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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 16 mars 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1912-03-16, Collections de BAnQ.

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- .V .— — BfiKtTT.i»:4?> N WMWW .- 'MARS 1912 ¦£.r” / r-.Xr *.- c.! en» ' i - - \u-TMrf£8m MONTREAL.1 ¦rtlMËiHËiAMllMMHHÉMir tM&Sw ¦ t*.S'! ‘l.Xfr, » fff/ «1 ., • W Mmm -T- .# «r V- t F 1 * ê f.v I £ïi®B^S'âa3 -*:¦ r.v-: / .! I .Vwai-V Mr'.P */.*; — KgjjgT» I - ¦ ' il f t.If • \ '& .ll n ; .t ‘ m Montreal Custom Tailoring Company Si vous avez besoin d’un complet ou d'un pardessus sur mesure, à la toute dernière mode, venez nous voir.Nos prix sont modérés, nos marchandises de première qualité.Pardess us oucomplet sur mesure : de $12.00 à $25.00 ALEX.LANGLOIS 43 Rue Ste-Cathcrine Est, Tel.Bell : Est 1596.fia I Aimez vous tous les jours une exquise cqisine, d’airs entraînants de musique divine ?Au Café Parisien vous sèrez bien servis, Et vous en sortirez satisfaits et ravis.PARKER BROS.Au son A * l.r Montréal ' - : v 3me Année.No.10 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro x Le silence de Mgr Langevin * + n a hé r*.\ ; ‘ 'h jüsLK* • • Comment sonnaient les “Cloches” en 1896 et comment elles sonnent en 1912 m m mÊm ;V" 4 «• t %" ' K « Vn Les choses se passeraient différemment si Laurier était au pouvoir .I 1 \ : Zx A W- — n v\ “Safe .1 m 0 que le “Paya" souligne cette étonnan- tion de vous dire qu'il reçoit peu trie" n'hésite pae à dire que l’arche-te contradiction dans la conduite de d'encouragement ici.Mgr Fabre n'en véque de Saint-Boniface "est plus en Mgr Langevin, et la "Vérité" nous veut guère, Mgr Emard y est éncrgi- campagne que ne l'est le candidat rappelle que les "Cloches de Saint- quement opposé, M.le Chanoine Ar- conservateur lui-même.Boniface" ont protesté vigoureuse- chambault, une autorité dans les con- Et la "Patrie" raconte que les or-ment il y a une quinzaine.soils ecclésiastiques, est aussi opposé ganisateurs bleus dans le comté de Elles ont encore sonné, cette semai- & toute intervention qui pourrait pa- Ivaprairie paient des voitures à tous ne, mais il faut avouer qu'il y a son- niltrc favorable au gouvernement." ceux qui veulent aller entendre prê- ner et sonner et que décidément per- ( 101 * gr IjQn^ev*Ile sonne ne reconnaît le sonneur de 1896 Muiti M^r ^angevin ne perd pas son Tout ça n’a pas empêché M.Monet SH=«5=F IEeSÊHs l ersonne n a oublié, je crois, les contre M.Laurier, son candidat dans du mandement collectif- liette, A Nicolet, A Saint Isidore do loir conquérir le pouvoir.La "Patrie* de dénoncer Laurier, ses candidats et tout notre parti.Je me suis amusé A fouiller l'autre jour dans mes vieux "scrap-books et je retrouve dans le "Globe" du 27 avril 1896, de Toronto, cette dépêche de Montréal : "He (Mgr Langevin) is organizing a holy war.He is travelling from one tory priest to another urgeing them to use their influence to have the bishops issue a collective mandement." des surprises cio l'affaire des L'une écoles du Keowatin, c’est le silence absolu de Mgr Langevin qui, y/i il* itt ' \ \ % presque peut le dire, a contribué plus que tout autre A agiter toute la province autour des écoles do » » V % É X v' 4*?on Æé/" ^ f/S ï ,6 MARS mgggggaa# \ m mW ¦ ¦ ¦ ÜÉM igia .I - .i'« ‘:-;h ¦¦ >nv - ,1 » -.1.• I » • I .-i A-îf.'/wf ¦ncrc HrLK « 6 p ISi Ceux qui croient à la France -.«#£fs vA no ( © Monsieur le Rédacteur du "Pays" Montréal.4 m leu I % chi lid ms, Monsieur, Les deux ou trois derniers numéros du journal "La Vérité" me sont tombés accidentellement sous la vue et leur lecture a produit sur moi, un résultat qui surprendra probablement ses rédacteurs : Le désir de m'abonner A votre journal.Ce pourquoi vous trouverez di-inclus un dollar.Je uc suis ni un protestant, ni un franc-maçon, mais j’ai été absolument révolté quand j'ai lu dans le numéro du 10 février: des illettrés en France a doublé depuis 1870, époque de l'établissement de la République.Il faut, monsieur, n’avoir jamais mis les?pieds en France, et n’avoir jamais causé avec un Français de bonne foi, pour émettre une pareille absurdité, pour ne pas employer un autre terme.Je suis un Français venu do France, il y a déjà quelques années.Mon Age me permet d'avoir pu me rendre compte des progrès de l’instruction pendant ces cent dernières années.Je suis tout prêt A admettre qu’avant 1789, il y avait en France 502 collèges avec 12,000 étudiants, dont la presque totalité devait savoir lire et écrire.Ce chiffre comprend la classe noble et riche et un certain nombre de privilégiés adoptés par quelque rl œr, rs*sr- Mais le pa>san qui était, A cette marchèrent vite.Les programmes et époque, considéré un peu moins qu'un les méthodes furent modifiés et amé-cheval de trait ou qu’une vache A liorés, les écoles bâties et Von est lait, était laissé dans l’ignorance la ; arrivé aijourd'hui Plus complète._ | tut officiel) A La revolution de 1789 tout en re- pour cent de jeunes gens sachant lire connaissant le principe de l'instruc- et écrire.Sur ce nombre environ 60 tiou, n’a pas eu le temps de beaucoup pour cent ont obtenu leur certificat l’améliorer.Napoléon ne s’en occupa d’études.Et je puis affirmer, guère, il trouvait probablement que naissance les jeunes hommes étaient toujours assez instruits pour aller se faire mitrailler sur les champs de bataille de l'Europe.Sous la Restauration, les soc i J mê 35% * W II» snl ®-t :| »ï ltq \ / I \ f veil y Sm Commandes par télép.:Maln 7002.THE LYON GAS SAVING Limited, 82 Ste Catherine Ouest.13,VJ yw y> irh i'M les fell < Si dm épi! m wm /y il—r en iléf 7 r^î U» Le nombre ce.vol 8 4 Je suis de cette génération qui finissait ses études à la veille de la guerre fraqco-allemande et je puis affirmer que des jeunes gens de mon époque, que j’ai connus et avec qui j’ai été niché, à peu prés 40 pour cent avaient une instruction même élémentaire.Cela était tellement connu, que Von a pu dire que "c’est le maître d’école allemand qui a gagné la bataille de Sétian et fondé l’empire." Il y eut malheureusement beaucoup d’autres causes A la défaite de la France.A« Combustible à vendre OCCASIONS D’AFFAIRES -• Z cot » » vie ve U "% ri r-c - SOI |X vl ay L.A P \ .1, C Mticdltirmld.102.rue Willi Téléphone Main j5i.JW.Mill 1 an.1\ lo ?:^V> 17 pu •‘11 Paul Bert a été le premier ministre républicain qui, avec Jules Ferry, ont pris en mains la cause de l’instruction et ont dépensé leur énergie à élever le niveau moral et intellectuel des maîtres et le niveau sanitaire des bâtiments scolaires.vs IV X y V' C'est ben d*valour, BAPTISTE-• Tiens, tiens ! y a pus d'battant ! des cloches qui sonnaient si fort avant les dernières élections ! n m .It fa LE “PAYS” Ml Autres temps SO la L'*'Evènement” voudrait bien être conséquent avec lui-même sur la question des écoles du Keexvatln, et demeurer eu même C’est assez difficile, écrivait-il la semaine nos faibles lumières, nous persistons à trouver que la question débattue Montréal | cst très complexe, et de nature à infliger aux esprits les meilleurs de très serveuses perplexités.' Quand Laurier était au pouvoir, la question était sans doute moins com* 1 plexe et de nature A infliger moins de [perplexités puisque Ve ‘Evénement” dénonçait Sir Wilfrid comme Traître à sa race.V 55 S t-Franç ois-Xavier Téléphones : bureaux (ceci est le résul-une proportion de 93 nu a i ni; .Main 6765 .Main 3557 Rédaction Administration Prière d’adresser toutes correspondances comme suit : tix temps ministériel.Pour nous, dernière, avec ter $ • fri en coude cause, que les enfants de 12 A 14 ans qui obtiennent ce certificat, ont acquis une instruction pratique, très complète et capable de subvenir A tous leurs besoins.ni “LE PAYS”, Nouvelle Boîte 2020.• 9 VH «•h U • •' 4J V>:i V V Croyez.Monsieur, A mes meilleurs sentiments.tei m r* if, v abonnements •/a •v y.ne O ( Mirage que tout cela: Poudre jetée aux yeux des gogos, pour donner Lilians défaillance chez Jeanne ! lusion qu'on marche, bien qu'on avan- des écrevisses.Nos don- j Ils s'en fourrent jusque lù.et les réforme avant de s'y soumet- i mais quelle nourriture indigeste, •tre! M.Monk ou TIRONS L’ECHELLE te ment douce chez un Vincent de I «m ) O ( des d’Arc qui tier.