Le Pays, 10 mai 1913, samedi 10 mai 1913
Mfl hjk 33V; ta *¦ %, % V etoi«v û / û / / / {?// X, MONTREAL.10 MA11913 ¦¦fe r • VSi ¦ Ml RBsWtau r rffi < s le CLOU PC LÀ SAISON Au do/V Ptrisùn, l'ouverture de la magnifique Mlle du premier étage est un fait accompli— Service parfait, musique etquiae, fraîcheur désirée.: ' Z O.DESOURDY Iv, Tailleur peur hommes * E 4 137, Blvd St-Laurent, Montréal.Téléphone i EST UN.-, It PARKER BROS.\ : d.Rédigé en Collaboration Année.No.18 • •• 4me DeuxSoue le Numéro I .Un autre mannequin Respectueusement dédie à MM.les commissaires de la cité de Montréal.qui nous plaît surtout par son but et sou utilité.Nous honorerons les grands ancêtres, nous nous rattacherons aux vieilles traditions françaises, beaucoup mieux en donnant simplement notre obole pour la Pensée Française qu’en marchant derrière un mouton ou en lançant des pétards, c’est incontestable.Oft I idée nous plaît, moins, c’est dans le retour annuel de eette quête.Qu’elle ait lieu, cette année, nous en sommes, mais il ne faudrait, pas faire de notre fête nationale un jour de quête, cela pourrait être apparemment pratique, mais serait-ce là vraiment un spectacle réconfortant ?Nous ne le croyons pas.Pour une lois, certes. 'y.'W'r -i " rfj - MfâLnmg"^ v t irapr y ‘çvs«r»ra$y$ ¦ ' ! .m§Ji •> ' • ¦y • '*¦ ÎT-Ç B" -*e.1)1 >.1* .-v ^r'-.w-r fra VJÜS t.»• .V sag LB PAYS, 10 MAI, 1911.G I Fonds électoraux r Une bouteille de bon Cognac SALAMANDRE Chronique .¦«irw MAI- L'aventure de M.tienne et de see 1500—Des ministre a libéraux en ont reçu bien davantage SI CHACUN DE CEUX L.B COGNAC DE FAMILT.E • MM % Mai.Çà sent le ménage partout.Même ai on ne retourne pas nos maisons à l’envers, rien qu’à regarder dehors on voit sur les cordes à linge la mousseline frisottée des rideaux se balancer; on entend la chanson des tapis qui se font battre.Sortes microbes!— on apperçolt des têtes de femmes encapuchonnées d'un mouchoir “boudoir cap" ou morceau de toile quelconque, empêchant la poussière, protégeant les cheveux et le courage.Heureusement qu’il fait beau! Le soleil a pitié des planchers mouillés, des peintures fraîches et fait sécher en un clin d’œil, ces net- Depuis sa fondation, notre journal a marché de succès en succès.Malgré la difficulté de nos débuts, nous n’avons cessé d’agrandir le champ de notre Influence.Aujourd’hui, le Pays” pénètre partout.Il pourrait, cependant, progresser La presse fait beaucoup de ta- zrJTKXt jssrJL rmir d>e de notre courage à dire la vérité dans électorale de $500 (pie le sccru-un pays où l’on n’admet que la flatte- taire provincial de I "Ontario, M.rie! Si chacun d’entre eux.si chacun {Linna de ceux qui approuvent nos combats, nos luttes pour le relèvement national, pour ramélioration de l'école, pour le progrès de notre race, nous recrutait un abonné, notre influence grandirait dans des proportions considérables.Que ceux donc qui applaudissent à notre oeuvre, fassent un peu de propagande pour le “Pays”.Plus un jour- scandaliser, nal comme le nôtre sera répandu, plus indigner nacée dans son existence”, comme di- de $ü()0 sait, l’autre jour, le président général plus odieuse de la Société Saint-Jean-Baptiste.teins de l’Ontario ) o ( i libéraux ! bec Chacune «le ses gouttes est vieille, mielleuse et de vieux crû.spécialement pour les malades., LA QUALITE EST TOUJOURS RECONNUE LE COGNAC SALAMANDRE EN BOUTEILLES employé L’utilité d’une loi qui forcerait les partis à publier le nom de leurs souscripteurs • « libéraux n’ont pas besoin de faire de la vertu, pas plus d'ailleurs pie les conservateurs, puisque les uns et les autres ont leur caisse électorale.Pourquoi tenir cela secret ?C’est simplement une forme de 1 hypocrisie.Aux Etats-Unis, les partis sont obligés par la loi de rendre publics le nom des souscripteurs et le montant souscrit.Pourquoi ne ferait-on pas la même chose ici ?Itoyuges récents.Comme le disait fort bien h* Et Si l’on se contentait de décréter une loi affirmant le devoir du père de famille et en imposant l'exercice sous peine d'un rappel public A la loi, comme cela se pratique en certains pays, on obtiendrait peut-être de ce seul fait des résultats qui dispenseraient de pousser plus loin la réforme, en statuant une pénalité.Tous admettent l’obligation morale pour le père de donner l’instruction A ses enfants.Ctci n’est ni discutable, ni discuté.Mais il est avéré partie des pères de famille faiblissent A ce devoir.Ceux qui réclament contre l'instruction obligatoire se font les champions de ces derniers seulement, et non des bons pères de famille qui, satisfaisant d’eux-mêmes A leur devoir, ne seraient pas visés par la loi.A-t-on songé A cela?Et que sous la fallacieux prétexte de respecter le droit familial, on ne fait que téger la négligence coupable de quelques-uns au dépens de la société tout entière ?Pour ma part, je conçois qu’on discute l’olnigation scolaire mode d’application; qu’on se demande quelle sanction elle doit comporter; s’il y a lieu ou non d’imposer une pénalité; mais qu'on en rejette le principe même, on ne peut le faire qu’en cédant A des motifs étrangers aux intérêts essentiels qui sont en cause, ou en subissant l'empreinte d’un vieux préjugé, que l’on néglige de soumettre A l’examen de la saine raison.reeominaii'ler pour mou «-h es.munies de taximètres < : A % • ( i llf- OX - ma i ru nu «lu lam* ) o ( RIEN AUTRE CHOSE A FAIRE que vous devriez protester contre une personne qui n ail augmentation aussi considérable.Son-à |:i générosité £ez qu'on a presque doublé ce tarif.A.Richard fondant une vliai-plitisio-tliérapie à l'université Certes, il n V oui un es A4 Ml liez : i ouiro avan tu ne •j F iOUI S —— en conservant leurs i u V i T iair 4.?