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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 30 mars 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1912-03-30, Collections de BAnQ.

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^TTT — — MONTREAL th8¥lLniiiHi iiifiiT>ii » •'."iVi WgBŒi S • tas RS 1912 SfTTw •r-vi'if F;i.?/,* Oi BE •?SJ wm V 5883 « '£5 Oÿl- St j ii' » WP ’ vf .il* tr.'-K' V- VMPm • r ;r.¦ ._ —.ê /•* Ve» * • ft MK», f • ¦ lté* BabWüilfiC (1 HH,'/' HT 1/ ' a pas vouloir ou prunier $20,000, $30,000 ou mémo Jusqu'il $75,000.H6 quoi ! c'est l’élan qui est.donné, c'est la Province qui se met en hran-gont les municipalités qui dans le mouvement, c’est B 1# I (“est en toute amitié que je vous fais ces remarques, mon cher Goulu.Croyez-vous, mon cher Premier Mi- J'ai tant rêvé de voir notre chère nistre, que les résultats seraient alors province de Québec sortir enfin de bien différents?Allons «lonc! Certes, je tiens à le dire, te ne prêche pas un progrès aux dépens autre.L'amélioration de rurale était d'une nécessité absolue, et j'applaudis de tout mon cœur à la politique de votre qui renouvellera notre système routes, sans apparemment grever d’un le budget de la Province.Et c'est là le point capital.A bods que les “Cloches de Saint-Boni- face" ne sonnent pas cettè année.Le “Pays”, dit-elle, n'a garde de publier l'article des “Cloches" sur la question des écoles du Keewatin.' Tout le monde u compris notre pensée, sauf, sans doute, 1'“Action Sociale".Nous allons néanmoins l'expliquer spécialement.Nous avons lu, comme tout le monde, les deux articles des “Cloches ’ de Saint-Boniface, mais nous prétendons que sous le régime bleu les “Cloches tintent moins fort, qu'en 1896 au moment où les libéraux montaient au ^0 11 \ ^xCZ Saig:- m « « & vs i V en- lv, ce iront succès.Tout le premier, mon cher Goulu, je tiens i\ vous féliciter très cordiale- l'ornière et de la routine.Si vous tentiez un effort sérieux k1 un pour faire avancer l’instruction pu-notre veine blique, si vous faisiez autant pour cette question primordiale que pour les bons chemins, je ne doute pas que gourer îement vous réussissiez dans la même mesure.Croyez, mon cher Premier Ministre, à mes meilleurs sentiments.Montréal,27 mars 1912.le -c' f "l tf.^- N'l 7 X K ment.Ce succès vous prouvera ce que 1 on peut faire quand on veut s’en donner la peine.C’est l'aiguillon des Citions prochaines qui nous a fait trouver cette politique et qui vous a forcé j'en faire connaître immédiatement « r i If i%r de n « i élec- • e \ uns allez rn'trcuver ben curieux, partez be tut pour la chasse ?Monsieur Gouin • » vot fusil, c’est-v q'vous —En effet.Baptiste, pas plus tard qu'au mois de Mai, je me propose d’aller voir s'il y a encore du castor.mais j vous vois net lever sou UN ANCIEN pouvoir.Et par ‘•Cloches de Sain t-Bonif ace” nous n'entendons pas seulement petite publication qui a ce nom, mais encore et surtout cette grosse cloche qizî fit étendre i RAG dans la sonnait A DES VERITES la ! D1R1 dotre lettre est un argument convainquant du peu de poids que j'aurais à vous défendre ; jo vous crois d’em-Coin des Etu- blée plus capable que mol.Sachez aussi que l'étudiant EST UN INDI- f.n nn o> :E T j Jolie réponse GAZETTE RIMEE LÀ Recueilli dans le I disert j jfumecd de ur.e lettré i < Province de Qutf.-cc toute volée p i (h mie û: Poisson d’avril î f * • • îv ‘-'CV.nrda • » t D • PAYS ” ET OU DEPUTE.Dr.SAiNT-LOUlS L’ATTIYl c 1U 1*U i la réponse suivant j’rvo 9Urp*^9C —• rst »• pier vi uc.a .Vmevtm- L btys ' et de l’instruction réforme essentiellement yn mortantc îaînuwAV, ses ii*oLL.e.>, ses préjugés, etc., s'est placée à la queue de la Confédération.Mais, mettre 1 Mais, CE N’EST PAS UN PATRIOTISME DE BON A LOI ET CE N'EST PAS LE MIEN.Mon patriotisme A moi consistera plutôt A dire A mon pays de dures vérités, qui contrit liront A le reveiller de la léthargie et A le faire entrer enfin dans la voie du véritable progrès et de la véritable prospérité.4 4 B %* âw nous >* r es i» * «i * Soleil”, et M.Langlois ont dit i « V | J •« m #« • • m m •5 • • M.4?% ses sans I » % rm LÜ7 ou l* l % UN TRISTE RECORD Vantardise S’ 0 S ' y Le • 4 Sir Lomer Gouin, dans la chaleur fil ' % k d'une improvisation s'écriait l’autre jour A l’Assemblée Législative : la Province de Québec a été jadis A la queue do la Confédération, elle est aujourd'hui A la tête.” VoilA une tirade qui pue le Saint-Jean Baptisme.S'ir Lomcr Gouin sait bien que nous sommes toujours A la queue, et cela A cause de l’état déplorable de notre enseignement primaire, sance et de la faiblesse de notre en-ceigncmcut commercial et de la condition de notre voirie rurale; A cause du chiffre de la mortalité infantile et du nombre des victimes de la tuberculose chez nous ; à cause du nombre des illettrés; à cause de notre apathie, de notre esprit de routine.Nous avons fait des progrès dans le dernier quart do siècle, mais pas assez pour suivre nos voisins mémo de loin.• Questions à étudier et à solutionner « Si • • Pour mon drapeau je riens ici mourir.I h Avant de dépenser un sou pour percer des boulevards et des avenues , 1 # C 0 U.4 Ext RA Fine CE8 RESTRICTIONS Mit» Lubergc déclarait le de Montréal doit à sa population Vautre jour que QUARANTE POUR do prolétaires et A sa propre véputa-enfants qui naissent A tion d'assainir les quartiers populeux, d’y créer partout des trouées d air, d’y supprimer les taudis, d’y Honneur A la province de Québec, répandre la connaissance des lois de l’hygiène, enfin d’entreprendre une campagne de propagande et d’action qui mette fin A ce massacre d’innocents.La question du lait, la question record des demeures, la question des fosses d’aisances, la question des logements hygiéniques, la question des petits parcs dans les faubourgs, tout cela doit être étudié et solutionné avant que Von songe A dépenser un • sou pour percer des grands boulevards et embellir notre cité métropolitaine.m Le Dr.Louis \ 1/Université de Queen’s veut nationaliser, mais elle met dans sa charte des restrictions qui sont injurieuses pour la population Israélite.Puisque VUniversité de Queen’s ambitionne d’frtre nue institution nationale , au lieu d'être une maison pres-bytôréenne, il semble qu’elle ne devrait pas avoir le droit de fermer stta portes A aucun sujet britannique.-) o (- (L°y se O CENT des Montréal meurent avant, d’avoir atteint l'Age d'un an.de l’insuffi- / YûMK usa RAD.NtW 1 O ( s’écrierait M.Magnan ! Car M.Magnan A la manie de se pAmer devant tous les records nationaux : record ds petits salaires, record des écoles médiocres, record de | l'ignorance, et pourquoi pas de la mortalité infantile aussi bien que de la tuberculose.En présence du pourcentage effrayant de la mortalité des bébés A Montréal, signalée par le Dr.Laber-ge, il est opportun de déclarer plus énergiquement que jamais que la vil- INTRIGUES La FORME IA PLUS PURE SOUS LAQUELLE LE TABAC peut Eire fumé r M.S6vérin Letourneau s'emploie depuis quelque temps A ourdir des in- I trigucs.Pour le compte do qui?De Porfirio Dnndurnnd, par exemple ?Nous l'ignorons.Quand un est organisateur d'un parti, il ne faut pas travailler à sa désorganisation.: Encore une brique m* L'hon.M.Taschereau a cité l'autre jour des chiffres établissant que la province de Québec faisait piètre figure dans la statistique des chemins de fer au Canada.Notre situation est humiliante et nous sommes en arrière des autres provinces, s'est écrié le ministre des Travaux publics.Encore une brique dans mon jardin, a dû dire ce pauvre Magnan ! -)•(- Le qualification foncière *1 ) O ( V LE VOTE OBLIGATOIRE I oEctsicet.) O ( La “Revue Franco-Américaine” sug- • gère d'ajouter à la loi du vote unique, quo Sir Lomer Gouin a soumise aux Chambres, la clause suivante: “Le vote sera obligatoire.Tout électeur négligeant ou refusant d’exercer son vote dans une élection sera condamné A cinq piastres d’amende pour la première offense, et sera privé de son droit d’électeur pendant dix ans pour chaque offense subséquente.Toutefois cette clause ne s’nppliqueea pas A l'électeur malade pouvant fournir un certificat de médecin, ni A celui qui sera, le jour de la votation, A une distance d'au moins vingt milice du lieu où il doit exercer son vote." Le "Pays” serait heureux de voir le vote obligatoire inscrit dan» no# lois.C'est une réforme essentiellement libéral.>o( 0 TEMPORA C'étall bien la peine l K Un des principaux reproches de la "Vérité" aux Israelites de Québec est qu’ils sont "crasseux”, "malpropres”.et A la "souquentlle pleine de poux".Comme ça change.Au temps de St-Benoït Labre, c'était une vertu que d’être pouilleux.Commentant la ré|>ouse de Berryer, ministre de Louis XV A Bougainvil- "Quand le feu est à la maison, on ne s’occupe pas des écuries", la Vérité" publie : "Au reste, s’il y avait alors des écuries, des écuries d’Augias, A nettoyer de fond en comble, c'était assurément dans cette triste France du Régent des Logw#, des "Philosophes", de Voltaire, de Ohoiseul, de la Pompadour, de Louis XV, corrompu systématiquement A vingt ans, père de 10 enfants, par des conjurés courtisans et courtisanes, comme l’établit Proyart, historien documenté de Marie Letfksineka, reâne de France." C’était bien la peine de nous démentir quand noua opposions ces faits sue propos fantaisistes de M.Oauthe-ret.vous offre à des prix exceptionnels de bon marché tout ce dont vous avez besoin en fait de le : r/À 2 m Vâï % Z V Le Conseil Législatif s'est résigné et n accordé l'Abolition de la qualification foncière pour les charges de maire et d'ëcaevin de la ville de Montréal.Le "Pays” cp est heureux et tient A féliciter les membres de la Chambre Haute qui se sont ressaisis et ont compris qu'ils ne pouvaient marcher A rencontre df la volonté populaire.L’abolition de la qualification foncière est uns mesure de progrès qui marquera une date dans l'histoire de Montréal.E Vaisselle, Verrerie, )0( RIGOLO! Coutellerie, Bronzes, iMarbres, Articles de fantaisie et utiles pour la maison.T .ins de détail Trois m I I; I La "Vérité" nous fait l'honnour de par l 327 RUE STLaurent 533 5Tr(ATHERINE EST IÔ275T[Catherine Est nous dire qu'elle Ht le "Paye" DEVOIR.De notre côté, *! ; noue avouons ingé-niroment que nous feuilletons la "Vérité" avec un insigne PLAISIR, il n'y ii rien de tel pour désopiler.Bureaux et Magasin» de Gaos : 80.RUE ST-PIERRE, Montreal H >0( 36355*: )•( Ai i.« X 1 /flSi ("it" * m i C‘ *: -Uw r.;Æ {-% l‘.VV4 il - j.ifiti i WtiUVt I wmm sera — - - ¦ —Hgsssg " ¦ VW.V',1 M &as >iiZ> •y i yw ITMÛF ior's'ff,4; • K» •K «y B ¦ ¦/ ^ ,ÏL- ‘ : -f t , k -, v- “ft., flit Mk ' z s //umiu vx»xx\\\vxLv\Mk I ili ¦¦ Je ne veux insinuer I \ % iyz, i vi z W % i • t \ u.; E n.v M»V/i 1 V M V > a V ^ â* ‘ T ê I t —Vous comprenez, cher Monsieur Gouin, que je ne saurais partir sans venir vous dire au moins un petit bonjour î —Ah, Monsieur Bourassa, c’est gentil, Merci I mais faites attention de ne pas manquer votre bateau.Eh bien, cher ami, bou voyage ! amusez-vous bien et surtout PRENEZ VOTRE TEMPS .I \ f V \ cA i « » % & 1 « 4 par les éducateurs français de la province de Québec.£à v t £ Une commission spéciale — Allons, pas d'farces, soyez franche : Vos nom et 'prénoms, adresse, nombre de clients, bénéfices, impressions, etc., etc.-—Eh ben, mon p'tit, t'en as un œil î abc Pour étudier l'opportunité d’établir une bibliothèque publique à Montréal TORONTO AURA SON MUSEE /• V Aussi les premiers huit jours, vous avez le bec serré comme un serin gelé! Mais, quand on n'est pas muette, c'est pas mal dur de ne pas par-Qui prend mari, prend I Icr : alors vous voilà en tr.iia de b a pays”— et la petite touffe de violet- ragouiner en anglais et comme vous tes qu’une main sympathique vous a I Pouvez le peu que vous savez jetée au départ.comme un dernier I ^ont les bonnes (fui frappent à votre bonjour, pourrait en dire plus long I porte, chaque muti i, o"" r.t * -rs que bien d'autres de ce qui a dû sc services ^ accompagné d'un ' gred passer en votre cœur tout le lung de | morning” ! la route ! d’etre broyée entre m i ) Vous vous laisseriez aller, n'est-ce pas, constatant la cruelle évidence du dicton v* V.-ï 4 4 Un bouquiniste de la rue Pan et.DELICIEUX I (’€ U Un étudiant est accusé d'avoir Les principes de 1789 ?