Le Pays, 2 septembre 1911, samedi 2 septembre 1911
' m ntl m vWm 0 & !'/i M : FI?fit :AL.2 SEPT.1811 ».» vyiRv] ’*V> Plu8 remarquables de ce merveilleux — n,Que efrecôn'Jtû.So^uSeÆJ,eSere | l’estomac, du foie, des relus et de la vessie, la Gravelle, la Goutte, le Rhumatisme, le Diabète et l’Albumlnerle.I GRIFF.'-'vX )o( LE PASOEKMAISIISME quo Pratiquement, le pangermanisme eat une fièvre patriotique analogue à ce que furent le chauvinisme français et le jingoïsme britannique.• Mais théoriquement, le pangermanisme est doctrine fort particulière, dont v retrouve l’équivalent exact chez cun peuple ancien ou moderne.Cette doctrine mélange prétentions scientifiques, le verbiage philosophique et ces affirmations téméraires qu'l, de tout temps, hypnotisèrent les masses, pangermanisme fut un Français, le comte de Gobineau, lequel et digestive.mn te.6 % Tenir lea bouteilles couchées et à l'abri de la lumière.une on ne sir.Elle regardait le mort avec un indéfinissable mélange de haine et de stupeur.Brusquement, elle darda vers moi scs yeux éblouissants et murmura d’un accent mystérieux : —Vous Otes un caballero.Vous ne direz rien uà personne !” Je vis alors que son visage était frénétique et faux ; j’eus la sensation d’une machination tortueuse.A tort ou à raison, je conclus qu’elle avait tiré sans être en danger de mort et qu’elle songeait à laisser ou A faire planer les soupçons sur quelque autre tête.A coup sûr, je.ne la dénoncerais pas spontanément, mais il me semblait impossible , au cas où l’on m'interrogerait, de porter un faux témoignage.—Personne ne me demandera rien ! fis-je.Elle me jeta un regard plein d’une d’une méfiance sauvage.—Nous sommes loin de toute habitation, remarqua-t-elle.Vous m’accorderez bien l’hospitalité auprès de votre feu ?En vente chez les principaux Pharmaciens et Epiciers.au- Canada Import Co.curieusement les 55, Rue St-François-Xavier informations, téléphonez à Main 6765 Le fondateur du Pour commandes ou V: annonça que la race blonde du Nord, mère des Francs, des Goths, des Burgondcs et des Normands, est la race supérieure.Toutes les grandes choses humaines ont été accomplies par cette race et la planète doit lui appartenir.Gobineau eut un succès colossal en.Allemagne.Ses livres se vendirent com-des petits pâtés et ne tardèrent pas à faire sentir leur influence.Partout se fondaient des groupes et des sociétés qui prêchaient la bonne parole.Le gobinisme, père spirituel du pangermanisme, se répandit comme une traînée de poudre.Même quand I New-York au Havre, Paris, (France) le dernier vocable eut prévalu, les as- I La Provence.7 sept sociations gobinistes persistèrent sous La Savoie .' n sept* l'enseigne primitive.Les pangerma- La Lorraine .*21 sept! nistes voient en Gobineau un vérita1- I La Provence .\g8 sept.ble prophète : si sa ville natale n’é- La Savoie.Oct.5 tait pas située en France, elle devien- I La Lorraine .Sept.12 dralt une véritable Mecque pour les I Départs supplémentaires le samedi ~ lampeurs de bière et les souffleurs de | Niagara Chicago .a dû V r\ % i % ( CANADIAN NORTHERN STEAMSHIPS LIMITED.' Royal î * l\! 14 fA * iM v: ,-s.> < ."fl Edward Cic Générale Transatlantique Départs tous les jeudis â 10 hrs 1 mmm I Royal a.m.George J'acquiesçai, froidement.Elle fit entendre un appel aigu ; quelques minutes plus tard, une cavale trait à la lisière de la forêt.TurLiniem à triple hélice, se mon- LA LIGNE ROYALE Les plus beaux et les plus rapides paquebots de la route canadienne, Détenant tous les records MONTREAL—QUEBEC-—BRISTOL fous les quinze jours, le Mercredi.Serviteurs parlant le français.Excellente cuisine.Confort insurpassable.S’adresser pour détails à Hone & Rivet, 9 Boul.St-Laurent; Thomas Cook & Son., 530 Ste-Latnenne Ouest ou à la Compagnie de Navigation du Canadien Nord imitée, Edifice du Canadien NZZ-3ZZ 'pJo rue St-Jacques, Montréal .Sept.23 .Oct.14 Les paquebots partant le samedi ne ÉSillSü I IS|l!fsla quelles ils ont assisté.trombones.t )o ( : / ne porte plus sur des choses aussi proches de nous, elle est à peu près demeurée la même, malgré les efforts de l’enseignement pour les choses lointaines.I ; Comme ceux qui restent chez eux, sourds et aveugles ù toutes les tentations du départ, il y a encore le désabusé, celui qui a été déçu par une première expérience et qi& ne rccommen- i siens, ccra pas à se lier aux menteries des | borne agences et des prospectus illustrés ; il n son n LE PACIFIQUE CANADIEN Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés qu'ils se croient en société.une DEMANDEZ la iere populaire sans Service de Toronto 10.45 PM.TOUS LE.S JOURS A LA i 0 Je • • • Joxph Fortiçr compter sur - mensonge.Gare Yonge TORONTO NORD Enregistré Fabricant-Papetier.Négociant MOLSON Etant toujours en temps, ce train est devenu le favori entre Montreal Toronto.8.45 a.m., Atelier de Reliure, Typographie Elle eut un petit nre rauque, plein I Gaufrage et Relief, de mépris, et n'insista point.Le soleil était couché depuis plus de deux heures lorsque je m'étendis sur le sol.J’étais résolu sommeil, et j’y réussis pendant longtemps.Les yeux entre-clos, je voyais les constellations se suivre zénith.Enfin, je réussis ù m’endormir.• • • et ¦ Magasin de Papeterie Mercantile Exportation, Fabrication, Importion.et 10.00 p.m., tous les jours à la Gare Union.Les wagons-lits spacieux et éclairés à l’électricité,sont attachés à ce train.Embouteillée à résister au E 210 NOTRE-DAME OUEST.assez Coil Bt-Picne EXPOSITIONS I dont les ventes excèdent celles de toutes les autres I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I | 125 ANS J ail premier n’ou-abonnc- l TORONTO I.L.LAFLEUR ü Quelque chose de vague me troubla, ce sentiment d’une approche qui devient si subtil quand on a longtemps parcouru les solitudes.— imparfaitement.trois minutes, mes paupières demeurèrent lourdes, mes membres roides Lorsque je pus entr’ouvrir les j’aperçus une forme humaine, que la lueur affaiblie du feu rendait brumeuse.Mon bras se détcncf.t.némcnt, il y eut une détonation, tout de suite suivie d’une seconde.Déjà, j’étais debout.La Mexicaine, leste | 332-366 Notre-Dame O.comme une chèvre, disparaissait dans la forêt.Je percevais une douleur légère à l’épaule, et, plein de fureur, je pris ma course, lomg.Le frémissement des trahissait la fugitive et, après tout, j’étais plus agile qu’elle.Je finis par l’atteindre, je la saisis brutalement.Elle se retourna, elle essaya de tirer ; d’un coup de poing, je la désarmai.Alors, avec une ardeur haletante et convulsive, elle s’attacha à mes épaules et cacha son visage contre ma poitrine.Nous revînmes vers le feu et Joa-quina murmurait en tremblant: Vous ne me trahirez pas! V.> Septembre 4.$7.00 Septembre 3, 5, 6, 7 .10.00 Limites de retour, 12 septembre 1911 Je m’éveillai Pendant deux ou LIMITEE QUEBEC IMPORTATEURS DE • • • yeux, Quincalleries, Peintures, Vernis, etc.Aussi Chaloupes et Yachts Simulta- I & Gazoline, Moteurs à Gazoline VIM.Bateaux eu arier “MULIIN Verreries, Aller et retour de Montréal 3, 4 septembre .1er septembre Limite de retour, 6 sept.1911 Il en a H a vu, il sait ce que Pour éviter un trop grand malheur .- $4.90 • .$3,55 » » Lorsque passe la mortalité dans votre milieu, le malheur est déjà issez grand, pour que vous songiez à vous éviter d'autres soucis.Et c’est en vous joignant à l’ASSOCIATION DE FRAIS 2.AIRES de la / Montreal 43 à 57 rue Dupré F UNE- SHERBROOKE R Ce ne fut pas très herbes De Montréal aller et retour Cie H.Bourgie, Limitée $100 PAR ANNEE MONTREAL PARK & ISLAND railway company « « le Voyage à Saint-Cloud Septembre 3, 4, 5, 9 .$3.20 Septembre 6, 7, S.$2.40 Limite de retour, 11 septembre 1911.* i La I HORAIRE LACH1NE Du Bureau de Poste: Service de 20 minutes depuis 5.40 a.m., jusqu'à minuit.que vous les épargnerez.Vous vous protégerez contre les malheurs qui Demandez notre circulaire qui vous donnera tous les détails de organisation funéraire, et ce à quoi nous nous engageons au d’un de nos abonnés.Fête du Travail nous menacent tous.notre décès Stations au Canada, Fort William et l’Est; aussi Detroit et Sault Ste-Ma-ne, Mich., à Buffalo, Black Rock, Suspension Bridge et Niagara Falls, N.Y., et les stations du Pacifique Canadien dans le Maine et le Vermont.POUR LE PRIX D’UN BILLET DE 1ère CLASSE, SIMPLE.Bons pour partir Sept.3 et 4.Limite de retour, Sept.6, 1911 De Lachine: Service de 20 minutes depuis 5.30 a.m., jusqu'à 12.45 minuit SAULT-AU-RECOLLET ET S T-VINCENT DE PAUL De la rue St-Denis à St-Vincent de Paul: Service de 20 min, depuis 5.00 a.m., jusqu’à 8.30 a.m.Service de 30 min.depuis 8.30 p.m., jusqu’à 11.30 P.m.v De la rue St-Denis au Sault-au-Ré-collet seulement: Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu’à 12.40 %: La Compagnie H.Bourgie, H.R.LIMITES.Entrepreneurs de Pompes Funèbres Téléphone Bell Est 3175.uccursale: 1460 Ste-Catheriue Est, Tel.Bell Est 702.Marchands 1929 Boulevard St-Lau rrnt, Téléphone Bell St.Louis EN NORVEGE ^ a.m.De St-Vincent de Paul: Service de 20 min.depuis 5.30 a,m.jusqu’à 9.00 p.m.Service de 3o min.depuis 9.00 p.m.jusqu’à 12.00 minuit.Du Sault au Récollet : Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu’à 1.00 a.m.REMY DE GOURMONT.1592 BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 218 rue Saint-Jacques, près du bureau de poste, Tél.Main 3732-3733, ou aux gares Windsor et Viger.