Ÿ- tête à Pierre Cau- ce A la manière chon.S te-Thérèse refuse de se plier écoliers prennent les bouchées aux règlements désuets de son cloître * blés ! pas moins vrai, que l'ignorance, dès le XV Ile siècle, fut érigée en système pour fabriquer de toutes pièces des sujets taillables et corvéables à merci.(De 1'"Evènement.' ') : Les quatre ministres catholiques sont des “amis sincères de la minorité catholique du Manitoba et des territoires ; LE PASSE, et, quoi qu'on en pense, ILS LE PROUVENT ENCORE DANS LE PRESENT.Tirons l'échelle sur tant de naïveté et tant de partis an nerie.- i - Nommez les CM lax Que conclure?A 4 I du L ' ” A tion Sociale” avoue candide-ils L’ONT PROUVE DANS | ment A propos des droits des minorités que “c'est la première fois que la | Bougainville dans ses relations de voyage, qui datent de 1771, constate la suns Et Dollard,n’est-ce pas en dés- | valeur nutritive, et mal assimilée qui ‘ gonfle la panse de gaz délétère, sans enrichir le sang! Car dans ces écoles, on enseigne mal le français, nos hommes de profession eux-mémes ne connaissent ni l'orthographe ni le beau langage.Je vous demande un peu ce que le latin et le grec peuvent faire pour notre émancipation, pour nous aider à reconquérir notre territoire et notre influence perdus ! de ( obéissant à Maisonneuve qu’il accomplit le fait d arme qu'on est en train de couler dans le bronze ! Le fondateur de Montréal avait la fermeté calme du granit qui défie la vague, et brise les obstacles ! sainteté s'écartent des règles établies et planent au-dessus d’elles, comme l'aigle au-dessus de nos réseaux de fils électriques.On reconnaît le maître, le dominateur à ce signe infaillible : il satt vouloir.Qui donc oserait nous jeter A la face l’insulte de "race inférieure”, en voyant que nous sommes le produit naturel de trois siècles d’obéissance passive et d'oppression intellectuelle ?) fit Chambre préfère les ignorer complètement.’ Le parti libéral qui ne les ignorait pas a pourtant été traité beaucoup plus sévèrement par cette feuille »soi-disant indépendante que le parti tory qui les a ignorés complètement.Faut-il conclure de là que V‘‘Action & | Sociale” est un journal conservateur?*•» ?\ * ill! U* » I e également que les Canadiens ne savent ni lire ni écrire.Si.aujourd’hui nous sommes un peuple de manœuvres, si nous tournons la meule au compte d'autrui, pauvre Samson A qui Von a coupé les cheveux et crevé Un mot de réponse, s'il vous plait.I les yeux, on ne peut en rejeter la Nous aimerions savoir A quoi nous j faute sur le dos large du hasard, cet accident, hélas ! fut prévu et voulu.M.Chapais y verrait un plan d’amour et de miséricorde afin que le démon de l’orgueil ne compromette pas notre salut éternel.On s’est donc 9 & ALC cl m iy Le génie, la H! • • • A y- VI ; * v L"‘Action Sociale” cc-mmence voir des hypocrites dans ses propres rangs.Lisez : Ce qu’il nous faut, aujourd'hui, ce ne sont pas seulement "des coureurs de basse messe du dimanche", suivant l'expression pittoresque d’un bon prêtre de chez nous, ce sont des hommes possédant à un haut point l'amour de la doctrine catholique”.Quels sont ces "coureurs de basse messe" dont se plaint le pieux organe de Québec ?ci !» C’est l'aberration des pouvoirs implies d'avoir tenu le peuple dans l’ignorance, sans s’apercevoir que de cette façon, nous disparaîtrons ainsi que des ilotes, sans même laisser de notre passage 1 un sillage argenté, comme s’évanouis- 1 sent les peuplade* qui n’ont ni art, ni littérature ! Ou s'instruire, ou mourir ! C'est un pensez-y bien sérieux.L’examen de conscience, gagnerait en efficacité, si nos gouvernants voulaient descendre au fond d'eux-mêmes et s'ils insistaient davantage sur les péchés commis envers la race : qu’avons-nous fait pour lui donner les moyens de s’améliorer, d’exploiter ses ressources, de se tirer de la vase où elle se trouve enlisée ?».h Votre Diner vous semblera Meilleur, grâce à la Bière • I en tenir.) o( V SI L’ECHEVIN MAYRAND t.DOW L’échevin Mayrand a été le héroc d’une très sympathique démonstration lundi dernier A l'hôtel de la Place I employ»* durant trois siècles A réali- Viger.I ser ce type flasque, sans ressort, sans M.Am'déc Geoffnon, député de Ver-chères.et les autres orateurs qui ont pris la parole, ont témoigné de son zèle pour la chose publique et de son dévouement aux bonnes causes.-)•(- Ils furent plusieurs complices historiques pour perpétrer cette œuvre ténébreuse.Disons d’abord qu'il y a d'autre moyen que la guerre pour tuer une race, on laisse par exemple les fakirs exploiter pour soi le fatalisme hindou, on donne de l’alcool aux sauvages et on laisse les Canadiens croupir dans l’ignorance.Le même esprit méthodique règne toujours, bien qu’il procède sournoisement.On bâtit des écoles, des collèges— tout en façades et en portiques.1" ti P pushing”, comme disent les Anglais, qui ne rebondit pas sous le coup de pied.4 4 ) o ( tl Elle étanche la soif d’une manière toute naturelle—et non pas comme le thé et le café qui agissent sur les nerfs et n’ajoutent rien aux forces.La bière' Dow renforcit* Le meilleur orge canadien donne toute sa nutrition tonifiant le système tout en désaltérant.1; !! bout es 1 Quand on veut domestiquer un oiseau sauvage, on lui coupe les ailes.On a si bien tué en nous l’esprit d'initiative et le besoin de l'action, que nous il La conclusion du discours de M.Monk sur la question des écoles du Keewarin se résume en ces mots : les minorités n’ont pas de droit* acquis dans le Kecwatin.Le sang nous bout dans les veines un entendant cette conclusion.1"’Action Sociale”.Si M.Laurier chose, et agi de la même façon, il n'aurait été qu’un traître et un 16- j à wontréal pour que le che, mais comme M.Monk n’est pas son éloge ; tous les mélomanes, un libéral, mon Dieu, le sang de < les musiciens, V” Action Sociale” se contente de i tous les bouillir.?* 2* • > CLEMENT AU WINDSOR t i» FANTA9I0 f.• » Nous sommes heureux d’annoncer un écrit nouveau concert du ténor Clément à la Salle Windsor pour le jeudi, 28 avait dit la même ' mars prochain.1 i i Hernandez la "India Pale ' Dow, ou si vous voulez une Bière plus légère la “Dow Pale The National Breweries Limited, Montreal.1 • f • 9 Ce que M.Monk Prêchait Les hommes sont faibles : quiconque s’appuie sur eux se porte souvent sur un bâton rompu qui perce la main an lieu de la soutenir.l m i M.Edmond Clément est trop connu Pays” fasse tous i 4 4 I fell Dans l’opposition, le ministre actuel des Travaux Publics ne pensait pas comme au pouvoir •Æ ytÿ' Si tous .-s connaisseurs, amatiii.'s d’opéra ont ou ! l'apprécier maintes et maintes fois C’ié- t % F A1-; • ** 1 • • r V JOS.BRUNET %?; A V ;y dans l'opéra au wa-esty, mais I ment s'est révélé un tout autre artis-• te dans le concert, avant son départ 1 de Montréal au commencement de l'hiver.Nombreux sont les gens qui I ri tés n’ont aucun droit dans le Kee- as- Vont exalté.Nous ne doutons pas watin.M.Monk n'a pas toujours >YA I '•(- La Commune de Paris % L’Hon.M.Monk déclarait l’autre jour en plein parlement que les mino- ADMIS PAR TOUS LES JURISCONSULTES DE LA CHAMBRE QUE CE DROIT EXISTAIT AU MEME TITRE QUE LE DROIT D’UN PERE DE FAMILLE D’ELEVER SES ENFANTS COMME IL L'ENTEND."Je les ai vus pendant des années et des années professer l’indifférence la plus absolue A l’égard du déni de justice dont souffre la minorité dans le Manitoba, et cela après les professions de foi que je leur ai entendu faire dans la province do Québec avant les élections de 18%." (Voir le "Hansard”, session 1909-10, page 3189.) .M.Monk a évolué depuis le jour où il faisait ces déclarations.-) x (- Eel fl Propriétaire de Carrières de Craint Mnnufacturirrrt Importaient «le Monuments en Marbre et Granit A #* ¦Û il Cette après-midi, à 3 heures, coin Ste-Catherine et S te-Elizabeth, semblée publique pour commémorer que ce second concert soit encore un 1 pensé de même, la première révolte des travailleurs, plus grand succès que le premier.lors de la Commune de Paris.i L’on nous dit que les billets s’en- , , .Entrée libre, et discussion libre.; lèvent rapidement ; nous conseillons !