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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 6 janvier 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1912-01-06, Collections de BAnQ.

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1 It_______¦ "I T 4 ' ' ¦ ™ .TT - • •' ' « w '-*v ! 7,*H . ne m'a offert la moindre réparation, ni cune compensation; pas même une parole d'excuse ! u- L’ambassadeur élégant que la Ville Lumière verra suj ses boulevards quand l’Hon.P.H.Leblanc sera Commissaire du Canada à Paris.os se.P.au- d’un Vint enfin le jour de la ,utte «a- 320 Et des trois candidats l'esppir Fit superbement la culbute.—Merci mille fois au revoir ! C’est l'article de lv “Action Sociale" qui me fournit l’occasion de rap- J’ai poursuivi l’Université et ces peler le tragique incident qui s’est pro- 1 messieurs ont été assez habiles dans duit, il n’y a pas bien des années et , leurs témoignages et autrement que, peut-être, vos lecteurs ignorent, j faire déclarer aux juges que le Collèges deux plus jeunes fils faisaient ge n’était pas responsable.Pourtant leurs études et étaient pensionnaires 1 c’est bien nu Recteur à qui j’avais dans l’université des Oblats à Otta- confié mes enfants.Maintenant, je dis que si celui qui m’a attaqué dans 1”‘Action Sociale n’est pas satisfait de ma conduite il faut qu’il n’ait pas les entrailles d'un père.» i « » En ce temps-la.pour Cria, l’allure souriante, Mister Guérin en irlandais.—La place de maire est payante (bis) I keep my job.Thank you ! Ri- J.-H.LEGRIS -au.Good- Louiseville, 30 décembre 1911.Les grimaces que l'on fait en chambre — Imitons la simplicité des Américains rt.day! (bis) .ier.lo- RAD.:icis banques représentent environ un trentième au lieu d’un tiers ou d’un quart.Dans le capital versé, nos trois banques représentent à peine un vingtième.DESASTRE LIBERAL ) O ( > re- ».Chambres d hopuai Ce que disait Mercier au Club Letellier en 1 £85 Joy- lav nous apprend l’Hon.M.Brodeur démissionnerait comme juge de la (Jour Suprême pour tendue de ce que notre apathie et no- | cause santé et qu'il serait nommé tre insouciance nous ont fait perdre.« commissaire du Canada à Paris par-Saisira-t-il qu’il est temps pour nous I ce désire aller se mettre sous les d’ouvrir les yeux pour apercevoir non I soins qe spécialistes.S a démission pas seulement ce que nous avons.mais permettrait à l’Hon.M.Borden d’ex-ce que nous défiions avoir.I p^^ter M.Monk à la Cour Suprême.A Québec, si l’on se contente de Nous ignorons si ces bruits - peu, si l’on se plait A se faire tondre fondât mais l’on nous permettra bien si Von met son ambition a être des qe déclarer que pareilles combinai- fils soumis et obéissants", ailleurs sons sont indécentes et constituent d’autres aspirations, on veut | une insulte A l’opinion publique.Le gouvernement Laurier a nommé pour les Canadiens-Français un au- I m.Brodeur juge de la Cour Suprê-Nous aurons bientôt des élections | tre rôle que celui de manoeuvre au me parce qu’il était invalide et voilA service des industriels anglais, d ou- que ie gouvernement Borden songe- ^ A , faire la besogne des Anglais | rait à le nommer commissaire A Pa- | gisons en Chambre, tout ce ctrémo- ris pour lui permettre de se faire traiter par un médecin, français.La Cour Suprême et le Commissariat do Paris ne seraient-ils rien autre chose que des chambres d’hôpital ?Le "Herald » i que ves, Voici un joli sujet de méditation niai, ces coups de canon pour ouvrir pour ceux qui croient encore A V opportunité de certaines réformes : N.L,MEvènement" comprendra-t-il l’é- notre modeste législature et ses sa-luts interminables qu'il faut se distribuer pour pénétrer dans l’une ou l’autre des deux Chambres et y échanger ce que nous avons A dire.Imitons la simplicité démocratique de nos voisins qui n'ont pas moins de respect pour leurs gouverneurs parce qu’ils se rendent A pied et en habits de bourgeois, aux législatures des Etats de l'Union pour y ouvrir les les séances des parlements où se tent les intérêts de cinquante lions de citoyens libres, t Honoré MERCIER an Club Letellier 30 octobre 1SS5.) M.Notre parti est écrasé dans Mie du Prince-Edouard 21%.H.'he- Quant au mécanisme gouvernemental, il est trop compliqué; il n’est en rapport ni avec les tendances démocratiques et ni avec nos revenus limités.Il faut le simplifier et nous débarrasser.de tout ce qui est inutile et ridicule.Nous faisons rire les étrangers par notre manie de faire grands, les nobles, les riches.Nous n’avons ri aristocratie, ni richesse; agissons en conséquence et mettons de côté toutes ces grimaces que nous LA LUTTE DES APPETITS DEPUIS QUINZE ANS 4 4 A.ni- La journée de mercredi dernier A pouvoir qu’une occasion de se gaver, ; berner, l’Ile du Prince-Edouard a été désastreuse pour la cause libérale : vingt-sept conservateurs ont triomphé et trois libéraux seulement ont pu survivre \ la bataille.Jamais on ne connut dégringolade semblable.Pendant do longues années, le parti libéral fut le maître incontesté de nie du Prince-Edouard.D'un coup de main, il est supprimé.Le libéralisme est en baisse un pou partout.Nous pouvons dire "meA culpA".Nos chefs et nos amis se sont roulés dans les paturAgcs ministériels ; la plupart n'ont vu dans l'exercice du que tous ces politiciens, qui qu’un moyen d’avancer, de faire for- ne peuvent dire un mot sans frémir de patriotisme, sans vanter leur dé-Ça été depuis quinze ans la lutte vouement A l'honneur national, ne des appétits sordides, la bacchanale sont que des roublards pour qui le des tireurs de ficelles, la répudiation parlement est un comptoir et le pondes programmes, la défaillance des vernement une grosse maison d’affai-convicticms.C’est de toutes ces trahisons, c’est de toutes ces jouissances effrénées, c’est de tout cela que se meurt jourd’hul le parti libéral.mi- sent tune, d’escalader les sommets.frid , ailleurs on veut obéissants « i trai- mil- on a _ être des hommes et on ambitionne » 9 A.res.uin, hier générales dans la province de Québec, au- ; Un sort pareil nous attend, A moins I til pour que le parti libéral ne se resaisisse et I et édifier leur fortune, enfin un au e Dans la prorince de Québec comme j ne se réorganise,A moins que nos chefs I rôle pour nos compatriotes que ce u ailleurs, le libéralisme est pris d’nné- reviennent aux vieilles traditions et do domestiques de leurs concitoy ns mie.Nos chefs se sont préoccupés de aux vieux programmes, A moins que | de langue anglaise, s'enrichir vite et ils se prélassent au- Von se mette A gouverner pour le jourd’hui dans les grandeurs.dans bien du pays, plutôt que pour l’avan- une opulence presque insolente.Ils avaient jilré de se dévouer A ! quos bureaux d'avocats, leur pays et A leur parti : ils n’ont i servi que leurs intérêts personnels.Le peuple sent bien qu'il se fait I ) o ( s.L - Mc- i an- Sir Rodolphe Forget J a- VILLARS.