écrit, sur le compte d’un confrère, un article qu’il aurait signé d'initiale* quelconques.Une demi colonne suffit à peine à que | contenir son indignation.Il nie énergiquement être l'auteur de l'article ¦ Ce sont les "waiters” qui vous apportent le menu— il faut bien vous parliez, dites donc, si vous voulez manger ?.Ce sont les dames t'e I incriminé, et termine sa lettre par l’hôtel—ah! gentilles, celles-là, par I cette phrase: exemple ! et si je les croque en paw-1 " Afin, CETTE FOIS, de ne saut avec mes impressions (le voyage, | " favoriser aucun doute ou ambiguité au sujet de l'auteur, je signe an long.X t.Que diriez-vous d’arrêter enfin, après deux jours de toute vitesse dans un pays jamais vu, où à travers le brouillard, vous n’apercevez pas le plus mince horizon de vous dégonfler le cœur ?Le mieux que vous avez à faire, premier soir, vos larmes, quitte le lendemain, à I Ce sont les dames, qui veulent vous envoyer aux Chinois votre cargaison connaître, prises de pitié, je gage, Ives journaux quotidiens ont rendu j , Si nous nous permettons de rappc- de mouchoirs : puis, devenez raison- Pur vos lèvres qui nerveusement hc compte de la réception du nouveau Gaise et principalement pour la colo- 1er que l'esprit de la Révolution dont nablr’ P°ur ne Pas, autant que mordent, vos yeux toujours tournés Consul Général de France ; ils ont nie française attachée au Gouverne- s'inspire la France moderne est ho P°ssible.décourager celui qui «lu côté des vôtres, là-bas 22T22-**• STw£SSS$8SS&*^r3£T1; 3J2TZT cipaui mseours.més dans le monde, surtout au béné- , monde entier une ère nouvelle un votrc hlen-être, et qui, pour y arri- C'est à jamais l'heure de connaître Nos lecteurs seront heureux de lire! fi ce de ces deux mots : Justice et fait non moins important nue i’avè- ver- accepte toutes les abnégations et I du nouveau, puisque vous avez une le texte du discours prononcé par le I Egalité.| nement du Christianisme c'est nue «oll'e en son cœur peut-être plus de I phrase faite exprès ! docteur R.VIRecourt, président de Notre Société, Monsieur le Consul, j certaines catégories de gens plus I c*lili;r'n du'il n’en paraît avoir, la France Républicaine.est la dernière venue, sur cette terre ignorants qu'instruits nlus mnlfni Dites-vous bien que c’est pour vo- “Les membres de la France Répu- canadienne, mais elle est la plus nom- : gants que bienveillants’, plus haineux trc l,onb""r « tout cela arrive ; et bheainei, son Comité de direction, et breuse et la plus forte, puisqu’à : que charitables, se plaisent à vilinen- mettez-vous bien en tête que vous son Président, sont heureux de 1 oc- 1 heure présente, elle compte dans son der les principes de la RévnlnHnn I Otes, en quelque sorte, responsable de Please to meet you, casion offerte, pour venir saluer le sein 24G membres actifs représentant' française et ceux qui s’en insnirent son nouveau succès— oui, madame ! [amoureux qui vous promenez le soir I & lit disposition des amis du Beau de Représentant de la République Fran- environ 200 familles n’ayant pas peur ou qui les défendent P c’est une mission qui coûte beaucoup avec vos belles, et vous faites des I tous les coins de la province.La cé- çaise à Montréal, en la personne de de s’avouer les enfants de la France Vous nous pardonnerez Monsieur Me sacrifices, mais oà en serait le nœuds marins dans les doigts, tant I l’enthousiasme provoqué par la nou- Monsieur Bonin, secrétaire d'ambas- d'aujourd’hui, c'est-à-dire de la gran- le Consul de vous faire éètto 1,7 vrai mérite, sinon ?l'air de la.mer vous met d'amour au vcllc ™ venue.C'est dire qu'elle sc sade et consul général de France au de Démocratie française.profession de foi nue vous nnn.-riev Vous défaites vos malles avec hési- coeur ! I surpassera en nous tenant sous le Canada.• L’idéal de notre association est peut-être qualifier d'imnortime m„i= talion, sans goût, tellement heureuse Please to meet you.étrangers des charme de sa voix d'or pendant des Toutefois, nous nous permettons de éminemment élevé, puisqu’elle a pour qui pour nous est loyale et frinehe si tout de suite vous pouviez repar- quatre coins du monde qui regardez I heures que nous attendons avec im-vous rappeler.Monsieur le Consul, objet, d'après l’article premier de ses ct vient à son heure nutami’oii» =,,¦ tir ! Ht avec les rubans, les surprises les femmes corn mes des curiosités et I patience.que lors de l’entretien que vous avez statuts qui résumé tout : vira A démontrer une fois do i, ’ ajoutées par la maman ou les petites vemblcz les aimer jusqu’à vous met-1 ^ vente des billets commencera ¦S WM *@i 1*1 41 faire respecter.” Çûifl et à tous les descendants de la ! I El case to meet you, la mer, la XT_ ., x1, race française de le faire.Tous 1,s portraits de votre famille vraie mer.avec ses vagues qui cban- Nous sommes surtout des Ré pu bit- __.et ceux de vos amies sont rangés de- I tent et pleurent, ses navires qu’elle cains tolérants et sincères.Noua vou- vaut le grand miroir ; avec le petit ballotte comme des caprices.Ions voir la Fronce, plus grande, plus bouquet do violettes fanées, A qui Please to meet you, poignées de pmssante et plus respectée.Noua nous Représentants Ouvriers vos pleurs n’ont pas fait l’effet de mains qu’on donne à l’anglaise, com- (léclarons les partisans convaincus __ musique ; vous vous cramponnez A me ça—bang! un coup sec ! des principes de 1789, parce que ce ««p ,, .oes reliques aux heures où le courage Please to meet you, pays nouveau ¦BÉÉB”6 iR48COj'dftIr1 lul:mfme’, Québec^ """ CC"e dc nomme ooimWvcr votre rournve, ln de Pnrle?Bdécainrait.que la Revolution ^ un prcm,icr pnH (1“"s 1» %%%%de mondet,,' na^%: 5£ evnngén!ue8Ul8lTCgrandC8 Que lea ouvriers affirment leurs for- ^nglaïe tion comme Lamartine et comme le % , __ nu’en l’anercevnnt votre cœur vou- P.Lacordalre.drait crier : c’eet moi ! Lacordaire disait que la révolution fronçaise ment des principes évangéliques Un mot de Lamartine.—Texte d'un discours du docteur Vlllecourt a été l'épanouisse- •>v A le j'cn prends une bouchée A part est de pleurer toutes KUise de etrsert ! « « en f cet air Cette apparence lugubre, ennuyé de gens que nous rencontrons sont fréquemment dûs A son manque dc jugement dans fournisseurs.* * (Signature.) ) o ( le choix «le nef MAKY GARDEN • • • aucun de crt Nos clients n’ont Ils savent par expérience qu’ils achètent ici es* du chic.d( C’est le 9 avril prochain que Mme.Mary Garden, l’incomparable artiste | troubles, lèhre cantatrice a appris avec joie lyrique universellement choyée, offrira au public montréalais le concert qui fait d’ores et déjà le sujet do | lu qualité et du prix, ment prend des proportions si vastes que des trains spéciaux vont être mis militaires I Par ,Cfl compagnes de chemin de fer que tout ce correct nu potint de vue Please to meet you, lady ! Please to meet you, other ladies ! Please to meet you, toutes les ladies ! m / :/A l toiravl HOTEL FREEMAN.Rue St-Jacques.) o ( I! in r *'j .VISSO L.De LIMBOURG I DE PARIS Pédicure Spécialiste Le icul à Montréal qui donne le traitement GA- -ÿï RA NTI des cors H K'- % (ECLAIRAGE AU % oignons, ongles V incarnés, pieds J plats, transpira- ; lion des pieds, massage, etc.etc.lill (a \l> M GAZ) y Bros IntonalfH nvoc insnrlioiv» noir souples et réslstaut*.s .! ! 1 ! MARGOT.m .:•> OCO/ Plu» 49/0 d* Eclairage d Economie \ # ( ON LE DIRAIT » :c 35% • H On ne peut pas ouvrir un numéro de la "Vérité" sans qu'on v trouve un article ou une note sur Flachon.Faudra-t-il croire que les rédacteurs de cette feuille s'amusent vraiment i\ cette saleté ° On le dirait.i » xs\ ThTlVON OAS SAVlNoVlmlted.Catherine Ouest.13.19 yw i Consultations : 9 à 12 a.m.; 2 à 5 p.m.297 rue ST-DENIS, Phone Est 2109.82 Ste î i: )0< » i v; ^63798 iaflfâ*9C EflHMI F :m IffliBi—M ' 30 MARS, if 1 a - < ' »*/.iii LB PAYS • 9 ' m " t .4 les forces collectives en r« as marche L< V f Mercredi, le 3 Avril Une grande leçon de socialité individuelles dispersées forte personne collective faisant masse et pesée, au besoin bélier, briser toute résistance.les relier ensuite par la fédération.Ils ont ainsi franchi deux dégrés de solidarité : ils se sont unis sur place entre semblables, puis leur solidarité C’est par de semblables poussées, wmm mes ri té .la sondai ité entre semblables, tanée des mineuis eu Belgique, en Al- à bas, rendant nécessaire un travail entie individus voulant servir le naê- lemagne et en France.Chez nous, les de totale refonte et réorganisation Y rhnbitro A son livre sur la “Soli- T16 ^y8mc* Y.?118 ^tes-vous jamais paroles sont même allées jusqu’aux Je ne le crois pas.A mon humble cs- demandé ce qu il y a d altruisme, de projets.time, ces poussées signifient l’entrée dRflte .désintéressement poussé jusqu’au plus Qu'il surgisse pour cette fois en An- en mouvement de masses jusque-là A la base de ce formidable mouvo- absolu sacrifice, dans la poursuite gleterre seulement, n’est-ce pas déjà stables et passives, voilà tout.On rnt qu’y a-t-il?Un désir égoïste au ”sA.m®y0“® Propres à satisfaire l’in- formidable et fait pour donner le voit un poing tendu, mais au bout .« nj.-r g.% collective.L ouvrier mmeusr agis sateurs ouviiers que Ion croit flétrir mique arrêtée, et la vie sociale rame- trat économique et sodial.voit le l>rix des vivres dépasser son en les appelant des “meneurs”, cette née dans ses limites les plus réduites.C’est l’ère des collectivités ouvrit- salaire.Son égoïsme est naturel et a ,n‘tfation cette endurance n’eussent C'est l’existence de millions d’indivi- res agissantes et réclamant leur part EHEFHE3 siESH do le satisfaire par tous les nature même de leur travail ne les ment anglais se dérobât aux mesures trepoids.Les poussées ouvrières, obll-qui sont à sa portée.Répété avait disposés a un aussi large essor de salut public que les circonstances geront celles-di à se serrer, à faire de solidarité.( est de leur groupe- imposent.! place, à contracter d’égal à égal et ment par centaines et par milliers En somme, dans leur querelle tern- non plus à régir en souverain absolu.„ , „ nrri,in$nili,mt n,,'„ ,l!nH 08 ‘Y1 « 4,«Ltl0nS mIlniôrc8' c.’CHt blc, les compagnies et syndicats mi- Pais, plus tard, quand le travail des isolées tu prod liraicn, qu un des communications rendues rapides niers dévastent le terrain social tout mains se sera complété par le travail vague et confus murmure de détresse, et faciles par le produit même de entier et pas seulement le leur pro- du cerveau, oh ! alors, évidemment, depuis près d'un siècle, l'ou- (îllr travail souterrain que les mi- prc.Supposez qu'au moyen-Age les le# collectivités capitalistes ne pèse- blablc «*t substituer aux faibles per- , les relier ensuite par la fédéra#yon.ville : les gens de la ville seraient al- U monde entier reçoit des événe- Bonnes „ents d'Angleterre une leçon de eo-jolité qui dépasse comme force con-•nincnntc tout ce qu'on a écrtt en noce temps, d’Herbert Spencer A M.Ufrcd Fouillée et de Kropotlrine A I Durkheim.Et M.Léon Bourgeois lés A travers champs et villages chercher leur subsistance les armes A la main.une dans l’élection partielle pour le Bureau de Contrôle, pour VOTEZ POUR Ê a, dims son ministère du travail, un t^n poste d’observation pour ajouter un v V-' vivre, moyens A l,ult cent mille exemplaires, il sent huit cent mille tendances res- CVS il UC I if t écs «y.-, if: K / V ij -t': 1 EUGENE FOURNI ERE.KtiUUIESf’AT IN PACE v?CERCLE ALPHA OMEGA c, w » • .» Une assemblée contradictoire aura lieu lundi, 1er avili prochain, à 8 du soir, 25C Lagauchctière Est.La discussion aura lieu entre M J Vuille-mier, et M.Holmes.Etant donné le caractère et l'importance que prendra ce débat, un fera bien d’arriver de bonne heure si l’on veut trouver place.Les dames sont invitées.re A • v < * 4M /-t?sénateur Legris declare que la question des ecoles du Manitoba est enterree ' 1 4 / r A k % * I t \ Ln province de Quebec est-el.e en positioned'imposer son système d’ccoUs aux autres parties du Canada ,» WMT> .1 V • m* jf / Le Secrétaire.s» frjk Le discours prononèé au Sénat la semaine dernière par l'Hon.M.Le-gris, nous semble comme un dernier écho des cloches qui ont sonné le glas de la question des écoles séparées au Keexvatin.Nous nous faisons un devoir de reproduire les principaux passages de cette vibrante oraison funèbre où pointent des sentiments de condoléances et peut-être aussi de pitié ù l'adresse de notre province éplorée.L'Hon.M.Legris.—“ Je ne supposais pas que la question des écoles manitolmines serait introduite dans ce débat sous forme d'un amendement ou d'un sous-amendement, telle qu'elle nous est présentée actuellement.L’amendement est rédigé exactement dans les mêmes termes que celui présenté devant l’autre Chambre par le I)r Béland.J’ose dire qu’il peut y avoir eu des raisons de soumettre une pareille motion la Chambre des Communes, dont les représentants, —comme le savent tous les hommes publics,— sont souvent obligés d'exploiter la susceptibilité de certains de leurs collègues ; mais je ne vois pas pourquoi cette motion devrait figurer ici.II ari*ive quelquefois aux politiciens d’avoir recours A la stratégie pour placer leurs adversaires dans des situations embarrassantes, et, dans le présent, le but visé fut peut-être de maintenir certains membres du Parlement entre les cornes d'un lemmo.De semblables manœuvres me semblent hor.