/len tlch f,,1H au Partl libéral la posl- donc A ceux qui désirent entendre lion qu'il avait prise sur cette ques- Ce soir, 784 Saint-Laurent, même Clément de retenir leurs sièges immé- | Ci on.assemblée, même but, mais de toutes diatement.les langues.» •y ••• pk # * llmlll Wmm OUVRAGES DE BATISSES ET DE CIMETIÈRES, ETC .v • • Dans l'opposition, il a reproché *# m de toutes descriptions Eiitimmion» «lonnèrs sur application r Tout en français.• • i ma m® Il est intéressant de relire A deux ans de distance ce que M.Monk disait A la Chambre des Communes.Certes, ce sont des paroles qui tranchent avec la position prise actuellement par le ministre des Travaux Publics : Bureau et Atelier 675 Chemin Colr des Ne.ues Tel.Kell Up !.//>.i ) O ( V Montreal V i n Spéculateurs Prudents ! J’occupe un siège dans cette Cham bre depuis plusieurs années, s’écriait M.Monk, le 3 février 1910, et bien souvent j'ai eu A m'étonner de l’attitude des députés ministériels de la Province de Québec.Je suis bien obligé de parler ainsi après avoir rappelé les luttes que nous avons eu A livrer dans notre province pour obtenir les libertés dont nous jouissons aujourd’hui.J’AI VU DE MES HONORABLES COLLEGUES DE LA DROITE VOTER CONTRE LE MAINTIEN des PRIVILEGES 'QUE NOUS RECLAMIONS POUR LA MINORITE DANS L’ERECTION DE DEUX NOUVELLES PROVINCES DE L'OUEST.Je les ai vus voter contre le maintien d'un droit que tous les partis connaissent, A l’égard de la langue française dans ces provinces, quand j’ai proposé de faire consacrer par la loi LE DROIT INDENIABLE DES CANADIENS-FRANÇAIS DE PARLER LEUR PROPRE LANGUE DANS « « PARC SOMMER Printemps 1912 SAMEDI, LUNDI ET MARDI Ouverture des Modes Printemps 1912 Il y » en ce moment des occasions uniques * a DIMANCHE, 17 MARS 1912- Programme extraordinaire aux deux représentations de Dimanche au Parc Bobiner : WILLIAMS & WILLIAMS, acrobates aériens des plus sensationels.ANDREA BROS., équilibristes Européens des plus célèbres.ACTON TRIO, magnifique trio de chant.THE 2 JENNETTS, merveilleux acrobates de Boston.THE GREAT DEPHIL, Bicycliste comédien.THE MUSICAL DAYS.Nouveauté , musicale.La musique du Parc, sous la dircc- ' tion du chef J.J.Goulet, dans le ré- , pertotiro suivant : "La Joyeuse", ouverture, par Tl 1 man "Marietta" Intermezzo, par Colson "Les Grenadiers", marche p.Nicholl.-) o (- PLACE MONCEAU Véritable KLONDYKE dans la municipalité du Sault-aux-Récollet$.900 lots h vendre aujourd'hui pour $125 A S300, tripleront de valeur avant peu de temps.Conditions faciles, paiements mensuels.CHAPEAUX, COSTUMES.ETOFFES POUR COSTUMES.SOIR1ES, GANTS.ETC.Pour plus de détails et informations, venez nous voir, écrivez ou téléphonez à LA CIE PLACE MONCEAU, 0.LEMIRE SCIE, coin St-Denis et Ste-Catherine J.A.THEMEN, Gérant Chambre 13, Edifice "LA PATRIE" Meetrésl.L’ASSEMBLEE LEGISLATIVE DE CES PROVINCES."ILS ONT VOTE CONTRE CETTE PROPOSITION, BIEN QU’IL FUT Tel.Est 6039.n / 0200530101000200000200 crte> S«>» d-nt* - ,nt trf*- hel-nsturvUea.firuiitr- IN.-TITUT DE.V7AXRK FRANCO AMERICAIN ic: Rur St-D ai*.Montreal1 c~£ss?s; - par telephone Bell Est 2257.tuberculeux, les certificats .communautés enseignantes.Les signataires sont : MM.E.P.Lachapelle, Président ; Geo.Bourgeois, Du- 5$ xr SB ¦A Spr.'ial: N ou* venons d inaugurer un département d’instrument > de rhoto-graph.es, marque : “ENSIGN", ainsi que tous les accessoires et fourni-lures pour photographes amateurs.Une visite e-t sollicitée.:( ' .1.George Adami, Jeffrey H.Burland, .los.Edm.bé, Charles M.Holt, J as.1.Guérin, Jos.Lespérance, C.R.Faquin, zénr Pelletier, T.G.Roddick, Rousseau, lin.Secrétaire-rapporteur.dernier, j’ai constaté I»le : qu’un frère qui enseignait et qui était gardien des élèves, toussait et avait même des hémorrhagies.Je pratique ici depuis 15 ans; quand je suis arrivé, les frères n’avaient qu’un cadavre dans leur cimetière, aujourd’hui, il y en a une cinquantaine, presque tous morts de tuberculose.L’an # • 11 est inutile de discuter plus longtemps ; les faits sont les faits; ville peut dépenser $20.000 par année pour l’inspection médicale des écoles, mais elle ne peut trouver $5,000 pour enrayer d’un seul coup presque tous leti maux signalés par les inspecteurs municipaux.Les philanthropes qui soutiennent i Hôpital St-Luc continueront â se sacrifier, la ville continuera â n’avoir pas les fonds et les inspecteurs continueront leurs visites pour n’aboutir «lU’â des statistiques.Heureusement qu’il n on est pour tout le monde comme pour notre administration municipale, et que pour certaine partie de la population, le seul fait d’être renseignée sur la condition sanitaire de nos écoles déjà quelque chose d’appréciable.U se trouve même des gens qui voudraient encore plus de renseignements ?*t qui se demandent pourquoi les statistiques de nos inspecteurs municipaux ne font pas mention des professeurs.Les parents, qui ne peuvent librement s’occuper de l’éducation de leurs enfants depuis qu’on les en era-P«*ch(‘ ail nom de la liberté des pères de famille, ont intérêt â connaître «m’est l’étnb de santé des instituteurs auxquels leurs enfants sont confiés.Four s en convaincre il suffit de je-t°r mi coup d’oeil sur le rapport de la Commission Royale de la.Tuberculose, rapport qui a coûté é la province une somme de $10,000, et qui mé-nte certainement de ne pas aller s’enfouir 205-207 STE-CATHERINE Est.Entre Ste-Elizabeth et Sanguine! El- la VOIES 08111 JURES Arthur Arthur Simard, C.N.Va- Dr C.SAINT-PIERRE Tonique Vrai, Pur et Appétissant En face d’un tel état de choses, n’est-il pas permis de demander que nos inspecteurs nous renseignent sur la santé des instituteurs et institutrices de notre ville.Cela nous permettrait de nous réjouir pour une fois de ce qu’on nous refuse l'instruction obligatoire puisque nous aurions la liberté de retirer nos fants des écoles pour leur éviter d’être contaminés.Mais il nous faut savoir si vraiment il y a des instituteurs tuberculeux chez nous.Nos médecins-inspecteurs sont tous désignés pour nous le dire, et tous nous serions heureux d'apprendre que les membres de Commission Royale de la Tuberculose ont menti.Mais s'ils ont dit vrai, ceux «pii ont mission de le constater ont le devoir de nous le dire.Les Hôpitaux de Paris.4S6, St-Denis 7 à 9 p.m.Dr Hlondin.# • Tél.Bell Est Cet.avancé est corroboré par cet autre : “Le directeur d'une école de 600 élèves me disait dernièrement que ses professeurs, après 2 ou 3 ans d’enseignement étaient renvoyés A l'infirmerie atteints soit de tuberculose,soit de neurasthémie.Il est A remarquer que dans cette école, la ventilation est A peu près nulle." Dr E.Gagné, médecin-inspecteur des écoles, Montréal.JS'5-de bureau : 2 à 5 et Le meilleur breuvage de table est la fâ••'***••__,r- ».Tél.Bell St-Louis 2*» Heures de de S hrs.a ni.à S hrs.210.Consultations y.m en- U pas •.J » Dr CH.A TRUDEAU, LÀGEB Le Dr R.C.Paterson, de Ste-Agnthe des Monts, rapporte le suivant : — •••••• •••••- Chirurgien-Dentiste r—, cas Vu instituteur, maintenant mort de tuberculose, continua A enseigner pendant qu'il toussait et se développait sa maladie, aussi plusieurs enfants alors et après donnèrent des signes leuse.- • (•ht e 4 *• 1293.rue .St-Denis, • - • - • Mont real la -» *« •«•••• ?***t««•• ?•••«?••, ‘•'% Entre les rue Bienville et Carrières téléphonez à voire Fournisseur aujour.Vhu.Chez tous fes hôteliers et Epiciers.Hamilton Brewing Asa'n Limited, Hamilton.tiéo.SORG1DS, Tel.E.1194 No.35 rue Rivard, agent de la “Régal".¦\ m:, •• "S 1 d'infection tubercu- .-'5 1 GENDREAU & GENDREAU —-— ) «1 ( k Les réponses affirmatives sont très nombreuses parmi les médecins Canadiens-français, et rares nu contraire, parmi les médecins anglais.L’explication de ce fait est que les écoles frail- vent ilées et les Tous ces NT.*1 ••ï » «Il ! ac- LA VERITE, TOUTE LA VERITE Chirurgiens-Dentistes Coin Dorchester.117 ST-DENIS, ce Notre correspondant reprendu, plus tard au série d'articles Tél.Bell Est 2916.Dr J.G.A Gendreau Dr Conrad Gcndi G—l an.