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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 26 août 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1911-08-26, Collections de BAnQ.

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m W*T #r ¦ ~ ' i.mz tt* , r* 98 Sff 80P r-Xi f: 05% y .6»?Bs MONTREAL.26 AOUT 1811 itiV# 3F4 ft wr*, -i.Z • •# »Hi *«M- our Sir Wilfrid, notre dévouement à sa cause sont imprégnés d'une sincér té que ne naissent pas les thur£{*raives salariés, les courtisans iX gages, les affamés de la crèche.Mais ces sentiments d'admiration et.M.Du pain au lieu d’un “tuyau de castor” C’cst ISi ; Sir Lomer Gouin est allé faire une visite d’inspection à l’école technique, ! rue Sherbrooke, ces jours derniers.Un rédacteur du "Herald" a recueilli l'impression suivante sur les lèvres même du premier ministre : J’ai visité plusieurs institutions semblables et je puis vous assurer que c’est la plus belle école du genre en Amérique.Y a-t-il lieu de se mettre en pamoi- d’argent à l’érection de bâtiments , pole du Canada a encore à ses portes prétentieux et pas assez aux oeuvres ! des ponts et des barrières de péage, essentielles comme l’enseignement pri- Sir Lomer, à qui nous reconnais-maire, l’enseignement commercial, les sons de la bonne volonté, de l’esprit routes nationales.1 public et un très grand talent, sera Nous avons la plus belle école tech- | forcé-d’admettre que la condition de nique de l’Amérique, mais notre pro- j la prr ince pourrait se modifier par vince est la plus arriérée du Domi- ! plus de sens pratique et moins de va' nité.La plus belle école technique de l'Amérique ! mais, j’en suis certain, cela flatte et chatouille les tenants du Saint-Jean-Baptisme, les admirateurs Nous avons la plus belle école tech- j du mouton national, nique de l’Amérique, mais nous n’a- : vous pas un musée, pas une école des beaux-arts.t r?SUR IV ILE DE $ï con- « t i mon.Nous avons la plus belle école tech- J niqpe de l'Amérique, mais nous n’avons pas une seule bibliothèque publique dans la province de Québec.ce dévouement n'obligent pas à la pratique de la servilité, à l’abdication son devant ce monument qui témoigne, en vérité, de l'orgueil d’un chef d’Etat et de la fausse vanité d’une de nos droits.Nous sommes des partisans, nous voulons rester des hommes.! mais province ?Nous avons la plus belle école technique de l’Amérique du Nord, mais, en revanche, nous avons les plus misérables écoles primaires des deux Amériques.11 n'y pas un pays au monde, pas même l'Espagne, qui paie comme nous des salaires de huit à dix piastres par mois à ses institutrices.Nous avons la plus belle école technique et peut-être la plus belle prison.Mais, .voyez donc l'état de nos routes rurales.La province de Québec apporte trop XXX Mais, en dehors de ce troupeau, il y a une multitude de gens dans les vil; les et dans les campagnes qui souhai-_ ! teraient voir la province de Québec nique de .Amérique mais le Barreau plus forte, mieux armée pour les lut-se plaint que les étudiants qui XXX Notre franchise déplaît, parait-il, à un certain nombre de libéraux.Le Pays" a raison dans tout ce qu’il revendications sont UN ANCIEN Parce que le comté de Laval est sis sur les deux rives de 'la rivière des Prairies, il parait qu'on ne peut pas réunir en assemblée politique les élec- Nous avons la plus belle école tech- I t < ) o ( .,1% tes économiques, plus éprise de liber- tent de nos collèges classiques ne sa- té et de progrès, plus vent même pas le français.i SOn avenir.Nous avons la plus belle C-cole tech- : Offrez un chapeau de soie et un ha- mque de 1 Amérique, mais nous n'a- .bit de drap A un cheminot, il préféré- vons pas de chemins pour les pion- ra du pain.nier?, qui & enfoncent dans les régions j De même la province de Québec a de colonisation.plus besoin do routes et d'écoles que d’un*‘tuyau de castor.sor- soucieuse de Impressions de voyage , prière d’une minute on sacrifie au Dieu de la verte campagne et de la grandiose nature, puis l’on se couche, , l'Ame en paix, le coeur léger, l’esprit vaporeux, avec la douce conviction de i reprendre le jour suivant, cette vie douce, exempte de souci, qui est bien celle des hui très.I Donc, moi aussi, pendant six semaines, j’ai vécu comme une huître, me suis drapé dans le manteau fourré d’une paresse léthargique; je me suis claquemuré dans l’abrutissement | Marins, et d’une inaction complète; j’ai fui fréquentation de tous ceux qui, autour de moi—bien qu’ils fussent rares I peuple canadicn-frnnçais auprès de comme sont rares les "castors” à es- | ceux qui croient à prit large—semblaient avoir gardé en leurs yeux une flamme, et sur leur front, un rayon; et j’ai dit aux journaux comme aux livres—je n’ai même fait d’exception ni pour Chapman, ni pour Dégin— : Vous me franchirez pas I vanter, comme dirait Orner Héroux— ma porte ! atténuer la mauvaise impression que