> de place au Sénat.Peu nombreux, je crois, sont ceux qui ont soutenu cette motion en supposant qu’elle pourrait jamais être adoptée.L'eussent-ils réellement cru, comme le fait mon ami l'Hon.représentant ne pensent pus que les représentants de Grand ville, d'bon.M.Choquette) de la Province de Québec, qui accords auraient sans doute refusé de dent tant d’attention aux écoles du 1 appuyer.Manitoba et du Keewatin, n'emploie- •le suppose que la plupart votèrent raient pas plus utilement leur force très sincèrement et honnêtement lors- et leur énergie, en les appliquant aux qu’ils approuvèrent l'arrangement écoles de leur propre province où le Laurier-Green way, il y a quinze-ans.système d'instruction primaire parait Nous nous en tenions là depuis ce très éloigné de la perfection ! temps, et je suis convaincu que tous, Comme je l’ai dit, je ne suis pas prêt comme moi-même, furent de bonne (et ce n’est d’ailleurs pas le moment) foi en défendant cet arrangement lors à entrer dans des détails à ce sujet, de chaque élection générale et toutes Des faits me frappent cependant : les fois que 11 occasion s'en présentera, alors que dans le Keewatin il Adopter la motion actuellement très peu de monde, si peu en réalité présentée au Sénat et demandant que que dans la plupart des endroits il des négociations entre le gouverne- serait impossible actuellement et penmen t fédéral et celui du Manitoba dant des années A venir d’y établir soient réengagées, équivaudrait à dé- des écoles, il y a dans certaines elarer que le règlement de la question ties de la province des écoles accepté en 1897 devrait être hautes régions du St-Maurice et de remplacé par quelque autre règlement.iu Gatineau, par exemple, une popu-.Je ne suis pas de cet avis.lation réellement importante, et on •l’ai toujours cru et je crois encore nc on n’a jamais fait aucune (lue le règlement de 1897 était le meil- tentative pour y créer des écoles.Ives leur qui put être établi, vu les cir- enfants y sont élevés dans l'ignoran-constances.Tout autre gouvernement ce absolue.J’ai appris que le que celui de Sir Wilfrid Laurier n’eut état de choses existe plus ou moins A pu mieux faire ; je pense honnêtement travers le Nord-Ouest de Québec et fait aussi bien.Je dans t>caucoup d’autres régions de la province.Malheureusement, il ne peut et être que fort peu question de la condition du peuple de la province de mes collègues de Québec, quant A l’instruction.Ne semble-t-il pas A mes honorables par mes honorables collègues.J aimerais savoir toutefois si ces messieurs >MI -1 ¦» L'es Z Iw.Charles Lavallée K de 1 ta % > le Maison Fondée ru 1853 85 BOULEVARD SAIN ! • Téléphone Main 554 INSTRUMENTS DE Airsiyl E El MUSIQUE EN FEUILLE.-Assortiment le plus complet et rnell leur marché du Canada Réparationh de toutes sortes faites sur les lieux Agents pour Besson & Ov, Londres Aüg., Polisson, Guinot & Cio de Lyor France.York & Sons, de Grand R* aids.M1cb de V m vec a u on t r.on.y U îv • : b la t vi.tr çz ï ayg ites partie Québec, les I*- VOTEZ pour l’expérience municipale.VOTEZ pour l’expérience commerciale.VOTEZ pour la prospérité de la ville de Montréal.1 de r&i s le aise OCCASIONS D’AFFAIRES Sa thic ?y Que les citoyens fS- 01 même g=™= .».-on l0n,C Mn h,elli' ACHAT et vente ne stocks, bons,debentures, etc.Prêts sur hypothèques.B m Propriétés à vendre .pu à échanger contre lots à bâtir.Terrains, qu aucun n'ctit pense également que si le parti libéral était aujourd’hui au pouvoir, que le même projet, de loi était de- | vaut le Sénat, Grand ville et de Mille lies (M M.Choquette et David) n’auraient pas plus collègues que si la province de Qué-p réson té leurs amendements que ceux bec obtenait de meilleurs résultats qui ont soutenu le même amendement scolaires et d'instruction générale, ses A la Chambre des Communes ne l'eus- représentants seraient plus A même sent fuit, si le projet de loi avait été de parler avec autorité, lorsqu'ils rédéposé par un gouvernement libéral.< clament comme un droit constitution-II me reste peu de choses A dire au- ' nel, rétablissement de leur système jourd'hui des amendements présentés | dans l'Ouest du Canada" VOTEZ POUR J.B.CLEARIHUE terres, limites A bois.Administration de suc- trt £T> cessions.J.B.D.LEG ARE.St-Jacques, Main 6C29.11 Rue 1 an.M Z, AU BUREAU DE CONTROLE r.¦ vas PROFESSEUR DE VIOLON Ç) % S35%§ Mars.Toute cette joie printanière sc faufila dans la maison, sc fixa aux murs, s'accrocha aux rideaux, fouilla dans j nus, et, soudain, dans la tiédeur de tous les coins, dansa sur les meubles, I l'air une bise glaciale passait qui ge-habilla do reliures somptueuses et m- >'üt lc.cccur ,'lcs hommes et des plan.W livre „ ,, £t 1° rayon dec poètes, qui savent chan-1 ia|BHCr derrière lui cette douceur qui ter si bien la saison de joie avec des | fait lc charme des soirs de mai, et les mots de nectar et de miel, fut plus ¦ belles illusions, nées à sa clarté com-étincelant que les autres.Le feu ne I mc \QS' papillons diaprés, s'évanouis-crépita plus dans la cheminée, et le | gaient dans la froide miitido février, jour lumineux fit s'envoler les longues songeries devant la flamme capricieuse.Les génies de l'hiver, qui sèment la monotonie et font se traîner les heures, qui engourdissent l'âme dans une tranquillité de marmotte, s'enfuirent de la pièce, étonnés, lorsque par la fenêtre grande ouverte, le vent qui portait le printemps entra comme un roi.Dans les bois, loin de la ville, fut un hymne de triomphe.Lorsque le grand chêne annonça que les rafales du nord ne secoueraient plus sa tète altière, que sous la caresse enso-l Mais la nature leillée les pousses nouvelles germe-1 suit son œuvré raicmt, qu'à l'ombre des arbres vicn-lla vie coulera à flots, les oiseaux draient encore s’asseoir les amoureux I chanteront éperdument, les mots de et que l'écho des baisers se mêlerait I tendresse reviendront aux lèvres des au frlsselis des feuilles, toute la forêt I amants, le soleil versera sa chaleur palpita de bonheur.Les lapins mi-1 bienfaisant au brin d'herbe, un rent le nez nu bord de leurs terriers, I cantique de reconnaissance monet lorsqu’ils aperçurent le ciel bleu I tern de toute la terre vers lui; et ce et humèrent comme une odeur de j sera le vrai, le bon, le pur prin-thym, ils se mirent à gambader com-1 temps do jeunesse et d'amourI me des fous.Les écureuils nq firent qu’un bond d'une branche à l'autre.Les merles sifflèrent à tue-tête.Des | Paris, 10 mars 1913.couleuvre# chatoyante# ## détendirent L.GUKNET'VE.IVintre Decorate.BEL!VRAI', Artiste IVintrv R.Canadian Nursery Co., Limited, • MONTREAL "La Décoration Moderne” B.A., LL.M.10, PLACE PHILIPPS, AVOCAT Edifice Trust 6 Loan, Encadrement et Importation de Photographies d'Art, Statuettes, Moulages Grès, Flammés, etc.Grand choix de Tapisseries.Entreprise Générale de Peinture, Enseignes Fresques et Décorations, Etc.La lager Regal est une biere pure, faite des meilleurs ingredients.Elle est un bon tonique pour l’appétit et la digestion.Commandez - en aujourd'hui.Chez tous les épiciers et dans tous les hotels.Hamilton B reiving Ass'n, Limited HAMILTON 30, rue St-Jneques Lc zéph’.r qui apporta sur scs ailes l'arôme des fleurs, qui fit disparaître les frimas, et fit croire un moment à la résurrection du sol, s'en est retourné vers les bords enchanteurs oà règne une éternelle beauté, et lc faux printemps s'est démasqué.Il a repris son visage ridé, son rictus de bonhomme hiver.Il prodigue sans merci les averses et les giboulées.Les arbres grelottent encore et les passants frileux se hâtent sous la pluie qui les pénètre jusqu’aux os.MONTREAL Tel.Main 3240, _5?!\ MONTREAL 698.RUE ST DENIS.Boucher & Mercier BELL TEL.EST 5713.mSL > Marchands- Tailleurs Monument National.I Salon d’Optique Franco-Britannique •I co 292, Rue St-Laurent.Montréal.Tél.Bell : Main 1466.Rod.Carrière} Henri Senecal ) G mut1, choix de ce qu'il v a de mieux eu LORGNONS et LU N K TT HS.YKUX ARTIVieiKl.S, Salon* privé* pour 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___ RsnMMnil I j .& : ';Sw HMIfW HSHRUK , i .________________________ | .nrrr LE PAYS, 3.MARS .91, MÊ Mm £38 S» J*» fî i'.' \ JF m it VJ Ki 3* À* % I* î«) Rlvn • .m r ONSEILS DE BEAUTE ., ., ., .- '’I'' i nor, avec toute compagnie semblable ; (o) Lover et aider À lever des fonds, et 'aider au moyen de bonis, prêts, promesse, endossement, garantie d'obligations, debentures ou autrement, valeurs ou autrement de toute autre compagnie, ou corporation, et se porter garants de l’exécution do contrats^ par toutes telles personnes avec lesquelles la compagnie aurait des relations d'affaires ; (p) Placer les fonds dont la compagnie n'aura pas immédiatement besoin eu la manière qui sera déterminée do temps A autre ; (q) Distribuer entre les actionnaires do la compagnie, en nature,, toute propriété ou tous biens de la compagnie, et en particulier toutes actions, débenturea ou valeurs de toute autre compagnie ou compagnies qui auraient acheté, pris ou autrement acquis, soit en totalité ou en partie, la propriété, les biens ou engagements de la présente compagnie ; (r) Vendre, nrrenter, échanger, ou autrement disposer de toutes les entreprises et biens de la compagnie ou d'une partie ou portion de scs entreprises et biens soit en une seule fois ou de temps A autre, selon que la compagnie le jugera A propos, et pour la compensation et aux termes et conditions que la compagnie jugera venablcs ; le prix d'achat pourra être payable en tout ou en partie selon que la compagnie le déterminera, actions, obligations, débentures, ou autres valeurs de toute autre compagnie ou corporation dont les objets sont en tout ou en partie semblables A ceux de la compagnie ; (s) Conclure des conventions tout gouvernement ou autorité suprême, municipal, local ou autre, qui ront jugées propres A atteindre les objets de la compagnie i; d'eux, et obtenir de tout tel gouvernement ou autorité tous les droits, privilèges et concessions qu'il désirable d'obtenir, et exécuter, evr et remplir ou vendre et disposer île tous tels arrangements, droits privilèges et concessions ; (t) Faire et autrement disposer de toute# sorte# de patente#, Invention#, marques de commerce et nom» de commerce se rattachant aux objet# de.la compagnie d-deemu énumérés ; (d) Emettre et répartir comme acquittées des actions du capital de la compagnie en compensation de travail fait, garanties donnée# ou consenties ou services rendus ou à rendre pour atteindm les objets de la compagnie, y compris les services rendus ou A rendre par les promoteurs de la compagnie ; (e) Exercer toute autre industrie semblable soit manufacturière ou non, « rattachant A l'industrie de la compagnie.La compagnie exercera industrie par tout le Canada et aiV leurs sous le nom de MThe Presto Heater Company, Limited", avec un capital-actions do cinq cent mille dollars divisé en 5,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie en la cité de Montréal, dans la rince de Québec.Daté du bureau du secrétaire d'Etat du Canada, ce 12è jour de 1912.taire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 13o jour de février 1912, constituant en corporation Walter George Trench, Inventeur, Charles Joseph Eugène Oharbonneau, notaire, James Pennington, comptable, Thomas William Philander Patterson, secrétaire, et Charles Emile Parlscau, étudiant, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes: (a) Entretenir, acheter, vendre et faire le commerce de toutes sortes d'explosifs et de munitions d'une nature quelconque et des divers articles employés dans leur fabrication, et do tous leurs produits secondaires et de tous les articles qui les composent, en totalité ou en partie, et tous les matériaux, substances, appareils et choses requis ou reliés A la fabrication, préparation, adaptation, usage, inflammation ou service d'explosifs et de munitions, ou A leur emballage, emmagasinage, transport ou disposition ; et exercer Vindustrie de manufacturiers et marchands de pièces d’artillerie, armes portatives, armes A feu, et toutes leurs parties, pièces et accessoires, ot do toutes tes de matériaux, machinerie ou appareils nécessaires on utiles A la production de ces articles : (b) Manufacturer, Uj- â j m ¦ s mix DONNES AUX FEMMES PAR Mme UN A CA VAU ER I ¦ fi»., : - 9Sr': ^ Wl A s.* - v exclusion ¦> i-'.1-1 verre à womoaux I soir, ni en chemin de fer.Pour bien 1-2 verre à bordeaux saigner ses yeux et les débarrasser de leur pat ï 1915 toute poussière, il convient de donner des bains chaque jour.tbu: com Billets bons pour partir avril et bons pour retour» 15 avril 1912.Pour ce faire, on utilisera Peau de roses ou de fleura de sureau, dans une oeillère.Il faut surtout avoir soin que les yeux se reposent de temps en temps, dans la journée.Lorsque vous avez A faire une besogne qui no nécessite pas la surveillance des yeux, fermez-les.C'est pour eux une bonne détente.Les parties voisines de l'oeil doivent être massées doucement au cold-cream quatre A cinq minutes au plus.Frottez doucement, en rond avec l’index et le médium en partant du coin de l’oeil.A 1 aide des mêmes doigts lisses les muscles des parties supérieures des pommettes.Un troisième massage s'exercera le long des sourcils.Ne touchez jamais A la peau douce et flasque qui se trouve en-dessous de l’oeil et qui se ride très facilement.La lanoline est excellente pour faire pousser cils et sourcils.b jeudi LT jUKqu', cin, #3 Roi son fchu 8KUY1CK J>« Tl(Alv Laisse Montréal, Windsor, A 9.00 com dan Snre de iu a.m.et 8.0û fins P.m.