«1 « I J t r • t ci a m i The Cradock Simpson Company, Aucune liaison avec d'autres compagnies auxiliaires.A WJ .THE TRANSPORTATION BUILDING fx 1 20, Rue Saint-Jacques, Cl l -'*'•* ll« «* 111 marteaux, guet t Téi.Main 8090 le loup et de rentrer au bercail au petit jour, ivre de rosée, la toison effilochée, une oreille sanglante.S*i le chien grogne il lui passe entre les jambes et met tout le troupeau aventurier, bohème c’est le désespoir du berger.Ainsi, dans les familles il y a souvent un mouton noir, un enfant “insécrable” dont personne ne vient à bout.Ives remontrances lui entrent dans une oreille et lui sortent par l’autre.Les bons conseils ne lui font pas plus d’effet que les “pinunes” de notre docteur.Les en coups pleuvait sur son échine, sans qu’il ait l’air de les sentir, comme \ l’eau sur le dos d’un canard.Taudis que ses frères, de jolis agneaux blancs tout bouclés, remportent les couronnes et premiers prix, les moutons noil's ne récoltent que pensums, fessées.et mauvaises notes.Ce sont des révoltés que l’injustice indigne; des esprits droits, que la déloyauté exaspère.ils font tous les mauvais coups en attendant d’accomplir les actions d’éclat.Je les préfère à ces pâtes molles qui prennent toutes les formes et n’en gardent aucune! Parlez-moi des durs à cuire, ces balles qui rebondissent sous la main parce qu’il y a de l’air libre dedans.Ces Mir 1rs tapis, ils m«*ttent Ivs - liiintvins vu fuitv vt déporti •'••ut la In'll*» saison, la* • lé*nié* • * S « vs glaws x ulvnt vn évitâts; 1rs invillilvs sv ,ti>lo-quvnt ; 1rs barils ilt‘srvinlviit la rôtv; 1rs raissvs «• ré will vt tlsins I vs tiroirs ai rarhés, Ivs I'vuillvs «lv t u vaux \ omissent la suie; une vriirhv «le sirop «l é-rablv pleure «Inns le voit «l'un violon qui vient «le surgir «lv su boite connue un I mort «lv son cercueil.Les femmes crient i les hommes teinpêten!, les cochers s in jurient.oist‘îlU\ .iiugemeiit promène su hulcii n V * < ‘ •* S3BB { — v ;.' ' a 5Vr*?J f ïïHtfSWWjw™ v 1Y ' > *.r *¦* f aweap H.V'.-kXL vV- .V-.gem ¦ s r, A nul B V (•WWÇS A, iP I ïf;S#S§1S ?* LE PAYS, 10 MAI, 1019.- Wi y % i WE ft- A‘ r 1 n M % MPw m • VDrsr r ¦ ' HhBBrSSS^ lJ ff-fi 3.: ' it:' • V • • Qu’est-ce que le progrès ?NHhr - ’flMK fikv.x: /' • ^ .» *- •V ¦ MB 7,1 - rr^awr «fpweri ¦ .:Wz -T> & ¦HHHgggtiPtt Sç Jr 1800 LOTS W - 4k Ml • n 4 M «te S* CO •l'« • • •• • •• 9*4 • 4- M I .•• .•••« le» • •e O M »•• ri « PiE- «••I •I !• ••• :.7l **# .Ml « I 3 : a -•ij • •I %$ •«• * rvi n Ml >• ••• Ml • •• J I ti ••• 75* •H • •• •< ••• «••• — % i i l 9*9 9#% 9* .: “ r " M I «»* ••I M* O oî -Y1 •To #»» M Ml V» M 4 « : »» ' .3 « He • 9ft #e# • H • •I • #4 *## « I*» V» #** ••M t*.• H Wl %• ••• : ‘Ht • • • »# M • • m • M • M H# Ml r »&# 9 # Ml .IM • M #»9 «*» 99# •••# • •• Q - 91 im e 0 H» +*f »• ### 9*9 94 ••• ,r|W^ inanité est en meilleur état qu'elle ne fut jadis.*• 3 : M »*• • we I# % •• cd 14 «•* ) O ( r.it *4 Ml »• — i ••• o »*• m •- 4M| We %• H • I IM • •• : L • fu H 94 Ml H H M» • IM • wt Il •*#» •M I" 9*9 • H» M 0 O *w W |i* Ht •* % • ss •• • • Ml » •«T9 M •94* .•ft 4** *** f**w •- •< 4 i • «me le drapeau britannique LES DIVORCES EN nous garantit entre toutes, sans préjudice A 1 ignorance qui devrait faire notre bonheur si elle ne le fait déjà, sachons attendre des jours encore meilleurs, s il en est, en nous livrant unquiilement à nos trois sports nationaux qui consistent A chanter, danser et quêter, comme dit un de uns amis.Kt songeant à nous qui ecrivous aujourd'hui: “Si nous le voulions , nos successeurs, pas très lointains, diront : “S'ILS L'A “ v AIENT VOULU, ils auraient pu •jouer un rôle, mais leur influence “diminua graduellement sans qu’il se Lit élevé nulle part un cri d’alarme! 1 ?» Il *# .•H • •• tivvorer %*• • •s OPINIONS r—2 •• cr •h •M a# He V* M :1 1 = >1 ____ •»«» •M 4» •e« là He • H# H • •-4| ANGLETERRE 01 •el •«M t* te# —TCI fle* 4 SH : J ••• • »e# W H» A I I • •• • •• •*« l HI • %# He >• r ••• i __?=y &3IEL' %# ••• • •• ••• ^ m» 5 __%• r “.5" , ~V1?H P H.• •• Désillusions : ___, ^ i VV.TTj • a# IM • •• ••• • Ml La liste des affaires à la cour des divorces d' Londres, pour la session qui vient de commencer, accuse le chiffre respectable de 37S, c’est-A-di- I CD' •¦’tvv.rj • « •m rar it » A I 1 R v/ «.— Tv1< i- « * a* L 4 (A *6 • „rx.uv.M.pass-pats i ••• I %'* Jean Brisson, ltd—‘si44- # 4 U.A-U ^AJàVi IwilO! • •• I • «!• ^ ••• ! w'\*T Ü~ LM CD ••• » I ••• • • c • *•• I '•«.Il Pays".Montréal.e * Le M* I» ••• •—% *# • 1*1 4 —J i I •• *— j » .#9 »< M» n ?Û ; »* re une augmentation de 20 p.sur le chiffre de l'année dernier?pour la même session.Parmi les cas assez rares où le mari qui est coupable, il y en a deux dont les débats sont attendus avec impatience par les belles da-dames de Belgravia et de Mayfair.Le premier est celui de la mère du ministre de la marine, lady Randolph Churchill dont on a déjà raconté le mariage romantique et les mésaven- Récemment, elle la cour civile un juge ment contre son époux disparu, le sympathies t’ea,i capitaine ( 'ornwalis West, quel on donnait l’ordre de restituer i s droits conjugaux à son inconsolable moitié.Le capitaine s’est abstenu d'obtenir et, bien qu’il soit resté introuvable, lady Randolph a pu voir qu’il est en train de filer le parfait amour à I if •jfiPrtfl — i cent M* •M» >A -4 %» >M 1 Ml ) # » *•• —-5rw—srl -=M^Cr1 Ml » - (.'her Monsieur.•u ' I I : t I Ht ' * gf •—» j - •— ?rzl ! I «•I Zi ; » " —• *•» I M •• i 0- » Vous disiez dans le dernier numéro du “Pays’: “Si nous le voulions.• •• * ' P #%* ••• f:' 3 ¦ f r-irE ! r i 4® • « (wHj .M t A t f.üSEj > : .L j AH - -•At »t - t c est AM AW l - • « •At =L4i -flMt n .» p • H| • M # • •H %*» ».«H I 4 nous pourrions jouer un rôle, mais notre influence L o ' hj rrjrvT 4 -*» • i • ••• -•h i »*# ® 5 411 o • 9 #** H* a •••• diminue graduelle- I « SplL :-Z5H A- M %*• A# • M -•M ; • • •*M “ment sans qu'il s'élève nulle part un cri d’alarme''.Pardon si.sans vouloir vous contredire.je suis obligé d'en avoir l’air.Oui, pardon, il s’élève, le cri d’alarme, il s'élève partout oil il y a les nôtres, dès qu'ils soupçonnent des qualités ou d'autres avantages chez quelqu'un de leurs frères, dès qu'ils voient poindr?son succès A l'horizon, et surtout dès qu’ils s’aperçoivent que ce quelqu'un Veut se consacrer A leur avancement.Soyez-en bien certain, ils ne le laissent vi- 3 »•« %• «• • # # *4# f ## ••4 •ê • 4 9 44 *4 ••• • 4M 94 & r^jpr 99 M.