Le Pays, 9 décembre 1911, samedi 9 décembre 1911
EvS! «'TBHIf'—imTORÇVTTKn' i" v‘» i/fâr*b ^ ' **a -,.• '¦• •• i • tïv^wi < ^jr '- V* ¦ .w GMBH 'if'."' ¦ ?if ¦ V u mm » /.> ,V , ,i,(w ejn •>/’***= :k .- .arzfl Xiïi 1 .Tlf.Tvi'ffl MONTREAL.6* DECEMBRE 1911 • V t \ ¦ I" 1 X i: • Vm PATISSERIE parisienne FERNAND" Fut-on cent millons d’esclaves, Je suis libre.VrcxoR HUGO., ::, .Goûtez nos Spécialités : Croissant».«ateaux Moka.Plum Padding et loua les Chocolat», grand choix de Fantalalee de Paris.Up.2023.A 640 Ste CATHPRINC Ouest > 2me Année, No, 48 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro •i La Province de Québec décline C'r /- a \ ,#385»! ; \ v»-"1 /— v \S> TM \ f Y/ Le curé de Boucherville dit courageusement la vérité à ses compatriotes X* O r i- i& ment la thèse que développe le ‘Pays' depuis deux ans, et c’est ce qui vaudra à M.Lafortune, qui sait ?d’fitre dénoncé comme un mauvais prêtre par les Tardivel et les Bégin.Songez donc, void un curé qui vient prétendre que le niveau de l’instruction baisse dans la province de Québec.De quoi se mêle-t-il ?De ce qui intéresse au plus naut degré tous ceux qui ont l’amour de leur voir patrie et de leurs compatriotes, l’avenir de leur race.Les paroles de M.l’abbé Lafortune sont un éclatant démenti t\ l’inepte Mais c’est une légende qui s’en va brochure de M.C.J.Magnan, à toute la campagne d’éteignoir de 1’"Action Sociale” et' des feuilles qui, sous prétexte de formation religieuse, ne veulent pas pour les nôtres d’une édu- plus sérieuse, ses, ce A quoi bien des gens sont intéressées, on a imaginé de couvrir la question de l’instruction publique du manteau de la religion, de sorte que maintenant, un homme politique ou un journaliste ne peut réclamer la moindre réforme ou même prétendre simplement qu'on pourrait améliorer sans attaquer le dogme même de la religion catholique ot sans se immédiatement dénoncé comme impie ou un maçon.mt ' \ f sommes pas cotés à patriotisme do bon aloi et ce n’est pas le mien.Mon patriotisme A moi consiste plutôt A.dire A mon pays de dures vérités qui contribueront A la réveiller de sa léthargie.” Nous aimons mieux mettre nos compatriotes en présence des faits dans toute leur brutalité, que d’arranger les statistiques ou les choses A l'eau de rose.Réveillons-nous ! Tel fut le thème de tous les discours A la Saint-Jean-Baptiste dernière.I’our cela il ne faut pas avoir peur de la vérité.••SI ncu» ne notre voleur dans cette confédération, c’est parce que nous ne sommes pas LcsAnfllols, les Américains 11 k# ' in x i w • I 1 /VC* ¦ I ', 5 Instruits.prospèrent, professent puree qu’ils comprennent l'Importance de l’cducu-Uon.La province de Québec, décline chez nous le nlveuu de Pins- j fi M#/ #"0 llll ! il i I il I parce que troctlen baisse." s i t X V, (Paroles prononcées par M.l'abbé Lafortune, curé de Boucherville, jeu-30 novembre, et reproduites du 1er décembre) .« un % %- rfi le I II : ¦x f • Presse dans la VoilA certes le langage d'un prêtre patriote et courageux ci le P plaudit vigoureusement.O sont des paroles un peu l'épiderme si délicate des Pana- • A j et qui aura bientôt vécu, il faut l'espérer.I.es têtes dirigeantes ouvrent les yeux; des gens qui observent se che l'instruction publique que certai- rendent A l’évidence, des prêtres s'a- perroives.it que notre nationalité perd cation plus pratique, i du terrain tous les jours, que notre d’une éducation qui nous permettrait influence diminue, quoi, c'est la dé- de lutter avec les autres nationalités, cadence A brève échéance si ncn entendons plus parler depuis que la question de l'achat de l’immeuble de Laval a été soumise aux autorités uni- de Laval i JAMAIS VU UNE TELLE IG NO-UNE TELLE 1ND1FFEREN-.CE, UNE TELLE APATHIE ?NOUS QUI DEPENSONS TOUT POUR N’IMPORTE QUOI, NOUS N’AVONS PAS UN SOU A DONNER POUR L’INTELLIGENCE, POUR LE COEUR DE NOS FRERES 7 UN RESU AT 11 n’y a pas une seule ville au monde, catholique ou boudhistc, protestante ou musulmane, où il n’y ait pas de bibliothèque.Montréal reste la s cille dans son inertie et sa crainte du progrès.Ce* n’est pas d’aujourd’hui que l’on réclame une bibliothèque A Montréal, que l’on s’aperçoit • de cette insouciance et de cette routine qui minent peu A peu l'influence française dans ce pays.11 y a trente-cinq ans, l'abbé Chandonnct, celui-là même que je citais la semaine dernière, écrivait dans l’“Evènement" de Québec ce qui suit : vcrsiUiires.Les gouverneurs qui se sont rassemblés deux fois spécialement pour considérer l'offre de la s'en ville ne semblent cependant pas préoccuper.Que ne répondent-ils tout de suite qu’ils trouvent leur édifice suffisamment spacieux et qu’ils ne se soucient guère de le vendre, ils ne feraient pas perdre A la ville un temps Les protestants veulent fusionner toutes les commissions scolaires de Montréal Qu’il vienne un étranger, un inconnu, disons le mot, un hâbleur, il remportera une somme.Allez demander pour une institution, pour une oeuvre locale, vous n’aurez pas un sou.L’étranger nous vante, nous fait mille compliments, mille promesses, qu’il ne tient pas, auxquelles il a mille fois manqué, n'importe, pour lui, serons généreux jusqu'A la prodigalité.(L avec crimes modernes inquisi- Pour nous les enquêtes — Pour eux les réformes ) o ( précieux.Faute de réponse définitive, le projet sc meurt.Hélas ! notre ville n’est donc pas mûre pour une bibliothèque publique ?*" w— « * ”r C: mettre une foule de questions A 1 lec canadiens prétendent, A tort ou A rai-torat le premier février prochain.son, que ça été le commencement d’u-Pourquoi puisqu'ils ont peur d’agir ne ère nouvelle dans la vie intellec- ne consulteraient-ils pas Vôleetorat %%= thôseTbien certaine : c’est de Montréal sur 1 opportunité de la qU*^ faut apprendre au peuple A lire, création d'une grande bibliothèque bien lire, A lire de bons livres, publique ?Ce serait, je crois, le meil- I nous faut des bibliothèques.Tout le monde ne comprend pas décidément le progrès de la même façon.C’est même, cela, une vérité de La Palisse.Ainsi pendant que cer- Mais les protestants qui souffrent de la même chose, convaincus par les raisons des Commissaires royaux, demandent eux la fusion de toutes leurs comissions.Bref,on fait une enquête pour les catholiques et les réformes indiquées ne sont pas faites, tandis que les protestants, plus pratiques, plus désireux comme étant inférieures à celles des I Montréal, les protestants, eux, trou- de progrès, s'emparent immédiate- vent que cet amalgame de toutes les ment de l'idée et la poussent commissions serait un progrès et ils avant, ont décidé de le demander A la prochaine session.UN PROBLEME nous Québec, 2S novembre.» » Monsieur le rédacteur, Je suis un lecteur assidu du ‘Pays depuis bientôt deux ans, et sur chaque journal, vous nous parlez de tre instruction et de notre éducation I commissions scolaires de la ville de Evènement", S août 1876.) • • « raines gens qui s’arrogent le droit de parler au nom des catholiques, s’élèvent contre la fusion des trente-trois 9 » 1 Nous n'avons guère changé depuis le jour oû l'abbé Chandonnet écrivait ces lignes.On les dirait même de bien plus récente date, par exemple au lendemain du départ de Béni to Sylvain, n'est-ce pas ?Pour celui qui veut réfléchir sur la 11 rapidité du progrès dans notre pays, voilà certes une belle occasion.Nous no- Anglais.J'ai un garçon de 12 ans.Je drais en faire un homme pratique et aussi capable qu’un Anglais, pour gagner sa rie et devenir riche.Veuillez donc me dire journal de dimanche prochain, ment je dois m’y prendre.Aux maux il faut des remèdes, s’il vous plait dites-moi la manière et les livres que je dois lui montrer et les | après étude, répondent: la réunion de matières, qui feront de lui un homme; en vou- Voilà dans un trait, réunie toute la situation scolaire en ce pays et tou-Ne trouvez-vous pas quelque ironie te la différence entre les deux carac-sur votre I dans cette situation ?Le gouverne- tères anglais et français, le premier aride de réformes et de progrès, s'assoient bonne, l’autre, routinier, craintif,n’osant marcher même après qu’on lui a démontré péremptoirement que le sa-toutes les commissions en une seule, lut est là.Jean BRISSON com- I ment institue une enquête pour connaître les meilleurs moyens de régler sim liant toute mesure qu'ils cette question des trente-trois commissions catholiques et les enquêteurs Ne soyez pas des êtres passifs l’Hon.M.Parent a amené dans nos rangs des dissenssions qui subsistent encore.Le "Pays" ne se révolte pas; il discute.Si nous commettons des erreurs d'appréciation, si notre critique est I c*}r j° yeux m’occuper de son éduca-mal fondée, qu'on nous le démontre et I ^on» J 11110 manière toute spéciale et toujours prêt à rectifier | personnelle, les jugements que nous avons portés.Mais, que l’on ne vienne pas nous demander d’abdiquer notre liberté | sujet de Barthe est vrai, d’opinion et notre droit à la saine critique, pour rester soumis et obéissants, suivant la quelques jeunes québécois.Or le gouvernement ne fait rien.A.Labcllo “ Confortamini”, disait Saint-Paul Disait le Père Didon nous serons Je demeure, X Les écoles du soir P.S.— Ce que vous avez écrit Au mot grandiloquent de Saint- SOUS UN JOUG, DANS L'OBEIS-Paul, j'ajouterai les conseils que don- SANVE AVEUGLE ET PASS1X E naît, il y a quelques années, le Père SAVEZ-VOUS CE QUI RESULTE Didon à la jeunesse catholique de D'UN TEL TR AV ERS ?C’EST QUE France.L'illustre dominicain croyait NOUS PREPARONS DES HOMMES que l'un des phis grands services à MURS POUR LE SERV AGE OU DES rendre à son temps et A son pays c’é- INDIX 1DUS ENCORE PLUS MURS tait de préparer des hommes d’action POUR LA REVOLTE.NE SUPPOR-“tic signalant dans le champ de ba- TE Z VAS LES JOUGS, MAIS SE-tnille de la vie par une inAlc énergie, par la maîtrise et la beauté do leurs coups".No croyant pas au système qui ne réussit qu’à faire des machines et des êtres d'une docilité passive, le Père Didon disait ; au CON FA RT AM INI, disait Saint-Paul dans une (le scs épîtres canoniques • • • Note de la Rédaction.