Le Pays, 8 février 1913, samedi 8 février 1913
/iï~ét.4 U £Ü ¦tt&Ul&C/ -, - - „ : • ' i ¦ 7 / t ;:v MONTREAL.• FEVRIER 1913 mSS a # •> « \ LE CLOU DE LA SAISON i 41 II ne faut pas juger tes gens par leur apparence " c est beau en théorie, mais en pratique .Au Café Parisien, l'ouverture de la magnifique salle du premier étage est un fait accompli— Service parfait, musique exquise, fraîcheur désirée.i’< « • O.DESOVRDY i Tailleur pour hommes PARKER BROS.Tel.Cet 6693.137, Blvé Saint-Laurent.Habille bien i prix modique.rj me Année.No, 5 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro LAVAL — McGILL bÊKVïZ-VOUS* D*£ yzL* INSTRUCTION OGLlf.ATOiRE lt SAVON EN x Le choix des professeurs USACL CMC?TOU- Tfc*5 LfeS .NATIONS CIVIL/^L t *> 4 Laval, on semble ne rien faire pour grouper un personnel de premier ordre aval ne cherche ses professeurs que dans le cercle restreint des Csnadlens Français fl % A McGill, on cherche à attirer des sommités pour toutes les branches de la science McGill recrute ses professeurs par tout le monde anglais I tu) / m Va (2 //* V \ fr______ Æ RESULTATS lu % sr.d£ LAVAL EST SANS PRESTIGE AUCUN 1 I McGIlL a une reputation mondiale A V* b; Ijji 13 15 ; % 1.o plupart des professeurs de Laval n’ont pas la préparation nécessaire à des professeurs d’université Le* professeurs de McGill comptent parmi eux des autorités et des savants très distingués • • ; ••(V qui a l'ait la réputation mondiale le McGill, me disait, l'autre jour, lo uincipal Peterson, ce sont ses prof'es-•eur>.Notre université a toujours pris in soin extrême à les choisir, elle a mu à ne confier ses chaires qu’à des lemmes d'une compétence indiscutable souvent fie réputation universelle.Pour vola, il a fallu souvent aller les chercher au loin, dans les grandes universités il 'Angleterre, d’Kcosso ou •l'Irlande; peu importait à McGill, puisque nous tenions à avoir ce qu’il y : applica- professeurs de lions arrivent nombreuses.L on Peterson tient a avoir une autorité.une som- \va lors mitr si possible : finalement le cette affaire F dr quatre choix tombe sur tel ou tel nom.* our Suprême : il tout-a-fait 1 université se met en «•onvspon- assister et il constata • le professeur m ques- avocats lemande à quelles conditions * monsieur serait |>réi à venir à Mont réal eux la Faculté de Droit avocats qui exercent I, ou des juges."H* won t he happy till he gets it.cours hautement ’ élèves, fut, un la remplit e de physio- • • arrange, meme avoir les pro- •t Plusieurs se sont demandé quelquefois sur quelle hase scientifique ou quel-préparation spéciale reposaient certaines nominations.# • ê Propos d'un parisien LA VIE que principal Peter- 1 on a vise : eut re universités anglaises d ta uniques et même OUt été le sam* zi eut té le chargea du • * convaincre avait __Un patient enquêteur, M.s'eet avisé de rechercher les tions des jeunes nés.cours di* pathulotte interne et pour la même raison transféra à la Matière \ oici doue un homme ; N'attachons pas trop d’importance manifestations antimilitaristes de certains élèves du Lycée Capital, tout aussi négligeables seraient des manifestations partietes.McGill Lien malin, en effet, celui pourrait expliquer par choix du jeune Langevin— citait le sabotage aux y a trois semaines — comme assistant professeur d'obstétrique, l’n jour peut-être je dirai les raisons majeures qui ont amené la Faculté de Médecine à choisir entre cinq mo.'{ une.mais il doit se rendre luirent s autres ce galopin de trois ro|,ll^’* (pi il n est pas qua- si ns de pratique pour enseigner ^1*'* jM,'ir enseigner une science dont il connaît à peine dissection, la physiologie les éléments.mentale, la pathologie interne et fée les Pieu d'autres nominations se- ^.,,,:,ti»*re medicale, raient également intéressantes à [,(‘s processeur d étudier au microscope, mais je me impérieux besoin la Faeul- con- bornerai aujourd'hui aux e.xem- ! ,r a'î*v^,‘ p«oir lui pies les plus frappants, dans le I um‘ c,lairv ^ait simple but de prouver ce que j il- • I aux qui exemple h» docteur Stephen celui-là même qui prê-étudiants, il a grouper un personnel de premier ordre* M.se trouvait des médicale.ouvrières Superstitions naïves, ie sont toutes les superstitic monde, mais jolies aussi, ce plus rare.On pourrait dire < perstition qu'elle est tantôt monstrueux, mûri sur les pi ce rompt e-là.(MMIX «pli Sil-vriii ilt* 11urlli* façon st* fait le rlioix «1rs professeurs à l'Université Laval tie .Montréal n'ont pas lv droit d'être surpris du peu de notoriété de cette institution et même de la défaveur où elle est tombée surtout depuis le rapport «lu docteur Flexncr à la Fondn-¦tiuu Carnegie, rapport «pii fait ¦a ut «mité aujourd'hui dans lemon-¦«V savant tant à cause «le la por-¦son milité du docteur Flexner «pi a ¦cause «le l'enquête excessivement ¦sérieuse à laquelle il s est livré* On gse rappelb* (pic ce rapport pu* in Faculté Laval il avait même pas s;i raison d'être.A a «pu.contrairement a tout «*e «pii se fait dans urn* université sérieuse, l'on a confié dans l'espace années quatre chaires différentes, de médecin ( >tta- royalistes ou bona- a plaidoiries dans du mariage devant la se rendit pour y —Tout ça, comme dit l'autre, c’est des histoires de gosses î ^ous l’Empire, le jeune Cavaignac a refusé de recevoir des mains du prince impérial le prix d’honneur du concours général; il a terminé carrière politique sinon dans le parti bonapartiste, du moins tout à côté.M.Edouard Drumont ve de l’Université: il combat, les rangs catholiques, des politiques qui, élevés ?que sur cinq évidemment sais «pu* v est fort au-dessus «!«• de renom chargés par le « 1 éclairer ]?* tribunal iicat «* f«*ss«*ur> La fl ces de la pensée humaine, e une fleur délicate et charm.gouvernement Cl sa sur cette «lé-piestion, quati*e etai«*nt à McGill: MM.Aimé panouie sur les peines et sur poire.Et, dame, elles ont rayonnants espoirs, les petv vrières de Paris, et tant d reuses peines : Aussi aont-c perstitieuses, indiciblement.C’est pour la “Revue Coissac a recueilli ces aima mineries d'atelier.En voici unes: et si elles ne .1 la fois la trop onéreuses, le expûri- J corporation de l'université.Fellows * '.sont pas principal et 1; pro-Eugène Geoffriou.K.C.1 >.Migneault.i est un élè-dana hommes par les jésuites, sont devenus de farouches anticléricaux.appc- etl r.Smith et 1\ J«* laiss" pu s occupe .*> et «le les voir indifférents aux progrès «le notre a«t dans notre province et à l'influence que nous devrions avoir eotnine enseignant : TABARANT.) o ( tel*.Angleterre : 1 Mimique 1 atmosphère et qu'ils auraient pris par l'exercice t (10- au- MENUETS ) o ( .encouragement i i N i*ti rs.ils sont b* leur profession et ils n'ont plus y temps nécessaire Depuis douze ans doue, au dire de tous les médecins, le professeur de chimie de la Faculté de Médecine serait notoirement incompétent.vier très facilement en cherchant dans notre province même de Québec un limmue en état de donner un cours sérieux de chimie.Il faut venu une teur «1 un traité de médecine classique et constamment cité, il aujourd'hui professeur à Orford.Angleterre: 1 des ) o ( La tristesse des menuets Fait chanter mes désirs muets, Et je pleure D'entendre frémir cette voix, Qui vient de si loin, d'autrefois Et qui pleure.Chansons frêles du clavecin.Notes grêles, fuyant essaim Qui s'efface.Vous êtes un pastel d’ant&n Qui s'anime, rit un insant, Et s'efface Comme vous meurtrissez les cœurs De vos airs charmants et moqueurs Et si tristes ! Menuets A peine entendus, Sanglots légers, rires fondus, Baisers tristes !.FERNAND GRKGH PETITE-FILLE D'EVE LA JEUNESSE D'ALSACE EST TOUJOURS FRANÇAISE DE COEUR.' est pour preparer orps • • «•s cours, •le ne docteur Mills, pionniers de la physiologie : le A.Wilson (pie McGill venir d'Oxford à quoi l’on pouvait ob- t’e e • ' • "i un «•rois doue pas (pi ’ou puis-•• nie taxer d’exagération quand c dis qu à 1 ’Université Laval, le hTsoimel d’enseignement un gé-l;*n,l (‘t dans la plupart, des facul-vs i y V V, •> ¦ V.•I r«E» v FïWti « »SBS* • » ¦y » *• ¦ n* .- i * *¦ 4 * 71 ifer; 4 «¦ -%•> Ci1.5Çï • v 'V-W V * •'A h#, •VN 4*v 5*ÿ, V Fv * 1 ¦ Le doigt dans la plaie VT mm ' • • • LE “PAYS 1 ## ' ; Wf OSOBOM V.t 1 'Ht, r *1.m /£ Z».paraît aujourd’hui à s?.t - ' ¦»- Va n est question à Ottawa d'inaugurer un nouveau système pour protéger les femmes et les mineurs qui sont obligée de gagner leur vie.Dans toutes les principales villes du Canada, des correspondantes spéciales seront chargées de faire rapport au "Journal du Travail" sur les ditione dans lesquelles s'opère le labeur! quotidien, nouveau champ à explorer et je m'imagine que ces femmes feront découvertes intéressantes au de vue économique.C’est toute ' K 10 p ages m > *-y >'’*2*.hu % .?.» > h: Maison Fondés en 1760.• lê ïv.; l m ta LE CHAMPAGNE "LAN SON' 4 s •/, * .ver Nos bureaux : 5 i 87 rue Notre-Dame Ouest.Téléphones : l'ii caisse $28.00 • :*o.oo “Vieux vin,,f Lanson, qualité extra, extra «ce, pintes “Vieux vin", Lanson, qualité extra, extra sec, chopines Lanson, vendanges de 1906, extra soc, pintes Lanson, vendanges de 1906, extra sec, chopincs.(Ces vins sont do la qualité telle quelle est expédiée en Angleterre.) 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Saura-t-on enfin le nombre des petite qui devraient être à l'école à réciter ba be bi bo bu et qu’on découvre dans les manufactures, ou dans les bureaux, ou dans la rue, prisonniers du bruit et de la poussière! Combien nent la meule du travail comme des bêtes de somme croissance moins favorisés X; C’EST EVIDENT «cÜsNiÉ “Honneur à la et pourtant cette prodevance Québec dans la voie du La boîte .30 .20 / Il Personne n'n crié: i>ÜU7, $3.50 Crevettes sèches, étiquettes d'or de Russell, Boîtes No.2 .Crevettes mnrinécs, étiquettes d’or do Russell, Boîtes No.1.N.B.—Ces crevettes font de délicieuses salndcs.Huile d’olive française, pure, de BERTRAND Vendue en bouteilles et en bidons.5 # % Saskatchewan sr 2.00 >' vince a progrès et des réformes.Ils iront pas de Magnan, là-bas.C'est évident.i y Va O A ! eiïm eedëMW®'.X.con- ) o ( rx Vérité ’9 croit que la libre-pensée a son origine dans quelque faiblesse de la chair.On pourrait écrire cependant des chapitres sur les défaillances de gens qui h 'étaient pas libres-penseurs.La ft 4 $1.00 3.50 A tourner autour de la lumière, les papillons nocturnes finissent toujours par se brûler les ailes.F raser, Viger ô Cie, Limitée Que de larmes versées ! ) o ( C’EST MAGNAN DEUX MAGASINS 211 RUE SlINT-JJtCOUES et 235-237 AVENUE LAURIER OUEST t.'v h 'est pas M.Chauvin qui aurait «lu venir à Québec.C'est M.Magnan qui aurait dû aller 011 Saskatchewan.Sur le malheureux sort des catholiques de l'Ouest tour- avant leur parfaite J que les chevaux de prix auxquels on n’impose pas de lourds fardeaux avant qu'ils aient la vigueur et l'Age requis! Parmi ces pauvres enfants du trottoir dont le chant fatidique fait partie des bruits de la rue comme le nasillement des tramways, la sirène automobiles, le crissement des roues mal graissées,-n’avez-vous pas été frappés douloureusement de voir des bébés avec bien juste assez de jambes pour pouvoir porter culotte vous tendre de leur petite menotte rouge le journal du soir en zézayant de leurs lèvres incertaines : La “Plesso”, la "Patlie", le “Devoi”.Ces innocents apprennent souvent la science du mal avant de savoir leur alphabet!.Pourtant Ils sont aussi libres qu’ils peuvent le désirer ) O ( % D'UTILITE PUBLIQUE LAYTON BROS.une doue lie d Vau froide sur l'enthousiasme dt* ees messieurs.Il est parfois difficile de trouver les derniers ouvrages que chaque homme de profession soucieux de son avenir obligé de lire.Z.scientifiques près des littéraires, voilà le but par Déom.le populaire libraire.47.rue Ste-Catherine Est.Les Canadiens-Français de la province de Québec se sont battus quinze ans autour des écoles du Manitoba.Lors de la création des deux nouvelles provinces de l'Alberta *t de la Saskatchewan, cette question.presque enterrée, fut rouverte et la lutte se fit d’autant plus âpre qu elle avait été plus modérée depuis quelques années.Laurier fut dénoncé par les * castors" comme traître à sa race et à sa religion parce qu'il avait, lisait-on.sacrifié les droits scolaires de nos compatriotes des nouvelles provinces.Survint la question des écoles du Iveewatin où ceux qui avaient vilip ii position de faire mieux que lui : au lieu de le tenter, ils préivre mit s'abstenir et nièrent simplement les droits qu'ils avaient jusque-là si ardemment léfendus.La lutte engagée, il y a vingt ans- se continue toujours: on parle éternellement du malheureux sort des catholiques dans l'Ouest.Si pourtant, l'on jetait un coup d’oeil sur leur situation véritable.M.l'abbé Bérubé, curé de Vonda.Sask-.l'avait décrite comme très avantageuse en 1908 dans des lettres à 1 '“Action Sociale pii firent du bruit et qui jetèrent protestante, ne sont tenus qu'aux j cotisations qu'ils s'imposent à M.F.X.Chauvin, avec qui l'un eux-mêmes à cet égard." le nos collaborateurs parlait la Evidemment, il peut arriver semaine dernière, de la situation que la création de cette école séparée ne plaise pas à tout b* monde* la question est alors mise au vote et, dit un autre article ‘ les personnes admises à voter pour ou contre la création d'un arrondissement d'écoles séparé* s sont les contribuables de