•jk n * Mariage et économie domestique 250.Sur la terre farouche Terrapin Restaurai — - 25.RUE NOTRE - DAME OUEST.C’est du Nord que nous vient la lumière.La Norvège, en effet, étudie très sérieusement un projet de loi aux termes duquel les jeunes filles, riches ou pauvres, roturières ou nobles se marieront plus qu’après avoir subi avec succès l’économie domestique et principalement sur la cuisine.Car les petits plats font, parait-il, sinon les grandes amours, du moins les bous ménages.Lii GRAND TRUNK I L W AV SYSTEM MONTAGNE De l’avenue Mont-Royal: Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 11,40 p.m.De l’avenue Victoria: Service de 20 min.depuis 5.50 a,m.jusqu’à 11.50 pm CARTIERVILLE De l'avenue Mont-Royal : Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu'à 9.00 p.m.De l'avenue Mont-Royal: Service de 40 min.depuis 9.00 p.m.jusqu’à 11.40 p.m.Do l'avenue Victoria: Service de 20 min.depuis 5.50a.m.jusqu’à 9.10 p.m.Do l’avenue Victoria:* Service de 40 et en toute humilité, si le petit dieu 1 Cupidon est le maître du monde,Gas- I \/l * — 1 ter en est en quelque sorte le contre- \JUCDGC• /rf O/Jf/Y?*?/ maître, et tout va bien dès, I r» o .f _ qu’ils marchent d’accord.On a, du U OOUlilGm /?V reste, remarqué que depuis que notre I ^ Pauvre terre est habitée, 4c cœur et l’estomac so font des politesses.Le premier cabinet particulier ks Vous savez que j’ai comme un autre cherché fortune en Amérique, me raconta Jean Perraulx, un soir que nous crépuscule sur J'y ni mes petits mll-n’ont pas poussé seuls ! En 1891, je débutais—et je mangeais du ^nr%6; Jc voyageais dans et Etat de Chihuahua où les révolutionnaires mexicains ont naguère tail-0 des croupières aux troupes fédérales.Certains jours, je n’avais pas une poignée do pinole à me mettre bous la dent.Tout de même, bâti à Lau?c* & sable, apte à supporter les pires privations, endurci au chaud et au froid, à la faim et à la soif, je U vais en beauté.Quels soirs et quels matinB ! Il y avait de ces heures où, «f nrlU u8Ur lc 8able» voyais le ciel si proche que jc me figurais être mêlé aux étoües.Il y en avait d’autres ou 1 eau chantait si doucement que toute ma chair tremblait do joie.Et c réveil en forêt ou la marche en Plaine, sous le soleil naissant, quand haquo brin d’herbe frissonne d’aise ! al parfois entendu lc rauquement ou jaguar dans les ténèbres.Il n’attaque guère l’homme, mais enfin cela 8Urtout lorsqu’il a grand’-iaim, et 1 on se sent une fragile structure seul devant l’étendue, avec un petit feu rougeoyant, aux lueurs brô-ves, et une carabine qit ne peut guère atteindre le carnivore invisible.nous attardons pas à de vaincs Dritiu Bt au moment où le soleil s’ap- de l’eau fraîche.Sinon, U nous faudrait partager les trois ifntcs de liquide échauffé qui restaient dans gourde.Ayant attaché ma bête, je me mis en quête, guidé par des indices assez incertains, avancée d'arums, lorsque je crus ouïr des voix.Bientôt, malgré la distance, je.sus que je no m’étais paâ trompé.Une voix d’homme grondait et menaçait ; puis il y eut un cri aigu, poussé, cette fois, par une femme ; deux détonations retentirent ns Le train do 10.30 entre Montréal et Toronto est le train populaire des hommes d’affaires.Seule double voie ferrée Entre MONTREAL, TORONTO, HAMILTON, NIAGARA FALLS, DETROIT ET CHICAGO.ne 0 et Cigares de Choi>AS°ie sous la direction de *%puis.it.En-ido aura Du moins raison de ^^e, et tra-¦Pays.” .ira-t-il la Restaurant de Premier Ordre, cialité : LUNCH AU COM PTCi R ci-devant de de Lucas & Rims.1 Liqueurs ma un examen portant sur regardions mourir le l’océan Atlantique, maintes industries : lions ¦< exercé Jo tournais autour d’une Il se peut, mange bien s’attarde volontiers, et l’on ne dira jamais assez qu’une omelette bien dorée peut avoir une influence considérables sur Une maison où ’l'on est une maison où l’on HEURES » TORONTO .4 Exigez les Liqueurs Cuseniet?°“\0ei elles sont les seules fabriquées de fruits purs.Ensuite, il n'y out que les rumeurs do la forêt et lo chant d'un qucur.Evidemment, il venait de quelque chose j’hésitais à • • • “ International Limited ’’ (Le train lo plus rapide du Canada) Quitte Montréal A 9 a.m jours pour Toronto et l'Ouest.oiseau mo- so passer d’assez tragique, et poursuivre ma route.Mais, la curiotf.té et l'esprit d’aventure l'emportant, j’avançai avec prudence, la carabine armée tous les Demandez le p.m.QUATRE TRAINS EXPRESS PAR JOUR CHAMPAGNE MONTEBELLO 1 , , , JO mar- chais depuis cinq minutes, quand j’entendis “un pas humain.’’ Puis, j’entrevis une forme qui se décela féminine ; enfin, je discernai une jeune créature dont le rebozo no couvrait qu'er partie la tête et dont la jupe rouge jetait une lueur crépusculaire.A ma vue, cette femme s’arrêta.Elle avait 4a structure admirable des Hispano-Américaines, la poitrine aux beaux contours et les attaches fines, qui rythment les gestes.Lo visage était basané, mais d’une teinte délicate ; les yeux follement grands et d’un noir de houille.ENTRE MONTREAL ET TORONTO.9.00 a.m.9.45 a.m., 7.30 p.m.10.30 P.m.Service d'élégants wagons buffet, salon et bibliothèque sur les trains du jour, nouveaux wagons-lits Pullman sur les trains de nuit.• • • Des trains partent de la gare Bona-n'cst-cc I venture pour Varennes, Verchôres, pas le paradis terrestre ?Certes, le Contrecoeur, 8t-Roch, Sorel, Yamas-repas y fut très frugal, au moins par ka, St-François du Lac, Pierrevllle ce que nous savons du menu.Mais, Labaie, Nicolet, St-Grégoire, Bécan-cn ces temps lointains, l’art de man- cour, GontiUy, Becqueta, Fortierville ger était dans l'espace comme tout comme suit: 7.45 a.m.et 4.50 p.m.' lo reste, et tout ce qu’il faut retenir, Le dimanche pour Nicolet et les ata-c’est que les héros de la fameuse | tions intermédiaires A 8.00 aventure d’amour qui no connaissaient ni lc potage bisque ni lc champagne frappé préludèrent par lo péché do gourmandise A un autre péché.Si c’est une faiblesse, tant pis ; du moins a-t-elle son charme.EXCURSION DE COLONS BILLETS ALLER ET RETOUR, A des prix très réduits pour l’Ouest du Canada via Chicago, en vente les 25 juillet; 8, 22 août; 6, 19 septembre.BUREAU DES BILLETS EN VILLE 130 rue Saint-Jacques, Téléphone Main 6905 ou gare Bonaventure.Le choix des connaisseurs,- " Larüe «fc Cloutier Limitée Agents generaux pour le Canada.¦ Naplsrvills Jet.RaHway Un train part de la gare Windsor tous les jours sauf le dimanche & 4.30 p.m., pour St-Edouard, Napier-ville, Lacolle et Rouses Point.Billets en vente aux guichets billets du Grand Tronc pour les droits dont les trains partent & la re Bonaventure et aux guichets du O.P.R., pour Napierville Jet.Ry.D.I.ROBERTS.Gérant Général Montréal.• ¦ _ j; Nous demeurâmes .- une bonne minu- te & nous épier.Elle tenait volvor au poing; j0 n'avais geste A faire pour épauler bine.—Quo voulez-vous ?demanda la (cm- un ro-qu’un ma cara- Mpf M e w des HgWÉ-BiÂuriTiî 1 |«44t tm STE-CATgBRlBg est, ** jxJSüà IdoUâiiàrioetBChâil Mais cola dit, no trouvez-vous pas que notre temps a une tendance fâcheuse A abuser des examens ?Naguère toute ménagère connaissait maintes recettes savoureuses de cuisine, et la tradition familiale toute seule y | avait pourvu.H y a maintenant des I 7 en- mo.«a- lan^a^sl,%ir%lutôt%!^vais.***" —Rien 1 fis-je.J’ai entendu les détonations.Le ’Pays” est Imprimé pgr ’(he Mercantile Printing Co., 306 rue St-Paul.— MW pourrais tirer .SK L?1 ?.LEROUX, Gérant.th St ¦ rr ! TVï f'fi .i> .1 ¦ B T ' *** .m mmmÊÊmM&à mmsmm SM V m Sm yî’iS'iirïft' 'A##, r.M kw- - .-v.•* iti ., ’ % < ,Yi mR LB PAYS - - s-" '•• • •'nTVttjfSs*' w «Ht# ft?i v^ys2 s ¦K • • l'C yt ' T.Ig» » f»; r*Jww»! a , * 9 *j3 JV i ' y** RX * t t : • ‘ ¦ I ! .f;i de ls compagnie, limiter ou augmenter le montant'devant être emprunté, émettre dee obligations, debentures ou autres garanties, et les engager ou vendre pour telles sommes et à tels qui peuvent être jugés A propos ; Hypothéquer ou engager ou tranrfé-rer la propriété Immobilière de la compagnie ou engager ou transférer sa propriété mobilière ou toutes les deux ou soit pour garantir toutes telles obligations, dêbenturee ou autres garanties ou tout argent emprunté pour les fins de la compagnie, ou lui appartenant ; Donner par l’entremise de ses of fl-, tiers dément autorisés, à un ou plusieurs fidêi-commls, d’assurer le Paiement de toutes telles obligations,dé-benturee ou autres garanties un transport ou hypothèque sur les biens meubles et immeubles de la compagnie ; mxécuter tous contrats et conventions pour faire tous biftets, tous ebeques et billets, accepter tous omets et endosser tous billets et chèques qui peuvent être desirables de mire, tarer, accepter ou endosser dans 10 cours ordinaire des aitaircs de la compagnie.A.Aucune assemblée générale ou spéciale des actionnaires do la pagine ne sera tenue a moins que ne soient presents en personne ou par pro curation, les porteurs d au moins cinquante et un 151 p,c.) pour cent du capital-actions de la compagnie ; id.il y aura trois directeurs dont au moins deux seront presents pour constituer un quorum, et aucune assemblée des directeurs ne sera tenue a moins que tous les directeurs soient presents ou auront donne leur consentement par écrit pour la tenue d’ieel-1e ; t.f, « i 8a*J mandate et autres instruments négo- leurs sous le .nom de "LadnawannB Aablee ou transférables ; (a) Faire Goal Company Limited" avec un cades avances de fonds aux clients et pital actions de cent quarante-cinq autres ayant des relations d'affaires mille dollars, divisé en 1450 actions avec la compagnie, et garantir l'exé- de cent dollars * chacune, et le principal Heü d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’H-tat du Canada, ce 28e Jour de Juillet 1911 .part m AVIS B Avis est donné au public qu’en vertu de.la première partie du chapitre 7» des Statuts révisés du Canada,1906 désigné Loi des compagnies, U a été t délivré, sons le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 21e jour de juillet 1911 ^ constituant en