Le Pays, 15 mars 1913, samedi 15 mars 1913
r Pf'iÿ ‘auMfl’i -WW TV ' 7 v* •a 7> 3 .¦111111 m* .' y »v STOLE, Worn ' ;i* sea ?5t i»' Vf v-.-'x' OR f -jijjt- 1 ip:-»* 4 38* e MONTRE A*, W ¦ r v i i ; < m ¦* -f MHS v V MARS 1913 mm’s \ *F é .- ItCW» >r i.fgUS Jt r/»*» ' .* k* Vi i’ ; le clou DE LA SAISON Au C*fi ?“”****> l’ouverture de la magnifique galle du premier étage est un fait accompli— Service parfait, musique exquise, fraîcheur désirée: .i O DESOURDY .7.S f A Tailleur aewr homme# • i 137, Blvd St-Laurent, Montréal.Téléphone % EST $593.PARKER BROS./ Année.No.IO Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro 4m© McGill LAVAL % Il n’y a pas de budget universitaire à Laval, il n’y a que le budget de chaque faculté .~L ill, , t • II L ¦ • • as f^P m: 'iMi y '.UA .; ! pas # • W-~ EW n: 1 : v \ • • :r I nt r "-P • * l ?»* hi -j 1: :> 0 B-Mi/»»— (MM Laval, n / i a mieux.( «iui frappe étranger * surtout à Laval le; ou même 1 élu- LATREMOUILLE.— Ben, voyons, M’aine Concordia, on va-t-y avoir une bibliothèque oui-z- — Excusez, Monsieur Latrémouille, mais e'est que, voyez-vous, j "suis sourde de je n’entends pas de l’autre ! ou-uon ?visiteur liant quelque a-'est le manqm observateur, peu .de cohésion, de di- CONCORDIA.c ’t ‘oreille-là et < ee (pu concerne Encore parvient -•la puisque dans a des profcs- icction (plant l'enseignement, ou à remédier a e< faculté il y !,.valeur pour voir un tant lirvetion des études, apparaît irrémé- It GAMINERIE r LORSQUE Un incendie a détruit votre propriété ou magasin il est trop tard pour penser à prendre une police d’assurance.C’est aujourd'hui même qu’il faut le faire.Nous sommes à votre disposition.Houp, ça y est ! Il a neigé, par flocons, cette fois.Un temps de papillons blancs gelés et d’espiègleries folles.Exprès pour folâtrer en dehors de tous les mondes et secouer nos airs figés, de potiches mondaines.Quelle sensation apporte, chez vous, une tempqte de la sorte?Etes-vous aigries, maussades?Pour la plupart, je crois, les intempéries sont des heures de gaieté, d’enfantillage.Cn passe la porte pour trotter où il semble neiger le plus, en bousculant du pied tous les restes des petites choses qui entravent notre route.Avec un air brave de “je M’EN FICHISME” qui fait paraître étonnés tous a?ux qui ne savent être ainsi y t lé mut nais eu _ liable dans la question d argent.Non seulement il n’y a pas dVs- a Laval, mais il ; de budget univer-a autant de budgets •t d'écoles et me- ISIDORE CREPEàU U >nt universitaire BUREAU D’ASSURANCE e î’v a meme pas :it a ire: il y .jiirûtres ce que I'"Action pourrait appeler la libcr- Nous vous fournirons de la % % Quant à la question, elle reste éternellement la même : y a-t-il péché mortel à voter contre un ré- ; glement de prohibition ?Action Sociale" évite le fond de la discussion en ne parlant que de la liberté des ministres de I K- 1 piaml ils prêchent la doctri- que dans prédise!'vis «le leurs une elm- La vente se poursuit toujours avec rapidité.La carrosserie en bois est toujours préférée.L'Olympic et le Majestic sont les chars du peuple voyageur.prédicateurs en affirmant «pi il y avait péché mortel à voter contre la prohibition, étaient-ils dans le vrai î' ou encore pour poser la question dans les mêmes termes : ! y a-t-il péché mortel à voter pour l'octroi d'une licence ?ane- assert ion Action Soeia- n 'est pas .I.- • Allez à l'un de nos trois magasins entendre les voix des plus grands chanteurs du monde, reproduites à Comptant perfection sur ce merveilleux instrument.s Vicfrola il X $1)0 0a > r SATAN.—Tiens, - Lîi marq .e ce commerce le mieux co nue au monde Demandez une copie gratuite de notre Encyclopédie Musicale de 30r pages avec liste de plus de 5.0GC Registres.Toujours mi mains le plu> grand choix dis **égistr«*s français : : * plus grands artistes français.U I ennuyant, mais vous on a eu I 'iaaIIi('ilr couva leur, qu’il ait la 1 1 au premier ! mais qu'en marchant à sa TANT DE FIEL ou l’autre la Compagnie des tramways, ear il est nécessaire, et la compagnie l'admet elle-même, qu’elle o- i père des changements, le système ac-i tue) devenant absolument insuffisant.Votre tout dévoué.rung, complete il sa elle les ennemis SOUV-liois qui le Ions pas autre ( Nous relu von* dans la • * Vérité une petite note >imruh‘iitv • i«‘ r havit•• à un ! re Vga ni.Après avoir relaté tout le 1 • i « 11 que font les religieuses ,|e Saint-.lean Dieu à l’asile «le la Longue Pointe, journal érriî : ( est une belle greurs «lu * * I *ay< * * et ' t es et religieu j taux, asiles et maison-.,| damai- le **Pay>’’ 1 ment à nier 1 ’utilité I religieuses, jamais dé la laieisation des liôpitaux.les et des maisons il ’«"«limât ion.et il faut vraiment a voit toute la eanaillerie et la i mauvaise fui des dévot> rédtmteurs pour o-er éerire re qu’ils savent et re faux, tire h i faux.Ah! 1 hypocrites bedeaux ! lant de fiel eutvr-t il dans jévôts ! y y «inn! Berliner Gram-ophone Co., Limited • » guettent, nous ne vouch ose.< • • % • Nous il‘aurons pas non plus aberration * le not re pu 355 RUE STE-CATHERINE Ouest.415 RUE STE-CATHERINE Ouest 488 RUE STE-CATHERINE Est (•et - 1 croire que rien 1 puissance nous pourrons nous élever vers 1 hauts sommets, sans risquer à hauteur des premières cheminées de tomber et i|r nous briser l**s reins, or donc : “ ( 'mmais-toi i Phone Up 57! Phone Up 2421 Phone Est 297! • le .n* MONTREALAIS.pie par « 13 Mars, 1913.réponse aux déni a 1 ou- le- sert ai-libéraux qui ne mite religieux et et veulent lai riser hèpi* edueaî ion.tel* serieiisi • i es la un pays • le merveilleux c’est comme de 1 f • • ^ itVCi • les • «les allumettes, on peut le feu aux poudres et faire des cervelles.Notre trop prédisposés •rédulit é pour qu *ou puisse épaules à la lecture faits divers ridicules jouer il V(*< mvttn sauter bien éducation nous a S«‘< AU NATIONAL 1 01- Un choix superbe de bonbons pour h a snug»* un modes religieux ri des nous n *avnii- den.au- llieine.Les “Plumes du Paon" tic MM.A.Blsson cl Julien 8err de Turlquc y- PAQUES a la i hausser les a -1 - i * d'un de ces g qui doivent bien amuser les ctratill n‘y a pas enc ore assez de le -CHEZ la \ ••rite I gers.C’est une comédie toute nouvelle pour Montréal que donnait cette semaine ie “National”, les i du Paon” de Bisson et.I Julien Berr de Turiqtie.Au lendemain ae la conférence de ; M.Roz, l'on voudrait pouvoir définir exactement le genre auquel appartiennent les “Plumes du Paon”, mais cela semble assez compliqué.Ce n'est pas tout-A-fait du vaudeville, ce n’est pas encore de la comê-die: je l'apparenterais plutôt au genre de Fiers et de Caillavet, c'est-à-dire que ce serait une comédie lilgère ‘ dont le seul but est de plaire, mais 1 M.Bisson y a tout de même laissé stt marque de vaudevilliste, par contre