l'arron-iissenient qui appartiennent à la même croyance religieuse, catholique ou protestante que les re-I itérant s." Ajoutons à cela qu une école séparée établie suivant la loi a les memes droits et naturellement les mêmes devoirs qu'une école publique, c'est-à-dire qu’elle doit se soumettre aux règlements sco- éeole publique et qu elle reçoit les mêmes oct rois.est Rassembler les livres chefs il ‘oeuvres visé et atteint des « Département des Phonographes des catholiques dans la Saskatchewan en même temps que de la question scolaire, lui affirmait pie dans cette province, “les catholiques jouissent, au point de vue scolaire, d ’une liberté en conformité avec leurs aspirations nationales et leurs principes religieux.Ainsi, en Saskatchewan, le Conseil de l’Instruction Publique « qui avise le ministre de la plupart des questions notamment les règlements généraux concernant les écoles, la compétence et la nullification des instituteurs» le cours des études, le choix des livres.doit être composé de cinq lai res comme une personnes dont au moins deux, dit expressément la loi.doivent être catholiques romains.Quant à la t ) o ( PRINCIPE LIBERAL I L’Hon.M.Décarie dit que c ‘est principe libéral de laisser aux municipalités la liberté de se gouverner comme elles le désirent.Mais alors, pourquoi le gouvernement Québec ne fait-il pas l‘application le ce principe à Montréal Notre municipalité est gouvernée à Québec.un « V ( # -• 0 ic Nous passons si vite emportés dans le tourbillon de la vie fiévreuse que c'est à peine si la furtive vision de ces visages pâlots au front d'anges et au sourire flétri a de temps de se sensibiliser dans notre prunelle! H y a des manufactures et des usines où l’on emploie des enfants, mais grâce à des subterfuges les autorités n’en savent rien—ou ne veulent rien voir—ce qui est tout comme.Sans doute, les misères des femmes et des jeunes filles ne nous laissent pas insensibles, cependant nous avons pma de pitié encore pour le déplumé quand ii vluuL à tomber dans le filet de l'oiseleur et qu'il ne peut pas échapper d'un coup d'aile A son ravisseur !.Mais, direz-vous, est-ce que ces nouvelles employées ne s’entendront pas avec les autorités pour pratiquer la traite des enfants.Il n'y a pas à craindre que les femmes pactisent avec les ennemis de l'enfance.Quand elles auront constaté de visu le lent suicide de la race et de quel mal secret elle s'éteint, elles seront elles aussi en faveur de l’instruction obligatoire! .i ¦ )o( LES DEUX SIR JAMES 5 « e .JA i V irier se trouvèrent O ft 1 ' ' uni s M.Henderson, député de Halton, Ont -u parlement d'Ottawa a dénoncé l'au-*re jour les méthodes autoritaires de Sir James Whitney.Les procédés autocratiques de Sir James Uouin ne paraissent pas être* plus populaires.I • * 6 K % » # « • V Qu est-ce que cela, si ce n’est création d'écoles I pas de la Iflïorté ?séparées la loi donne aux catholi- 1 Pourtant que de larmes ont été ques une large somme de liberté, versées dans la province de Que-Par exemple, je trouve dans la loi bec sur le malheureux sort des un article qui dit : “la minorité catholiques des provinces des contribuables d’un arrondis- l’Ouest.Et dire que ces gens-là sèment, qu’elle soit catholique ou étaient aussi libres et aussi lieu-protestante.peut y établir une mix qu’ils pouvaient le désir école séparée, et, en ce cas.les contribuables, qui y établissent une école séparée, catholique ou < ) O ( e "C LE PASSE Celui qui se complaît dans le passé doit Lieu savoir que ce passé, c’est le passé d'une chose en marche, et qu 'il ne lanr donc pas s’y complaire comme dans une cristallisation innamovible." bette réflexion du Père Sert illanges peut servir de sujet de méditation aux fervents du Saint-Jean-Baptisme.* 4 de Ce superbe instrument, avec s< morceaux (8 disques doubles) 'i er .: $32.80 A.LABELLE ft • ) O (• ) O ( ( m 9 IL A EU PEUR Ce modèle de ‘"Grafonoln améliorations les plus récentes du Columbia : milité qui donne un son CONTINU, le reproducteur Colum l)ia perfectionné, le bras de tonalité Columbia, en pointe, I petites portes Columbia qui adoucissent et contrôlent I sons, le MOTEUR Columbia à DOUBLE RESSORT bruit et sans défaut.Vous pouvez acheter cet instrument (S disques doubles) à votre choix pour $32.80.Conditions de paiements raisonnables.» • Columbia réunit toutes 1 ILS IMPRESSIONS D’ART Lendemain d’opéra à Québec la boîte» (II» t- -4^ /- es Dans sa conférence de jeudi, l'Hou.M.Décarie n'a pas dit un mot de l'instruction obligatoire des livres, ni de la création d'un minis-T ère de l'instruction publique.De qui ou de quoi a-t-il eu peur ?M.Décarie ignore-t-il que Sir Loraer Uouin lui-même prêchait publiquement ces grandes réformes à Montréal, il y a déjà plus de quinze ans?«le l’uniformité I *,N * l'S s;i ii s avec 16 morceaux savez "ex Oriente lux”, c’est de l'Est toujours grandiose, mais on y ^ que vient la lumière.On ne fait rata la scène du triomphe qui peut qu’une seule exception, c’est en fa- être si enlevante! On est tellement veur de tout ce qui est écrit ou joué habitué à y voir un déploiement mien langue anglaise, une œuvre qui rifique d’hommes, de couleurs, de fan-sera considérée comme immorale ou fares, voire de chevaux, léopards, subversive, si en français, sera par- vrais nègres, c'est enfantin, si vous faitement correcte dès qu’elle sera en voulez et je n'insiste pas, mais nous anglais.Notre seul médium de cul- avons regretté la fameuse entrée des turc.étant l'anglais, nous noiie an- trompettes, qui n'acclamèrent pas glicisons lentement mais sûrement.Radames de leurs sonneries barbares.Cette boutade de dénigrement m’a Somme toute, nous sommes bien reemporté loin des splendeurs disparues connaissants à ceux à qui nous de-de l'opéra.von s cette semaine d’art.Nous appu- Une semaine durant nous avons y°na de toute notre force la proposi-fait la grande vie.Ce ne fut que dl- tion falte dans le "Pays” que le ners, réceptions, soupers.On ne re- Gouvernement Français devrait ré-pour connaissait plus notre Québec.On compenser d’une décoration quelcon-reçut les artistes, on les inonda de Que M* le colonel Meighen de son fleurs, de compliments et de cham- généreux désintéressement à nous pagne, tandis que ceux-ci baillaient à procurer de telles occasions d’enten-Vombre des "bouquets”.Mais ça ne dre de la bonne musique, laquelle de fait rien, ça montre de l'enthousias- tous temps a apaisé les hôtes Baume et c’est bien.C'est dans l’en- vages.thousiasme que commencent les Cependant, il y eut un vaste son grands mouvements qui bouleversent I discordant.Nous détenons un autre les peuples.record, surtout à Québec : Tout le Il nous fut accordé d’entendre d’ex- monde cause pendant la représenta-cellents, de grands artistes.Notre tion.compatriote Edvina, par sa voix Quant à l’ouverture ou aux prélu- très souple et très pure et si parfai- des, on ne les entend jamais, pas teraent cultivée, en même temps que même A Montréal, on parle à haute son jeu de scène si réaliste, rehaussé voix, comme si on était au cirque, par son exquise distinction de femme, On est bien plus respectueux quand nous donna à tous le frisson devant c'est un nègre qui chante un "coon-la parfaite œuvre d’art.Touchante song”.On essaie de faire taire ces Tosca, nous avons pleuré sur tes bavards, mais c’est inutile ils ont malheurs.Et nous vîmes Amsden trop de choses à se dire.Et il y au corps de statue et à la fraîche avait surtout des Latins parmi ces voix de cristal, dont le timbre est forcénés jaseurs.On explique et on d’une si belle et si riche ampleur, discute l’intrigue ou on critique l’ap-Madame Amsden satisfait à toutes parencc ou le costume des chanteurs, les exigences de la plastique, son seul mais ce qu'on va entendre à l'opéra: défaut, peut-être, étant qu’elle plas- la musique, rien, et tout cela pen-tronne beaucoup, superbement, d’ail- dant que quelques malheureux cora-leurs.Riddoz fut parfait; il a une me nous essaient de suivre un peu le belle voix chaude, sa diction est chant et Vorchestre.Nous avons très nette et en acteur consommé il assisté à des représentations d’opéra chanta avec beaucoup do raffinement dans presque tous les pays du monet de goût le rôle d’Hérodc.H nous de et ceci n’a lieu que dans notre fit bien voir le souverain juif dégé- pays! Honneur A ïa province de Qué-néré qui ne cherche que son intérêt et bec ! son plaisir.Huberty, à part Mêphis-tophélès, où il est magnifique, n’eut pas de rôle où il put manifester son grand talent : ah pourquoi ne nous a-t-on pas donné "Louise”?Course fut comme toujours sans reproche.(Pour le "Pays") • 4 * La trop courte semaine d’opéra est finie.Nous sommes retournés A nos LIVRES -) o (- CE N'EST PAS UNE PROFESSION.Représentants exclusifs pour les Pianos-Pianolas automatiques Steln-way, Weber etc., et les Pianos Mason & Risch etc., etc.anciennes amours: le cinématographe et le vaudeville.Nous avions été bercés par les mélodies de Verdi ou nos nerfs avaient été adorablement AVENDRE r l ne dépêche «1 Ottawa annonce que le gouvernement Borden songerait à faire porter à $1,000 Je traitement des députés et des sénateurs.D’autre part, l’on ferait des démar-••hes pour faire augmenter par la même occasion le traitement des lieutenants-gouverneurs.Le Pays estime que députés, sénateurs, lieutenants-gouverneurs sont suffisamment rétribués.U ne faut Layton Bros.tiraillés pan le contrepoint savant de Puccini.Quels moments de parfaite jouissance nous donna la limpide ' et voluptueuse musique de Hérodlade, qui fut à notre humble avis le 550, Rue Sainte-Catherine Ouest, (Coin de la rue Stanley.) La Sainte Bible, traduction nouvelle selon la Vulgate par M.M.J.J.Bourassé et P Janvier, chanoines de l'Eglise Métropolitaine de Tours, et approuvée par Monseigneur l'Archevêque de Tours Edition complètement épuisée en France, soit neuve ou d’occasion.2 volumes reliés 17 x 14, de 942 pages chacun et contenant aussi chacun 111 gravures sur bois, hors texte (17 x 14) dessins de Gustave Doré et ornementation du texte par H.Giaco-melli- Prix en France $100.00.vendra pour $50.00.Boîte Postale 145, Montréal.XXX Quo Vadis ’ ’, fort volume | relié 13 x 10 de 530 pages I contenant 53 gravures hors I texte.Illustrations de Jean 1 Styka.Prix $30.00, vendra I $15.00.Parfaitement neuf.I -Boîte Postale 145, Montréal.I x x x I Oeuvres de Rabelais, 2 ¦ volumes, 13 x 10, reliure de I mi-chagrin, de 632 pages 8 chacun, avec une vie de l’au-8 teur, des notes et un glossai-8 re, et texte collationné sur B les éditions originales.Con-8 tenant chacun 30 gravures B hors texte plus 100 autres B toutes sur bois, illustrations B de Gustave Doré.Prix $30.00 B vendra $15.00 Parfaitement neuf.B Boîte Postale 145, Montréal.cou- d’art.J ronnement de cette semaine Et quelle magnifique éducation tous au point de vue esthétique et musical ! Et dire qu’il encore qui y voudraient proscrire l’opéra comme immoral.La bonne couturière qui vient travailler chee nous depuis trente ans me demanda : "est-ce vrai que c’est défendu ce qu’on joue à l’Auditorium cette semaine?" Avez-vous remarqué "défendu”, il n’y a que dans ce pays d’art, de littérature et de vertu qu’on entende ce mot si souvent.A Rome, Vienne, Naples, toutes des villes très ¦ _ tboliques, je crois, il n’est jamais question de défenses semblables, pourquoi est-on si sévère ici?Pourquoi?Est-ce parce que nous mes faits autrement que les autres?sommes-nous meilleurs ou plus truite ou est-ce par ce que noue vons une mission providentielle?On n’a pas pu faire jouer certains opéras A Montréal; cependant, c’est dans ce même Montréal qu’on trouve le plus de prostitution parmi les fillettes au-dessous de 17 ans.Qu’on aille se promener un soir sur la rue Ste.Catherine ou sur la rue St Laurent et qu’on remarque l'Age des enfants qui vous sollicitent et s’offrent du regard.Au Caire, A Paris on n’y voit rien de semblable.Dans tout l’univers, Montréal est connu comme la "ville aux petites filles.” Et cependant on ne peut y entendre l’opéra de Leoncavallo que nous entendîmes A Rome en compagnie d’un prêtre de nos amis, attaché au Vatican.Si on apprenait A Ta jeunesse à se recréer honnêtement A des représentations artistiques, il y aurait moins de coureuses de rues et moins d’ivrognerie.Les jeunes gens ne savent que faire, le soir.C'est Inutile, il faut A la jeunesse des émotions fortes comme il faut aux vieillards la tranquilité, alors que ces émotions soient aussi saines et relevées possible.Qu’on lui donne le goût de l’art, de s'instruire, au lieu de le laisser dans l’Ignorance de tout ce qui est européen et français.pas faire de la politique une profession, et encore moins une profession payante.BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE s’en trouve 1 ! I | T I!' J O ( 4 iii Montréal, 5 février 1913 1935 SANS INTERET Nombre de visiteurs .Livres échangés.Lettres reçues .Lettres expédiées .Nouveaux dépôts .Argent en caisse .201 Le "Devoir” _ „ louange la Herald Free Loan Association qui fait les prêts d’argent sans intérêt aux Juifs dans le besoin et il croit que pareille iniative pourrait avoir son utilité parmi les Canadiens-Français.Ce n’est pas la Saint-Jean-Baptiste qui aurait jamais pensé à prêter de l’argent sans intérêt aux colons, par exemple, qui sont allés fonder des paroisses canadiennes-françaises au nord, à Vest et à l’ouest de tre province.Notre société nationale a cru qu’elle pouvait sauvegarder notre patrimoine avec pétards.310 229 LE i 9 Ritz - Carlton HOTfcL .