d’injures.” Et que voulez-vous que pensent les électeurs d'une cause qui » betooin de rapetisser son adversaire pour triompher?omphe, mais nous sommes forcés d'avouer que la victoire, dans une ACCESSOIRES POUR LES ECOLIERS Les journaux ont raconté que le ériodique “Romans-Rcvuc”et que les uclqucs "Semaines Religieuses” de rance avaient dénoncé les “Annales 'obliques et Littéraires” aux îamil-cs catholiques.M.Adolphe Brisson a estimé cette ampagno si dangereuse pour son re->uell que, le 30 juin dernier, il a a-Ircssé une circulaire confidentielle à eus les membres de l'épiscopat Iran-I Mais M.Brisson, craignant que scs lais pour sc justifier auprès d'eux et ] excuses ne suffisent pas à le sauver, four protester de sa livers l'Eglise catholique.I Pour bleu faire voir à l'autorité Igieuso qu'on calomnie les "Annales” a les accusant de libéralisme ou de îodcrnismo ou d’une indépendance uelconquo par rapport aux enseigne-hents de l'Eglise, notre confrère lui P fera désormais le service régulier r gracieux.Les évêques y pourront bustater “que si les 'Annales' ressent à des jeunes filles d'éduca-lon et do milieux bien différents,rien, résolument rien, no peut tant soit |u Y blesser ou mémo y froisser la lus fervente catholique.” |La déférence de notre confrère pour |b évêques est* respectueuse: ¦“Nous no sommes pas neutres, s’é-lic-t-11, dans le avons ouvert dans nos colonnes des souscriptions en faveur d'églises pauvres, nous avons publié (les pages de Mgr de Cabrières, Mgr Baudrillart, du comte d'Haussonville, des romans inédits de M.René Barfn.Nous avons la fierté et la joie do pouvoir dire qu'au contact de l'a doctrine morale des “Annales” certaines jeunes filles nous ont écrit qu'elles se sentaient de venir meilleures de l’enthousiasme du “Canada” nous ne nous sentons aucune en rie de crier au succès de notre ami, le nouveau ministre de la marine./ Hygiène—Santé—Beauté préféré des nationalistes, tous nos amis sont d’accord pour déplorer les écarts do langage de l'hon.Rodolphe Lemieux.Personne n’admettra ja- • • • Le MEILLEUR des JUS de FRUITS bonne volonté ! annonce aux évêques qu'il s’est donné 1 un censeur, un censeur ecclésiastique, re- 1 et qu’avec l’assentiment do l’archevêque (le Paris, il a choisi pour cet office M.l’abbé Lcsètrc, curé de Saint-Etienne du Mont.MAS LE « « Ce censeur a lu les publications de M.Brisson et a donné A notre confrère un certificat, en date du 29 juin 1911, où il constate que, depuis le 1er janvier dernier, ”A part une ou deux observations de détail" il n’a eu A formuler “aucune critique sérieuse.” Il rend hommage aux intentions du directeur, "A son respect sympathique et sincère pour la religion catholique et ses enseignements.” Sur le vu de ce certificat, M.Brisson demande A chaque évêque do "fermer désormais sa “Semaine religieuse" A des polémiques regrettables, injustes et blessantes.” C’est la conclusion de cette supplique, signée non seulement de M.Brisson, mais de Mme Brisson.Que feront %cs évêques?Pardonneront-ils A M.Brisson et aux “Annales”?Ce n’est pas ce que leur conseille M.François Vculllot qui, publiant la circulaire du directeur des “Annales” clans l’”Univera” du 18 juillet, n'y veut voir.qu’un plaidoyer en faveur de cette neutralité même, quo M.Brisson désavoue.Il conclut nettement contre une Revue* animée d’un tel esprit: “Pour notre part, dit-41, après comme avant la circulaire de ses directeurs, nous n’hésitons pas à la déconseiller à nos amis.” —>©(• sans est le JUS DE RAISINS frais importé directement de Paris Non Fermenté Sans Alcool s'a- d conservé sans antiseptique par la méthode de Pasteur la constipation, détruit les fermentations intestinales, augmente élimine l'acide urique en‘favorisant l'excrétion normale de la boisson de sanie et de beauté.Il développe