l'empreinte du talint de M.Berr de Turique y est aussi fort visible.Ne chicanons pas trop ce point en somme fort peu important et disons vite que c’est du Bisson adouci par du Berr de Turique.Cette œuvre met en scène le monde des auteurs dramatiques et des artistes.On avait d’abord cru, à cause de ce caractère spécial, qu’elle n’atteindrait qu'un public fort restreint, mais comme aujourd’hui tout ce qui n trait au monde du thé&tr* passionne tous les autres mondes, le succès des “Plumes du Paon” a été accru à cause même de son sujet.De fait, c’est une fort jolie comédie, pimpante, légère, gaie, allègrement conduite, et sans prétention.L’interprétation en a été très convenable avec MM.Brain et Scheler, Mmes Vliéry et Briant dans les rolrs principaux.M.Pelletier mérite aussi une mention toute particulière p.our l’impeccable Truffant qu'il a donné.La sema "ne prochaine, il y aura à l’occasion de la semaine sainte des programmes spéciaux de vues animées; La semaine de Pâques la “Tos-*ca” et le 31 Mars la revue MM.Robi, Boucault et Christc.Et anrès?Comédie ou mélo ?Chi lo sa ?• ‘S PAGE &SHAW lïim le.o Avi lieu d’embellir Plumes i ?-¦ 1 (3tek 610, Rue Ste-Catherinc Ouest, Montréal, Têléphoi 1 ET DE DEPENSER DES MILLIONS EN EXPROPRIATIONS fi ' Uptown ,e i Corridor de l’édifice Transportation Que ne songr-î-on pas plutôt à assainir à faire disparaître les fosser d'aisance et les taudis ?Téléphi-nv Main 77 , .i I K ;¦] t ville et qui empestent les quartiers surpeuplés où nous sommes obligés (lc de vivre.Loin de diminuer, le nombre des fosses d'aisance augmente, et l'on songe à embellir le Champ-de-Mars et à acheter les terrains maire Lavallée au Boulevard r’.iiitl Joseph ! Que fait donc le docteur K.P.Lachapelle dans cette affaire-là?Le président du conseil d’hygiène n'est-il donc à VHôtel-(le-Vill(i que pour retirer son salaire?d’Europe des logements ouvriers bon marché, établissez comme le demandait le Dr J.E.Lnberge le sier sanitaire de chaque maison, travaillez à enrayer le terrible fléau de du la tuberculose qui fait tant de ravages parmi nous, travaillez à diminuer l’excessive mortalité infantile envoie bon an, mal an au cimetière près de la moitié des enfants qui naissent.Monsieur le directeur, I 40.000 Les plus délicieux bonbons du monde entier.le sais sincèrement scandalisé voir avec quel sans gêne la ville jette spf millions en embcllisemcnts inutiles ou mieux en pseudo-embellissements quand il y a dans le même de la ville de Montréal tant de choses à faire pour assainir, pour faire disparaître les taudis dans lesquels nous sommes obligés de vivre, en- Canadiens satisfaits V SI VOUS GARDEZ LE MEME LOGEMENT FAITES FAIRE VOTRE ••BORDA” AU PL JS VITE.EVITEZ L'ENCOMBRE MENT.les sèment annuellement.Gratis sur cle Catalogue i I .cœur 1 qui mande, français, * rouvert en couleurs.Uni) ilhMration'-, «les vrintion «le APPELEZ EST 3937.V • I pages.¦F Et quant vous aurez tout fait cela et bien d'autres chose qu'il serait ' Et M.Ainey, notre représentant at- trop long d’énumérer ici, quand il n’y aura plus une seule fosse d’aisnn-On semble Ignorer complètement ce à Montréal, quand il y aura des que la ville de Montréal est la ville parcs publies et des prises d'air dans la plus insalubre de l'Amérique, on les quartiers populeux, quand les tanne sait pas savoir qu'elle détient le dis seront disparus et avec eux les à a- record des grandes villes ilu monde chambres noires et les logements pour sans bain, quand il y aura quelques cités-jardins dans les banlieues de 11t ltA , .Et l'on exproprie, et Von construit Montréal, oh! alors personne J ’ me suis senti plus misérable ^eg boulevards, et l’on embellit le que moi que depuis quelques mois, ou plutôt Ohamp-de-Mnrs ! quelques semaines.Vous savez comme on a augmenté vont-ils sauver ?encore l?s loyers cette année.Je pa- Mais ce qui m'indigne le plus, c’est vais $12 par mois un logement de lorsque je lis dans un journal synv cinq petites pièces où je me tasse pa.thiquc au pauvre monde comme le Devoir" des choses comme celles-ci : Donnez-nous une belle ville, mos- c’est ENTREPRENEURS 1 PEINTRES Ouvrage strictement de première classe.ROY &HETU i ! f*O0 va nous les pauvres gens.Plusieurs fois, je vous ai fait part titré ?de ma misère et de nos révoltes cou- le graines de fleurs, vi ou* il*, etc.Dole suite.m*t rS légumes, rénies, gazon, engrais, ote mandez le « •.585.RUE S [ CHRISTOPHE tre la société qui me fait endurer toutes les privations possibles et qui ne songe absolument pas doucir le sort des pauvres diables, Pour la mortalité infantile et nmis je dois vous dire que jamais ln tul)ciculose.Rodotrnc HKTU ! Wilfrid Ri'Y.t* ans contremaître dr l.arin 3 .» II SOUSCRIVEZ AUJOURD HVI à la nouvelle Edition des Oeu^es Illustrées m plus n’applaudira aux projets d'embellissement, A la construction de boulevards et je serai le premier à dire avec le “Devoir" : “Donnez-nous une belle ville messieurs du conseil municipal, c’est tout ce que nous vous demandons pour le ment.D’ici là.Monsieur le directeur vous comprendrez que les pauvres gens voient d'un très mauvais œil les folles dépenses de la ville.¦ H.f*» • V l w ' ,V -, • , • ?• » .» A • .Combien de vies ces millions-là Alex.DUMAS d* HECTOR L.DERY 21 Notre-Dame Est.Montréal 60 grands volumes ( 10 x 7’’), pour ni o- * • l • avec ma famille, on vient de m'augmenter à $ir».N'est-ce pas honteux?Et pendant que moi je ne puis arri- sieurs du conseil municipal; ycr que par un miracle d’économie à TOUT ce que nous vous demandons joindre les deux bouts ensemble, la pour le moment." ville dépense des millions pour ex- j proprier les bouts de rue dont elle ! peut se passer facilement.(,,est une folie de dépenses qui ’•lent, tie saisir le conseil municipal, une folie d’embellissements : la rue *>otre - Dame Ouest, le boulevard Saint-Joseph, la rue Sherbrooke Est, es boulevards de VAqueduc le 1 unmp-de-Mars.In ville VOIES URINAIRES 55 piastres « « Mnlndlra de la Pcbu M««ledlca Vrnéilenncs Prospectus et spécimen envoyé-» gratuitement.Dr.G.ARCHAMBAULT Payables S^.oo p tr mois.HEURES DK BUREAU i à 3 p ni Ve’ E rivez de suite »» M.ALUtRT ERPICUM* Agent éditelrs, S06, rue Saint.Paul, MONTREAL.7 à 9 p ai.Tel.F** 1953.Ailleurs les autorités s’occupent de questions sociales et consacrent leurs efforts à améliorer le sort des masses; ici il semble que les mandataires du peuple à P Hôtel de Ville n'avmt autre chose A faire" que de dépenser des sommes folles en spéculations louches sous prétexte d'embellissement.La santé publique, les souffrances des prolétaires, ce sont choses qui ne les intéressant absolument pas.Croyez-moi, Monsieur le directeur.S to a ni.