$496 F.XV.VJLLBNEUVE Bibliothécaire en Chef.• • • • • • ' - u ca- et Restaurant A vendre MONTREAL som- no- AngL des rues Sherbrooke et Drummond lns- a- hm J canne d'Arc ' ' statue en _, bronze.Vendue en prime par I [ les ‘ ‘ Annales Politiques et m Littéraires” de Paris.Grand modèle : hauteur 25 pouces.Prix $36.00, vendra pour $18.00.Boite Postale 145, Montréal.t < un mouton et quelques « « i.i Maintenant ouverts Musique tous les soirs de 7 à 9.ÇA VIENDRA Le gouvernement de Saskatchewan a envoyé M.F.X.Chauvin, Vun de ses inspecteurs, faire une enquête la situation scolaire dans la vince de Québec.M.Chauvin a dû être médiocrement impressionné par notre surintendant irresponsable, par nos institutrices à $2.50 par semaine, par le millier d'institutrices qui enseignent sans diplôme, par l'exploitation que pratique chez nous l'industrie du livre, etc.La Saskatchewan a un ministère de a aussi livres et l'obliga- i i t « ï sur pro- B I I [llülli g* ill I l TIMON n'ATHENES.Québec, 4 février.The Cradock Simpson Company lof SON COMPTE (Maison établie depuis 1879.) Immeubles, Assurances, Prêts sur hypothèques.Immeubles achetés et vendus à commission seulement.Aucun Irais fait à l’acheteur, vu que la commission de l’agent d’immeubles est Vsf* par le vendeur.Nous faisons une spécialité de gérer &es propriétés et les succession#* ?L’"Action Sociale” noun apprenait, ’autre jour, quo Mgr Augounrd, vicaire apostolique du Congo vient (Vôtre nommé officier de la Légion d’Fonnour.Quelques jours auparavant, la “Vérité” publiait avec délires une petite note du “Petit Patriote” allant h dire que le régime actuel en Franco “prostitue la Légion d’Honneur n tous les escrocs et il tous les histrions do Babylo-ne.” La “Vérité” prondra-t-olle cette affirmation il son compte maintenant?l’instruction publique; elle l’uniformité des tion scolaire.Dans la province de Québec, il y a une multitude de gens qui tremblent A la pensée que pareilles réformes sont possibles dans notre patriarcale confrérie.Qa viendra, pourtant î Où les Yucatèquee ont passé, passeront bien les Oanayene.-)o(- Comme tout passe, tout lasse! H y a quelques années nous étions entichés de Butterfly; Kaja Eide, la délicieuse artiste norvégienne nous l’avait révélée à l’opéra royal de Christiania); voilà que nous sommes déjà repus de cette maigre musique que ou il n'y a que répétition et effettaci à usage américain.Quelle différence entre cet opéra et la Tosca 1 Hérodlade nous enivra de sons Vous do couleur et de poésie.Aida fut The Cradock Simpson Comply i t k à Aucune liaison avec d’autres compagnies auxiliaires.THE TRANSPORTATION BUILDING Tét Main 809».i 120, Rue Selnt-Jecques, ¦SSL.-*.___ « .( r a , ^ -r T : \L‘ ;V -“A -> ,* ’- — .V>> V* fc 1 • f5i £S •-* * •V m ¦v- •-'y-.[ ï .' ,Y«1 Iffi V > m ïX» ê y T» •'v*‘ f -y ¦¦¦’17: .PPLEMENT ____;_ MONTREAL B FEVRIER 1913 • - X Mas rt*\Ç ,v\: :îf 1 fmsm A A.DO CASTEL Tél.Main 3670 A.PAYBTTB I Tél.Main 6334 $ PRENEZ LHABITÜPC de vous donner rendez-vous no Restaurant et au Bar dn n: ROYAL HOTEL Près du Palais de Justice si w À Cola Ste Catherine et tt-Jnetia It-I4nie St-Jscques, Prix spéciaux pour pensionnaires Repas à 35c et à la carte BAR : Tél.Main 6306 56-66 rue St-Gabriel 1 JM.eSAVSkf Msiesnt .LOUIS MRIflOT, Gérant MONTREAL, P.Q, FOYERS D’INDUSTRIE nous.Tu l'as lu, maie je suie sûr que tu seras content de le relire: il est intitulé : “Un poète désiré".Ce sonnet est gentiment ciselé.Je l'avouerai franchement que Je ne l'avais pas remarqué quand les “Phases" parurent, il y a déjà deux ans! Il est vrai que Monsieur Delahayo retouché depuis.Non, mais, entre nous, crois-tu que Sir Joseph Bégin, le défenseur attitré—par lui-même— des catholiques à petits grains, a dû en faire tête quand il a lu cette petite poésie, qui fleure si suavement le parfum d'amour.sans doute rougi dans sa barbe en lisant, de ses chastes yeux, ce sonnet si joliment sensudl.Il a dû, le saint homme, avoir un accès d'indignation pieuse et citer quelque aphorisme sur la faiblesse do la chair! Eh! bien, moi, mon cher “Pays", je trouve ces vers épatants, pour me servir d'un mot que l’Académie Française vient de mettre dans son dictionnaire.Au National Cottage Outremont Ontario compte 40 villes et cités, Québec n'en a que 15 La r,Famille Pont-Biquet” d’Alex.Binon Va .L/uii de nos abonnés de Trois-Rivières nous demande de pu-hlier un tableau des villes d’Ontario et de Québec et de leur population respective.Nous nous rendons n son désir.Le tableau ci-dessous accuse QUARANTE villes cités pour province d’Ontario contre QUINZE pour la province de Québec.La direction du "National" a fait une incursion vers le vaudeville la semaine dernière en mettant à T affiche une oeuvre d'Alex.Bisson.La "Famille Pont-Biquet", a remporté un véritable succès de fou-rire; c’est, en effet, un vaudeville d’une inénarrable fantaisie, où l’on blague de façon tordante les dernières découvertes de la science phrénologique, le pouvoir discrétionnaire (les juges, la suffisance d’un grand artiste de cirque, l’homme poisson et vous ne voudriez pas que Bisson eût oublié sa charge fond de train contre les belles-mères.C’est du bon Bisson avec ses quiproquos amusants, ses caractères bouffes et scs mots tous plus drôles les uns que les autres.11 était fort intéressant de voir comment la troupe du National-—plutôt une troupe de haute comédie — allait se tirer d’une bouffonnerie de ce genre.Disons tout de suite qu'elle a interprété cette œuvre avec autant de conscience que d'habitude et qu’il n'a presque pas paru que ce vaudeville était joué par une troupe de comédie.Il est évident qu'il y aurait plusieurs lacunes à signaler, mais il est évident aussi que les artistes se sont imposé un travail sérieux et cela doit incliner ù l'indulgence.D'ailleurs le public a ri, il doit titre désarmé.M.Brain mène l'intrigue avec un entrain endiablé; c’est lui qui porte tout le poids de la pièce, c’est dans sa bouche que sont les mots les plus amusants et les plus terribles.Tous portent avec lui, et obtiennent le maximum d’effet.M.Fillon caricature finement un bon juge d’instruction; M.Gosselin est un paysan très nature.M.Chai not est un homme-poison très fier de sa "job" et de sa "paye" comme disait un brave homme à la sortie du théAtrc; M.Mallet s’est fait uu plastique d’amoureux pouffant.M.lobl joue très mal, sans conviction, sans ardeur, sans entrain, sans brio, il énerve.Mme Devoyod est la belle-mère; le rôle évidemment ne lui plaît pas et elle y est fort mal à l’aise.Mmes Briant Demons et DeLuys complètent la distribution.La semaine prochaine, 1’"Eventail" de MM.* Robert de Fiers et G.A.de .Caillavet.une $8,500 t * doux Le cher croisé à il donne une idée comparative de l’activité industrielle des Iviix provinces.( PROVINCE D'ONTARIO Population PROVINCE DE QUEBEC.Population 520,000-' 78,100 .18,822 16,405 13,691 10,609 0,797 0.440 8,420 7,452 7,201 6,774 6,340 5,003 5,880 COMPTANT $2,500 76,038 87.062 81,060 46,300 23,132 18,874 18,360 17,723 16,409 15,106 15,175 The!ford .Mim*s .14,054Fniservill(‘.12,046 .Joliet,h-.12,558 12,484 11,220 10.984 10,770 10.200 0,047 0,876 0,374 0,320 0.248 «I Montréal el banlieue Québec.Hull.Sherbrooke .Trois-Rivières.Lachine.St-Hyacinthe.Val ley field.Sorel.Lévis.I'ornnto .• • • • • • ( Mtawa.Hamilton.London .tirant ford.Kingston.Peterborough .\\ liidsor • • • • • • • Port-William.Berlin.Huclph.St-Thomas.St rat ford.Owen Sound.St.Catherine .port-Arthur .Sault St e-Marie .t liât ham • • •• • • • • liait.Sarnia.I >el 1 evd 1 e .• • »• • • Brock ville.\\ ood.StOelv.Niagara Falls .N• mt b I *a\ .• • • • i tsliawa.i ollingwood.Lmd.snv .• • • • • Orillia.Cornwall.I iarrie.Smith Falls.Kenora.Cobalt.Pembroke.North Toronto .Wrlland.Port 1 lope.( ’ohourg.t) Rue Durocher, au-delà de Fair mount- Et j’ai la certitude qu’ils ont d’avance leur place marquée dans la prochaine série des plus beaux d’amour de l’année.De plus, je crois que le ton de co sonnet jette une note nouvelle dans notre littérature.tu no trouveras pas le même ton, du moins, aussi élevé, aussi fort.C’est du nouveau chez nous.Et puis c'est original comme facture, l’amour, la douceur exquise des baisers, le collier adorable des bras qui nous aiment; la sensation délicieuse d’un cœur qui bat près du nôtre; ce sont des jets qui ont été traités par des milliers de poètes et il fallait avoir talent de M.Delahaye pour faire sonnet original avec ces riens antiques comme le monde, mais dont le charme s’éternisera, tant qu’il y aura sur terre deux êtres pour se comprendre et s’aimer.Mais Mignonne, comme toute bonne canadienne-française, a d'autres qualités.J’ai parlé du talent de Monsieur Delahaye, oh! oui, il en a; il pourrait même en revendre à quelques-uns—peu nombreux parmi les gens intelligents —- qui ne le reconnaissent pas.D’ailleurs, il fallait en avoir pour créer les "Phases” et Migonne, dernier volume est une blague énorme, extraordinaire, monumentale, mais il faut avoir de l’esprit pour blaguer cent pages durant et d’une façon bien à soi.Car Migonne, ce n’est ni du Courteline, ni du Alphonse Allai;; ce n’est pas plus du Mark Twain, que du Alphonse Karr ou du Tristan Bernard, c’est du Delahaye tout court.Quand Dictf fit, au commencement des temps, la distribution—non pas des prix—mais d’esprit, il n’a pas été chiche envers notre jeune compatriote, le "désormais célèbre auteur des "Phases” et de "Mignonne”.Poète intuitif, .a» suprême degré; artiste de race et dans toutes les fibres de son être complexe; sachant saisir la beauté où le commun des mortels ne l’y devine même pas; philosophe tout en étant enthousiaste; sage tout en étant enthousiaste; sage tout en étant blagueur et fumiste il ses heures, monsieur Delahaye possède un talent de la meilleure et de la plus solide authenticité.C’est un des jeunes qui est le mieux doué pour jeter un brin d’éclat sur ce qu'on est convenu d’appeler la littérature ca-nndiennc-françnise.Qu'il continue il travailler, à cultiver la bonne terre que Dieu a mise généreusement dans son petit jardin, et, tu verras, mon cher "Pays”, que Monsieur Delahaye pourra donner un jour non seulement \ la littérature de chez nous, mais, espérons-la, il la littérature française, une floraison de beaux vers ou un volume de prose noble et forte comme son talent.Je le lui souhaite, au seuil de cette année, par ton entremise, mon cher Pays”.A toi.vers Joli cottage, semi-détaché, construit en brique, avec véranda.Terrain 31 x 103 pieds- Cave cimentée, système de chauffage à l’eau chaude, gaz, électricité, plomberie émaillée, planchers en bois franc.Cherche partout Division : St -Jean.Vhieoutimi.Rée-de-chaussée—living-room, saille à diner, “pantry” et cuisine, 1er étage,—quatre chambres et chambre de bain, très bien éclairées.• • BU- Conditions de vente : le un Prix $8,500.dont $2.500 comptant et la balance payable par ments ou à être portée en seconde hypothèque, au gré de l’acquéreur.verse- Pour permis de visiter et renseignements additionnels s’adres- 7,737 7,436 7,090 6.961 6,828 6,598 6.420 6,370 6,158 5,638 5,626 5,362 5,318 5,092 5,074 ser a A.S.McNICHOLS Agent Financier Edifice Standard, 157, St-Jacqi Il y a dans ce tableau comparatif un sujet dr méditation pour Midonneuvs TELEPHONE: MAIN 1354.officiels de notre province.I vS ( Un nouveau -démenti "tY- • CLUB CANADIEN Aux affirmations de la bonne presse n Baptiste POQUELIN L’assemblée annuelle des membres — V du club Canadien aura lieu lundi, le 10 février courant, à 8.30 hrs p.m.m Québec, le recensement de 1901 nous dénonçait 250,000 illettrés.Or, qu’avons-nous fait pour enrayer ce mal de l'analphabétisme, pour donner de l’instruction i\ co quart de million qui étaient plongés dans l'ignorance la plus complète.Rien, rien, rien.En France, on oblige les illettrés t\ fréquenter les classes instituées leur intention au régiment.Dans la province de Québec, les illettrés restent illettrés.Nous nous sommes contentés jusqu’ici, pour cacher ces défaillances, de chanter sous la direction de M.Magnan et de M.G ou in : Honneur à la province de Québec.Aussi, voyez quelle est la situation de notre race dans la Confédération.VILLARS* Sociale” et scs vigou-Vérité” et ia 1/"Action reuses “Croix le nombre des illettrés parmi conscrits en France est de 30 ) o ( il consœurs la s'acharnent h affirmer que < « AUTOUR D'UN SONNET t f )0( GROS ET DETAIL les pour Vivamus, mca Lesbia atque amenais, Rumoresque se-mira severiorum, Omneis unius aestimemus assis.CATULLE.Maladies des voles urinaires et de la peau.Gibier, Volailles, Oeufs, Etc.cent.le ministère de la Guerre vient de publier les statistiques pour cette année et elles accusent un pourcentage de TROIS ET DEMI POUR CENT d’illettrés.Or, iX Dr.NORMAN MASSE Vivons, faisons l’amour, ma Lesbic et moquons-nous des sermons des vieillards chagrins.Consultations : 1Y a 3 p.m.7 a 8 p m.(336.Blvd Soint-Leurent, p es RocheJ.Téléphone! St-Louis 1628.Téléphone du jour, Main 77S4.du soir, Est 5046.