-H.) o ( ley.) o ( 3 |i éon tage de quelques hommes et de auel- Il y a loi) ans Qui est le plus à plaindre 1,0- Autour d’une décoration et d’un article du “Canade” is\- VINDICATOR 11 y a 150 ans, nous ne comptions pas du tout dans la finance et le com-1 m.Monk s’est élevé l’autre merce”, lisons-nous dans l'“Evêne- I contre le fléau du patronage et, ment.” .I même temps, il s’est apitoyé sur^ le Mais il n’y avait pas un Anglais | SOrt des ces pauvres ministres dans notre pays dans le temps, il y a 150 ans cela nous reporte _ en I ment du moins, A destituer des 1762.La Cession n’eut lieu qu’en 1763» I gC6” et A caser des “bleus”.Ce qui serait intéressant ce serait I lc8 ministres sont peut-être A plain-de suivre les progrès des uns et des I drC| mais les petits employées jetés I tout de même A l’occasion du premier autres depuis la Cession, comment les I BUr je pavé parce qu’ils n’ont pas les | de l'an 1912 un Sir Rodolphe, seule-Anglnis arrivés après nous se sont I mêmes croyances politiques qu’eux ne emparés de tout le haut commerce,de | \e sont-ils pas davantage ?toute la nuance, de toutes les grandes compagnies, de toutes les banques de tout, de tout.Appeler cela du progrès pour nous, tout-A-fait l’air de victoi-1 drt 7 kity- • « jour ) o( en 1 pelr que M.Forget occupe une situation prépondérante au Canada dans le monde des affaires; et que, par le fait même, il est aussi digne digne de l'honneur qu'il a reçu que M.Houston par exemple, décoré par le gouvernement libéral.Et puis, U n’y a pas tant d'hommes chez les Cana- doive débiner, par simple mesquinerie, ceux qui brillent au premier rang, comme M.Forget.D'un autre côté, nous devons dire nous n’aimons pas beaucoup à M.Rodolphe Forget vient siré”.Ce que c’est tout de même les hasards delà guerre ! Si le parti libéral n’avait pas été vaincu aux dernières élections, nous aurions d’être Ya- « i qui yer.car perdent tout leur temps, en ce ’nul mo- ron- Riche contre pauvres « 1 iKrs.lur- eu nré, diens-Français qu’on OR- ment c’est notre ami Lemieux qui aurait décroché la timbale; au lieu de cola, nous avons été battus et c’est M.Forget qui l’a.C’est ce qui ne plait guère au “Canada” qui en profite pour dire des choses désagréables A M.Forget sous le couvert d'une correspondance dont le pseudonyme est fort transparent.Sir Lomer Gouin et les petits employés du Palais Les ministres, au moins, $10,000 par année, mais eux.les destitués, ils ne gagnent plus rien.En vérité, qui est le plus à plaln- retirent % me.H.que voir les politiciens récolter des honneurs; ils doivent les payer par trop de courbettes et trop de compromis-, rions, nous préférons qu’ils soient accordés A un financier et un philan-trophe comme M.Forget.Quant aux subtilités que fait le Canada” sur les honneurs et l’honneur.notre confrère aurait pu les faire valoir avec plus d’éclat quand nos amis étaient au pouvoir A.Ottawa et que certains d’entre monnaie sur le nom de Laurier.-) o (- SALAIRES TROP MAIGRES, VIE TROP CHERE thb.leu- ça nous a res A la Pyrrhus.)©( Collé au tre u Le gouvernement de Québec est en train do faire crever de faim un certain nombre de ses employés au Palais de Justice de Montréal.Ce sont les plus humbles, les * plus dépourvus, les plus petite qui les plus accablés.Imaginez donc que de pauvres gens ciui gagnent $1.75 par jour ont vu, il y a quelques mois, leur salaire «toit A $1.50.Les journaliers employés par le conseil municipal reçoivent maintenant $2.10 par jour.«tourner Gouin, au lieu de porter a to salaire des petits employée du *o4 Palais, Va abaissé à $1.50.C’est scandaleux et c’est triste.Est-ce bien au moment où la tlonnaires.Sir Lomer est riche aujourd’hui, vie Qu’il soit clément et bienveillant est si chère, o& les oeufs so vendent pour les pauvres.60 cts la douzaine, où le bourre se dé- M.Gouin s’est enrichi vite, très I II convient de louer le gouverne-taille A 30 cts la livre, où la bonne vite, en faisant de la politique.Il est I ment Gouin pour la nomination du viande se fait inaccessible aux petites vrai qu’il n’est pas arrivé aux bon-1 juge Choquette A la Cour des Jeunes bourses, où les loyers deviennent un ncurs et A la fortune sans faire des I délinquants.lourd fardeau, que l’on doit pousser victimes.I M.Choquette est, A vrai dire, le les gens A la faminq ?I Mais, puisqu’il est “arrivé", puis-1 créateur de cette juridiction nouvelle Sir Lomer Gouin n'a pas toujours qu’il a tout ce qu'il rêvait aux jours I dans notre pays.C’est lui • qui, par ., été millionnaire.Autrefois il allait A de médiocrité, qu’il laisse tomber de I une action persévérante, a amené les Ipal.re * la goujaterie s a o p q pied et tenait un petit bureau.Son son coeur peut-être endurci un peu I pouvoirs publics A saisir l’importance I nnrablement avec la moi ena compte do banque était maigre com- de commisération sur ces petits cm-1 d’une pareille fondation et A com-1 .< * i.- me quelques-uns des malheureux qu’il ployés et qu'il leur rende le pain I prendre au’ll fallait soustraire les I Décidément le spi ltuel enfants et les jeunes gens, coupables Presse a une façon d épingler do délits ou de contraventions,.A 18011 eoléoptire (usez : l'ambiance malsaine des cours correc- ¦ trou) n'est pas banale, tionnclles et A la contamination des récidivistes dans les prisons.La longue expérience du Juge Choquette dans les affaires de police, son et L Presse” de samedi Dans la lisons, A Vadresse d’Omer Hôr.« 4 nous | c’est une façon d’agir bien mesquine.Le “Pays” ne partage pas les idées de Sir Rodolphe Forget,.mais cela ne dans I nous empêche pas de rendre justice au St- 6 ,Vm.i .i I i'ITrr J.- “Ce n’est plus do l’argument A moins qu’on ne veuille classer cette catégorie celui dont se servit I distingué financier canadien-français.un jour l’onctueux confrère : l’œil au 1 trou do serrure.Les deux font bien min sont La* eux battaient Le “Canada” qui est tout surpris de cette nomination devrait se rap- ré- R ion- 2m 1 Le respect des chefs I Sont-ils Impuissants h.i .(•on fi lo- fait crever do faim.Il ne lui appartient pas d’exploiter ou do faire exploiter ces petits fonc- qu’il leur a enlevé.« La "Vigie” évoque un débat qu'a- i vait provoqué l’Hon.M.Auguste Tessier en 1890 pour en tirer la conclu?sion suivante : “On avait le respect des chefs alors.Notre confrère aurait peut-être pu long contact avec les victimes des mi-I Réparations do meubles de tous I dédier son article A 1 Hon.M.Caron sères et des défaillances humaines,son I genres, rembourés avec soin, matelas I qui, en 1900, respecta ses chefs de la caractère tout de droiture et de bien-1 refaits, remis A neuf, $1.00.Plumes | manière quo 1 on sait, veillance, son esprit conciliant et pa-1 désinfectées.Charles Turcot, 435 Yisl-tcmcl en font un magistrat excep-1 tation.Tél.Bell Est 2075.tionncllemont doué pour les fonctions qua 8ir Lomer vient de lui confier.collé au 200 Le “Temps” juge absolument ridicule l’attitude du "Globe” sur la question des écoles bilingues.Mais le “Globe” est l’organe du parti libéral dans l’Ontario.Est-ce aue nos chefs ne peuvent pas lui imposer une ligne de conduite plus conforme aux aspirations libérales ?Ou bien nos chefs sont-ils impuissants A Toronto ?JUNIUS ) o ( )o< Réparations i » îfi petits millions contre gros millions K'oy, ¦i pug.Ma* jftU* son )0( Banques canadiennes françaises et banques anglaises ftU- i • , ., • I Ce tribunal des jeunes délinquants, j Evènement" est heureux : les fourni par des Canadiens-Français.trois banques n'est que de cinq mil-1 complément essentiel do toutes nos onadicns-Français n’avaient pas de , Le capital payé de ces trois ban- lions et demi, il est facile de conclure | oeuvres do bien social, saura rendre manques, il y a cinquante ans et ils ques s’élève à $5,500,000.Celui des d’où viennent ces 39 mi,lions.nu*! f11*1 Maintenant cinq,% avec un vingt-quatre banques anglaises se Veut-on mesurer tout le progrès ac-cnpiial totalisé de vingt-cinq .mil- chiffre A $94,176,093.compli depuis cinquante ans, toute.,n8e Ces chiffres et les statistiques qui l’activité déployée par les Canadiens-1 Propre 8 déflOUroir ynq banques devant lesquelles suivront sont empruntés aux rap- Anglais ?j notre confrère, comprennent ports officiels de 1910.On n’a qu’A comparer les statisti- aii ü/inquo Internationale dont près- Les prêts courants des trois ban- ques de 1867 avec celles d'aujourd’hui.