L’avouerai-je ?je commençais à me I ne manqueront pas de produire tous faire à cette vie; j’en étais même à I ces articles irréfléchis publiés regretter de n’être pas, comme tant I daut mon absence.Malheureusement, d’autres, un de ces fils à papa qui dans l’état d’abrutissement ou je me le I n’ont, toute leur vie, qu’à vivre cette I trouvais encore, j’aurais bien été ca-vle.Mais, le sort ne l’ayant pas vou- I pable d’une colonne ou deux pour la lu,je (lus, par un matin triste et plu- I "Croix”, voire même pour la "Véri-vieux de la semaine dernière, rentrer I té”, mais rien de plus, dnus le bruit et l’activité de la mé- I tropole du maire Guerin.Chose étr&n- I .1 Nous avons la plus belle école technique de l’Amérique, mais la métro- t f A- Label!»> Victoire è la Pyrrhus- Le point de vue d’un Américain L’Art Museum de Boston et le musée Eden de Montréal tai du premier coup d’oeil que ce Je I Pauvre petit avait bien souffert de mon absence.Un tas d’Italiens et de Marseillais, Fnntasio, EN BELGIQUE Vindicator, que sais-je?y avaient la I écrit des choses qui, bien que vraies, étaient de nature à faire du tort au 1 Si cotte vérité pouvait flageller assez mes orgueilleux compatriotes pour qu’ils se remuent davantage et qu’ils parviennent à la place désirée.Agréez, cher monsieur, l'assurance de mon entier dévouement.M.Whitney était des plus surpris.Je lui expliquai de mon mieux qu’il avait pu ne se mêler qu'à la population anglaise, se retirer dans les grands hôtels, qui sont exclusivement anglais, que les deux races vivent côte à côte mais sans se mélanger, qu’il y a des quartiers anglais et des quartiers français.Tout ça lui faisait l’effet do victoires à la Pyrrhus.Boston, 21 Août 1911 Monsieur le directeur du "Pays”, Montréal.ON PARLE DE LUI sa mission providentielle sur ce sol d'Amérique.” J’aurais voulu, par un de ces articles vigoureux, pondérés et frappés au coin du bon sens, un de ces articles dont j’ai seul le secret—et cela sans me « « Le sénateur Dandurand a une répu- \ b reuses ration mondiale.( hcr Monsieur, Je viens do rencontrer un riche positions très rénumératri- * i ces.A.M.Le “Peuple de Bruxelles s'occupe de lui et vient de le présenter dans • » Américain de Boston qui a été tout surpris d'apprendre qu’il y a encore des Français au Canada.Il connaît passablement Montréal, mais il a toujours cru que c’était une ville exclusivement anglaise et bien qu’il ait entendu quelquefois des noms français chez nous, celui de* Laurier par exemple, il a toujours cru que nous avions fini par disparaître comme nation française.M.R.-L.Whitney,—c’est son nom— a déjà vécu en France, il parle d’ail-lcvrs très bien le français avec un léser accent anglais, et il me dit toute l’admiration qu’il a pour la race française.Ici le "Peuple" prend à son compte les graves accusations portées en 1904 > par l’Hon.M.Rainville contre notr/ vertueux sénateur et ajoute : ) o ( un déshabftlô presque gênant.Lisez : Carnet d’un ignorant l Quelques moments plus tard, comme je parlais.avec admiration de la bibliothèque de Boston et du nouveau musée, M.Whitney me dit : —Mais vous devez avoir de belles choses chez vous ?Vous avez sûrement le goût des choses artistiques, comme vos ancêtres do France et alors je me réjoui» à l’idée de visiter lors de mon prochain voyage à Montréal vos bibliothèques et vos musées.Je pensais au Musée Edcn avec toutes ses richesses, au Chateau do Ra-mezay.et à scs vieilleries, et je comparais avec l’Art Museum de Boston, magnifique édifice dont la construction a coûté au-delà d’un million à la ville de Boston, et qui regorge de merveilles.Sans doute, ça no doit pas valoir un Louvre ou un Luxembourg,mois c’est quand même très beau.Les collections de peintures y sont riches et variées.On y trouve doux Rembrandt, quatre Corot, un Millet, un Turner, et que d’autres.De la sculpture, quelques marbres antiques, ailleurs, des meubles do style, des gobelins et une infinité de choses forment ce musée; la salle la plus intéressante pour le visiteur américain, c’cst certainement celle des artistes du pays.l pen- 1 L’opposition s’attaque très violemment rnntrc certain.! membres du parti gouvernemental; les accusant presque de concussion.Même dans les rangs gouvernementaux, on reproche sociétés, aucune n’est gratuite et ce à un sénateur, qui est loin d’être uu n’est que son influence comme séna-aigle, mais qui est le plus parfait in- teur qui les lui a values.’’ trigant qui se puisse rêver, do s’être amassé une jolie fortune et de nom- i « Moi, tel que vous me voyez, j’arrive de la campagne.Cette année, j’ai, comme tout monde, voulu faire mon petit bonhomme de gros bonnet, et je inc suis payé le luxe de six semaines de villégiature.Et pendant ces six semaines, pour me bien reposer de n’avoir rien fait de toute l’année, j’ai flâné I gc, comme après tout long sommeil, tout mon sàoul.Ce que ça m’a fait je me sentais soudain un vif appétit du bien, ce n’est pas croyable ! SI je au cerveau; tellement que si je m’é- rn’en étals donné huit jours de plus, | tais écouté, je serais devenu turbulent je crois que j’en serais revenu gras j comme un nationaliste et curieux comme un courtier en immeubles et comme un chevalier du plafond.Et i Jérôme Coignard, discutant lourd comme un éclicvin.I pour satisfaire cet appétit et cette I jcnn Hibou, se fit sentencieux et dit: C’est qu’on est si bien à la campa- I curiosité, je me mis, sans tarder, à | *.songôre.Certes, V* A lutter iv nue de sérieuses difficul- re- .1.Ci » » t ».• %*1* men n r.55, Rue St-François-Xavier Pour commandes ou informations, téléphonez à Main 6765 tés.Les.conspirateurs monarchistes n’ont pas désarmé; et si leurs rassemblements iX la frontière galicienne ne sont pas un péril, ils énervent la jeune République.De plus, la République ne peut être fondée et assurée en Portugal, comme elle l’a été en France, après la guerre de 1870, que par la volonté commune de la bourgeoisie et du prolétariat.Mais cette nécessité de de la coopération politique en vue de l’établissement du nouveau régime ne I Maintenant, je suis capitaine • • • Tu prends quelque ~rr: Ç CANADIAN ~ NORTHERN STEAMSHIPS LIMITED^ i f chose.Et nous rentrâmes dans V iiodepa pacifié où nous b fîmes du On le traitait avec le plus grand respect.11 y a de quoi./m ) CLk ' , Royal ueiil iur.¦uu 1 -‘wattiiî mm Ü Wmm gais étant illettrés.C’est sur le terrain républicain affermi que le veinent ouvrier et socialiste sc ! X.Edward > mou- pro- .« F.i m Pierre MILLE i Cie Générale Transatlantique Départs tous les jeudis à 10 hrs a.m.De Ncw-Yorkau Havre, Paris, (France) )o ( n ~ m H fff peut pas exclure et n’exclut pas l’inévitable antagonisme économique.Les duira largement.11 m Royal f L 7 - ; & ) O ( y-: d l.AVIS m Espagne La Provence La Savoie La Lorraine La Provence La Savoie Départs supplémentaires le samedi : La Bretagne Niagara .31 août .7 sept.14 sept.21 sept.28 sept.Oct.George Le dramatique sauvetage du ‘Rubis’ TurLinicns à triple hélice, La "Joliette and Lake Manuan Colonization Ry.Co." LA LIGNE ROYALE Les plus beaux et les plus rapides paquebots de la route canadienne, Détenant tous les records MONTREAL—QUEBEC—BRISTOL Tous les quinze jours, le Mercredi.Serviteurs parlant le français.Excellente cuisine.Confort insurpassable.S'adresser pour détails à Hone & Rivet, 9 Boul.St-Laurent; Thomas Cook & Son., 530 Ste-Catherine Ouest ou à la Compagnie de Navigation du Canadien Nord Limitée, Edifice du Canadien N zz-dZZ ‘PJO rue St-Jacques, Montréal 5 16 sept.Sept.20 Ce furent vraiment de poignantes réussit A le maintenir A la surface, minutes quo celles qui s'écoulèrent, j L'immersion du "Rubis” dura une pour le vaillant équipage du "Rubis" dizaine de minutes.Enfin, nous Valors de la critique aventure de Cher- perçûmes qui remontait.Nos forces se bourg, dont ont parlé les dépêches.! renouvelèrent, et nous allâmes nous Grâce â Vimpcrturhabic sang-ïroid cramponner le long de la coque, de Venseigne de vaisseau Charbonnier A l’intérieur du bateau, les inset des admirables marins placés sous tants n’étaient pas moins angoisses ordres, une catastrophe a pu être sauts.L’olYicier en second, dès qu’il fut â l'intérieur, commanda â chacun raconté cette scène de gagner son poste, et immédiatement il mit en marche les turbines.A A la j ce moment, l’avant du navire était surface et nous nous trouvions A ce descendu A une profondeur de treize moment A 500 mètres nu large de la mètres.digue de Cherbourg.Soudain, Vavant Peu A peu, Veau qui était A l’inté-se mit A piquer du nez.L’eau avait rieur fut refoulée.Cependant le navi-envnhl le ballast d’avant.re ne se redressait pas.(’’est alors En présence de cette grave situa- que l’officier en second lâcha les tion, nous vîmes l’enseigne de vais- plombs de sécurité.Le navire rem misent! Charbonnier sauter dans le pan- ta.11 était temps, a eau du kiosque, dont il referma vi- Les accumulateurs avaient été suh- i Avis est donné que l'assemblée des actionnaires de la "Juliette and Lake Manunn Colonization Ry., Co., lieu au bureau chef de la dite 55 St-Krançois-Navier, mercredi, le G septembre Les paquebots partant le samedi ne transportent qu’une seule classe passagers de cabine (seconde classe) .Pour tous renseignements s'adresser à GEN IN, TRUDEAU & Co., Limitée, Agents généraux 22 rue Notre-Dame Ouest, Montréal, i> de • » aura compagnie, Montréal, prochain, A 2 heures p.rn.pour l’élection des directeurs et pour toutes autres affaires pouvant être convenablement transitées A telle nssem- J r n r- I æessüK évitée.IT n matelot a tragique.Nous venions de remonter Idée.J.-A.RITCHIE.Avocat de la Cie.DEMANDEZ la Biere populaire l Service de Toronto Montréal, 7 août 1911.I 4 « 10.45 P M.TOUS LF.S JOURS A LA Joseph porter Gare Yonge r ^ TORONTO NORD Etant toujours en temps, ce train est devenu le favori entre Montreal et Toronto.8.45 a.rn.et 10.00 p.m., tous les jours A la Gare Union.Les wagons-lits spacieux et éclairés A l’électricité,sont attachés A ce train.