—Que notre correspondant se donne la peine de comparer les programmes d’un High School anglais et d’une Académie canadienne-française, l’emploi temps et l'uniformité de certaines matières dans l’une et l'autre école, la direction morale que l’on y donne aux I Cher Monsieur, enfants et les facultés qu'on s’appli- Je vous que A développer chez eux, et il com- vous vouliez m’accorder l'hospitalité pour ceux qui sont dans ce cas là ?prendra combien l’on a raison de ré- de vos colonnes pour porter A la con- 11 me semble A moi que M.Mondou naissance du public le fait suivant : n’a pas le droit de refuser A un gar- Nous avons souvent indiqué le mal I J’ai envoyé, il y a quelques jours, çon de cet Age-1A la permission et les remèdes.Nous ne pouvons fai- mon petit 'garçon Agé de 14 ans et suivre les cours du soir, ro plus.demi pour suivre les cours du soir A Ou alors, ces cours seraient presque Notre correspondant aurait peut- l'école Montcalm, et le principal, M.inutiles si justement ceux qui en proêtre la ressource d’envoyer son fils A Mondou, a refusé de l’admettre sous fileraient le plus ne peuvent y assis- une école anglaise, mais celui-ci per- I prétexte qu’il est trop petit.ter.drait l’occasion d’étudier sa propre 1 Je suis trop pauvre pour payer 1*6- languc.I cole de mon enfant et pour me priver Que faire alors ?des quelques piastres qu’il peut me Demandez-le A Sir Lomer Gouin qui rapporter A la fin de la semaine.Or a envoyé son fils étudier en Anglctcr- Ijc réalise bien, mon garçon aussi, que re et qui se vante d’avoir régénéré Ile’est une existence de paria que je lui l’instruction publique dans notre pro- prépare en ne le faisant pas instruire.Mon petit garçon serait heureux Montréal, 4 décembre.aux jeunes gens de son temps.SOYEZ FORTS, c'était son Peut-on refuser l’admission à des garçons de 14 ans ?formule chère A mot (l'ordre, il y n près de deux mille ans.Oc tic formule ne convient ni VILLARS.Monsieur le rédacteur du “Pays Montréal.i i d'aller apprendre un peu tous soirs, il est intelligent et il s’appliquerait.Est-ce que l'école du soir n’a pas serais reconnaissant si été fondée par le gouvernement exprès du les ne ) o ( plait aux réactionnaires de l'“Action Sociale”; ils lui préfèrent une devise de mouton: soyez soumis et obéissants.Mon dernier article, en marge du discours du président des étudiants il Québec, a plongé notre confrère dans une sainte indignation, dans une colère noire.•le ne suivrai pas l’"Actlon Socla-1°M dans les loges et sur le terrain des injures, où elle voudrait m’entraîner.Je me contenterai do répondre il ce journal que je suis en excellente compagnie pour professer l'énergie, l’initiative, la liberté.L'Moo.M.Gasgrain COUEZ-LES; NE SOYEZ PAS DES ETRES PASSIFS QUI SE LAISSENT TONDUE ; SOYEZ DES ETRES INDEPENDANTS QUI NE PERMETTENT A PERSONNE, FUT-CE A LA PERSONNE LA PLUS VENERABLE DE CE MONDE, DE PASSER LA MAIN SUR VOTRE COU POUR Y DEPOSER UNE CHAI- L’Hon.M.J.P.B.Gasgrain ambitionne encore, dit-on, de devenir le premier magistrat do Montréal.M.Gasgrain est sénateur.Il a sa .part d'honneurs.Que ne donne-t-il une chance il autrui ?Son contact avec le vorace Raoul Dandurand semble avoir développé des appétits nouveaux chez lui.-)•(- Cadeaux de $5.et $10.gratis sur demande clamer des réformes.de LE GRAND TRAVERS DE L’EDUCATION CONTEMPORAINE — JE NE PARLE PAS DES ANGLAIS — C’EST LA NEGLIGENCE DE LA CULTURE DE L’INITIATIVE OU SON ABANDON SYSTEMATIQUE.OU BIEN ON LIVRE LA JEUNESSE A ELLE-MEME SANS FREINS, SANS REGLES; OU BIEN ON N'A CURE QUE DE LA DISCIPLINER « < NE." Monsieur, j’admire beaucoup votre journal qui, il ce qu’il me semble, fait beaucoup pour les Canadiens-Français et je vous félicite pour votre courage.Continuez votre beau travail.UN PERE DE FAMILLE.Rue Wolfe.L’obéissauce est une force victorieuse, clame l’“Action Sociale".No soyez pas des êtres passifs qui se laissent tondre, criait le Père Di-don ! VINDICATOR Quiconque achètera un lot du PLATEAU BON-AIR d’ici au 1er janvier recevra en cadeau un service do toilette valant $5.Un achat de doux lots ou plus donnera droit il un service de table d’une valeur do $10.Ce qui fait des terrains du PLATEAU BON-AIR un des placements les plus sûrs qu’il y ait à Montréal il l'heure actuelle, c’est que cette terre est située dans le quartier Saint-Denis.(Voir à ce sujet le " Pays" du 30 novembre) .Ce quartier a fourni à lui seul 98 des 672 transactions Immobilières qui ont eu lieu à Montréal et à Westmount durant le mois d’octobre.C’est aussi celui où il s'est fait le plus de construction depuis quatre ans.Le tiers des logements qui so sont construits depuis quatre ans se trouvent dans le quartier Saint-Denis.1 ins.vincc.11 : î5l,.y i ta:.vaincus, n'a pas do prétentions à l’infaillibilité.Nous exerçons à son sujet le droit de critique qu’il exerçait naguère dans le "Signal’’ vis-à-vis de son chef, feu M.Marchand.Nous usons, à son égard, du droit d'appréciation qu’il exerçait vis-à-vis (%e son chef et collègue l’Bon.M.Parent.Sir Lomer Gouin a démissionné comme membre du cabinet Parent pour protester contre l’avènement de M.Monet à Québec.C'était un acte do critique, de désaveu, de révolte même.M.Gouin l'a accompli sans doute dans l'intérét du parti libéral, mais 11 n'en est moins vrai que la décapitation I »* La plus importante maison de Montreal pour vos articles de un libéral nous écrivait ces jours derniers à ce sujet pour nous faire des reproches: "Vous avez raison contre le premier-ministre, mais vous faites du tort au parti en disant la vérité".Nous ne pouvons admettre l'attitude de chien muet que notre correspondant veut nous imposer.D'ailleurs, le "Pays" n’a jamais prétendu être un journal ministériel.Le "Pays" est satisfait d’être un organe libéral et do pouvoir travailler librement à promouvoir des idées et à faire prévaloir les vieux programmes.Le "Pays " et ses amis prêtent à Sir Lomer Gouin un concours libre et indépendant.Sir Lomer, noue en nommes con- DROIT DE CRITIQUE La critique sévère, mémo bienveillante, n'est pas admise dans Pays.Il faut tout avaler ou tout rejeter.Si vous appartenez à un parti, vous (levez servir aveuglement vos chefs ou voue séparer définitivement d'eux.hiiC8?^ *ft situation équivoque et Kiicule que rêve de créer la partisan-nerio outrancière.PiCi\lt 6tro Obérai, il semble, sans °bllg6 d'approuver, par exemple, la nomination d'un Magnan.nvons reproché A Sir Lomer Gouin d'avoir sacrifié M.Ulric the su faqatieme den "castors".VAISSELLE, VERRERIE, COUTELLERIE notre Spécialité de services à diner renouvelables.—Articles utiles pour cadeaux.—Trois magasins de détail.\ 327 rue ST Laurent 533 STf Cathe RI N E f ST IÔ27STtCatherine Est Magasin de Groâ pour Vaisselle d" Hotel: 86, rue St-Pierre, - Montréal.pas Bar- de Or, ESYSi.y r.'ïicf",' ¦•iffr'IPWviSit;• ¦ ) • • !&# % ¦a fifc .' * V! W.:^?VvV ''T 'A va .IS WA, \w mix Kx.XV AV .TM : «LS ïf\>.xMi Ks! $ rnk k\ i / k *vf> LB PAYS, gIDBCIMBRB.1911 xi: ^tvS y.- A T*1'?^ Ï8i«a CARNET D’UN IGNORANT LE “PAYS” UNE MEDAILLLB B’OR Accordée # (’Intercolonial par l’expeeltien de toranto Chauds Pardessus d"Hiver 7k ' ï l< Stf- VIVE LE MOYEN-AGE IS BtTraBÇOlu-XsTler tu s Quelque ch d# Rtvveau et d'élégenl V.: Usée 67« 79 tie 4*i Vvfv 112.01.H5.00.118.00.820.00.122.00.825.00.tie L’Intercolonial vient d’être Informé par les directeurs de l’Exposition de Toronto qu'ils lui ont accordé une médaille d’or pour la part prise à l’exposition de septembre dernier.L’express HOcean Limited” avait été très ingénieusement représenté par une grande image illuminée et animée et cela avait fort attiré l’attention des foules.Tous les exhibits de VI.O.R., gravures, poissons, gibiers, etc.étaient très attrayants et c’est la plus haute récompense qui est accordée à ce chemin de fer.Les visiteurs do l’Exposition cotte année se chiffrent à prés d’un million, venus do toutes les parties du Canada et mémo des Etats-Unis.Pour l’an prochain, la compagnie de chemins de fer prépare un programme encore plus élaboré.Elle a demandé plus d’espace et elle étudie les moyens de faire quelque chose de très beau.L’Intor-colonial voudrait faire connaître les qualités nombreuses de cette ligne de chemin de fer, tout d’abord Vexcellence de la route, sa beauté., entre Montréal et les provinces maritimes, puis les avantages du bord do la mer en été.La compagnie a même l'intention d’annoncer les industries des provinces qu'elle traverse.-) o (- Moi, je proteste.Bt quand je proteste, moi, c'est I paisible et patriarcale province de Québec, il ne saurait être question *«._*.* ^ ^ .d'une aussi monstrueuse liberté.Donc que je le fais.Et si je proteste avec I qUe Von combatte ces libertés, j'en une énergie farouche, ce n'est pas au I suis; qu'on les viole, j'y applaudis des nom du bon sens, ni v au nom de la | deux mains; qu’on les foule aux pieds, j’y prête mes bottes î te; d’ailleurs, Dieu merci, dans notre LE "PAYS" Nouvelle Botte MM.Montréal.toujours de cette douce et consolante liberté de pouvoir, à notre caprice, laisser crouprir nos enfants dans l’Ignorance, de pouvoir exploiter le traçant des travaux au-dessus de leurs vail de leurs frêles mains en leur confondes et de leur Age, de pouvoir faire d’eux des animaux domestiques et les esclaves de notre cupidité comme de notre propre ignorance, luttons toutes nos forces pour qu’aucune loi.ne puisse porter atteinte A cette douce et consolante liberté; combattons par tous les moyens possibles les partisans de la réforme scolaire “dans toute sa plénitude” ; unissons-nous aux rédacteurs des saintes feuilles pour démontrer, par le mensonge et la calomnie, que ces réformateurs ne sont que des athées qui veulent l’école sans Dieu, les francs-maçons qui ont en haine tout ce qui est catholique, des fripouilles qui prêchent l’amour libre, la souveraineté de l’Etat et l'annihilation de la famille.A bas l'enseignement obligatoire ! Népomucéne HEBARDOT.A' 475 Ste-Cather inc Est 1719 Ste-Cathcrine Est te fi VJ toujours avec une énergie farouche ; ABONNEMENTS te .$1.00 .10 .$1.60 .76 ch H x mots Aux 1 an Aux Etats-Unis—six mois i » An et 336 Ste-Cntherine Ouest Coin^Craig et St-Pierre d raison, encore moins au nom de la logique; je me fiche du bon sens, de I La liberté que je réclame, moi,avec la raison et de la logique tout autant I unc énergie farouche et, en cela, je suis d'accord avec mes amis de V4Action Sociale”, de la “Vérité” et de Croix”,— c'est celle, pour tout de trous de serrure a souci de sa di- I citoyen, d'élever ses enfants dans la gnité.Si je proteste avec une énergie I Plus parfaite ignorance.Ce n’est pas trop demander, j’espère.Il se rencon-._ ._ .tre par ci, par là, des esprits pervers ann Jos.Begin, de la I qUi prônent l'enseignement obligatoi-comme son beau-frère, I re; méfions-nous ! N’est-ce pas déjà Je I assez qu’une loi inepte et vexatoire M de P' di Conclusion qu’un chevalier du plafond, se moque de la pudeur ou qu’un contemplateur I ia d' g 4 I a Le “Canada” groupe en un clan d'ultra-radicaux les hommes qui réclament la réforme scolaire dans notre province.Faut-il conclure de ses propos que Sir Lomer Gouin est un ultra-radical, car il fut le premier à réclamer la réforme scolaire dans toute sa plénitu- V MAISON E.GIRARDOT, P farouche, c'est uniquement pour faire t comme mon V Charcuterie, patisserie française et restaurant.Table d'hôte À 35 conta et repas servis à la carte.Quelques-unes de nos spécialités : PA té de gibier, ancîouillcttcs escargots de Bourgogne, A 50 cents la douzaine.Vols au vent financière, tripes à la mode de Caen tous les samedis.Rôtisserie et patisserie en tous genres.