(Le "Devoir" du 5 Mars, sons la signalai! de M.Fred.Pelletier) .377 ST-DENIS, Baptiste POQUELIN • *' Eh bien, je pense autrement.Pour le moment, messieurs du conseil municipal, assainissez notre ville, vous embellirez ensuite.Faites disparaître les fosses d'aisance.Ouvrez des parcs publics dans les quartiers populeux, des parcs qui ne soient ni jolis, ni riches, mais par où notre ville puisse respirer, car les parcs, ce sont les poumons des villes et faute de poumons, Montréal étouffe.Faites une guerre sans merci aux tandis, aux créez comul"! toutes les grandes villes ) o ( i j So I Maladies des voles urinal- I I res et de la peau.I I Dr.NORMAN MASSE I ¦ Ceai’jltations : 1’ a 3 p m.7 a S p.n.I 8 |33tt.H>vd Sain Luirent.pré» Rschel.I I Téléphone! St-Louis 1628.| f* // m 2Z2SZZX>^ EE2 Mil r/nmommxm Y////////A '/O 7i m 'ULX ., Bon Dieu ! quand aura payé tout cela, il m lui restera plus un sou pour dix ans.()r, moi, je prétends, Monsieur le ' lecteur, que c’est honteux de dépenser tant d'argent A des fatuités ‘innnd, par exemple ou ne dépense pus un aon pour faire disparaître les 0RRCR d’aisance qu'il y a dans la H % I) V Votre bien dévoué, MATHIAS N.PORTE!,ANCE.Montréal, 10 Mars 1913.logements inhabitables, POUR 7 mm I PAQUES Devenez Capitalistes! il, s?Le* plu* grosse* fortunes n’ont pas tra-ceux ; « Le service des tramways minable question de l’amélioration ; du système actuel et nous ne voyons ! pas quels inconvénients sérieux il pourrait présenter, attendu que le problème de la circulation des automobiles est aujourd'hui résolu A Montréal?Les nouvelles voitures électriques i en opération actuellement dans les ^ villes de Paris et de Londres ! absolument confortables.spacieuses, douces, sans cahots l’on y est aussi bien que dans un tramway.Elles ont de plus cet Immense avantage, c'est qu'on peut eu changer le circuit A doux heures d’intervalle.Elles passent aujourd'hui par telles rues, demain elles passeront peut-être pni* d’autres, si la compagnie en a jugé A propos pour la commodité du public.I x z été acquise* par ceux qui ont vaillé le plu* fort— mais par qui ont fait le* meilleure placements.Si vous pouvez économiser quelque* son* *tir votre salaire, achetez des contrat* dan* le "Prêt Immobilier.Limitée", et il vous sera facile d’ntte.ndre l'aisance, la fortune.Par notre système de coopération ; de* capitaux, nous voue mettons en possession d’un capital qui voue permettra d'acheter une propriété ou de vous h A tir.Ce capital est remboursable A raison de SR.7R par mois, sans Intérêt.! Demandez notre brochure Agents demandé*.—Le "Prêt Immobilier.Limitée" n'a pme encore d'agent,s dans tous ïes Districts et est dlsnosé A entrer en pournarlere avec des représentante bien qualifiée.U7 ov///////.y7//////Z^////f\ Lt{ .T,’>rt'-rrrry-ryr?.y l s % MT////A9(WilW//**5 S }///r)j/7 ¦ s,/////;;.& # & la question des autobus § Votre toilette de Pâques exige un liant assorti, de coupe parfaite.Le i A'W'Miiz/Tv yAlfOg-c eim le directeur, fri On n’a rien A redouter de semblable, avec un système d’autobus bien organisé et que Von peut varier l'infini, suivant les besoins des nouveaux quartiers.Un autobus nécessairement ne peut contenir la même quantité de passagers qu'un tramway, mais encore en contient-il suffisamment pour dé- j congestionner aux heures de rentrée et de sortie des ateliers une ville comtrt) Montréal.Il y a de plus, quantité de rues, A Montréal, pour ne pas dire toutes, où deux autobus pourraient aisément ee croiser et circuler sans aucunement embarrasser le trafic, Ce aérait donc, croyons-nous, un moyen slmpls et pratique de régler cette Inter* Gant Perrin A propos de la discussion qui se vu ce moment sur la question tramways à Montréal, on n'a prb encore, que je sache, parlé du ncuonnement des autobus dans les L nmlcs villes.Ces véhicules ren-4„.nt.Précisément A la population artierg excentriques» les services 11 on en réclame A cor et A cri A ontrénl depuis quelques années.En général, tous les centres impor-f B°uîfrenrt du même mal et le Lrnnd inconvénient pour remédier à je congestion, sous lé plus bref dé-“A' r impossibilité d'établir ÏJÎJ; j* ¦l»ite dea voies qui peuvent etr* 4s quelque .M «3» sont Elles sont ; *t » fait a des UsA I y t u 8 1 Suède ou Glacé toutes les pointures, est h- gant consacré par lu mode.marqua avant d'»*c a ter » *¦ é a / >v tans tonies lès nuances, des < i > m i Vérifia» bien la _______ saule protection centre la osntrjfaqon.votre tin vente dans toute» la» maisons de 1er ordre C'est IA encore une fois, Monsieur g&masr* luunaia irn le dircqtcur, ce que pousse fortement le PnfcT IMMUBILIr K USITEE" A croire, que cette innovation parerait (ci à la plupart des lnconvê-niante que devra surmonter un jour i 9 77r/7777m///7/tfn»w”li/nnj*àJ*jmia XV # 244, St«-Catherine Est, Montreal.T41.Bell, Bit 6771.¦M secoure.W '.a vérité ne peut être émise par Si deux l'énoncent, on l'ad- Tél.1st 640.ISO, Mue Ot-Denle CeniulUttouede 2 A4 7â• |un.me de l'eau m’attaque à ce sujet, je met le veux bien.Je n’ai fait que recher- pourquoi?si c’est le grand nombre, on l'acclame î ! Avec ce • ••• La quantité seule de boisson une preuve suffisante pour condamner.Pas de défense possible contre que le catholicisme si les mahomé moindre infraction aux lois de la tans étaient plus nombreux! I Prohibition.De clémence, il ne peut .-'-««n.«-it.,h- moi.toute paradoxale r T^vn ¥ m r invMV'’ v' .“:jy Mil ‘V.• vr¥' y» w m, 5# F* 4 >r, mt* >*7T/Z r *jr* » 2S5S3 I^Blh f: W' ^ X 1 • ty.* • a f ù Mli u nui, nu.• • «PE V >.$n, «• V'Vn îQwe\iriî»#«$$ r HH ^211318146 1 jmm ÜMtfÜ Hi mmmm km SJTtiïi Wm VL mi «v;-v ï'-Tïk- d rÆ* NMTf v.m «:•' ‘isW.VaSS B## l !i>/i ë .v- V K »### »*wn» mm a».Mu ?$Hr 9i ' J : * m , • ?»>*< i • iL; ¦ - E .,W I DEMANDEZ II la Blare populaire I ¦«'i • t % \w ] à SOUS, LIMITED.i B .1 mill# dollar# m .* >•.-'* capital-actions de ._ divisé en 1090 actions de lare chacune, et I» place principale d’affaires de la dite compagnie devant être en la cité ** Mob»xAaIx dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat dh Canada, ce Même jour de février 1912.1*1* (e) Dane et sur lee ditee terme, fai-| W ^ te, construire’, ériger, bâtir et main | Daté du bureau du Secrétaire d'E-tenir dee chemine, ponte et autree I tat du Canada, ce 21e jour de fé-communicatione intérieures, maieone, | vr*er 1^13.mouline, fabriques, manufacturée et autres bâtieeee et travaux nécessaires ou propres à l'occupation ou amélioration d'aucune des dites ter-1 Mayrand, Loranger, Ecrément res et mettre en opération et faire I tous travaux ou améliorations sur 1 icelles; (f) Ouvrir, .chercher, exploi- | 8—t ter et travailler dans ou sur les dites terres, et miner pour aucun ou tout minerai, minéraux, et substances métalliques et produits qui peuvent se trouver sur icelles et acquérir, posséder, développer, vendre, louer des carrières et terrains mi- niera, mines, y