—11 meurt en France 75,000 des nôtres, continua-t-il avec une sorte de farouche intrépidité, mais on en sauve trois fois autant.Moi, monsieur, moi, voilà dix ans que je connais mon état: et je ne suis pas mort.J'ai lutté, j'ai vaincu, ma vie est.mon triomphe; et je vivrai aussi longtemps qu'un autre, soyez-en sfir, et je mourrai d'autre chose, très tard.Après vous, tenez! 11 était magnifique de foi, d’obstination, de certitude.Je l’admirais et j'étais ému.MOL N Ko registre- Fabricant-Papetier.Négociant Atelier de Reliure, Typographie, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Impor- .Embouteillée vcnxent le capot.Un quartier-maître , mergés.Les acides, déterminant des sauta également sur le capot du pan- gaz, avaient envahi le fond du navi-nvau arrière, qu’il retira A lui de tou- 1 re et l’asphyxie était A craindre.A listes ses forces et le ferma hermétique- si s’empressa-t-on d'ouvrir précipitamment les panneaux pour donner de l’air pur A l’équipage.Quand nous fûmes un peu revenus de notre émotion première, continue le marin, je n’ai pas besoin de vous dire notre joie A tous.Ce furent des étreintes et des embrassades; puis, comme notre navire paraissait avoir une bonne assiette toute Inquiétude disparut.Fabrication, Exportation, tion.EXPOSITIONS 210 NOTRE-DAME OUEST.Coil St*Fieri c - dont les ventes excèdent celles de toutes les autres -I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis 1 I 125 ANS I L___________________________ TORONTO men t.Le lieutenant de vaisseau Rcynaud, en voyant son navire s'enfoncer,command a rapidement A scs hommes : Tout le monde A la mer ! Ce sera un poids de moins pour le navire ! " Les hommes s'empressèrent d’obéir et nagèrent pour se L'un d'eux, ne sachant pas nager, un quartier-maître le prit.A couple il I.L.LAFIEUR DU 26 AOUT au 11 SEPTEMBRE EXCURSION DE MONTREAL Septembre, 2 et 4 Septembre 1, 3, 5, 6, 7, Limites de retour, 12 septembre 1911 B 3 .$7,00 .$10.00 —Vous pouvez donc compter qu’il y a 150,000 Français tuberculeux, an 4 • LIMITEE bas mot.Et en Angleterre, alors, Allemagne, en Russie, en Italie, Etats-Unis?Nous sommes en QUEBEC maintenir A flot.IMPORTATEURS DE aux une population de plusieurs millions d'hommes et (le femmes; nous avons droit A littérature, A notre littérature, littérature semblable A celle des Verreries, Peintures, • f Quincalleries, Vernis, etc.Ausbi Chaloupes et Yachts et Pour éviter un trop grand malheur Du 2S AOUT au 5 SEPTEMBRE Aller et retour de Montréal .2S, 29 août 2, 3, 4 septembre 30, 31 août .pour septembre Limite de retour, u sept.1911 une Une races opprimées, les Juifs, les Polonais, les Irlandais, une littérature de contre notre sort actuel et d'indomptable confiance dans l'avenir.sieur, j'ai fait appel A tous vos bons sentiments, A votre justice, A charité, A votre cialemem, ce serait aussi une bonne affaire! à Gazoline.Moteurs A Gazoline Y1M.•.$4.90 • ’ $3.55 Lorsque passe la mortalité dans votre milieu tssez grand, pour que vous songiez à vous éviter d autres soucis.Et c'est eu vous joignant MAIRES de la le malheur est déjà MULIIN’’ Bateaux vu nrjpr « * IDEES ET OPINIONS à l’ASSOCIATION DE FRAIS FUNE- 832-366 Notre-Dame 0.43 à 57 rueDupré Iflonlreal révolte SHERBROOKE La fin de la crise anglaise Cie H.Bourgie, Limitée $1.00 PAR ANNEE Mon- MONTREAL PARK & ISLAND railway company Dc Montreal aller et retour Septembre 2, d, 4, 5, 9 Septembre 6, 7.S Limite de retour, 11 septembre 1911.votre cœur, mais cornmer* .$3.20 .$2.40 HORAIRE LA CHINE Du Bureau de Poste: Service de 2u minutes depuis 5.40 a.m., jusqu'à minuit.De Lactine: Service de 20 minutes depuis 5.30 a.m., jusqu'à 12.45 minuit SAULT-AU-RECOLLKT ET ST-VINCENT DE PAUL De la rue St-Denis à St-Vinceut de Paul : Service de 20 min, depuis 5.00 a.m., jusqu'à 8.30 a.m.Service do 30 min.depuis 8.30 p.m., jusqu’à 11.30 p.m.De la rue St-Denis au Sault-au-Ré-collct seulement: Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu'à 12.40 a.m.De St-Vincent de Paul : Service de 20 min.depuis 5.30 a.m.jusqu’à 9.00 p.m.Service de 3o min.depuis 9.00 p.m.jusqu’à 12.00 minuit.Du Snult nu Récollct: Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu’à 1.00 a «m • ditionnalistes.Il s’appuie sur un certain nombre de a, personnalités appartenant à l’nristo- La crise parlementaire anglaise s’est achevée par le vote du veto-bill.La Chambre des pairs a cédé.Elle dans sa majorité suivi le conseil des crntic, et qui, tout en se pliant aux conservateurs modérés, qui 'l'ont sup- inéluctables changements des sociétés pliée de reculer devant les conséquen- demeurent fidèles à celles des inspirations fondamentales du passé auxquelles la politique extérieure de VAngleterre a toujours obéi.C’est là un grand bonheur pour le peuple anglais.11 n’a pas vu jusqu’ici, et il ne verra probablement jamais se produire entre son histoire et son avenir l’imo que vous les épargnerez.Vous vous protégerez contre les malheurs qui nous menacent tous Demandez notre circulaire qui vous donnera tous les détails de notre décès Fête du Travail Je 'levai la main pour protester.