\ n RUt '° ^npital vient de France et ques canadiennes-françaises s’élèvent Le montant des dépôts dans toutes ünM 1880 d économie Notre-Dame de A $31,000,000.Les prêts courants des les banques du Canada en 1867 était nr« >0C neB* Pns une banque prb- banques anglaises A $646,000,000.do $32,808.103—soit un montant pres- H'enf1! Il n'y a pas de quoi Les dépôts faits par le public dans que égal aux dépôts actuels dans nos Iler* les trois) banques canadlcnncs-françni- trois banques canadiennes-françaises ; Ce qui doit nous intéresser, dans scs so chiffrent A $33,000,000 contre il est de $825,131,405 en 1910.cetto controverse, n’est pas ce que $782,000,000 dans les 24 banques an- Ces chiffres sont formidables et nous avons fait, mais ce que nous glaises.rendent surtout témoignage do l’acti- aurious dû ou pu faire.Et n'oubliez pas que nous formons vité et de l’admirable esprit d’entre- D’après les rapports officiels, presque le tiers de la population.prise de la population anglaise.vinGT-BEPT banques font actuelle- Do 1891 A 1910, le capital versé des Au lieu d’avoir trois banques, nous m«nt des affaires au Canada : trois banques a augmenté de $39,000,000.devrions en avoir sept ou huit, seulement représentent du capital Or, comme le capital versé de nos Dans les $8SS,181,406 de dépôts,• nos B OAOf d’escompte durant JO Janvier sur tous ?rC.des services incalculables.wife b’SC ¦i bert * / or- chft* Bronzes, Marbres, Poreelalnes, Potlehes, Faïence, Verre Taillé Vases, etc., etc Du- 100 Peut-on blâmer u (père de famille catholique canadir (français d'envoyer son fils A l’lJC Assurément non, chance qu’il a do 1 l'anglais ou do le perfectionner dans cetto langue.Nos collèges classiques ont le tort d'enseigner très peu d’anglais et de l'enseigner très mal.D’ailleurs, est-ce que le frottement aux jeunes Anglais n'est pas propre A dégourdir nos “fils soumis et obéissants T" » ! Articles de 15.00 à $25.00 [ereité McGill 7 1 c’est la seule faire apprendre s ¦ I I en Collections Artistiques 327 rue 5tLaurent 533 STf Catherine Est IÔ275TtCatherine Est C.;x I Jnr- T.i » .-0.% Visite* un de nos trois magasins de détail.Clli 'o.B' xde , le W.U."IV- mm ; - • _______________________________________ m > as \ / ; X s-ÿawff 5^5 BBSS Ie- " LE PATS, 6 #ANV,E« ^ fUy ¦ 5mR5 .*r' m ¦ ¦ mmrm 1 ' : •, wo x.¦N-, «es Wi \:*y- Mïï A*4 T.W.1' l ¦ i "• %c-' t;,' Si LE “PAYS NOS BIBLIOTHEQUE AVIS manière qui BSP WJs lkFHE”' corporation, et accepter pour „ °u pensatlon pour cette vente, tran*5‘ ou cession dee actlons-dûbenturcs oî5î' gâtions ou valeurs de toute compagnie; (1) Distribuer entra i actionnaires do la compagnie / 68 turc, dee actions, debentures.' vil ou propriété appartenant ,\ i„ 1 Ur® pagnie; (g) Faire tous les autres 1 tes et choses qui seront jugés nrÜnü ü atteindre les objets susdits L°Pr“ cun d’eux ; (h) Acheter ou nent acquérir, détenir, iulrc" re« i développer, échanger ou ment céder ou disposer de terraim ht tisses ou outre propriété ou drôi?" nécessaires ou utiles A l’industri» ?la compagnie; (t) Faire toutes choses ci-dessus comme principaux gents, entrepreneurs ou autrement soit seuls ou conjointement avec il’«, ' SES sssysr,-*» paux objets do la compagnie- vT Tout pouvoir accordé dans graphe quelconque des présentes ra ni limita ni restreint tion ou déduction des termes autre paragraphe que 81 • • • • m A vie mt donné au public uu'en vertu delà première partie du chapitre 79 dee Statuts révisés du Canada,1906 désigné "Loi des compagnies” il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 4e jour de décembre 1911, constituant en corporation François Joseph Pelletier, comptable, Achille Leblanc, voyageur de commerce; Justinien Pelletier, contrôleur et auditeur, Rodrigue Carrière et Henri Sénécal, opticiens, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les tins suivantes (a) Manufacturer, acheter et vendre, et généralement faire le commerce de toutes sortes d’articles d'optique et do bijouterie, instruments de chirurgie, électriques ot autres machineries et outils, instruments scientifiques et photographiques et autres ; (b) Demander, acheter ou autrement acquérir des brevets, marques de commerce ou autres droits et licences sc rattachant A l'industrie de la compagnie, ot utiliser, exercer, développer ou accorder des licences à leur sujet ; (c) Acheter ou autrement acquérir toute part ou intérêt dans l'industrie, ou la totalité ou une partie de l'industrie, clientèle ot biens do toute personne, maison ou compagnie engagée dans une industrie reliée aux objets de la présente compagnie et entreprendre la totalité ou une partie des obligations ou engagements do toute telle personne, maison ou compagnie et exercer, conduire et liquider toute industrie ainsi acquise, et faire et mettre A effet tous contrats ou conventions conclus avec toute telle personne, maison ou compagnie comme susdit, au sujet de la fusion, coopération, partage des profits, aide mutuelle ou autrement, et accepter en compensation de tout tel contrat ou convention des actions, débentures ou valeurs de toute compagnie ; (d) Payer pour tous services rendus à la compagnie et pour toute propriété ou droits acquis par la compagnie en la 51—4 lue.L’“Evénement" dit que #& les Anglais nous sont supérieure en génie commercial et en sciences mathématiques, par contre ils nous sont inférieure en philosophie et en beaux-arts.Non, mais c’est trop drôle.Comme certain personnage de -la “Rencontre”, nos Oanayens seraient réfugiés dans des visions d’art et de beauté.Et pendant ce temps-là, ils gagnent de petits salaires et, suivant une gazette rimée de Tremblay, ce dont des modèles de prolétaires.Si encore notre population avait la supériorité de l’esthétique pour compenser les défaillances et les faiblesses que nous signalons ailleurs, mais il faut bien admettre, malgré nous, que Von doit aux Anglais les manifestations d’art que l'on vodt dans la province de Québec.Ce sont les Anglais qui organisent et font vivre le grand théâtre, qui sont à fonder un musée de peinture, qui s’intéressent activement par leur esprit et leur bourse A tout ce qui est Beau.M, r ' SfcVSt RgSgj co- 1 caresse ; Vivre est pour moi le seul tourment ensorceleur : Montréal, 4 janvier 1912.* Monsieur le rédacteur du “Pays”, Montréal.J- v i** I V.*• m xl r.Est-on coupable do jeunesse ?mm, ms».* .• Monsieur, Vous me pardonnerez si je prends la liberté de vous adresser ces quelques lignes.C’est tout simplement à titre de travailleur pour vous témoigner l’admiration que j’éprouve et • pour vous encourager à continuer la campagne que vous avez entreprise en faveur de l’instruction publique.Pour moi, notre système d’instruction publique est le plus mauvais que l’on puisse trouver.11 nous faudrait un ministère de l’instruction publique pour réunir nos efforts et centraliser quelque peu.Comme c’est là, on se borne à enseigner bien peu de chose ; d’ailleurs on peut exiger davantage d’institutrices pas payées.Je vous parle avec connaissance de cause, M.le Rédacteur, j’ai cinq de mes cœurs qui ont été institutrices.Quant aux institutions dirigées par les communautés religieuse, si je vous disais que Von y confie des classes très importantes à des sujets incompétents.J’ai deux de mes oncles qui sont frères des écoles chrétiennes ; ce sont eux qui m’ont dit qu’ils étaient obligés de faire des classes dont ils ignorent souvent les matières.Faute d’autres sujets, le supérieur les oblige à enseigner des choses qu’ils ne savent pas.Ne croyez-vous que tous ceux qui enseignent dans les communautés ou ailleurs devraient avoir des diplômes de capacité et qu’ils devraient subir des examens sérieux.Puisque ce sont les seules écoles où nous puissions envoyer nas enfants, le gouvernement devrajt voir à ce que tous les professeurs sachent quelque chose.Vous rappelez souvent aux Canadiens-Français dans qu’ils n’ont pas encore perfection comme on essaie de le leur faire croire dans les réunions de Saint-Jean-Baptiste.Pour ma part, je trouve des marques très sensibles partout de notre infériorité, par exemple, voyez ici même, à Montréal, les Canadiens-Français sont groupés dans les quartiers pauvres, tandis que les Anglais habitent l’Ouest, Wcstmount, les belles rues résidentielles, et c’est tellement entendu que les Oanayens sont parqués dans les petites rues que nous disons tous les ours quand nous apercevons quelque olio localité : c’est anglais.Je me demande pourquoi nous sommes tous pauvres et qu’ils sont tous riches.Serait-ce parce qu’on nous enseigne à nous détacher des biens de la terre ?