- 94 & .CLAIRE FONTAINE, i •*.• m •H» ?'¦ : •y % t •m !* E V* M Ml • •• m" t I is! ) O ( M • • • : :( ; 1—1 — » * .#H P H* #*# $$pj ' * * i.A «* H Ml tares conjugales, i obtenait il» fl • ê r t i SYMPATHIES *1 •• • M • • ’"'T.lEj •—H M i irn- ni »» •s* i I aom J 1 M AAlkiU $U ' AfL • •• 3 • •*! 8 Le “Pays * offre très sincères à l’hou.M.Ernest Cho- _ _ .t • i • i i, £ • H • • •- ses 4 au- •H » H ¦ o0Wi » M CT 4 • -• M ?TI 4» X 3 V •*# 4# *4» itSfi'R • M ?1 quel te, de .Saint-Hilaire, qui de perdre sa fillette Madeleine, de onze ans.Les funérailles ont eu lieu mercredi dernier.#.:î • U-liJ j—«*•*;-5 :_»v'«a.j ’ __i _rZ] U_> vient âgée w« •< I “ u.I • X 4.$ iH (D \*u ••• •*.,'W «6T •I ____•— f ___ •"l ____- — ; H# vre que s’ils ne peuvent le tuer, lui-là.su- ce- co 11 faut A tout pris qu’il soit pour sa peut?et qu’il échappe A la tentation de recommencer.Le succès obtenu dans de telles cou- g I en « o- " .pli., *•-.'.I l'étranger avec une jeune et piquant» lady, et elle décidée à rompre un plus pour elle de valeur réelle.L’autre affaire est celle de Morrison, fille du baron Trevor, la-luelle.après avoir obtenu su liât • • •• %» "• ) o ( • V J n.«H i i T s’est lien qui n'a **# (D : ; i 1 * *.# -» r'vfo .REVISION ET JUSTICE fûïh 11* ,# 4.CO %» •* I t 3 #• • • — ditions suppose un héroïsme de tous les instants.Il n'est donc pas si étrange, après tout, qu’un Canadien-français qui a réussi parmi les siens soit porté A en devenir non seule ment orgueilleux, mais fou.il est trois cas où nus gens seront toujours prêts A reconnaître et même A porter jusqu’aux nues les qualités d'un des leurs: lo s'il est rendu trop loin ou trop haut pour qu’ils puissent le suivre ou l’atteindre; 2o s’il a mal tourné; 3o s'il est mort.Sont-ils fous?— 11 s’en manque.Ils sont envieux et jaloux.Des autres éléments?— Non pas.Ceux-là ils les respectent, ou du moins ils ne font ri?n pour les contrecarrer.C’est à leurs propres frères qu’ils réservent toute leur bile et tout leur fiel.C’est le cas de dire que les semblables se repoussent, ( “est aussi le cas de dire que si notre influence diminue nous n’avons pas même droit de le regretter; logiquement, nous n'aurions qu’à nous en réjouir, puisque c’est notre té le dimanche L’EPIPHANIE.L’ASSOMPTION ET JOLIETTE R.Jenklnson J.6.Duhemel J M.Humbert, chef du matériel de la Faculté, a pris livraison des bières, et la dissection a commencé presque aussitôt.Oîi \ e: M.H.Beaulieu hiérarchies que fut Commune, taient improvisés A 1 vaient le seul et Telephone Bell MAIN 6496 Duhamel, Jenklnson & Beaulieu Comptable» et Liquidateur» Antoine Marchand C.J.SIMARD, Sous-secrétaire de la province.9.00 a.m jours, excepté le dimanche,* à le dimanche seulement.4.05 p.m., et 5.3ü L’autopsie des corps décapités a été faite par MM.Nicolas, professeur d’anatomie.Prenant, professeur d’histologie, Branca et Mulon, agrégés d’anatomie, histologie et d’histoire naturelle, aidés de M.Ogier et plusieurs préparateurs.Quant au soin d’examiner les organes cérébraux, le travail le plus délicat, celui aussi qui devait donner, au point de vue scientifique, les geignements les plus curieux à naître, il a été confié à M.le fesseur Nicolas.IIENKKER & JOHNSON, 16—4 TB A VAUX GENERAUX 108 HAMILTON RAWDON !'.°0 turn., Pt 5.30 p.mr tous excepté le dimanche.Procureurs des requérants.Quartier Emard jours.FRELON.de Montréal STE-JULIENNE, ST-LIN.NEW-GLASGOW ET ST-JEROME AVIS ) O C 5.30 manche.p.m., tous les jours, le £ exvi Avis est donné au public que, en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du vingt-septième jour de mars 1913, constituant en corporation MM.mes O'Connor, restaurateur, Bridget McDonnell, Francis O’Connel, George Clarke, et James McDonnell, gentilhomme, tous du la cité de Montréal, dans les buts suivants: Faire en général et dans toutes branches les affaires d’hôteliers et restaurateurs, et tontes autres affaires qui peuvent être conduites en rapport ou accessoires A icelles, tel que chaises pour le cirage des chaussures, boutiques de barbier, mément aux dispositions de la loi des barbiers, salles de billard et de pool, dépôts de journaux et de revues, gnsins de cigares et de tabacs; Acquérir par achat, échange, bail ou autrement, de toute personne, société ou compagnie, comme une affaire en opération ou autrement, et de faire les affaires d’hôtel ou restaurant lvcc ou sans les terrains et bâtisses servant ou destinés tion et leur équipement, meubles et autres biens en général, et les payer en argent ou en obligations ou en actions acquittées de la compagnie; Acheter ou acquérir autrement, posséder par bail ou autre titre, tout immeuble qui peut être jugé nécessaire aux objets pour lesquels la compagnie est incorporée, et payer pour telles acquisitions de biens en ou en obligations ou en actions quittées de la compagnie; Vendre, échanger, louer tous HAMON &HES8 Conference a Berne HOTEL DU LAC ST-JOSEPH" ren- con- pro- 3 Notre Dame E.Cut hôtel d Y*té, situé au ir montagnes Laurvntideg, à f,n ¦lu Quebec, sur le chemin de : * û* bec et Lac St-Jean, ouvrira \.juin 1013.••û de Quelques membres du Conseil national suisse ont pris l’initiative d'organiser une conférence parlementaire franco-allemande.Ces braves gens se sont tenu ce raisonnement.A l'heure où l'Allemagne et la France s’apprêtent à accroître leurs armées permanentes, pourquoi les députés du Reichstag et les députés du Palais-Bourbon refuseraient-ils de se rencontrer dans ville neutre et hospitalière pour causer de la paix humaine et des yens à employer entre la France et l’Allemagne?Et les conseillers suisses ont aussitôt rédigé une circulaire conviant les parlementaires français et allemands à une conférence qui se tiendra à Berne, demain, le 11 mai.Les députés socialistes du Reichstag et du Palais-Bourbon ont décidé de répondre à l’invitation; le groupe parlementaire d'arbitrage de la Chambre et plusieurs députés eadicaux ont, de leur côté, résolu de participer à la conférence.» « entrepreneurs Spécialité de travaux en tuiles mosaïque et ciment.) o ( MONTREAL Tél.Mâin 757| Ja- ' le Si Dame BUREAUX r>ES VILLE.