çaises ne sont pas écoles anglaises le sont, faits cl bien d'autres encore vent qu'il y a beaucoup A faire du côté de l'école et des pensionnats.eau vs« «F an prou- Nous recevons la lettre suivante : Montréal, 12 Mars.1912./ Monsieur le Rédacteur, A cette époque de l'année, le travail est plus considérable dans certAines classes : c'est ce qui me force de remettre A plus tard la continuation des articles que vous avez eu l'obligeance d'insérer dans votre journal.11.Les classes, dans nos écoles, ont-elles les dimensions suffisantes pour le nombre d'élèves qui les fréquentent : soit le minimum de 150 ce I pieds cubes d’espace par élève, I (pie l'exige la loi sanitaire de lu Province ?PROFESSEUR DE VIOLON A VENDRE avec les beaux gestes et les viimds discours des nationalistes.• 'our montrer l'importance de 1 •apport, nous en citons quelques extraits : l-n Commission, pour fluvplr s’il y I "Exceptionnellement", répond » Omis notre Province des causes sp6-I Dr Lessard, de Québec, et c’eut ' '«les de tuberculisation, n eu re-1 réponse d’d peu prés tous tes méde-eours A „n referendum médical.Clin-1 tins Canadiens-français, tandis que 'lue médecin de lu province a reçu I les médecins Anglais répondent pres-uno liste de vingt questions bien pré-1 laissent pus beaucoup A désirer sous lises avec prière d’y répondre.Une I ce rapport.enveloppe estampillée pour la réponse I que unanimement que leurs écoles no i snnn|la/,nait 1,1 lettre ‘l'envoi.Suri "L’orcombrcmcnt est lu règle géné-" médecins, 838 ont répondu.Ces I raie dans toutes les écoles de lu Dro-reponses venant de ceux qui sont les ( vincc de Québec", dit le Dr C.1ï™ 'luallliés pour renseigner la Corn- j Pnquin.mission or.t éclairé celle-ci suffisam-1 "Toutes les écoles sont des loyers ment sur les causes prépondérantes de I de microbes, elles sont trop petites, tuberciiliRntion dans notre Province.>ici, pour chaque question, le résumé de l'opinion du corps médical.PROFESSEUR .1.Mansfield, près Up.3633.J.GOULET.94 Ste-Ofttheriue.Tél.6—5 ns.un Attelage pour Poney tel .rendes familles en Charles Lavallée 4 I le Espérant, Monsieur le Rédacteur, que vous voudrez bien remettre A plus tard la publication de cette série d’articles que je vous ai envoyés, et.que nous continuerons encore ensemble la bataille pour la bonne se.Cet attelage, fabriqué dans les a-tcliers de lu Cie Lamontagne, est ce qu’il y a de mieux dans le genre — A coûté SSo.-Vendra pour $_;o.A prompt acheteur.ETABLIE EN 1S85 la Maison Fondée en 1851 35 BOULEVARD SAINT-LAURENT Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plus complet et meilleur marché du Canada.Réparations de toutes sortes faites sur les lieux.Agents pour Besson & Ole, Londres, Ang., Polisson, Guinot & Cie de Lyon France.York & Sons, de Grand Rapide, Mlch.A.1ETTE & CIE.Courtiers et experts en propriétés.Argent A prêter sur 1ère et 2ième hypothèque.Propriétés et terrains à vendre.Collections.Achats des balances do prix de vente.EDIFICE DU CREDIT FONCIER, 35 rue St-Jacaucs.Ch.10.Montréal.TEL.BELL MAIN 7097.eau- Je demeure, Votre tout dévoué, j FERULE.R.) of J.W.BITHELL, POINTES SECHES mal aérées et encombrées tier, comté Ri mou ski.773, boulevard St Laurent, » » Dr Clou- Montreal EN VENTE Trop vite “Je ne crois pas qu’il y ait n n .| soûle école dans ma localité qui ré- ¦tee commencement d explication de la monsieur inoffenalf qui s’était mie '#@#E sa vitalité A 1 école, il résiste moins lynch qui ne demande qu'à ro rasut- une A LA Eau gazeuse naturelle française En vente partout L'eau PERRIEP est aujourd’hui reconnue partout comme l’eau de table la plus partaite «t cause de sa pureté et de sa saveur délicate.erner Sont nouvellement arrivés : “Le Paon d'Emall” Pur Paul Morin.// ! L’eau PERRIER se recommande en toute circonstance, à table ou dans les clubs comme auprès du lit J “Du Mouron pour les Petits Oiseaux” Par Léon de Tinseau.11 i i f I 1 “Le Champagne des eaux de table" S.B.TOWNSEND & CO., Montréal.Seuls rgentsau Cenede.d’un malade.La maison royale comsomme de l’eau PERRIER.Oui, surtout dans les ordres ligleux enseignants’', répond le i anneton, de Trois-Rivières."J’en connais et Ils sont nombreux dans les communautés de Norbert Faribault, C ' s ’ fs fl 288, rue St-Cstherlne Est Tél.Bell Est 1660.ill ' m femmes.V & % f I ___I L 0M ' tecSiX: •>.mm 0 RS5 w- LE PAYSifitlMARS •TOwa mm mtm : yefi w * tww V Six ÿ: ' » «SJ» ¦ fi* Da r, : ; I * • V il içi* n, • % tjj : r f v V 1> ¦#- M i • • • I • ! • (:(, I i profiter directement ou indirectement à la présente compagnie, ou possé-' dant ou intéressée ou se proposant de, posséder ou de s'intéresser dans toute propriété, et prendre et autrement acquérir des actions et valeurs de toute compagnie semblable, et les vendre, détenir, réémettre, avec ou sans garantie, ou autrement en disposer ; (l) Promouvoir toute autre compagnie formée dans le but d'acquérir et se charger de la totalité ou d'une partie des biens et engagements de la présente compagnie ou pour promouvoir directement ou indirectement les objets ou intérêts de la présente compagnie, et prendre ou autrement acquérir et détenir des actions de toute compagnie semblable ; (m) S'unir ou se fusionner avec toute autre compagnie, maison, personne ou association dont les objets sont en totalité ou en partie semblables A ceux de la présente compagnie; (n) Prendre ou autrement acquérir et détenir des actions de toute autre compagnie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables A ceux de la présente compagnie ou exerçant une industrie capable d’être conduite (le façon A profiter directement ou indirectement A la présente compagnie ; (o) Acheter ou autrement acquérir ou établir et exercer toute autre industrie ou faire toutes autres opérations que celles mentionnées précédemment et qui pourraient être exercées en rapport avec les objets ci-dessus, ou censés augmenter directement ou indirectement la valeur des biens ou droits de la présente compagnie ou les rendre profitables ; (pl Ouvrir, établir et exploiter des succursales et agences et les régulariser et en discontinuer l'exploitation ; (Q) Vendre l’entreprise de la présente compagnie ou toute partie de son entreprise pour la compensation qui sera jugée convenable, et en particulier pour les actions, dében turcs valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont en totalité en partie semblables A ceux de la présente compagnie ; (r) Faire enregistrer et reconnaître la compagnie dans tout autre état ou pays ; (s) Passer tous les contrats et les rescinder et changer ces contrats et exécuter et faire tous les actes, cuments et convenables ou tes les matières •„ ¦ l’avancement de la compagnie et l'ad-minletratibn de ace affaires ; » (p) Faire tout ce qui sera nécessaire et convenable pour atteindre le but que se propose la compagnie.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le de "The Metropol Abattoir # I Avis La maison natale de Pasteur quel» la pulpe et le papier et autres produits sont traitée, manufacturée ou employés, et acheter et vendre, en gros et en détail, les bois de pulpe, papiers, produits de toute sorte ; (e) Acheter et acquérir toutes affaires de même nature, et acheter et acquérir tout intérêt ou contrôle dans aucune affaire de mémo nature et de les payer en argent, obligations ou actions acquittées de la compagnie ; (f) Acquérir la clientèle, droits, biens et actif de toute sorte, et prendre toute ou aucune partie des obligations de toute personne, société ou association faisant les mêmes affaires et de les payer en argent, stock, o-bligatlons, dében tu res ou autres garanties de la compagnie, ou autrement ; (g) Demander, obtenir, acheter ou acquérir autrement des lettres patentes d’invention, marques de commerce, noms de commerce, ou procédés secrets de toute sorte, et employer, exercer, développer, octroyer des licences y ayant rapport et autrement les mettre à profit et en disposer ; (h) Manufacturer et produire la vapeur, gaz, et électricité pour chauffage, éclairage et pouvoir pour les fins do la compagnie, et de vendre le surplus d’iceux, sujets à toutes lois provinciales et municipales et règlements A cette fin ; (i) Avancer des argents, garantir les contrats ou engagements, devenir garant ou aider financièrement toutes société et association dans les affaires desquelles la compagnie peut être Intéressée : (j) Acheter, posséder, des obligations et garanties dans toute compagnie et en disposer, nonobstant les dispositions de l’article 44 de la Loi des compagnies ; (k) S’amalgamer avec toute autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie ; (l) Payer pour tous biens, droits, objets acquis pour Vusage ou bénéfice de la compagnie en actions acquittées du capital-actions de la compagnie.ou autrement : (m) Vendre toutes ou certaine partie des affaires et entreprises de la compagnie et accepter en paiement d’icelles de l’argent, du stock, des obligations ou autres valeurs et diviser les mêmes au —pro rata les actionnaires de la «compagnie eu disposer autrement.Les opérations de la compagnie seront exercées tout le Canada nom de "Joseph Fortier, Limitéé, avec un capital-actions de cent mMlle dollars divisé en mille (1000) lions ilt» cent dollars chacune, et le prlnclpgl lieu d’affaires de la compagnie sera en la cité de Montréal, dans la pro rince de Québec.Daté au bureau du Secrétaire d’Ktat du Canada, ce 22e jour de Février 1912.AVIS Club", compagnie incorporé très patentee originaires en dnu ^ neuvième jour de février 1883 i° du tionncls suivants, savoir: D’augmenter son capital actu,.i piastres ($18.750.00) .