corporation Joseph Alexander Trot wood Richards, comptable, Anna Clement, sténographe, Ttilbeaudeau Rinfret et Joseph Emile Blllette, avocats, et Victor Edouard Béïque, étudiant en droit, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les tins suivantes : — (a) Exercer dans toutes ses spécialités l'industrie des travaux d’art et de construction, et ériger, construire, altérer et réparer des travaux publics et privés ; (b) Manufacturer, réparer et généralement faire le commerce des effets, articles et marchandises, dans la fabrication ou construction desquels le fer ou le bois ou toute autre matière est ou peut être utilisé ; (c) Acheter, arrenter, acquérir des forces hydrauliques et autres ; générer de la force électrique ou autre, utiliser, arrente/*, vendre ou autrement en disposer ; pourvu, toutefois, que toute vente ou autre disposition de cette force au delà de la propriété de la compagnie, sera subordonnée à tous les statuts et règlements locaux ou municipaux à ce sujet ; (d) Acheter, produire, développer, transmettre, conduire, emmagasiner, distribuer, transformer, convertir, utiliser, posséder, faire valoir, vendre et céder de l’énergie et de la force électrique, pneumatique et hydraulique pour toutes les fins pour lesquelles cette énergie et cette force peuvent être employées, pourvu toujours que cette vente, distribution ou transmission de lumière électrique, de chaleur ou de force au delà des terrains de la compagnie soit subordonnée aux règlements locaux à ce sujet ; (e) Acheter, louer ou autrement acquérir et manufacturer, réparer, utiliser, céder, vendre ou autrement disposer de toutes sortes de machinerie, machines, appareils, marchandises, inventions, articles, combinaisons, meubles à demeure fixe, matériaux, instruments et outils qui être utiles, nécessaires et profitables à l’exercice de l’industrie de la compagnie ; (f) Acheter, louer ou autrement acquérir et détenir ou vendre, arrenter ou autrement céder toutes propriétés mobilières ou immobilières et tous droits en ces choses ; (g) Exercer toute autre industrie facturière ou autre que la compagnie croira a va ntageuse ou l’un d'eux ; (h) Demander, acheter ou acquérir autrement toutes marques de commerce, brevets, licences, concessions et choses semblables, conférant un droit exclusif, non exclusif ou limité d’utiliser, ou toute information secrète ou autre concernant toute invention qui sera jugée propre à être employée pour •les fins de la compagnie ou dont l’acquisition sera censée être avantageuse à la présente compagnie, directement ou indirectement, et les Utiliser ou accorder des permis à cet effet ou faire valoir autrement les droits ainsi acquis payer pour tous ces brevets et autres bien acquis sous Vautorité de ce paragraphe en totalité ou en partie en obligations, actions acquittées ou autres valeurs de la présente compagnie ; (i) Acheter, prendre à bail ou acquérir autrement et prendre la to- « Gl N • I itm JL m ! cution de contrats par telles personnes ; (t) Les pouvoirs dans un Paragraphe quelconque ne seront ni limités ni restreints par induction ou déduction des termes d’aucun autre paragraphe.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de “Compagnie Pauzé, Limitée,” avec un capital-actions de cinq cent pille dollars, divisé en .5,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 22e jour d'août 1911.THOMAS MÜLVEY, Sous-secrétaire d’Etat.Perron, Taschereau, Rinfret et Genest, Avocats des requérants.BEL #ï Üb THOMAS MÜLVEY Sous-secrétaire d’Etat.VIPOND & VIPOND, Avocats deç requérants.EKERS’ 31-4 ins.SS m Y m *¦ I AVIS ; ! » Avis est donné au public qu’en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du dix-septième jour d’août 1911, constituant en corporation MM.MARCUS M.SPERBER, avocat, Abraham Ko-Sent d'immeubles* RO-MUALl) H.BEAULIEU, notaire pu-büc, Harry Rosenbaum, dessinateur, et David Sperber, marchand, de la cite de Montréall, dans les buts suivants : Acquérir, impitmer, publier, conduire et mettre en circulation ou autrement faire le commerce d'aucun journal ou journaux ou autre publications et en général faire les affaires de propriétaires de journaux teurs en général; Les journaux et publications devant ttre ainsi acquis, imprimés, publiés ou mis en circulation devront représenter les opinions de “The United Hebrew Congregation" et telles autres associations et congrégations Hébraïques qui pourront par la suite désirer faire partie de ce corps ; Faire lorsqu'il sera jugé à propos, le commerce ou affaires d’agents en générai d'imprimeurs, lithographes, graveurs et annonceurs ; Acquérir par bill, SVlt 1' tirer 34-4 UNB PROMENADE EN AUTOMOBILE AVIS Gardez votre santé en buvant son charme et, généralement, vous met en appétit, surtout, si vous prenez un verre» de a Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies", il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 27e jour de juillet 1911, constituant en corporation Wilfrid LeBcl et Charles Petrie, marchands, Frederick Alexander Ewing, surintendant, et Percival Ross, comptable, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, et Walter Hamilton Ewing, de la cité de Westmount, dans la dite province de Québec, marchand, pour les fins suivantes :— (a) A dicter, acquérir, prendre et continuer comme industrie active, l’industrie et le commerce actuellement exercée à Montréal en société comme marchands de charbon par Wilfrid LcBel et Walter H.Ewing sous la raison sociale de Lackawanna Coal Co., et aussi acheter et prendre la propriété lui appartenant, ainsi que la clientèle, les installations, fonds de commerce, la totalité pourraient ou une partie de l’actif et du passif du dit commerce, aux termes et conditions qui seront agréés, et les payer en tout ou en partie en deniers comptants, ou en totalité ou en partie en actions acquittées, ot/igations ou débentures ou autres valeurs de la compagnie, ou autrement; (b) manu- Faire le commerce de la houille du coke, et acheter, vendre ou dispo-pour ses objets i ser de la houille de toutes sortes, coke, minerais de cuivre, et autres substances argileuses et minérales, et généralement faire les opérations de propriétaires de mines, de houillères, de fondeurs, de carriers et de commerçants de métaux et produire manufacturer, affiner, vendre, et transporter du pétrole, huile, gaz et autres produits de la houille, et faire et vendre des briques réfractaires et du ciment; ic) Acheter, ou autrement acquérir tout intérêt, et détenir, utiliser et occuper des terrains, bâtiments, houillères et autres mines, et minerais, droits miniers, servitudes, privilèges, terres boisées et coupes de bois; (d) Chercher, sortir, exploiter, miner, extraire et rendre inai-chands de la houille, du coke, du cuivre et autres minéraux ou métaux ; te) Manufacturer, vendre et faire le commerce du bois de construction, tali té ou toute partie de 1 Industrie, t billes, bois de corde et bois de scia-la propriété et les immunités possé- .cte construire, acquérir, posséder dées par toute maison ou compagnie disposer de machineries ou d’ins- ou par toute corporation exerçant truments capables d être utilisés dans une industrie que la présente compa- *e,s operations minières, forestières ou gnie est autorisée A exercer ou en Pétrolifères; U) Acquérir, dévelop-possession de biens convenables aux Pur» accumuler et utiliser des forces fins de la présente compagnie et les hydrauliques dans le but de produire payer en actions acquittées en tota- ^ électricité ou autre force monté ou en partie, ou eu actions-prio- tnce, et la fournir pour produire, ri té ou ordinaires de la présente com- ti ausmettre et utiliser l’énergie pour pagnie, ou en obligations, débentures ^us fins d’éclairage, de chauiiage et ou autres valeurs de la présente com- traction en rapport avec les b;\ti-pngnic ou autrement, et se charger tucuts ou autres travaux de la com-des engagements de cette personne, pagnie; (g) Acheter, arrenter maison ou corporation ; (j) S’nsso- autrement acquérir, et avoir, utiliser cier ou conclure des conventions au ^ exploiter de* magasins d'approvi-sujet du partage des profits, la fu- ûonnements.et vendre et faire le sion des intérêts, ln coopération, les -ommcrçe de provisions en général, et risques communs, les concessions ré- *cs approvisionnements et marchan-ciproques ou autre, avec toute corn- 4lui seront nécessaires aux fins pagnie engagée ou il la vrille de s’en- M® compagnie; (h) Acquérir, par gager dans une entreprise ou transac- achat, bail ou autrement, et se char-tion de même nature que celle que la ^VI la totalité ou d’une partie de présente compagnie est autorisée A 1 entreprise, des affaires, propriété, exercer ou entreprendre ; et faire des servitude/ , actif et passif de avances de deniers, garantir les eu- personne, société ou compagnie enga-treprisvs ou aider autrement cette p® dans une industrie eu totalité ou personne et prendre ou acquérir au-' [en.Partie semblable il celle que la t rement des actions et valeurs d'une présente compagnie est autorisée à compagnie semblable et les vendre, jexercer, et les payer en totalité ou en détenir, rêémettrc avec ou sans gn- «totalité ou en partie en actions rantic ou en disposer autrement ; «partie en deniers comptants ou eu (k) Nonobstant les dispositions de «quittées, obligations, débentures l’article 144 de la dite loi acheter, gnutres valeurs de la compagnie; (i) prendre ou acquérir par souscription l^c fusionner, s unir ou conclure des originale ou en échange d’actions, «conventions au sujet du partage des obligations, débentures ou autres va- l)ro *a fusion des lu té rêts, leurs de la présente compagnie ou