« » 227,068 conscrits in-7,859 qui En effet, sur corporés, on en a trouvé no savaient ni lire ni écrire, soit 3.46 Trad, libre.25, MARCHE BONSECOURS MONTREAL Mon cher "Pays”, Ces beaux vers me sont revenus A la mémoire, l'autre jour, en lisant Migonne, allons voir si la rose” le dernier-né littéraire de Monsieur Guy Delahaye.Et pourquoi?Parce que j’y al lu un sonnet dont le ton est si différent de ce qu’on est habitué t\ lire chez l>.c.du total.Mais l’Etat français n’abandonne Vas ces 7,859 malheureux A leur nnal-vhabétisme; il les oblige A suivre l'école au régiment.Chez nous, - VOIES URINAIRES Maladies de In Peau Maladies Vénériennes Dr.G.ARCHAMBAULT HEURES DK BUREAU i à 3 p.m.« « < « Nous apportons, dans le choix de nos volailles, un soin tout particulier et nous garantissons à notre clientèle la plus grande satisfaction.ADRIEN PLOUFFE.dans la province de )o( Paris, le 15 janvier 1913.S à io a.m.7 A 9 p.m.Tel.Est 3953.377 8T-DENI8, est impossible sans une aussi large subvention, et que l’intérêt supérieur du pays réclame de grands sacrifices pour faire aboutir tel ou tel projet d'importance nationale.Mais dans le cas de la Baie Ja-Sir Lomer Gouin n'a tenté au- ) x ( M.LANGLOIS Et le chemin de fer de la Baie James.mes, cun plaidoyer de justification, invoqué aucun motif d’ordre publie, ni prononcé un seul mot pour expliquer les raisons qui l’amenaient A doubler l’étendue des concessions de terre déjà accordées par le parlement A M.Clergue.Au contraire, toute la manoeuvre du premier ministre indique qu'il avait uniquement en vue l'intérêt de M.Clergue et de ses alliés.M.Gouin a fait voter A la dérobée, dans les dernières minutes de la dernière séance de la session, bat, sans le moindre petit rapport d’explorateur, sans la plus faible justification, une loi qui donne A M.Clergue des millions d’acres de terre, des mines , des pouvoirs hydrauliques: tout un empire.C’était le bill le plus important de M.Gouin l'a tenu \ v n’a der- Le "Devoir” a publié mardi nier la lettre suivante que lui a adressée M.Godfroy Langlois, dépu- m m A» y #59 i 'i ggsgi Sfl ses kS x m m io.té de Saint-Louis: • : S ss m m M.le directeur, L'interview que j'ai donnée, l’autre jour,, A un rédacteur de la "Gazette” a servi de prétexte A votre journal pour commettre une petite perfidie A mon adresse.Je crois devoir vous offrir une mise au point.Je n'ai pas reçu ces explications dont parle M.Jean Dumont et mon avis n'a pas changé sur l'affaire de la Baie James.Je reste convaincu que c’est l'un des pires scandales qui ait vu le jour au parlement do Québec.Le rédacteur de la '•Gazette", prenant ma conversation au vol pu donner A mes propos le sens précis et les nuances qu'lis avalent sur mes lèvres; il no faut pas demander A l’Interview l'exactitude d'un compte rendu sténographié.J'ai déclaré que, en principe, je n'étais pas nécessairement opposé A un octroi do huit ou dix mille acres de terre par mille à toute compagnie qui veut construire des chemins de fer dans les régions nouvelles, mais A la condition expresse que l’on puisse faire la justification do pareil oc- Godfroy LANGLOIS, trol, qua l'on nous démontre que la construction de ces chemins de 1er Montréal, 1er février 1913.V-\ m mm â m m X -y s ^V,v TW »«•' 9*838# sans dé- Tous les plus grands chanteurs du monde font des records exclusivement pour le J Victrola $20 V.55 VICTOR VICTROLA kl A v X -.XSV.V.-.-.N V.V>‘ I I OUI, C'EST RIGOLO! SH I 38 L'eau purgative » fi y?jtvt •s t m y.UL\ > 5 ¦ ï : W 1 B B&9 *1» merveilleusement.EN VENTE PARTOUT.%E DES EIÜX PURGATIVES " M6I” aln 6473 ?V?VX Victrola IV f j $250 îfil» t N • Tél.' 215, Rue Notre-Dame Est.Montréal.P 4.- -y ; : TTT, mm y$$E9 dm V, WLflUt r #1,- .i «to »< IN ‘ ¦ iâ t * ,*'V lUVt m v.« % f .*• y./ ., \7iLhJ ' '>• ' 4 ; ’ • ¦, • ^ w.:., *.-• *¦ Pour les luttes de 1& vie ¦Il • * > * Theatre National NATI0N0SG6PE !W» : Kbmimii Semaine du 10 Fey.wa- rn# M *91.1 I Ce que conseillent le# Américains et les Allemands Semaine du 10 Fev.1913 it 1.La Femme du ALGRE LE MAL Êmg que disent du café les gens qui ^ voudraient lui substituer lo régi-¦/¦Iv w* me des céréales lo café est enco U ro ,0 favori du déjeuner pour des BH^ millions de personnes sensées Le i M.Van Caenegem, qui a été, pen- ( dans l'avenir la puissance de Pendant dix ans, directeur de l'Ecole P*r®.le succès de sa politique, le prestige du nom alleinand/' Nous ne pouvons commenter ici les conseils que l’auteur donne aux jeunes gens qui veulent s'occuper dfe commerce, non plus que les mandations qu'il leur sur l’orientation qu’il faut aux études préparatoires à la vie commerciale, sur la place qu'il faut faire à l'étude du Droit, de la Statistique, de la Science financière.Nous nous bornerons à donner quelques extraits du chapitre où il attire l'attention sur un ouvrage qui a fait beaucoup do bruit aux Etats-Unis.Ce sont* les lettres écrites par un marchand enrichi de Chicago à son fils Pierpont, qui vient de partir pour l'Université de Harvard.H l'a envoyé là pour le rendre plus souple et lui donner un peu de cette éducation qui, dit-il, est “si bonne et si abondante’* .La première chose que l’éducation doit donner à un homme, dit-il c'est OLiiel- le caractère.Je désire fort que vous soyiez un bon étudiant, je désire plus encore que vous soyiez un brave homme bien propre “a good clean man".Quand vous aurez obtenu vos diplô- elle les met au point, j'entends parler quelquefois de gens qui se tuent par excès de travail, parce qu’ils ne prennent jamais de vacances.Non, ce n'est pas cela qui les tue, c'est le wisky ou l'excès de soucis.Ce n'est recom- pas ce qu’un homme fait pendant ses adresse heures de travail qui le démolit, c'est donner ce qu'il fait après.Un homme et sa besogne doivent être d’intimes amis au bureau’; en dehors de là ils doivent être des ennemis.Un esprit lucide est celui qui est libre d’affaires à six heures du soir et qui n'y pense plus que le lendemain matin.Il y a des gens qui quittent le* bureau le soir pour “s'amuser"; d'autres qui se laissent absorber par leurs soucis; tous deux sont en mauvaise compagnie Beaucoup de gens envient leur paw tron parce qu'ils croient que c'est lui qui fait les règlements à sa fantaisie.En réalité il est le seul homme de la maison qui ne puisse agir à sa guise, il est comme le danseur de corde, il a sous lui un vaste paysage et un grand espace libre, mais il faut qu'il mette bien ses pieds sur la corde et marche bien droit devant lui.Un commis n'est responsable que devant son chef de bureau; le patron a pour mes, si vous conservez une conscience ain8i dire autant de chefs qu'il a de pure, je ne me préoccuperai pas des j commis sous ses ordres.Il peut faire quelques lacunes qu'il pourrait y a- ies règlements, mais il est le seul voir dans votre connaissance du la- qui ne puisse les enfreindre de temps tin.Il ne faut pas vous faire illusion en temps.On est patron uniquement sur ce que l’Lniversité peut vous don- parce qu'on vaut mieux que ceux à ner un sot restera toujours un sot.j qui l’on commande et il y qu'il fasse ou non des études supéri- garnie responsabilité à être cures.Celles-ci ne feront qu'accen- i tuer sa sottise.Mais si l'Université , ne crée pas des hommes distingués, | (rS) Condamné La plus jolie de toutes les oeuvres de MM.Robert de Fiers et G.A.de Caillavet.commerciale de Mons, vient de publier à Namur un recueil de discours qu’il a adressés à des jeunes gens sur les commerçants du vingtième siècle.L'auteur de cet excellent ouvrage estime qu’il faut pousser un plus grand nombre de jeunes gens à s'occuper de la vie commerciale contemporaine, et à se pénétrer des exigences de la civilisation de notre temps.Une bonne culture littéraire, si elle Drame en 5 actes par EDOUARD PHILIPPE Melle Verteuil dans Marthe.M.Els.Hamel dans Raymond.SealJnuNl rs L’Eventail CHASE I •*r ( est le meilleur café qui existe « PR 1 N CESS SANBORN Montreal Grande distribution.Semaine du 10 février Wm.A.Brady présente Bought and Paid for N ouveautés contribue puissamment à former le caractère et à élever l'esprit, ne p«\it cependant plus suffire, tés nouvelles ont surgi, le tourbillon des affaires exige maintenant de celui qui veut réussir un entraînement méthodique, une préparation fois pratique et scientifique.O’eat ce qu’on a déjà compris dans certains pays.M.Van Caenegem cite ques extraits d’une brochure éditée il y a quelques années par la Fédération des marchands allemands.Une instruction étendue, dit L'auteur, une énergie constante, une inlassable application au travail, •0!4 Des difficult La distribution comprend: Chas Miiward, George A.Wright, ciyto Crawford, Julie Herne, JoRcnhin, Drake, Mari Hardi.Prix: 25c.à $1.50.Semaine du io Fev.1913 1 PAR 13MRVKT ROYAL Harmant et sa troupe à la La Dame du 23 « 4 Parc Sohmer Comédie en 3 actes* .par Paul Gavault et Albert Bourgnin.Fournisseurs de Ss Mâlcité Le Rei.Ouvert tous les dlmsnchea REPRESENTATIONS A 3 P M.et 8 P.M.Vaudeville, Fanfare Militaire.Admission, 10c.CHAMPAGNES « 4 ghMUMM&C0 Mon succès es.1 dû au fail huc j« luis un opticien, rien de plus qu'un opticien dans toute l'acception du mot.Vos yeux sous mes soins sont en suretd.une grand audace sage et réfléchie, un esprit d’adaptation de discernement et de bon goût, voilà ce qui a donné au commerce allemand la place arc *.:V * / * a# -wr.< as / LB PAYS, 8 FEVRIER, 1913.v« — ?'• rSlt'-üî : partcnant à la compagnie ou dans lesquels elle peut être intéressée d'une manière quelconque, ou sur la propriété do ses clients, des bâtiments pouvant être utilisés pour toutes fins que ce soit, et entretenir, surveiller, exploiter, arrenter, sous-louer, vendre et autrement disposer de tous bâtiments ainsi construits et do tous autres bâtiments possédés oft loués par la compagnie, et exercer i industrie do constructeurs et entrepreneurs et fournisseurs de matériaux pour les fins de la compagnie* (c) Disposer de toutes rues, squares ou terrains en faveur de personnes municipalités aux clauses et conditions que la compagnie jugera tables, et conclure des f AVIS merce de boites et autres effets en papier, bois ou autres matières semblables; faire le commerce de bois brut ou préparé de quelque manière et sous quelque forme que ce faire et manufacturer et faire le merce comme libraires, papetiers et autres commerces semblables; Acquérir et posséder et exploiter des propriétés mobilières et immobilières des limites à bois, des' * pouvoirs d'eau, des usines et fabriques à vapeur ou avec moteurs électriques ou autres moteurs; Acquérir par achat ou autrement et posséder des immeubles, les hypothéquer, vendre ou autrement en disposer et aliéner en tant qu'il peut être utile et nécessaire à la' projetée; Emettre des actions acquittées ou autrement; émettre des obligations ou autres garanties de la compagnie pour toutes telles transactions que la compagnie projetée pourra faire et transiger en rapport avec ses opérations, fabrication et son en général; Vendre louer et autrement disposer de 1 entreprise de la compagnie projetée ou toute partie d’icelle telle considération autres sécurités de cette compagnie ou détenir et aliéner de quelque façon, en tout ou en partie toute telle propriété; (h) S’entendre wsmi cette compagnie ou autrement; (d) Obtenir dee patentee, breveta d'invention, licences et permis d'exploitation pour toutes inventions, découvertes ou améliorations nécessaires ou utiles pour les fins de cette compagnie; (e) Obtenir des bonis, exemptions de taxes et .tous autres avantages quelconques en rapport avec la construction et l'opération de fonderies ou manufactures avec pouvoir de faire les contrats nécessaires à cette fin, avec toutes nicipalités, corporations, personnes ou compagnies; (f) Acquérir et détenir, vendre, transporter, disposer de ou souscrire des actions du capital social, des débentures ou autres valeurs émises par d’autres corporations, sociétés ou personnes et exercer tous les droits et privilèges de propriété s’y rattachant, y compris le droit de vote en vertu de telles actions, nonobstant les dispositions de la section 44 du dit acte, et les payer en argent, actions ou bons de la présente compagnie ou autrement; (g) Vendre, échanger, louer ou autrement disposer des terres, terrains, constructions, installations manufacturières, machineries, droits, affaires, entreprises et propriétés quelconques de cette compagnie, en tout ou en partie, de quelque façon que ce soit, et recevoir en paiement de l’argent, des parts, des débentures ou autres valeurs émises par d’autres corporations, avec tous les droits et privilèges s’y rattachant, y compris le droit de vote; (h) Avec l’approbation des actionnaires, rémunérer en parts acquittées de cette compagnie, débentures ou autrement toutes personnes ou compagnies pour services rendus ou à être rendus dans lo placement des actions du capital social de cette compagnie, ou pour autres services rendus relativement à sa formation et à la conduite de ses opérations.