—Je n'ai pas voulu vous fâcher, dit-il d’un air organisation funéraire, et ce à quoi nou» nous engageons au d'un de nos abonnés.Stations au Canada.Fort William et l’Est; aussi Detroit et Snult Ste-Ma-rie, Midi., â Buffalo.Black Rock, Suspension Bridge et Niagara Falls, N.Y., et les stations du Pacifique Canadien dans le Maine et le Vermont.POUR LE PRIX D'UN BILLET DE 1ère CLASSE, SIMPLE.Bons pour partir Sept.1 à 4.Limite de retour, Sept.6.1911 (l'excuse et de supplication.C'est mon sujet qui m'a entraîné: je voudrais tant vous La Compagnie H.Bourgie, ces incalculables d'une résistance désespérée: la grande tradition que représente la Chambre Haute, bafouée et avilie par la promotion à la pairie de cinq cents personnages sans passé et sans titres; la formation d'une majorité ministérielle constante, prête à tout accepter; la destruction par la Chambre elle-même de la dernière barrière qu'il sera encore permis d’opposer aux projets de la majorité libérale des Communes, et notamment au Home Rule.Il semble que les Lords qui ont cédé à co langage ont sagement agi.D'abord, ils avalent pu juger à l'épreuve l'habileté et la prévoyance des irréductibles.Ils avaient été prévenus dès 1888, par lord Salisbury, que les rapports entre les deux Chambres devraient un jour faire l'objet d'un règlement nouveau.Plus tard, lord Otirzon, puis lord Rosebery ont parlé d'une modification an recrutement de la Chambre Haute.L'esprit des irréductibles a opposé aux sages prévisions do ccs hommes éminents une hostilité ouverte ou.l’inertie absolue.Il a fallu, pour actionner les Lords vers une évolution graduelle do leurs pouvoirs dans le sens de la démocratie, que les évènements devinssent terriblement pressants.Alors ils se décidèrent pour une réforme sérieuse quoique modérée, mais ce sacrifice, qui eût épargné A l'Angleterre une crise do deux années s'il avait été consenti A temps, apparaissait déjà comme une capitulation tardive.En somme, le régime constitutionel anglais vient, d’un seul coup, de franchir une distance qu’il aurait dû parcourir on plusieurs étapes.Le succès de la majorité libérale et radicale du ministère Asquith consacre l’avènement A la tète do la poli-bique anglaise d’un tiers-état intelligent, entreprenant et résolu A envisager des méthodes nouvelles.Il est lui-mème dirigé par des hommes do talent, issus des couches les plus profondes du peuple, groupe a la chance de ne point parcourir seul et Isolé des éléments tra- con vaincre car on décourage, on et convaincre vos confrères, nous peine, on nous nous trahit! LIMITEE.Entrepreneurs de Pompes Funèbres Télépb >ne Bell Est >175.uccursale: 1460 Stc-Cathenne Est, Tel.Bell Est 702.Marchands 1592 1929 Boulevard St-Laur#*nt, Téléphone Bell St.Louis 250.J'affirme que je n'ai pas inventé un mot de cette conversation singulière, et je dois avouer aussi qu’elle fait quelque impression sur moi.11 est parfaitement vrai que la littérature est d'habitude cruelle pour la intéressante et nombreuse de malades et de malheureux.La thèse de Marcelle Tinavre dans P'Ombre de l'Amour", qui est « * de ccs coupures de précipices comme d’autres pays en ont connu.Et nous qui n'avons pas A juger sa politique intérieure, mais qui par nature et par intérêt souhaitons ardemment A la nation britannique de conserver toute sa vertu et sa force, nous sommes heureux de la voir concilier le progrès social et la fidélité aux traditions nécessaires.BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 218 rue Saint-Jacques, près du bureau de poste, Tél.Main 3732-3733, ou aux gares Windsor et Vigor.classe • • • Terrapin Restaurant - 25, RUE NOTRE - DAME OUEST.I 1 MONTAGNE Do l'avenue Mont-Royal: Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 11.40 p.m.Do l'avenue Victoria: Service de 20 min.depuis 5.50 a.m.iusqu’A 11.50 pm CARTIERVILLE Do l'avenue Mont-Royal: Service do 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu’à 9.00 p.m.Do l'avenue Mont-Royal: Service de 40 min.depuis 9.00 p.m.jusqu'à 11.40 p.m.Do l’avenue Victoria: Service de 20 min.depuis 5.50a.m.jusqu’à 9.10 p.m.Do l’avenue Victoria: Service do 40 min.depuis 9.10 p.m.jusqu'à 11.50 pm Do Carticrvillo: Service do 40 min.depuis 5.40 a.m.jusqu’à 6.20 a.m.Do Carticrvillo: Service do 20 min.depuis 6.20 a.m.jusqu’à 9.40 a.m.De Cnrtlerville: Service de 40 min.depuis 9.40 p.m.jusqu’à 11.40 p.m.parmi ses œuvres, l'une de celles que j'aime le est absolue comme une interdiction religieuse: .