«livisf l' objets.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de B.K.Morton Company, avec un capital-actions de cin- Urdonuaut la licitation d'un certain immeuble désigné comme suit, A voir Un lot situé sur la rue Saint-Dominique, dans la cité de Montréal, portant les numéros civiques 713 A 71V, connus et désignés sur les plan et livre de renvoi officiels du par I international Limite" sans t, cans ia •motion v* et consacre l'éminente dignité du -avant et qui fait de l'homme habile d-'sarmer les infernales puissances :• la douleur et de la mort un create vie humaine et de joie divine.La mère de Pasteur apportait dans - petite maison de la rue des Tance- différences de caractère et ü humeur, qui, par l’effet d'une har-contrastée, font les ménages C’était une femme d’imagination, prompte à l’enthousias-mv, toujours prête A exprimer embarras les son intelligence et les desseins précis de sa volonté.Son langage alerte et - savait justifier A propos ce vers uù s’affirme le bon sens de la race ançaise : tei sa- Oh ! mon père mes chers disparus, desteruent vécu dans cette petite maison, c’est A vous que je dois tout ! Tes enthousiasmes, ma vaillante mère, tu les a fait passer en moi.Si j'ai toujours associé la grandeur la science à la grandeur de la patrie, c'est que j'étais imprégné des sentiments que tu m’avais inspirés.Et toi, mon cher père, dont la vie fut aussi rude que ton rude métier, tu m’as montré ce que fait la patience dans les longs efforts.C’est A que je dois la ténacité dans le travail quotidien.Non seulement tu avais les qualités persévérantes qui fout les vies utiles, aussi l’admiration des grands hommes et des grandes choses.Regarder en haut, apprendre au delà, cnercher A s’élever toujours, voilà m’as enseigné.Je te vois encore après ta journée de labeur, lisant le soir, quelque récit de bataille d'un de ces livres d’histoire contemporaine qui te rappelaient tu avais été le témoin.En m'apprenant à lire, tu avais le souci de m’apprendre la grandeur ) Faire des arrangements, des achats ou des contrats avec les importateurs SHMRHRuokk qui avant de se vouer AVIS âme A la science, «les goûts et des ap a fait paste net blanc, épaules manifesta des d’artiste, de sa mère, au coiffée d'un bon-au marché, les serrées dans un châle éccs-: e: vert.Il a voulu la rea u naturel, telle vu’elle et dans sa si Et rien n est plus que cette conscience d'ima-avec laquelle il s’est à rendre l'expression de et de bonté qui était, à ses yeux de fils tendrement ému, la poésie et comme l'auréole du "visage maternel.Pastel tion scientifique des académies et «.ni.commerce d’actions et y n v* LU far A via est donné au public qu'en ver-ÛU de la pr-.mil''re partie du chapitre StaV!t,'S reVls*s du Canada, " ;b’ dtogmê Loi des Compagnies, il - dehvTr, sous le sceau du secré-r.aire d Etat du Canada, des lettres Patentes en date ^rier 1912, constituant en corporation Thomas Dufresne, Oscar Dufresne et Candide ri ers, dans l'Toiis I# m portrait la voit, allant pour l’époque glorieuse dont • v J O ! i l*ri ci L’immeuble ci-dessus désigné mis à l’enchère haut et ou tou ce Uu *.et adjugé au plus dernier enchérisseur, le VINGTIEME jour de MARS prochair 1912, A DIX heures ET DEMIE ae l’avant-midi, cour tenante, dans la salle d’audience du palais de justice, de Montréal ; sujet aux charges, clau-ct conditions indiquées dans le cahier des charges déposé du protonotaire de la dite que toute opposition afin d'annuler, afin de charge ou afin de distraire à la dite licitation, devra être déposée au greffe du protonotaire de la dite cour, au moins douze jours avant le jour fixé comme susdit pour la vente et adjudication ; et toute opposition afin de conserver devra être déposée dans les six jours après l’adjudication ; et A défaut, par les parties de déposer les dites oppositions dans le délai prescrit par le présent, elles seront forecloses du droit de le faire.Four informations, Bureaux des hi lie; Saint-Jacques, ht gare Bonaventure.en viiu.Main i/.m; 1 t.r Tél.France.A actions, dében turcs, obligations ou autres 1 u ou commerçants d’animaux pour les abattre aux abattoirs A être construits ou acquis par la compagnie, pour préparer les dits animaux, pour le commerce et l’alimentation ; (c) Obtenir de toute autorité municipale, provinciale ou fédérale, les privilèges et pour exercer les mentionnés ; sa •'•tait chaque jour, cité coutumière, toucha cor- du 24e jour de fé- mpli- l’hom- mai- •-.ac- Lt "T 9 9 l ses débentures, ins- 'n\ X gier primitif appliqué franchise Dufresne, manufacturing de Maisonneuve, la province de Québec, Ralph Loczce, manufacturier, de la cité de Westmount.dans la dite province de Québec, et Théophitus G ali peau facturier.‘ * dans Ainsi la voix de Pasteur lui-même semble répondre* par delà les beaux, A l'offrande généreuse qui assure la conservation d’une demeure où s’est abritée la plus pure tradition de la vertu française, et où la récompense d'une famille d’honnêtes fut de voir entrer chez eux.génie, la gloire.—G.D.y ' au greffe le la torn- " cour ; et franchises nécwêaires pouvoirs ci-dessus y Si plus tard le normalien reçut de ses maîtres T initiation t ses confrères des établissements ou H (d) Maintenir ot exploiter des chés publics pour la vente des maux et de percevoir et garder les droits de marché sur tous les animaux vendus et pesés sur les dits marchés ; (e) Acheter et vendre, pour le marché et mettre en conserve des viandes, provisions, épices, en gros et en détail et faire des opérations d’emmagasinage frigorifique et d’entreposage et de la mouture d’effets et d’articles de toutes sortes ; (f) Importer et exporter toutes sortes d’articles concernant cette industrie ; , , .ma- de la cité de Montréal, i!i dite province de Québec,pour les fins suivantes : t«ii Exercer 1 industrie de tanneurs et manufacturiers et marchands en gros et en détail, mat- ant- Ue Générale Transatlantique Départs tous les jeudis De Ncw-Yorkuu Havre, Paris.Espagne .La Touraine .La Savoie .La Provence La Touraine .Va Savoie.Departs supplémentaires le Chicago .r Rochambeau.Four tous UENIN, nie .Nolie-1 mine Uuusl, • 4 * gens avec le actes légaux i ou enchérir la compa- rt il) tirs «.m Franc* .Mars 21 Mars 28 .Avril i Avril 11 Avril h .A vri 1 Jj , .de cuir, chaussu- res, matériaux pour la fabrication des chaussures et autres articles cuir de tous genres ; (b) Acquérir, prendre A son comme industrie active et continuer le commerce de chaussures, en gros et en détail, présentement exercé dans la cité de Montréal, sous la raison sociale de "Dufresne Gahpcaiv payer pour le dit commerce mission de la totalité ou d’une partie de l'industrie, propriété et engagements do toute personne ou personnes, maison, association ou compagnie exerçant, une industrie que la présente compagnie peut exercer ou en possession de propriété convenable aux fins de la présente compagnie ; (e) Préparer, enregistrer, acheter ou autrement acquérir toutes marques de commerce ou autres, brevets, droits de brevet et privilèges, lettres patentes, procédés, licences, concessions et choses semblables conférant un droit exclusif, non