— Assortiment complet.Spécialités pour diners privés.i “Croix?' et Paul Tardivel, de la "Vérité”, veux démontrer à l'un et à l’autre I force le père de famille A l'entretien que je suis leur disciple, et que je suis I matériel de sa progéniture 7 Qu’al-c&p&ble, moi aussi, quand je m’y I lons-nous devenir, grands dieux, si la mets, de protester à tort et à tra- I loi vient maintenant nous contrain-vers, sans bon sens, sans logique, ni | dre à l’entretien moral et intellectuel de nos enfants ?Ne sera-ce pas faire de nous de véritables esclaves ?Com-Or, moi, c’est au nom de la liberté I ment peut-on concevoir que l’Etat que je me suis décidé de protester | puisse, d’une façon aussi révoltante, s’interposer dans le gouvernement de C’est triste A dire, et pourtant il | f&mille, dont le chef est le père — quand ce n’est pas la belle-mère ! l< n t.P.a it • Appliquer les fonds de surplus de la ses propres et de les payer en argent, stock, obligations, debentures ou autres garanties de la compagnie, ou autrement ; Demander, obtenir, acheter ou acquérir autrement des lettres patentes d’invention, marques de commerce, noms de commerce ou procédés secrets de toute sorte et, employer, exercer, développer, octroyer des licences y ayant rapport et autrement les mettre à profit et en disposer ; Manufacturer et produire la vapeur, gaz et électricité pour chauffage éclairage et pouvoir pour les fins de la compagnie, et de vendre le surplus d’iceux, sujets à toutes lois provinciales et municipales et règlements à cette fin ; Avancer des argents, garantir lus contrats ou engagements, devenir garantie ou aider financièrement toute société ou association dans les affai-i es desquelles la compagnie peut être intéressée ; Acheter, posséder des obligations et garanties dans toute compagnie et eu disposer ; S’amalgamer avec toute autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie ; Payer pour tous biens, droits, ob- ou bénéfice C.X SS Fcibriquc sous le Contrôle dmt de la distillation des grain- ce l’Ouest Canadien, meilleures provenances — le Gin c comme de toutes choses, avec modcrati t e u Gouvernement, strictement pur, mûri en entrepôt, promeneurs au monde, et du genièvre des qui réconforte, mais dont il faut user g# "LU.,, h mi 10 compagnie au rachat de obligations ou debentures ; Kaire tout U) K :1K* m : V.les ; ce qui précède en qualité j d'agents ou de fondés partage r têrfets, le cessions autrement avec autorité municipale ou locale ou a* ce toute personne ou compagnie excisant ou a la veille d exercer ou de principaux, de pouvoirs ; Faire tous des objets de la *1IZ stimule, qui réchauffe.> k •> a it?* réciproques, lu * autres actes découlant tout gouvernement on.compagnie, ou seront de nature i\ les atteindre, le nom de “La I I qui sous Compagnie A r chain- uu engagée d'entreprendre cactiou que lu compagnie est autuii* entreprendre, ou Louie aitjiire ou transaction pouvant être conduite du manière a pi on ter duecte-îndu ectement a la piesente les contrats, Chaque flacon de Gin “ Croix Rouge ” porte Je timbre officiel tie contrôle du Gouvernement Canadien.i • ?bault, Bousquet, Limitée", capital de vingt mille piastres ($20,-uuu.uu) divisé en quatre cents (4UU; actions de cinquante piastres ch a- Il I toute allaire ou tran- avec un i ip i -ce il exercer ou -i Ml H' cune ($50.00) .La principale place d'affaires de la dans la cité de : in 11 lUeül OU compagu corporation, Montréal.! il-, et gai.mur .ms garantie, et faire des utremeut aidei h Le Gîn avec nue Gai nantie.nvec ou I i ! Daté du bureau du secrétaire de la province, tobre 1911.avances de fonds ou a uni .i i ce vingt-septième jour d'oe- cette peisonne ou compagnie, ou toute personne ou compagnie ayant en trepris du construire ou cm belli i tou- ,n i »yzacjn î£G-u.v**ll- r/.1 BnaBaBBaaaai I Ml I I 'I M Jos.DUMONT Sous-secrétaire de la province.Emile BEAUCHAMP, q livrants.45—4 ins.ms laquelle lu présente ill te propriété compagnie est intéressée, et gcuèi ale- ou compagnies il BOIVIN.WILSON & CIE.Distributeurs Montreal.avocat des ré- personnes ment a i et aux clauses et conditions que la présente compagnie jugera à propos et eu particulier aux locataires,constructeur» et entrepreneurs; (hj Garantir le paiement de tonds obtenus ou payabh s au moyen d action.-', obligations, contrats, iiypotlièques, char g es ou autres valeurs de toute coin pagaie v.\t: .ant une industrie simula Me à celle île la présente compagnie, in ( unelure des conditions avec tout gouvernement ou autorité iodé raie, provinciale, municipale ou locale ou autre qui seul levaient avantageuses pour les objet h tie la compagnie ou l'un d eux; iji Vlacer les louds de la com pagine qui ne sont pas immédiatement requis en les valeurs et eu disposée de la manière qui sera décidée de temps à autre; (1; j Distribuer toute propru té de la compagnie en espèces parmi nés actionnaires; (1) Faire toutes les choses ci-dessus comme es ili i m ’J AVIS us Le Restaurant F Ilote! Windsor fc AVIS K Avis fît donné nu public qu’en vertu de la première nantie du chapitre F%! WCiv':.y v- : L.fi .ifcBw 1 < L.V, 7449 .fe> % \ * V:v2rv * wm m r., I’ V vffi ¦ i « a , • 5 : f M * 7;v •r mi ¦ LB PAYS, 9 DECEMBRE.1911 h *;.v ; %.DnnffttïMt if: «K® v •* V •• L’avènement des femmes la fable du jour L 'Autruche sm 41 Rangée-voua tous, je vale voler,M Oriait une autruche pesante : Bt les oii Dans la plus curieuse attente.''Allons, euives-mol bien des yeux; Vous verrez si je tiens parole ; Je vais fendre l'azur des deux, C’est pour le coup que je m'envole.Gare, gare." En disant ces mots, Que sifflent l'alouette et quelques hi- L'AMERICAINE ET LA MAROCAINE mm mmirn \ î*r l a LIQUEUR MOUNTAIN ux de reculer, ! / mène comme il emmènerait une vache ou une brebis, il l'enferme dans sa demeure comme dans une geôle.Peu importe qu'il soit vieux, brutal, immonde; du moment que le père consente à empocher ses souros, la fille n'a plus voix au chapitre.Si le maître est riche, elle vivra une vie oisive, emplie de papotages insanes, sous une surveillance étroite et lassante — une vie de captive grasse.Si le maître est pauvre, elle connaîtra une servitude affamée, harassée, entrecoupée de coups et de menaces : son destin vaudra A peu près celui d’une bourrique.La femme des Etats-Unis, au rebours, est plus que l’égale de l'homme.Dès l'adolescence, elle rencontre autour d’elle le respect craintif.L’Américaine est sûre de trouver partout aide et protection contre le muffle qui lui tiendrait des propos qu elle ne veut pas entendre, ou qui la poursuivrait contre son gré.Cela ne date pas d’hier.Dickens, qui fit une charge à fond contre les Yankees, qui mit implacablement en lumière leurs défauts et leurs ridicules, écrit, il y a plus de soixante ans : “.Jamais je n'ai vu un de ces hommes s'asseoir à table avant que les dames eussent pris leurs places, ni oublier ou négliger les petits actes qui peuvent contribuer au confort féminin.Nulle part pendant toutes mes promenades Amérique, dans aucune circonstance, je n’ai vu une femme exposée A la plus petite nuance d’indélicatesse ou même d’indifférence En outre, chaque fois que c’est possible, la jeune fille reçoit une éducation plus affinée, plus délicate, plus subtile que les ressources du mari le permettent, elle dispose largement du budget, elle a droit non-seulement A la dépense mais au gaspillage; elle est libre de tous ses mouvements; elle voyage seule s’il lui plait, et dans toutes les parties du monde.Ces moeurs ont déterminé un contraste excessif entre les mentalités des deux sexes, même parmi les pauvres.Dans les classes aisées, on se croirait devant des êtres de race dif- Les femmes s'agitent.Dans tous les recoins du monde civilisé, on voit à l'oeuvre (on “entend" à l'oeuvre serait plus juste) des groupes, des clubs des ligues, où nos compagnes font, selon l'heure et la circonstance, d'excellente ou d'exécrable besogne, émettent énormément de paroles, elles écrivent un nombre prodigieux de lettres, d'articles, de brochures et de volumes— en quoi elles font exactement ce que font les hommes, car notre ère est l'ère de la “blagologie".Jamais, depuis l'origine des langages, la petite bête verticale n’a fait aussi effroyable consommation du verbe— et surtout de l'épithète.Malgré tant de discours dérisoires, les femmes comptent chaque saison quelques succès.Depuis un siècle, elles ont fait plus de chemin qu'elles n’en avaient fait depuis les temps préhistoriques.Soyons justes envers nous-mêmes.La plupart des progrès féministes ne sont pas dus A la femme même : c’est le tyran, le bourreau, l’antique ennemi qui les lui a conquis à la pointe du glaive ou plutôt de la langue.Le Nord de l’Europe, les Etats-Unis d’Amérique et l’Australie ont donné l’exemple.De tous temps, il le faut avouer, les Scandinaves et les Anglo-Saxons eurent plus de respect pour leurs compagnes que les Celtes et les Latins—et combien plus encore que les sémites ! Quel abime une femme du Maroc et une dame ou demoiselle yankee.La première semble une brute ignominieuse et sinistre.Confinée dans les plus basses fonctions matérielles, simple machine à reproduction, elle n’a pas même le désir d’une vie plus noble et plus libre, elle ne la conçoit point.On la donne à l’homme qui l’achète; elle n’a aucune part au marché; l’époux l’em- férente.L'homme est simple, morne, presque rustique, spécialisé A l'extrême, d’une ignorance surprenante en tout ce qui ne regarde pas ses affaires.Beaucoup plus complexe, affinée par le voyage, par les lectures, par la fréquentation des musées, par la toilette même, par une vie sociale intense, la femme est si loin de son mari que Von s’étonne qu’ils puissent vivre ensemble.De fait, ils s'entendent,c’est parce que l'homme se résigne: ils tirent rarement un peu de bonheur d’une union aussi disparate.Assurément nous assistons A l’avènement de la femme.En vain essayerions-nous de l’endiguer.Nos efforts tourneraient A notre confusion.L’évolution est irrésistible.Comme elle est en train de conquérir les lettres et les arts, ainsi la femme conquerra-t-elle toutes les professions libérales et les autres.Elle sera magistrat, député, présidente de la République.Pour l’instant, elle nous réclame le droit de suffrage.Elle l’a déjA antipodes, dans quelques districts du Nord et quelques municipes américains.En Angleterre, elle bataille rageusement pour l'obtenir.En France, elle le réclame sans grande chaleur, mais de saison en saison, elle enfle ses cohortes.Personnellement, je n’y vois rien A redire.Il semble absurde que tant de femmes fines, avisées,savantes, n’aient pas droit A la carte d’électeur, lorsque des millions d’imbéciles mAles jouissent de ce privilège.Toutefois, la question ne m’échauffe pas.Je ne crois pas que, dans le présent, la question féministe ait beaucoup A gagner.En tous cas, il sera bon que les femmes conquièrent elles-mêmes” le droit de vote.J’en rencontre bien peu qui le désirent, peut-être pas une sur cinquante ou même sur cent.Vraiment, y a-t-il avantage A faire entrer en lice cette masse énorme d’indifférentes ?Nous avons déjA trop d’électeurs qui ne savent guère ce qu’ils veulent ! Que sera-ce quand nous aurons en outre des millions d’électrices qui ont l’air de ne pas le savoir du tout ?ENACRYOS.