> K •K" m Et le brûlant univers”, « < Morin Va vu en amant de la nature, de l’antiquité et de l’Orient.Et c’est qu’il chante avec enthousiasme.Mais ce n’est pas là le meilleur du d’Email”.» i Vs*: Vf, 1 .V «H f pa- s', • vv V s appe- •% U i ce M • • • 1 • «• • : un AV* wLr f sa ou un poseur.Oh ! il fal-1 lait voir avec quel mépris on parlait H du poète.I Farce qu’il ne lisait pas l”‘Emi-I de Bourget ou lu "Donne souf- ¦ franco” de Coppée, encore moins Hcn-I ry Bordeaux ou René Bazin, comme K tous ceux qui se piquent de littérature 1 a l’Université, mais qu’au contraire ¦ ll sc délectait dans Baudelaire, RoI denbach, Samnin, Rollinnt, Verlaine, i Madame de Nouilles et qu’il portait I toujours avec son Code Civil un roI mftn de Marcelle Tlnayrc ou de Loti I JUftQd ce n’était pas un Tolstoï, Paul ¦ 4\Iorin finit classé comme un décadent H et un excentrique.K Mais Paon *•**_ 4 4 V l I • • m v: :• • • -I '•c m K — i Certains sonnets nous font penser au maître incomparable Hérédia et ce n’est certes pas exagéré.Lisez plutôt celui-ci rappelant le chantre des Trophées et par l’inspiration et par la sonorité des vers, et surtout par l’admirable beauté du dernier vers au’on dirait sincèrement de Hérédia : & • • V.• :*v.> ; V • • • • ».« Le Monument National CE N’EST PAS DE LA POLEMIQUE -i - ?».VV Z A ‘X-: .4 l • > HC l :c Et le grand coup de la société Saint.Jean Baptiste Les lettres de l’Hon.M.Lcgris, que nous avons publiées dans les derniers numéros du "Pays”, ainsi que celle qui parait aujourd’hui, sont marquées au coin de la modération et du bon sens.Le représentant de la division de Repentigny au Sénat y dit son sentiment sur l’infériorité à laquelle nous a réduits un régime d'instruction publique démodé, insuffisant et qui jure avec l’esprit et les besoins de notre temps.Sur un semblable terrain il y a place à une loyale et honorable discussion.Or, au lieu de débattre la thèse soutenue par notre journal et ses collaborateurs, l’"Action Sociale" prend violemment à partie l'Hon.M.Legris et M.Langlois; elle reproche à celui-là de faire cause commune avec celui-ci et lui jette cette apostrophe presque tragique : "dans une pareille compagnie, vos cheveux blancs font à votre front une couronne bien humiliante Brr ! Brr ! a if Dans les noires .forêts des • 4 • V- monts Thessaliens Où le bupreste vibre en son ardent délire, La Vierge chasseresse et le Porteur de lyre M.le rédacteur, Le Monument National n’a de national que le nom.C’est un immeuble comme un autre et la Société Saint-Jean-Baptiste l’a toujours exploité comme une entreprise ordinaire.Une large partie des revenus que l'on en tire vient do nationalités étrangères aux Canadiens-Français.La Société St-Jean-Baptiste voyant dans le Monument National un placement avantageux et une source possible de revenus importants, a songé à demander aux actionnaires de se dépouiller à son bénéfice.Elle prétexte des couvres patriotiques à soutenir et à entreprendre pour inviter ceux qui ont mis de l’argent dans le Monument National A lui faire abandon de leurs actions.Les oeuvres de la Société St-Jcan-Baptistc, au point de vue national, ont été à peu près nuiles depuis un quart de siècle.Son plus laborieux effort s’est porté de tout temps sur les mascarades et les processions avec mouton.Les questions d’instruction et de langue n'ont jamais attiré son attention.D’ailleurs, les hommes qui ont né et inspiré la société St-Jean-Baptiste, depuis de longues années, ont-ils bien l’autorité, la valeur, le prestige nécessaires pour se constituer en défenseurs officiels de la race dicnne-françaiso et de la province de Québec ?Je conseille fortement à ceux qui, comme moi, ont mis de l'argent dans le Monument National de garder leurs actions.n « ceux — rarissimes — à qui il livra un peu de son amc comprirent nte do quel beau talent il était doué; et pendant les cours si captivants de 1 Hon; M* Pérodeau sur la procédure notariale ou du juge Lafontaine sur le droit romain, Morin passait à quelques initiés ses vers de la veille.Ucst ainsi que s’ébaucha le "Paon u Email" dont le titre était déjà trouvé depuis longtemps.Le volume [levait même paraître à Montréal au endemain de la publication des ‘Phases de Guy Dclahayc, mais la critiQue se fit tellement acerbe autour de ce petit volume que Morin décida a attendre.•*» Etaient du beau Khiron les •% sages gardiens.B ?Trop brève paix ! Hélas ! les arts éoliens Ne surent protéger Tardent fils Phyllirc Vois cet astre.C’eut lui, tu peux encor y lire Le sillon empourpré des dards herculéens.A de % [ ) pas * 9 I L Tel, A fils de Kronos, rutillant Sagittaire, Dont le galop divin, planant loin de la terre, Escorte dans l’azur Pégase et Chry- snor ; MU°ux °ns sc sont passés et Paul onn nous donne aujourd’hui un uff/0n ?Kmnil” Presque entièrement différent de celui d’alors, et si je compare la maîtrise des vers de la dernière période sait il y a deux » avons pas à regretter .ce retard.Premier volume do nul Morin se place immédiatement .Iîr^micr rang de nos poètes cana-n?8" Hantais.Sauf Nclligan, cet en- PrzL(1Lg6ni0‘ tous pâlissent même rcehetto,—je no parle ni do Chap- al.8olumcntU)ZCaU QUl ™ COmptCnt d’Email”, B y a dans cette 21!,.®" a r°t;rouvo nulle part chez sent ' plus d’un endroit on mn1o défaillance du jeune homme 2î|i 1 Aspiration est toujours.m n u ,lcs vers 80nt i>ien ciselés et , raPP° & première vue c’est la v^rs virtuosité du métier, du miin i?!0 ncn vcux Pas douter à Sors blCn dCS P06tCfl ct dire , France Je voudrais, triomphal, sans repos et sans voiles, Broyer fougueusement de quatre 9 • Votre Diner vous semblera Meilleur, grâce à la Bière votre journal atteint la sa- uvée ceux qu’il fai-ans certes ! L’”Action Sociale répond A notre argumentation et à celle de M.Legris en équivoquant sur la franc-maçonnerie et sur Flachon, en faisant tirade sur les révoltés et les 1 » bots d’or Les mondes» écroulés sur ma route d’étoiles.” nous DOW vers, une • • Il n’y a que quelques sonnets dans le “Paon d’Email” mais tous sont de belle envergure et je ne puis dire assez combien j’aTJmiro les prestigieux quatorzièmes vers.Quelques épigrammes, notamment celle-ci, sont d’une grande beauté : LE MARIN apostats, en évoquant des décadences, des pourritures sociales dont son esprit se repait complaisamment.me- .Mais, ce n’est pas de la polémique.Tous ces grands mots et ces indignations portent à côté de la question que nous discutons ; celle de notre infériorité.Elle étanche la soif d’une manière toute turelle—et non pas commexle tbé et le café qui agissent sur les nerfs et n’ajoutent rien aux forces.La bière Dow renforçât* Le meilleur orge canadien donne toute sa nutrition tonifiant le système tout en désaltérant.3 na- pas — devant le "Paon q cana- oouvro un souffle Aussi, nous abandonnerons confrère A sa marotte maçonnique et A ses pieuses lubies.notre Puisque je me suis fait, pour répondre A l'appel 1 iSMHBï I De la lame ôcumante, De ma barque un foyer, de la grève • #1 un autel Du flot vert une amante, Aux justes dieux marins, je demande souvent sou- V Hernandez le "India Pale" Dow, ou si vous voulez une Bière plus légère la "Dow Pale" The National Breweries Limited, Montréal.UN ACTIONNAIRE.» Montréal, 29 décembre.AVIS B )•< Avec les richesses naturelles nous avons dans notre province, c’est honteux de voir passer toutes richesses entre les mains des Américains et des Anglais.Nous, les Canadiens, nous ignorons tout des compagnies ; les Anglais forment des syndicats, achètent le bien de fond pour une bagatelle, vendent ensuite des actions, mais gardent le contrôle do la compagnie, et réalisent do * gros bénéfices.Nous pourrions faire la mémo chose, et par ce moyen aller chercher des capitaux jusqu’à l’étranger.Dons les écoles commerciales, enseigne-t-on vraiment le fonctionnement des compagnies ?Bien à voue, que non pas les venus.Je n’irai pas jusqu’à avec Fournier Province de Québec District de Montréal.COUR SUPERIEURE ces CERCLE ALPHA OMEGA m que personne en (inn n?8ftl^ mieux “faire le vers" vini^f jCuno Canadien-Français de à iv.Jgia 8 an?’ mn*8 11 faut se rendre f«t tn9iLi?»ntiîloml>rcU80B ct 10 vers presque toutes d’égale maestria, nique ne bie?f?it’ bref la tcch" Pftr contre, ce qu’il faut reprocher sirer 1?lfti98° i absolument pas A dé- à Morin, ce qu’il y a de plus sur rin 1 v pnul Morin est au-des- dans son oeuvre, ce sont les dcscrlp-n’oRt ni?,?.8 Poètes canadiens.Il tions des villes d’Europe ou d’Asie un mottrA11 d6butûnt n est déjà où,sauf le vers, qui n’est jamais ba-OW nf* , * nal tout est faux, et cela nous fait nos têt#» i?100!!?de qui remplit plutôt penser à des impressions cueil-Paui TLrü!,i e Ans, que chante lies au cours de lectures d’imgrea- lie Orient, la Grèce, Vita- nions de voyages.Dana certaines pa- ¦Pagne, la France.On ns re- gee, cependant éclatent quelques Non pas que la mer soit sereine, Mais de mourir dans la vague et dans le vent v>.i JR: No.3663 i s m v ;Vl A De l’étreinte d’une sirène.Dame Adèle Limoges, épouse mune en biens de Joseph Chabot,tailleur de pierre de la municipalité de Oartiervlliedans le District de Montréal, La prochaine causerie aura lundi 15 janvier, A l’endroit habituel, 256 Lagauchetière Est.Au programme : "La faillite du Matérialisme".On fera bien d’arriver de bonne heure si l’on ucut trouver place car nos assemblées sont de plus en plus suivies.lieu com- mà Il y en a une dizaine* de ce genre , it® im! m ' ¦ Demanderesse i&kvr a fl faible M vs V M : Le dit Joseph Chabot, SSfcrEté S Défendeur Une action en séparation de biens a été instituée en cette cause le cinquième jour dedécembre 1911.