exclusif ou limité d’utiliser toutes marques de commerce, inventions, marques de fabrique ou procédés capables d'être employés pour toutes fins que ce soit de la présente compagnie, ou dont l'acquisition sera censée profiter directement ou indirectement à la présente compagnie, les utiliser, exercer, développer ou accorder des licences ou privilèges A leur sujet ; (f) Eriger, construire, entretenir et altérer tous bâtiments ou installations nécessaires ou propres aux fins de la présente compagnie ; (g) Gérer, améliorer, arrenter, louer, échanger, vendre, disposer ou autrement céder ou faire valoir la totalité ou une partie de la propriété mobilière ou immobilière de la présente compagnie ; (h) Faire, tirer, accepter, endosser, émettre, escompter, acheter, vendre et céder dôs billets à ordre, lettres do change et effets de commerce ou négociables ou valeurs de toutes sortes ; (i) Placer les deniers de la présente compagnie qui ne sont pas immédiatement requis en les valeurs et de la manière qui sera jugée convenable de temps A autre et changer ces placements, les vendre ou en disposer, en totalité ou en partie ; (j) Accepter ou prendre des garanties pour toutes créances ou engagements dus A la présente compagnie ou toute propriété (mobilière ou immobilière) relativement au paiement de ces créances ou engagements ; (k) S’associer et conclure des conventions nu sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions récipronues ou autres avec toute personne ou compagnie exerçant ou engagée dans une industrie ou transaction que la présente compagnie peut exercer ou entreprendre ou toute industrie ou transaction ca- (d) Acheter, acquérir ou se charger publo d'être contiuiteido manière A AVIS preparer en Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des corn nom s’adresser à .Statuts révisés du Canada, 1906, désigné Loi des Compagnies, il a été délivré, sous le sceau du secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 4e jour de mars 1012, constituant en corporation Alexandre George Cameron et Henry Stevens Williams, avocats, John Les-ly Reay et Joseph Alphonse L’Heu- aamedi .Marti 23 .Mars 30 runseignumeiits > miirsseï a TRUDEAU STEPHENS & HARVEY.Procureurs des demandeurs.• • • On & : , et J.A.ARCHAMBAULT, Edifice de la Canada Life.Palais de Justice.( !v., Limitée, Muiiiicui, Par l’é- v *3 distribution de parts acquittées et non cotisablcs du capital-actif/ns de la présente compagnie* fc> Acquérir, détenir, et posséder,' >efi actlons, obligations ou débentures de toute autre compagnie dont les objets sont semblables à ceux de la présente compagnie, nonobstant les dispositions de l’article 44 de la des Compagnies ; ii\) S’associer avec toute autre personne, maison ou compagnie exerçant une industrie ou ayant des objets semblables A ceux de la présente compagnie ; fe) Vendre et transporter la tota-Até ou toute partie de l'entreprise de la compagnie A toute personne maison ou compagnie, et comme compensation, recevoir et accepter des actions, obligations, débentures ou autres valeurs selon que les directeurs de la compagnie tun ; (f) Rémunérer toute personne, maison ou compagnie pour services rendus ou A rendre en plaçant ou en aidant a placer ou en garantissant le placement de toutes parts du capital art on s de la compagnie ou toutes obligations, débentures.ou autres valeurs de la compagnie ou relative' ment A la formation ou A la promotion de la compagnie ou A la conduite de ses affaires, et les payer par 1 émission de parts acquittées du pital-actions de la présente compagnie.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et __________ leurs, sous le nom do "Dufresne et Galipeaii, Limitée," avec un capital actions de doux cent cinquante mille dollars, divisé en 2,500 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cfité de Montréal, dans la province do Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 27e jour de fé-drier 1912.(g) Manufacturer, céder, louer les outillages, machineries, outils, instruments, métaux, chaudières, matériel roulant de la ferronnerie né- 22 acheter, vendre, réparer, convertir, altérer et Dépt.V.C.S.M., 2—9—1 C.Montreal Tram way b co.horaire du service roux, comptables, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, et Michael Arthur Phelan, de La cité de Westmount, dans la dite province de Québec, avocat, pour les fins suivantes : — (aj Acheter et acquérir de Benjamin Kirk Morton, de Bridge Street, Sheffield, dans cette partie du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande appelée Angleterre, l’industrie d'une agence de manufacturiers et de marchands présentement exercée par le dit Benjamin Kirk Morton, dans la province de Québec et le Nouveau-Brunswick, dans la puissance du Canada, y compris sa clientèle, propriété, industrie et biens A compter du premier jour de juin mil neuf cent onze, et se charger de toutes et chacune des entreprises, dettes et engagements du dit Beajamin Kirk Morton se rattachant A la dite industrie ainsi achetée ou acquise par la présente compagnie, r-t indemniser le dit Benjamin Kirk Morton contre et en faveur de la dite industrie, et exercer l’industrie de marchands et manufacturiers de marchandises, produits et articles de tout genre, et acquérir l'ameublement de bureau et les autres effets se rapportant à la dite industrie et exercer la dite inddstrie dans toutes et chacune de ses spécialités ; (b) Acheter, importer, manufacturer, vendre à commission, faire le commerce et céder les commodités de tous genres dont la présente compagnie peut faire le commerce en rapport avec «es objets ; Rémunérer toute AVIS personne ou corporation pour services rendus ou A rendre en plaçant ou aidant A placer ou en garantissant le placement d’aucune des actions de la corporation toutes débentures ou autres garanties de la corporation, ou dans ou pour la formation ou avancement de la dite corporation et de la conduite de ses affaires ; cessai re aux fins de la compagnie ; (h) Acheter et acquérir toutes industries d'une nature semblable et acheter et acquérir tous Intérêts ou contrôle dans toute industrie nature semblable et les payer en deniers comptants, obligations ou en actions acquittées de la compagnie ; (i) Demander, obtenir, acheter autrement acquérir et disposer* de brevets d'invention, marques de commerce ou procédés secrets de genres, les utiliser, les exercer et développer et en permettre l'usage autrement les faire valoir ; (j) Emprunter les fonds, faire et émettre des billet* à ordre, très de change, obligations, engagements de toutes sortes ; (k) Faire des avances de deniers, garantir des contrats ou irniVKH Avis est donné au public Luchine :—Du bureau de poste vice de 20 minutes, de 5.40 a.minuit.— qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1900, désigné Loi des Compagnies”, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes, en date du 20 février 1912, constituant eu corporation Jo-eph Fortier, fabricant papetier, Eusè-bc Laionde, gérant, J cruel West Butler, imprimeur, Robert Reunie Fortier, commis, et Aimée Fortier, fille jeure, dans la province de Québec, pour les fins suivantes, savoir : — , str- Loi ou in.d’une De Lachine, minutes, de 5.30 a.nuit.SAULT ST-VINCENT DE PAUL: ids A St-Vinccnt de Paul, 20 minutes, de 5.00 a.m.Service de 30 minutes, de 9.00 a.m A 4.30 p.m.; service de 15 minib».de 4.30 p.in.A 7.00 p.m de 20 minutes, de 7.ou p.m.P.in.; service de 30 minutes, de 9.Ou p.m.A 11.30 p.m.Les chars parlent A 12 et 12.40 Henderson seulement.Do St-Vincent de Paul A St-Denis :—Service «lu 20 minutes, de 5.30 a.m.A 9.30 a.m.Service de 30 minutes, de 9.30 a.m A 5.00 p.m.; service de 15 minute*, de 5.00 p.m.A 7.30 p.in.; service de 20 minutes, de 7.30 p.m.5 9.30 P.m.; service de 30 minutes, de 9.3U l>.m.A 12.00 minuit.Les chars laissent la gare Henderson pour la 01 U-A 12.20 et 1.00 a.m.AUTOUR DR LA MONTAGNE : —De l’Avenue du Parc, service de 20 minutes, de 5.40 a.m.A 12.20, minuit.De l’Avenue Victoria, service de 20 minutes, de 5.00 a.m.A 12.30 minuit CARTIER VILLE: service de 2V m.A 12.50 A un AU RECOLLET KT Do SL-Dfr service ‘k A 9.ou a.in ou Conduire ses affaires dans toutes ot| avoir un ou plusieurs bureaux d'affaires, et