compris mines del Avis est donné au umbllc eue en charbon et licences de mines, puits I vertu de la loi des compares de d huile et autres produite qui peu-1 Québec, il B été accordé par le lieu-vent être trouvée dans les carrières I tenant-gouverneur de la province % et terrains miniers, et de faire toute I Québec, des lettres patentes en date chose nécessaire pour mettre en opê-1 du vingt-neuf janvier 1913 coneti-ration les dites mines ou travaux y I tuant en corporation MM Georee ayant rapport; (g) Faire comme I Léonide La Forest, médecin ' Gueta-principaux ou comme agents ou iac-1 ve Léopold, Prud’homme, ' médecin teurs les affaires en général des car-1 Guy Beauvais La Forest, ingénieur ri ères et d'entreprises, et faire le I civil, Louise Brault et Blanche Eva commerce et entreprendre pour la ma- I Beauvais, femmes mariées, de la cité nufacture et fourniture de pierre del de Montréal, dans les buts suivants: toutes sortes, pierre à chaux ou pro-1 Traiter les différentes maladies duits de même nature; (h) Acquérir I tous les moyens scientifiques connus par achat, bail, concession, échange I tels que médecine, chirurgie, électro-ou tout autre titre légal, et posséder I thérapie, mécanothérapie, radiothé-tellcs propriétés, meubles et immeu-| rape, thermo thérapie, photothéra-bles qui peuvent être jugées néoessai-I pie, rayons "X”, sous la direction do res et requises pour les fins des af- I médecins licenciés de cette province; faires de la compagnie et de les payer I Acheter l’achalandage, les droits en argent, actions libérées, obliga- I et propriétés de toute personne ayant lions ou autres garanties de la com- | des pouvoirs semblables à ceux de pag-niç et disposer des dites proprié- I la présente compagnie et les très; (i) Eriger, construire, mettre I en deniers comptants ou en en opération et conduire toutes fa- | de la compagnie; briques, concasseurs de pierre, ateliers pour machines, bâtisses meublas et les transférai-, iss vendre ou autrement en disposer selon que ia chose sera Jugée à propos de temps à autre; (d) Acheter, prendre à bail pu autrement acquérir des terrains, bâtiments, servitudes ou biens mobiliers ou immobiliers, qui seront nécessaires aux fins de la compagnie, ou capables d'étre avantageusement utilisés en rapport avec l'un quelconque des objets de la compagnie, et les vendre et en disposer de temps à autre selon que la compagnie le jugera à propos; (e) Acheter ou autrement acquérir, détenir, vendre ou autrement disposer de parts, stock, obligations, débentures ou autres valeurs de toute autre corporation, nonobstant les dispositions de l'arti-, de 34 de la dite loi; (f) Exercer toute autre industrie manufacturière ou autre que la compagnie jugera capable d'étre avantageusement exercée en rapport avec l'industrie ou ïes objets de la compagnie, et nécessaire pour permettre à la compagnie d'exercer probablement son industrie; (g) Demander, obtenir, enregistrer, acheter, louer ou autrement acquérir et détenir, posséder, utiliser, exploiter, introduire, vendre, céder et autrement disposer de toute et chacune des marques de commerce, formules, procédés secrets, noms de commerce et marques distinctives, et tous brevets licences, découvertes, machines, dessins, inventions, perfectionnements et procédés employés ou obtenus par lettres patentes ou autres du Canada ou de tout autre pays, que la compagnie jugera de nature A profiter directement ou indirectement à l’un quelconque de ses objets, et les payer en deniers comptants, actions acquittées» obligations ou autres valeurs de la présente compagnie; (h) Acheter ou autrement acquérir et entreprendre et se charger de la totalité ou- d’une partie des biens, affaires, propriétés, privilèges, contrats, droits, obligations et engagements de toute personne, maison ou compagnie exerçant une industrie que la présente compagnie peut exercer ou toute industrie semblable, ou en possession de propriété propres aux fins de l’industrie de la présente compagnie, et les payer en deniers comptants, actions acquittées, obligations nu autres valeurs de la présente compagnie et détenir ou de toute manière disposer de la totalité ou d’une partie des biens ainsi achetés ou ac- n t dol- SB «.?A L Tè m vrv*- 'vy^xv, >'*vSv ‘ Avis est par les présentes donné .su pubHc que sous la première partis du chapitre 7* des Statuts révisée du Canada, 1306, désigné "loi des compagnies" des lettres patentes ont été émises sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, V' portant la date du Uème jour de février 1913, constituant en corpora' tion George McLerlc Webster, marchand, John Wesley Blair, et Charles Albert Haie, avocate, Francis Joseph Lavcrty, conseil du Roi, et Jeen Trudel, étudiant en droit, delà cité de Montréal, dans la Province de Quéjpc, pour les fins suivantes, savoir: (a) Faire le commerce de négociants et de fabricants et d'importateurs de briques, tuiles, tuyaux, poteries, faiences, ciments, pierres, outils, appareils, ustensile, machines, fournitures de machines, fournitures de fonderies, asphaltes, coudes, gins, matériaux pour Jes pavages et les constructions; travailler des carrières, extraire pour le marché et vendre des minérale, nëtaux, eub-tances minérales et fabriquer et vendre aucun autre matériel composé en tout ou en partie de pierre, chaux, sable, acide ei-licique ou de ciment ou tenir généralement tous articles d’aucune nature ou sorte quelconque employés ou propres à être employés dans des constructions, entreprises, pavages, la construction d’aqueducs ou le manufacture du gaz ou l'électricité; faire des affaires en général pour les travaux d’ingénieur, constructeur et d'entrepreneur, pour la construction, ie réparage et la modification de travaux publics et privés, et tracer et construire docks, quais, canaux, ponts, tunnels, systèmes d'égouts et tous autres travaux de même nature et d’entreprendre des travaux s’y rattachant en aucune manière, et d’exploiter dans toutes ses branches les affaires de décorateurs, commerçant de pierres, briques, bois de construction, ferronneries ou tous autres matériaux et fournitures de construction; (b) faire tout autre commerce, soit comme fabricants ou autrement, qu’il semblera convenable A la compagnie relativement à ses affaires et V fc < THOMAS MÜLVEY, Soue-eec ré taire d'Etat, de / MOLSON k Blair, Laverty 6 Haie, Procureurs des requérante.V- I H* SE THOMAS MULVEY, Soue-eecrétaire d'Etat.Embouteillée 4 AVIS V et Melançon.notaires, Procureurs des requérante.Avis est donné au public qu'en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du septième jour de lévrier 1913, constituant en corporation MM.James Abraham Davis et Ernest Pitt, agents d'immeubles, Paul Jules Lorrain, comptable, George Philias Vanter, avocat, et