\ DE8AULNIBRB & VALLEE, ^ Procureurs de la Demanderesse.Le SECRETAIRE.Avis Important.—Les membres sont instamment priés de se mettre en règle en vue de la prochaine Assemblés Générale annuelle.8 ins.H •A* V •6 JH mm m « .•*« m «V $585S m .R.LAFORTUNB.ac- « '*\ \ % A 11 ¦E2 # si ' : V.BÜimSSI KV V': v ¦ A v-i gam • -y.ufstî EE 'TA /'"3" #3* V'\H na® ¦ ."itv 11; + « 1W-1 r> ", ; :s; 1 I * ,>vv 0 ' geiKiMHsasBRfi , - » I'Ll L, wj LE MALAISÉ D’ALSACB-LORFAINE toujours changer ou dlsparsttSÜmiito ta souvenirs, les souvenirs eux, on ta garde de peur d’en avoir d'au-tree, de pareil» surtout.Et ne vaut-il pas mieux, après tout, le» garder.On s'y accoutume à la fin;-ça devient une douce habitude de ta revoir, un besoin pour la pensée de courir de temps en temps dans lé cerveau, de ramasser toutes ces vieilles choses et de les ramener à l'esprit : c'est du présent, on?vit, on a devant soi des amis, même ses amies, bon gré mal gré, on leur parte, ou plutôt on leur reparle, et que de belles choses dit ! chambre No.23, à l'encan public,l'immeuble suivant, savoir : * Un lot de terre situé dans le quartier Saint-Louis, dans la cité de Montréal, et désigné aux .plan et livre de renvoi officiels du quartier Saint-Louis comme partie du Noy 621 AVEC TOUTES LES BATISSES SUS ERIGEES et portant les Nos.civiques 407, 409 et 413 de la rue St-Dominique et les Nos.1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 0 et 10 des bâtisses érigées en arrière, mesurant environ 13,100 pieds.Le dit terrain appartenant & la succession Jean-Baptiste Desroches.Le dit terrain et toutes les bâtisses ci-dessus érigées ne pourront être vendus moins que 125,000.00.L’acquéreur devra payer comptant la somme de $10,000.00 en acompte sur le prix de l’adjudication.L’acquéreur devra payer la balance du prix de l'adjudication dans les 30 jours de la date do la dite adjudication.Outre le prix de l’adjudication,l’acquéreur devra payer tous les frais dus aux avocats, au notaire et au commis, occasionnés par cette vente.Pour les conditions de la dite vente s'adresser ù Mtres.Rodier et Archambault, avocats, 30 Saint-Jacques ù Mtres Lamothe Saint-Jacques et Lamothe, 17 rue Saint-Jacques ou il Mtre Benjamin Benoit, avocat, Québec Bank Building, ou au soussigné J.A.ARCHAMBAULT, Commis Bureau du Protonotnlrc.Palais de Justice Montréal AVIS Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 deatitatuts revises du Canada,1906, désigné fi'Iibi des compagnies"^ il a __ | s* “*•*« tentes en date du 14e jour do décom- Uopsi ta tous les jeudis à io |jr8 bre 1911, constituant en corporation Oc Nsw-Yoriteu havre.j>aru lt ** Zénon Corbeau, entrepreneur, Char- ls’ (F,##*) les Aldéric Pariseault et Orner La- La *°urAine • • .u pierre, avocats, Henry Lawrence O’- l* "Stagne .jan*J; Uonoghue, agent, Jules Gosselin, La Lorraine.26 t ^ courtier, et Albert Forest, ingénieur La Touraine ., civil, tous de la cité de Montréal,dans La Savoie., v* la province de Québec pour les fins La Provence .p.an-1 suivantes (a) Manufacturer, ache- Départs supplémentaires i0 « V* ® ter ou autrement acquérir, détenir, Chicago.h.ume Ml* I * U «r. — — -— * ma m mm ' V nr y Wm.- y." ': 1-r.’ I nviir.m ¦ .S3J3S! LB PA’S » N bIIIf ?*// asw ¦ ! - n* i AVIS «î'S I AVIS AVIS - I A ‘ ; ¦ll iSESshp® IlilMl "TSVt-“““ ""“‘r“ r »¦•" “ rsffict ÏÏTppSu ayaut lupj^VA W I I rrutroHloQt* * Faire lea affaires de restaurateurs, * marcbauds de vin et do spiritueux, “• tioUti peiüe d'une p6- A^eiits de theatres, ouvreurs de loges, nantc do dix piastres, pour toute per-lüpriôtaircs de salles de concert, üo- wonno exploitant par ollo-memo ou tellers éditeurs et imprimeurs dra-1 ^ur d autres une boutique do barbier, manques et de musiques, et toutes I du permettre la visite de son Gtaulis-autres affaires qui peuvent dtre con- moment a tout représentant de la Cor-j eu rapport avec aucun de I poration; objets qui peuvent ôtre calculas à à r I Avis public est par les présents# donné que Joseph Bilodeau, agent d immeubles, de la cité do Montréal, s adressera à la Législature de la province de Québec à sa prochaine «lou pour l’adoption d’une loi déclarant valide, à toutes tins que de droit, la vente par licitation à lui fuite suivant avis public, le 6 lot 1911, à l’Iiôtel de Ville de sonneuve, comme plus haut et dernier enchérisseur pour le prix et la somme de $9,500.00, des immeubles suivants, savoir : les lots connus et désignés sur les plans et livre do renvoi olticiels du village incorporé d'JHLoche-laga sous les numéros 732 à 741 inclusivement, 1098 à 110G inclusiaement 1092 à 1097 inclusivement 10GG inclusivement de la Le pin Canadien MURI EN ENTREPOT Croix Rouge te t* fîoSs qui 860- O0 ZJrj\ »% iA i ' tX juil- N XV représente un précieux Aliment d’Epargnë^ Mai- •Il k ç son M On ne saurait trop mettre le public en garde contre les alcools d'industrie qui forment la base d’un grand nombre de produits importés et qui sont préjudiciables à la santé à cause des nombreuses impuretés qu’ils contiennent, v est là je danger.ercnce à la bonne vieille Eau-de-vie de Genièvre, véritable I r • Q pG- Ù # u Si prenez de la boisson, donnez la préfé.aliment d'épargne pour soutenir l’effort et ménager les forces.I vous l«i s et 1065 à .* — subdiVillon officielle du lot primitif numéro quatorze (No.11) , aux dits plan et 11-vro de renvoi officiels appartenant alors à la succession de feu Pierre Olivier Trudcl, en son vivant rentier, de la paroisse do St.Tito, et déclarant lo dit Joseph Arthur Bilodeau, prié taire des dits immeubles, conditions des ordonnances judiciaires autorisant la dite vente par licitation et déterminant le mode paiement du dit prix de vente, et pour autres fins.Québec, 18 décembre 1911.L.A.CANNON, Procureur du requérant.50—5 ins.s dt e).cri LE GIN "CROIX ROUGE' i N P r k le produit le plus pur de la distillation du sucre extrait de 1 orge, du mais et du seigle canadiens et de la meilleure qualité de baies de Genievre—fabriqué, distillé, mûri en Entrepot sous le Contrôle du Gouvernement—est le type de l'Eau-de-vie recommandable à cause de sa pureté et de son action diurétique précieuse que ne possèdent pas les autres boissons alcooliques.Comme des meilleures choses, naturellement, il convient d’en user avec modération.Défiez-vous des Gins Importés, demandez le Gin “CROIX ROUGE” dont chaque flacon porte le Timbre Officiel de Contrôle du Gouvernement Canadien.i M .4 t .pro- aux 0, de »?KR .1 : , V 1 - ¦ 8 2V (lui tus K 6.Condamna tiou à un emprisounc-reudre prontables aucun des biens et I ment n excédant pas quinze jouis droits de la compagnie pour le temps | jours pour toute personne condamnée û une amende ou a une pénalité Imposée par la dite loi d incorporation, leurs ou autres personnes pour les rc- I mute par telle personne de payer le presentations dramatiques ou autres capital et les frais ; droits de spectacles, burlesques, vau- G.Application de la loi de l’Asso-duvilles, ballets, pantomines, pièces dation des Barbiers de la Province de theatre, musiques, compositions et ne Québec a toute lu Province de uue-autres représentations dramatiques et UQO- ^ musicales, et pour les droits de productions des Kincmatograpb, kiuetos-copic et biugrapti et pour les repre-suutatiuus d icelles, et faire des engagements de toutes sortes avec les artistes et autres personnes ; ult.ces LE GIN AVEC UNE GARANTIE In.B •> 4 "% * present, hutrer en arrangement avec les au- •n i/1 BOIVIN; WILSON & CIE, Distributeurs, MONTREAL.AVIS i 6* < 4 1 ui- :-ir- m Avis est donné au public que le Curé et les Marguillicrs de l'Oeuvre et fabrique de la Paroisse de Saint-Via-teur d'Outremont, district de Montréal, s'adresseront ù la Législature de la province de Québec, à sa prochaine session pour obtenir un acte amendant sa loi I GeorgesV, Chapitre 105 et I Georges V, Chapitre 113 afin de se faire autoriser à augmenter ses pouvoirs d'emprunt et obtenir d'autres pouvoirs.Montréal, 5 décembre 1911.BESSETTE & DUTAUD, Procureurs des Curé et Marguillicrs de l'Oeuvre et Fabrique de Saint-Viatcur d'Outremont.