( Excursions de P entre toutes les g,ires Port William et de Pliât Detroit et 8ault Ste-M.'J'1 pour Buffalo, Black Bock —n Bridge et Niagara Palis’ ly“#ios s\&t'‘jrsL'ïr-*; PRIX D’UN BILLET SlMpt v PREMIERE CLASSE Rf'US pour départ du \ inclusivement.Limite de avril 1912.et 0 • b(* diet- aqucs I ,canad4 ainsi sera pro- des qu* achc Mlch nir, mars Thomas MULVEY, Sous-secr6taire d'Etat.Laflamme, Mitchell & Chenevert, Avocats des réqaérants.12—4 ins.sorti cous trav loue aor- DR U ou u au $ retour l'U eu totalité ou en partie, tous produits, substances, machines, outils, articles, appareils ou choses se rattachant A la fabrication ou A tout ptocédé de fabrication auquel l'outillage, machinerie ou propriété de la compagnie peut de temps A autre être utile ou vena b le ; (c) Acheter, prendre A bail ou en échange ou autrement acquérir toute propriété mobilière ou immobilière, y compris les usines, matériel, machinerie, droits de prise d’eau et droits, d’auteur, vent ions, marchandises en magasin et effets employés clans l'industrie me susdit ou s'y rattachant ; con- outi • H lo tes va u) sus, uu C d'au susd AVIS en BUREAU DES billets 213 rue St-Jacques.Téléphone • 3732-3733, Windsor.Après dix minutes de massage cold-crvam, il ne reste plus qu’A se livrer au sommeil pendant huit heures, chaudement couverte mais dans une chambre très aérée.Si quelque rougeur était apparue, il conviendrait de se recouvrir la peau d'une pAte faite d'amidon délayé dans ., ., l'eau.Ensuite on s’envelopperait le f main droite puis la gauche sur les visage d’une serviette en bandeau, at- contours du menton d’un côté A l’nu-i tachée au sommet de la tète par une i *rc* Ensuite, il faut, au moyen ; épingle de nourrice.j trois doigts du milieu, frotter lente- ment et d'un mouvement circulaire les I muscles de bas en haut.N'oubliez pas que c'est suivant port de la tète qu’une femme modifiera l'aspect de son cou.Portez haut la tète.TAchez.en dormant de vous passer de traversin.Dormez sur le dos.le menton pointant en bas.au LE MENTON ET LE COU.Mtit Avis est donné au public qu'en vertu de la loi des compagnies de Québec.il a été accordé par le lieutenant gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du quatorzième jour de mars 1912, constituant en corporation MM.Sydney Gellen Hyman, courtier de la cité de Brockville, Ont., Joseph Stephen Miller, courtier, Annie Petteway, épouse de Joseph Sttpheu Miller.Louis John Marier, courtier et Charles Joseph Eugène Charbonneau, notaire de la cité de Montréal, dans les imita vanta : ou aux gares Viger L’empâtement du menton est un des premiers signes de la vieillesse.Il peut s’éviter par des soins intelligents.Avec un cold-cream très pur, passez coû- te iv vu tout et c’ en i ter, avec iMMIÏN Tri: 8C- ou aucun VACANCES de P A Q UEsj% autres licences, privilèges, droits marques de commerce, iti- des trei que Pour garder aux yeux leur bril- | lant, baignez-les aussi souvent que .vous baignez votre visage avec une œillère d'eau de rose.9.Pour éviter le double menton.S.Des billets aller et retour «ercr• F3 vendus entre toutes let gares du c nada, ainsi qu'à Mnsseim Spring / fl Swanton, Vt., Rouses Point 1 Island Pond, Vt., nu prix D’UN BILLET SIMPLE MIERE SLASSE Départ, du 4 avril au si veinent ; 1912.sei* sera exer- LA CHEVELURE : coin* trej le Y.der Mme Lin a Cavalieri signale 1er pellicules comme les plus grands mis des cheveux.«ï sui- Y., (d) Construire, entretenir et mettre en service sur la propriété de la compagnie toutes les usines et tramways, ponts, réservoirs, flumes, barrages et autres travaux et facilités qui sembleraient directement ou indirectement avantageux pour les objets de la compagnie ; de cane- dormez lu tête basse.Le plus bas sera le mieux.lus Acquérir par option, achat, des dons et souscrire pour tout objet propre A favoriser les intérêts de la compagnie, et créer et contribuer aux autres projets personnes employées DE PRE.i louer et posséder autrement des immeubles construire des maisons d'habitation et toutes autres bâtisses disi 10.Pour rafraîchir une figure des- j eîl afîligées, il eonrien- séchée, baignez-la le plus souvent pos- | c^ru ae laver votrv chevelure tous les riblo avec de l'eau aussi chaude que i°urs» pendant une semaine.Frottez • Défiez-vous aussi des lignes qui vous pourrez la supporter.I vigoureusement la tête avec une peti- marquent devant l’oreille et qui s'é- ; te brosse, puis avec les doigts, rincez tendent vers le bas de cet organe, copieusement et surtout ne séchez pas j Vous y remédierez par le massage cir-par un procédé artificiel.Essuyez vi- culaire exécuté avec les deux mains A veinent avec une serviette.Frottez le la fois.Le bandeau d’oreilles porté crâne avec les doigts jusqu A séchage au lit vous aidera aussi puissamment, complet et frottez les cheveux par j Enfin, pour terminer, quelques repetites masses entre la paume des • commandations d'autant plus utiles ' â signaler qu'elles passent souvent ou ter , 8 tiWl indu, limite de retour.10 avril fonds de pension et pour le bénéfice des par la compagnie, ou les femmes, veuves, enfants ou dépendants de toutes telles personnes, et souscrire ou garantir des deniers pour toutes fins de bienfaisance ou publiques ; (u) Faite tous les autres actes et choses sc rattachant aux objetfe ci-dessus ou de nature A les atteindre, ou aucun d'eux, et exercer toute industrie, manufacturière aux fins et haut, sur tels immeubles ou pour aucune partie d’i-ceux; vendre, louer échanger tels immeubles Partie dlceux.en disposer ou en faire le commerce autrement, et développer, subdiviser et tracer toute telle propriété en lots A bâtir, rues.ruelle.carrés ou autrement ; Faire des prêts aux acquéreurs ou locataires de toute partie des compagnie pour tion ou autre* améliorations, et avec l'approbation de la majorité des actionnaires pou- aider au moyen d' van ces ou autrement A la construction et A Ventretien des chemins,rues, aqueducs, é go fits et autres d’amélioration calculés A rendre la propriété de la compagnie pius accessible et pour augmenter sa valeur ; Acquérir ou posséder ou autrement faire le commerce de stock, obligations.dében tares, actions, inscriptions ou garanties de tout individu, gouvernement, état, verain ou autorité se lirai dû vi cl tv font CODÛ dit, transporter, ou aucune l.E TEINT Excursions de P (O Construire, acquérir, posséder, gérer, affréter, exploiter, louer et renter toutes aques Pour avoir un beau teint, il ur- sortes de vaisseaux A vapeur vt voiliers, bateaux, remorqueurs et chalands et autres navires, quais, bassins, élévateurs, entrepôts, hangars A marchandises et autres bâtiments nécessaires ou convenables pour les fins de la compagnie ; Construire ou acquérir par bail, achat ou autrement vt exploiter des usines et installations duc tion, la d’eau, de chûtes d’eau, de force d’énergie A vapeur, i mu tique, hydraulique produire, créer, développer, par bail ou autrement, et contrôler et généralement céder et utiliser, vendre, arreu ter ou autrement cette eau, chutes d’eau, énergie A vapeur, électrique, pneuma- ï tique, hydraulique vt autre, toutes les fins et usages pour lesquels \ cette force est adaptée ; pourvu toujours que si les droits, privilèges et pouvoirs conférés A la compagnie par le présent paragraphe au sujet de l’acquisition, l’emploi et la- disposition de force ou énergie électrique, hydraulique, sont exercés au de la compagnie, ils seront subordonnés A tous les décrets et règlements des autorités provinciales et municipales A ce sujet ; faut avant tout du repos.Puis il convient d’éviter soigneusement les mets défavorables.Les fruits de toutes sortes absorbés le DE MONTREAL A •*r BOSTON ET NEW-YORK Sa 511.45 RETOl H pas UivL ET mains.matin sont excellents avances au moven de 512 30 Ri:toi:r IK-part, jeudi 4 avril .limite I tour.If.avril.I Si vous voulez de ttraux cheveux.I inaperçues : brossez-les tous les mutins, longue- Xe rangez pas trop, ment, quarante ups de brosse envi- Ne vous mordez pas les um.^colifirw compliqué.épingles et le fer.De temps en temps, faites faire votre chevelure une cure de repos en demeurant chez vous! les cheveux dé- polir le teint.Voici maintenant les soins particuliers indispensables après le bain journalier : Asseyez-vous sur une chaise basse, en face d’une glace, et commencez A vous masser lentement la r gure avec les doigts enduits d'un bon cold-cream Surtout ayez soin de tracer constamment des cercles.F lacez -vous en pleine lumière, épiez le moindre pli et continuez aussi longtemps que nécessaire, sans oublier une minute de songer l’importance d- votre besogne.Voici maintenant la recette du cold-cream A utiliser : U1UI *mmeubles de la les fins de construc- viu« 1)10 dt$p gou ou non, rcdiée objets énumérés plus Vt quo lu compagnie croira capables d'être avantageusement cés par la ¦ croître directement yi) Excursions de Colons Des billets aller ut retour l'Ouest du Canada, vS6 Chicago, r*.ront vendus les 2, 16, 3u avril; \\ mai ; 11, 25 juin ; y, 23 juillet ; G, 20 août ; 3, 17 septembre.A des prix très réduits.PRIX REDUITS POUR LES RENTS POINTS DE LA PACIFIQUE Jusqu'au 15 avril inclusivement Passage simple de seconde classe pour colons de MONTREAL Via CHI CAO O A Nelson, Westminster, C.Spokane, Tacoma, Wash., et Portland, Ore.San Francisco, Los Angeles, San Diego, Cal., Mexico City, Mex.Prix réduits pour autres endroits WAGONS-LITS POUR TOURISTES pour la provente et la disposition excr- a- t compagnie, ou censés , , e - ou indirectement la valeur de la propriété ou les droits de la pour ac- - lijt Hiv: n^'i np: pur: ••ngi acii aUt( et 1 avtl l-ag met tren Ne restez pas plusieurs jours ou sans à sortir.électrique, pneu-vt autre, et acquérir travaux 28.compagnie, ou les rendre profitables.La compagnie industrie par tout le Canada leurs, sous le nom de sives, Limited.Ne prenez pas l'habitude de courber tes épaules.a- | Ne faites pas de grimaces en tant.Ne négligez pas de vous baigner les pieds tous les soirs.Ne tenez pas une épaule plus haute *a pousse .que Vautre.Ne portez pas de chaussures, des gants ou un corset trop serrés.Ne sortez pas immédiatement vous être lavé le visage.N oubliez pas que la santé est la 1 base de la beauté.exercera son , et ail-rrench Explo, avec ur, capital-actions de cent cinquante mille dollars divisé en 1,500 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d'affaires la dite compagnie sera en la cité «le Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire tat du Canada, mars 1912.faits, et en leur faisant prendre bons bains de soleil.L'eau de quinine est excellente pour faire pousser les ' cheveux.La décoction de camomille est A r -• 'ranimes commander pour stimuler .500 des cheveux.500 | Pour les cheveux qui grisonnent il .20 I n'y a qu'une ressource • se servir du .20 j henné.Par- DIFFE->TE I)V « 11 ( disposer de force ou possession, de toute compagnie incorporée ou non incorporée ; Acquérir aucun des susdits ments par souscription originale,sou-I mission, participation dans les dicats ou autrement, ou non et faire les paiements d'iceux lorsqu’ils sont demandés ou ce de demandes ou autremènt les .e sumer ou souscrire conditionnelle- ob.igations de toutes manufacture ou j un j Faire toutes telles autres cho- ment ou autrement, changer les pla- autre corporation, exerçant une in- ses conduisant directement ou indi- cements de la compagnie et en géné-dustne similaire à celle de la compa- j rectement A la réussite des objets ci- ! ral vendre, échanger, mettre A profit smie.et de fusionner avec toute com- ; dessus, et faire toutes ou certaines aucun des biens de la compagnie, pagnie constituée pour l’exploitation des choses ci-dessus comme directeurs, en disposer *»t en faire le commerce d'une affaire similaire ; agents ou représentants et exercer autrement ; (d - Acheter, louer à bail ou acqué- tous pouvoirs conférés par le dit acte Offrir pour souscription publique nr an*rement et détenir, utiliser et j des Compagnies.Les affaires ou in- autrement favoriser ou aider A placer profiter , de toutes ou de certaines tentions de la compagnie sont de fai- aucun des susdits placements, donner propriétés, franchises, achalandages j re de temps en temps un ou plus des toute garantie A tout tel placement de fouis, droits, pouvoirs et pnvilè- 1 actes ou choses exposées ci-avant.Et acquis par l'entremise de la corapa-ges détenus ou profitant A toute per- | tout pouvoir accordé dans tel para- guie ou fait par icelle, recevoir les sonne ou maison de commerce ou A graphe ne pourra être limité ou a- documents et valeurs pour la sûreté, toute compagnie ou compagnies ex- moindri par référence ou déduction transmission ou dépôt, agir plot tant ou formées pour exploiter des t*rm*s d'un autre paragraphe.La