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de "Modern Joint of Montreal, Limited,” avec un capital-actions de soixante-quinze mille dollars, divisé en 750 actions de cent dollars chacune, et le principal Heu d’affaires de la dite compagnie, sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.P* t %* Avis est par le présent donné au ^publie qu’on vertu de la loi des com-nagnies do Québec, il a été accordé, ;ûr le lieutenant-gouverneur de Qué-.Sec, des lettres patentes on date du trentième jour de décembre 1912, constituant en corporation MM.Louis N.Lefebvre, comptable, M.H.Nor-mandin, Biographe, Lauréat J.Ab-selln, cc^^js-pharmacien, H.O.Cho-lettc, agôStfot John P.Cuddy, comptable, de la cité do Montréal, dans les buts suivants: Faire les affaires d’agents d'immeubles et de courtiers financiers en général des investigations, évaluations, chats, ventes, échanges, subdivisions et autres, de propriétés immobilières et le loyer des propriétés, percevant les rentes, et tenant des ventes par encan de propriétés mobilières, sujettes aux lois des licences; Acheter, vendre, échanger, assumer et en général faire le commerce de propriétés mobilières et immobilières de toute sorte et description; Faire en général les affaires do placements et do finances; Acheter, vendre assumer et en général faire le commerce do stocks, obligations, débentures et autres garanties, les offrir pour souscription, et négocier des prêts pour leur propre compte et en qualité do courtiers, agents et gérants pour autres et garants; Faire les affaires de courtiers d'assurance et d’agents d’assurance; Promouvoir, conduire, diriger et amalgamer ou aider à amalgamer des sociétés, associations, syndicats ou corporations; Acheter, louer, vendre, échanger des mines, droits de mines système d’ouvrages hydrauliques, limites A bois, système d’éclairage électrique, licences, lots de grève, privilèges, franchises, pouvoirs et droits ou tout intérêt en iceux, et les développer et utiliser, manufacturer les produits d*iceux et en faire le commerce; Acheter, louer, vendre, échanger et faire des affaires industrielles de toutes sortes et description, soit comme une affaire en opération ou autrement, pouvoirs et droits ou tout intérêt en icelles, et les développer et utiliser et manufacturer les produits d’icelles et en faire le commerce; LAGER REGAL—Le breuvage Incomparable le __ ___ , .«JB Pour partage den profite, la réunion _ intérêts, la coopération, les risques communs, les transactions avec toute personne ou compagnie faisant présentement, ou qui pourront faire dans la suite, toute affaire morce que cette compagnie est autorisée ü faire; (i) Céder & bail, vendre ou autrement aliéner les biens et l’actif do la compagnie, en tout ou en partie, pour toute considération jugée opportune, y compris les actions, obligations ou toutes autres sécurités d’autres compagnies; (j) Faire tous actes, exercer tous droits et faire toutes affaires découlant des véritables affaires que la compagnie peut faire en vertu de son incorporation, et nécessaires afin de permettre à la compagnie de poursuivre son entreprise; (k) tic fusionner avec toute compagnie poursuivant les mêmes fins que cette compagnie, prendre et accepter des titres mobiliers ou immobiliers en paiement ou considération, en tout ou en partie du prix des marchandises fabriquées ou à être fabriquées comme ci-haut, et vendues ou à être vendues à des acheteurs et garder et maintenir tels titres Piliers ou immobiliers, les ter, les vendre ou autrement soit; com- des g* 88S5 i V'ft ou com- f i mu- ou Bpelez-le è rcéurs E accep-conventions ou ententes pour paver, macadami-Ber, niveler, réparer, nettoyer et roser les rues et grande chemins et pour construire, ouvrir et réparer des conduites, citernes, drains ou égout*; (d) Aider par voie do garantie ou autrement faire des avances de fonds par voie do prêts aux acheteurs ou locataires de toute partie de la propriété de la compagnie pour des fins de construction ou autres embellissements; aider au moyen d’avances de fonds A la construction et l’entretien des chemins, rues, ruelles, aqueducs, drains, égouts et autres travaux do nature à donner un meilleur accès ù la propriété de la compagnie et à en augmenter la valeur; (e) Distribuer par voie de dividendes ou bonis entre les actionnaires, eu espèces, en tiens acquittées ou de toute •*r et comme tels entreprendre 8 L* REGAL est meusseuse et savoureuse milVUiiiillUlUI râce 4 sa parfaite fermentation.L'eau HUM plus pure, les méthodes de ormssage let plus propres, les meilleurs ingrédients et notre procédé JH *P^cial de pasteurisation font de la REGAL la reine des lagers, cafés.660.SORIIUS, 36 rue Rltirl.compagnie a- ar- PE Chez tons les négociait#, hotels, et Hielltei Inwlng âis'i, LM, Hiellfsi 7q TU.fit 1114 $ m commerce pour que ltt compagnie projetée jugera à propos ou s'amalgamer avec toute personne, société compagnie ou corporation faisant des affaires ci objets en tout ou en partie semblable à ceux de la compagnie projetée, aux termes et conditions que la compagnie projetée jugera propos.Acquérir n n mo-transpor-en dis- D E MANDEZ la Bière populaire i poser comme il sera jugé opportun dans le temps ou pour les meilleure intérêts de la dite compagnie; Distribuer parmi ses actionnaires en espèces au moyeu de dividendes obligations ou de toute ac- a _ autre manière jugée convenable, tous biens de la compagnie ou tous produits do la vente ou disposition do la propriété de la compagnie; (f) Payer pour toutes propriétés, immunités, privilèges, baux ou droits acquis par pour la compagnie et pour services rendus et travail exécuté, y compris la construction do la totalité d'une partie des bâtiments érigés par et pour la compagnie, eu obligations actions de la compagnie ou partie en obligations et partie (G) Acquérir et prendre ù la totalité ou une partie des _________ et entreprises, y compris la clientèle et autres droits de toutes associations toutes autres industries identiques à celle que la dite compagnie projetée sera autorisée à exercer et faire ainsi que sa clientèle et son actif, aux conditions et prix qui seront convenus et de payer avec des actions acquittées et des obligations de la compagnie toutes telles sitions.ou autre façon jugée bonne, tout ou partie des biens de la compagu.e, ou tout produit de la compagnie, vente ou de l'aliénation de tout bien de la compagnie, ou toutes actions, obligations, garanties de toute compagnie qui pourra avoir acheté, et pris la direction en tout ou partie des biens, de i’autil et du passif de cette compagnie; (m; aérer toute MOLSON ou tout produit de la ou apqui- ou autre Embouteillée Acquérir toutes autres industries celles que la compagnie projetée autorisée à exercer ainsi que sa clientele et son actif, aux prix et conditions qui seront convenues et établis et de payer avec des actions acquittées de la dite compagnie projetée autrement toutes telles acquisitions.Faire tous les actes et opérations ui sont un accessoire de ceux ci-dessus énumérés ou qui peuvent en faciliter la réalisation des fins de constitution: A en ou est en actions; son nom biens Rému- Et personne ou compagnie place-ou la garantie Il Idont les ventes excèdent celles de toutes les autres I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I I____________125 ANS j pour services rendus dans le meut, l'assurance, des placements de toute action du capital-actions üe cette compagnie, à la formation ou au sujet de la formation ue la compagnie, y compris les honoraires légaux et, avec probation des actionnaires, de yer, à ces fins, soit en argent, en actions de la compagnie; (n) Acheter, acquérir, posséder, transporter, vendre ues actions, stock, débentures ou garanties d’aucune autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie ou faisant des affaires capables d’être conduites pour le bénéfice de cette compagnie et en disposer nonobstant les dispositions de l’article 44 de la dite loi; (o; Emettre, transporter et donner comme actions payée* du capital-actions de la compagnie en paiement de toutes affaires, chiscs, propriétés, baux, hypothèques tes, contrats, immeubles, stock, actif et autres propriétés ou droits que la compagnie peut acquérir légalement en vertu d’iceux; ip) Vendre toute partie des immeubles ou autre priété de la campagnie pour cous.dérations et A tels termes et conditions que la compagnie jugera t li ou personnes, ou corpora-sembla- de la présente compa-ou avec lesquelles la compagnie aura des relations d’affaires, et les payer en deniers comptante, actions ou obligations de la présente corporation ou autrement; s’unir à toute compagnie ayant des pouvoirs semblables A ! maisons, cions b les ù ceux ayant des pouvoirs ; gmc Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 24e jour de janvier 1913.lap- ea pa- soit Construire, entretenir, exploiter, sur ses propriétés ou sur celles qu’elle possède ou possédera, des lignes de télégraphe, téléphone, usines, bâtiments, moulins, usines et fabriques, entrepôts et hangars utiles et nécessaires pour ses opérations, sous nom de Entrer eu société ou en aucun arrangement pour ie partage (les profits, union d'intérêt, coopération risque conjoint, concession réciproque ou autrement avec toute personne ou compagnie faisant ou engagée ou sur le point de faire ou d être engagée dans toute affaire ou transaction que cette compagnie est autorisée A faire ou engagée; garantir les contrats ou aider autrement toute telle personne un compagnie et, prendre ou acquérir autrement les actions et garanties pour toute telle compagnie et les vendre, détenir, émettre de nouveau avec ou sans garantie, ou en faire le commerce autrement; vendre, louer les biens et entreprise de la compagnie ou toute partie d’iccux pour telles considérations (pie la compagnie peut juger A propos et eu particulier pour actions, débentures, obligations ou garanties de toute autre compagnie ou en disposer autrement; Tirer, faire, accepter, endosser, escompter, exécuter et émettre des billets DrnmiRRoires.lettres dn chance, .connaissements, mandats et autres ustru meats négociables et transférables et prêter de l'argent aux clients >t autres personnes ayant les affaires avec la compagnie; Emettre et répartir comme stock acquitté de la compagnie en paie-^lent on partie de paiement des ^affaires, franchises, entreprise, clientèle, pouvoirs, privilèges, bail, licences, contrats, des ••mneubles, stocks, obligations et débentures ou autres biens ou droits (pii peuvent être légalement acquis; Acquérir et entreprendre, en tout ou en partie, les affaires, biens et obligations de toute personne ou compagnie faisant toutes affaires que la compagnie est autorisée A faire, ou possédant des biens convenables pour les fins de la compagnie; émettre aucun des fonds de la compagnie dans l'achat de stock ou obligations dans toute autre corporation; Assurer et percevoir comme paiement pour scs services ou d’aucun de scs officiers ou employés, les dépenses, honoraires, commissions ou autre forme de rémunération ou leur,, ou selon qu'il peut être convenu entre la compagnie et les personnes faisant affaires avec IcnUv; Faire toutes ou «"^uno des susdites chosen comme vairons, agents ou protoutes telles autres THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d'Btat.ceux de la présente compagnie, aux clauses et conditions qui seront agréées, et se charger des engagements de toute personne, maison ou compagnie endettée vis-à-vis la présente compagnie ou faisant toutes opérations semblables à conduite par la présente compagnie; (h) Conclure des conventions jet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions réciproques ou autrement, avec toute personne ou compagnie engagée exerçant ou A la veille d’exercer ou d'entreprendre une industrie, entreprise ou transaction que la présente compagnie est autorisée à exercer ou entreprendre ou dont la présente compagnie pourrait tirer un bénéfice quelconque soit directement ou indirectement; (i) Placer et disposer des fonds disponibles de la compagnie en la manière qui sera décidée de tampq A autre; (j) Avec 1 approbation des actionnaires Beaudry & Beaudry, 10 années d'âge 4—4 Avocats des requérants.le La Compagnie Lacroix Limitée", avec un capital de vingt mille piastres ($20,000.00) , huit cents « « Les consommateurs, en général, sont peu au courant des détails de la distillation et pour se faire servir un breuvage sain, demandent ce que l’on appelle "Vieilles Réserves." C’est une erreur de croire que si le whisky a 20 ou 30 ans d’âge, qu’il est le meilleur whisky.divisé actions (800) de vingt-cinq piastres ($25.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation Montréal.celles The Canadian Tile Flooring Company Limited.en au su- SANDY MACDONALD sera dans la cité de Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 7‘J des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné fran- «iruits, privilèges, licences, paten- Daté du bureau du secrétaire de la province, "ce trentième jour de décembre 1912.SPECIALE LIQUEUR SCOTCH WHISKY (io ans de fût) eat garanti, par les distillateurs, d’avoir vieilli dix ans dam le bois et l'expérience a démontré que sant pour lui faire atteindre la perfection.GOUTEZ-LE et la qualité fera le reste.ALEXANDER MACDONALD, Distillateurs, LEITH LAWRENCE A.WILSON, Co.Limitée.Seuls agents pour le Canada.ou Loi des compagnies,’’ il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 9e jour de janvier 1913, constituant en corpora- Roquebrune Paul LaRocque, commerçant, Emile Labelle, entrepreneur, Charles Georges Derome, comptable, Raoul Labelle, voyageur (le commerce, et Auguste Angers, étudiant en droit, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec pour les fins suivantes, — (A) Importer, acheter, vendre et poser des carrelages en tous genres et tous articles nécessaires à l’induafcrie du bâtiment; (b) Acquérir ou éâh&n-ger dos parte ou intérêts dans et vec d’autres compagnies, nonobstant les dispositions de la section 44 de la dite loi; d’autres compagnies, aux termes et conditions qui seront déterminés les bureaux de direction des dites compagnies, et généralement, jouir de tous les privilèges nécessaires pour atteindre les fins de la dite compagnie.