Léon Garoeau, Conseil en Loi du Roi, de la cité Montréal, dans les buts suivante : Faire les affaires d'une compagnie d'immeubles et d'agents d'immeubles dans toutes ses branches et acquérir, détenir, louer et employer, échanger, aliéner et transporter, faire le com-nerce des terres, immeubles, droits immobiliers et propriétés immobilières de toute description ou tout autre intérêt en iceux; I dont les ventes excèdent celles de toutes les autres I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I 1 127 ANS I .fl ;k en- AVIS |.0> A du sable et u< •I de té La Faites une p^yvelle toilette de ancienne.tir V Tr Quit m Vous pouvez rt.toilettes, eu faisan' m*uu aucun OU Obligations d'aucune personne ou aucun commerce ICHATEAU DUPERE F.DURAND compagnie faisant cette compagnie est autorisée à de la propriété convenable pour les fins de cette corn-i.agaie; (.h) Se consolider ou e’amal-gamer avec aucune autre compagnie ayant des buts semblables, en tout ou en partie que ceux de cette compagnie; (i) entfrer dans aucune organisation pour partager les profite, union d’intérêts, corporation, projet conjoint, concessions réciproques ou autrement avec aucune autre personne, établissement ou corporation faisant le commerce ou attaché a aucune affaire ou transaction pouvant être dirigées de manière à bénéficier A cette compagnie directement ou indirectement, et de prendre ou autrement acquérir des actions et garanties d'aucune telle compagnie et de vendre, détenir, les émettre ou reé- ou sans garantie du de l’intérêt, ou les nê- Faire toutes telles autres choses qui peuvent être en rapport ou utiles à l'acquisition des susdits objets ou d’aucun d’eux, sous le nom de “Citizens Security Company.Limited", avec un capital total de quarante-cinq mille piastres ($45,000.00) , divisé en quatre cent cinquante (450) actions de cent piastres chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.TERMINÜ8 DB8 TRAMWAYS.Rue Notre-Dame.Longue Pointe SALLE POUR BANQUETS.REPAS A LA CARTE.CHEF FRANÇAIS.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du f’anada.ce 23e jour de cembre 1912.que faire ou possédant dé- RESTAURANT REPAS COMPLET 16 CENTS.A tout# heure Vin», Liqueur» et Cigare» de Choix.THOMAS MÜLVBY, Sous-secrétaire (l'Etat.Leslie H.Boyd C.R.Procureur des requérants.$100.00) 7—l Kloeque eur le bord du fleuve.8ei de premier ordre Posséder et détenir des garanties, hypothèques, obligations et charges pour garantir le paiement du prix d'achat do toute propriété vendue par la compagnie ou tout urgent, dus à la compagnie par les acquéreurs, pour les lins do constructions ou pour ameliorations,; Acheter, acquérir, détenir et posséder des actions du capital-actions, obligations ou autre garantie de toute autre compagnie; Entrer en aucun arrangement pour le partage des profits, unions d'intérêts, co opération, risque conjoint, cou cession réciproque ou autrement, avec toute personne, société ou compagnie faisant ou engagée à faire ou sur le point de faire toutes, affaires ou transactions que cette compagnie est autorisée ft faire, ou s'amalgamer avec telle personne, société ou compagnie; Distribuer parmi les actionnaires de la compagnie en espèce, tous les biens ou actifs de la compagnie; Faire, émettre et endosser des chèques, billets promisse!res, lettres de change, traites et autres instruments responsables, soit négociables nécessaires ou utiles aux affaires de la compagnie; Faire tous les autres actes et choses accessoires et utiles à l'acquisition des susdits objets ou aucun d'eux ; Les pouvoirs spécifiés dans des susdits paragraphes ne seront pas limités ou restreints due lions ou termes paragraphe, sous le “The Cooperative puny Limited," avec un capital total de vingt mille piastres ($20,000.00), divisé en quatre cents M00) actions (le cinquante piastres ($50.00) chacune.La principale place d'affaires do la corporation, sera dans la cité do Montréal.?• 139 BUB CRAIG OUEST Montréal The Simplex Contracting Company.Limited Daté da bureau du secrétaire de la province, ce septième jour de février 1913.Lee fl/etêmee de chauffage modern** ne eont pas établie d'après un urinai* convenable ; Vidée n'est que « chauffer 1 air et Von néglige dr tous les cas de produire de l'hum* té.Corrigez de suite ce* défectuosité^ en installant uq C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.Dessaullee & Garneau, Procureurs des requérants.Victoria Hotel Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 190G, désigné “Loi des compagnies", il a été délivré sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes eu date du 18e jour de février 1913, constituant en corporation Bernard Mclançon et Maurice Loranger, notaires, Bernard Grand-guillot, courtier en immeubles, Joseph Alexandre Prud'homme et Louis Joseph Loranger, avocats, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour las fins suivantes, savoir:— (a) Faire le commerce d’entrepreneurs en général, entreprendre, bâtir, construire et équiper des travaux et édifices publics et privés et exécuter la construction de tous travaux et entreprises publics et privés bâtir, construire des canaux, cale-sèches, barrages, élévateurs, quais, jetées, viaducs, ponts, bâtiments de toutes descriptions et autres travaux et entreprises, exécuter toutes sortes de travaux de dragage et d'exécuter, manufacturer, acheter, vendre et faire le commerce de machinerie, matériaux, outillages, accessoires et autres articles nécessaires aux fins susdites; (b) Acquérir des chutes d'ean par achat, bail ou autrement, les développer, transmettre et fournir de la force â vapeur, électrique, hydraulique et autre, pour les fins de la compagnie; et vendre et disposer de tout excédent de cette force, jiourvu toutefois que toutes ces transmissions de force ou énergie électrique, hydraulique ou autres nu delà des terrains de la compagnie soient subordonnées aux règlements, locaux ou provinviaux A ce sujet; (c) Acquérir des entreprises de tout individu, maison ou compagnie ayant une entreprise semblable à celle do la présente compagnie ou toute Indus- Angle des mes ST.JACQUES ET WINDSOR, avec mettre SitVrLw v=„d„.louer ou autrement disposer de toute la propriété, droits et entreprise de la compagnie, ou aucune partie d icelle, teile considération que la com-valable et en particu- Hyge-Donor Vis-àvis la Gare Benaventuie, à proximité do la rue Windsor.HYDE 6 SONS.LIMITED.Humidifyer Changements très importants pour le public voyageur.Eau chaude et froide dans toutes les chambres, ainsi que téléphone.flan Américain: prix $2.par jour.Prix spéciaux aux voyageurs de commerce.Avis est donné au public qu’en vertu de *a première partie du chapitre 79 des Statuts révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des compagnies", il