—226-230 Main 6570 Catherine Est.BILLETS P AVIS rue St Jn à lu gare du la < R' eqi OU rue & PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR SUPERIEURE.JOS.BRUNET ses 207 rue St-Jacques, MONTREAL.- T t Propriitairt de Carrières de Granit Manufacturier et Importateur de Monument, en Marbre et Granit No.147.•a Dame Janet Chisholm, épouse, communauté de biens de Edward Denis Maguire, de la cité et du district de Montréal, dûment autorisée à ester en justice.une en CieGénêraieTransatlantiqÏ Tél.Main 4165.confor- me.LIGNE POSTALE FRANÇAISE.NEW-YORK NAVRE PARIS Départs tous les jeudis à lûb.sj France, mai; La Lorraine, 5 juin; La Savoie, fence, 19 juin.DEPARTS SUPPLEMENTAIRES' Tous le# samedis K Sh.p.m.Paquebots no transportant qu'une sen classe de passagers de cabine.Caroline, 24 mai; Rocliambeau, 31 m DE MONTREAL AU HAVRE j La Touraine, 24 mai, et 21 juin.Pour passages, s’adresser A GEXlS TRUDEAU ET CIE.LTEE.agents^ nérnux pour lo Canada, 22 Notre Did Ouest, Montréal.OUVRÀGMS DR BATISSES IT DB CIMETIERES, ETC ma- Demanderesse.I.L.LiFLEIM V8 Estimations données sur application.•eftae et Atelier: #7# themla Sole ëea Peiflee Tél.Bell Up 1466.Edward D.Maguire, de la cité et du district de Montréal, agent.Défendeur.Une action en séparation do 'biens a été instituée le, 2 mai 1913.Montréal, 2 mai, 1913.JACOBS, HALL, COUTURE ET FITCH, Procureurs de la demanderesse.15 mai; La Provence, f 29 mai; FranÊ 12 juin; La Ptl Montréal.LIMIT* ¦ IMPORTATEURS DE a leur exploita- Boucher & Mercier Qmneallerlee, Peinture#, Verreries, Vernie, etc.Aussi chaloupes et Yacfcti à Gasoil»*.Moteurs à Gasoline VIM, Bateaux em acier MULLIN 362-866 Netre-Deme O 43 à 57 raeDepré 18—5 Marchands- T ailleurs ou Moammeat National.)o( District de Montréal, No.1426.US, Rie Bt-Laareat.Moitréal.¦ Autrui LES CONFERENCES ETRANGERES EN FRANCE.COUR SUPERIEURE Dame Adèle Dorllda Gonneville, épouse commune en biens de Maxime Lavallée, entrepreneur, tous deux do la ville d’Outremont, district de Montréal, duement autorisée à tester en justice, Tél.Bell : Mala lié# argent nc- Paris, 9.—Hier a eu lieu, Mon succès dû au fait j« •*s un opticien, rien de plus qu’un opticien dans toute l’acception du mot.Vos yeux sous mes soins sont en sûreté.dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, sous la présidence de MM.Louis Bar-thou et Edmond Rostand, la séance inaugurale de la Société des Conférences étrangères en France.M.J.Ernest-Charles, qui préside (l’action, a exposé le but que la Société se propose d’atteindre.Son programme est ainsi défini Compagnie du Trimui de (flietreil , .ou au- cun des meubles et immeubles, en disposer et en faire le commerce; Hypothéquer ses immeubles et gager ses meubles et emprunter de l’argent sur garantie d’iceux; truirc, maintenir et exploiter, sur tous terrains acquis ou possédés par la compagnie, des hôtels, restaurants et autres bâtisses qui peuvent être jugés nécessaires pour la mise en opération des susdites entreprises; Acheter, acquérir, posséder, vendre, céder et transporter des actions, dé-bentures et toutes autres garanties d’aucune autre compagnie ou corporation engagée dans les affaires cette compagnie est autorisée à faire’ ou faisant toutes affaires susceptibles (l’étre conduites pour le bénéfice de cette compagnie; Faire et Jo$tph Fortiçr Demanderesse, on- Vfl Limitée.Fabricant-Papetier, Négociant ?teller de Reliure, Typographie, Gaufrage et Relief.Magasin de Papeterie Mercantile Exportation, Fabrication, Importa* ttoa.• e e Maxime Lavallée du môme lieu.Défendeur.Une action en séparation de biens contre le défendeur a été, ce jour, instituée en cette caua?.Montréal, 23 Avril 1913, BESSETTE & DUTAUD, Avocats de la demanderesse.Cons- MGNES SUISUIUIAI.vrS Horaire «lu eervlce d'hiver, UM'J-lW, XXX Mais c’est le feuillagiste qui vécut alors une minute terrible.Sicard avait raconté l’incident à peu près en ces termes : le comité e li Will XK i Du Bureau de Poste-Srrvlce de minutes de 6.40 a.ni.A minuit.De Lnchlno—Service de 20 minute 5.10 a.ni.A 12.46 a.m.SAU1.T ET 8T-VINCBN V DE Oplomélrlete gradué ## optldea fabricant.60S, Blvd St-Laurent, MONTREAL Tél.E.t 1876.Par les fondateurs eux-mêmes: ’’Convo- —Vous comprenez, au point où j’en suis et avec les autres accusations qui pèsent sur moi, je n’ai plus rien com- piler les étrangers à discuter devant le public français des principales questions qui occupent l’attention universelle”.Les écrivains, les artistes, les vants, les hommes d’Etat des autres nations viendraient donc exposer chez nous leur point de vue.210 NOTRE-DAIE OUEST, 16—Sins.Coll et-Pierre De le «rare St-Dcnlin Service do 15 min.de 6.15 a m.ft Service de 30 min.de 9.00 a.m.ft 4.WF Service do 16 min.de 4.00 a.m.ft * Service de 30 min.de 8.0) a.m.ft 1,11C De St-VIncent «le Paul Service de 16 min.do 6.4»> a m Vu Service de 30 min.de 9 36 n.m ft 4 À Sèrvlce de 16 min.de 4.3 ) a ni.ft à cacher, mandé le feu, mais ce fut bien hasard, je vous l'assure.Eh bien ! oui, j’ai Phone Bell Main 444-448.par Ifo« dent» sont trét belles, naturelles, garsnUee KRANCO T A**îicjuN lit.Bue St-Desl» Montré»! que sa- AVIS Ce matin-là, je passais rue do la Roquette, en uniforme, mais sans mes, quand quelques gardes m’abordèrent et me dirent: ’’nous avons besoin de vous.’’allons fusiller l’archevêque et quel-”ques autres otages; “mais nous n'a-“vons pas d’officier pour commander J'essayai de les dissuader, mais je vis bien qu’ils étaient résolus et qu’il n'y avait rien A faire.Alors, pour m’en tirer, jo dis:” Mais je n’ai pas de sabre”.’’Qu’à cela ne tienne, répondit un sergent-major, voici le mien.” Je pris son sabre.” —Et reconnaîtriez-vous ce sergent-major?demanda le président.—Certainement.