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de “The Canadian Tile Flooring Company, Limited", avec un capital-actions de vingt mille dollars, divisé en 200 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.« « C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province C.A.Lavimodière, notaire de la ciété légale.pro- telles ce temps est suffl- 80- tion Lavimodière, tiériau et Longtin Edifide 2—4 601 Transportation", I 4 à propos ou eu disposer autrement et accepter de l’argent, des actions, dé-ueuiures, stock ou garantie dû toute autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie en paiement ou partie de paiement d'iceux; (g) Exercer toute autre industrie manufacturière ou autre quo la compagnie jugera avantageuse et pouvant augmenter la valeur de la propriété ou des droits de la compagnie et faire toute autre chose sc rattachant aux fins ci-dessus ou propre A les atteindre.Lu compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de Raoul Barozzi et Compagnie, Limitée," avec un capital-actions de quarante mille dollars divisé en 400 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Ecosse.Procureur des requérante.% donner en compensation, par des paiements en deniers comptants, ou par l’émission lions acquittées de la compagnie par obligations, débentures ou de toute autre manière, toute personne ou corporation pour services rendus en plaçant ou en aidant A placer ou en assurant le placement de parts du capital-actions de la compagnie ou de toutes obligations ou autres valeurs de la compagnie, ou relativement à la formation ou promotion de la compagnie ou autrement; (k) Vendre ou céder l’entreprise de la compagnie ou toute partie de son entreprise pour la compensation que la compagnie jugera convenable, et en particulier pour les actions, débentures ou valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont en totalité ou en partie semblables A ceux de la présente compagnie, nonobstant les dispositions de l’article 44 do la dite loi; (i) Fabriquer et * produire de la vapeur, du gaz et do la force ou énergie électrique ou autre pour la chaleur, la lumière et la force motrice pour les fins de la compagnie et en vendre l’excédent, pourvu que ic.*» pouvuito ci-dessus soient exercés subordonnéinent A toutes lois, décrets et règlement fédéraux, provinciaux et municipaux en vigueur et y relatifs; (m) Faire tout ce qui sera nécessaire, convenable et propre à l'accomplissement des fins ou objets ci-dessus mentionnés ou de nature à les atteindre; (n) Les susdits objets, pouvoirs ou fins de la compagnie seront censés distincts et ne pas dépendre l’un do l’autre, et la compagnie peut poursuivre, jouir et exercer l'un quelconque ou plusieurs des dits objets, pouvoirs ou fins indépendamment l'un do l’autre, et nulle clause ne sera limitée dans sa généralité ni autrement interprétée relativement à toute autre clause de ces dits objets, pouvoirs ou fins.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous le nom de “The Quebec and Orleans Corporation, Limited”, avec un capital-actions d’un million de dollars, divisé en 10,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 8c jour de janvier 1913.savoir: Raoul Barozzi & Cie, Ltec.d’ac- ou Avis est donné au public qu'eu vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies”, U a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes eu date du lie jour de janvier 1913, constituant en corporation Raoul Barozzi, industriel, Maurice Loranger, Bernard Melançon et Georges Mayraud, notaires, Louis Joseph Loranger, avocat, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes: — (a) Faire affaire comme importateurs eu gros et manufacturiers de modes, chapeaux, lingerie, dentelles et nouveautés de fantaisie, manufacturer, acheter et vendre tous les tides que la fabrication ci-dessus désignée concerne et faire affaires comme négociants généraux, et importateurs et marchandises; (b) Acheter, acquérir et manufacturer tous liera, machineries, équipement très choses nécessaires au de la compagnie, eu considération do quoi, payer soit en argent, soit eu actions, entièrement acquittées, obligations, débentures ou toutes autres sécurités do la compagnie; (c) Prendre et accepter les titres mobiliers ou immobiliers en paiement ou considération, en tout ou en partie du prix des marchandises fabriquées ou A être fabriquées comme ci-haut et vendues ou A être vendues A des acheteurs et garder et maintenir tels titres mobiliers ou immobiliers, les transporter, les vendre ou autrement en disposer comme il sera jugé portuu dans le temps ou pour les meilleurs intérêts do la dite pngnic; (d) Manufacturer ou faire toute autre chose, qui paraîtra portuu de faire eu rapport avec les fins de la compagnie; (e) Acheter, prendre A bail, ou autrement acquérir tous terrains, constructions, droits de servitude ou propriété mobilière ou immobilière, qui peuvent être requis par les fins do la compagnie, ou utiles par rapport A tous ou chacun do scs objets, et vendre et aliéner les dits biens en aucun temps lorsque la compagnie le jugera A propos; (f) Demander, obtenir, patenter, acheter, louer, ou autrement acquérir et détenir, posséder, utiliser, mettre en vente, et vendre, aliéner une ou toutes marques do commerce, formules, recettes, procédés secrets, raisons sociales et marques distinctives et toutes patentes, mis, inventions, machines, devis, découvertes, améliorations, et procédés utilisés en vertu do lettres patentes ou autres autorisations du gouvernement canadien, ou de tout autre pays, que la compagnie croira directement ou indirectement bénéficier A aucune des fins de son négoce et en considération do quoi payer en argent ou en actions entièrement acquittées, obligations ou autres sécurités do la compagnie; (g) Acheter ou autrement acquérir, négocier et assumer, en tout ou en partie, l’actif, le commerce, les biens, les privilèges, les contrats, les droite, les obligations et le passif de toute personne, maison ou compagnie faisant des affaires analogues & celles que a- Le Restaurant de .(c) S’amalgamer avec l’Hôtel Windsor par J • 4 L’on peut y faire preparer des Lunchs et Diners particuliers.En s'adressant au Maître d’Hotel.t Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 15e jour de janvier 1913.X ar- Tel.Bell Main 6273 Tél.Marchands 633 CHATEAU DUPERE | TERMINUS des tramways.: ^ue Notre-Dame, Longue Pointe SALLE POUR BANQUETS.repas a la carte, CHEF FRANÇAIS.Kiosque BUT le bord du fleuve.Servies de premier ordre 7 THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.May ranci, Loranger, Ecrément & Mélançon, notaires, Procureurs des requérants.F.DURAND Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 10e jour de janvier 1913.ate- va- RESTAURANT et au-commerce THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.3—4 REPAS COMPLET 16 CENTS.A toute heure Vins, Liqueurs et Cigares de Choix.4—4 Modern Joint of Montreal Limited faire Y‘i peuvent être en rapport ou utiles aux susdits objets; agir comme agents en général; les pouvoirs spécifiés dans aucun des susdits paragraphes ne seront pas limités oq restraints par les déductions ou terme de tout autre paragraphe, sous le nom de “Investment Agencies Ilimited”, avec un capital total de cent vingt-cinq mille piastres ($125,-OÜ0.00) , divisé en douze cent cinquante (1250) actions (1e cent piastres ($100.00) chacune.cureurs; AVIS '¦«i./ocn 139 RUE CRAIG OUEST Montréal Avis est donné au public qu’en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies”, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes en date du 23e jour do janvier 1913, constituant en corporation Joseph G ali peau et Simon Lnn-glais, :v/limitions, Théophile Goulet, industriel, Zéphirin Odessa Tourangeau, marchand, et Joseph Ovide Baril, gérant, tous de la cité do Montréal, dans la province do Québec pour les fins suivantes:—(a) Faire affaires comme manufacturiers et fondeurs et vendre, louer et disposer, (le quelque façon que ce soit, de tous les articles ou marchandises manufacturées ou fondues par la compagnie; construire, entretenir, améliorer ou reconstruire des bâtisses, moulins, machineries, installations de machineries et autres choses nécessaires ou utiles pour l’exploitation d’une fonderie et pour toutes les autres fins pour lesquelles cette compagnie est constituée; (b) Acquérir par achat ou autrement des immeubles, terres, lots de terre, bâtisses, machineries, installations de machineries, outils, patentes, brevets d’invention ou droits sur des brevets (l’invention , procédés secrets ou toutes choses mobilières ou immobilières pouvant être nécessaires ou utiles pour les fins de la compagnie, et od particulier tous brevets d’invention, patentes ou droits dans des brevets d’invention qui sont actuellement la propriété de Joseph Galipeau, mécanicien, do Montréal, et sur lesquels il peut avoir des droits, et payer pour tous tels brevets d’invention, bâtisses, patentes et autres propriétés mobilières et immobilières en parts acquittées do cette compagnie, débentures ou autres valeurs; (c) Acheter la clientèle, les droits, propriétés et actif do toutes sortes, assumer les obligations et continuer les"affaires do toutes personnes, sociétés ou corporations faisant un commerce semblable à celui de cette compagnie, et payer pour tel achat en argent, actions ou.débentures de Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la piovince de Québec, des lettres patentes en date du dixième jour de janvier 1913, constituant en corporation MM.Louis Radlaur et Roger Valois, journalistes, Robert de Foville, publiciste, François Seigue, journaliste, et L.Heymann, comptable, tous de la cité de Montréal dans les buts suivants: Faire le commerce général d’imprimerie; Publier des journaux quotidiens, hebdomadaires ou mensuels et pouvoir acquérir à ces fins des meubles et des immeubles, sous le nom de “So ciété Anonyme des Editions Illustrées, Limitée”, avec un capital de dix mille piastres ($10,000.00) , divisé en deux cents (200) action# de cinquante piastres ($50.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce dixième jour de janvier 1913.Pli Le ‘Welland Hotel’ Sob 17 a 25 ave.McQlll College L'hôtel le mieux adapté pour accommoder les familles qui désirent une installation permanente pour les mois d'hiver.Chambres à la suite avec bain, eau chaude et eau froide.S'il voue plaît, venez me voir.op- com- Hyge-Donor La principale place d'affaires do la* compagnie, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire do la province, ce trentième jour do cembre 1912.op- Humidifyer dé- Pour tous renseignements, •'•dresser à GEO.E.FULLER, w.J.WALL C.J.SIMARD.Sous secrétaire do la province.Proprietaire 2—1 134-136 rue Bleury .Téléphone : Main *080.Montréal.The Quebec & Orleans Corporation Limited.Tel.Marchand i 1671 Tel.Bell i Lamelle 264 Victoria Hotel * THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.Avis est donné au public qu'on vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies”, il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, dos lettres patentes en date du 7o jour do janvier 1913, constituant en corporation Errol Malcolm McDougall, Sutherland Stairs, John Jou-'ÆST Orooiman, et Pierre François uasgvâin, avocats, et.Emily Irene Chestnut, secrétaire, tous do la cité do Montréal, dans la province do Québec, pour les fins suivantes :— (a) Acquérir pat achat, échange, Lg) hall ou tout autre titre légal, et pos- tiédor, détenir, démolir, embellir, exploiter, arrenter, vendre, échanger ou autrement faire valoir des biens-fonds, concessions forestières, droits do coupe, chutes d’eau et autres propriétés mobilières et immobilières do toute nature; et faire les opérations d'agents d'immeubles et agents financiers et agir on qualité d'agents aux fins de vendre, arrenter, régir et administrer des immeubles et exiger une commission pour ses services; (b) Construire sur les terrains ap- N.SEGUIN.Angle des mes Casgrain, Mitchell, McDougall & Creel man, ’ ST.JACQUES ET WINDSOR.EPICIER Spécialités : Thé, Café, Beurre, Fromage, Vins et Liqueurs.Vis-àvis la Gsre Bensventure, à proximité de la rue Windsor.per- Procurours des requérants.3—-4 C.J.SIMARD, Sous secrétaire de la province.Desniilniers & Vallée, 3—4 Changements très importants pour le public voyageur.Eau chaude et froide dans toutes les chambres, ainsi que téléphone.Plia Américain i prix $2.par jour.Prix spéciaux aux voyageurs 4e commerce.AVIS Procureurs des requérante.Avis est donné au public qu'on ver-do la loi des compagnies do Québec il a été accordé par le lieutenant-gouverneur do la province de Québec des lettres patentes eu date du 30 décembre 1912, constituant en corporation MM.Daniel Daignault et Joseph Lionel Lacroix, manufacturiers, J.Wilfrid Lacroix, marchand tail leur, do la cité do Montréal.Louis Philippe Bnrtho et Oscar A.Beriau employé civil, do la cité de Québec, dans les buts suivants : Posséder et construire de# usine# et cette compagnie est autorisée à faire, fabrique pour la fabrication d'objet# ou toute propriété présentant un a-et effets en papier, pulpe, bols, ou en vantage quelconque pour le commer-autro matière et sous toute# leur# ce de la compagnie, en considération formes; faire le commerce de tous les de quoi payer, soit en argent, soit produits fabriquée et faire le eom- en actions acquittées, obligations ou 1458, Ontario Est, Province de Québec, Dictrict de Montréal, No.1671, Cour Supérieure: Emma Paquette, épouse commune en biens de Joseph L’Heureux, bourgeois de Montréal, dit district, a, le 11 Janvier courant, intenté un action en séparation de biens contre ce dernier, avec l’autorisation de cotte cour.COIN FRONTENAC.The Arbour (lotel CO Y.LTD.Jofcney BERTRAND CMrset 185 et 187 Boulevard 5t-Laurent Tout homme d’aHalrea soucieux de lunchs# vite et Men, sett que c'est au (Signé) : Archambault, Robillard, Julien, Bérard, Beaudry et Marin.2—4 Restaurant Terrapin )o( Lee paresseux oit toujours envi# de faire quelque chose.'S ce.mi Vauvenarquee.t _â * - ' Vh m i*05 vs?