agent pour toutes fins ; | une industrie en tout ou en partie compagnie exercera ses opérations Agir comme patrons, agents ou pro- .6226,80 similaire à celle que c^tte compagnie pur tout le Canada et ailleurs sous cureurs pour la vente de la propriété, .125.01 est autorisée A exercer, et payer pour le nom de "The Columbus Rubber les placements, maniement, prCt.paie- 272.70 tels propriétés, franchises, achalanda- Company of Montreal, Limited," avec ment, hypothèques, obligations, bilges de fonds, fruits, pouvoirs et pri- un capital-actions de quatre cent lets, promesses par écrit et autres vilèges, totalement ou en partie mille dollars, divisé en 4,000 actions garanties ; comptant ou totalement ou en partie de cent dollars chacune, et le princi- Faire les affaires de courtiers d'as-eu actions libérées de la compagnie pal lieu d affaires de la dite compa- su rances et d'agents d'assurances ; ou autrement, et se charger des res- mie sera en la cité de Montréal, « en Acquérir, posséder vt mettre nonsabilités de telles personnes, mai la province de Québec.opération, les affaires, franchise, sons de commerce ou compagnie ; Daté du bureau du Secrétaire d'E- éprise, propriété, droits, privilèges, (ei Payer toute personne ou com- tat du Canada, ce 22èmc jour de baux, contrats, immeubles, stock, pagnie pour services rendus ou à ren- mars 1912.biens et autres droits que la compa- dre en plaçant ou en aidant A placer THOMAS M LT.VE Y peut légalement acquérir en ver- ou en garantissant le placement de Sous-Secrétaire d'Etat tu d'icelles A une juste valeur d [ceux; toutes actions dans le capital de la GFOFFRTOV & rr.WTTr Emettre des actions acquittées et compagnie, ou de toutes debentures ' , .1 1 fce non sujettes A appel, obligations ou autres valeurs de la compagnie, Avocats des Requérants, autres garanties de la compagnie en ou dans ou autour de la formation ~ ' ms* paiement ou partie de paiement de ou promotion de la compagnie, ou la .— tous biens meubles et immeubles, conduite de ses affaires ; droits ou autres biens acquis par la (f) Prendrn part A la gérance, la AVIS compagnie sous aucun titre ou pour surveillance, ou le contrôle des affai- services rendus par voie de promores ou opérations de toute compa- - motion ou autrement.gnie ou entreprise ayant des vues sem- Avis est donné au public qu’en ver- Vendre, louer l’entreprise de la com-blables en tout ou en partie à celles ^ (ie la première partie du chapitre pagnie ou toute partie d’icelle, ou en de cette compagnie, et pour ce propos ^Arde*/S,ta^ut8 révisés du Canada, disposer autrement, pour telle consi-engager et payer tous directeurs, wob, désigné "Loi des compagnies", dération que la compagnie peut juger comptables, ou autres experts ou 11 a été délivré, sous le sceau du se- A propos, ou s’amalgamer avec toute errtaire du C anada, des lettres pa- personne, société ou corporation fui- iQ?o CD da • 4 u ^me j°ur de mars sant les affaires en tout ou en partie r constituant en corporation semblables A celles de cette com- -uUaghan, avocat, Robert pagnie, aux termes et conditions qui 1 >?/*' u 'n116' comptable, Holsey Lor- peuvent être jugés A propos, et en ne .iitehell, agent d'immeubles, Jean paiement de la considération d'icelles >rnest Saucier, propriétaire de mi- accepter de l'argent ou au lieu d’ar-., , ' sténographe, gent, des actions acquittées et non tous des cité et district de Montréal, sujettes A appel, obligations, dében- ,.ans .province de Québec, pour les turcs ou garanties ou autre propriété }!,s suivantes : — (a) Acheter, ven- appartenant A la compagnie; c e, n-goci^r et faire le commerce gé- Aucun pouvoir octroyé par les pré-n râlement de toutes sortes d'appa- sentes sera limité ou restreint par reils de chauffage et de leurs diverses l'application ou l'Interprétation de pi • .es et de la machinerie et des ma- tout autre pouvoir ainsi accordé ; •riaux employés A leur fabrication Faire toutes autres choses en rape de toutes fourniture de plombiers port ou utiles A l'acquisition des sus-e f.c poseurs d appareils A gaz et au- dits objets ou aucun d'eux, et mettre ns , .anufacturer des régistres gé- en opération les susdits objets soit n raleurs de vapeur, chaudières, ca- comme patrons, agents, courtiers au on »res, fournaises A air chaud,four- autrement, boum le nom de "The Real-neaux de cuisine, poêles, grilles et au- ty Loan & Investing Company of entres- appareils et accessoires de chnuf- nnda, Limited", avec un capital to- de, toutc mftchinerie, fontes tal de vingt mille piastres ($20,000,-et pièces nécessaires ou employées A 00) , divisé en deux mille (2000) ac- ;tt manufacture d appareils de cbauf- lions de dix piastres ($10.00) ehacu-fage généralement que ce soit pour chauffer par la vapeur, l'etiu chaude ou l'air chaud, utilisés séparément ou conjointement; et manufacturer toutes sortes de fournitures de plombiers et de poseues d'appareils A vapeur, et généralement exercer l'industrie de fondeurs de toutes sortes de métal, et fontes de métal et autres minérale ; (b) acquérir et prendre, vendre, ou autrement disposer do toutc industrie d’une nature semblable ou Intérêts ou contrôle dans toutc industrie d'une semblable A celle que la présente compagnie est autorisée A .exercer, et les payer en deniers comptants, obligations ou actions acquittées de la présente compagnie, et se fusionner avec toute autre compagnie engagée dans une entreprise de même nature ; (c) Acheter, arrenter, acquérir, soue-louer pour sou- Eau de roses .Huile d’amandes douces Cire blanche d'abeilles Sperznacéti.Huile de Roses.Si l’examen disparaître en place- Vnncouvcr, Victoria, A.Seattle, après y d'E- ce 12ème jour de eu ni ta i fan net! val» coin 3 ?LES YEUX syn-soit acquittés 547.70 minutieux du visage v appliquant.A l'ai- l THOMAS MULVEY, fl oils-Secrétaire d'Etat.•1.E.CHARBONNEAU, Notaire.Procureur des Réq itérants.Les yeux ont deux grands ennemis: JAVOTTE.pneumatique ou autre, dclA du la propriété en avan- ns- C 549.00 avis de faillite re, 11—4 ms.tern «les IMlg tou non Coi Vvv Laissant MONTREAL O O, les lundi, mercredi et vendredi à 10.30 p.m.Re : pour CHU A (g) Acquérir par concession, achat, licence ou échange et utiliser et plotter ou autrement faire valoir toutes patentes ou droits de brevet, brevets d’invention, licences, secrets, marques de commerce, sins industriels ou autres droits et privilèges que les directeurs croiraient désirables pour les fins de la compagnie ; (h) Acquérir les bénéfices et travailler et développer tous contrats entreprises qu’il serait jugé opportun d'acquérir ou d'adopter pour la vente ou l'agence de tous matériaux reliés A l'industrie de la compagnie, facturés ou non, et conclure et complir tous contrats relatifs A la vente, l'importation tion de ces matériaux qui paraîtront avantageux pour les intérêts de la compagnie ; ri) Acheter ou autrement acquérir ou se charger de la totalité ou d’une partie de l’industrie, propriété, biens, droits ou engagements de toute sonne, société ou compagnie exerçant une industrie dont Icb objets sont en totalité ou en partie semblables A ceux de la présente compagnie ou en possession de propriété convenable propre aux fins de la présente pagnie ; ou J.E.POITRA5, Marchand de Chaussures 1895, Notre-Dame Ouest.Vente par encan public mercredi le 3 avril prochain à 11 heures a.n., chez MM.Marcotte Frères, encanteurs 69 rue St-Jacques, l'actif mobilier et immobilier suivants : ex- AVIS Pour l'accommodaiiuii «le passagers porteurs de billets du pre mière ou de seconde classe.Ku 4 ».* .4 ¦'¦'¦« .' '' 1 Si./ 11 ! 4 t J *» • «/' ri m Wf LE PAYS, 30 MARS 191s I \ V-v Lu — • - • AVIS ' (•) Préparer, enregistrer, aohctor privilège» ot frasctrisoe néeeôtirea ou autrement acquérir toutee marques Pour exercer les pouvoirs ct-deeaus do commerce ou autres, brevets, mentionnés ; WBmmmu VÊmmm dûvelopper ou accorder des licences lets et d’articles do toutes ou privilèges A leur sujet ; m ».M Avis eat donné au public qu en vertu de lu première partie du chapitre 7a des Statuts révisés du Canada, 1906.désigné Loi dos Compagnies, il it • bès dicter des maisons pour vendre, et acquérir, acheter, détenir, vendre, céder, four-manufacturer, et produire toutes sortes de matériaux pour servir ù la construction et ù.l’équipement do ces prives, et sous- .LE GIN "CROIX ROUGE * nir ou travaux publics et tous tels contrats ; .le produit le plus pur de la distillation du sucre extrait de 1 orge, du maïs et du seigle canadiens et de la meilleure qualité de baies de Genièvre—fabriqué, distillé, mûri en Entrepot sous le Contrôle du Gouvernement—est le type de l’Eau-de-vie recommandable à cause de sa pureté et de son action diurétique précieuse que alcooliques.Comme des meilleures choses, naturellement, il convient d louer ip) Manufacturer, oll autrement disposer de machinerie, outils, appareils et matériaux de tou-ns sortes pour servir dans los Lru-outillages et opérations ci-des-agir comme agents, courtiers, minissloimaircH pour acheter ou manière disposer des articles acheter, vendre ou en ne possèdent pas les autres boissons cri user avec modération.ou vaux sus, et ou coi d'autre tous Défiez-vous des Gins Importés, demandez le Gin “CROIX ROUGE" dont chaque flacon porte le 1 imbre Officiel de Contrôle du Gouvernement Canadien.ou susdits ; Acquérir pur achat, bail ou uu-dcs concessions forestières, terrains, mines, minéraux miniers, miniers ou intérêts LE GIN AVEC UNE GARANTIE' (C) t renient tourbières • .4 ut droits vil CVS cuoscs, les travailler et exploiter développer et entretenir, ou au-tve’ment disposer dea produits la Un-la uriques et les produits • I* BOIVIN.WILSON & CIE, Distributeurs, MONTREAL.L i m >¦1 .n'lllif i ¦ qllvS ft Î1UÜ Kccouüaircti ul; Acquérir pur acuat, bail ou au-et cquipev, entretenir, po»bé-service ucs moyens m IllTWlM de ces minus et terrains ; 'h Y, f 7 ENTREPOT DE MATURATION EN DOUANE.fl Lf\ DISTILLERIE ou OIN CROIX-ROUCE R BERTHIERVIUE.//, '/// f.trement der et mettre un du transport par terre et par eau et les vendre, arreu ter ou autrement eu disposer, et acquérir par achat, bail üU autrement, et posséder et exploits chutes d'eau, privilèges hydrauliques et droits riverains, et les développer pour produire de l'oiectn-autro force motrice pour le II :F / m il m m ii iiniiiimiiiüiiiiiiiiiiiin'iiiiiiiiii i 111 HiHiii'i; i mi m JlUiiL'ilEliü HiiniL -il-l.1;.- i exercer ou eniiepieuaie pagine peut ou toute industrie ou transaction ca- i -wrj II' ’luP -¦V-rfc M » fai Z -s Sa, ! I „ " * m H , » T m- * i pauie d'etre conduite de manière a profiler directement ou indirectement a la présente compagnie, ou posac-dant ou intéressée ou ae proposant de posséder ou de s intéresser dans toute propriété, et prendre et autrement acquérir a es actions et valeurs de toute compagnie semblable, et les vendre, de tenir, reomettre, avec ou sans garantie, ou autrement eu uis-poser ; U) Promouvoir toute autre compagnie foi mee dans le oui d acquérir et •e charger de la totalité ou d une partie dus biens et engagements de lu pi t seule compagnie ou pour promouvoir directement ou indirectement les oiijets ou interets de la présente compagnie, et prendre ou autrement uc-quci'ir et uvtenir des action» ne LvU-te compagnie semniablc ; (in) A umr ou se îusiouner avec, toute autre compagnie, maiaon, personne ou association dont les Oujeis sont en totalité ou en partie seiiiula-oles à ceux de la présente compagnie, (ii) Prendre ou autrement acquérir et détenir des actions de toute autre compagnie dont les objets sont tu totalité ou vu partie semblables A ceux de la présenté compagnie ou exerçant une industrie capanic d’être conduite ne façon i\ prouver directement ou indirectement à la présente compagnie ; (O) Acheter ou autrement acquérir ou établir et exercer toute autie industrie ou faire toutes autres opérations que celles mentionnées précédemment et qui pourraient être exercées en rapport avec les objets ci-dcs-sus, ou censes augmenter directement ou indirectement la valeur des biens ou droits île la présente compagnie ou les rendre profitables ; ( p) Ouvrir, établir et exploiter des succursales et agences et les régulariser et en discontinuer l’exploitation ; (il) Vendre 1 entreprise de la présente compagnie ou toute partie de son entreprise pour la compensation qui sera jugée convenable, et en particulier pour les actions, debentures ou valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables A ceux de la présente compagnie ; (r) Faire enregistrer et reconnaître lu compagnie dans tout autre état ou pays ; (s) Passer tous les contrats et les rescinder et changer ces contrats et exécuter et faire tous les actes, documents et choses qui seront jugées convenables ou se rattachant A toutes les matières susdites ou autres T1- -U :V::: I il .I tel I rr i 2 gfl .1 ! T T Z T—T I EE i.