friction pour contracter, acheter,vendre, louer et transporter tel» blés et immeubles qui pourront, do temps en temps, être jugés nécessaires et utiles pour les fins des affaires du la compagnie ; Les objets ci-dessus mentionnés seront, accepté où il est énoncé traînent ses branches, tous «ans res- .; borv.ee A 9.W ou matous de la cité de Montréal meu- minuit pour b gare le jugeront oppor- (a> Acquérir les affaires maintenant J oseph A Montréal, comme négociant, fabricant de papier et fournisseur de bureaux, imprimeur et relieur, le tout comme une affaire en opération ensemble avec tous ou des droits et propriétés nant, et prendre toutes ou aucune des obligations y ayant rapport, et les payer, en tout ou on partie, soit eu argent, actions acquittées, ou autrement : (b) Faire les affaires de négociants, fabricants, papetiers, imprimeurs, relieurs, graveurs et agents en général dans toutes les branches respectives du dit commerce ; (c) Manufacturer, acheter, vendre, faire le commerce, réparer, convertir, changer, louer des matériaux, engins machines, outils.Instruments, métaux, bouilloires, matériel roulant et quincailleries pour les affaires de In compagnie ; (d) Faire les affaires de marchands en gros et en détail de toutes sortes d objets, effets et marchandises appartenant au dit commerce et acquérir par achat ou autrement, construire ou faire le commerce de terres et autres propriétés, mouline A papier et conduites sous le nom de Fortier”, « i au- engagements ou contrats, se porter garant ou aider financièrement A toute pagnie ou société engagée dans industrie dans laquelle la compagnie peut être intéressée ; (l) Vendre ou autrement disposer de la totalité ou d’une partie • do l'industrie ou entreprise de la pagnie ou en recevoir paiement moyen de deniers comptants, obligations, ou autres valeurs et les partager au pro rata entre les actionnaires de la compagnie ; (m) Ko fusionner avec toute autre compagnie dont le but est semblable A celui de la présente compagnie ; (n) Acheter et détenir des actions, effets ou obligations de toute compagnie engagée dans une industrie de même nature nonobstant les dispositions (le l'article 44 de la Loi des compagnies ; (o) Rémunérer toute personne ou compagnie pour services rendus soit en plaçant, en aidant A placer ou en garnntissant/lc placement des actions du capital jetions de la compagnie, ou de scs/obligations ou autres valeurs, ou (concernant la formation et en aucune manière limités ou restreints par rapport aux ou déduction nom- une des termes de toute autre clause ou paragraphe dans cotte charte, mais que les objets, projets et pouvoirs spécifiés dans chacune des clauses des dits objets seront comme projets, pouvoirs et objets indépendants, sous le nom de "The Ocnterfrcozc Sanitary Ice Company, Limited", avec un capital total de cinq cent mille piastres ($500,000.00) , divisé en deux mille (2000) actions do 7 p.c.do stock privilégié d'une valeur au pair de cent piastres ($100.00) chacune, trois mille (3000) actions de stock ordinaire de cent piastres ($100*00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation sera dans la cité do Montréal.Daté du bureau du Secrétaire de la province, ce dix-neuvième jour de février 1912.aucun y apparte- con sidérés com- au ca- nil- —De Jonction Snowdon, ser vice de 20 minutes, de 6.00 a.ni.« 8.40 p.m.; service do 40 minutes, de 8.40 A 12.00, minuit.De Onrtierville.service du 20 minutes, de 5.40 a.m A 9.00 p.m.; service de 40 minutes, de 9.00 p.m.A 11.40 p.m.ROUI DE L’ILE :—Service de 30 minutes, de 5.30 A 8.00 a.m.et 4.00 A 7.00 p.; service A chaque heure, de a.m.A 4.00 p.m.et 7.p.m.A IL vu p.m.TETREAULTVILLE:-Service de 15 minutes, de 5.00 a.ra.A G.30 »• m.et service de 80 minutes de c.a.m.A 7,30 p.m.; service A chaque heure, de 8.00 p.m.à 11.00 p.ui.j.n.o.(c) Généralement acheter, prendre à bail ou en échange, louer ou autrement acquérir toute propriété mobilière ou immolzilièro ou tout droit ou intérêt dans cette propriété, ou tous droits ou privilèges nécessaires, convenables ou propres aux fins de la présente compagnie ou de son industrie ; m.THOMAS MULVEY, Sous-Secrétaire d’Etat.BESSETTE & DÏJTAUD, Avocats des Réquérants.C.J.SIMARD, Sous-Secrétaire de la Province.N.A.MILLBTTE, Avocat des Réquérants, 10—4 1ns.9—4 lns.I / k 1 i* mwam I • I mwmmKEsm WËËÊËÉ *>'4?.Ma ; I9if rTfi'iHT'un ¦îvmwiï: T» ft— I^nuwn KnmMRBMMHmBH ¦ un - UtV7 -• .8®ï$!3BB§Sil y 2* vu r'Y8Æ tr-VJ /MA:1' î&Mtt hR y-a â-*- L X p » r 7>.: \ lS I /j 'Jÿf iV /v ma *.Ill v =; v.a6H, entreprises ou de toute autre chose jugée convenable par la compagnie; V1) &'unir ou «e lusionuer avec toute autre compagnie dont les oojete sont ou totalité ou ou partie ?Ht*»#* ou autrement disposer de machinerie outils, appareils et matériaux de toutes sortes pour servir dans les tra-, VIS eut donné au public qu'en I vaux, outillages et operations cHea-rtu vertu de la première partie du sua, et agir comme ag^ats, courtière noltre 79 des Statuts révisés du ou commissionnaires pour acheter ou iiinnda.1906, désigné "Lof des com- d'autre manière disposer des articles ffnics" il n été délivré, sous le susdits ; .p“*u du Secrétaire d’Etat du Canada, (c) Acquérir par achat, bail ou au-sC^ lettres patentes en date du 9e trement des concessions forestières .je février 1912, constituant en tourbières, terrains, miues, minéraux nreoratlou Rolland Préfontalne, in- et droite miniers, miniers ou intérêts ÜSnieur Roholphe Bédard.comptable, en ces choses, les travailler et oxploi-oiaeuh ' Eugène Pelletier, agent finan- ter, développer et entretenir, ou au-pcrnand Prélontaine, architecte, trament disposer des produits fabri-! timroa Bisaillon, sténographe, tous qués et non fabriqués et les produits , i„ cité de Montréal, dans la pro- secondaires de ces mines et terrains • vtncc do Québec, pour les Ans suivnn- (d) Acquérir par achat, bail ou autrement et équiper, entretenir, possé-) Manufacturer, acheter vendre der et mettra en service des moyens ' ’ ct faire le commerce de tou- de transport par terre et pur eau et d'articles ou accessoires se | les vendre, arrenter ou autrement en bail i.• • AVIS 2 A>" ' w r T, V Le Bon Gin: à quels Signes on le Reconnaît M 1 r a - stimula- oies à ceux de cette compagnie, prendre des actions de pareille y compagnie, garantir des contrats Intervenus on-tre toute personne ou compagnie oorn-Dittblc, et vendre, louer ou luire commerce autrement des propriétés et treprises de cette compagnie quelque partie des memes, pour les motlîs que la compagnie jugera veunbles, et spécialement pour les tions, obligations et autres do toute autre compagnie ; U) Acquérir toute entreprise ou affaire similaire ; des *,T Les Grams Cimadicii8 les plus estimés sur les grands marchés du monde et la meilleure qualité de Genièvre employes a la fabrication de cette Eau-de-vie fine qui est livrée au Consommateur Entrepôt sous la surveillance permanente du Gouvernement.LE GIN "CROIX ROUGE" est soumis à un contrôle rigoureux des officiers de 1 Prudent aux opérations des différents départements de la Distillerie de Berthier, différentes manipulations, la distillation, le rendement en caisse du Gin et son logement en officiellement scellés.Il il y a pas un produit de consommation au surveillance aussi méticuleuse et ¦in en- ., - sont pure, âgée, mûrie, embouteillée en ou ae i COU- 'accise, au nombre de sept, qui depuis la pesée des grains, en suivant les „ , , en Ivau-de-vie, 1 hutreposage de maturation, l'embouteillage la mise entrepôt de douane jusqu’à la sortie de la Distillerie du Gin "Croix Rouge" en flacons ao- valeura tssi- eii to tall to ou on pax-tie A cette compagnie, ainsi fonds, privilèges et actif, et payer pour les mômes en argent comptant, obligations ou actions de la compagnie, ou autrement ; V*0 traire, tirer, accepter, eudosser, et délivrer des billets A ordre, très de change, connaissements, rants, ou tout autre acte négociable ou transférable ; 0) Délivrer et répartir des actions liberces de la compagnie en paiement total ou partiel de toute aflaire, treprise, propriété, droit, pouvoir, privilèges, bail, licence, contrat, oilier, immeubles, actions, obligations, ou prime, ou autre propriété ou droit que la compagnie peut quérir légalement, d'apres les voirs accordes A la compagnie cette charte ; •JT V que ses inonde, dans l’industrie des produits d’alimentation, qui soit l'objet d'une V *1-1-11 lieu pour le Consommateur, d’hésiter entre le Gin Canadien et le:Gin Etranger?Nous le faisons juge — le souci de sa santé dictera sou choix.Oil louer, ^iDortant û l'éclairage et au chaul-1 disposer, et acquérir par achat, r mi au g“z- 1)0CS> brûleurs, maacüons, ou autrement, et posséder et exploi-hrniiutes, gazellors, abat-jours, et ter des chûtes d'eau, privilèges hy-‘rtlcles employés dans leur iabrica- drauliques et droits riverains, et les “F outils, instrumeuts scientifiques, développer pour produire do l’élcctri-1 fttériaux, macUluerics, appareils se cité ou autre force motrice pour le tiachnut û la fabrication, répara- fonctionnement de 1 outillage de la r!