au- P**11* toute autre fin ou avec toute trement, et détenir, vendre ou autre- personne ou compagnie engagée ment disposer d’actions ordinaires ou B^ans une industrie semblable à celle actions-priorité, obligations et autres «que présente compagnie est autovaleurs de toute autre compagnie |rj8Yi & exercer; (j) Construire, exayant des objets en totalité ou en miroiter et entretenir tous les quais partie semblables aux objets do la Nécessaires, les entrepôts, élévateurs, présente compagnie, ou exerçant une «jetées, docks, chemins, voies d'évite-industile pouvant être conduite de «ment, ponts, réservoirs, ateliers, fa-manièro A profiter directement ou in- «briques, boutiques, bateaux, remor-directcmcnt A la présente compagnie, loueurs et barges qui seront jugés et voter en vertu des actions détenues «Propres iX profiter directement ou in- |directement tX la compagnie, ou avancer ses affaires; (k) Trail porter, (voiturer, emmagasiner ou d’autre manière prendre soin et disposer, des effets, articles et marchandises; (I) Exercer toute autre Industrie quo la compagnie jugera capable d’ètre avantageusement exercée en rapport avec ce qui précède ou de nature à augmenter la valeur des propriétés ou des droits de la compagnie; (m) Vendre, arrenter ou autrement disposer de la totalité ou d’une partie de l'industrie, entreprise, propriété ou rivilègo de la compagnie A toute ersonno ou personnes, société ou ompngnle, et moyennant la compensation et garanties que la compagnie [jugera convenable, et en particulier bour des actions, obligations, débentures ou autres valeurs de toute compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables t\ ceux de la P-x= com- 3 GIN CROIX ROUGE • — • • ! 1 —— • I ’• ^ «• i •’ • • le meilleur apéritif au monde, aussi le meilleur digestif.Distillé et embouteillé en entrepot sous la surveillance du Gouvernement.Chaque flacon est revêtu du timbre de Contrôle Officiel—la sécurité du Consommateur.et d’édi- BOIVIN, WILSON 4 CIE, s* i,„i, I C.Durant la première année financière de la compagnie, le prix du capital-actions de la compagnie pour les uns do la clause D, sera au pair et uurant les deuxième, troisième, quatrième et cinquième années, les directeurs, à la lin de chaque annoe nuancier©, fixeront le prix pour le stock de la compagnie pour 1 année suivante en capitalisant au taux de otx pour cent (lu p.c.) par annee et ensuite en capitalisant de meme marner© le terme moyen du dividende annuel pour les cinq années precedentes ; D.Aucun actionnaire ne vendra ou disposera “intern.vos" d'aucune action du capital-actions de la compagnie à l'exception do telles actions ot-xertes en premier lieu par lui aux autres actionnaires en proportion A leurs détentions au prix axe par les directeurs pour l'année courante, et si un actionnaire refuse la proportion ainsi offerte alors elles seront offertes aux autres actionnaires, suivant la même proportion jusqu’à ce qu’aucun acheteur parmi les actionnaires existants soit trouvé, dans tel cas seulement les actions peuvent être vendues ou disposées autrement aux personnes non déjà actionnaires de la compagnie, sous le nom de Molson's Brewery, Limited”, avec un capital total de six cent mille piastres ($600,000.00) , divisé en six mille (6,000) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.520 ST-PAUL, MONTREAL Le Seul Gin avec une Garantie Se boit pur ou avec un peu de sucre.i i 3 m i .loyer, achat ou autrement et fournir toutes bâtisses, bureaux, ateliers, matériaux, nés ou autres choses macki- .nécessaires ou utiles pour les fins de la mise en opération des objets de la compagnie • Emprunter de l’argent, faire, émettre et endosser des billets Eau Minérale Naturelle de _ , _ , — promissoi- f.es» lcttrcs de change, traites, obligations, débentures et preuves d’obligations et de dettes de toute sorte, soit garantis par kypotnèques, engagés ou autrement, et émettre, faire et endosser tous autres instruments soit négociables le plus fins breu vage possible VALS OU ou non, sous le nom de The Jewish World Publishing Company" ; Acheter et posséder du • • stock dans toute compagnie ou compagnies conduisant une entreprise semblable à cele de la compagnie et de temps en temps vendre les dites actions ou obligations ou les échanger pour d’ très actions ou obligations ; S engager dans toutes les entreprises qui peuvent paraître utiles ou mé- , , ., la mise en opération des objets de la compagnie ; \endie 1 entreprise de la compagnie eu tout ou en partie, pour telles considerations que les directeurs peuvent juger à propos, ou en disposer autrement, sous le World Publishing Company, capital total de vingt mille (*20,000.00) , dixLsé en SOURCE SAINT-FEUX Recommandée spécialement par le corps medical français les diarrhées Infantiles et maladies de Vestomac.pour au- Notice sur les Propriétés Thérapeutiques de • • VALS SAINT-FELIX cessai res pour LAGER L’EAU de VALS SAINT-FELIX est A juste titre la plus recommandée par le Corps Médical, dans les affections de VESTOMAC et de 1TNTESTIN, la CONSTIPATION, du FOIE et des VOIES URINAIRES ; elle convient aux DIABE TIQUES, aux RHUMATISANTS, et h.tous les malades dont les forces affaiblies réclament TUANT énergiques.La dose ordinaire est une bouteille par jour à boire aux repas en dehors des repas soit pure, soit mélangée au vin ou au lait.dans les maladies nom de The Jewish ê 4 Daté du bureau du secrétaire do la province, ce septième jour d’août 1911 Jos.DUMONT, Sous-secrétaire de la province » i avec un piastres (20iK> actions de dix piastres ($10.00) chacune.' La principale place d’affaires de la corporation, sera dans Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce dix-septième jour d’août 1 d 1 1 a un STIMULANT et un RECONSTI- ou 32—lins.la cité de CANADA IMPORT Co’y ELEVES DEMANDES Tel.Main 6765.55 St-Francols-Xavier.Une bière de Montréal fait par des travailleurs de Montréal- JOS.DUMONT.Soiis-secrfrtaire de la province.MM.Marais M.EASTERN BUSINESS COLLEGE, 151 rue St-Denis.Classes jour et soir.Tél.Bell Est 2992.Télégraphie et travail de chemin de fer, sténographie, clavigraphie et ouvrage de bureaux, anglais, arithmétique, correspondance comptabilité, etc.Tous les cours strictement individuels.Réouverture 1er Septembre.Une visite est sollicitée.32—lins.- Sperber, Avocats des requérants.Jfy&aZ, JfygaC 34-4 AVIS ï ES toniques ^ malt d’orge de la Lager Regal donnent le bien-etre et la force.de houblon et le riche ou t,iAdla la lof Scs ÛU PUbliC qu'ea vcr" bec, compagnies de Qué-il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province do Québec des lettres patentes, en date du septième jour d’août 1911, constituant en corporation.MM.Herbert AdIS°V^Cr‘Ck WilUam Molson.Adam bkaife, brasseurs do Montréal, Ah in Krnest Woodworth, teneur de livres et Alfred Borchnm Wright commis, de Saint-Lambert, dans les buts suivants : Acquérir les affaires maintenant conduites par la société de John H.K.Molsou and Brothers, comme brasseurs et mal tours, comme une affaire eu operation, ou acquérir les biens de la dite société, blés en tout ECOLE NOEL C’est une blere de table qui donne des couleurs aux ’joues et un bon elan a l'appetit.Angle des rues Ste-Catherine et St-Christophe.EX TREE LE 15 SEPTEMBRE Cours commercial complet.Préparation aux divers examens.Enseignement raisonné, sûr et rapide, peu de j par cœur, pas de perte de temps, très vite et très bien.Enfants reçus de 7 à 15 ans.Prière aux intéressés de donner leur nom au plus tôt, car le nombre des éôves est limité.S'adresser à l'école ou au No 56 Parc Lafontaine, Tél.Est 3555 ou à défaut Est 2-4ins « m toute The National Breweiles Limited.« HAMILTON BREWING ASSOCIATION.LIMITED epeles-ie àl’enver» ac- HAMILTON Ont.GEO.SORGIUS, lient de li Rein I Hoolreil.Tel.Est 1194.35, RUE RIVARD OU meubles ou imnicu-ou en partie et se charger en tout ou en partie des obligations, contrats et dettes de la société ; l*aire les affaires de brasseurs, mal-tours, embouteillcurs, hôteliers et de manufacturiers, acheteurs et vendeurs de matériaux, appareils en aux dites affaires ; Conduire des magasins, hôtels, sal, et autrcs endroits pour le dépôt I Succursale, 54 rue Adam, Viauville ues^ produits des affaires de la com- I Toutes les matières commerciales pagnie ; I enseignées individuellement, pratique- Achcter, donner à bail, ou acquérir I ment et rapidement.Spécial: STE-autrement et vendre, louer ou placer I NOGRAPHIB ET TELEGRAPHIE, autrement les biens, meubles et im- I Cours préparatoire, attention spéciale meubles, nécessaires ou utiles d’ac- I & l'anglais, classes séparées pour les quérir ainsi en rapport aux affaires I dcux scxes* Positions obtenues pour de la compagnie, ou en disposer au- I nos diplômés.Ouverture: 22 août, trement ; I 32-4ins.Entrer en 31G HERNIE Jï&aù- S%yae~ *?%*//> dite ou Collège Commercial EUE 250 AMHERST.ANGLE SÎE-CATHERINE VOICI LE MOMENT,avant leschalcurs, de vous prémunir contre les douleurs, les ennuis et las TERRIBLES DANGERS qui vous nacent, en adoptant L'APPAREIL IDEAL reconnu universellement comme u ne MERVEILLE DE CONFORT, de légèreté, de fraîcheur, de souplesse, en même temps que de stabilité, de force et de précision scientifique— l’appareil breveté S.G.D.G.de M.A.Claverie, le célèbre savant de Paris.Le Restaurant rapport de.FHotel Windsor .