•18—5 ins.r,V' V \ 7 ' ; .¦ i % V :& % :: .4 ¦r /~]{l: !.« 1 s?J m.•v ’•M: *> / m mm .1 t :v mi* *.» tu À X-, 4 r e a.: » k » 6 FrisCO” Le Restaurant .(» » de .riïotel Windsor i.M .m.C'est le meilleur GINGER ALE sur le marché.—Un Breuvage quis, pour les gourmets.P- Charles Lavallée L'on peut y faire preparer des Lunchs et Diners particuliers.ex- débcnturcs, ou stock de perpétuel ou autre- Malson Fondée en 1S52 36 BOULEVARD SAINT-LAURENT Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plus complet et meilleur marché du Canada.Réparations de toutes sortes faites eur les lieux.Agents pour Besson & Ole, Londres, Àng., Polisson, Gulnot & Cie de Lyon France.York & Sons, de Grand Rapide, Mich.Jos.DUMONT.Sous-secrétaire do la province TRIHEY, BERCOVITCH & KEARNEY, procureurs des requérants.49—4 ins.Ln s'adressant au Maître d'Hotel.AVIS Donnez vos ordres à OU AVIS est par le présent donné que la Compagnie Hydraulique de Saint-Maurice, corps incorporé et politique s'adressera à la législature de Québec, à sa prochaine session, pour obtenir une loi donnent le de construire des écluses d’emmagasinage et de règlement sur la rivière Saint-Maurice et ses triutaires dans le but de conserver et régler le d’icelle, acquérir les terrains nécessaires pour le dit but, construire un système de téléphone y ayant Frisco Pure Soda Water Company 392 Si* Dominique.INI.BsllE.st2297 nt- n an n AVIS DEMANDEZ la Biere populaire pouvoir Avis est donné au public qu’eu vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada 1906, désigné il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Uaaada, des lettres patentes en date du 12e jour de décembre 1911, constituant eu corporation Godfrey Israël Tarte et Arthur Joseph Monat, manufacturiers et Gustave Dutaud, avocat, tous do la cité de Montréal, dans la province de Québec; Joseph Adhémar lirieu, de la ville de Longucuil, dans la dite province de Québec, médecin, et Wilfrid Bessette, do lu cité d'Outremont,dans la dite province de Québec, avocat, pour les fins suivantes : (a) Exercer l’industrie de manufacturiers, cultivateurs, exportateurs, importateurs et commerçants de beurre, fromage et de tous les autres produits ou formes de fromages, et aussi de tous les articles et choses ordinairement vendues par les manufacturiers et marchands de beurre et de fromage; (b) Affermer, acheter, vendre et disposer des produits de la ferme et des animaux domestiques et autres; (c) Posséder, acquérir et exploiter des magasins do détail ou places d’affaires pour vendre et négocier les produits de la compagnie; (d) Construire dos bâtiments, fabriques, outillages et tous les équipements nécessaires A la mise en boîte do ces fruits ou produits; (e) Construire, entretenir et exploiter des cours A bestiaux, abattoirs, emmagasinage frigorifique, laiteries, beurrerics, fromageries et autres outillages concernant le traitement, lu conservation, vente, achat ou négo'ce d’aucuns des dits produits; (() Acquérir la clientèle, les droits, propriété et biens, et se charger des engagements do la “Meadow-Sweet Cheese Manufacturing Company," et les payer en deniers comptants, stocks, obligations, débentures ou autres valeurs de la dite société “Meadow-Sweet Cheese Manufacturing Company;" Exercer toutes branches d'affaires subsidiaires ou reliées A celle do la compagnie.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de 'Meadow-Sweet Cheese Manufacturing Comuany Limited", avec un capital-actions de soixante-quinze mille dollars, divisé en 750 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 14e jour de décembre 1911.The /Irbeur Hotel r ou com- bi i 1 cours ses Loi des compagnies I • 9 9 » Pi- COT.LTD.Johnny BERTRAND Gérant l rapport, émettre des débentures, charger des péages pour le flottage et transport du bois, ainsi que taxer les différentes personnes et compagnies possédant, contrôlant ou mettant en opération les pouvoirs d'eau sur la dite rivière Saint-Maurice, contributions améliorations et pour autres fins.A Vendre MOLSON I 4 si 185 et 187 Boulevard .5t-Laurent Un moteur à.gazollne, 20 H.P.pouryatch.Entrés bon état Le propriétaire vend pour acheter un 40 H P a w lit* Embouteillée pour certaines en rapport aux dites tk la Liqueurs et Cigares de 1er choix.Montréal Tél.Bell Est 4810 BROWN, MONTGOMERY & McMI-CHAEL, Solliciteurs des requérants Mo-ntréal, 5 décembre 1911.49—5 ins.D.S’adresser à Il dont les ventes excèdent celles de toutes les autres I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I | 125 ANS J Di Daté du bureau du secretaire do la provinco, cc seizième jour do décembre 1911.W.A.Baker, MONTREAL.îfr I.L LAFLEUR A 43 ST-SACREMENT, J os.DUMONT.Sous-secrétaire do la province.JACOBS, HALL & COUTURE.cats des réquéranta.51—4 ins.AVIS .8 LIMITEE IMPORTATEURS DE AVIS est par le présent donné qu'une demande sera faite A la Législature de Quebec, A sa prochaine sion, par “The Laing Packing & Provision Company, Limited”, corps incorporé, et ayant son principal bureau dans la cité de Montréal, et “Matthcws-Laing, Limited , corps incorporé, et ayant son principal bureau dans la cité de Toronto, province d’Ontario, pour obtenir une loi autorisant “The Laing Packing and Provision Company Limited”, à transporter ses droits et franchises octroyés par la loi de la dite législature, 1 Edouard VII, chapitre 73, et autorisant “Mathliews-Laing, Limited’’ do les prendre et acquérir, et pour autres fins.BROWN, MONTGOMERY & McMI-CHAEL» Soliciteurs des requérants.Montréal, G décembre 1911.49—5 ins.Avo- r ses- Quinc&Uâries, Peinturas, Verreries, Vermis, etc.Aussi chaloupes et Yachts à Gazoltme.Metsurs à Gazoline VIM, Bateaux en acier MULLIN 862*366 Moire-Dame 0 48 à 57 meDupré Rafraîchissant Nourrissant m Terrapin Restaurant =^~ ¦ 25.RUE NOTRE - DAME OUEST.AVIS » i • i • (Qiotrttl VIN MARIAN: Avig egt par fcg présentes donné quo North Eastern Railway Com-Puny , corporation légale ayant le , Ko de sea affaires à Montréal, dressera & la Législature de n sa prochaine session, pour l’adop-uon d une loi amendant sa charte et Lr °?Koant les délais pour commcn-er et compléter la construction du prtc™,ln ,d® autorisée par la loi 6 ™°ua;d VU, chapitre 64; changer le "% d® la compagnie en celui do ?^ortl1 Railway Company" ; rellcrrUVüleUMaricbà,îaChH^ent du Ton nM® du Pacifique Canadien npitio 1 Orignal; construire un ou des embranchements depuis la ligne prin-ciPnW) à ou près du lac Tômlscnmin-°; jussu a un point situé A ou prés «* d0 là suivant la nvitre Nottaway jusqu’A la Date Ru- i,8UrLa Bttle James; construire riift i g» de chcmln de 1er depuis la rtirL.Montr6a1' Par la route la plus trT°*îe' en 6gard aux frais de cous-.