¦ r % I /// »—r*j - ; * « * f ».lïTjr:._ ,r;w.w>-' r i i m : i t : L /// *T tcu; i x.;i : : » :r - CT i t .: ru cil", uu luncLionnemeut de l'outillage île la compuguic, avec lu droit du les venant ruinent en dispo- T, I .r _ tJ r^r^r1 * T X I T— '-r, £ Su >-¦ 1 .-Am W-T IV • m# , V77VSP®3 •il i I 1 i r^r .rMupu rSPpTO i.' m S x;- i 3 ::,n» /t* ' -|i dre, arrvuter ou f: "3 : •: ji .1 • x ru ^"fe****1 s il Tw- -!' * T T^-r *-¦¦¦* r* i t%.']_UUXi;xx:L VUUJ.-œ >"—T-4—r—T-*-r—1—1 «px w Yr ' i • ser ; % : II l.l Couclure des conventions ou avs contrats avec le gouverne- J ' I.(ej y r i i // D i r lin i ) a : :i r i i m A# m sss m passer mvut du Canada avec le gouverne-1 une quelconque îles pro- s' L j.; i m mm » ( r 3.1 f/n i;i o i 4/ l/m i ;iV compagnies ; (o) Kémunérer toute personne ou compagnie pour services rendus «oit vu plaçant, eu aidant «X placer ou en garantissant le placement des aetluns du capital-actions de la compagnie, ou de ses obligations ou autres valeurs, ou concernant la formation et 1 avancement île la compagnie et l'administration de ses affaires ; (p) Kaire tout ce qui sera nécessaire et convenable pour atteindre le "2 Uih nient (le viuces en C anada, ou avec toute mu- ou avec tout commission de ces i .Ægga* ' V SX S i id % I, ! .1 5 s r.7///; Ü» , L.: I nicipulite en Canada, departement ou gouvernements ou municipalités ; (f) Conclure des arrangements au sujet du partage des profits, la fanion des interets, la coopération, les ' •*» /// -i‘t* III I T—_____lr- : I n V \ : it ¦V* r If//.'.) -Go/i-TT 1 .» 5 T *« I I.! #> lli •i1 m m —in - » X J* A 7/ ir_.iii ?5î9@ M - • T :: ! ! I " X I is;/ TV.m •.V 4- 111 i m ¦- r IN " • « f • 1 HKijUus i.umuiuiid, les concessions réciproques ou personne ou compagnie exerçant ou vugagvc dans une industrie ou transaction que la présente compagnie est autorisée à exercer ou entreprendre, ?•t prendre ou autrement acquérir nos actions et valeurs UU toute telle Compagnie et les vendre, détenir ou rué-mettre avec ou sans garantie ou autrement en disposer ; : 1 • » 'V S 11 ?i autrement, avec toute S3P x.vTv» i im i- II II i i KS I I I j* , -piÿli / -I h- but que se propose la compagnie.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le The Metropol Abattoir .4* \ -t"- •* fakBs »r ^ §7^ V V; :y ».*»» A :» F&P «4 l de • « r «__ # nom Company, Limited,” avec un capital-actions de cinq cent mille dollars, divisé en cinq mille actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 1er jour de mars 1912.L- i m- i n SA •l m \ C V r V P il r~.fr* r ' Si .4 se "5>i ¦ t?.- !! if I % - r-* • V I I.fS I JffiSi ?s V i x X j!i & a 'vfeâ W 11 tgj Rémunérer toute personne ou compagnie pour îles services rendus en plaçant ou A aider à placer ou eu garantissant le placement du capital-actions et des debentures ou autres valeurs de la compagnie, ou dans la conduite de son industrie ; (bj Kaire tout ce qui sera nécessaire, utile, convenable ou propre A atteindre l'une quelconque des lins ou «les objets ci-dessus énoncés.Lu compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de "The Montreal Wreckage and Construction Company.Limited,” a-vw un capital-actions de cent mille dollars, divise eu mille actions do vent dollars chacune, lieu d affair fee va en la cité p'rovince de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'K-t du Canada, es 7e jour de mat.i « iiti zy .'Z* >< - •.0 t ?a * • d • rU eS^i SSSES mV M o • ••** > THOMAS MULVEY, Sous-Secrétaire d'Etat.t-L-.U !.! J—4 ins.la possession d’iceux exercer tous les droits de propriétaire, y compris le droit de vote sur les dits stock ou actions ; Faire aucun et tous actes légaux tendant, à augmenter ou enchérir la valeur de la propriété de la compa- I gnic ; , Atelier «1e Reliure.Manufacturer, exporter, importer, Gaufrage et Relief, acheter, vendre et en général faire le Magasin de Papeterie commerce d’articles, objets, raarchan- j Exportation.Fabrication dises et propriété de toute sorte et non description pour les f.ns de la com- s Jo^pl] portier Le Restaurant de .X .1 AVIS le rtiotel Windsor Kn rcifjktrf Fabricant-Pepetler Négociant e Avis est donné au public qu'un vertu de la LtA des Compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la prorince de Québec, des lettres patentes en date du 19 février 1912, constituant en corporation MM.Wilfrid Scott Weir, junior, de la cité de New-York, dans l’Etat de New-York, un des états unis d’Amérique, gentilhomme, Jean-Baptiste Baillargeon, charretier, L.E.Geoffrion, commissaire du hâ-vrc, Napoléon Adélard Millet te, avocat.et A.Fournier, sténographe, tous de la cité de Montréal, dans les buts suivants : Manufacturer, acheter, vendre, importer et en général faire le commerce de glace naturelle et manufacturée sous lettres patentes, soit A l'étranger ou pour usage domestique et manufacturée en vertu des dites lettres patentes, en autant qu’il sera requis par la compagnie ; manufacturer, acheter, vendre, importer, exporter et en général faire le commerce de machines, outils et inventions de toute sorte et description pour couper ou manufacturer la glace ; acheter des produits chimiques pour manufacturer la glace artificielle ; ériger, construire, acheter, louer ou acquérir des terrains convenables et matériaux pour la manufacture et emmagasinage de la glace ; s’engager A faire les afffaircs de glace naturelle et manufacturée, en gros et en détail, aux agents et consommateurs : Acheter, louer, posséder, tenir et vendre des immeubles améliorés ou non améliorés, les arpenter, subdiviser et améliorer pour les fins de vente ou autrement; y construire, ériger et mettre en opération des maisons, bâtisses, matériaux pour éclairage et pouvoir, machines et appareils ; fournir le pouvoir d'eau et d'électricité pour les fins d'éclairage et de pouvoir, dans la cité de Montréal ; Demander, acquérir, acheter, vendre, céder, louer les lettres patentes de la Puissance du Canada ou de tout autre pays étranger et tous ou aucun des droits, territorial ou autrement, y ayant rapport, ou en disposer autrement ; demander, acquérir, posséder, vendre, céder, louer les droits do patentes, licences, privilèges, inventions, marques de commerce, noms de com merce et demandes pendantes en conséquence, ou on disposer autrement, en rapport ou utiles A toutes affaires de la corporation; employer, manufacturer ou octroyer des licences en vertu de toutes lettres patentes appartenant ou contrôlées par la compagnie et dépenser de l’argent pour expérimenter et éprouver la validité ou valeur de toutes patentes que la compagnie peut acquérir ou se propose d'acquérir; Acheter, vendre, négocier, échanger et faire le commerce d'actions et stocks, ou agir comme agent, facteur, courtier pour aucune ou toutes les fins incorporées ; Acheter ou acquérir autrement le capital-actions, actions, débentures, Inscriptions, obligations ou outres prouves de dettes de toute autre corporation, publique ou privée, et émettre en échange ses propres stork, actions, obligations, dében bures, las-i ., , —_ criptions ou autres preuves de det- nidpale, provinciale ou fédérale, be tee en paiement d'iceux, et durant i’ypographlr.et le principal «le la dite compagnie de Montréal, dans la L On peut y faire preparer des Lunchs et Diners particuliers.Ln s’adressant au Maître d’Hotel.Mercantile Tmpor Vh r n 210 NOTRE-DAME OUEST.pagine ; Acquérir par achat ou autrement : les biens, meubles ou immeubles, et J la clientèle, droits et actif de toute j sorte, aux termes et conditions qui •pi Al IliK pouvait être jugés A propos, de tou-, g Q jl l*|t H 31 Is U fiTQ 1 te personne, société ou corporation, g 18 G Mc PJ U 18 l liUlüt et de les payer eu argent, stock, o- If f b ligations ou autres garanties de la corporation ; R énumérer toute personne ou corporation pour services rendus ou A rendre en plaçant ou aidant A placer ou en garantissant lv placement d'aucune des actions de la corporation ou toutes dében turcs ou autres garanties de la corporation, ou dans ou pour la formation ou avancement de la dite corporation et de la conduite de ses affaires ; Conduire ses affaires dans toutes ses branches, et avoir un ou plusieurs bureaux d'affaires, et sans restriction pour contracter, acheter,vendre, louer et transporter tels meubles et immeubles qui pourront, de temps eu temps, être jugés nécessaires et utiles pour les fins des affaires de la compagnie ; Les objets ci-dessus mentionnés seront, accepté où il est énoncé autrement, en aucune manière limites ou restreints par rapport aux ou déduction des termes de toute» autre clause ou paragraphe dans cette charte, mais que les objets, projets et pouvoirs spécifiés dans chacune des clauses des dits objets seront considérés comme projets, pouvoirs et objets indépendants, sous le nom do "The Centerfreczc Sanitary Ice Company, Limited", avec un capital total de cinq cent mille piastres ($500,000.00) , divisé eu deux mille (2000) actions de 7 p.o.de stock privilégié d’une valeur au pair de tent piastres ($100.00) chacune, trois mille (3000) actions de stock ordinaire de cent piastres ($100*00) cha- i Cou St.pieric •?12 THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.0—4 let.I n n DEMANDEZ la Biere populaire AVIS CO’Y.LTD.Johnny BERTRAND Gérant e âvis «si donné au public qu’en ver-11 df‘ la première partie du chapitre 9 des 906, r 4 Statuts révisés du Canada, désigné Loi des Compagnies, il été délivré, bous le sceau du sucré-miv d'Etat du Canada, des lettres •uUUtes en date du 4c jour de mars ,jD.constituant eu corporation Ale-undre George Cameron et Henry Stevens Williams, avocats, John Lcs-9 Iteay et Joseph Alphonse L’Heu- ru*.comptables, tous de la cité de Montréal, dans la province de Qué-lvc» et Michael Arthur Phelan, de la pté de Westmount, dans la dite f1,lCti de Québec, avocat, pour les fins ni van tes : — ta) Acheter et acquérir de 13cnja-Mn Kirk Morton, de Bridge Street, lheffield, dans oette partie du Royau-r'1 111 de la Grande-Bretagne et [Irlande appelée Angleterre, l’indus-Pc û’unc agence do manufacturiers r (*c marchands présentement excrete N le dit Benjamin Kirk Morton, fms la province do Québec et le Nou-kNiu-llrunswick, dans la puissance du faiindu, y compris sa clientèle, pro-iii té, 'industrie et biens A compter u premier jour de juin mil neuf cent nzo, et se charger de toutes et ckn-Une des entreprises, dettes pour les fins de lu présente compagnie ; 185 et 187 Boulevard „Sî-Laurent 1 S (t) Faire toutes les choses ci-dessus mentionnées et soit directement pur l'entremise de syndics, agents ou autres, et soit seuls ou conjointement avec d'autres, ou en qualité de syndics ou agents pour d'autres ; (u) Faire et accomplir toutes lus autres choses que les directeurs croiront avantageuses pour les intérêts de la présente compagnie ou s’y rattachant ou propres A l’accomplissement des objets ci-dessus ou l'un de ces objets.La compagnie exercera son industrie pur tout le Canada et ailleurs sous le nom de “The Canadian B.K.Morton Company, Limited," avec un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé en 1,000 actions de cinquante dollars chacune, et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité do Montréal, dans lu province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire (l’Etat du Canada, ce 7e jour de mars 11) 12.ir WIOLSON u •i « Liqueurs et Cigare de 1er choix.Montréal a Tél.Bull Est 4810 U Embouteillée s U, Tel.Marchand : 1671 Tel.Bell : 2641 u pro- j.dont les ventes excèdent celles de toutes les autres » I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I I _ 125 ANS | N.SEGUIN, ( EPICIER Spécialités : F hé, Café, Beurre.Fromage, Vins et Liqueurs a i- T c- c 1458, Ontario Est, i.i.THOMAS MULVEY, Sous-Secrétaire d’Etat.COIN FRONTENAC.:e 47—1 an.K) FLEET, FALCONER, OUGHTRED, PHELAN, WILLIAMS & BOVEY, Avocats des Requérants.wm COGNAC BOUQUET r COGNAC MEDICO-TONIC COGNAC AAA-E8.0L-V.tU.au COGNAC 1847 - - et engainants du dit Benjamin Kirk Mor-11 se rattachant A la dite industrie + achetée ou acquise par la prénie compagnie, et indemniser le dit njamiii Kirk Morton contre et Veur ^ dite industrie, et exercer a uns trie de marchands et manufac- 1! TH marchandises, produits et Ucles de tout genre, et acquérir iineul) Ionien t de bureau et les autres lets se rapportant A la dite indus-r\ exercer la dite inddstrio dans u tes et chacune de scs spécialités ; l; >) Acheter, importer, manufactura vendre A commission, faire le Imnorcc et céder les commodités de r.1* genres dont la présente compare peut faire le commerce en rap-Ft avec ses objets ; r c) Généralement acheter, prendre A I1 ou en échange, louer ou autre-Fit acquérir toute propriété mobl-F1 ° ou immobilière ou tout droit ou r^t dans cette propriété, ou tous Fats ou privilèges nécessaires, con-Fai>lcs ou propres aux fins de la |scnte compagnie ou de son indus- i) I.L LAFLEÜR t •u 10—4 ins.il io on AVIS LIMITEE i./ 4f PO AT EU RS DE cunc.La principale place d’affaires de la corporation sera dans la cité do Montréal.Daté du bureau du Secrétaire de la province, ce dix-neuvième jour de février 1912.Avis est donné au public qu’eu vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 190C, désigné Loi des Compagnies, il u été délivré, sous le sceau du secrétaire (l’Etat du Canada, des lettres patentes en date du premier jour de mars 1911, constituant en corporation Arthur Angrignon et Joseph An-grignon.commerçants, Francis Mouette, médecin, Joseph Arthur Major, contracteur, et Jeau-Baptlsào David Légnrô, promoteur, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes: — lyCIENfOUCAULD *Q :e Quincallerics, Peinturas, Verreries, Vernis, etc.Aussi chaloupes et Yachts A Gazoline.Moteurs A Gasoline V1M, Bateaux en acier MULLIN 0 0 >* K C.J.SIMARD, Sous-Secrétaire do la Province.N.A.MILLBTTE, Avocat des Rêquérants.u $62-366 Notre-Dame 0 43 à 57 rueDunrd ffltntrtil COGNAC U e c 9—4 ins.I t- AR0NSQN1 RUTENBERC Prûlcur» sur gages et bi* loutier».115 rue CRAIG OUEST 44 Huoon 6 Or s au r- à CARTES POSTALES C M » | QQmagnifiqucs vues canadiennes,différentes envoyées par malle, port payé dans belle boite sur réception de $0.60.International Post Card Co 260 St-Jacques, Montréal.