¦* me- L’on peut y faire Lunchs et Diners particuliers.Ln s'adressant au Maître d'Hotel.de cette manière par Ventremise de l'agent ou des agents que les directeurs nommeront ; (1) Conclure des conventions avec toute autorité ou gouvernement municipal, local ou autre qui sembleront avantageuses aux objets de la compagnie ou l'un d’eux, et obtenir de cette autorité tous drULtti, privilèges et concession que la compagnie croira désirable d’obtenir, et accomplir, exercer, exécuter ces conventions, droits, privilèges et concessions ; (m) Vendre, arrenter, ou autrement céder eu totalité ou eu partie, la propriété et l'entreprise de la compagnie pour la compensation que la compagnie jugera à propos, et en particulier pour des actions, dében turcs, obligations ou autres valeurs de toute autre compagnie ou corporation ; (n) Distribuer en nature parmi les actionnaires de la compagnie tous biens de la compagnie et en particulier les actions, débentures, mPréscntc compagnie; (n) Nonobstant ¦les dispositions de l'article 44 de la dito loi, acheter, prendre ou acquérir par souscription originale ou en échange pour de* actions, obligations débentures ou autres valeurs do la présëütc compagnie ou autrement, et détenir, vendre ou autrement disposer des actions ordinaires et privilégiées, débentures, obligations et autres valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont en tout ou en partie Semblables A ceux de la présente com-iagnie; (o) Tirer, faire, accepter et fcdosser des lettres de change, chèques, billets à ordre et autres ins-luments négotiable#, (p) Paire cn-fcgistrer la compagnie partout A l'é-tanger et y établir des bureaux d'affaires.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ail- preparer des ; arrangement avec toute personne, société ou compagnie pour la mise en opération, conjointement, ue toute entreprise que la compagnie est autorisée A faire , rangements avec toute telle personne société ou compagnie pour le partage des profits ou pour l’extension du règlement de leurs affaires l^nkimiiniK i j , (Chmlt-hm') 111.VL i#hi iir«r> et entrer en ar- Hotel Jlrbour Essayez U 11 Star Laundry t .____ , — respectives; Acquérir et de temps en temps et disposer de toutes patentes, marques ÎÎiiTZÏ" ou droits de Propriétés utiles d être acquis en rapport les afftires de la compagnie ou disposer ; Acquérir et posséder des stocks,obligations ou débentures d’autres compagnies ayant le pouvoir de faire eu tout ou eu partie aucune des affaires que la compagnie est autorisée à fai- Létourneau & Dceormiern Propriétaires ?P H OSE EST 2151 avec 33 185 et 187 boulevard 5t-Lnurent Ne remmettez pas à plus tard Allez de suite en ir r 55.RUE MENTANA ' i Nous nous rendons responsables du linge même en cas d’incendie.I Liqueurs et Cigares de 1er choix.Tél.Bell Bat 4810 ou autres valeurs de toute autre compagnie appartenant A la présente compagnie ou dont elle pourrait avoir le droit de disposer, ctVîairo tous les actes et exercer tous les pouvoirs nécessaires pour exercer toute autre industrie qui pourrait être exercée con.8SÏ.venablement avec l'industrie de la compagnie ou s'y rapportant ; (o) Se fusionner avec toute autre compagnie ayant des objets en totalité ou en partie semblables A ceux de la prête compagnie ; (p) Faire toutes les choses nécessaires pour entreprendre, exercer et accomplir toute industrie que la compagnie est autorisée A entreprendre ou exercer ; (r) Tirer, faire, accepter, endosser, escompter, exé-g enter et émettre des billets A ordre, U.lettres de change, connaissements, re; Montréal 3 Employer le surplus des fonds de la compagnie en le prêtant A intérêt ou le placer sur terrains ou hypothèques sur terrains ou dans les stocks, obligations ou débentures d'aucun vemement, corporation publique A fonds social; Consolider ou s'amalgamer avec .toute compagnie ayant le pouvoir de I INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET consolider ou s'amalgamer avec la I MUSIQUE EN FEUILLES compagnie aux termes qui peuvent être convenus entre les deux compagnies et de continuer les affaires des 11#ur marché du Canada.Réparations compagnies amalgamées sous le nom ¦ de toutes sortes faites sur les lieux, de l’une ou l'autre d'icelles ou tel autre nom qui peut être convenu entre I ÀagPolisson, Gulaot * Ois de Lyon , „ I Francs.York A Boas, de Grand Ra» Emprunter de l'argent sur le crédit plde, Mlch.Charles Lavallée 97° Rue St-Denis, près Rachel Lundi, Jeudi et Samedi, de 2 hrs à s hrs Mardi, mercredi et vendredi, 8)4 à midi et de j hrs à 8 hrs p Tout conseil donné gratuitement.i » Jos.LEPINB Prop.Bell Tél.Main 6346 Frisco il Maison Fondés en 1851 ou I as BOULEVARD SAINT-LAURENT U gou- de Victoria Hotei .m.Téléphone Main 554 V;.El C’est le meilleur GINGER AU sur le marché.—Un Breuvage quis, pour les gourmets., \ Réorganisation complète sous une nouvelle direction, $2.00 par Jour.Plan américain.* 3 Assortiment le plus complet et meii- ex- /Tv «awwè WTiHiie il 1 et bi- m.eu* wm* ¦ w ïs?.eau, fearraree et Xf oavaaat H, $ i $*« .nr Donnât vos ordres A Fritco Pun Soda Water Company 992St-Domialq«,.ANGLE DES RUES Windsor et St-Jacques ttts *A • - mtk.TilMùllW • é i I .• I e rmr I ¦ -nr r'Hni/ - ^ ' - i®' J ^'»3?SSr5 ;7- / •• r',;WS .V- iH^r.• - .v LEjPATS, a SEPT.1911 L -' A • f, , ¦ ~ .* 85# m m T> rswraK r S' 4 # f ~L •• fV min ¦ ma ¥ hii* V V -Vi>f i?r V ffragi nimrt(l (t instruction obligatoire Maurice Barrée dit qu'il prend la Parole pour dira aux Alsaciens-Lorrains ce que l'on peaee d'eux en Fran- COUPS DE CHAPEAUX tm uieiiitie i.i„ i.u.¦mfr Hoe deals sont très bel-lw,Bslarslles.giiBilei AVOCAT m ce.Sur l'antique Voie Appienne, aux portes mêmes de Rome, deux prêtres français en vacances devisaient dernièrement sur la maladie du Saint-Pèro et sur l'éventualté d'un prochain Conclave.Soudain, la "tfamontana" se mit inespérément à souffler de la plus belle manière, tant et si bien qu'elle décoiffa l'un des causeurs.Le chapeau, de bond en bond, alla rouler jusqu'aux pieds d'un autre ecclésiastique qui se promenait, lui aussi, dans ces parages.C'était le cardinal Rampolla — le plus “papabile" des sénateurs de l'Eglise.L'Eminence ramasse l’infortuné couvre-chef et, le rendant à son propriétaire, lui dit en souriant : —Je souhaite que votre chapeau devienne un jour de la couleur du mien.Mais l’abbé, avec sa vivacité toute française, désigna son chapeau complètement blanchi par la fine poussiè- —Monseigneur, permettez-moi de vous retourner le souhait, car la couleur du mien vous irait ù.merveille —Chut i fit le gnant "C'est un plaisir magnifique de nous plonger tous ensemble dans le môme flot de sentiments ; nos âmes s'émouvront toujours d'entendre le beau dialogue frsnçais-alsaclen-lor-rain, ce cantique aux strophes alternées où l'éloge pieux de nos pères s’allie au serment de maintenir une haute civilisation.Et pourquoi nous priverions-nous de cette douceur d'exprimer notre plus profonde pensée ?La grande Allemagne no peut s'en étonner, l'Allemagne de Goethe et do Schiller qui, par la voix do ses meilleurs génies, a toujours célébré ce qu’ils y a de pur et d'instinctif au fond do l'âme des individus et des peuples." Plus loin, l'auteur des "Déracinés" développe cette phrase : "Vive la Lorraine ! C'est toujours elle qui rétablit l'unité française." Et 11 cite une phrase de M.Jaurès sur les liens qui rattachent la Franco à VAlsace-Lorraine.Il termine par des phrases d'espérance : "Attachons-nous â cette vertu d’espérance.Et puisque ayant à parler dans Metz de la France, je me suis imposé de n'y rien dire que je ne puisse penser en présence d’un digne Allemand, et par exemple d’un Goethe c'est à celui-ci que j’emprunterai le mot par lequel je veux clore et résumer tout ce que nous avons éprouvé au cours de ces trois journées.Oui, nous prendrons pour mot d’ordre le beau mot do Gœthe dans le deuil : "Allons ! par-dessus les tombeaux, en avant ! "En avant ! Ayons confiance dans la puissance de la \lc, dans la vie qui s’exhale du tertre des héros.C’est une vie plus forte qu’aucune politique." Le discours de M.Maurice Barrés, souvent interrompu par des applaudissements, a été salué par une manifestation enthousiaste.Procureur de la Municipalité du comté LabeUe Chambre 103 00.000 manifestants dans les rues de Bruxelles •2 Ira# St-Dcnls, Mootatol 52 rue St-Jacquee, Montréal.v A reunion des parties de gnuche Le démocratie ouvrière, socialiste et bourgeoise s'affirme avec eclat Bureau: Tél.Main 7691 Rés.Tél.Westmount 8728 Le "Pays" est en vente dans tous les dépôts de journaux.K 14 —1 an.Et >71 I ruxellcs a été tépnoin le 15 août manifestation formidable, extraordinaire, comme n’en vit jamais la Belgique.Beux cent mille personnes ont procession^, musiques, drapeaux et bannières eu tête, pour réclamer le suf-uulversel et l'instruction obli- DISCOURS DE Mc HYMANS Vente de Chaussures Exceptionnelle pour la rentrée des classes.che.Rien ne l’arrêtera plus ! -A la troisième tribune, nous entendons lo citoyen H.Denis, le vénéré député de Liège.DISCOURS DU CITOYEN HECTOR DENIS ir une La démonstration qui vient de so dérouler dans les rues do la capitale est l'expression solennelle du grand mouvement d’oiinion que la politique aveugle et sectaire du gouvernement a déchaîné dans le pays.chemin parcouru depuis NOUS avons fait de grands préparatifs pour l'ouverture des classes, la semaine prochaine, et nous sommes en état de chausser des milliers de petits pieds de très bonnes chaussures d’écoliers à des prix qui encourageront les pères et les mères à acheter leurs chaussures.Que de trois mois ! Les partis de gauche étaient éloignés l'un de l'autre.Et le parti ministériel vivait do la division de adversaires.Une noble cause les a réunis.Ils ont ensemble combattu les projets confessionnels du ministère et ils Vont renversé.L’élan que leur action convergente a suscité dans le pays, le réveil de 1 esprit public nous ont donné conscience de la puissance dont nous disposions.La manifestation d’aujourd’hui a concentré