—Est-ce cet homme ?On fit avancer h feuillagiste.Sicard se tourna vers lui, le regarda longuement et Von imagine quels yeux l'accusé attachait sur lui.Qu’allait dire cet homme qui, el déUbérê- 4 4 ar- X >, En face des grandes tournées que font nos confé- à l'étranger t»e placera naturellement cette “importation intellectuelle” pour constituer le libre 6-change des iu LCs.Avis est donné.au public qu’en vertu dn la loi des compagnies de Québec, il a été accordé nant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du neuvième jour d’avril 1913, constituant en corporation MM.Richard | Tuson, conseil en loi du 4toi, Walter Seely Johnson, avocat, Edward J.Waterson, avocat, Hugh Wylie, comptable, Mabel Hyndman^ sténographe, tous de Montréal, dans les buts suivante: Acheter, louer ou acquérir autrement et posséder des Immeubles, vendre, louer, transporter, échanger, en disposer ou faire le commerce autrement avec les dite immeubles ou toute partie d’iceux, et développer, mettre à profit, améliorer et tracer toute telle propriété en lots à bâtir, rues, , ruelles, carrée ou autrement gt en “Commandant.Nous exécuter tous les autres actes et objets qui peuvent être utiles ou paraître avantageux à la’ mise en opération d'aucun des susdits objets, sous le nom .'c “McGill Hotel Company”, avec un capital do vingt mille piastres ($20,000.00) , divisé en (leux cents (200) pinstres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires (le la corporation, sera dans la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire do la province, ce vingt-septième jour de mars 1913.roncier» Service do 30 min.de 8.30 a.m par le lieutc- 1.08 tramways partant de la Denis A tnlnul et minuit 11 quaran* rendent A Henderson seulumviit.MONTAGNE I De l’avenue du Parc et Mont-H0)1 Service de 20 minutes do 5.40 a.m.* ' nuit et vingt De Victoria—Service tic 20 min do 6.60 A riilnult ot ironie.H.CONTANT.Entrepreneur* plâtrier 599 Rue lerrl.Ces conférences ne se feront pas seulement en langue française, à côté de notre pensée sera exposée la pensée étrangère, à côté de notre langue sonneront ceux des autres peuples.Développer autour do nous la contagion des sympathies a dit excellemment, à ce sujet, M.Ernest-Charles, montrer envers les étrangers une bonne volonté au moins égale A la bonne volonté que les étrangers nous témoignent, c’est affermir les fondements de la forme française, c’est plîr un devoir national.” ”b feu • i Charles Lavallée • • • Montréal actions’ do cent Maison Fondée em 1181 18 BOULEVARD BAINT-LAURBNT Tâl.Bel nyy 4 4 CAItTlEHVlLLK i Do la Jonction* 8nowti.m-SorvK 20 minutes do 6.00 a.m.A S.40 Pm-De Cartlervllle—Service de n tes do G.40 n.m.A 9.00 pin.Service do 40 min.de S.00 A l-3ü Téléphone Main 884 INSTRUMENTS bd MUSIQUE BT MUSIQUE EN FEUILLES Assortiment le plue complet et meilleur marché du Canada.Réparations 4e Ionien sortes faites sur les lieux.Agents pou^ Besson * Oie, Londres, Ang., PoUanonrOulaot & Oie de Lyon -LE PAYS- HOOT DH lflliK i Service de 30 min.de 8.03 A.m.A 9.9 Service de 60 min.de 9.00 s.m.J J-L Service de 10 min.de 1.09 p.m-Service de rir, acheter, détenir toutes et immobilières qui seraient nécessaires aux fins de l’industrie de la compagnie y compris les fabriques, magasins et autres établissements, les vendre, arrenter, céder, échanger ou remplacer; (d) Agir comme vendeur, agent représentant, distributeur ou entreposeur pour toutes personnes et pour matériaux, produits qui peuvent vir directement uu indirectement dans l’exécution de contrats; • 11111 Acqué-an enter ou autrement propriétés mobilières jugées Notre succursale 62 rue Ste-Catherlne Est a été transportée au No à l’ac- détenir, A v sa tâche.i 197 Ste-Catherine Est Chaque flacon de “GIN CROIX-ROUGE" est revêtu du 1 imbre de Contrôle Officiel du Gouvernement.BOIVIN, WILSON Sc CIE, LIMITEE, - Seuls Agents Oi ill Entre Ste-F lisabf th «t Sanguine*.• 520 Rue St-Paul, MONTREAL.toute industrie i I I i i i DECHAUX Bros toutes machineries, sér- ié) Acquérir, développer, équiper, diriger, opérer ou AVIS terrains, bA tisses, yatchs, bateaux, perches, meubles, ameublement et approvisionnement (le club et de .son, outils, équipement, argenterie journaux, revues, instruments de musique, meubles meublants, appareils et accessoires, et généralement fournir aux actionnaires et leurs amis tous les privilèges, avantages, convenances et commodités habituels d'un club et faire tout ce que paraître le plus avantageux promouvoir les intérêts du club; Prendre, acheter ou acquérir autrement des actions, obligations, debentures ou autres valeurs de tout3 tre compagnie ou corporation et les payer en actions, obligations, debentures ou autres valeurs de cette compagnie, et posséder, vendre, avec ou sans garantie, les dites actions, obligations, debentures ou autres leurs ainsi achetées ou autrement eu faire le commerce; tic consolider ou se fusionner avec toute autre compagnie ou corporation ayant des objets en tout ou partie semblables à ceux de cette compagnie; Acquérir et assumer la totalité partie des affaires, biens, droits, pouvoirs, privilèges et engagements toute personne ou personnes, société ou corporation faisant toutes affaires que cette compagnie est autorisée A faire ou possédant des biens droits utiles aux fins de cette compagnie et les payer en tout ou en partie en argent ou en tout partie en actions acquittées de cette compagnie ou autrement; Vendre, louer, échanger, mettre à profit la totalité ou toute partie des biens, droits et entreprises de la compagnie, en disposer ou autrement en faire le commerce pour telle considération que la compagnie jugera A propos et en particulier pour des actions, obligations, déboutâtes valeurs de toute autre compagnie n-yant des objets en tout ou en partie semblables A ceux de cette compagnie; Distribuer en espèces ou autrement comme il sera résolu, tous biens de la compagnie parmi les membres et particulièrement des actions, obligations, debentures ou autres valeurs de toute autre compagnie qui peut assumer la totalité ou partie