a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 19e jour de décembre 1912, constituant en corporation Francis Hyde et George Hyde, de la ville d’Outremont, dans la province de Québec, marchands; William Roberts, teneur de livres, Alexander Ronald Johnson, avocat, et Iveslie Haie Boyd, conseil du Roi, de la cité de Montréal, dans la dite province de Québec, pour les fins suivantes:— (a) Manufacturer et vendre des matériaux de toutes sortes pour les constructeurs et entrepreneurs, y compris des articles brevetés et autres matériaux de toute nature, et faire les opérations d'entrepreneurs généraux et marchands; (b) Acheter, acquérir, manufacturer et faire le commerce de tout matériel, machinerie, outillage, matrices, presses, moteurs et autres choses nécessaires pour exercer /industrie de la dite compagnie et les payer en deniers comptants ou en actions acquittées ou en obligations ou autres valeurs do la compagnie; (c) Prendre et accepter le transfert des biens meubles et immeubles en paiement et pour acquitter le prix d'achat de marchandises manufacturées ou à être manufacturées comme susdit et vendues ou à être vendues aux acheteurs et avoir en sa possession et détenir les dite bieps meubles et im- Pour tous renseignements, s'adresser i pour pagnie jugera lier les actions, dêbentures ou très garanties d'aucune autre compagnie ayant tout à fait ou en partie les mêmes buts que ceux de cette ssss ys air m; droits, pouvoirs et privilèges, tenus possession d'aucune personne, compagnie fai- w;j.WALL au- 134-186 rue Blsury .Téléphone : Main «090.Montréal.ou Tel.Marchand s 1671 >1.Bell : Lama c 864 ou non N.SEGUIN.ou en OU en perde desquels cette compagnie est autorisée de faire, et de pa- totalité ou en partie en i* ou mettre en La bonne chère exige un digestif pur et délicieux.Pour osa bonnes ebo* ses allez au Restaurant Terrapin IS.Rm Natre-D.iæ Ouest Vous y serez servi à eouh.lt.EPICIER Spécialités : Thé, Café, Beurre.Fromage, Vins et Liqueurs.aucun alors en par les dé-«le tout nu-nom de Ileal Estate Com- yer tre 1458, Ontario Cst, •• e LE RELAIS HOTtL COIN FRONTENAC."AP.oeorriwv, Pr., Chambres et tablas de première classe.St.Rue Barri, Mealrdei En fact de la nouvelle Gare Viger.Main SUIS WifiEM ou sera égard & aucune buts, pouvoirs ou Dns.% tiens de la faites dans nada Tht Arbour Hotel m r J ! i f»iité du bureau du secrétaire de In province, e L1 mu, îe mas, ms.T> _ I Exercer l'induetrie d'icz de terrain b par chat, vente, ou autrement; Construire et ériger BCMSI0N8 DE PAQUES are s % ss- soston zrr: juff**ss“ des hypothèques ou autres obliga-ticma dans l’intérêt de la compagnie-Lmcttre et répartir des actions quittées de la présente compagnie, en paiement complet ou partiel de propriétés mobilières ou immobilières ou de tous services rendus ü la gnie; Se fusionner avec toute autre ^PACIFIQUE L- _ a i a tr-tx n iî— ixb eubles et échange, fage, éclairage et pouvoir, pour les fins de la compagnie, et vendre le surplus d iceux, dans le district Montréal, pourvu que le susdit voir lorsqu’il (Mu Pagaie, ou à toutes autres personnes ayant des relations d'affaires avec la compagnie; Acquérir en aucune manière quelconque toute propriété ou autres choses nécessaires ou utiles à la mise en opération des affaires de la pagnie, et de les payer en stock autres garanties de la compagnie; Faire toutes affaires qui peuvent paraître à la compagnie capable d'être conduites convenablement ment et détenir des actions, obligations ou dêbentures ou autres garanties de toute autre compagnie ayant des objets en tout ou en partie semblables A ceux de cette compagnie.ou faisant toutes affaires capables d'être conduites, directement ou indirectement, pour le bénéfice de cette compagnie et établir, promouvoir ou aider autrement toute telle compagnie ou compagnies; Entrer en l! Hvrcs, comptes, condition, situation de corporations, associations, ou particuliers sur demande de tels corporations, associations ou particuliers, et également sur un ordre d’une cour d'une justice compétente; (j), acheter, vendre et placer des stocks et obligations de (toute corporation municipale ou autre sur des garanties hypothécaires ou autres, et toutes très garanties ou obligations publiques du gouvernement fédéral, provincial, impérial et d'un Etat étranger; (k) vendre ou négociîr des biens réels ou personnels détenus par la compagnie, soit en fiducie, soit en bien propre ou autrement, mais la compagnie ne devra pas ainsi négocier les biens tenus en fiduce à moins d’y être légalement autorisée selon les exigences de la loi, ou selon les dispositions créant la présente compagnie; (1) réclamer, percevoir et recevoir toute rémunération raison- exceptionnels, réclamations et dépenses pour tous et chacun des services rendus passés et à venir, droits, commissions, comptes rendus, ordres exécutés, charges remplies, en accomplissement des pouvoirs de la compagnie, même si la compagnie agit comme tuteur, curateur, conseil judiciaire, gardien, exécuteur, administrateur, fidéi-ccmmissaire, taire et en toute autre qualité quand tels services sont gratuits de par la loi, ou l'usage général; comme agents ou procureurs pour la négociation de toute affaire, la gérance des successions, le placement, la perception et le paiement des gents, rentes, intérêts, dividendes, redevances, obligations, comptes, billets et autres garanties; agir comme agents pour les fins d enregistrement, d'émission, de transport de certificats de stocks, obligations, ou autres instrumente nécessaires pour accepter et exécuter tels trats; (e) Acheter, louer, manufacturer ou autrement prendre le trôle des carrières de pierre, dépôts ou sources fournissant du sable, gra- vois, ciment, briques, argile, huile, asphalte, charbon, goudron ou très matériaux employés pour les toitures, trottoirs ou pavages de ou autres matériaux d'utiiité publique ou privée, raffiner, manufacturer ou autrement prendre et mettre en bonne condition pour emploi actuel d’aucun et de tons les t dits matériaux; (f) Prendre par contrat, troi, loyer, achat ou autrement, de tout gouvernement, corporation ou individu, le droit de miner, manufacturer, raffiner ou autrement en bonne condition pour emploi et ensuite employer, vendre aucun ou tous ses susdits matériaux, néral de production, manufacture ou vente de tout produit raffiné y ayant rapport; (g) Acheter, tenir des propriétés, meubles et immeubles nécessaires ou propres à la conduite des affaires de la corporation, et de se procurer par invention ou autrement tous droits de patentes, franchises ou privilèges, ou d'adopter ou employer toutes inventions patentées, ou qui peuvent être à l’avenir inventées et requises nécessaires et utiles pour la mise en opération des objets de cette compagnie