des foules plus considérables qu'aucune autre ait jamais réunies en Belgique.Des milliers d’hommes résolus sont venus su joindre il nous, de tous les coins du pays, du Borinage et de la Campine, de Flandre et du pays de Liège.Us appartiennent à la classe ouvrière et ù la bourgeoisie, au peuple des villes et au peuple des campagnes.Ils constituent ensemble Le poète a pu dire larmes qu’il y a des dans les choses ; les choses conservent aussi la traces des élans sublimes, des pactes solennels, des communions morales avec la sincérité do leurs joies ineffaçables, ont recueilli le (rage gatetre.Le “Peuple" do Bruxelles apprécie suit cette grandiose démons- £ t n ses comme Chaussures de famille re : rz Ces lieux souvenir immortel d’une manifestation de la conscience et de la volonté collectives de la démocratie ouvrière ; ces lieux porteront désormais encore aux générations futures le souvenir de Üa plus éclatante, de la plus puissante, de la plus féconde affirmation du Droit humain que sc soit jamais peut-être produite en Belgique.11 est bon qu’un homme do ma génération vienne mêler les hrcs des grands enthousiastes de 1890, des grands disparus d’aujourd’hui, tlsans glorieux d’une véc, à cette humaine oh nous sommes meut plongés, dans une sorte d’ivresse de solidarité.Il est bon qu'un vieux représentant du socialisme salue naissance trillion : Si prestigieux ïut le spectacle, si profonde, sous le futilement atténué du soleil attiédi, fut l'impression qui dégagea, dans le déploiement uvemcntô des bataillons du prolétariat de Flandre i fe • • Bottines en veau box pour garçonnets Pointures 11*13 valant $1.75 pour.Pointures 7 * to, valant $1.50 pour.• r boutons, d lacets et blucher.U • • • $1.18 cardinal en s’éloi- I Pointures 3*7.valant $1.00 pour.Pointures 8 à lo, valant $1.25 pour.Pointures U à 2, valant Si.49 pour.59c • •• s’en 1 98c )o( 79c mo m et de Wallonie, ï i Battlncsen veau box pour garçonnets En cuir verni et eu cuir tan.Pointures 1 à 5, valant ^ 1 Qû $300 pour.01 .yo Pointure u à 13, valant 1 A $2.50 pour.0 I e4rr i Bottines en dongola Pour bébds, enfants et demoisel’es, en veau tan et box, styles d boutons, à lacets et blucher.orn- Tf\ cher do rythme formidable et doux de d’harmonies et de fanfares, scandant Une paire de chaussures de la leur de $G pour hommes ou femmes ra tirée au sort entre tous ceux qui se rendront dimanche après-midi dans cette superbe propriété.Un autre cadeau semblable sera donné à ceux qui visiteront le PLATEAU BON-AIR, lundi, 4 septembre, Fête du Travail.ur- va- tant oeuvre inache-inervellleuso assemblée 11 se- Bottlnes cn dongola Pointures 3 * 7, valant $1.50 pour.Pointures 8 À 10.valant $2.00 pour.98c m des marches de combat et de vltolrc, traduire la haute portée pollti-et sociale de cette journée qui dans les fastes de notre eu ce mo- Pour bébds, enfants et demoiselles, tiges vernies et talons pour que comptera $1.48 f i spring exactement ce qu'il faut pour l’école, styles i ¦t avec une rccon-profonde ce soulèvement unanime et admirable de la conscience libérale, cette abdication des privilèges politiques du tiers Etat, comme aux temps héroïques de la Révolution française, le même mois vit l’abandon des privilèges de la noblesse.Je vous salue doue au nom de la Démocratie ouvrière, vous tous, qui, dans le culte de la Vérité et de la Justice, donnez une unité d’action invincible aux partis issus de la Révolution, aux représentants de la Démocratie chrétienne, et préparez les victoires décisives du Droit humüLn.Vos mains protectrices s’étendent sur l’école ; on ne touchera plus à ce laboratoire d’une humanité meilleure et unie.Votre pensée de justice s’élargit alors par uue admirable inspiration : elle embrasse l’école et la société politique même et un JLen profond les unit.pays.Et nous nous excusons de recourir ¦i des métaphores et à des formules de poésie, pour exprimer toute la philosophie d’action et de toi, qui ressort d’un tel événement : le 15 août mi nous apparaît comme la splendeur d’une aube qui se lève sur l’immensité d’une mer ; et c’est là le double symbole dont s’illustre l’Assomption populaire d’aujourd’hui.Uni, le cortège auquel la démocratie ouvrière et bourgeoise, socialiste, libérale et chrétienne s’est associée, doit être comparée à la haute marée de l’océan que rien n'endiguera plus! Jamais en Belgique et nulle part, peut-être, en cette époque, où, quand même, de plus en plus, prédomine partout, la volonté publique, le sentiment d’une nation ne s’est affirmé avec plus d’éclat et de souveraineté, tout ce qui participe de l’esprit moderne dans notre pays revendique le Suffrage Universel pur et simple et l’instruction obligatoire.Ce serait la pire des démences de chicaner ou de biaiser avec ces deux grandes réformes fondamentales qui sont parvenues à maturité.Et l’aube du Suffrage Universel et de l’instruction obligatoire, luira bientôt sur l’océan de nos masses laborieuses, comme aujourd’hui, baignées des rayons il’un soleil de paix et de confiance.• • une représentation saisissante des éléments les plus -indépendants, les plus actifs, les plus intelligents de la nation : Usant de nos libertés constitutionnelles et prolongeant la tradition belge des cortèges populaires, ils se sont groupés et ont, dans un ordre imposant traversé Bruxelles, afin de clamer pacifiquement et résolument leurs revendications et leurs griefs.Ms veulent que l’Etat veille à l’exécution, par les parents, de l’obligation sacrée d’instruire leurs cnfnuts.Ils veulent que la souveraineté tionale s’exerce sans entraves et soit débarrassée des injustices, des absurdités et des fraudes du vote plural.Us veulent l’égalité politique.L’adhésion unanime des gauches de la Chambre et du Sénat au Suffrage Universel pur et simple a montré le libéralisme prêt à réaliser dans le domaine électoral l’égalité civique et à donner ainsi à complément vers lequel la portent les lois naturelles de l’évolution politique.\ Ainsi se marque nt“nèttcment les positions.Pour so rendre au PLATEAU BON AIR, prendre les tramways du Parc Lafontaine et de la rue Papineau et descendre à la rue St-Zotique.Les dimanches après-midi, des voitures transportent les visiteurs Mston A G OQ vSjpCe THEATKE NATIONAL gratuitement du terminus du tramway sur le terrain, à sept arpents de là.Le PLATEAU BON-AIR est la plus belle terre de Vile de Montréal pour ta construction et la spéculation.Agents en permanence sur le raiu.Cadeaux utiles aux visiteurs.Pour informations supplémentaires, s'adresser au CREDIT METROPOLITAIN, Limitée 74 rue St-Jacques.COIS STE-CATHERINE ET MANSFIELD Commandes par ta poste remplies.! l>ro- Le Masque d’Amour de Daniel Lesueur ter- Bons de Panama OG na- C’est le nom de Daniel Lesueur qui m’amenait au National la semaine dernière.J’espérais trouver dans le Masque d’Amour" quelque belle thèse qui me fit aimer davantage le puissant auteur de Nietzschéenne Droit à la force." Mais le que d’Amour" n’est aux situations peu vraisemblables.Imaginez une substitution de personne et tout ce s’eu Tirage du 16 Août 1911 4 ê ) O ( • i ou du Mas- Liste des numéros gagnants au tirage du 16 Août des Bons de Panama — I 4 4 4 ENTRB HONORABLES qu'un drame compliquées et très Le suffrage universel est pour- vus consciences la protection, dans la société publique, de l’égalité dans l'ordre moral ; des dignités humaines égales, des consciences, des raisons également autonomes, des ques égaux.notre démocratie le Petit dictionnaire international des injures parlementaires.En Angleterre, à Sa Chambre des Communes : “Gloire étouffée dans la suie ! “Ancien marchand de législations! " "Fou irrespectable ! En Serbie : “Assassin des belles libertés !” Pleureur de haschich ! A la Chambre italienne : Débris de vieux vase sarde ! “Hareng confit dans le vitriol ! “Bois de justice !" Au Reich tag allemand : “Roi des fous furieux ! “Ciseaux de révolutionnaire !" “Fleurs du désert ! Jambon rempli de vers ! Au Rechsrath autrichien : Colle de poisson ! Crapaud ! Fils de rocher à champignons vénéneux.Raisin pourri par les orages! ” etc.Allons! le Palais-Bourbou ne tient pas le record ! 1er Nos 5i5'4%o.• • .500,000 fr.57)43°* * * • • • • 100,000 .10,000 .10,000 qui ($96,500.00) ($19,300.00) ($1,930.00) ($1,930.00) ($965.00) ($965.00) ($386.00) ($3Q6.o 0) ($386.00) ($386.00) ($386.00) suit, la lutte passionnante, pour arracher le masque du faux marquis de Valcor.Et là où la haine et la cupidité échoueront, triomphera l'amour.C’est presque îorna-nesque.Tout ça cependant ne tombera dans le mélo que si M.Mallet le veut bien, au quatrième acte ! Heureusement nous reviendrons au simple drame dès qu’il disparaîtra.2C 3C .82 I O.WJ .520,372.• .I,/44,074.-1,559,88/.186,922.droits poJ.ll- 4C 11 5e Los libéraux et les socialistes divisés par de graves problèmes et nonçant les uns leur idéal ni à leur indépendance veut que quelques grandes idées les unissent et s’entr aident pour les frire triompher.Ce sont les fondements indestructibles du Droit humain qui font de la souveraineté nationale arrachée à toute expression arbitraire, une réalité vivante, désormais inexpugnable.Cet immense cortège des défenseurs de l’Egalité, qui s’est déroulé devant la nation même, témoigne que la tutelle politique des prolétaires est inexorablement condamnée.Comme dans la course antique du flambeau, les vaillants de 1>V0, après avoir arraché des lambeaux de justice, vous ont transmis la mission sacré.L’heure va sonner où le travailleur ne sera plus ravalé à l’cxenlcc d’un tiers de droit, comme s’il n’avait qu’un tiers de dignité humaine, un tiers de face humaine.