des biens ou engagements de cette compagnie; Faire toutes autres choses en rapport ou avantageuses A Vaccomplissement des objets ci-dessus et les faire toutes ou aucunes comme patrons, agents ou procureurs; Le but ou les fins de la compagnie est de temps en temps de faire aucun ou plusieurs des actes et choses spécifiées aux présentes et tout pouvoir accordé dans aucun paragraphe des présentes ne sera limité ou restreint par induction ou déduction des termes de tout autre paragraphe, bous h nom de "Natasqunn Fisheries, Limited", avec u i capital de vingt mille piastres ($21,000.00) , divisé en deux cents (200) actions de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d’affaires de la corporation, sera en la cité de Montréal.formules, secrets, procédés, noms de commerce, crets licences, inventions et se-(V a meliorations, en faire le commerce ou en disposer autrement; Acheter, prendre A bail ou acquérir autrement tous terrains, bâtisses, droits ou biens, meubles blés qui peuvent être requis pour les lins de la compagnie, ou capables d’être employés convenablement en rap- autrement disposer, pour son propre compte ou pour celui d’autres personnes, de tous pouvoirs d équipements, d’installations triques et A gaz et tous outillages et stations Com- TEINTURIf RS NETTOYEURS Avis est donné au public qu’en vertu de lu loi des compagnies (le Québec.il a été accordé par le lieutenant gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du vingt B.xièmc jour d’avril VJ 13, constituant en corporation MM.Richard Tuson Henekcr, conseil en loi du Hui, Walter Scaly Johnson, avocat, Kdward James Waterson, avocat Hugh Wylie, comptable, Mabel Hynd-man, dans les buts suivants: mai-ustensiles, verrerie, lingerie, livres, (l’eau, élec- A tôliers : Suooursftlo fifil Monicnlm.T»'].|{st 301.197 710 St»* ( 'at herine-Est.S te Catherine-Kst.Toi.Est 51.(le pouvoirs quels qu’ils soient en tout ou en partie et toutes entreprises industrielles dales se rapportant ou résultant des pouvoirs ci mentionnas eu se conformant à toute loi ou règlement local, municipal ou autre à cet égard; (f Acheter, acquérir ou autrement obtenir tous brevets ou droits de brevet, perfectionnements et procédés gistrès, ou îrnmeu- pour ou coinmer- Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 14e jour de vier 1913.Port avec les objets d’icelle, et vendre de temps à autre, selon la compagnie jugera à propos, disposer; Acheter ou acquérir autrement, détenir, vendre des actions du capital, obligations, debentures, ou autres garanties de toute ou en disposer autrement; Faire toutes autres a fia ires manufacturées ou autrement, (pii peuvent paraître à la compagnie capables d’être conduites convenablement en rapport aux affaires ou objets de la compagnie et mettre :» la compagnie son entreprise avec profit; les jan- La Lager Regal est un breuvage pa fait pour la table composé des meilleurs ingredients.C est un tonique doux pour lrappétit et la digestion.Commandez-en auiourd hui.Dan*» ! iute> l#* hôtel Hamilton Brewing Ass’n Limited ^ Hamilton peut pour que et en i THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d’Etat.sténographe, tous de Montréal, Y \ Faire les affaires d'ouvriers en cui-dans toutes leurs branches, et D.McAVOY, avocat, 16—4 en remarques de commerce, noms de commerce et dessins de fabrique reliés de quelque manière à l’industrie (le la compagnie ou utiles dustrie et à vendre ou autrement faire valoir tous ses brevets, droits de brevet.au- Procureur des requérante.vrt\ manufacturer, acheter, vendre et faire en aucune manière le commerce de cuivre, objets en cuivre et marchandises eu cuivre, métaux, alliages et minéraux; autre corporation, & PKM soit à son in- AVIS % #5 marques et dessins de fabri-Vonclure des conventions au va- Avis est donné au public qu’en vertu de la loi des compagnies de Québec, il a été accordé par le lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes en date du dixième jour d'avril 191%, constituant en corporation MM.Charles Hébert Garner Short, John Wesley Blair, avocat, Joseph Laverty, conseil en loi dv Roi, Charles Albert Haie, avocat, et Jean Trudel, étudiant en droit, de la cité de Montréal, dans les buts suivants: Faut tous les actes, exercer tous les pouvoirs et faire toutes affaires pour la propre exécution et mise en opf r.it ion que: 1g i sujet du pratage des profits, la sion des industries, la coopération, les risques communs, les concessions % et epicene* fu- ll écvssa ires pour perd exploiter des objets pour lesquels compagnie est incorporée, sous Harris & Avner, Limit-ivce un capital total de cinq mille piastres ($5,000.00) , divisé en c ist I UUh actions de cinquante pias-s’.O.OO) chacune; principale place d’affaires de la corporation, sera dans la cité d’avril Mont réal.$ réciproques, la consolidation fusion avec toutes autres compagnies, maisons.en Acheter ou acquérir autrement entreprendre et assum *r tous ou cime partie des actifs, privilèges, contrats.et la et au- af ta ires, biens, droits, obligations et engagements de toute île ’ sonne, toutes affaires est autorisée ' (M sociétés, ces personnes exerçant une industrie reliée à la sente industrie ou propre à atteindre les objets pour lesquels la compagnie demande à être constituée comptable, Francis pré- ou per- sociête ou compagnie faisant t res* v La fj en corporation; (h) Acquérir, détenir, posséder et céder les actions, obligations ou autres valeurs de toute telle compagnie.nonobstant les dispositions de Vargicle 44 de la loi des que cette compagnie faire, ou toutes attai-res semblables, ou possédant biens convenables pour les uns des amures de cette compagnie, et les payer en argent, ou autres garanties de ente compagnie, et posséder tous ou aucune partie îles luens ainsi achetés ou acquis ou en disposer en aucune manière; Entrer en société ou en aucun d?s Daté du bureau du secrétaire de la I r v • c vingt sixième jour d’avril 1913.GEO.SORP.1US, Faire les affaires d’agence nonces en général, et