\ mieux, Restaurant de Premier Ordre.Liqueurs et Cigares de Choix.Spé eialité : LUNCH AV COMVTOiR sous la direction de E.SIMS ci-devant de de Lucas & Rims.Le train de 10.30 entre Montréal et Toronto est le train populaire des hommes d’affaires.Seule double voie ferrée Entre MONTREAL, TORONTO, HAMILTON, NIAGARA FALLS, DETROIT ET CHICAGO.On ne doit pas aimer de ccs malades.On ne doit pas trahir la race en l’aimant.un / P.B.L'amour n'a rien à voir avec la pitié.11 y n là une réaction-saine contre les aberrations sentimentales du romantisme, d’autre part, elle offre celui d’enraciner la ) o ( ! NOTRE EPOQUE 1: Mais, un danger: ; Un mal qui répand la terreur Exigez les Liqueurs Cusenier, car elles sont les seules fabriquées X de fruits purs.___________ Demandez le ____ • • • 72 HEURES croyance que la Je jure que je n'ai pas imaginé la | tuberculose est inguérissable, singulière visite que cet homme tit TORONTO d’affaiblir chez le malade l’énergie dont il a chez moi et dont je vais vous rendre I besoin, de tuer dans scs proches compte.Je connaissais assez vague- volonté de l’aider dans le combat ment le nom de celui qui vint sonner | qu’il doit livrer.A ma porte.J’avais rencontré long- • • • A i “ International Limited (Le train lo plus rapide du Canada) Quitte Montréal A 9 a.m., tous les jours pour Toronto et l’Ouest.r la Or, il est parfaitement exact ¦ qu'il avec l’espoir du triomphe.SI les écrivains ont besoin de sonnellenicnt jo ne l'avais jamais vu.parler d’un mal contre lequel l'huma-I! s’excusa donc d'une démarche que ni té reste A pou prés désarmée, la j'avais lo droit, dit-il, de trouver ino- vraisemblance leur Imposerait d'élire plnéc.Scs paroles étalent courtoises, le cancer.Tandis qu'on guérit les il me parut fin, bien élevé, cultivé, tuberculeux.Je me souviens d'un Cependant, je sentais en lui une agi- camarade de collège que son hérédité tntion singulière, une sorte d’ardeur semblait condamner il la fin impatiente dont frémissait sa face | dramatique de la Dame maigre et brûlante, scs yeux de fièvre.Et 11 me dit: temps, très longtemps auparavant,des | peut le livrer personnes de sa famille, mais QUATRE TRAINS EXPRESS PAR JOUR I CHAMPAGNE MONTEBELLO Quebec, Montreal & Southern Ry per- ENTRE MONTREAL ET TORONTO.9.00 a.m.9.45 a.m., 7.30 p.m.10.30 p.m.Service d’élégants wagons buffet, salon et bibliothèque sur les trains du jour, nouveaux wagons-lits Pullman sur les trains do nuit.Des trains partent de la gare Bona-venture pour Varennes, Verchôros, Contrecoeur, St-Roch, Sorel, Yamas-ka, St-François du Lac, Pierroville, Labaio, Nicolct, St-Grégoire, Bécan- BILLETS ALLER ET RETOUR, A cour, Gentilly, Becqueta, Fortierville, des prix très réduits pour l’Ouest du comme suit: 7.45 a.m.et 4.50 p.m.Canada via Chicago, en vente les Le dimanche poyr Nicolct et les s ta- 25 (juillet; 8, 23 août; 5, 19 septem-tions intermédiaires à 8.00 a.m.->! "4 Le choix des connaisseurs.EXCURSION DE COLONS brève et aux Camélias.Lui-même avait déjà senti dans sa chair Larue & Cloutier Limitée épouvantée les premières morsures du monstre.Il se Agents generaux pour le Canada.—C’est parce que vous écrivez quo je suis venu vous trouver: traitez injustement.bre.Naplerville Jet; Railway bureau des billets en ville Un train part de la gare Windsor 180 rue Saint-Jacques, 'Méphone tous les jours sauf le dimanche à Mnin 6905 ou gare Bonavcnturo.4.30 p.m., pour St-Edouard, Napier-villo, Lacollo et Rouses Point.Billets en vente aux guichets des billets du Grand Tronc pour les droits dont les traîne partent à la gare Bonavcnturo et aux guichets du O.P.R., pour Napierville Jet.Ry.D.I.ROBERTS, Gérant Général Paul.Montréal.croyait perdu, il nous parlait d’une manière déchirante du sort qui l’attendait, il nous quitta tristement, pâle, amaigri déjà fébrile vous "nous” —Qui, vous, demandai-je étonné.—Les tuberculeux, dit-11.Ceux qu’on appelait auparavant les poitrinaires.I —- Vingt ans plus tard, le hasard d’une escale arrêta sur la côte Et je suis tuberculeux, je viens vous I de Portugal le vapeur qui me condui-parler au nom des millions de tuber- I sait on Afrique.On ne saurait— j’es-culeux qui sont en Europe.Et ce père que tout le monde sera de • • • & EXftMEH DES VEUX GB*TIS.ÏSMti'S £M“iS > '.‘Vsrrat TorlcM nouveau «tylo À ORDRE, sont garantis pour bien |* VOIR de LOIN et de PRÈS, tracer, coudre, lire et écrire.fU» Spécialiste BEAUHIER û 144, ru# STE-CATBERINE cat, Cele tumuMif ppitfh vaut lie.par dollar sùr tout achat an tutu % m / en- jONpg/lLABF.rri —^mammmmm mon n est pas A vous particulièrement quo ; avis—s’arrêter une demi journée A je m'adresse.Je vous ai choisi Le "Pays” est imprimé par Mercantile Printing Co., 306 rue St- The Mais co Av.Ht.MONTRRA I eÀ com- Porto sans boire du vin de Porto, et le représentant de tous les gens de les meilleurs crus ne se trouvent pas : "à me A.LEROUX, Gérant.% ¦B&V ¦ X , '.'I.¦BélTMll là.i: — ; -•rkv.*.- -' HH m '¦¦wSS «as - nfi Ifiï! WA * /' î ' : vN- 1V4 .* 'A *ïf ; ;! • m 6 AOUT ,9.