* préparation et adaptation ; | compagnie, avec le droit de les Demander et acquérir A u’irn-quelle condition des brevets • iveutiou# droits de patentee, procé-1 (e) Conclure des conventions ou a lU de fabrication, concessions, neen- passer des contrats avec le gouverno-luarquos de commerce, droits ré-1 ment du Canada avec le gouverne- deiüius industriels, uu touv au- ment de l'ilne quelconque des pro- privilège ou protection de pareil-1 vinces en Canada, ou avec toute mu-ire tliure ayant rapport A toute mu-1 nicipallté en Canada, ou avec tout 1,1 llz urtlcies au sujet de faunca- I département ou commission de ces unies aux ali aires île la com- gouvernements ou municipalité» ; 'nie et les appliquer par la laorl-1 (0 Conclure des arrangements 1 uuii ou la mnm-d'uiuvre ou eu ac-1 sujet du partage des profits, la fu- ^rdttut des licences au sujet de ces s{on des intérêts, la coopération, les r ses ou autrement ; risques communs, les concessions ré- .acquérir le bénéfice et exploi- ciproques ou autrement avec toute et développer tous contrats ou eu- personne ou compagnie exerçant ou qu'il sera jugé opportun I engagée dans une industrie ou trans-ou d’adopter pour lu vente I action que la présente compagnie est de tous matériaux reliés I autorisée A exercer ou entreprendre.3bB I •* vu let* war- LE GIN AVEC UNE GARANTIE vendre, nrrenter ou autrement en disposer ; lion iW BOIVIN.WILSON & CIE.DISTRIBUTEURS.MONTRÉAL.*-> _ t___».I .* eu- llfti mo- m (Jti DES ALAMô/GS SERVANT * lm ÛISTTUAT/ON g DU GIN CROIX- ROUGH § c/e BERTH! ER.V/LLE, DISTILLERIE.WM H W LM T ac- ?pou- par tiùre lion un -I L V^'T^ i : au i E y (m) Distribuer'eu espèces ou autrement, ainsi qu’il sera décidé, tous fonds de la compagnie, à ses membres, et spécialement les actions, obligations, debentures et autres valeurs de toute autre compagnie formée pour endosser eu tout ou eu partie l’actif et le passif de cette compagnie ; •t ¦»•*••• »" en i.» I m : S :>ï i % L 71 r,vr^- 7%; « THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire «1 ' Etat.& l.• ' t ; a * V m Vt lV-ik -# ; com- au He compagnie sembla-ou pour ou en rapport avec lu TfN J 'A » • " ¦» rivant ; (f) Acheter, acquérir, d6te&»»r et posséder des parts du capital-actions, | T obligations, et autres sûretés de toutes autres compagnies, corporation, uii personne faisant affaires ou engagés dans les mêmes affaires que cette compagnie a le pouvoir de faire ou «lacs lesquelles elle peut s’engager, et acquérir, détenir ou autrement disposer de telles actions, obligations ou autres sûretés nonobstant les clauses de l’article 44 de la ‘‘Loi des compagnies", g/ Faire des arrangements pour le partage des bénéfices, l’union des intérêts, la coopération, la communauté des risques, pour des concessions réciproques ou autrement avec toute personne, association ou corn-pu g il le faisant affaire ou eu gagée dans des affaires ou sur le point de faire des affaires ou des transactions que cette compagnie est autorisée de faire ou dans lesquelles elle peut s’engager ou s'amalgamer avec toute telle compagnie ; (h) S'amalgamer avec toute autre ! compagnie ou compagnies ayant, des tins similaires à celles énumérées plus haut ; 10—4 ius.g > c ».«I m %% m < ».« -S' - s • .1 'I TB .f.« y S AVIS % J '&ÙA » .m iT-ir- lr m Avis est donné au public qu'eu vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, Loi des Compagnies", il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes eu date du 17e jour de février 1912, constituant eu corporation Oscar Edmond et Joseph de Champlain, courtiers d’immeubles,Antonio Du Tremblay, fabricant, Albert Ernest Forget, agent financier, et Joseph Baptiste Adolphe Martin, représentant, tous de la ville de Montréal, en la Province de Québec, pour les fins suivantes : — (aj Entreprendre une agence générale financière et de courtage, et particulièrement agir comme représentant et courtier un prêts, paiements, transports et recouvrements d’argent, pour vendre, transférer et enregistrer des obligations, actions et autres valeurs, pour acheter, vendre, échanger, louer, améliorer, développer et gérer toute propriété, affaire ou entreprise, et pour promouvoir, organiser, gérer, contrôler ou diriger des syndicats, sociétés, associations, compagnies ou corporations ; (b) Acquérir, détenir, posséder, vendre, transférer, échanger, louer ou disposer do toute autre manière, de toute propriété mobilière et immobilière, y compris les obligations, stocks et toutes autres valeurs de gouvernements, de corporations municipales ou scolaires, et de banques et autres compagnies dûment incorporées ; 7J7j ».r A/ m le uom de S- • • ^ • • •¦ ui r> sunn Vomptoir /Z « S 4 « 4 / /s 7 m % .y MP Iflllltih * % 1 1906, désigné • i « V :/ ttWlfi((it, /s i % '// I i î Jo$Çpl| fortiçr Le Restaurant seph Misaël Fortier, manufacturier.Ernest Rémi I h'cary e* Joseph Cross man Barlow, notaire*-, et Pauline Al bortv Hodgson, sténographe, tous de lu cité de Montréal, ians la provin ce de Québec, pour les fins suivantes, savoir .I de .THOMAS MU I.VE Y.Sous-S rvrét a i re d'Etat.THotel Windsor Knrrifiwtre Fabricant-Papetier Négociant S-4 ms.Atelier de Reliure, Typographie, Naufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Exportation.Fabrication.Importion.va) Faire des affaires d'agents d'immeubles ; acheter, posséder, développer, améliorer, gler, cultiver, louer, échanger et vendre des propriétés immobilières de toutes description et de nature quel- i L on peut y faire preparer des Lunchs et Dîners particuliers.r détenir, ; acquérir, ré- AVIS ï\ AVIS est donné au puDlic qu vu vertu dv la première partie du chapitre 7‘J de* Statuts révisés du Canada, 1906, désigné Loi des Compagnies, il a été délivré, sous le sceau du secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 13e jour de lé-vTiei 1912, constituant eu corporation Hubert Jewett Mercur, Alexander Rives Hall et Gui Papineau-Couture, Isabel Rustin et Violet Winefred Leslie Henry-Anderson, sténographes,tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes ; —(ai Manufacturer, acheter, vendre et faire le commerce du fer eu gueuses, et A cette fin, bâtir, construire, posséder et exploiter des hauts fourneaux ; (h) Acquérir par achat, bail ou autrement, des hauts fourneaux pour la manufacture du fer en gueuses, et passer des contrats avec toute autre compagnie, personne ou personnes pour exploiter ces hauts fourneaux ; (c) Acheter, prendre A bail ou en échange ou autrement acquérir la totalité ou toute partie de la propriété, l'exploitation, l’industrie, les marchandises en magasin et la clientèle de toute compagnie, personne ou personnes ayant des objets ou exerçant une industrie semblable aux objets ou A Vindustrie de la pré- Lu s’adressant au Maître d’Hotel.2’# NOTBF-DABE OUEST, Coït St.Pierre conque, comprenant terres boisées et : limites A bois, et négocier et en poser autrement et en général faire le I commerce dis- | ti• Vendre, louer, échanger ou au-1 trvment disposer en tout ou eu partit* des propriétés, droits ou entropri-M-s de la compagnie pour telle considération sur laquelle on aura pu venu à une entente et en particulier Pour des parts, débentlires, ou sûreté* de toute autre compagnie ayant les objets similaires en tout ou en Partie A ceux de la compagnie ;
de

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