• 5,000 .5,000 .2,000 .2,000 2,000 .2,000 2,000 Les numéros suivants sont remboursables chacun à 1000 frs.» * etc.6c ne reel les autres ni à 7e s Se « « » 1 .1,913,794.427.074.13,768.*3^.845.sa- ce s » » 1 < » t 10e Dans les milliers de transparents qui planaient au-dessus du défilé, on pouvait lire les inscriptions suivan- I » i ie Quand même, c’est une déception et Daniel Lesueur dans le “Masque d’Amour etc.DISCOURS DE VANDERVELDE tes : l’iacc aux pauvres.Place au peuple.Le producteir de richesse a droit à l'enseignement et à sa puissance politique.Nous voulons par l’enseignement obligataire créer une tinsse ouvrière consciente.• i » » n’est pas z\ la hauteur de sa réputation; par moments, !i’on oublie la fausseté des situations et l’on suit, très Cette manifestation — la plus impressionnante qui se soit jamais produite dans fois, ie couronnement de la campagne victorieuse que nous avons menée contre le projet Schollaert et le bran-le-bas de la lutte finale pour le Suffrage universe1! pur et simple.Si nous triomphons — et l’espoir et la volonté de vaincre nous feront faire des prodiges — c’est, par l'instruction obligatoire et le suffrage universel à 21 ans, la démocratie belge définitivement fondée, sur des bases indestructibles.Jamais, donc, situation n'a été plus claire.Jamais, peut-Le citoyen Auscclc, A la tribune Gtrc, une nation, à l’un des tour- son discours en fia- nants de son histoire, n'a été plus La manifestation d’au jour- clairement en mesure de choisir entre des deux politiques inconciliables.Il s’agit, pour 1a Belgique, d’opter entre la Aujour- j réaction et le progrès, le privilège et d’hui, plus de Flamands contre Wal-.i la démocratie ; de contracter un nouions.de socialistes contre libéraux, ! (veau bail avec le conservatisme ou «le manuels contre intellectuels ; il bien de faire, après y avoir réfléchi un u*y a plus que l'immense foule unie ! quart de siècle, 9'3>37° 1,928,172 1.971,214 1.995,679 Le paiement des bons aura lieu, à partir du 16 Septembre 1911 à la caisse de la Société civile d amortissement des Obligations à lots, place de 1 Opéra, No 2, à Paris, sous deduction de ! impôt sur le revenu.1 » l 1t '84 t t l intéressé, une intrigue presque abracadabrante, mais si vivante par la magic du dialogue, tout surpris de cette antithèse, fait, elle n’est pas banale.notre pays — est, à la '»JJ5i 1,343-623 • ,398,530 1.461,640 '•544,054 1,600,577 1,636,905 I ,638.91 1 1,652,569 • « 1 > Et l'on est 11 t ?De 1 < 7S o' » • Et puis, il y a l’interprétation qui est bien intéressante.326,8 367.740 376,739 434,859 4 % Nous ne nous reposerons pas avant d'avoir conquis le suffrage universel.On se rend à la grande plaine aux échos de la Marseillaise, de Sambre et Meuse et du Chant des Gueux.L’immense foule massée autour de différentes tribunes entend des dis-«ours i\ l’emporte-pièce, des réquisitoires enflammés.Mais la commune défense du suffrage universel a un sens social d’une haute portée : le libéralisme sans nul doute, en le consacrant résolument, ne veut pas que l’inégal té politique s’ajoute à la division et il la lutte des politique > classes et l'aggrave ; qu’elle soit une perpétuelle menace, parce qu’elle est un grief perpétuel.Et nous qui prolongerons, par l'essence même du socialisme, l’égal té civile et politique vers Légalité des conditions économiques et sociales, nous entrevoyons ou nous concevons une transformation progressive et pacifique du régime et la fusion graduelle des classes, mais cette évolution supérieure, législative et contractuelle à la fits, exclut définitivement la tutelle politique.Je retrouve bien des figures.A part quatre ou cinq artistes nouveaux, c’est sensiblement la même troupe.J ai bien du plaisir à revoir Mme Berthall, qui me rappelle cette merveilleuse saison des “Nouveautés” de 1905-19U6.Il y avait là Gondy, Du-cange, Bienfait, Lcfrançais, Duval, Demaunc, Prévost, Petitbon, Dernières, Plet, Berthall.Quelle phalange! Et l’on jouait le “ Vertige de Provins, 1’“Adversaire” de Cap us, Blanchette” de Brieux, “Deilse” ae Dumas fils, les “Pattes do Mouches” de Bardou, la “Blessure” et L “Instinct” de Kistcmaeckcrs, la le” de Bernstein, )0( Il y a deux choses auxquelles il faut se faire, sous peine de trouver la vie insupportable.Ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.• # •», commence mnnd : n "Voilà le Rasoir qu’il me Faut ” ^ Rafa-“Froufrou do Meilhac ! L’on nous donnait encore des vaudevilles follement joyeux : les “Dominos Roses,” “Disparu,” les Gaietés du Veuvage.C’était le bon temps, alors ! Madame Berthall nous revient-elle après cinq ans d’absence, avec le même talent ?Hélas ! Je la voyais mieux que cela.Je n’ose risquer une appréciation définitive ; cependant il me semble qu’elle manquait do chaleur et de conviction dans ses dialogues avec le marquis de Valcor.Ce n’est peut-être qu'une impression que, j’espère, j’aurai l’occasion do corriger.« « i » » un pas décisif vers ?Ce résumé des discours dit toute la clairvoyants, ont compris la nécessité portée de cette manifestation du 35 non l de le faire.Ils sont avec nous, au- août, jourd’liul, pour l’égalité politique, comme nous étions ensemble, hier, pour la défense des écoles publiques.Cette entente est le gage de notre victoire prochaine.Après cinquante ans se renseigner en de luttes, le prolétariat est à la veille Je vous le dis, le Suffrage universel est en mnr- "i* • » « « Comme nos quotidiens sont muets sur cette marche do 200,000 hommes vers le droit et la liberté, le “Pays croit rendre service à ceux qui aiment leur fournissant le / i » a s * résumé qu’on vient de lire.A )0( !#«¦ I IS a La question ci Alsace-Lorraine >ur Mademoiselle Lunot, que je voyais pour la première fois, m’a paru l’une des plus gentilles ingénues que la National ait eues durant ces dernières années.Peut-être la grâce mutine qui plaît tant dans ces rôles lui fait-elle défaut.A Mademoiselle De Luys tous mes compliments pour son chic, son élégance, sa beauté ; c'est un enchantement pour les yeux que de la voir sur la scène.M.Picrrat — l’un des nouveaux artistes — m’a laissé bien froid ; c'est un jeune premier glacial, qui fait porter à faux les déclarations enflammées de la jolie Micheline.On dirait qu’il a le trac et qu’il n’a pas encore pris contact avec son auditoire.La jeunesse est un défaut dont on guérit tous les jours, comme disait jo no sais pUis qui.M.Picrrat so resaisira.M.Schclcr était très bien dans le marquis do Valcor.Seul, avec Mme Dovoyod cependant, on peut dire qu’il est toujours dans la note, très sobre et très précis.Mais quelle gymnastique M.' Lombard a dû s’imposer pour obtenir cet “assent”! Pourquoi gâter tant do travail par une charge presque continuelle ?C'est presque do la caricature.erg |fS .ns Notez la courbe qu i donne la justinca-lion automatique.r Sn7 o®r ,is le epuis.a t.En-,üdo aura r.«.j ».Du moins Edition Standard dans une boite e raison do de cuit comme celle de la vi- \\Qt et tra-gnette ou dans une boite de.Pays *» _ métal.SS.f aura-t-il la Une chmrmante allocution de Al.Lavisse discours patriotique de Al.Barres Un B 1.M.Ernest Laxlsse ____ .de l'Académie française, a prononcé, Vautre jour, à la distribution des prix communales de Nouvion-cn-Thîérachc (Aisne) , un discours dont nous extrayons les passages suivants : "Je vais vous expliquer une des plus graves questions do notre temps, celle qu’on appelle la question d’Al-Hacc-Lorralnc.l'Alsace souffre de n'ôtro plus française ; l'Alsace n'est plus française parce que nous n'avons pas su la défendre et la garder; détourner nos regards do la victime expiatoire do notre défaite, cela est défendu par l’honneur.“Voilà l’autre partie de la question d'Alsace."Une guerre entre l’Allemagne et la Franco n'est voulue ni par la majorité du peuple allemand, ni par la majorité du peuple français ; mais entre les deux pays, une amitié vraie n’est pas possible ; ils so sentent ennemis l'un do l'autre ; ils se fatiguent et s'épuisent en efforts et dépenses militaires ; ils opposent ligue à ligue.Triple entente et Titple-Al-liance.“Voilà le danger de la question d’Alsace.“L'Alsace aurait pu se résigner à son sort : elle voyait la France accablée ; aucune espérance de libération ne lui semblait permise ; son intérêt lui conseillait la résignation ; elle serait aujourd’hui, si elle avait voulu, uuo province tranquille d'un puissant empire : elle n'a pas voulu.“La Franco aurait pu accepter aussi, comme on dit, le fait accompli ; son intérêt le lut conseillait ; si elle avait voulu, elle serait tranquille, elle aussi ; ses mouvements seraient plus libres ; elle no serait point préoccupée d'un péril toujours possible ; elle n'a pas voulu.“Il y a donc une puissance plus fui te que l'intérêt et les passions basses qu U inspire, plus forte que la force.Cette puissance est toute Immatérielle : des sentiments, des idées, l'honneur.Et voilà la grandeur, la noblesse do la question d’Alsace-Lorraine." Et M.Lavisse conclut par une éloquente prosopopéo aux enfants d'Alsace et de Lorraine.A l'assemblée générale du “Souvenir français,” à Metz, le 15 août, M.Maurice Barrés a prononcé un discours dont voici les principaux passages : “Mes bien chers compatriotes lorrains, “Une fols encore, tous ensemble, d'un seul cœur, nous venons d’aller sur les champs de bataille honoren ceux qui sont tombés pour la défense du sol.Après quarante ans, des quatre coins de l'horizon, des cortèges d’hommes, de femmes, d'enfants, les yeux pleins de larmes, non par faiblesse, mais par enthousiasme, se sont pressés sur les espaces de Splckcrcn, do Salut-Prlvttt, de Boruay, do Nois-sovillc, do Gravclotto et de Mars-laTour, pour remercier les morts, pour entendre leurs conseils et pour leur jurer fidélité.