annoncer dans toutes ses branches, y compris les annonces dans les journaux, pamphlets et toutes autres publications, annonces dans les tramways, affichages ruraux, peintures de clôture et enseign ?s; Imprimer, publier, circuler, relier et vendre des journaux, brochures, pamphlets, livres, et en général faire les affaires d’impression, publication, reliure, gravure, lithographie, électro-typie et stéréotypie; Agir comme asrent pour toute personne, société ou corporation ayant des espaces pour annonces, droits, privilèges, franchises ou autres affaires A faire, louer, entreprendre ou en disposer, et faire tous les actes et exercer tous les pouvoirs et faire toutes les affaires, manufacturées ou autrement, en rapport A la propre exécution des objets pour lesquels la compagnie est incorporée, ou qui peuvent paraître semblables aux fins et objets ci-dessus mentionnés ou qui j peuvent paraître à la compagnie ca- j pables d’être convenablement * conduits par icelle, ou calculés, directement ou indirectement, pour augmenter la valeur des biens ou droits de la compagnie ou les rendre profitables; Acheter, louer ou acquérir autrement en tout ou en partie les affaires j biens, actifs, franchises, clientèle, I droits et privilèges, avec ou sans assumer les obligations de toute personne, société ou corporation faisant toutes affaires que la compagnie est I autorisée A faire, ou possédant des I biens convenables pour l^s fins de la compagnie, et payer pour icmx soit en tout ou en partie en argent ou en tout ou en partie en actions, obligations.déboutâtes ou autres garan- d’an- ou rue Rirard.Tel.Bit ni* compa- stuck, obligations 71 gnies, et vendre, ou disposer de la totalité ou d une partie de l’actif de la compagnie, et éu recevoir le paiement en act.ons, obligations ou très valeurs de toute compagnie exerçant une industrie semblable ou en t C.1.SIMARD, Sous secrétaire de la province.HENKKKR & JOHNSON, Procureurs des requérants.Le Restaurant au- de .ar- IX I ou par tout autre mode de paiement que la présente compagnie jugera bon.rangement pour le partage des profits, union FHotel Windsor d’intérêts, coopération, concession réciproque ou autrement, avec tout3 sonne ou compagnie faisant maintenant ou pouvant faire A l’avenir être engagée dans toutes affaires transactions que cette compagnie est autorisée A faire ou engagée en icelles; La risque conjoint, compagnie exercera son industrie par tout le Canada et ailleurs, sous raison sociale de “East End and Construction Co., Limited per- AVIS la Paving , avec un capital-actions de cent mille dollars, divisé en 1,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d’affaires de la dite compagnie sera en la c.té de Maisonneuve, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d’Etat du Canada, ce 15e jour de janvier 1913.L on peut y faire preparer des Lunchs et Diners particuliers.Ln s’adressant au Maître d’Hotel.OU ou « f ou A y i -i v-t par les présentes donné que lu * pagnit* Hutchins Car Roofing. ,0 -I b rr /* « : —Elle ex a ctemcnt au centre du n 1.m: % will ' IB .1 % .#r ;• ; t ! is I Ui » / y y ./ I fï « » $s ‘ / : W.#< -* •» r Boulevard Parkdale a — s MF 1 ¦X-.AÏ+Ï: m v- '•v.r présenter les autres—ceux qui ne font pas l?ur devoir envers leurs enfants.— Les raisons données par les opposants son tellement puériles qu'elles n?peuvent être les vraies objections que l'on a à cette réforme.Il est certain que l'instruction obligatoire ne subirait aucune critique si on ne craignait que cette loi n* entraînât fatalement à sa suite l’école publique et neutre.Le législateur en France, a posé, comme conséquence d'une loi d obligation, le principe de la gratuité et de la neutralité de l’école.Si— dit-il— la fréquentation de l’école est obligatoire elle doit être gratuite pour le pauvre et neutre, au point de vue religieux pour le respect des ' consciences.Voilà la trilogie qui effraie certaines personnes dans Québec et qui est l'unique raison de leur opposition.Leur frayeur est absolument vaine parce que notre système d'éducation veut que les protestants >t les catholiques aient chacun louis propres écoles, séparées est sant aux deux races qui veulent être maîtresses d?l'enseignement donné à leurs enfants.Il ne peut donc y avoir ici place pour l'école publique et encore moins sans La population de cette pro- con- l'esprit de l'enfant reçoit une forte empreinte religieuse.Dans ces conditions il semblerait qu'il fût facile de déterminer une adhésion générale, à un principe qui est accepté par tous les peuples éclairés.La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal s'est déjà prononcée en faveur de cette loi d’obligation.Elle représentait sûrement le sentiment des esprits non prévenus et des éducateurs de c?pays qui sentent le besoin de cette législation.Si l'obligation scolaire n'est pas décrétée aujourd'hui, elle le sera demain.- _ V.r"»- ; • » Le sénateur A .y • z/ */ .z .-z : .- • * // 4» •* » 3 - 'Mjd., M 1 A ¦ ¦ sa LE PAYS, 10 MAI, 1913.L’envers des êtres et des choses AUX DESESPERES Les Pilules Moro au nôtre.L’opinion, a son sujet, est unanime et ceux qui Vont employé louent sans réserve sa précision, la rapidité de son tir et sa solidité.Après six mois de campagne, dans un pays où les chemins n’existent que sur les cartes, après des tirs intensifs, les pièces ne présentent aucune trace do fatigue.“Il faut toutefois reconnaitrê que le canon de campagne turc, sans valoir sans doute le nôtre, était néanmoins une pièce moderne.Si les Bulgares ont réussi presque partout à prendre la supériorité du tir sur leurs adversaires, ils doivent celle-ci à l’emploi remarquable qu'ils ont fait, en face d’un ennemi impuissant à utiiieèr les propriétés de son canon, des méthodes de tir de notre armée.