« S*' I : î?Wh î-vOS » # ?i- > .vu if * :« % "V Gt*tV+K #3 ¦ Hi SES i », 1 K'.y.- LE PAYS, 8 FEVRIER, 1918.m tr ¦ >.« K» K'ÏM - .* 4 £Vi or i- iseffl 1 % •, r- ri t V.I ,-y',' 4, JCk£~ >sx , ._ .wSm\ & tlon publique des actions, stocks, obligations, debentures ou autres valours de toute corporation ou compagnie constituée dans le but " acquérir Ventreprise de la p* >ente compagnie ou toute partie u son entreprise, ou dans le but d'exercer toute industrie subsidiaire, souscrire, acheter ou acquérir et détenir, soit absolument comme propriétaire par.voie de garantie collatérale ou autrement et vendre, garantir la vente et céder, transférer ou autrement disposer ou céder des obligations, dében-turcs, stocks, actions et autres vt leurs de toute telle compagnie; (g) Acquérir, et posséder, louer, prospecter, ouvrir, explorer, développer, exploiter, améliorer, entretenir et gérer des mines et terrains et dépôts miniers, et creuser, sortir, broyer, laver fondre, essayer, analyser, réduire, a-malgamcr, conduire, transporter et autrement traiter les minerais, métaux et minéraux, appartenant ou non il la compagnie, et les rendre marchands, et les vendre ou autrement en disposer, et prendre, acquérir, et détenir en compensation de minerais, métaux ou minéraux vendus ou autrement cédés, ou pour effets fournis ou pour travail fait à l'entreprise ou autrement des actions, debentures ou autres valeurs de toute autre compagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables en tout partie à ceux de la compagnie par le présent constituée et les vendre et autrement en disposer; (h) Demander, acquérir, louer et disposer de marques de commerce, dessins industriels, licences, brevets et droits de brevet, et les utiliser, exploiter et travailler; (j) Vendre, arrenter ou autrement disposer de la propriété et entreprise de la compagnie, ou toute partie de sa propriété, pour la compensation que la compagnie jugera bon, et en particulier pour les actions, débenturcs, obligations ou valeurs de toute autre compagnie; conclure des arrangements au sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions réciproques ou autrement avec toute personne, ou compagnie exerçant ou engagée ou sur le point d’exercer ou de s'engager dans toute industrie ou transaction que la compagnie est autorisée exercer, ou entreprendre et prendre ou acquérir autrement des actions et valeurs de telle compagnie et les vendre, détenir, réémettre, vec ou sans garantie, ou autrement en disposer; (j) So fusionner avec toute autre compagnie ou compagnies dont les objets sont en tout ou en partie semblables A ceux mentionnés dans la présente charte, et prendre des actions de telle compagnie garantir l'exécution des contrats de toute personne ou compagnie; ik) Kmettre et répartir des actions acquittées de la présente compagnie en paiement complet ou partiel de toute industrie, franchise, entreprise, propriété, droits, pouvoirs, privilèges, baux, licences, contrats, biens-fonds, stocks, obligations et débenturcs ou autres biens ou droits que la compagnie peut légalement acquérir en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés par la présente charte; (1) Lever et aider A lever des fonds et aider au moyen de bonus, .prêt, promesse, endossement, garantie d’obligations, débenturcs ou autres valeurs.ou autrement, toute autre corn-par nie ou corporation, et garantit l’exécution de contrats par toute telle compagnie ou corporation, ou par toute autre personne ou personnes avec lesquelles la compagnie a des relations d’affaires; (m) D stribuer entre les actionnaires de la compagnie, en nature, toute propriété de la compagnie et en particulier des parts, débenturcs ou valeurs d’autres compagnies appartenant A la compagnie, ou que la compagnie aura le droit de céder; (m) Faire tout ce qui précède en qualité de principaux, d'agents ou de fondés de pouvoirs; (o) Faire tous les actes et choses propres atteindre les objets ci-dessus mentionnés.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de "Herbert Lu-hin & Company.Limited”, avec un capitaLactions de cent mille dollars, divisé en 1,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en ln cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 13e jour de janvier 1013.¦ • ’.ivt •tV ?•.:• tri - "Marc, dans "Avant la Pluie", dans le "Marais en Camping," dans le "Village",, dans le "Mamelon".Il y a là un art grave, frissonnant, et très personnel.M Marchai est le beau-père de M.Paul Cornez, le spirituel chroniqueur de la "Presse".m i r 7-V EN FRANCE tE PACIFIoJe C A N ADIEN HOTEL RIBNDEA.U Le rendez-vous des Canadieiu-Françai» En face de 1 ’Hôtel-de-Ville et du Palais de Justice.A quelques des bateaux et des gares de chemin de fer.SERVICE DE PREMIERE CLASSE.-58 et éO.PLACE JACQUES CARTIER.J.ARTHUR TANGUAT, Propriétaire.1 TORONTO ni *9.0&«.m.,«tàlo.ü0pllli-' (Gare Union) WAGON-SALON SUR LE JOUR.p.m.Vÿye Yonge).Wagons-lits et à cetîipartimont éclairés à l’électricité.QUEBEC *1 80 p.m., *11.80 p.m.Train de luxe de 5.00 Wngon.Bnlon-buffcL OTTAWA 88,40 avili., 87.45 p.m., » 10.80 Comment Von développe les jardins ouvriers pas / )o( La statistique des Jardins ouvriers nous apprend qu'on en compte actuellement, en France, près de 18000 et que leur nombre, augmente chaque jour.La question des rapports entre Sociétés d'Horticulture et Jardins ouvriers a été assurément la plus passionnante du dernier congrès de Pa- voir choisir le terrain, le lotir, le mettre en valeur.Les Jardins ouvriers constitués et concédés aux plus dignes d'intérêt, 11 faut apprendre aux tenanciers à les bien cultiver, tâche assez difficile à des hommes qui n'ont quelquefois aucune idée du travail do la terre.Ce sont encore les Sociétés d'Horticulture qui devront fournir des éducateurs do bonne volonté, pour donner des conseils sur place dans les Jardins, ou faire en Hiver conférences et causeries sur l'Horticulture; elles s'efforcent aussi publier des petites brochures, des traités, sur la meilleure manière de cultiver le petit Jardin.Après ie travail, la récompense, et ce sont toujours les Sociétés d'Hor-ticulturo qui, par des visites suivies d'attribution de points culturaux, entretiennent une salutaire émulation entre les tenanciers.Ces Inspections sont suivies de distributions de prix et donnent lieu A une fête plus ou moins importante selon les ressources des Oeuvres et des Sociétés.-) o (- MONTREAL TRA I DR EN NORMANDIE *11.16 L'élection législative de Bemay vient de démontrer une fois de plus que les idées républicaines gagnent du terrain dans les régions les plus réfractaires.M.Celos a été élu député do gauche par 6,452 voix contre 5,933 A M.de Bonnechose,' royaliste.Ce résultat est d'autant plus significatif que l'arrondissement do Bemay était représenté depuis 1885 par M.Camille Fouquet, bonapartiste, et que les réactionnaires y paraissaient invincibles.Par leMr organisation, par leur propagande et par leur discipline, les républ cains ont déjoué toutes les manœuvres des riches hobereaux de la région, car on ne saurait trop le dire, dans cet arrondissement hier encore divisé par des rivalités personnelles, tous les démocrates ont fait bloc sur le nom de M.Celos pour assurer le triomphe do l'idéal républicain.M.Henry Chéron, président d'honneur de la “Ligue des Bleus de Normandie" a su, par sa parole éloquente et pressante, imposer l'union A tous les militants de l’arrondissement.Ce n'est donc pas une élection do sympathie, mais bien une victoire républicaine.tou# t*.00 a.m *5 Ou Dr L.P.Dorval •i Dr Z.Malo I"-.INSTITUT NEDIML EHRLICH l>.m.ris.Il est de toute évidence que les Sociétés d’Horticulture devraient être partout les protectrices naturelles des œuvres de Jardins ouvriers.Eli'es peuvent beaucoup pour leur installation d’abord, pour leur bon fonctionnement ensuite, et si quelques Sociétés, par indifférence surtout, veulent ignorer ces œuvres naissantes, d’autres s’en occupent efficacement.La bonne volonté et le dévouement ne suffisent pas, en effet, au chef de groupe.Un ceuvre de Jardin ouvrier ne peut se constituer qu’avec les lumières d’un praticien pour sa- 17.50 a.ni., 14.00 p.m 19.15 Spécialistes pour les maladies vénériennes Consultations gratuites et par la malle » a.i •9.50 n •i i.p.m.y- : ment.208, rue St-Laurent, Tel.Main 4582 Montréal an* J?,,r*ex.èDimandie SL bureau des billets.141-143 rue Sain*-Jacques r Main 8125, ‘ Dr W.Ouimet Dr P.Adam rôiéph ou aux gares Virer r «le la gare Windsor.'X -t laiHMIiflElM LA PLUS LONGUE DOUDI FERREE CONTINUE DP NIVER8 SOUS LA ADMINISTRATION.TEL.BELL EST 33S1 " 3382 ETABLIE EN ISSU t t i r K VOIE WD.Epicerie St - Laurent MEME ge avec sang-froid et sens commun tin une telle série d’études européennes, fortifiée par les visites des grands musées et par la vie quotidienne au milieu des diverses races qui ont produit ces divers arts, sera infiniment plus profitable qu’un casernement dans la seule Rome.Quand on demande mix Notre Epoque A TORONTO SUCCESSEUR DE L’EPICERIE ST-CHARLES.Le plus grand assortiment de marchandises importées ou domestiques dans les Epiceries, Vins, Liqueurs.Spécialité: Clarets.Fromages importés, Huile d’Olive, etc.délivrons dans toutes les parties de la ville.Nous donnons des coupons, valant 4 j les ordres par la poste pour la campagne.En 7 l/i heures ' L'International Limité* lit train le plus beau et le plus r.v do du Canada quitte MONTH! * * 9.00 a.m., tous lee jour: QUATRE TRAINS EXPRESS PAR JOur MONTREAL, TORONTO et r u iv 9 S-'W'a.m., 7.30 p.m., lu.3(,';" lagons-buffet, salon et btblivth.'u du jour : La Villa sans maître par 1 e i Nous C'est une habitation agréable, d’architecture imposante, avec de beaux jardins et une belie vue: elle est sise A Rome, et.se dénomme villa Médicis.Son hôte, M.Carolus-Duran, va la quitter, et on se demande qui lui succédera.On parle de M.Widor, de (le M.Besnard, d’autres dans le monde artistique La Banque Internationale du Canada anciens prix de Ro-ce que leur a valu leur séjour, ils vantent le charme romain, rappellent des charges amusantes, parlent cette période comme on raconte L l me — Attention spéciale pour >.c.de __ des vacances.Mais une fois rentrés A Paris et installés dans la vie, ils commencé A travailler vraiment, et les voyages dont je viens de parler, lorsqu’ils en ont eu l’argent, ils les ont faits — pour s’instruire.Rome ne leur avait rien appris de plus en trois ans que ce qu’un amateur d’art Y apprend en un mois.Rome ne laisse aucune trace dans leurs Il n’y a donc plus 414, Boulevard St-Laurent AVIS vst par les présentes donné qu’une assemblée générale spéciale des actionnaires «le La Banque Internationale du Canada sera tenue au bureau-chef de la dite banque, en la cité de Montréal, Que., le dix-neuvième jour de Mars prochain A.D.1913 A l’heure de midi, dans le but de considérer une convention pour la vente de l’actif do la dite Banque Internationale du Canada A la Home Bank of Canada, aux termes mentionnés dans la dite convention dont une copie sera envoyée franco A chaque actionnaire avec cet avis et si jugé nécessaire, de passer une résolution, ou des résolutions approuvant la dite convention et autorisant le président et le gérant général de la Banque Internationale du Canada de mettre sur la dite convention le sceau do la Banque et de la signer et la faire exécuter au nom de î Banque, et aussi pour considérer et, si jugé utile, pour passer et faire exécuter dos résolutions pour remplir tous les termes de cette convention connue offre actionnaires le jugeront bon ou uti-prime vt.Hol,r autoriser le bureau de direc-L’enseignement tio,1.;l donner tous avis et faire toutes des Beaux-Arts a été terriblement applications, passer et exécuter tous au* battu en brèche depuis cinquante ans.IIVS »nts’ '"^Bèrea et autres choses A peu près tout perdu: il est comme 1 l,e.ut vire nécessaire pour obtenir V les Turcs, il ne veut pas lAcher ses M‘,-,t!,“cntî du Gouverneur en Conseil au mosquées, et la villa Médicis, c’est de , a dlte convention, et pour la son Andrinople.Ce seraient de n !° ®x• ¦V est sans rival pour la toilette et pour le bain des enfants.6 “C’est le meilleur pour bébé et pour vous." | Refusez tout autre produit.Albert Soaps, Limited .Fabricants, Montreal.I K i Coii Pierre MALADIES DES VOIES URINAIRES % % le Gouverne- xi i r.Dr P.E.LALANNE t C Noi denti nunt trr# VéV !