& SPECIALE DE W C v il do \ So Elles LE VEILLEUR DE TOUS LES WHISKYS LA MARQUE ECOSSAISE LA PLUS ANCIENNE tes rondelles, ma Elle étend lourdement ses ailes, Trop courtes de moitié pour des pro- V KM VCNTZ PARTOUT vo jets si beaux.Infructueux efforts ! Cramponnée à la rc, 3.1, TOWNSEND & CO., Moatréal, seuls agents au Canada.dci: bic terre, to Ses pieds servent mal ses projets; Elle sillonne la poussière, ap (d) Promouvoir toute compagnie; Et, s'agitant toujours, ne s'élève ja- I industrie ou entreprise qui semblerait avantageuse, pourvu que la compa-n .gnie puisse, par ce moyen, fournir des ues digrâces sont ordinaires, I facilités de transport, ou obtenir ou Et chez le peuple auteur on ne voit I fournir de l’énergie ou en produire ¦; (e) Acquérir et prendre A son nom comme industrie active l'entreprise, les biens et engagements de toute personne ou compagnie exerçant une industrie en totalité ou en partie semblable A celle que la présente compagnie est autorisée A exercer ou possession de propriété convenable fins de la présente compagnie ; (f) Demander, acheter ou autrement acquérir toutes patentes, brevets d’invention, permis, concessions et autres choses de même nature conférant un droit exclusif ou non exclusif ou limité d’utilier,ou tout renseignement secret ou autre concernant toute iu- pe Salon (l’Optique Franco-Britannique de for mais.N’ ./a A ce de: Rod.Carrière Henri Senecai Grand choix de ce qu'il y n de mieux en LORGNONS et LUNETTES.YEUX ARTIFICIELS, Salon» privé» pour l'ajustement des yeux artificiels.SATISFACTION GARANTIE.Consultation» : à l'Motel-Dleu, de 9.90 A 11 tirs» excepté le mercredi et samedi eux Salons d'Optlque de 1 e.m.» h 8 p.m.Appointements per téléphone Bell Est 1257.Spécial : Nous venons d'inaugurer un département d'instruments de photographies, marque : “ENSIGN *, ainsi que tous les .accessoires et fournitures pour photographes amateurs.Une visite est sollicitée.| Opticiens et Optométristes.que cela.cb Combien d'autruches littéraires Disent: Je vole ! et restent IA.aux si Assortiment complet de» derniers modèle» en THERMOMETRES, BAROMETRES, BOUSSOLES, Etc.Ajustement parfait, verres de première qualité, monture» de toute» sorte».dix Claude-Joseph DORAT mo mo )o( en siq civ PROPOS D’UN PARISIEN V» X non l'bj ne, Un lecteur de province m’écrit : J’aime une jeune fille à laquelle je ne suis pas, je crois, indifférent.J’ai demandé sa main au papa, qui m'a répondu que la chose était impossible, I vention qui paraîtra capable d’être en raison des opinions politiques dé utilisée directement ou indirectement ma famille.1l'avantage de la compagnie, et uti- liser, exercer, développer ces permis ou autrement faire valoir la proprié- té en « « nie car 205-207 STE-CATHER.1NE Est, Entre Ste-Elizabeth et Sanguinet.tien rfep * » les no les C CANADIAN NORTHERN STEAMSHIPS LIMITED^ —Je vous soupçonne, me dit-il, de ne pas être bien pensant.Et je ne , puis donner ma fille à un radical-so- I t6» les droits ou renseignements ainsi acquis; (g) Nonobstant les dispositions de l’article 44 de la dite loi, acheter, prendre ou acquérir par souscription originale ou autrement, et détenir, vendre ou autrement disposer de toutes parts, actions ordinaires ou privilégiées, débentures, obligations et autres valeurs de toute autre compagnie dont le but est semblable en tout ou en partie à celui de la présente compagnie, ou engagée dans .«“• ItUre, monsieur I ™ f i her monsieur, cette réplique à I indirectement A la présente compa-I histoire des Capulet et des Montai- I gnie, et voter en vertu des actions gu ne ni étonne pas.A votre place, je I ainsi détenues par l’entremise d'un crierais : “Vive le roi ’ ou “Vive la I agent ou des agents que les directeurs Ligue selon les désirs du papa I choisiront; (h) S’associer ou conclu-d Angèle.Quelle importance cela a-t- I re conventions au sujet du partait ?Quand vous serez marié, vous re- ge des profits, la fusion des intérêts, prendrez vos opinions de garçon, si I coopération, les risques communs, toutefois vous en avez.I concessions réciproques ou autres, son I avec toute personne ou compagnie en-Dans les amours d’An- I gagée ou A la veille de s’engager dans une entreprise ou transaction de mê-ty- | me nature que celle que la présente compagnie est autorisée A exercer, ou où l’existence est devenue impossible I toute affaire ou transaction capable à cause de la politique : il y a le ré- | d’être conduite de façon A profiter actionnaire café de Paris et le républicain café du Commerce « « A entre une Royal il’u pP m cialiste —Je lui répondis que je n’étais ni radical, ni socialiste, mais tout simplement très épris d’Angèle, et mou seul programme était de pouser.dan • • • Edward fait mm cel que E ne l’é- mm, Royal cup Ml L "—Ta ! Ta ! répondit-il Je ne dirai "oui” que le jour où vous aurez prouvé que vous n'avez rien de mun avec les sectaires qui nous gouvernent.• • • m par George fus< rom- pre diff Turbinicne A triple hélice • « un Les mémoires de Camille Flammarion LA LIONS ROYALE Les plus beaux et les plus rapides paquebots de la route canadienne, Détenant tous les records HALIFAX-BRISTOL Tous les quinze jours, le Mercredi.Serviteurs parlant le français.Excellente cuisine.Confort Insurpassable.S’adresser pour détails & Houe & Rivet, 9 Boul.St-Leurent; Thomas Cook & Son., 530 Ste-Cathcrine Ouest ou A la Compagnie de Navigation du Canadien Nord Limitée, Edifice du Canadien Nord, 226-230 St-Jacqucs, Montréal plu bru tac lUfl rit Une conversation avec l'illustre savant dftl DOS ¥ M.Camille Flammarion, astronome qui fut sa première et grande éduca-célèbre, vient d’écrire ses mémoires.Un journaliste parisien est allé A cette occasion, l’interviewer.pr< —Et parmi vos autres souvenirs ?—Vous parlerai-je de mes conférences des Batignolles, de mes voyages en ballon et des difficultés presque in- L J tre trice.Décidément la politique fourre nez partout gèle, comme dans l’affaires des poudres, elle apparaît obsédante et rannique.Il est des villes de province —C'est en 1S56, ajoute-t-il, que j’arrivai à Paris par une journée grise et sale.Je me promenai quelques surmontables que je rencontrai pour gonfler le fameux ballon de l’empereur qui n’avait jamais servi, souvenir que cette première ascension du 30 mai 1S67.Comme nos aviateurs d’aujourd’hui, nous étions alors les rois de l’air.gcr ver me 1 Ifel.'l ir ïlâ mémoi- jours à travers la ville, visitant surtout les musées d’histoire naturelle.Ce fut ensuite mon passage à l’école d’Argenteuii, où, plus que jamais, je m’adonnai à l’étude des sciences physiques et de la cosmographie.Enfin, le 24 juin de la même année, j’étais présenté à Le Verrier de l’Observatoire.C’était un pas décisif.Combien je tremblais à cette visite, combien j’étais ému.Enfin, je fus admis.Je ne prévoyais guère alors mes luttes avec celui qui m’admettait auprès de soi —Pourquoi j’ai écrit mes res ! lui dit-il.Mais il arrive un moment dans la vie où on sent le besoin de se ressaisir, de revivre son passé, ses luttes, ses tristesses, ses succès venant couronner les efforts et le travail.Et la plume à la main, j’ai jeté sur le papier tous ses souvenirs.Puissent-ils surtout intéresser la jeunesse et donner aux jeunes la force de soutenir les luttes intellectuelles, triste ou gaie, on la regrette toujours, sa jeunesse ! ne Quel > Seule double voie ferrée entre Montréal, Toronto, Hamilton, Niagara Falls, Détroit et Chicago./ qui indirectement A la et prêter des directement ou Le petit I présente compagnie, Théodore a reçu l’ordre de ne plus I fonds, ou garantir les contrats ou au-jouer avec le jeune Emile, parce que I trement aider toute telle personne ou le père de celui-ci est clérical.Et Mme I compagnie, et prendre ou autrement Durand ne voit plus Mme Dupont de- I acquérir des actions et valeurs de puis les dernières élections.I toute telle autre compagnie, et les Les Français passent leur temps à I vendre, détenir, réémettre avec se manger le nez.Au fait, si cela leur | sans garantie ou autrement en dispo-suffit co ¦«< M.Flammarion parle ensuite tristes souvenirs de l’Année Terrible et du Siège de Paris.Le savant a la haine de la guerre qui dé.truit et paralyse toute vie sociale et intellectuelle.—Que de lettres, que d’expressions d’admiration vous avez dû recevoir de tous les coins du monde pour votre oeuvre ?des A TORONTO En 7'2 HEURES par Cit Générale Transatlantique Départs tous les jeudis à 10 hrs a.ra.De New-Yorkau Havre, Paris, (Fronce; La Touraine ou Ah ! “¦’International Limité" .14 Déc.21 Déc.Déc; 28 .4 Janvier .11 Jau.J an.1S Départs supplémentaires le samedi : Rochambeau Floride ser; (i) Distribuer en espèces ou autrement tous biens de la compagnie parmi ses membres, et en particulier les actions, obligations, débentures et autres valeurs de toute autre com- COURS DE STENOGRA- I pagnie formée dans le but de prendre la totalité ou une partie des biens ou engagements de la présente compagnie; (j) Emettre des actions acquittées ou obligations, ou les deux, de la compagnie en plein paiement ou en paiement partiel du prix d’achat de tous matériaux, constructions,machineries, droits, actions, clientèle, brevets, droits de brevets, licences, marques de commerce ou autres biens qui peuvent être utilisés dans l'exploitation de l’industrie de la compagnie, y compris la rémunération des auteurs de la compagnie, pour travail accompli et dépense^ encourues par eux pour promouvoir la compagnie; (k) Vendre, louer ou autrement disposer de la totalité pu d'une partie des affaires, entreprises, propriétés, engagements et immunités de la compagnie à toute autre personne ou compagnie pour la compensation que la compagnie jugera A propos et en particulier pour des ac., Nous accusons réception d'un calen- I rions, débentures ou autres valeurs gardée parles Pieuvres gigantesques l,rier de la ProTincial Fire Insurance de toute autre compagnie dont le but Aukla est allé lui-même la quérir et c;ompany I est en tout ou en partie semblable A combattre les horribles poulpes qui la I celui de la présente compagnie; (1) détiennent.Il revient joyeux, mais au -) o (- I Agir en qualité d’agents pour toute palais de corail, l’ondine a disparu.I I compagnie, société ou personne exer- Elle est montée hX-haut attendre la I Attention * I çant une industrie semblable; (m) venue du maître des vents.A son re- | * | 8e fusionner ou joindre toute indus- tour, ne la trouvant plus, Aukla de l I trie en totalité ou en partie sembla- désespoir, se perça le coeur de son PALMISTE Medium Intuitive.Ma-1 blc A celle de la présente compagnie; poignard d’éméraude.dame Carolus, parisienne, dit le pas-1 (n) Faire toutes les choses auto- Par les nuits claires, il y a sur la I sé, le présent et l’avenir d'une person- I risées par les présentes soit seuls ou mer de grandes raies phosphorescen- I ne et si elle deviendra veuve ou non.I avec d'autres ou comme facteurs, fîtes.C’est la chevelure de l'ondine, qui | Mme.Carolus, cartomancienne, fai- I déicommissaires ou agents pour espère toujours la chevauchée fan tas-1 sant les grands Tarots Egyptiens qui I d'autres compagnies ou personnes ou tique clans les nuages.contiennent 78 cartes dans le jeu.Re- pftr l’entremise de tous facteurs, fi- ! 