“Les méthodes françaises ont donc reçu, dans les Balkans, Véclatante consécration de leur valeur, aussi bien dans les armées bulgares de Thrace, que dans les troupes serbes de Macédoine et grecques de Thessa- •J %: Rien n’est plus trompeur que la façade — Cequelln Cadet était un mélancolique OFFICIER TRES BRAVE SUR LES CHAMPS DE BATAILLE AVAIT UNE PEUR RIDICULE u DU TONNERRE.A \ y" ïBL % Aucune maladie ira des conséquences plus graves, n'entraîne des complications plus désastreuses que le mal d’estomac.Cet organe étant celui qui doit nourrir tous les autres organes en digérant les aliments, il est complètement impossible, lorsqu’il ne fonctionne pas bien que les autres organes fonctionnent régulièrement, puisque c’est l’estomac qui doit nourrir tout le corps.Lorsque l’estomac va mal, l'homme dyspeptique est dans h* cas d’une plante qui aurait de mauvaises racines.Quand l’estomac fonctionne mal, le cerveau, le coeur, le foie, les reins, les intestins, tout le système nerveux marche ainsi.On a des maux d tele, des éblouissements, l'intelligence moins vive, les idées moins nettes, I humeur plus sombre et une prédisposition à la mélancolie, à I abattement, au découragement.Le coeur devient irrégulier; on a la respiration plus difficile, des palpitations, des suffocations afl qui, Ane earn qui les ont fl inf'deein psychologue qui.derriftre M ,cst(.veut pftnfttrer lu pensée.Il individus qui paraissent des brutale énergie et qui faibles, emportés corn» des courants oïl ils commis, au.regard es.(-c matamore A voix forte, d'une apparente énergie, On cache du mieux qu'on peut cet envers des êtres et des choses.Et cela est nécessaire, tion sociale, les moyens d’un I/envers des choses n'est pas moins conmi^ s uT\cs ^" diminués, décevant.Je me trouvais, il y a pénible impression donneraient quelque temps, dans une ville d’eaux, saillies joyeuses d’un comique où 1rs restaurants ont une réputa- on saurait la vie intime, lamentable tion d élégance et de confort.Un et cruelle! Un professeur qui révé-jour, après avoir dîné dnn« un de ces lcrait les lacunes de mémoire et les .nhflpuro établissements, agréablement situé trous survenus par une pativr‘ bête apem , • dans un joli décor de verdure, je pris connaissances sans résistance et sans force réelle.par niégarde tin ' .u'.d pas été surpris quand des haies d’arbustes, AUhh 'iiublié les mémoires de (Jarouy, - sur les derrières du restaurant.dernier écrivait: "de suis une soir tombait: les lamp s étaient al-livre H-nsitive.' Cette phrase dé- lumées dans l'office, situé t.itmait au milieu des actes violents Hol.Et, dans la clarté nette du ut, ce criminel avait accomplis.Mais gaz, je voyais, dans des locaux nia ne sonnait pas faux A mon oreil- tits, mal odorants et sales, des boni- notre b-, et le défenseur de l’accusé, M.^ meti en sueur, aux mains souillées 1 iûnri forgeron.s»* porta garant de par le travail, tripotant en hâte les de chacun.l;l sincérité de son client.mets les plus délicats, les desserts je sais que l'envers des individus gracieux, qui tombaient parfois des •accorde pas avec le masque sim- assiettes fhurles sur les tables tou-i foule met sur la figure tes maculées.Heureusement, j’avais mangé; et ce spectacle ne pouvait plus diminuer mon appétit.C’était l'envers des luxueuses salles, oil, glis-au thé Aire, saut sur des tapis, des maîtres d’h A tant qu'il vit.tel transportaient avec mille précau- ' ge de n'envier personne.Que celui-ci tions les plats dont ils n’auraient paraisse avoir en abondance de l’ar- pas touché du bout de leur petit j gent, de la santé, de la force, de doigt fraîchement ganté le moindre l'esprit, ne le jalousez pas, même si relief! j vous êtes très indigent en quel- I qu'il mérita II remplace au fauteuil est encore le masque le I (lu unc de ces matières, car vous ne M.Léon Garneau qui a donné au homme Bavcz I,as cp (iu’il y a derrière cette I club une direction active et int 11; superbe façade.Et le fruit qui vous I gente.fait envie a peut-être un ver caché qui l’empoisonne et dont votre corps et votre esprit sont heureusement est des héros de sont que des fétus par avec sa pas et qu’il lie Dans sa fonc-hom-s’ii était deux faces.Quelle des me se débattent.j'ûi examiné qui représentait exemple île ce type; et, f.toimt de ne trouver qu - les individu de la fou- « < plus d’un aux yeux dont * 4 par- le un fuis, j'étais usure dans les Biir quoi il interroge les élèves; l'industriel, frappé A mort, A la tête d’une entre-qui dépend de la perdraient ( ' Vsi (lone urn* crriMir «le* lies < !•• 1 estOlinie lie croire (pie l**s mala -sr manifestent «pie par I *en-• ni.« ii pareil cas, recouvre pres aligne, ou bien aussi les antres mampm d’appétit, les 1 les tou- pet it sentier entre (pii m’amena secrètement vraie luit h la ne bât iv «pi** toujours la manifest al ions, comme «li gestions ilit i ici les, 1rs vomissements prise qu'on lui accorde, leur puissance, privée de ses artifices.confiance toute comme la coquette Le • f on a oil ce Jr ) o ( • ' au Hous- ** AU CLUB DE REFORME • * 111 • * 111 s.Ilien autrement L intérêt de tous est peut-être envers soit inconnu; dans tous les cas, l'intérêt certain Et c’est pourquoi che cet envers, comme on cache aux yeux de tous sa nudité physique.Mais il y a encore quelque philosophie A tirer de cela.«nient que nul ne doit être tenu heureux avant d’être mort, infortune pe- que c'est.graves sont les autres ravages en- I,a mise en nomination des candi data aux différentes charges du Club de Réforme a eu lieu, mar«li dernier.exerces sur notre organisme.1 «I es loin; f on eu :«' al Impie toutes 1rs facilités «le poussent «l’abord vers la clilo- ljc ma l’homme.r«»sc et l'anémie, puis au désespoir.•Il le r.s Les officiera élus par acclamation.Président, Walter G.Mitchell, sont : C.R.; 1er vice-président, Alphonse N.Brod-ur; 2ème vice-président.Andrew R.McMaster, C.R.; trésorier, Maxwell Murdock; secrétaires, Victor Bêïqiie et W.F.Steedman.Le “Pays" salue avec satisfaction l’avènement de M.Walter G.Mitchell A la présidence du Club de Réforme et lui souhaite tout le succès ne s pliste que ’?y»,r «Mwrçæ yft.MG-?.Ut rf# .V .r » \ -1 i •.54 Kasw-vir Sr *•« « -'
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