-i™ ?" et h lB topographie de la ré-t.on, jusqu’A un point de communlca-ï" 8Ur 1» vote du chemin de Transcontinental National, et de tel L ni,yers le nord-ouest par la route r *- vinee dm Québec, et lu Restaurant de Premier Ordre.Liqueurs et Cigares de Choix.Spécialité : LUNCH AU COMPTOIR sous la direction de E.S1MS ci-devant de de Lucas & Sims.Aperitif, avant les repas.Digestif, après les repas.Pert eut.i s’a-Quôbcc, Jo^CPh fortiçr Toutes le» pharmacie».1 Salon d’Optique Franco-Britannique Enregistré Fabricant-Papetier, Négociant * Le ‘Welland Hotel’ ! 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I 7î B '[ t % 4* 0 iïi!}IElP-urty£ "llilSB L’ECHEVIN LAVALLEE POSStSS/ONS tefifn Cependant, après le désastre 1892, il n’a fallu rien moins que la promesse faite au peuple de cette province, par l'Hon.M.Marchand de lui donner un ministre de l’Instruction publique, pour ramener le parti au pouvoir.Est-ce que d’après la "Vigie" M Marchand n’était pas un bon libéral ?Sir Lomer Gouin n'a-t-il pas donné ' à son programme l’appui de sa parole quand il promettait la réforme scolaire dans toute sa plénitude.Est-ce que franchement nous ne serions plus de vrais libéraux parce que nous sommes restés fidèles aux principes de feu l’Hon.M.Marchand et l’Hon.M.Gouin ?do nwiçAisu miA/sfs QUID aitrum SiLGIS gSB tomtom nDID IrMJEnm [23 [FAMOUS â Turques ?Candidat a la mairie N Dans les entrevues qu'il a données l'échevin Lavallée, avec une franchise de bon augure, a déclaré qu’il était en faveur de réformes réalisables, comme par exemple la réduction du pouvoir d'emprunt de la ville de 15 à 12 p.c.— ce qui est le fait d'un administrateur sage et prudent.Ce projet, l'échevin Lavallée l’avait soumis au Trésorier de la Cité, M.Robb, dont l'autorité est incontestable et qui l'a approuvé, approbation flatteuse pour son autour.En effet, si ce projet devenait loi, il serait des plus avantageux pour la ville qui sous forme d'intérêt et d'amortissement ne paierait pas Plus cher qu’elle ne paie d’intérêt actuellement et ce serait le moyen de payer la dette.Tandis que si l’on élevait à 25 pour cent le pouvoir d’emprunt de la ville, on épuiserait vite les revenus de la Cité, et la conséquence serait augmentation des taxes foncières et des taxes personnelles à brève échéance.Avec son expérience pratique, l'échevin Lavallée en homme oui nait à fond le fonctionnement rouages municipaux, déclare loyalement que le fait de promettre dix billets de Tramways pour 25 cents est prématuré, personne ne pouvant prédire ce qui adviendra, le moment venu, bien que tout le monde puisse favoriser l’octroi de 10 et même 12 billets de pour 25 cts.IW Mint 0 is# aux journaux, i IsHsnj S*§T" Hir •iua nntu -V* Dans leur Comptes d Electricité.Voulez-vous bénéficier de ces taux ?i—] tors immm Pnoftno • ^ssooiéo Lu carte que nous donnons a été Maroc et le Congo.[dressée par les soins de M.GER- Par un simple coup d’œil on voit VAIS,Sénateur de la Seine, rappor- que la situation occupée là par lu teur (lu budget des Colonies qui en a France égale celle de l’Angleterre et publié l'original A l’usage du Parle- distance de beaucoup celle qu'occu-inent français.pent les autres pays.La France pos- 1 Cette carte est la seule permettant sède en Afrique un ensemble de ter-de suivre d’une façon claire, en quoi ritdlrc égalant lu surface de l'Euro-consiste les acquisitions, les conces- po et atteignant dix-huit fois sa proies discussions, concernant le pre superficie.A.LABELLE )o( JUSQU’AU BOUT TELEPHONEZ : Pendant qu’avec un patriotique souci les partisans du régime qui a cédé à l'Angleterre le Canada, la Louisiane et les Indes pèsent à la balance de précision les conséquences de la convention -franco-allemande, les puissances ne s’embarrassent point de savoir si notre indépendance politique a Maroc vaut exactement ce que nous cédons au Congo.Elles constatent qu*après le geste maladroit, en harmonie cependant avec la brutalité qu’elle apporte dans ses rapports internationaux, l'Allemagne a resté la politique marocaine qu’elle professait depuis dix ans et au nom de laquelle elle avait conduit quatorze puissances à Algésiras.Elles estiment que la Germanie sort de l’incident diminuée, mais elles estiment aussi que la situation est plus que jamais instable.Elles voient que la marine pour laquelle l’Allemagne se ruine n’a dans l’Atlantique aucun point d’appui et que la Méditerranée lui est aussi militairement Interdite depuis la mainmise de l'Italie sur Tripoli.Cette infériorité momentanée, l’Allemagne la sent mieux que personne; maïs dès maintenant elle se met A l’œuvre pour perfectionner son armée et sa force navale ; nous pouvons être certains que, dans quelques années, elle esquissera un geste nouveau.A la suite duquel elle ira vraisemblablement jusqu’au bout.(De la "Dépêche" de foulon.-1 o (- Un autre qui s’en va slone UPTOWN 2940 PATRIOTISME DE RAPPORT con- fies ?1/ "Action Sociale", la "Vérité", la et tutti fnitti font dans la du tondeur! Faut-il que cette littérature sonore et creuse, ce style grandiloquent fasse encore des dupes 1 Nous touchons pourtant U la faillite •du français, l’abolition des écoles bilingues dans Ontario n'est plus qu'une question d'heures, et la Province de Québec, l’arche qui garde notre langue et nos traditions, fait eau de partout.Kl tout ce que ces saintes feuilles trouvent à faire c'est de montrer le poing A l'assimilateur et de faire des crises d'hystériques!.Comment croire au patriotisme de ces gens qui, au moment critique, ne savent que prier le ciel avec un coeur plein d'amertume et s’amusent A diviser leurs forces — singulier moyen quand on veut régner — fomentent des guerres religieuses, arment les frères contre lis frères, alors qu'on n’a pas trop des efforts réunis de tous pour vaincre.Kn dépit du progrès des idées, de la charité, dont ne sont pas dispensés les dévots, o.i les voit s'acharner après les .Juifs, soulever contre eux le préjugé populaire.Un correspondant du "Nationaliste” qui se dit abbé, mais je ne puis le croire, ose même parler de ressusciter le ghetto!.Les Juifs sont ici comme nous pour y rester.Loin de les ostraciser, de les tenir fi distance, il vaudrait mieux se les attacher, les intéresser à notre cause, et attirer leurs enfants dans nos écoles, si l’on ne veut pas qu’ils deviennent des citoyens de langue anglaise, qu'ils grossissent l'avalanche menaçant notre tête! Il s'agit pour nous d'être en force dans la province de Québec.Les naissances diminuent, la mortalité infantile fait que mois payons une dime épuisante au cimetière de la Cèle des Neiges.Nous pouvons bien trinquer aux banquets à la gloire de notre race et porter des toasts aux dames la bouche en coeur, pour les ambitionner à y aller de trois du coup, malgré cela nous sommes débordés et par le courant qui vient des frontières et par les voies d'eau,1 intérieures, si nous ne savons manoeuvrer avec intelligence.aux électeurs 11 "Croix religion cl le patriotisme, tout comme M.Mcnier fabrique du chocolat et les restaurateurs de la rue Craig, moyennant de l'argent, vous servent une "bean”, des tite bière "itou".0 Theatre (latisnal 0 MARCIL EST LE MAIRE QU’IL NOUS FAUT patates frites, de la pc-hlanclie et autre cliosc qu'on a toujours regardé rumine une abstraction, un sentiment, devient in une "matière de rapport." jadis la dévotion et l'amour de la patrie donnaient l'une le ciel, l'autre la gloire.Xujmird'hui la fui fait vivre suti homme gras et honoré, le conduit au Capitol»', lui ouvre les portes des universités, lui donne des airs d'honorabilité.Mans cette vision se tiennent uniqii' Uicnl ces laïques souples et onctueux, qui affichent si souvent ce qu'iln’iuit pas, ces laïques impitoyablement orthodoxes qui ne se s»*r-vvnt de la religion que pour arriver aux honneurs et ft la fortune.tramways En ce qui concerne le Bureau de Contrôle, l'échevin Semaine du 8 Janv.1912 Lavallée lui a donné, lors de sa création, tout son appui, ainsi qu’il Ta déjà déclaré aux A cette fin, il a combattu en faveur de la réduction du nombre des échevins et en faveur de la création d’un bureau de commissaires d*un Bureau de Travaux Publics.Le nouveau système fonctionne depuis deux ans, maintenant et il est déterminé II s'est prononcé pour : am journaux.i G SISi m La plus sentimentale des pièces Une ville propre.10 billets de tramway pour 25c.Taxes Légères et Equitables.;• «Si OU CAMILLE v.A en laisser faire et à cette fin il voir la loi l’essai loyal, drait vou- actuelle appliquée dans son sens le plus large par les élus du peuple.Naturellement, tout système peut avoir ses lacunes ; il appartient à ceux qui sont en office de les corriger au fur et à mesure qu’elles se font sentir.Il appartient donc au peuple de choisir des hommes d’une probité, éprouvée.L’échevin Lavallée est l’auteur de la clause de la Charte de la ville, oui l’autorise à faire préparer plans du tracé des l’Ilc de Montréal.EN 5 ACTES v.