l’appétit, fait cesser la sécrétion biliaire et l’excrétion urinaire l’urée.C’est l’élixir de Jouvence Boisson des DYSPEPTIQUES, des INTESTINAUX, des URINAIRES, des ARTHRITIQUES, des TEMPERANTS, des VEGETARIENS, Etc.sens condamnable e l’Eglise peut attacher A ce mot.’ ins doute, dans les “Annales” le t n’est pas directement religieux : fiais on sent parfaitement dans no-3 Revue notre respect profond des oses saintes, notre désir d’une or-odoxlc rigoureusement exacte lors-c noua y faisons allusion; notre R Plein de bienveillance pour le [rgé, dans lequel nous comptons des panés et des amis.’’ rarmi les conférenciers des t'Anna-Li! M" Adolphe Brisson cite les ca-piiques: MM.Maurice Barrés, Jules paître, le marquis de Bégur, Vale-Wadot, Henri WUisdhtngcr, Ernest lUdet, baron de Maricourt, abbé Keux, Mme G.Goyau.Les autres, F tou* “Pleine de déférence”.Nous SA COULEUR EST LIMPIDE COMME DU CRISTAL -) O ( THEATRE NATIONAL Un poète n’a-t-il pas donné de ccs jus de raisins frais, cette définition plus queheureuse : Le National tient le succès et le gardera aussi longtemps qu'il nous donnera de jolies pièces.La semaine dernière “La Tentation” a fait le maximum et la semaine prochaine avec le “Masque d'Amour’*, la direction de notre populaire théâtre fran-peut s’attendre A avoir salle comble A toutes les représentations car cette pièce, dûe A la plume du célèbre écrivain Madame Daniel Le-sueur est très émouvante et demande une très forte distribution.“UN RAYON DE SOLEIL CONCENTRE DANS UN VERRE" el Prospectus détaillé envoyé sur commande, par écrit, au Comptoir de Produits Hygiéniques “ SANA " 286.Rue Ontario Est.MONTREAL îZ Monopole exclusif pour le Canada : N.B.-NE PAS CONFONDRE avec les GRAPES JUICES américains Pas de COMPARAISON possible.«tt: __¦ A. •• • "4 maw *^vv)miéüëééhié ¦ • -V ¦ LB PAYS, i AOUT •v.**'*' fi» fie A*' 'r'-: 1I t ' ' *v4'- : '>\u 2 .r,rt* » 85$ 'êm -, , - - A » O» vtfVîV Qggffl HPf @886 K* r .* * .'f ! 3* «ïX V «Si I* .ÜQ ira 'J.ivi* ; • ¦ = mm *• U EN PLEIN PARADOXE m- /y x : v Faut-Il être malade ou en santé pour être juge ?y.\ fl?• LV# I) >- * m > M Le “Canada” donnait Vautre jour inspirerait au facétieux Courtellne les raisons de la démission de THon| M.Brodeur et de sa nomination comme juge de la Cour Suprême.“L’Hon.M.Brodeur ne laisse la politique active,dit le journal ministériel, que sur l'ordre formel de ses médecins." IJ V d’abracadabrants paradoxes dans le genre de ceux de V” Article 330”.D'un côté, un ministre qui monte sur le banc parce que sa santé ne lui permet pas de faire autre chose; et de l'autre, trois juges—MM.Ouimet, Doherty et Lacoste—qui se trouvent trop pleins de santé pour croupir sous l’hermine, se démettent de leurs fonctions et se lancent dans la politique.Alors, il faut jlonc être malades pour être juges! Et il faut avoir conservé ou retrouvé la santé pour cesser de Vôtre! Décidément, nous* vivons dans un drôle do pays, A une drôle d'époque.Les juges, nouveaux et anciens,eux sont satisfaits et nul doute qu'ils ne songent comme l'un des plus joyeux juges de Courtelines : cela durera bien aillant que nous.% % chapeau DE DEPUTE 1 % J •I • Tiens! tiens! La population du Canada sera sans Von -îr.ty ai I 0^ © S vyUi, i i doute heureuse de savoir que nomme allègrement A la Cour Suprême.des malades et des gens que leur médecin force A se retirer.Le plus haut tribunal de ce pays ne serait donc qu'un hôpital, d'après le “Canada", ou une maison de refuge pour les vieux politiciens.Mais void bien une situation qui i W % le I «I I I •l / ,y"V'Vv r V •i i •A* s: lV i 1 i Cr'4" r E &5S ggg S I os M / °°u ^ kÿ> as as ï.\ zc Ê & Pillai / »» ?» c:>' Ces invalides Reno- St-Hyacinthe « • v A* I , „ p.f^T.0" II 6000^ V* 7m I IT A.un an
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