et de les payer en autres valeurs ou garanties quelconques de la compagnie; (h) Acheter, souscrire ou autrement se procurer et posséder, aussi longtemps qu'il sera nécessaire, des actions du fonds social de toute autre corporation ganisée nonobstant les dispositions de l’article 44 de la dite loi; (l) Vendre aucun des biens, droits franchises ou privilèges ci-dessus B " â I de sur les dits ou y faire des con- pou- ,1a , , sera exercé en dehors de la propriété do la compagnie soit sujet à toutes les règles et lois provinciales et municipales à cette fin: Organiser, con- ¦2 com- Pro- ou promouvoir et aider à .organiser ou A promouvoir et devenir actionnaire dans toute compagnie auxiliaire, alliée ou autre compagnie faisant des affaires semblables, ou en partie, A celles de cette compagnie et acheter et détenir des actions dans toute compagnie faisant des affaires semblables, nonobstant les dispositions de la section 34 de la dite loi; l^aire toutes choses nécessaires, convenables, utiles ou propres A 1 exécution complète d'aucun ou plus des objets pour lesquels cette compagnie est incorporée, sous le nom de "City Properties Limited”, un capital total de quatre-vingt-dix-neuf mille piastres ($99,000.00) , divisé en quatre-vingt-dix-neuf (99) actions de mille piastres ($1,000.00) chacune.limite ou- au- rue " Montréal et retour 111.45.SL"partir le 20 Mare, fïïjte du retour, 31 Mare, rbureau DES BILLETS.m it» rue I .|MMM £1 8125, ou aux garee Vlger on ^ de la gare Windsor.en rapport avec lee affaires ou objets de.la compagnie, ou propres à augmenter la valeur des biens et droits compagnie blés; , Demander et acquérir, accepter et détenir toutes primes ou concessions de toutes municipalités dans système par lequel la propriété delà compagnie peut être amélioré; Payer pour tous services rendus à la compagnie soit avant ou après son incorporation, organisation ou autrement, par obligations ou très garanties ou actifs de la aucuns arrangements avec toutes administrations ou autorités municipales, locales ou autrement qui peuvent paraître utiles aux objets et fins de la compagnie, ou à aucun d'eux, et obtenir de toute administration ou autorités tous les droits, privilèges * et concessions que la compagnie jugera A propos d’obtenir, et faire! exercer et exécuter tous tels arrangements, droits, privilèges et concessions; Promouvoir toute compagnie ou compagnies dans le but d'acquérir tous ou aucun des biens et obligations de cette compagnie, ou pour toutes autres fins qui peuvent paraître, directement ou indirectement, destinés au bénéfice de cette compagnie, et assumer, et placer ou aider A placer à2 stock, obligations ou garanties de toute telle compagnie compagnies; Construire, maintenir et changer toutes b&tisaes ou travaux nécessaires ou convenables pour les fins do la compagnie; Placer les agents non immédiatement requis de la compagnie manière qui pourra être déterminée de temps en temps et en faire le merce; Emettre des actions obligations et debentures ou garanties en paiement ou partie d,3 paiement pour toute propriété mobilière ou immobilière, meubles et meubles, services, droits, baux, fai res, franchises, entreprises, voirs,'privilèges, licences ou sions que cette compagnie peut légalement acquérir, et en paiement d’i-ceux ou en échange pour actions, obligations, débentures ou autres garanties de toute autre compagnie faisant des affaires semblables à celles de cette compagnie, ou y ayant rapport; ne- de .la ou les rendre profita- sse^ Jacques.Téléphone oc- compa* aucun pagnie dont les objets sont en tout ou en partie semblables à ceux donnés dans la présente charte, et, |n conséquence, accepter ou donner en échange des parts du capital-actions suivant réglement des tours des dites compagnies; Faire généralement tous les actes propres À atteindre le but de la compagnie, sous le nom de “Rigaud Land Company Incorporated”, avec un capital social de vingt-mille piastres ($20,000.00) , divisé en deux cents (200) actions de cent piastres ($100.-J>0) chacune.T a principale place d’affaires de la pration, sera dans la cité i réal.mettre 111! I men- lontréal et Toronto avec ou en cable, frais légaux, usuels et au- direc- 9.40 n.m., 7.30 p.m., 10.30 p.m.I^ons-salon, restaurant et biblio-¦uque sur les trains de jour; wa-Eos-lits Pullman, éclairés à l’élec-Ejcjté, sur les trains de nuit.|l^ Seule Route à Double Voie.L'International Limité " L Train par Excellence du Canada' j iQuittte Montréal pour Toronto u kicago A 9.00 a.m., /tous les jours.[ MONTREAL ET OTTAWA , m a.m., 9.30 a.m., 3.-55 p.m., S.OOp.ni-[9.30 n.m.et 3.55 p.m., tous l>„e Lrs, excepté le dimanche, 8.16 a.m.C 8.00 p.m.tous les jours.Fffagons-salon-buffet et bibliothèque L; le train de 8.16 a.m., Wagon-sa-h Pullman sur le train de 9.30 a.r Wagon-salon-buffet-observatoire Ellman sur les trains de 3.55 p.m.1 8.00 p.m.BUREAUX EN VILLE 122 rue St-Jacques.Tél.Main 6905, iotel Windsor ou gare Bonaventure.compagnie, ou par l’émission et distribution d’actions acquittées et non sujettes à appel du capital actions; Utiliser aucun des fonds ou actifs de la compagnie pour l'achat quisition des actions, obligations autres garanties ou actifs de toute autre corporation faisant des affaires semblables A celle de la gnie, et acquérir aussi telles actions en donnant comme considération des obligations, dében tu res ou garanties de la compagnie, l’emploi et distribution de ses tions comme acquittées et non jettes A appel; S'amalgamer avec toute autre compagnie ayant des objets, en tout ou en partie, semblables A ceux présente compagnie et I'D)*» posséder et La principale place d’affaires de la corporation sera clans la cité de Montréal.ou ac- ou Daté du bureau du secrétaire de la province, ce quinzième jour de vricr 1913.ou fé- V maintenant en existence compa- manda- C.J.SIMARD, province.de Sous-secrétaire de la Notaire, Procureur des requérants.! autres (m) agir / E.R.DECARY, 10—4 *.