#k»«, •• • ¦ - *i'TOîi r >>7*» ' ' JJ'S .iiiaiw v.LI P&YS, î-' ' ¦ VF « .Vi4' v > vfi;- »>>- X-.N- 5'9®»STîtf •A','5 • > Vf.- v * *u -Jz&A MB i , :K- .'S SES» A** — IIIIW IIM ¦ terme moyen dn^dividende aanael i ^ pour les cinq années précédentes ; / g D.Aucun actionnaira aje vendra ou I \ disposera "intervivos" d'aucune ac- Ss î^nassas Wk ™# Shastisose i fortes en premier lieu par lui aux aü" este,fourrée et Nouveauté*, très actionnaires en proportion à ¦ leurs détentions au prix fixé par les directeurs pour l'année courante, et si un actionnaire refuse la proportion ainsi offferte alors elles seront offertes aux autres actionnaires, oui-1 y vaut la même proportion jusqu'à ce qu'aucun acheteur parmi les actionnaires existants soit trouvé, dans tel cas seulement les actions peuvent être vendues ou disposées autrement aux personnes non déjà actionnaires de la compagnie, sous le nom de "Molson's Brewery, Limited", avec un capital total de six cent mille piastres ($600,000.00) , divisé en six mille (6,000) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce septième jour d'août 1911 Jos.DUMONT, Sous-secrétaire de la province LES VIEILLES TOURS dation et garanties que la compagnie jugera convenable, et en particulier pour des action», obligations, debentures ou autres valeurs de toute compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie; (n) Nonobstant Ica dispositions de l'article 44 de la dite loi, acheter, prendre ou acquérir par souscription originale ou en échange pour des actions, obligations débentures ou autres valeurs de la présente compagnie ou autrement, et détenir, vendre ou autrement disposer dee actions ordinaires et privilégiées, débentures, obligations et autres valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables à ceux de la présente compagnie; (o) Tirer, faire, accepter et endosser des lettres de change, chèques, billets à ordre et autres instruments négotiablcsh, (p) Faire enregistrer la compagnie partout à l'étranger et y établir des bureaux d’affaires.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de "Lackawanna Coal Company Limited" avec un capital actions de cent quarante-cinq mille dollars, divisé en 1450 actions de cent dollars chacune, et le prin- A*, 'kl M?Mil 4,! vu t| i .ci pal lieu d affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province do Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 2So jour de juillet 1911 .munâ nnuEN Prêteurs ser gage» et bijoutiers.111 m CM» WEST rr b! gCQSKw'' m Je sala des vieilles tours qui croulent, pierre à pierre, Hautes fresques en deuil sur le sable des mers, Vestiges que les soirs flamboyants de lumière Vêtent de diamands parmi les rocs déserts.O ; m" Vj Noe 4ente sont très ballot, naturelles,garante*! INSTITUT UKNTA1RK VHAVOO-AMKKICAIN.* nvHNHflMtiÉi-fcl ’ ’'*&•' M true 8t» Denim, Montréal rh Lee flots clament leur glas au seuil de leurs désastres Dana le faste latin d'un large horizon d'or.Lamentes qui pleurez sous la gloire des astres, Comme vous évoquez la splendeur de la mort ! / X N » Les grands oiseaux de mer au vol cinglé d'écumes Se posent sur leurs murs tristes et délaissés, Tendant au clair soleil le duvet do leurs'plumes, Dans le demi-sommeil de leur essor lassé.1,1 Rati M L t I /#— 'VA» J'aime l'orgueil déchu des vieilles tours latines, Un suaire d'oubli voile leurs sommets ; Et les échos guerriers de nos conques marines, A l’ombre de leurs murs, se sont tus à jamais.I SI VOUS ALLEZ CAMPER Charles Lavallée J n’oubliez pas que, si les journées sont parfois très chaudes, par contre les nuits sont très fraîches et qu'un verre de Sa Maison Fondée en 1151 36 BOULEVARD BAINT-LAURENT Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plus complet et meilleur marché du Canada.Réparations de toutes sortes faites sur les lieux.Agents pour Besson & Ole, Londres, Ang., Polisson, Guinot & Oie de Lyon France.York & Bons, de Grand Rapide, Mich.« Lee flambeaux sont éteints sur les hautes vigies ; Mortes sont les lueurs lointaines des signaux Qui, jadis, sous des cieux pleins de riches magies, Scrutaient les gouffres bleus, les monts et les coteaux.mm % GIN CROIX ROUGE 32—lins.% Héraldiques débris des falaises sauvages.Cimentés sur les rocs où chevauchent les vents, Vieilles tours aux sommets mordus par les orages.Mon coeur évoque en vous l'obscur déclin des ans ! Antoine NICOLAI % pris au moment du coucher vous protège contre les refroidissements et les rhumes d été si longs à guérir et vous assure un sommeil paisible et réconfortant.Chaque flacon de OIN CROIX ROUGE est revêtu du Timbre de Garantie Officiel du Gouvernement.AVIS Nn 8 » THOMAS MÜLVEY Sous-secrétaire d’Etat.a Alexander Goodsir Fowler Ross, agent d’immeubles de la Ville de Westmount, dans le District de Montréal, et faisant affaires comme tel dans les cité et district de Montréal, sous la raison sociale de A.G.Fowler Ross & Co., Vs G.A.Cottrell, des cité et district do Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montréal, 16 août 1911.M.R.PORTELANCE, Dep.