9 heures du matin à 9 heures du soir, I déicommissaires ou agents.La com-^ JL.v ./¦/ I cevra A son salon de consultation, de I pagnie exercera son industrie ^ I excepté le dimanche.Prix de consul- I tout le Canada et ailleurs sous tatiou, 26c.60c.$1.00.488 Adam, en- I nom de “Uno-Rail System, Limited” tre Laeaile et LÜsurneasx, Maieom- | avec un capital-actions de cent mille dollars divisé en 1,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 27e jour de novem- Le train le plus beau et le plus rapi- I La Provence de du Canada quitte MONTREAL à | La Savoie La Lorraine .La Touraine La Bretagne lui.• • • • Clément VAUTEL J'ai là sous les yeux quelque chose M.Flammarion rappelle que son qui me la rappelle à tous instants.” premier livre, la “Pluralité des monEt M.Flammarion lui montre, se des habités”, parut en 1S61, et qu’il , détachant à travers les grandes baies fit également du journalisme.—Oui.on m écrit, en effet, beau- vitrées de son cabinet de travail, les Là encore, mes meilleurs souvenirs coup.Je reçois une moyenne de tren-rotondes de l’Observatoire.sont toujours les mêmes : ceux du te lettres par jour as de m&l se mit à sourire.Les serviteurs d’Aukla, éblouis, dirent : s: K HORAIRE LA CHINE Du Bureau de Poste; Service de 20 minutes depuis 6.40 a.m., jusqu’à minuit* De L&chine: Service de 20 minutes depuis 5.30 a.m., jusqu'à 12.45 minuit dt Aukla )•( es Calendrier d< Y i i IF PACIFIQUE CANADIEN 1 r< n< SAULT-AU-RECOLLBT ET 8T-VIN- S( St Le Service le plus Rapide ENTRE MONTREAL et TORONTO DEPART A CENT DE PAUL De la rue St-Denis à St-Vlncent de Paul; Service de 20 min, depuis 5.00 a.m., jusqu'à 8.30 a.m.Service de 30 min.depuis 8.30 p.e.10.45 P.M., TOUS LES JOURS A LA | depuis 6.20 a.m.Jusqu'à 9.40 a.m.De Car tier ville: Kl richesses que C( les sirènes cheveux pour enchanter ses yeux aux voix de caresse et aux tt “Tu es belle, petite ondine, nous te donnerons un royaume.Notre maître t’aimera et toutes les richesses li A jusqu'à 11.30 P.m pâles.Il donne des fêtes magnifiques, où sont conviés les habitants des plus | seront à tes pieds, viens.” L’ondine jeta un coup d’oeil sur sa caverne, renvoya en arrière sa chevelure d’or, monta sur le dos de Roxi et ils partirent.• • di té lointaines mers.Il en vient sur des dauphins énormes, des hippocampes traînent Service de 40 min.depuis 9.40 p.m.Jusqu’à 11.40 M GARE DE LA RUE YONGE m p.m De la rue St-Denis au Snult-au-Ré- Sans contredit le plus rapide de tous I seulement: Service de 40 min.depuis 12.00 minuit jusqu’à 12.40 De St-Vincent de Paul : Service de 20 min depuis 5.36 a,m.jusqu'à 9.00 Trains à 8.45 a.m., et 10.00 p.m., I pm* 8ervlce de 3o min.depuis 9.00 tous les jours à la gare Union.I P*JP* jusqu'à 12.00 minuit.Wagon-salon pour Portland, Me,, à I Pu 8ault au Récollet: Service de 40 9.00 a.m., tous les jours, excepté le I m n* depu*8 *2.00 minuit Jusqu'à 1.00 dimanche.¦ * ™ TORONTO NORD le des chariots aux couleurs t< d’opale et d'argent.Des musiciens i Cela prit des mois avant d’arriver étranges, mi-femmes, mi-serpents en-1 au palais de corail et pendant le tra- tourent le chateau et jouent une mé- jet les poissons-volants firent l’éducation de l’oudine.Ils lui découvrirent sa beauté, lui enseignèrent l'art d’être attirante et cruelle à la fois, les trains entre les deux villes Magnifiques chars à compartiments et spacieux wagons-lits.r>i a.m.u par le le lodie plaintive sur des instruments en ) o ( forme de conques.Ceux qui naviguent et qui enten-1 ia pétrirent telle qu’ils savaient que musique mêlée | leur maître l’aimerait.Aukla se promène dans son jardin.J-.es plantes marines ont des émanations troublantes.Le vaste bruit de l’onde plane sur sa tête.Depuis et I temps que ses serviteurs ont quitté le • • • neuve.LE CAS DE L'ABBE LEMIRE 47-4 dent, la nuit, cette au frisson des vagues, se croient le jouet d’un rêve, et l’oreille tendue à l’heure où la fête recommence au pa- MONTAGNB De l’avenue Mont-Royal : Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu’à 11.40 p.m.De l’avenue Victoria: Service de 20 min.depuis 5.50 a,m.Jusqu’à 11.50 pro CALEDONIA SPRINGS ENDROIT DE VILLEGIATURE POUR CONGE DE FIN DE SEMAINE TAUX REDUITS DEPART VENDREDI ET SAMEDI, RETOUR JUSQU’AU LUNDI BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 218 rue Saint-Jacques, près du bureau de poste, Tél.Main 3732-3733, ou aux gares Windsor et Viger.Mgr Delamaire, coadjuteur de Cambrai, vient d'adresser aux curés AVIS de le l'arrondissement d'Hazebrouck lettre visant directement l’abbé.Le-1 ^v*s cat donné au public qu’en ver- |.bre 1911.mire et par laquelle il met en inter-1 î;u de la Première partie du chapitre dit deux feuillce catholiques, le "Cri I "9 des Statuts révisés du Canada, des Flandres" et 1"'Eveil populaire".I 19^6, désigné "Loi des compagnies", A la première, il reproche "de déîen-1 11 a été délivré, sous le sceau du Se-dre les intérêts du député d’Hazc- I crétairc d’Etat du Canada, des lettres brouck, d’un prêtre dont les fautes I Patentes en date du 24e jour de no-lourdes dans la vie puklique ont gran-1 membre 1911, constituant en corpora-dement attristé les catholiques de I ^on J°scPb M oiler, marchand, Do-France".Quant à l’autre, ses réduc-1 na^d JnmCti Stewart, bourgeois, B auteurs ont, prétend-il, "une attitude I jftmln JajnCs Forrest, ingénieur civil, outrancière et obsédante devant le pu-1 Dicknell Johnson, teneur de 11-blic".11 émet l'espoir, enfin, que les I 5frc8' ^ous de.de Montréal, directeurs des journaux condamnés I ( a!lS }a Province de Québec, et Jase décideront peut-être à les faire I °]®8 Edouard Coulln, avocat de la disparaître, ramenant ainsi dans no-|v, ° d'Oiitrcmont, dans la dite pro-tre chère Flandre la paix dont elle a I v nce do Québec, pour les fins suivan-tant besoin." I tes :—(a) Manufacturer, acheter ou Ces citations étaient nécessaires.I a ut rement acquérir, détenir, vendre, Elles déterminent, en effet, le diapa-1 , der' transférer, placer, exploiter, son suraigu d'une lutte qui se pour- I échanger et céder des wagons de che-suit là-bas entre les abstracteurs de I m‘n8 de *er d^8 "uno-rail”, matériel quintessence catholique et les parti-1 et accessoires ; (b) Manufacturer, sans de cet abbé-député dont la drol-1 construire, réparer, acheter, vendre, turc et haute probité imposent la I c®(*er “ bail, échanger et faire le com-sympathic.P?crcc de machinerie de toute sorte re- Mais écoutons l'abbé Lemire qui I ^’c ^ fabrication,l’érection, l’achè-en appelle à Rome : vcmont.l ameublement, l’équipement,la construction,la réparation, l’entretien "On veut m'acculer à la révolte ou I f csploitation de wagons de trans-à la démission, déclare-t-il.Or, je ne I p uno-r®iV’; (c) Conduire les me résoudrai pas à cette hypothèse I opérations et l’Industrie d’une fon-qu'on ne saurait être à la fois catho-1 ate“e^ de construction de manque et républicain." I ™lne’, manufacture pour la prépara, I H°n du bois et toutes les autres opé-.—) o (- | rations nécessaires pour les fins de la I Tel.Main 3240, une lais de corail, écoutent effrayés charmés.Un soir, un matelot, fasciné I royaume, il désespère et ne croit plus Oi,odi.attiré p„ %.% Z.la nappe glauque, se laissa glisser le | patience fébrile.Elle est jeune et mys-long de la barque.Au coeur du bal, Aukla promène son ennui.Il ne répond plus aux sourires I épais et doré, et il y mettra les gem-de celles qui furent son caprice d’une I mes les plus précieuses.11 fera venir heure.Indifférent, il passe devant les Lpour elle des pays les plus réculés corps souples, et les regards chargée I des étoffes tissées d’aurore et désirât-d’amour le laissent insensible.Dans I elle les étoiles même qu'il les détache-la salle circulent des pages portant I ra du firman en t.Aukla s arrête dans des perles grosses comme des poires, I le jardin magique.Il commande à ses qui contiennent des parfums capiteux.I musiciens de jouer lentement.Lee regards brillent, les couples tour-1 Roxi et Pyral entendant cette har-noient dans une danse de féerie.As-1 monie mêlée à la voix de la mer exsia sur son fauteuil de nacre, appuyé Ipliqueni à l’ondine que leur roi Datait dossier Aukla a fermé les yeux.Sa I tend et ils fendent les eaux avec une bouche frissonne comme si un baiser | vitesse vertigineuse, s’y était posé.Brusquement, il se lève,étend le bras ét fait signe à l’une I tête hautaine.Roxi et Pyral envoient des danseuses d'approcher.Elle vient, |:vondine directement vers lui, et lors-hésitante.De ses deux mains il pen-1 qu'il l'aperçoit, liliale, parmi les poche en arrière la tête blonde, va pour I lypiers montres, il s’arrête, puis admettre ses lèvres sur la grenade de sa | genoulllant devant elle, baise bouche, et comme ne reconnaissant I pieds.L’ondine ne bouge pas, et lors-plus celle qu’il a désirée, il la repous-1 qu'il la mène vers le palais illuminé, se d'un geste.I elle obéit.Les deux fidèles du prince, les pois-1 Le bonheur est revenu dans le renoua volants Roxi et Pyral, voyant I gard du prince.Il ne songe qu'à plai-eans cesse la tristesse peinte sur le I re à la pâle ondine.Mais la prison-visage de leur maître, le préviennent I nière d’Aukla regrette sa caverne, elle qu'ils Iront eux-mêmes à la recher-1 a la nostalgie des grands espaces, el-che de celle qui lui apportera le bon-1 le voudrait monter sur les vagues et les soirs d’orage, écouter gémir le Thomas MULVEY.Sous-secrétaire d’Etat.ATWATER, DUCLOS & BOND, avocats des réquérnnts.48—4 ins.CARTIER VILLE De l'avenue Mont-Royal: Service de 20 min.depuis 5.40 a.m.jusqu’à 9.00 p.m.De l’avenue Mont-Royal: Service de 40 min.depuis 9.00v p.m.Jusqu’à 11.40 p.m.^ De l'avenue Victoria: Service de 20 ¦ | min.depuis 5.60a.m.Jusqu'à 9.10 p.m.De l'avenue Victoria: Service de 40 min.depuis 9.10 p.m.jusqu'à 11.50 pm De Cartlerville: Service de 40 min.depuis 5.40 a.m.Jusqu’à 6.20 a.m.De Cartier ville: Service de 20 min.térieuse avec ses yeux longs, mi-fermés.Sa chevelure lui fait un manteau L.L.B • 1 • • 5 AVOCAT Procureur de la Municipalité du comté Labelle Chambre 103 HOTEL LE RELAIS ” 82 rue BERRI En face de la Gare Viger.Chambres spacieuses de 50c à $2.00.Repas 35c.Nap.GEOFFROY.Prop.Tél.MAIN 5814 « 4 52 rue St-Jacques, Bureau: Tél.Main 7591 Montréal.45—1 an.I ! Rés.Tél.Westmount 3728 AMNSONà BUTEMEM Aukla domine tout le jardin de sa LA 14 —1 an 7 Prêteur» ser rare' et bi-(outrera Le "Pays " est Imprimé par The 115 fia CSIIS HEIT *iihI ¦ iniei aur diamaate I Mercantile Printing Co., 306 rue 8t-moatre».bijouterie» vête- " Paul meet», fourrure» et Nouveauté».i ses A LlCPnnv nâreitt B.A., LL.M, EXAMEN DES V BATIS, g**!*— M M À O t VOIR de I v t *u-n&r Edifice Trust 6 Loan, ii m ii ?• • • • • 30, rue St-Jacqucs Et * g s MONTREAL beer.1; WA 1- 1* •V» • \Jt .1 I * « f M# \ B eyW ,‘X ’US.VfXul nUaSSSHEi ^7090054 y» -m:,: .,-ju„ ; PïïïmSm 'Al mm ZMK "% ,7.:M 0 » r9A .f#C 1 < .> .