é du bureau du secrétaire de la ‘ A face, ce vingt-quatrième jour de lévrier 1913.ou par en la argent, actions, bons ou ac- su- C.J.SIMARD, Sous-eecrétair/î de la province.com- En vertu de l’acte des liquidations Dans L’AFFAIRE DE ar- acquittées, autres PARISKAULT & LAPIERRE, 10—4 de la qui peuvent être conduits avec profit par la présente compagnie; Entrer en aucun arrangement A.P.CIMON SHOE MFC- CO.LIMITED Procureurs des requérants.or- «¦üUcsignaturo et En liquidation.Les soussignés vendront A l’encan Public, au No %9 rue Montréal.un* af- Provinec de Québec.Dfshicf île Montréal.COUR SUPERIEURE i „ - Pour le partage des profits, coopération, concession réciproque ou autrement avec toute val nirs et autres oblf pou- conces- St Jacques, ., ._ men- tionnés ou en disposer ou transporter tout contrat obtenu par la dite poration, lorsqu’il en sera jugé propos; (j) S’amalgamer avec toutes autres compagnies ayant des objets en tout ou en partie semhl .Mes A ceux de cette compagnie; faire et accomplir tous actr trats et choses quelconques % vent découler des pouvoirs de corporation et sont propres aux fins et autres objets que cette compagnie a en vue.La compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs sous le nom de “Canada Roo-fin^ and Paving Company, Limited”, un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite pagnie sera en la cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 21e jour de février 1913.gâtions 100.00 ) chacune.La principale place d’affaires de la cité avoir an- papeterie, roulant es- (q) obtenir, acheter ou Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE De HALIFAX à NEW-YORK THOMAS MULYEY, Sous-secrétaire d’Etat J.E.V.Bumbray avocat, procureur des requérants.ptt- raarqurs \ a lois Bay Limited • é Floride, 26 Mars.Pour passages, s’adresser h GEN IN iüPF.AU ET CIE.LTEE., agents gé inox pour le Canada, 22 Notre-Daim «st, Montréal.ron .$80.000.00 • t LOT No.2 — Echantillons et valises de voyageurs.LOT No 3— Chaussures.LOT No 4— Les dettes de livres suivant liste.12,995.93 LOT No 5—Droits dans Total .a.octrois, ou un droit No.2984 11.Sidney Croysdill, eomotable.d, ht f.«té vt du District de AI ont % ni.3,514.41 5,000.00 ou ou Demandeur.toute information relatifs à quelque invention ou procédé, qui peuvent paraître intéressants dans ta poursuite des fins de ia compagnie, l'acquisition peut ment ou indirectement avantager la compagnie, et utiliser, exercer, développer ou accorder des droits ou privilèges sur les bims, brevets informations ainsi acquis, ment en tirer profit; (r; construire, acquérir, détenir, conserver, louer et vendre tout bien réel ou personnel, et tous droits ou privilèges, que la compagnie peut juger nécessaire ou avantageux pour tendre à ses fins, et, en particulier tous terrains, édifices, é-tablissemeuts, et accepter des hypothèques, charges et lieus sur les biens meubles ou immeubles, ou toute autre garantie quelconque portant intérêt, selon que la compagnie le jugera opportun, de la part de toute p-rsonne ou corporation traitant avec la compagnie, et vendre et aliéner toutes ou chacunes de telles valeurs; (s) placer et investir les fonds dont la compagnie n'a pas besoin immédiat, de telle façon qu'on le üéterminera de temps en temps ; (t) émettre des actions acquittées, obligations ou autres valeurs pour le paiement partiel ou total de tout bien meuble ou immeuble, services, droits, baux, affaires, franchises, treprises, pouvoirs, privilèges, patentes ou concessions que cette compagnie peut légalement acquérir, paiement entier ou parûîl, ou en échange d'actions, obligations ou tree valeurs, appartenant A toute compagnie faisant des affaires analogues ou inhérentes A celles de cette compagnie ; (u) avec l'approbation des actionnaires, rémunérer personne ou compagnie pour servie is rendus ou A rendre dans le placement ou l'assistance et la garantie de placements de toute action du capital de la compagnie, ou toute obligation ou autre valeur de la compagnie, au sujet de la formation ou la promotion de la compagnie, ou la gérance de ses affaires; (v) vendre ou aliéner l’entreprise de la compagnie ou partie d'icelle, pour la considération que la compagnie approuvera, et en particulier pour des actions, obligations ou autres valeurs de toute tre compagnie ayant des objets totalement ou partiellement analogues A ceux cette compagnie; (w) d’exercer tous et chacun de ses droits comme principal intéressé, contracter ou fidéi-commissaire, ou A tout autro titre au moyen de fidéi-commis-sûines.agents ou autres, soit ou conjointement avec d’autres; (x) se fusionner avec toute autre compagnie ayant des objets entièrement partiellement analogues A ceux de cette compagnie; moyeu de dividendes l’actif de la compagnie soit en argent, soit en nature, parmi les membres, et en particulier au moyen d’actions acquittées, obligations ou stock (Il toute autre compagnie; (z) tout pouvoir accordé dans chacun des présents paragraphes ne sera limité ni restreint par les dispositions d'aucun autre paragraphs.Les opérations de la compagnie seront poursuivies par toute la Puissance du Canada et ailleurs sous le nom de “The Mutual TrustCompany Limited”, avec un capital-actions d»3 cinquante mille do! lars, réparti en cinq cents actions de oent dollars chacune, et le principal bureau d’affaires de la dite compagnie eera dans la cité de Montréal, dans la provincè de Québec.vs.un corporation sera dans la Montréal.THE MUTUAL TRUST COMPANY, LIMITED de pour W.*1.Bellingham, autrefois «lo> Cité *t District de Montréal, et maintenant résidant en la Cité de Toronto, dans le comté «le York, dans la Province d'Ontario, et W.C.Strachai».des Cité et District de Montréal.Il est ordonné au défendeur.W.,ï.Bellingham «le comparaître «lans le mois.Montréal.11 février 1913.pagnie des Tramways de Montreal 102.521.34 contrat avec la Compagnie “Prêt Immobilier".ou dont, paraître directe* Daté du bureau du secrétaire de la ce vingtième jour de fé- C.J.SIMARD.Sous-secrétaire de la province.Campbell, McMaster & PAPINEAU Procureurs des requérants.! 1.011.00 province, vrier 1913.Avis et par les présentes donné au public que sous la première Le lot No 1 sera vendu la moitié argent comptant, et la balance sera payable dans six mois du jour de la vente, a vie intérêt au taux de p.c.par an.Les lots Nos 2, 3.4 et 5 seront vendus pour argent comptant.Dans chaque cas, l'acquéreur devra faire un dépôt de 10 p.c.sur adjudication.Pour permis de visiter et tous autres renseignements, s’adresser A partie ’ j chapitre 79 des Statuts refondus du Canada 1906, des Compagnies" des lettres patentes ont été émises sous le sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, portant la date du 26 février 1913, constituant Abraham K omar off, courtier en immeubles, Louis Abraham Ship et Maxwell Hubert riers, Frank Ethelbèrt McKenna, notaire public, et Raoul Guillaume de Lorimier, avocat et Conseil du Roi, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes, savoir: — UU d accepter, remplir ou exécuter aucun fidéi-commis qui sera fié A la charge de la compagnie par aucune personne ou personnes ou par aucune corporation cour de justice, sur lion qui Faire toutes ou aucune des susdites chou's comme patrons, et soit seule ou conjointement avec autres; S’amalgamer avec toute autre compagnie ayant des obejts en tout ou en partie semblables A ceux de cette compagnie; Distribuer par dividendes ou autrement aucun des biens de la compagnie en espèces ou nature, parmi les ilpiiiim Tst.'ssszrz&.ssrr—
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