< a >* • m m • A - PAR buis mitre fantaisiste pays, on oublie parfois de demander des brevets de capacité aux professeurs de nos écoles, mois ou tient à constater "de visu" l'authenticité de leur billet de confession, l/un et l'autre valent mieux pourtant que l'un sans l’autre.J’en -ai> qui pour avoir déclamé quelque lirad» échevelée sur les hustings passeront à /histoire.Savoir s’amener un»- larme au moment opportun cl se faire trembler le gorgolton — la pomme d'\dam, selon le langage orthodox».ru parlant de cette "terre féconde «m le sang dos martyrs coni-me une semonce immortelle enfanta des h- n*>.” mener h ml honcho i L54fe One man, one vote.A.DUMAS FILS Justice pour tous in-dependament de race ou de religion.Maintien du Bureau de Contrôle.f Parc Sohmer > v - : va*.1 les Ouvert tous les Après la "Vigie" qui a du cesser sa publication quotidienne, voici un vieux journal libéral, r"Union" de Saint-Hyacinthe qui abandonne la lutte.Voici en quels termes l*"Union ,ait part de cette nouvelle à ses lecteurs : rues pour toute Cela n’implique pas l’ouverture immédiate de l’important est de 1 DIMANCHES ces rues ; parer les plans en temps utile, ce qui éviterait à l’avenir les expropriations coûteuses et ferait épargner beaucoup d’argent à la ville.pré- Votez pour » » ’est un art qui peut vous Tandis que Baptiste, la ce beau ramage, les ’’phénix des hôtes de ces bols" lui subtilisent >"ii fromage.Kn principe, méfions-nous des gens •pu nous parlent de nos destinées pro-videiiticll 3 P M.et 8 P.M.Bien que la Legislature n'ait pas accordé à lu ville tous les pouvoirs qu'elle demandait, attendu que la loi existante exigeait le consentement préalable des municipalités environnantes, en même temps la loi était applicable pour commencer et la s'efforcer d’obtenir de plus MARCIL gobe UN "Avec le présent numéro nous cessons la publication de notre édition semi-quotidienne.La direction de notre journal a cru devoir donner toutes ses ressources à la publication d’un journal hebdomadaire.La proximité de notre ville de la métropole canadienne, dans laquelle sont publiées d’excellentes feuilles à grand tirage et A grand format, enlève A une feuille semi-quotidienne presque toute chance de succès financier.publié A pertes et il nous a été impossible d’espérer pouvoir améliorer le côté financier de cette entreprise.Admission, 10c.et soyez du coté des vainqueurs.GEORGES MARCIL Echevin et Candidat du Peuple à la Mairie.vt nous lancent l’npos-dt; croisés ! mettez la •s irophe: ‘ /ils main sur votre bourse et voyez venir ils ont un siège de député «•U e^Lafontaine, greffier de ls: Le Dr Poissant fera une très belle cour.de;r>ollce et secrétaire' d£*>: lau lotte dans le quartier Lafontaine.CcgÉfi&BÎpzi Scolaire de MT ‘ ~ ' viejit d’être nommé magistral" fiée.v ^ M.Lafontaine voudra, sans “doute, se consacrer entièrement à sa nouvelle tâche.Pour cela, ne croit-il pas qu'il devrait abandonner son poste I Les vieux comtés de Beauharnois, de secrétaire de la Commissiau Sco- | Berthier, Brôme, Chateauguay, Deux- Montagnes, Huntington, Laprairie-Napierville, Rouville, Boulanges et .625[Ste Catherine Est.Angle Montcalm.; L’échevin L&rivière aura deux adversaires $ r dans le quartier Longue-Pointe et il sera sûrement réélu.1 Sous le Nouvelle Administration, tUGENE" i Autrefois du Windsor.Ccrora.i a pris charge de cet étab i^oment.A part la b* vrtie et le ir p Ur lunch, il y a de* x g ran > s à ci- ner ; et ne ctitMiie eile' te est * faire vannaitrr rapidement !v HvtTm comme • n en.-i o:.\ pou» lunchcr.91, Rue Notre-Dame Ouest * « Y )0( St-Regis eî (] N 5 r .'*• t m Etudiez Bons de P&n&ma r an t 1 ladre ?Cette fonction subalterne nous semble incompatible avec sa dignité de I Y&maska, ont une population moin-magistrat.| dre en 1911 qu’en 1901.Ce sont pourtant des comtés riches.Le gouvernement de Québec devrait aire une enquête sur la situation rurale et se renseigner sur l’opportunité d’aider à la création d’industries agricoles et domestiques afin de retenir les fils de cultivateurs à la cam- r i Tirage du 5 Décembre 1911 i i )o< ( Pourquoi ( i.No.105,667 No.1,891,157 No.436,639 No.680,304 No.527.968 No.1,904,538 No.511,064 No.607,760 No.1,055,105 No.1,520.758 No.1,961,227 Lta cinquante numéros suivants sont remboursables chacun 1,000 francs 10564 316,461 421.983 588,660 729.834 1,064,776 1,354,120 1,655,241 1.913,394 remboursable par 500,000 francs " 100,000 1 2.Il t L’"K.yènement" fait l’aveu suivant: 3.«< es 10.i < • ,4.ee ce 10,000 5,000 "L’initiative, l’économie, deuce et le travail, voici quelques-unes des qualités qui ont amassé des fortunes colossales à John Bull et à ses fils.L’application et la science ont Anglais des deux mondes." Au lieu de nous donner des "fils eopomis et obéissants", pourquoi n’a-t-on pas cultivé et développé chez nos I sent à l’Etat les petits Canayens ces vertus d’initiati- I sont dévolues en matière scolaire, ve et de travail et cette énergie qui nous dédions les paroles suivantes de mènent à tous les succès ?I Mgr Ireland : la pru- 4» i 5.i# « * pagne.6.i# i« 5.m < i )o( 7.Il II 2.1 Vil Témoignage de Mgr' Ireland 8.Il II 2,000 9.41 II 2, développé ces vertus chez les VI* i 10.SETS de SALLE a DINER SHERATON II II 2.mil il.•i ii 2,000 castors" qui refu-fonctions qui lui Aux journaux « i 34,270 343,228 472,150 671,767 731,001 1,083,857 1,415,185 1,766,951 1,970.823 103,580 360,305 511,865 653,072 756,086 1.100,136 1.475,556 1,846,048 173,891 404,708 549,082 '673,484 864,343 1,114,681 1,491,677 1,872,279 246,108 406,426 555,055 684,887 1,013,580 1,249,214 1,633,870 1,874,625 287,021 409,033 586.908 712,812 1,039,804 1,319,191 1,651.281 1,898.909 éé 99 .) o( "THE RIGHT OF THE STATE SCHOOL TO EXIST is, I consider, a matter beyond the stage of discus-Les Canadiens- Anglais vendent ! sion.I fully concede it.I go farther : leurs fermes à des Canadiens-Français I I concede the necessity of the state I dans les Cantons de l’Est et vont s’é- | school." ! —) o ( Personnel v .Sur un chien de faience JÊSSÊBa m vtV mm -i r.V INSTITUT DE PHYSIOTHERAPIE tablir dans l’Ouest afin de s’enrichir plus vite et de faire produire davantage à leur capital.La "Vérité" voit dans ces mutations de propriétés une manifestation de la supériorité des Canadiens-Fran- sé deux ans à l’école en Angleterre a çais.passé Noël à Rome et doit voyager Nous pouvons dire à M.Tardivel ce pendant quatre semaines en Italie que Pratt dit à Roquin dans l’"Apô- et en France avant de retourner en tre de Loyson : "Vous, mon ami, | Angleterre, vous seriez capable de trouver des poux sur tm chien de faïence." -)o(- Au “ Canada ” B ou f; Dr.HENRI LASNIER Melle Marjorie Townsend qui a pas- d’Esc.EST 5949.mil *4 I $S0b.ST-DENIS d’Esc.Ül!l! Une nouveauté i Montréal 1 qU.e,.-dI r^f“caUo.n d«» eouveeeeu, de recwtiutieo de la viUhté.de 1 dnergie humaine.Contrôle médical, hvdroihé-raP,c» électricité, etc., en font une institution de"premier ordm.Us leçons y sont personnelles, Par classes, 5 des heures qui accommodent surtout les hommes d’affaires.; M )•( ¦ M v d Solide, Incrustation Artistique Personnel 9 m Monsieur et Madame S.B.Townsend qui ont reçu leurs amie durant les fêtes à leur résidence "Les Pins" Un libéral bien connu à Montréal ., nous demande si M.Paul Galibert est au Manitou sont revenus à Mont-encore directeur- du "Canada".I r*al jeu
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