‘.'IC f v Tx'S'fi'K ¦x: ## /ï » ci, mm ; / > v •V t.j y*'# y-f jt.f* t‘V lyt} LB PAYS, 9 DECEMBRE, ign ïiV.l'WiV; M3» ' :-A .VvV K %• „ 9 -______________________: ¦ i ^V’j - < r r/.xm®Wir* LB PROGRES IM.:: tSM* « : m V- ' ' avalent fait, quand lia vous ont tor- I nrnit d'être terminées, une première taré ?I couche de glace a été faite et al la L'Evêque.—Je aérais bien en peine I température reste au froid on pourra de le dire, madame.J’ai dee troubles I 7 patiner ces jours-ci.La gérance du de mémoires.G'èet la raison pour la- I Forum a été confiée à M.A.Gauthier quelle j’ai dû venir ici.I sportman bien connu et ancien gérant Le Docteur, à la duchesse.—Moi, je I du Stadium.Inutile de dire que sous vais voua le dire.Avec des aiguilles, I la gérance d’un homme d’expérience • commencé.I comme M.Gauthier, le Forum comme L Evêque, A la duchesse.—Ne l'é* I patinoire A glace et à roulette aura coûtes pas, madame, il va vous ra~ I un succès sans précédent, conter des histoires d'opérations Le Docteur.—.Par lui détacher tous les ongles d’un pied.L’Evêque, protestant.—C’est faux ! Pas tous.Le Docteur.—Et puis d’une main.I 0n joue “Pinafore" la semaine pro-L’Evêque.—Ne continuez pas, cher j chaîne au "Princess".C’est un déli-monsieur.| doux opéra léger qui est bien La Duchesse.—Quelle horreur ! rVY Parc Sohmer r.v F : .¦Xm.' r/j l \ifcv Ouvert tous les Sommes-nous plus heureux avec toutes nos inventions mécaniques ?L'intelligence humaine est-elle plus grande au vingtième siecle?V •);>i DIMANCHES 4 i -¦ AU FREEMAN'S HOTEL, Montreal ft •.fH 190, Rue St-Jacqucs 3 p.M.et 8 P.M.)•< divertissement facile que I hommes, que la découverte du fou par i- ™>“ »• '"«2 ses* ss w Sommes-nous plus heureux avec t u 1 de la machine à vapeur.Mais il tient nos inventions mécaniques ?de- I compte du résultat énorme de cette tCH noiir nui aiment ce jeu de I découverte qui n'a rien de commun -rvr sî s-sas vous rien créé, que 1 art, la litterutu I montaire a montré aux premiers hom-re la philosophie n ont pus progressé I mcti quc i0 choc sur une pierre formait SrüSS: m do l’homme n’avalt pas progressé depuis suo apparition sur la terre ?i » nrozri's est évidemment quelque chose de mieux; et cette définltiqn, Sc et large, nous suffit.Or.l’individu qui vit plus longtemps, qui est moins souvent malade, qui souffre moins, est eu progrès dans sa vie physique C’est notre cas.Dans les pays civilisés, la vie humaine s’allonge, le nombre des maladies est diminué par l'hygiéne et la prophylaxie microbien-nei lu douleur est supprimée par les 1 de faits, partant soit supérieur, aujourd'hui que jadis.Pour la musique, qui n’est pas une simple imitation — forcément limitée — comme les arts plastiques, c’est l’évidence.La musique moderne et dans ce sens supérieure au plain-chant du treiziéme siècle.naissance des phénomènes de la nature, de leurs lois et de leurs appli-1 cations est immensément supérieure A celle de tout le passé.Le dix-neuvième siècle a vu plus do progrès que les siècles qui Vont précédé : / plus tard cette époque paraîtra extraordinaire par la floraison des découvertes de principe dans toutes les sciences.Mais en quoi y a-t-il de ce fait progrès — c’est-à-dire en quoi nous troü-vons-nous mieux — quant à notre vie morale?Le fait d'étre plus sain, plus intelligent, est certainement avantageux.Toutes les ressources d'uno activité plus industrieuse augmentent le bien-être.Du point de vue général cela n’est pas douteux: le meuble À bon marché, le linge, le coton, le cinéma comme le phonographe permettent à un nombre de plus en plus grand de satisfaire des besoins matériels ou des sentiments artistiques.Le bonheur est-il lié à ce progrès ?On peut l’affirmer — pour un individu normal qui présente l’organisation physiologique actuelle.C’ost un AM PRINCESS #» Admission, 10c.LE CHOIX D'UN C aideau y.g | J___ connu en Angleterre et qui nous arrive di-L’Evêque, au docteur.—Vous voyez 1 I rectement dos grandes villes américal-voub impressionnez madame et me I nes °û il a remporté de grands succès rendez ridicule.On ne m'a fait aucun New-York, Phlladcfphie, Chicago, St-mal, aucun.Je n'ai rien senti.I Louis.Le Docteur.—Us avaient pris la pré-1 ün fait à remarquer dans "Pinafore caution de vous endormir ?I c'est qu’il n’y a pas de grand rôle L'Evêque.—A quoi bon ?Cela n'a I Principal; c’est plutôt une réunion de rien été.Moi-même, je n’en revenais I très grands artistes, chacun dans des pas.On se fait des mondes., -!•• et ZX qui CKRCLE ALPHA-OMEGA ,1 d I s /a (?; A ' / •A ü • à 4 -fv \ dk t- v • » t fércncicr qui a bien voulu do nouveau (Il | se rendre A l’invitation du Cercle.Vu l’affluence croissante de nos visiteurs, l’on commencera A l’heure indiquée.2 ins.i A UN u e Le SECRETAIRE.0 \ 0 lot V.*9 • • • 0 J’ai bu quelquefois la goutte, en 1870, avec un de Chaillcs qui avait mené sui- | folle vie et qui servait, pendant guerre, aux zouaves pontificaux, où il s’est fait tuer avec beaucoup dc bit g PARC SOMMER k / la Dimanche, 10 décembre 1911, les attractions suivantes figureront au programme des 2 représentations de Dimanche prochain, au Parc Sohmer.Andrea Gudge et Fred.Garrict, célèbres ccuyers parisiens, arrivés tout récemment d’Europe.Véroni Duo, violoniste et violoncelliste.Bertina & Brockaway, chant et dan- ! 1 i 1 ver- ve.W La Duchesse.—Mon mari est son neveu.o un 0 \ 0 0 j 6 ses.rs Prof.Bertina et sa troupe de chiens instruits.Armstrong & Armstrong, acrobates merveilleux.La Musique du Parc nous la direction du Prof.J.J.Goulot dans un nouveau répertoire.homme eu est désolé; mais il est prisonnier dc la réaction dont il s’est î(iit l’instrument.Vous savez que chez nous les éléments militaires sont lia- I vos anciennes tortures en sucrant des bltués, par de vieilles traditions, A se | fraises, mêler fort de politique.Les états- majors de Valence ont exigé des fu- I puis arriver A ruiner cette vieille 16-silladcs: il fallait trouver des cou- gende.Il n’y a rien de vrai, madame! pables.Et puis il est nécessaire do te- I J’ai été blessé.volontairement.C’est nir compte de la situation dc notre I ma faute.Un simple accident, résul-monarchic, situation dont vous ne I tat de mon étourderie.J’étais en vous faites peut-être pas une idée | voyage.En ce temps-lA, — je vous complète.Elle se sent menacée : V P V Lo Docteur.—Et que l'on se raconte 0 Un Cadeau de Noel Charmant?C’en est certainement un.Peu d’articles à l'usage des hommes, sont aussi beaux qu’un Rasoir de Sûreté Gillette, bien argenté et bien fini.Un Cadeau de Noël Judicieux ?Certainement.Cela montre que vous vous intéressez à sa mine, à son confort et à son livre de banque—car le Gillette touche à ces trois choses.Un Cadeau de Noel Suggestif ?Peut-être—mais ou est le mal ?Si vous voulez qu’il se serve tous les jours du rasoir le plus prop e, le plus solide, le plus commode qui soit, de celui qui rase le mieux et le plus fraîchement, donnez lui un Gillette à Noel.Regardez les styles des Gillette» que peuvent vous montrer, votre pharmacien, votre bijoutier ou votre quincail-lcr.Standard Set, $5.00—Editions de Poche $5.00 à $6.00.Conbinaisons, $6.00 et plus.The Gillette Safety Razor Co.of Canada, Limited Bureau et Manufacture ; 63, rue St-Alcxandre, Montréal.o * L’Evêque.—Quelles tortures ?Jo ne 3% ) O ( V- THEATRE NATIONAL e 0 r Le drame ayant encore plus d’ad-lo I parle de 1900, — la Chine n’était pas I miratours que la comédie la Direc-peuple se sent misérable et mécon- un pays dc promenade d’une absolue tion du ThéAtre National mot A l’af-tent; l’exemple de la révolution de sécurité.Un petit mandarin sans im- I fiche pour la semaine prochaine, "La Portugal a encore aggravé les choses.I portance, et qui voulait s’en donner, I cioscrio des Genêts”, le célèbre dra-uh ! si le gouvernement espagnol I un excellent homme, mais mal rensei- [ mc cn cinq actes de Frédéric Soulié, pouvait voir ses voisins do Lisbonne 1 gué sur mon compte, mc recherchait i q0 drame est lo plus beau, le plus rappeler leur roi ! Il fait bien pour ot avait donné ordre de me faire ar- dramatique.M.Dhavrol a mis un cela tout ce qu'il peut faire, sans I ré ter.Je le savais.Je suis assez ma- I soin particulier A la mise en scène, trop se compromettre, mais il ne ré- ladroit pour me laisser prendre.On I qll| scrft tout un évènement, étant usait guère.Vous avez vu avec quelle I m’amène dans la cour de son palais.I donné que pour la première fois A rapidité, cet été, s’est répandu le Je suis fouillé.Mon baggage est ou- Montréal, “La Cioscrio des Genêts”, mouvement gréviste, qui était bien un I vert.On y découvre différents objets BCrft jou6 dans son texte intégral et mouvement pcflitique.Le gouverne- I sans valeur, je veux dire qui n’en ment est inquiet : il sent le sol trem- lavaient que pour moi : un crucifix, bier sous ses pas.e V o 1 Vous n’avez jamais gou-‘ un WhisKV pib* dé- El licieux, mûmc parmi le* Il veilles liqueurs, que Iq 0 PRENEZ MA PAROLE I :i té A l’on y verra des tableaux jamais vus .« ».« I auparavant.Nul doute que le public un drapeau français et un portrait de I reconnaître les sacrifices que paysanne en bonnet lorrain, mi> mère.a.lmp09ent ift Direction de notre thêà-Le tout ne valait pas dix francs, Sur ^ national en se rendant nombreux le sol, on les met en tas, et le man- I ftUX représentations de la semaine dariq, par indulgence, prétend ms prochains, faire marçher dessus pour avoir ma liberté.Je u"avais qu’à obéir.Seulement voilà,.,, j’ai mauvaise tête.Je n’ai pas voulu.Alors, on m’a un peu taquiné.Mais, deux heures après, j’avais la chance d’être délivré par une poignée d’Européens résolus, mis au courant de mon embarras.Vous voy-es à quoi ss réduit l’Incident î (Touchant sa croix) Quand js pense qu’ils m’ont décoré pour ça I .* le • Z.O.P.a Paris, 29 novembre.-)o(- Paroles et principes f )\ i Corby’s *7 ) O ( A1 ‘Special Selected9 1 Rye Whisky Le whisky le plus doux qui soit connu.DU NOUVEAU AU FORUM On a fondé sous la direction de M.Séverin Létourpequ L’ASSOCIATION DE LA PAROLE LIBERALE, Nos amis arriveront bien à fonder quelque chose dans l'intérêt des principes libéraux.La parole libérale, ss n'est pas compromettant.Mais les principes libéraux, s'est Bureaux A New-York, Chicago, Londres, Angleterre et Shanghai, Chine Manufactures ;\ Montréal, Boston, Leicester, Berlin et Paris.Le Forum, la superbe patinoire de la partie Ouest de Montréal, vient de passer sous le contrôle de la Compagnie du Stadium qui a l’intention d’en faire une patinoire pour la roulette et pour la glace.Des améliorations eonsidérablee à l'édifice vten- ( i tj i'vivj ¦ —>." !.'-' v ¦ H m ¦ a •* f -viz * LE PAYS, 9 DECEMBRE 1911 g V .0 #;¦ .f V .fisCvs IL CONNAIT CA I —spieisff 8i$vw9 A la commission des licences .G.VALIQVETTE.Limitée wm % ¦S\ !