*•«, naturelle, jpiranllei INSTITUT IlK.VTAIRK FRANCO • AMKlilCAI.N lfiî.Rue Kt-b'-ul» Montré*! Des hôpitaux de Paris 159, Ituo 8t-Denls CoLiullilluns de 2 à 4 p.m.—7 «X 8 ;< m.*3.a 'Am m c * elle exposera l’an prochain à Montréal et Milan, ! ûUx Etats-Unis, et ce sera un vrai régal pour les amateurs d’art.A propos de cette exposition faite à Bruxelles, la GAZETTE de Bruxelles l'apprécie ainsi: Té*.Kfct 540.ÎÛ2SS t M ' I fl ns -jm ( tra- La statuaire 1 V; Y I© y GENDREAU & GENDREAU I I Paul Rainville,L.L.L.Chirurgiens-Dentistes Coin Dorchester.on s'en t A4 117 ST-DENIS 1 (O.toutes force vente, Tél.BeU Est 2916.I AVOCAT 703 Edifice New-York Life Dr J.G A.Gendr eau Dr Conrad Gendr eau 6—1 an.1 une On fut frappé par l'ori- dc ce ( i 1 H.CONTANT.! 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(g) Exiger, per- ~ »—* rÆistramassa de lettres de réputation pronosti- nales ^ leg j eplrituell t „.I usuels et loyaux coûts pour tous tels ,,uaiont Anatole France comme lau- et sur rien.Il est d'ailleurs .I Bervlcee' devoirs et fldél-commls; (h) réat du prix convoité.S’il faut en jours compréhensible, naturel’ mo-1 ^^an*d*r’ °^®nir> acquérir par ces—' p"“ —'S;Ï2LT3 a~ république.Son tempérament fran-Perce à travers les mots et rément; ù la toute dernière minute, lee I pand l'enthousiasme, la profonde tris- admirateurs du spirituel écrivain ont I tc8SC ou le rire gaulois, car il appris la décevante nouvelle.Après ¦ Jûmais "tiède ", le premier mouvement de surprise et de mécontentement, il y a eu tout mouvement do "curiosité" * h- ; N i.a.I versements à mesure qu'ils seront ^ • demandée ou d'avance ou autrement, et.les assurer ou souscrire, avec ou sans conditions, et soit comme placement ou pour les revendit ou autrement et varier les placements de la compagnie, et généralement vendre, échanger ou disposer et faire valoir tous biens de la compagnie; (p) Faire des avances de fonds sur tous tels placements comme susdit, offrir à la souscription publique ou autrement aider à placer des fonds comme susdit, et accepter et exécuter tous les fidéicommis nécessaires pour les fins de la compagnie; (q) Garantir le paiement des dividendes ou intérêts sur tous stocks, actions, débentures ou autres valeurs émises par toute telle compagnie, société anonyme, association, entreprise ou corps publics ou privés ou toute autre entreprise ou obligation, et faire tous les actes Lti ritlX NOBEL DE TUBE L’année 1912.T r"i_ R Lès hommes n’ont besoin de rien autre chose pour monter les difficultés de la vie.Témoignage de M.H.BRAZEAU, 54.Rue Suzanne, MONTREAL.Il sur- » croire les s'apprêtait à banqueter l'auteur des Dieux ont soif" pour fêter l'êvône- avoir la jouis- sance de toute charte, licence.pouvoir, autorité, franchise, concession, droite ou privilèges que tout vernement ou autorité ou toute corporation ou autres corps publics peu- subjectif6 eBt ,' ^teur ult« | £ ni ,t , vis de celui, qui avait supplanté leur | de 1 air pur et surtout sincère qui res et /oyaux coûts- (1) Garantir et llvres; il ne s'efforce I autrement aider à l’exécution des :====-=i wmmr.nnn*LiJL°Ut dcrnièrcment Brotteaux et I charger et prendre ces contrats ou Sïi;i-S!,KL*4fcS TÎSK1 i: o”1 asas™ ï ittjrx52-jm£s.leal 'ons admiré le fin tissu brodé d idées I toute entreprise, propriété.droits si originales et profondes, d'une soie I ou affaires dans le but de les fu-aux couleurs multiples qu'est ."Ice I aionner avec toute autre entreprise, deux ont soif .Nous avons retrouvé I propriété, droits ou affaires, ou pour not c Anatole France, plus émouvant i des fins d’organisation ou du réorganisation ou pour en disposer autrement en qualité de financiers ou organisateurs; (k) Nonobstant les dispositions de l’article 44 de la "Loi des compagnies”, acheter, acquérir per- et détenir ou autrement céder les actions, stocks, obligations, actions-dében turcs, scrip ou valeurs de toute compagnie ou corporation que ce soit; (1) Emettre des actions acquittées, nctions-débentures, dében-turcs, obligations ou autres valeurs de la compagnie en plein paiement ou en paiement partiel de toute propriété, droits ou servitudes que la compagnie pourra acquérir ou, avec l’approbation des actionnaires, pour tous services rendus au travail exécuté pour la compagnie ou relativement au paiement ou à l’acquittement de toutes dettes ou engagements de la compagnie; (m) Demander, acheter ou autrement acquérir tous brevets, marques de commerce, licences, concessions et choses semblables conférant un droit exclusif ou non exclusif ou limité d’utiliser toute information secrète ou autre au sujet d’une invention qui pourra être utilisé pour les fins de lu compagnie ou dont l’acquisition sera censée profiter directement ou indirectement à la présente compagnie, et utiliser, exercer, développer ou accorder des permis à leur sujet ou autrement faire valoir la propriété, les droits ou informations ainsi acquises; (n) JOSEPH BRAININ.S’associer ou conclure des conventions au sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopé- Tout sc modernise, même la science.Nous n’cn voulons comme preuve que les faits extraordi-et choses qui sembleront avantageux I uaircs relates chaque jour dans les diverses pé-ou convenables, à une époque quel-1 ri odes concernant certaines guérisons qui soin- '»"«> "T g vt POSITIONS GARANTIES aux élèves graduées compétentes.On n ’admet quo des jeunes fille» aux classe» du jour.RE iS '¦ 1/1 Stoi-A : - ri ttfS a.m+ê •i7nw«: I* .* ___________;__________________ ¦ E93S ’¦'-Vi, rfüTi ÎW SV !& • :.¦ •-•?.>J•¦{?¦:¦-¦ • '• V vit ‘ > iV.«*.:i.ni.tous les jours, le dimanche excepté.r Ah! lorsqu'il est préparé “à l’ancienne”, qu’il est doux à l’estomac, le café au mit du matin ! ment ne saurait mieux que lui éveiller nos fonctions animales et intellectuelles encore obscurcies par la nuit.Nourrissant juste ce qu’il faut, stimulant sans forcer les nerfs, il lave les reins admirablement.En outre, il est laxatif avec grâce.C’est un mélange doué de tact, de vie, de délicatesse, d’esprit.— PAR — Afin de satisfaire aux demandes de mes nombreux clients, pour le réparage, le rembourrage de meubles et autres articles de ménage, je suis déménagé dans un local plus spacieux.Atelier: 709, rue Lafontaine Est.CHARLES TURCOT Prop.HOTEL LAC ST JOSEPH Cette maison d’été située nu centre les Laurent ides a 50 minutes de trajet de Québec, sur le Québec et Lac Saint-Jean, ouvrira ses portes vers le 15 juin, 1913.CONTROLE DES BILLETS EN VILLE.—220-230 rue Saint-Jacques.Main 0570 ou & la gare de la rue Ste-Cntherine Est.3.000 fus- elé meme du pouvoir d emprunt, car les commissaires procèdent, par le temps qui court, à l’achat à 1 "amiable d une trentaine de pro- l'élargissement de Ouest, entre rapports.On affirme qu’un seul Atwater.) terrain a monté de $17.000 en une Nul ali- , ) • % •t nieres propre croîtra à mesure, si bien qu’un jour les commissaires ne trouveront peut-être plus la majorité nécessaire à l’adoption de leurs « v 1 > 1t.p ri étés pour la rue Notre-Dame les rues Fui ford et Nous ne savons pas au juste dans piel sens il faut interpréter ce mot — à 1 amiable — dans h s circonstances : lh # e Té).t • ; ».Edifice Banque de Québec Chambre 208.semaine.A part la rue Notre-Dame Ouest il est encore d'autres gouffres où l ’on se prépare à jeter Far-pro- geilt de la ache- de 1 aqueduc» la Montreal Water & Power Company.Cette compagnie semble insister outre mesure pour se faire acheter.Pendant le banquet donné l’autre jour dans l’hôtel Saint-Régis aux commissaires et aux représentants municipaux de Toronto, M.le commissaire Godfrey observait : —Nous n ’avons ici que 80 milles de pavages et vous en avez 400 milles —Allons! MM.les contrôleurs et MM.les écho vins, voici où vous pourriez écouler plus utilement les 12 millions du pouvoir d‘emprunt que dans la rue Notre-Dame Ouest 80 contente d’y abîmer un lait généreux à l’aide d'une eau noirâtre.La mixture est si fade qu’on la masque de miel et de cdnfitures.Or le vrai _ café au lait a un parfum propre qui SEXTUS.ne souffre à côté de lui que la saveur neutre d'un pain beurré.En France, il n'en va pas mieux.Dans les petits hôtels, le café au lait n’est plus en général, qu’une lavasse insipide et chicoréeuee.Dans les grands, ou on prépare le café la veille, ou on le prépare en grande quantité à la fois —deux horreurs !— ou Les commentaires que nous avons faits en marge de ses renseignements >1 vous arrive tiède d'un long voyage, c’est-à-dire perdu.Et la nauséa- - bonde chicorée y triomphe aussi.Mais nulle part, nulle part, on ne connaît plus la vraie, vraie recette du café au lait! * Mais où rencontrer encore ce parfait nectar ?i y i % En Allemagne, où chaque jour il »e consomme des océans de café au lait?Non.Des millions de grosses dames n’y boivent pour leur “kaffeeklatsch qu’un liquide aveuli, simple véhicule à pâtisseries.Et cependant les Allemands devraient veiller sur la pureté de leur café au lait comme sur une gloire nationale.Il a en effet été inventé, au début du dix-septième siècle, par un des leurs, le médecin Neuhosius, qui l'employait avec succès contre les humeurs du cerveau et les maladies de poitrine.Mais Neuhosius est bien oublié.J’ai vainement cherché, outre-Rhin, le monument qui lui est dü.Il n'y a place là-bas que pour les statues de militaires.Il n’y en a pas pour les bienfaiteurs de l’humanité.Pour vendre à V&udreuil a h : i i es Ville: les boulevards Toujours est-il que cinq j i ri étés seulement ont été tées jusqu’ici- et que le terrain estimé par les évaluateurs municipaux à *0 cents du pied, est déjà payé $4.00 et monte à mesure qu’on achète, si bien que le t renet des tième propriétaire demandera $30 du pied.Quant aux bâtiments dessus, on n’en parle pas.Un com laissai- courtier d’immeubles est venu déclarer.l’autre jour, à 1 Hôtel de Ville: —Une propriété que la Ville vient de payer $80,000 m’a été offerte pour le tiers de cette somme il y a un an ; mais je n’ai pas osé l’acheter, car j'ai cru que la maison serait bientôt condamnée par l'inspecteur des bâtiments, tant elle était vermoulue.Je vois cependant que cette maison figure pour $30,000 sur le prix d’achat! : y Ulle St-Iluhert, près Démolit i gny.Terrain 25 x 155.Maison moderne pierre et brique, 3 log«* monts.Un logement avec deux planchers.Un garage.Offert pour quelques jours seulement à $14.000.00 • t > Un superbe Bungalow, avec 7000 pieds de terrain, trottoirs, eau de source, près des deux chemins de fer.r Conditions faciles * .s Prix $900.00.• % • ' 1 J t W.F.GINGRAS I » : m 11.Boulevard St Laurent w r Tél.Main 6696 Bue Ksphmade, près Bernard, h Prix : logements.Lover $1224- $11,600.•• .V - V i “Un magasin de superbe» bonbons'9 ¦ -U :-V En Suisse, où sont absorbées également des quantités prodigieuses de café au lait, il n'est pas meilleur.On Rue Laurier, coin de rue.S lu gements.Prix $16,000.i * .I?* - ?21 r* Page ô Shaw que sur les berges de I aqueduc ou que pour la "Montreal Water & Power Com pony.- Bue St-Urhiiin, près Bernard, 3 logements.Lover $1 «750.00.Prix : $16,500.¦X Fâ i I • # -, 610, Rue Ste^C atherine Ouest Té’éphonc Uptown 6863.Corridor de l’édifice Transportation Téléphone Main 7777.MONTREAL n» V; I îïf La lettre de M.Chauvin 11 Rue Hutchison, près Bernard.3 logements.Lover $1900.00.Prix : $18,000.$3,000.comptant.1 ¦ «.¦» p- 14: t » r, i : t L* -• 7 I L.A.CADIEUX Le système d’instruction publique dans les deux provinces Les bonbons les plus délicieux du monde entier.P M i Ch.208.Edifice Banque de Québec Téléphone $ Main 6820.absolument de premier ordre, nous ( l’instruction publique tandis que nous le croyons aussi; mais le système de ! n'en avons pas et que l’instruction Québec nous apparaît d'une infériori- dans la province de Québec, c’est té marquée et c’est notre droit de le l’affaire de tout le monde ou de personne.M.Chauvin regrette que nous nous soyions servi de ses renseignements pour combattre le système de Québec.Une chose certaine, c’est qu’il n'en voudrait pas d'un semblable pour la Saskatchewan.M.F.X.Chauvin inspecteur des XXX I I écoles bilingues de la Saskatchewan se défend dans une lettre au “Devoir" d'avoir donné des renseignements au "Pays" dans le but de aider à combattre notre sye- K Pour récompenser les gourmets qui m’écrivent, je vais la rappeler ici, tit ¦ dire.Ainsi c'est ce que nous sommes forcés de constater quand nous comparons les salaires des instituteurs dans les deux provinces : là-bas de $50 à $150 par mois, ici de $100 à $150 par année; là-bas en moyenne $720 par année, ici $136.C’est encore ce qui saute aux yeux quand on sait que dans la Saskatchewan un instituteur ou une institutrice doit avoir un diplôme d'école normale pour enseigner, tandis qu'icl sur cinq mille institutrices, il n'y en a pas six cents qui l'ont.N'oublions pas non plus que l’école est gratuite et obligatoire là-bas tandis que dans Québec, les "castors", M.Magnan en tête, ne veulent absolument pas de cette mesure pourtant essentiellement progressive.La Saskatchewan a encore un système d’inspection très .efficace, ce qui manque à la province de Québec, et • +*1.I» # III i ï nous tème actuel d’instruction publique.M.Chauvin toutefois ne se plaint pas que nous lui ayons mis dans la bouche des choses qu’il n’avait pas / i ’ jj 1 a m \
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