-Protono taire.0 m % VIPOND & VIPOND, Avocats des requérants.m a m '// UN QUAKER FRANÇAIS En France, il vit des conscrits réfractaires enchaînés par groupes de cinquante et entraînés par cette gendarmerie que Von a nommée la "colonne infernale”, et encore dix mille prisonniers français mourant de faim à Stilton et à Naples quinze condamnés à mort couchés, côte à côte, dans une étroite cellule.Etienne de Grellet fut à n'en pas douter un devancier.3l-i ins.m Essayez U VA Un intéressant article de M.Frédéric Passy récemment publié dans la “Bibliothèque universelle et Revue suisse,” nous donne de très curieux détails sur la vie d'un Quaker français, Etienne de Grellet, devenu américain par son mariage et ses affaires, mais qui fut occupé, pendant de longues années, à parcourir pour l'évangéliser, presque toute la superficie de notre ancien continent.Un journal de sa vie est demeuré, et c’est à l'aide de ce rare et précieux livre que M.Passy, a résumé une existence entièrement consacrée à répandre dans le monde les doctrines des Quakers.Quatre doctrines principales dominent, comme on sait, leur entreprise: ils ont demandé la liberté religieuse et la tolérance en un temps où sous prétexte de religion, il paraissait indispensable de s’égorger.Ils ont demandé la paix universelle, les premiers ils ont demandé l’abolition de l’esclavage et les premiers encore ils ont demandé que Von donnât x aux hommes et aux femmes des droits égaux, ou, pour autrement dire, ils ont déclaré que si l’homme et la femme avaient des devoirs différents, ils avaient des droits pareils et “qu’il fallait commencer par reconnaître l’égalité des droits et laisser ensuite la nature jouer son rôle et établir la différence des devoirs.Etienne de Grellet travailla ardemment à répandre ces doctrines.Vivant au début du XIXe siècle, il parcourut les Etats-Unis, le Canada, les Antilles, s'arrêtant dans les moindres villages, prêchant librement un christianisme indépendant.Prédicateur infatigable, il visita quatre fois l’Europe dans toutes ses parties, de la Hollande à l’Espagne et de la Grèce à la Finlande.Ne se contentant pas de rendre visite aux princes, aux rois, aux reines et aux empereurs, Alexandre 1er de Russie, Christine d'Espagne, il inspectait les prisons, les écoles, les hospices et envoyait sur toutes ces choses des rapports d’une profonde observation.Reçu par le Pape et le grand-inquisiteur il a laissé de ces rencontres avec des adversaires un curieux récit., En 1819, de Grellet était à Saint-Pétersbourg, et 11 eut avec l’empereur Alexandre de sérieux entretiens, et ce n’est pas sans surprise que Von voit l’autocrate consulter le voyageur sur des questions religieuses et “priant et pleurant”, témoignant à son interlocuteur “son désir que les guerres et l’effusion du sang prissent fin sur la terre” et lui raconter ses nuits sans sommeil “en voyant les malheurs et la misère dont la guerre accable l'humanité.' Le jour même, se trouvant a\lors à Paris, il priait ardemment lorsque “le plan d’un arbitrage auquel tous les rois soumettraient 'leurs différends au lieu de les résoudre par — les affmes, se présenta à son esprit; il en fd)t si fortement frappé qu’il se leva immédiatement pour l’écrire”.Il ajouta^ raconte encore de Grellet: Mes intentions ont été méconnues par quelques-uns ; l’amour de Dieu et des hommes était mon seul mo- I Demandeurs.as Star Laundry 1 AVIS l Montréal, m ?BOIVIN.WILSON & CIE.Seuls Agents 520 RUE ST-PAUL, MONTREAL Avis est donné au public qu'en vertu t ',,_ZpULoAZ cuL ° t o ^83^ o " Wl ) O ( > hi Sa seule chance 1 ( La Joconde de Léonard de Vinci a été enlevée du Louvre.Le voleur ne ferait pas mal de venir se cacher au Canada.Nous avons ici un collectionneur discret—très—de rideaux précieux, et de toiles rares.Autre avantage : les voleurs sont bien traités par nos jurés.-) o (- La course au tricorne VILLA» rw i: ) O ( La tournée de Sir Wilfrid LE PARLEMENT DE QUEBEC M.H.Mercier succéderait au Dr Pelletier R.A.J Lachine, 23 août, 1911 ) o ( SI 19.00 107.00 93-00 70.00 60.00 48.00 40.00 36.00 28.00 PARC KING EDWARD A travers la province de Québec U 4 t 4 é M.Gervais, l'incorruptible M.Ger-vais, a été nommé juge avant les élections.Après le scrutin du 21 septembre, l’on verra d’autres avocats déserter l’arène politique pour se réfugier dans la magistrature.Le parlement est une succursale du barreau ! (Spécial au “Pays”) Québec, 26—Un grand nombre de ‘ députés ont fait connaître aux minis-I très leur sentiment sur la succession de l’Hon.M.Pelletier à la présidence Partout, on a fait au vétéran des de la Chambre et les préférences sem-luttes libérales un accueil ému et très | blent se porter sur M.Honoré Mercier, député de Chateauguay.M.Delâge, orateur suppléant, est
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