-• fXti HC ] FSiKl ee »OiKl L’Intervention de M.Roberts et le commerce desjiqueurs L'élection de M.Gauthier / * 471- 477 ST.CATNOHUI «1 SA*t 1-1 I Les voyageurs de commerce • 0 Aprenez à l'enfant a bien marcher fl > M.Roberts, do la Dominion Alliance, a déposé des plaintes devant la Commission des licences contre près de trois cents hôteliers.Le principal grief qu'il articule c'est que ces restaurateurs donnent peu ou point de repas et que, partant, leurs buvettes ou restaurants sont inutiles.Ces démarches de M.Roberts tent la persécution.Tous ou il peu près tous les licenciés qui subissent en ce moment l'assaut du gendarme de la Dominion Alliance ont satisfait aux exigences de la loi et ont pourvu leur établissement d'un service de cuisine et se sont mis en nement de Québec un million de pias- M.Gauthier, qui lui succède, très par année.l'un des membres les plus estimés de C’est avec l'argent qu'il perçoit des l'Association des Commerçants licen-hôteliers de Montréal surtout que Sir clés.Il restera dans la tradition éta-Lomer Gouin peut aider plus large- blio par M.Wilson et apportera aux ment à la cause des écoles et des bons intérêts qui lui sont confiés une chemins.tion éclairée et un zèle particulier.Supprimez demain ce million que L'objet de cette association, outre le trésorier provincial perçoit des 11- la protection d'intérêts communs, est cences d’hôtels et de restaurants et de faire assurer le respect de la loi voyez dans quelle impasse se trouve- par tous ses membres aussi bien que rait le ministère.de maintenir le commerce des liqueurs Sir Lomer Gouin devrait se mon- à un niveau d’honorabilité qui le re-tror raisonnable envers une classe de commande i\ la confiance du public, négociants qui lui fournit les plus clairs do ses revenus et qui ont droit à recevoir pleine justice des pouvoirs publics."t! est t.If S N I ' '> m Ne risquez pas de voir votre en-, faut avec des jambes torses pour sauver le coût d’une marcheuse.Ce ne sont guère des essais que nous " vous offrons mais un article basé sur les principes scientifiques et recommandé par les meilleurs médecins.Tel que la vi- (gg r te.Prix .dPJ.uV O ft ^ > w I % m ac- / /> \ / 1 > -:— z sen- v r T XXX Les voyageurs de commerce ont décidé d'envoyer une délégation auprès île Sir Lomcr Gouin pour lui demander d’apporter des modifications i\ la loi des licences, de façon A permettre rétablissement d’hôtels de ordre dans les centres des ruraux.C’est rA Wf XXX ssr / / état de donner des repas.Ce n’est pas leur faute si clients ne se présentent pas pour manger.M.Nazaire Gauthier a été élu prèles sident de l'Association des commerçants licenciés de vins et liqueurs, en remplacement de M.L.A.Wilson.Ces restaurateurs ont mis leur ca- j M.Wilson a démissionné pour des pital dans leur commerce et ont,pour motifs d'ordre personnel.Durant la plupart, dépensé des sommes con- quinze ans, il s'est prodigué pour le sidéra b les pour améliorer leurs bars ; bien de l'association et pour l'intérêt Le “Pays" l et leurs salles A diner.Ils font un de ses membres.11 passe le sceptre A leurs demandes, trafic légitime qui fournit au gouver- 1 un autre.A.J.LEMIEUX :—Le bandit est arrêté, c’ést parfait, mais si par malheur, y dit comme moi dans mon procès qu’y travaillait pour une sainte cause, j’connais ça, 1 jury va l'acquitter.premier districts Un lit de poupée rend l'enfant tranquille.Cela vaut dix dollars de voir l'enfant s'amuser avec le petit lit.Faits en cuivre ou fer.une grosse question qu’ils • vont soulever, mais qui intéresse A un haut degré le public voyageur.est disposé A appuyer DEPUIS 82.49 A 84.50 L’enfant apprendra beaucoup par l'usage de ces bureaux-chiffonniers, cabinet d’argenterie, tables, berçantes et chaises en miniature, en même temps que cela l'ium usera beaucoup.Cette année ils sont émaillés blanc et de différentes grandeurs.Les lignes populaires sont les bureaux A $1.57, les chiffonniers A $1.94, les cabinets d'argenterie A $3.10, les chaises A $1.22, les berçantes, $1.35 et les tables $1.30 Réforme judiciaire Y parait m #* # ' n f Une association de jeunes mée “le cercle Saint-Stanislas installée quelque part dans l’est mon cher, donnait l’autre jour séance dramatique.L’affiche contenait, gens nom- i » Justice aux petits employés et Le parti libéral ne devra pas oublier la réforme judiciaire, de manière a simplifie rla procédure, et a réduire aussi les dépense* et la longueur des procès.Nous avons encore dans cette province, dans un slecîe de progrès où tout marche avec rapidité, la procédure du moyen âge.une r Nous* considérons ces sets d’enfants comme les meilleurs de la ville tant au point de vue du fini que de la construction, i.Couleurs verte, rouge et dorée, grandeur de la table 23 x 1S.Prix, coin- O 1 r n prenant la table et 2 chaises .#51cvJQ I entre autres, une pièce en un acte, V'Espion’’.On nous assure que Héroux y a,été sifflé.•• A propos des pensions de retraite 9 )o( 'à Sa charité L'Hon.M.David, secrétaire du conseil municipal, M.L.J.Ethier, du bureau des avocats de la ville et M.Robb, trésorier, ont réussi, grâce à certaines influences, à se faire voter une pension de retraite, lors de la dernière session.fonctionnaires un régime d'exception chef Qu’il faut supprimer.Pourquoi res allant à droit d les titulaires de salai-$5,000 auraient-ils le 1 sc retirer avec une pension ou | lorsque leà petits salariés, leur temps fini, n'ont plus qu’à crever de faim?>i un fonds de pension n'est pas institué pour tous les employés puux, Je vous dis, moi, que la pension ne sera payée à personne.s « : • L’ Action Sociale’’ prend plaisir à débiner la personne du Rév.Farrar, ex-chapelain du roi George, et à rappeler divers écarts qu’elle fait découler de l’alcoolisme, bonne femme • é Que.la ville crée un fonds de real te pour tous les employés qu'elle ne paie pension à aucun de ses fonctionnaires.i »* 1.1 «A r# ?(Honoré Mercier en 1S95.Le Pays réclame toutefois fonds de pension et appuiera l'écho vin Mais, les délégués de la ville à la Lapointe dans toute tentative qu'il voudra entreprendre pour faire rendre justice aux petits employés.• * mumci- ?« un *» La é ê de Québec promet-elle autant de publicité au malpourrait frapper quelques membres de notre propre clergé ?Quelle commère charitable ! 1 # • • ! heur qui tç 1 Est-il ?Législature n'ont pas cru devoir réclamer la même faveur pour les autres chefs des grands services munici- M.Lapointe communiquait au paux ni pour les petits employés.blic, ces jours derniers, les déclara- On a créé au bénéfice de trois gros 1 tiens suivantes : Nous voulons espérer que le ( représentant du uqartier Est persévérera pu- dans cette attitude.) o t ZZ2U N G VALIQVETTK Lir^rt»»* J tz:.\; A.J.Lemieux s’est fait attaquer au coin d'une rue.Est-il maintenant secrétaire quelque loge ?Le maire Guerin , ) O ( de La "Gazette # 9 annonçait hier que le maire Guerin songeait à solliciter un renouvellement de mandat.Guerin croit qu’il peut glisser heureusement tre les multiples candidatures diennes-fran ç aises.Les Canayene vont se manger me d'habitude et le compatriote de Mgr Fallon et de Mgr Walsh spéculera sur leur division.) O ( Ayons des vertus viriles Sans doute Calendriers - Réclames M.Il a dû prendre sa propre médecine, le fameux détrousseur nommé mieux.Ti dos Bégin va sans doute rééditer son histoire : "Honneur au bandit! -) o l- Grand concert sa verte personne en- Le- cana- Xous avons en magasin quantité de Calendriers Artist tqvies, NOTRE INFERIORITE EST ACCIDENTELLE pour le public annonceur.Nous pouvons v imprimer vo> r >: et vous les livrer à quelques heures d’axis.Nos modèles-ont nom eaux et nous parviennent directement des grandes manuî turcs françaises, anglaises et allemandes.com- is, 9 9 • le* sein de la terre ne vaut rien.Sans parti pris de dénigrement, il faut reconnaître que si nous ne sommes pas un grand peuple, les moyens de le devenir nous ont manqué.Donnez aux Canadiens les mêmes écoles qu'aux Anglais et ils leur seront périeurs.Je ne serai jamais de ceux qui dédaignent tout ce qui a nom canadien, car je sais que l'infériorité de notre race est accidentelle.C'est par un miracle de vitalité qu'elle existe encore, quand des sangsues se attachées à sa peau pour boire sang.Ces sangsues, ce sont l’ignorance, le fanatisme.La morale est une sorte de caméléon qui prend la couleur du sol où elle se pose.C’est, si l’on aime mieux, une belle femme qui sait adapter ses toilettes aux usages du pays où elle séjourne.Vêtue d'une peau d'ours au pôle nord, d'un simple tablier de franc-maçon en Afrique—la feuille de vigne ou d’érable n'est plus guère admise que dans le monde des artistes, pantalonée de gaze en Turquie, elle serait huée sur la rue Ste-Catherine.Quel art compliqué dans ses toilettes de Paris où elle s’ingénie à laisser deviner ce qu'elle prétend cacher ! "Bien en-deça des Pyrénées, mal au-delà” dit la sagesse des nations qui parfois n’est pas sotte.Déshonneur pour une fiancée chinoise d’apporter à son futur époux un trésor de virginité dont il n’a que faire, 1(2 opprobre après son mariage de regarder un homme dans le blanc des yeux et de faire pousser à son mari le panache qui chez les cerfs s’agrémente d'un bois par année seulement.Au Canada c’est le contraire qui s’ap- sc pelle la vertu.L’orgueil des Césars, les fastes du moyen-âge, la vanité des rois ont pu jeter le monde à un doigt de sa perte et donner naisrance à la vertu d’humilité, laquelle par contraste dut sembler bienfaisante, telle l'huile sur une brûlure.Mais les conditions sont changées et pour être tombés dans un un excès contraire, pour être devenus trop timides, trop modestes, trop effacés nous, les Canadiens, disparaîtrons du monde, mais sans gloire, sans laisser dans l'histoire cette tâche de pourpre rayonnante que la superbe romaine, l'opulence égyptienne, l'esthétique hautaine de la Grèce a projetée dans la nue.Ces fronts qui sont trop courbés dans la poussière rentreront dans le néant ! Je ne veux pas célébrer ici la vanité dindonne des tribuns de la Saint-Jean-Baptiste, ni de leur tour de queue en roue annuel devant la populace ébahie, mais cet orgueil qui fait comme Chénier se frapper le front : "J’ai quelque chose là." Ce quelque chose il faut le tirer de là, s’en servir, l’exploiter.L’or dans le sang qui bouillonnait au cerveau d Bossuet, d'un Victor Hugo, chauffait le coeur d'un Paul, d’un Lamennais, Longtemps on a cru sage de vaincre l’obstination d'un qui ré-Vincent de ) o ( Le premier chiffon venu etc.Une vieille chipie de Québec, (faut-il nommer l’“Action Sociale") nous invite à un grand concert où chantera ROYAL LITHOGRAPHING COMPANY, 56 RUE NOTRE-DAME EST.enfant par des coups et des punitions, on témoignerait d’un sens plus aigu de la réalité, si l’on développait plutôt sa volonté’, si on excitait en lui un légitime orgueil.Si au lieu de lui crier sans cau-Tu n'es qu’un propre à rien ! on lui disait au contraire : Tel est le début du dernier "billet du soir” de M.Albert Lozeau : Savez-vous ce qui m’arriverait si, au lieu d’écrire sur le premier chiffon venu Von l’air de Téléphone : Moln 599.devinez quoi ?.Mimi, extrait de la Bohême, et "Séguédille" de Carmen.N’y aurait-il plus d’enfer ?su- la uiee 4 4 » • • • >e( • * se : » i Rien gagné Evidemment le poète tenait A prouver que sa collaboration au voir” n’affecte en Men sa liberté d’apprécier le journal.C'est raide tout de même.