-i (a) Acquérir, acheter, louer, disposer par vente,u louage ou autrement, construire des abattoirs pour abattre les animaux et les préparer pour le commerce et l'alimentation ; (b) Faire des arrangements, des achats ou des contrats avec les importateurs ou commerçants d'animaux pour les abattre aux abattoirs A être construite ou acquis par la compagnie, pour préparer le» dits animaux, pour le commerce et l'alimentation ; (c) Obtenir de toute autorité mu- Ariint a pr'ltr »ur diamant» montre»,bijouterie* vête* 1.h 1 ment», fourrure» et Nouveauté*.T K • t h i 7-8 ln >.i ¦ d) Acheter, acquérir ou se charger ¦ m totalité ou d’une partie do l'tn-^»trie, propriété et engagements de personne ou personnes, maison,* ¦ociatlou ou (compagnie exerçant ¦ industrie que la patente coropa-¦e Peut exercer ou en possession de ¦Prlétô convenable aux fins de la ¦sente compagnie ; U 0 —* V EXAMEN DES YEUX QHàMI BEAUniER^ ne o ¦à I10TÏL “LF RELAIS LA t « 7 ÏO et L- 82 rue BERR1.T61.MAIN 5814 Le “Pays" est Imprime par The Mareanti e Printing Co., 806 rue St-Paul.€ IUT e En (ace de la Gare Vigcr.Chambres spacieuse# de 50c à 12.00.Repas 35e.Nap.GEOFFROY, Prop.*.4 ____ I ï- t | .LEROUX, Gérait.a-l am .1 ».i • V • .____i *Lt n icii.86>4Siahu*ài( ü2- ; ; .* ¦ .- ¦ -L": / • ‘.r- - - > Vrr • .*;v?.- ,*; — ¦ ' " P.t'Ti ' ,.e‘« ,yr:v m lr .v vi Civ i9 Sfl LB PAYS, 30IMÀZS 1912 n * % m -''V - I %*ri V m&tè ¦ .5?Wfi# 4 f -/"U « • L'éloquence Française to des Montagnes Rums (Scenic Railway), le Oorrouse! et la Ferme Chantecler.L'acquéreur devra assumer les obligations de la compagnie avec d'au- » très, dans un contrat concernant l’exploitation du Virginian Reel.L'ac- « quérour dont la soumission sera ac- I ccptéc, devra acheter les lots douze, treize et quatorze du lot officiel No.• quatre-vingt six aux plan et livre do renvoi officiels pour la paroisse de la Pointe aux Trembles, avec bâtisse de transmission sus-érigée, prix de $5,500.00.L'Ile Grosbois est à bon droit renommée comme l'un des endroits d’amusements et do récréation les plus séduisants et attractifs du pays, et son succès futur ne fait de doute pour quiconque Va visitée.Elle possède un magnifique bocage de 20 arpents, dez-vous populaire des familles en quête d'air pur et de repos.Le toajet en bateau est idsal, et comporte à lui seul une attraction incomparable.Aucune des soumissions uo sera nécessairement acceptée.Les soumissionnaires sont priés de s’adresser au liquidateur pour obtenir les renseignements nécessaires et les formules de soumission.ALEXANDRE DESMARTEAU, Liquidateur, 00 rue Notre-Dame Est, Montréal.r .ACHETEZ DES .PNEUS GAULOIS I Clemenceau a la tribune.Ce n'estpas un orateur, dit-on.Il manque de bien des choses ET ' 1 Voue aurez de bons pneus Voue aurez dee pneus économiques Voue aurez dee pneus Roupies Vous aurez des pneus endurants Voue aurez les meilleurs pneus Vous épargnerez de l’argent Vous épargnerez votre voiture Vous épargnerez du temps Vous ne vous irriterez rca Cela prouve simplement qu'il y a des eloquences diverses.Clemenceau a sa place, parmi les plus grands !trfl Pas.fm VOUS SEREZ ENCHANTES au lèv I Cl d'e talcmbcrt, Victor Hugo, Jules Fàvre, Gambetta et, plus près de nous, les ministres, les Hommes d'Etat, les opposants, les conservateurs et les révolutionnaires, jusqu'à ceux que nous pouvons entendre aujourd'hui, nous pourrons encore entendre demain l'arrni eux, Clemenceau a sa place, et sa place d’orateur.S’il n’a ni l’éloquence d'un maître du barreau, d un professeur, ni peut-être d’un parleur politique habile aux jeux des assemblées, il a son éloquence à lui, qui est singulièrement captivante pour ceux-: qui cherchent uu homme avant de trouver un orateur.Certes, c’est un jouteur parlementaire de première force, tous ceux qui se sout “rencontres" avec lui dans le champ clos d’une assemblée en conviendront.S’il ne fait pas la pénétration savante, patiente, des esprits qui l’entourent, ou si sa manière d’être se refuse» à ces tranquilles et sûres lenteurs, s’il n'a pas l'ouragan lyrique pour envelopper et transporter uu auditoire, il possède la décision qui étonne, l’argument qui frappe, et aussi l'explication précise, l’analyse qui dissout, et tout à coup une illumination rapide qui éclaire Vensemble^Vune question, ts“nrsritTi“."ds1“i %%%% *».“• « .„ ¦e*» nombreuses et équilibrées, dont les T dc hiiute penSve et d ^dTp Mutait, immobile, sans baleine % fins de phrases ont toujours des chu- énergie, sa physionomie .\én table.j p.ns (]t>s tribunes, tes majestueuses et harmonieuses, an- monde, a îjourd hui, à droite les jeunes nonciatriccs certaines des applaudis- comme à gauche, a le respect de cette ; cotés.A droite.A gauche, comme au sements.Cela prouve simplement qu’il action nette, v.ceue raison lumi- centre.On n’a pa> voté avec lui, par-y a des éloquences diverses selon les neuse, de ce courage civique qui s est cç que vassemblée du Luxembourg wiasr.-yr s™ rions.Il y a heureusement place pour » s attend à quelq .v >ubite sor e q et d’appréciations mises A part, tout tout îe monde A la tribune française, violentera des opinions c( \ la i( ¦ri AU PUBLIC bft béfl avec 10-5ius.AVIS Ceci n’est pus une défense de l'Association dos Citoyens de Montréal contée ceux qui la combattent ouvertement ou dans l’ombre, mais un simple exposé de faits qui permettra au pui.l.Hbre et juste de discerner de quel côté sont a rnis véritables.Kt d'abord posons-nous cette question : Quels sont ceux qui sont les plus acharnés à combattre l'Association des Citoyens de Mont real et à la charger de tous les péchés d'Israël?Nous avons : Un défi i comme les vieux du Sénat, de tous les L Association des Citoyens (le Montrée détracteurs au défi de prouver: 1.Que son influence ait jamais été profit d’intérêts particuliers ; 2.Que son intervention dans les a ici pales ait un autre but melioration dc l'administration put>liqu plus grand bien des citoyens de Montréal ; %.Qu'un seul citoyen de la ville de Montréal nuit vu refuser son concours quand il s'est agi de questions où l’intérêt général était s'est prononcée en faveur dr plusieurs questions d'intérêt public ci rcons ta nces.fille a, d’un autre côté, combattu des qui lui semblaient dangereux pour l'avenir progrès de la ville.Elle a appuyé de son influence les projets suivants : Abolition de la qualification foncière, Taxe locale des pavages, pas celle que la •>islature a donnée A la Ville, primitif de l'Association Immobilière, •luit cette taxe juste et équitable.Enfouissement des fils sous terre.Système de filtration de l’eau.Abolition des barrières de j>éage ; Tramways souterrains et autres mesures d u térêt général.Elle a combattu avec toute la vigueur possible.Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts Révisés du Canada, 190G, désigné loi des Compagnies, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du i8ème jour mars 1912, constituant eu corporation Paul Turgeon, agent de change; Arthur Ecrément, notaire; Charles Raymond, agent; Jean-Baptiste Archambault, avocat; et Charles Donahue, agent financier, tous de la ri té de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes : t.a) Exercer l’Industrie de maîtres de carrières et de marchands de pierre, et acheter, vendre, obtenir, vailler, tailler, découper, polir, broyer et préparer pour le marché ou utiliser la pierre de toutes façons; et exercer l’industrie d’entrepreneurs et de réparateurs de routes et pavages, et de fabricants et commerçants en chaux, ciment, mortier, béton et matériaux de construction de tous genres, et comme constructeurs et entrepreneurs pour l’exécution de travaux et tractions de tous genres pour lesquels la pierre est employée.(b) Développer et tirer profit de toute propriété acquise par la pagnie ou dans laquelle elle est intéressée, et en particulier disposer et préparer les mêmes pour bâtir, construire, transformer, démolir, décorer, entretenir, installer et améliorer les bâtisses et dépendances, et planter, paver, drainer, cultiver, louer A bail des constructions ou des contrats de construction et avancer de l’argent et participer aux contrats ou accords de toutes sortes avec des constructeurs, locataires et autres.(c) Prêter de l’argent aux clients et autres faisant des affaires avec la Compagnie et garantir l’exécution des contrats de toute telle personne; (d) Se fusionner avec toute autre compagnie ayant en tout ou en partie les mêmes objets que ceux de cette compagnie.• * (e) Distribuer toute propriété de la compagnie en espèces A ses membres; met est ses chd fill tar see chr affair* mu U 4 l que cclm de 1 a act ie pour le de pa i l.o cor |K)I en jeu De 1/Association com- .1 1.Vous les écho vins chassés dc* l'Hôtel de Ville après l’enquête Cannon ; 2.Certains contracteurs qui.avec certains de ces échexins malhonnêtes, laient le trésor public; en plusieurs n 'a for une pi o Jet s de connivence il' 'i pu- •*t F Pü ent Ma évoque pleinement ce que l’écrivain sur la page de son 3.Vous les vendeurs de tra- .— Places dont aboli le trafic odieux depuis l'avènement du veau régime; on per H non line quel 4.Tous les boss • • • e , ., de quartiers qui spécu laient sur les places dont ils disposaient et qui ne peuvent plus maintenant extorquer l'argent et le vote des ouvriers do la corporation autrefois pratiquement leurs esclaves.V un instant ja.il- i .* sen r.J mais le pi .«jet qui vil K qui étaient L’oeuvre des mécontents LA MUSIQUE EN FRANCE AVIS cons- L'œuvre de ces mécontents a été inique, tant qu’ils ne pouvaient vaincre les éléments forts et honnêtes qui s’étalent groupés pour les combattre, ils ont inauguré une campagne de dénigrement ne personnes, traînant dans la boue et dans le mensonge les noms de nos citoyens plus respectables, et, avec un cynisme sans nom, iis ont affiché un faux patriotisme avec lequel ils ont exploité et exploitent encore le sentiment ?les masses.Se I) Avis est donné au public qu'en vertu dc la première partie du chapitre 79_ des Statuts révisés du Canada, lJOtî, désigné Loi des Compagnies il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d Etat du Canada, des lettres patentes en date du lSème jour de mars 1912, tion Robert Bickerdike, s tira n ces, James Allan Smart, directeur-garant, tous deux de I.achine • George Dansereau de Grenville, marchand de bois ; Joseph Alexandre Brousseau, de Montréal, agent ; et Barthélémy Lefebvre, de Notre-Dame de Grâce, gérant de ventes, tous delà province de Québec, aux fins suivantes, savoir : (a) Exercer l’industrie d’immeubles din com- me Commuai le gouvernement s’y prend pour faire l'éducation artistique des masses me Le bill des Tramways qui enlevait A Montréal son ,autonomie et lu droit de disposer de selon le désir de ses citoyens.Toutes les tentatives faites pour paralyser b travail du Bureau des Commissaires en 1 tranchant les pouvoirs nécessaires A son fonctionnement.D'une façon générale, elle a veillé A vi LtS' 5»mmSiïm v.y.H Vîto'A W - - «a fjfl vy désertion rS fcVW SS*' " % .des campagnes .Mary GARDEN Gants pour Pâques n L» 4> ?Il faudrait prêcher à nos gens la beauté de la vie rurale m A l'Aréna, le 9 Avril t te des campagnes.• Combien nombreux sont ceux, qui, séduits par les racontars des uns, les conseils des autres, vendent leur lopin de terre pour so rendre dans les centres industriels, où ils escomptent de gros salaires, qui leur permettront de vivre aisément et d’une façon Men moins monotone qu’à la campagne?Mais combien aussi voient, dès leur arrivée, que toutes les médailles ont un revers, car ces braves canadiens sont très habiles sur les terres, mais en face d'une machine A peigner la laine, en face d’un métier à filer ou à tisser, ils testent figés d’étonnement, car bien souvent c’est la première fois qu’ils voient pareil outil.Do plus, beaucoup ne connaissent pas un seul mot (l’anglais, alors on les met au même rang, que les Polonais, Arméniens, Syriens et autres émigrants sans état, ils seront les domestiques (les autres, ils traîneront de lourdes charges, feront tous les travaux salissants, nettoieront tous les locaux, même les plus spéciaux! ! La vie, dans ces conditions, est bien amère pour ces braves gens.Certains pourraient revenir au village, mais ils n’osent, de peur d’être ridiculisés, car en quittant leur sol na- les statistiques officielles du bu-d'émigration nous font connal- tal ils étaient persuadés qu’ils feraient fortune là-bas 1 ! ! Aussi croyons-nous que le La célèbre prima-doana MARY GARDEN ¦reau , ¦tre que, cette année, le nombre des venant des Etats-Unis s’é- La liste de souscriptions est ouverte, chez Willis & Oie, coin Drummond et 8te-Oatherine.