“ Merci, noble nation lorraine; soyez remerciés, vous tous, messieurs, qui constituez le cadre de cette immense armée du souvenir et qui maintenez cette religion des morts où l’on doit voir l'honneur et la sauvegarde de l'âme sur cette terre." sa Tout est " peu nous e* des écoles \ $ Après s'être rasé une fois ou deux avec sûreté GILLETTE, un homme ne peut que se demander pourquoi il s'en est passé si longtemps.Le plus de confort : Le GILLETTE, si vous prenez la position angulaire, glisse légèrement à travers la barbe la plus dure, sans tirer jamais et sans couper.Il vous fait une figure propre, fraîche et confortable.ni d’aiguiser ni de le passer sur une courroie, et vous manœuvrez très facilement dans toutes les parties de votre figure.Vous prenez simplement le GILLETTE et vous vous RASEZ, que ce soit la millième vous vous en servez.Pourquoi vous en priver plus longtemps ?Votre pharmacien, votre bijoutier, votre quincaillier, votre mercier peut vous le fournir.son nouveau rasoir de I I ! “Cette explication n'est pas facile à donner à des enfants ; j’ai pourtant voulu l’entreprendre ; il faut bien que les enfants do France sachent en quoi ectto question les ! 8 t , touche, et aussi qu elle est une des principales raisons des perpétuelles Inquiétudes de l’Eu-11 faut que vous compreniez pourquoi le spectre do la guerre demeure toujours visible à notre horizon, et, par moments — nous sommes à un de Le moins de trouble : Vous n'avez besoin I hotx.rope.tréftl ou la première fois que ces moments-là — grandit, prend des formes précises et proche." Après avoir passé en revue les diverses raisons des différences fondamentales qui existent entre l'Allemagne et lu France, M.Lavisse pour- I "Mes chers enfants, je puis à pré-pnt vous définir la question d'Alsa- EC« [ “L’Alsace ne veut pas se soumettre Fux M** et aux mœurs de l'Allemagne; elle regrette les lois et les mœurs F® la France, f “Voilà une S’Alsace.PINB so rnp- Dans des rôles secondaires, MM.Fillon et Hamel so font applaudir et avec raison.A tout prendre, jo crois que c'est bien la troupe la plus homogène quo j’aie vue au Théâtre National.Il n’y a que Mallet qui fait tache— il est cependant fort goûté d'un certain public, c'est peut-être pour ce public-là que la direction le garde.— Jamais jo n’ai vu toute la troupe donner avec autant d'aise et d'ensemble.J’en suis fort heureux et je crois que M.Gauvreau tient là un bon élément de succès.Jo no poux que le lui souhaiter.V.R.bp.m api.:ei The Gillette Safety Razor Co., of Canada une Vf: - — LIMITED ———— Bureau et Fabrique ; 63, rue St-Alexendre, Montréal.Bureaux A New-York, (Time Bklg); Chicago (Stock Exchange BUIg.) Londres, Angl.et Shanghai, Chine.Fabriques à Montréal, Boston, Leicester, Berlin et Paris.)ur.% % > •;].- Y -• (CM partie de la question "La France ne peut se désintéresser * *a résistance de l’Alsace, parcs que * u es .t- >5 .' ' ’r'ViU ¦TïXî .UnVv w-MV.¦ mmsÊm .vlfrJ étjgf.•*¥sywi9lï9Û6.Sï /Ns m — .> Wgr' tvX't-lS* — — — rr= m l.mx'.-'pr : % LE PAYS; 4 SEPT.1911 sS™SSiSii: ¦ ' ' ' A xcnrnv&StP- A" ?A" ¦’ Sri 3 V' % ' f 4 V V 7 mm CTÎ-S v.* n V tfSïüfil l'-v-r- * Sr! ." ' < ______________________________________ ï-'-rd c- .t f'i ‘ .' rc\ .»¦ MW ¦ •• rN- 4 'Vt 8% jt BVI in' Sr*' W«S 'Ci-V-nS -v «' .X LE “PAYS” \r.ÜB vi 1 68 St-Françoie-Xavter Ball Téléphona Main 6766 IS~* .*“*“ eorreepon- '-VA duets.comme toit : LE DRAPEAU ET LL PARTI A SAINT-HYACINTHE LB "PAYS” Nouvelle Boîte 2020.Montréal.BT :>/,•- K J ABONNEMENTS Au Canada—1 an .f y wmmmmL .191.00 An Canada—tlx mois .50 Aux Etats-Unis—1 an .91.50 Aux Etats-Unis—six mois .75 Le candidature de M.L.J.Gauthier et Podyasée du Club Lafentelnc f / M.L.J.Gauthier a été désigné par une convention comme candidat libéral dans le comté de Saint-Hyacinthe, — dans le comté de Mercier, de Bernier, de Desmarais, des Dessaulles et de Beauparlant.Nous plaignons les libéraux, les “rouges0 de Saint-Hyacinthe d'avoir confié leur ' drapeau aux mains d'un homme qui a trahi son parti et qui a été répudié par le comté de L’Assomption et rejeté par la division Sainte-Marie.M.Gauthier peut être un tribun d'une certaine valeur, mais la façon dont il trafiqua sa conscience et son allégeance un jour, au Club Lafontaine, avec les chefs du parti conservateur, a mis i\ son nom et A sa réputation une tare ineffaçable.Tout le monde, peut-être, ne connaît pas l’odyssée de M.Gauthier au Club Lafontaine ni le brocantage qu’il y fit dans un salon particulier, sous l’oeil de huit ou dix adversaires politiques.C'était vers 1906.M.Duhamel, député de L’Assomption, venait d'être nommé, inspecteur des bureaux d’enregistrement.Il fallait lui trouver un successeur A la députation.M.Gauthier exerçait alors sa profession de petit avocat A Saint-Lin et il était dévoré d'ambitions politiques.Il voulait être député, mais les délégués A la convention libérale qui avaient eu l’occasion de mesurer sa sincérité et sa droiture lui préférèrent M.Papin.Désappointé, indigné, assoiffé de vengeance contre les libéraux qui méconnaissaient son génie et sa fringale, M.Gauthier s’en vint A Montréal rencontrer en un conciliabule au Club Lafontaine huit ou dix chefs conserva^ teurs.Il leur offrit son ours.L’ours tut accepté.On dîna gaiement pour célébrer l’événement et l’on arrosa de fin bourgogne et de champagne doré la conversion du pécheur.M.Gauthier se sentait heureux.A scs côtés, A la table hospitalière du Qiub Lafontaine, Von vit l'hon.M.Leblanc, M.J.M.Tellier, chet de l’opposition A Québec, M.J.S.Morin, le candidat conservateur A L’Assomption, M.Alfred Labelle, avocat, M.Eug.Godlu, avocat, M.Faribault, avocat de l’Assomption, et autres.L'on délibéra le plus amicablement du monde.Il fut convenu que M.Gauthier se présenterait comme indépendant avec engagement tacite, mais formel, d’appuyer le parti conservateur au Parlement et que, en retour, les “bleus” lui accorderaient une souscription électorale de $1500.Ceux-ci insistèrent d'abord pour faire épingler A sa candidature l'étiquette conservatrice, mais M.Gauthier leur répondit qu'en s’affichant de pareille façon il perdrait le vote et la confiance des libéraux dont il avait besoin pour triompher et il ajoutait en levant les bras au ciel : "Laissez-moi évoluer, lats-sez-moi évoluer.” M.Papin dut se retirer pour des motifs d’ordre personnel et M.Gauthier saisit l’occasion pour faire agréer sa candidature à Sir Lomer Gouin qui ignorait le maquignonnage que nous de raconter.Passé maître C’est cet homme-là, ce mercenaire, cet imposteur, cet es cobar qui est le porte-drapeau"de nôtre parti à Saint-Hyacinthe.Nous plaignons et le drapeau et le parti !.Et Saint-Hyacinthe est-il si pauvre eu hommes honorables, en citoyens distingués, en libéraux convaincus, qu’il lui faut aller ramasser dans un faubourg de Montréal un individu comme M.L.J.Gauthier pour lui confier le sceptre qu’ils mirent jadis dans les mains de Mercier et de Desmarais ! Les journaux annoncent que l’ancien député de L’Assomption vient de faire l’acquisition d’une propriété à Saint-Hyacinthe afin de pouvoir faire comprendre aux électeurs qu’il n’est pas étranger A ce comté.C’est un tour qu’il sait pratiquer.Quand il voulut conquérir Sainte-Marie, il fit savoir aux fidèles qu’il avait acheté un immeuble dans leur collège électoral.Cela s’appelle le placement pour mandat.% A LIRE * 2 hi A lire en pages 2 et 3 un article sur au su- F> » ; la question du latin, une lettre jet de l’uniformité des i: V livres, compte-rendu d’une démonstration extraordinaire à Bruxelles en faveur de l’instruction obligatoire et du suffrage universel, etc.v un f F f /• » -4T — » -)o( 9» % venons dans l’art de l’intrigue et de la fourberie, il capta la confiance des deux partis.A LA SEMAINE PROCHAINE / y à # • B L’abondance de matière nous oblige à notre grand regret de remettre MHHM H ¦ une très intéressante chronique d'Andrée Claudel A la semaine prochaine.La veille de la nomination, sachant qu'il avait le terrain libre et qu'il allait être élu par acclamation, il revint au Club Lafontaine pour toucher ses $1500 et refaire le serment de son allégeance au parti conservateur.M.Eugène H.Godin, avocat, qui était dépositaire des fonds destinés à M.Gauthier rappela A ce dernier la restriction attachée A la souscription; c'est qu'il ne toucherait la "somme que lui fallait subir une lutte.En cas d'élection par acclamation, n'avait pas A payer.C’est A la suite de cette aventure peu honorable qu’il fut, deux ans plus tard, battu par M.Reed A L’Assomption,aux élections générales de 1908 et qu'un an, plus tard encore, il était prestement exécuté par les libéraux de Sainte-Marie.& EXT RA Fine ) O ( Les rideaux i*i* CO Le dernier parlement a fait une enquête sur la peinture de Sorel.Faut-il espérer que le prochain C« 18 .- gouvernement nous donnera l’enquête sur nos fameux rideaux A l'exposition de Paris.nr Miu> d°; v- )0( va s’il Son compte IK Oïl 111 Le maire Guerin a dû arriver hier à Montréal.Quoiqu’il soit parti avec l’entente que son voyage, il le payait lut-mê-me, la ville peut s'attendre A recevoir son compte un de ces jours.-) o (- Ils sont nourris lit XXX la n Les ministériels qui tiennent notre libéralisme pour suspect n’eu continueront pas moins A défendre et appuyer M.Gauthier.U FORMEIA Plus PURE SM LAQUEUEIE TABAC MUT ÊTRE FUMÉ" JO M W UN ANCIEN «Il Dans les comptes-rendus des assemblées politiques, on lit tous les jours que les orateurs ont été des applaudissements nourris.” Nourris A la galette, ça se voit.Parlement ou escabeau h 11 salués par Le contrct de M.Magnan oCacyicet.P V )o(
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