-) o (- Assemblée contradictoire .Tu peux tu dois être le plus fort ! Tu as du talent et si tu veux tu feras ta mar' V Lc suggestionner sans trêve, l'aiguillonner par des louanges, plutôt que l'humilier, l’extérioriser lui-même, le jiousser toujours de l’avant.4 4 nous R.RELI\ E A t , Arti.ste Peinlir SOUL son L.G U EN ET TE, Peintre Décorateur De- l « L'"Action Sociale sert chaque jour un article perfide A M.J.E.Prévost, depuis qu’il est entré dans la voie de la sagesse et de la modération.(Style du "Canada".) Par sa dernière évolution, notre excellent confrère de Saint-Jérôme n’a riën gagné chez les "castors" et il a peut-être perdu chez les libéraux.-) o (- * » La Décoration Moderne Qu’on eu pense ce qu’on voudra, mais j'en tiens pour l’orgueil de Bou-rassa, quand il se campe fièrement devant son auditoire, le geste hautain, Mes- de Entreprises Générales de Peinture Fresques et Décorations, Peintres d'Enseignes, Encadrement, Importateurs de Photographies Artistiques, Statuettes, Moulages, Grès Flammés.Vous a-t-on assez dit que le Dieu vous punirait si nous bon t , n’étions pas obéissants.C’est le contraire qui arrive, on se repent toujours do ne pas avoir suivi son idée et céder suggestions d'autrui.Ce n’est pas en vain que Dieu donna A chacun une Ame, une raison, c’est pour que chacun puisse s'orienta orgueil ter suivant son instinct ou sa voca- .^u3 ne \ pour mettre les choses au point.Quelques-uns d’entre nous essaient nous accable d'injures i / vous en feriez Nous n’avons pas encore entendu les récriminations de 1’"Action Sociale au sujet de la médaille d’or offerte au Dr J.E.Dubé par le Dr S.Bernheim, de Paris.M.Jules Dorion préférait, il n’y a pas bien longtemps, deux mois prison à toute décoration française.Protestez, compère, ne serait-ce que du fait qu'on ait oublié les charlatans de la "Vérité" maçonnisme dans la vaccination obligatoire.» < : » i de trouver ce quelle aimerait ou ce dont il ou clic a besoin.D autres arrivent immédiatement aux conclusions et achètent quelque lingerie quelque parure, quelque bonbon, ou n importe quelle autre chose qu il faut payer comptant.Cette dernière partie est surtout recommandable, mais il y a cependant autre chose qu’on peut faire dans le même genre et avec les meilleurs résultats.qu’il ou et I Les opiniâtres, les invincibles, orgueilleux nous apparaissent des êtres achevés, parmi les ébauches, les avortons, les les comme beaux coups qués", qui pullulent autour de « • man-nous.L homme qui sait vouloir longtemps, sans fléchir finit par s’imposer à notre attention, on le subit malgré soi et le destin, cette force imprévue mystérieuse se met au service de celui qui le défie, le front dur, tour.de Je comprends qu’au moyen-âge, quand l’humanité â peine surgis de l’animalité en avait encore la brutalité sanguinaire originelle, ce n’était guère un honneur de se dire un homme, mais aujourd’hui quelle gloire que d’ètre le frère d’un Pasteur, d’un Edison, et d’avoir dans les veines du Placez votre argent dans l’immeuble a Montreal .Achetcz A vôtre femme A votre frère, A votre fils ou A votre fille un lot A Montclair, Pnrkdnle ou New West mount avec celle certitude Au lieu de se déprécier, votre cadeau prend de la valeur tous les jours.Ça ne peut pas se briser, ni s user, ni se perdre ni être volé.No désirez-vous pas inculquer A votre fils ou A votre fille 1rs principes d une saine économie?Alors déposez chez nous 10 pour mit ou plus du piix d un lot A bâtir dans une de nos propriétés, et laissez votre garçon ou votre fille commencer les bases d une fortune en payant un dollar ou deux tous les mois en rapport avec ce lot.vous avez plusieurs enfants, pourquoi ne pas faire un cadeau A tous en déposant A eues noms, dix pour cent d'un ou plusieurs lots Montclair, Parkdalc ou New-West mount; et alors, si vous le pouvez, faites dca paiements tous les mois ou tous les trimestres vous-:" nies Après quelque temps, ces lots auront beaucoup augmenté vu-leur et ainsi vous aurez pu constituer une magnifique dot de m ritic ou un magnifique chèque pour partir votre garçon dans les affaire-, Si vous avez besoin de conseil pour choisir un ou plusieurs lots, venez nous voir.qui voient du Dix billets pour 25 centins l’oeil domimi- ) ° ( Renaissance FANTASIO.un L’un des principaux articles du programme de M.Georges Mardi, et le plus populaire assurément, c'est celui par lequel il entend réclamer de la Cie des tramways dix billets pour vint-dnq centin.i.La Cie était prête, l’an dernier, à faire cette concession dans des ventions nouvelles, mais le Bureau de Contrôle, sous le faux prétexte d’autonomie, réussit à empêcher la législature de donner suite au bill de M.Langlois.M.Mardi reprend cette question point où elle était et les classes vrières lui sauront certainement gré de l’effort qu’il entend faire."Les massacres continuent en Chine", dit V'Action Sociale", et elle nous en donne une colonne de détails chaque jour, depuis quelque temps.Elle ne proteste pas, au contraire la sainte feuille considère toutes choses comme une "renaissance".(Voir l’"Action Sociale" du 11 novembre.) Mais s’il s’agissait de la Révolution Française, par exemple -) o i — Cadeaux de 85.et $i0.gratis sur demande ORPHEUM Cadeaux de 85.et $10, gratis sur demande AVIS SEMAINE PROCHAINE 2.10 et 8.10 p.m.Chas.E.Evans Co, ¦'IT'S IIP TO YOU WIL-.Une des comédies les plus drôles dans le vaudeville.par les présentes Quiconque achètera un lot du PLA- ve"de km Josepu^Teske^'johu' Etc-TEA U BON-AIR d’ici au 1er janvier wart Teskey, bourgeois, Mademoiselle recevra en cadeau un service de toi- M*iry Ann Teskey, fille majeure, tous ' présente lette valant $5.Un achat de deux }a Montréal; Dame Rebec- LIAMS iots ou plus donnera droit à un ser- ca ^es*:ey» épouse de John Falconer, vice de table d'une valeur de $10.° John 1 alconer, marchand, Ce qui donne de la valeur P?1*.1 * autoriser, Dame Christina A de- ; g à la terre, c’est le bâtiment., I*alconer, épouse do James Wcs-Le quartier de Montréal où il Evans, et le dit James Wesley se vend le plus de terrain, mais où il , meunier, pour 1 autoriser,tous se fait aussi le plus de construction, (.e .e* la Province d’On- est évidemment celui qui offre les pla- ano* William H.Black de la dite Ci-cements immobiliers les plus sûrs.Kl, Montréal, secrétaire, en sa qua-Saint-Deuis a fourni à lui seul 98 des .( c.curateur dûment nommé et 672 transactions immobilières qui ont agissant pour la substitution créée eu lieu durant le mois d'octobre dans ?li[ e t^tament de feu Joseph Tcs- les 27 quartiers de Montréal et dans \Zu,ParKfS de,Ja l)rem^rc Part, et Westmount.(Voir à ce sujet le ‘Pays’ (.r Mj&naiilt, médecin et \ ictor du 30 novembre) .Un tiers des “f notaire, *ous deux de la dite logements qui se sont construits à Kv ' Mcmtréal, parties de la deu-Montréal depuis trois ans se trou- .V?1C .parK qu vont demander à vent dans ce quartier.a Législature de la province de Qué- Le PLATEAU BON-AIR est situé à à sa Prochaine session, l’intersection des rues Bélanger et r confirmer un contrat de vente, Iberville, qui seront les deux grandes I Premières parties aux dites “ =55% « Iv™ Pour informations supplémentaires, .n^îC,Jf547 du rt?,crt?rc s'adresser au Crédit Métropolitain ., .otaire et pour d autres (limitée) rue St-Jacqucs 74.^:wal, 1er décembre 1911.1 m8‘ HICKBON & CAMPBELL Avocats des réquérants.Avis public est Si ces con- A I 9 • e e — AUTRES GRANDES ATTRACTIONS 8 — au ou- -Vr~ PRIX HABITUELS.Téléphones Up 74—Up 5948.) • ( GEQ.MARCIL & CIE.180, Rue St-Jncqucs.MONT R KAL.Quiconque achètera un lot du PLA- I TEAU BON-AIR d’ici au 1er janvier recevra en cadeau un service de toi- ' lette valant $5.Un achat de deux lots ou plus donnera droit à un Vice de table d’une valeur de $10.Le PLATEAU BON-AIR 8*tuée dans Saint-Denis, celui des quartiers de Montréal où il se fait le plus de transactions immobilières.Une statistique parue dans le "Pays du 30 novembre montre que, sur 672 transactions qui ont eu lieu à Montréal (y compris Westmount) durant le mois d’octobre, 98 ont ou lieu dans le quartier St-Denis.Il n’y a pas à Montréal de placement immobi- , , ., , lier plus sûr que le PLATEAU BON- générale dans la formation des ingé- A1R, à l’heure actuelle.La hausse du n*®urs* PLATEAU BON-AIR ne sera peut- ^ Ncyus ne saurions trop recomman- être pas météorique, mais elle est fa- ^or aux -acteurs du Pays d assister taie comme la marée montante.In- à ^ conférences.M.Dulieux est un sas ?s j.-nuia 74 parole.1Ê1 Jz ' A ce propos nous devons féliciter 1 lua' l'Université Laval de ses nouvelles initiatives.Le vent est à l'instruction dans notre province, du moins l'instruction supérieure.En s’adressant à M.Dulieux Laval a été particulièrement bien lncptrée.Bien Inspirée Téléphones : AUJOURD’HUI Matinée et Soirée Louise Gunning dam "The Balkan Princess SEMAINE PROCHAINE La troupe augmentée d’étoiles du Casino de New-York, présentation du très bel opéra de Gilbert et Sullivan La Faculté des Arts de l’Université Laval vient de retenir M.le professeur E.Dulieux à l’Ecole Polytccnni-est que, pour trois conférences qui seront faites sur les sciences.La première sera donnée vendredi prochain, le 15.M.Dulieux y parlera des richesses minérales â travers les âges.Dans le mois de janvier, M.lieux, dans sa deuxième conférence, nous parlera des Etapes de la Science géologique, et dans le mois do vrier de l’importance d’une culture Main 3791 Dimnnvlics vl Soirs : St-Louis 3898 St.Loo'ft 3880 S'il vous plait, cnvoyrz-moi les J.L tails de votre offre* fir lots do NVrl.ser- * • Nom Adresse L.P.Nouvelle rc- » i • nnvcfc une loi Du- H.M.S.Maurice Faucher.Alph.L.Phnneuf PINAFORE (6- Tel.Marchand : 1671 ’ Tel.Bell i 2041 avec De WOLF HOPPER, VIOLA GILLETTE.EUGENE COWLES.GEO.MncFARLANE, MABEL WEEKS.ARTHUR ALDRIDGE, WM.T.CARLETON, ALICE BRADY.ENSEMBLE 100 Prix : N.SEGUIN, ) O ( l EPICIER Spécialités : Thé, Café, Beurre, FromagM Vins et Liqueurs.48 5 ins.Mme GELINO )0 ( Phrénologiste parisienne, palmiste faisant Tarots égyptien#.Vous donnera entière satisfaction sur votre passé, présent et fu-tut.^Séances,Jtous; les jours’excepté'le dimanche, de;9 heures a.m.â 9 p.m, Se' cret absolu.293, rue Amherst, Montrée*.47—1 sa, i Il n’y a malheureusement pas de remède pour les femmes (bonnes) contre les mauvaises.Bureau d’OpUque.Canadien 168, rue St-Denis ?ORCHESTRE 22 t •'*-* f Henry BORDEAUX La patience est l’art d’espérer dans ! à $2-M.les maux.Une femme aimable doit avoir non seulement les grâces extérieures, mais grâces du coeur et des sentiments.Marcel PREVOST Soir et matinée de samedi, Ko face de l'Université l.avnl MONTREAL 1458, Ontario Est, t •: 1 Mere.Mat.75c â $1.50.—Galerie 50c.SIEGES MAINTENANT EN VENTE Heure» de Bureau : COIN FRONTENAC.ROUSSEAU a 8 a.m.à 8 p.m.Tél.Bell Est 989 47—1 an.¦ k_____
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