^ _ gouver- nement provincial peut remédier à cette situation et conserver à notre pays bien des bras utiles et nécessaires a sa prospérité.U suffirait d’organiser des conféren-^ai18 tous les centres agricoles afin de faire connaître aux cultivateurs la vie réelle dans les centres industriels, les durs travaux dans les usines et les durs travaux que doivent supporter drîns les villes ceux qui n’ont pas de métiers spéciaux et qui doivent nourrir une famille avec un moyen salaire.Les conférenciers feraient par contre un tableau des beautés de la vie à la campagne, du bien-être de ceux qui vivent au grand air, etc., ranimeraient chez leurs auditeurs 1’ de la terre nourricière.Nous espérons voir quelques amis sincères de notre province prendre cette question en mains et la faire a'boutir car la fuite de nos campagnes est une des principales causes de notre décroissance et nous devons faire tous nos efforts pour l’enrayer et conserver A notre province le plus de bras possible.V émigrants lève déjà à 160,000.0« chiffre donne une augmentation d'environ 20,000 personne* sur les Ltisttques de l'année précédente.Noue nous réjouissons d’avoir à «îreelstrer un tel mouvement car un nombre de ces émigrants sont enfants prodigues qui reviennent leur môre-patric, ec sont des bre-Aenrécs, attirées par l’attrait des Grandes villes et des dollars, qui re-riennent.pour la plupart déçus, retrouver leur chère paroisse.1 r.ux-lA reviennent, mais combien, Wins, malgré leur vif désir de revoir » campagnes, leur petite ferme où Us vécurent heureux, sont forcés par cuite du manque de fonds de peiner Inns les noires usines ! ! bSSSEê LOUIS H.BOURDON, Impreeeario.8 \ Theatre NationalNationoscope r>] / AT "¦m ! 7 ! 1 bon Semaine du 1er Avril 1912 des ,'x_ 1 SEMAINE SAINTE rers rm B / .% Le défenseur I Les Boulingrin ¦i \ de la Foi y/ V ^ \ par Courteline i Grand drame chrétien, en 5 actes par V ^ w f.leurs \ ; 7 amour L'Etincelle M.JULIEN DAOUST \x\ l ! par Pailleron Mme Bella Ouellette, dans Vicinia /à MATINEE TOUS LES JOURS X L’habileté professionnelle des meilleurs gantiers au monde garantit la parfaite et la longue durée des ParL,®±mer IflBB Aujourd'nui, les dernières représentations du DURBAR.coupe EXCURSION Banale Jupe *-• • • SEMAINE DU 1er AVRIL 1912 Toutes les plus nouvelles MODES DE GANTS PERRIN DIMANCHES LEW DOCKSTADER et ses minstrels.notre récente caricature reV Action Sociale" non Vérité", n vu d'ftno REVETU D'UNE Trains de plaisir special paur l’Ouest du Cunedu, le 2 Avril • | i Dans ¦présentant H picotin (le $740, la R*'une espèce jfcoUTANB".- jgt vous rentendez ci ici crier A l’anticléricalisme.Pourtant notre artiste Bn'a donné A la vieille chipie que la banale jupe, commune A toutes les/ bégueules.Mais nous n’insistons pas.-) o (- • « Ils sont le complément obligé d’une élégante Toilette -~ — de Pâques.- CHAUSSURES I l.iie tei les, valeur extraordinaire.iCMIl couleur > 8 \ nleur de 95 cens ranç tis.assorties, 74c NATIONOSCOPF 1 i t Chevreau garantie).rancais.toutes le> nouvelles m I 1 $.100 .i .i 1 Décidément M.Julien Daoust, le directeur-artistique du Nationoscope, ne veut pas permettre A l'euthousias-me populaire de se refroidir un seul moment ; il a su le réveiller d'une façon non équivoque avec "Le triomphe de la Croix", il Va maintenu avec “Jeanne d’Arr" et il entend le rendre A son maximum, s'il ne Vest Pas déjà, en offrant en spectacle pour la semaine prochaine un grand drame chrétien en cinq actes, de sa composition.“Le défenseur de la Foi", ("est une absolue nouveauté pour Montréal et.fait que nous croyons unique dans l'histoire théâtrale, le nubile verra dans cette pièce de haute envergure, trois empereurs : Dio- clérien et Max en ce, sous le règne desquels le paganisme, qui s'étouffe lui-même.fait ses derniers soubresauts, ?'t le grand Constantin, dont l’avènement au trfine annonce le triomphe du Christianisme.Certes, ce sera IA un spectacle incomparable ; toute la troupe au grand complet sera IA pour défendre l'interprétation du "Défenseur de la Foi".L'admirable Bella Ouellette, remplira le rôle touchant de Vicinia.Ceux qui voudront ne pas manquer ce spectacle feront bien de se rendre de bonne heure nu Nntionoseope, la semaine prochaine.I 'À, Aï//too sleep Li /Z0 sand too deep UUJ] Nouveautés Américaines ni » quarante-six ; la ouest touchant par devant A la rue t*t-Jacques par une largeur d'environ cinquante-trois pieds et neuf ces.y»* *'» partie nord- 11 En Articles .le Cou.d’oeuvres i es articles Cols Collet s, J h bots, liste.Voile, Piqué, Dentelle soie Voyez nos installations a.de cou sont de véritables chefs Manchettes, etc., en tulle.linon.Ba-satin.tout y est au grand complet.iliiil paumes tire anglaise, plus ou moins, sur la dite rue ; par une profondeur de quatre-vingt-huit pieds, glaise, plus François-Xavier ; re et couvrant 25, 35, 50.69, 89 m 300 Paires de Bas mesure an-OU moins, sur la rue St-de figure irréguliè-une superficie d'envier or rlnq milIc tlcUx C0Ilt soixnnte-six pieds carrés, mesure anglaise, avec la 1>A tisse lA-desstis érigée: Le tout sujet A telles servitudes affectant la dite propriété ci-dessus décrite ou toute parti d'icelle, et avec toutes les servitudes actives existant en •J 1 10.UU ! Pa Viveur et tous les autres droits et • dépendances lui appartenant : sera L-•)().()< I vendue et adjugée au dernier et plus •'stMUin hnut enchérisseur, au bureau de Robert 13.Hutcheson, le notaire public soussigné chambre No.20, BAtisse, Banque Métropolitaine, Jacques, dans la dite ville de Montréal.A dix heures de l’avant-midi, samedi le vingtième jour d'avril chain 1912, sujet aux conditions de vente qui seront en ce temps et dans ce lieu annoncées.(Signé) R.B.HUTCHESON.Notaire.en fil île Lisle.;t 15c.— L es bas talons et semelle» inusables, paire.; paires pour.ie haute qualité, beau fini de soie, cents la sont toutes les te nies 11 spécial 03 ROBERT 6 ROBERT.$1.00 73.rue St-Dena.Montreal ron Tel.Est 3901 Nos Chaneaux de Pâques i * 1:111 h 1 n » m t 11111 n h 11 h * » » 1111 n 1111 ».¦ 111 ¦ Notre Rayon de Chapeaux expose le< modèles les plus exclusifs de la-s.iison 191 — .Nos propres inspirations avec les modèles français et américains que no is exposons, sont autant lie manières à faire ressortir toutes es be tu tés et les avantages, est à la fois agréable ci instructive.$1.7,10.00 MO < passagers.> t Mo e.v.M passagers .•10 0.v lfvJl.Od Une visite à noire ravon de modes passagers.1 passagers c.v.7 passagers.1 Costumes "pour Pâques •I l c.v e % AO t Blouses pour Pâques, Corsets 10 pour Pâques.Pio( ,v F.ET est une bière effervescente, claire comme du cristal, avec la saveur du houblon et la richesse du malt.Une lager meilleure n’a jamais été brassée.Essayez !à même et soyez-en convaincu.On dort mieux et l’on se réveille reposé quand on a bu un verre de bière Dow.Elle n’endort pas les facultés, elle procure un repos naturel.Pendant le repos la digestion se fait facilement grâce au concours de la bière Dow.Le matin apparaît plus gai, la journée débute dans le bien-être, le corps est plus fort et Vesprit plus clair.• # Oxfords pour Dames nouveauté ràni Ètü i Les plus nouveaux effets américains, nouveaux styles du printemps dans tous les cuirs et plusieurs nouveautés, comprenant tan, chevreau vici, gun métal et veau box.Styles à lacets, à boutons et Blu-cher.Valeurs de 3.50 à 4.50.1 $1.98 m vous- E) poses 1 Demandez la Bière : “Indian Pale Ale, ” ou si vous voulez une bière plus légère : la Bière Dow’s Pale Ale t ; te.i F -j$P The National Breweries Limited.i The Nttioai! Brewertee, Limited, Mm 4-4-11 il Al par Lozey.par Carpentier.•mb 12 • 4.» • t- m BFmXW m affl* I axa I « — — .’ m "¦1 "" - * mm «?r; Mi v •• iir.*.! • .eùT.j m LB PAY! ! 3&S8B # rft.«••'MV*!-; W.WV J tire fffnj 1 .V* Ttÿf-zï v.i &# V s f7ïïxm Mr»sa ' *' « v> r*« v # 4 ¦J V- ¦h t V* •VW VW 4 < •’.* .K y.« ! IV' f ;« lot s La succession de M.Wanklyn • :/< )?*** X fi.k 35 Rodrigue Langlois Courtier d’immeubles \ /'•rrt # M.CLEARINUE OU M.GODFREY M.Edouard Lortie à ce représentant; d’autant plus que jusqu’au premier février dernier, iis en avalent deux MM.Guerin et Wan-klyn.Nous espérons que nos compatriotes comprendront qu’ils ne peuvent dépouiller la minorité.Or, parmi les candidats de langue-anglaise, il s’en trouve deux qui, d’après nous, sont également recommandables par leur Intégrité, leur expérience des affaires, leurs qualités administratives, leurs aptitudes financières, et qui, tous deux, feraient d’excellents contrôleurs, MM.Godfrey fa- et Clearihue.La candidature de M.Godfrey nous Anglais; • ils ont droit ' plairait davantage si elle n’avait pas Nous ne pouvons que désapprouver la tentative qui ee fait en certaine milieux d’escamoter au bénéfice de l’élément canadien-français la position de contrôleur de la cité de Montréal.Nous ne croyons pas que nos compatriotes puissent ignorer l’importance de l'élément anglais à Montréal, de ses capitaux, de ses affaires, C’est pourquoi, dans cette élection, il ne peut être question pour la majorité de priver la minorité d'un représentant dans le Bureau de Contrôle.Et certes, ce ne sera pas une veur bien extraordinaire que nous ferons aux été imposée par ce petit groupe d’hommes qui prétend monopoliser la vertu A Montréal et s’enferme dans un cabinet noir, où sans égard à la volonté du public, il décrète que c’est M.un tel qui devra être élu contrôleur.Nous n'avons aucun doute que si M.Godfrey était élu, il ferait un très bon contrôleur, mais M.Clearihue en serait un aussi bon.Nous ne pouvons dédaigner la candidature de M.Clearihue, qui a déjà passé quelques années & l’Hôtel de Ville et qui a, de ce fait, une plus grande expérience des affaires municipales, et ce qui nous frappe particulièrement c’est son indépendance vis-à-vis de tous les groupes.54, RUE NOTRE-DAME EST .L’Agent d’immeubles bien connu.\ # 1,800 HUE ST-DENIS, entre De Fleurimont et Comte, 2 lots, 25x130.12,100 RUE ST-DENIS, entre Comte et Beaubien, 12,250 RUE ST-DENIS, entre Beaubien et St-Zotique, 2 lots, 25 x 130.#2,000# RUE ST-DENIS, #1,800 RUE ST-DENIS, $ 1 lot, 25 x 130.a é\ entre SVZotdque et Bélanger, 4 Iota, 25x130.Vu l'importance de ses affaires, d’agrandir ses bureaux.Voilà il les transporte: a au No «I % a décidé Pourquoi passé B6 langer, 4 lots, 25 x 130.Chaeiin.RUE GRAND BOULEVARD ET MAPLE, coin et deux suivants, 25 x 100 chacun.Conditions faciles ph,r $ 3îœe "" -ro,ù'2 RUE MAPLE, coin Mariette, 2 lots.Prix : RUE MAPLE, coin Rosedale, 4 lots.Prix 25c.RUE KING EDWARD, près Maple, 2 lots.Prix : RUE PINE AVENUE et Montclair, 3 lots, Prix 30c.RUE OUTREMONT, coin Girouard, 24x100.Prix $1.10 le pied.RUE LAJOIE et Wiseman, 4 terrains.RUE MANCE, entre St-Viateur et Laurier $1.30 le pied.$800.» 62, rue 8t-Jacques, 35 cents le pied.LE “PAYS” le premier de Mai prochain.m Bell Main 3006 Travail rapide et soigné.26 cents le pied.Réparations Q En attendant, adresser en toute confiance., Bnreeux 65 St-François-Xavier Téléphones : Mademoiselle Plouffe Chambre 43.vous pouvez toujours voUs Prix : $1.10 le pied.2 terrains, 50 x 100.Prix : Réparations de meubles do tous genres, rembourés avec soin, matelas refaits, remis à neuf, $1.00.Plumes désinfectées.Charles Turcot, 435 Visitation.T61.Bell Est 2075.Rédaction Administration .Main 6765 .Main 3557 Prière d'adresser toutes correspondances comme suit : a notre bureau actuel, 20, rue St-Jacques, pour de bons p|a.cements, soit sur terres 97, rue St-Jacques MONTREAL AVENUE DU P AUC, près Bernard, 75 x 100.Prtx : $1.35 le pied.RUE CHAUSSE, près Dandurand, 11 terrains, Prix: $850.00 chacun.43c HUE, Côte St-Michel.4 terrains.Prix $225.00.(Parc Ottawa.) 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Les ouvriers vont être représentés aux Ecoles Techniques de Québec et de Montréal, et tu verras qu’on finira ben par trer au Conseil de VInstruction Publique! i que ¦v §750 40 x 115.("est un vrai bar- • • Produits Alimentaires Français Epicerie Fine Hoffman CAFE W 4 I % B ?•v Nous avons des lots dans toutes les rues de Notre-Dame de Grâces i .» CL :V : S .Spécialité*- • Café.Thé.Chocolat.Huile d’olive, vinaigre de vin J/ en- Sou* lu Nouvelle Administmtlon.EUGENE Autrefois du Windsor.St - Regis »*t Corona.) 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