Le Pays, 16 août 1913, samedi 16 août 1913
,-y-a-Ue eU TùcTütt j «fy.' rr SîBMMI > ' ?WWj|jW*S mam • ¦* ¦ — *" y-.' i ,v ,._ , -, »*lf7,r|A/v,»1 -, P8E'^ flfigh MONTREAL.16 AOUT 1913 • '.< & WŒ J Mt ,x J* * ’•f.V- '1.t-/ f / 6/o' A 0* m • » m r,-^r LE CLOU Pt LA SAISON fmft P»risi*n, l’ouverture de la mugniAque aaîledu premier étage eut un fai» accompli— Service parfait, musique exquise, fraîcheur désiré*- .A- ' EL : i'W 1 é.! Bn bas; Téléphone Main 6334 Bn haut : Téléphone Main 6261 Smile à diner WÇl ROYAL HOTEL Près du Palais de Justice Propriétaires ; Labrosse, Meunier et Sauriol.Tél.: Main 3670 Bureau.s PARKER BROS.Montréal P.Q.Année.No.32 Rédigé en Collaboration 4me DeuxSous le Numéro Statistique alarmante \ wm- A.y# .* 4 Z A : AX% y La province de Québec aurait perdu 300,000 de ses enfants en dix ans # ?m I > % mg C’est comme si une guerre sanglante avait fauché parmi notre population "i % 'ma % V v/xo ¦/,' Y, 2% % % Il résulte de statistiques officielles que vient de publier le département d’immigration à Ottawa que 374,207 immigrants se sont établis dans la province de Québec, durant la décade de 1901 à 1911.¦y/Æw r# Vfi Or, le recensement de 1911 établit que, pendant ces mêmes dix années, le chiffre total de notre population n’a augmenté que de 354,334.L accroissement de population de notre province de 1901 à 1911 serait donc attribuable exclusivement à l’immigration.Mais alors où s’est évanoui le surplus naturel de notre propre population?L’excès des naissances sur les décès pour la période décennale 1901-1911 Où sont allés ces 300,000 fils du sol?Une guerre sanglante aurait ravagé notre pays que l’on ne compterait pas 300,000 victimes.Ces statistiques offrent un motif d’enquête très sérieuse au gouvernement de Québec.s —Dis-uonc, Tanisse, as-tu entendu parler de la Petite Eglise du Crédit Foncier.—Mais oui, Tophile.Penses-tu qu’ils ont peloté ça dans l'affaire de la rue Sherbrooke! est de plus de 300.000.I COMMERCIAL PLATE GLASS * Q / z Veuillez envoyer , mesurer nos glaces et faire connaître votre prime—sans charge.c c C 4 S S // LA CROIX ET LE CROISSANT ASSURANCE COMPANY 701, Edifice Banque de Québec ISIDORE CRRPEAÜ, Gérant./ ALLELUIA! .V.i.7/ Nom Adresse MAIN 2367 1 Où sont «loue passés, aujourd’hui, ces deux vieux symboles qu’on commença par nous resservir eu une phraséologie I ompeuse, au début «le la guerre balkanique ?Je me souviens: c’était eu octobre dernier, j’ouvris un journal du matin, qui in ’apporta les premières nouvelles «les hostilités.Kt aussitôt, mon imagination devançant des événements d'ailleurs faciles a prévoir, me représenta un tableau 1 «l’horreurs qui, hélas! s’est réalisé depuis lors au delà «le toutes mes prévisions.demandés * / Ouvriers, paysans, colons, pauvres gens, chantez l’hymne d’allegresse cent cinquante-trois, annulerait la conquête de Mahomet II et rendrait la ville de Constantin n ses anciens maîtres.Les Bulgares avaient été spécialement désignés par le Ciel pour l’accom- CA SE COMPREND ! 1 Causant avec un rédacteur du plissement de cet exploit.C’était d’ail- “Telegraph’\ le Dr Lachapelle a lours la seconde tentative faite par eux: J^claré, du tou le plu£\fiérieilX nîin «1'obtenir ce résultat.La première .•.• , J , t .t .qu il ne savait rien de précis sur date du temps de Justinien, hile avorta, 1 .parce que les Bulgares d’alors n 'étaient a tentative QUI pourrait etre faite du dehors pour “bloquer” la Commission Royale sur les expropriations.Personne, parmi le grand public, ne songe à pareille tentative.Ceux qui pensent à un bref d'injonction ne peuvent être que des protégés ou des favoris du Bureau des Commissaires, ou des gens qui redoutent la lumière sur leur participation aux tripotages de la rue Sherbrooke Est.Les contribuables de Montréal qui paient de lourds iinpts et qui savent de quelle façon l’on pille la caisse municipale veulent une enquête et non un bref d'injonction.Ceux qui ont pillé ou laissé piller la ville mettent plutôt leur es-lzi certitude poil* dans un bref d'injonction que dans une Commission Royale.Ça se comprend! r Nous aurons un nouveau palais de Justice à Montréal ) .1 .Su hunier Lottin veut cons- j Le gouvernement de Quebec II les laisse en*ver de faim à Mont- « gratuité des livres et soulager ain- cunstiuiie un palais de justice a 1 n a pas d argent pour prendre l'i- réal, à Québec, un peu partout.1 si les classes rurales et ouvrières.1 ont real.intuitive de la guerre au taudis Mais il trouvera des millions pour ' les familles pauvres de l’exploi- ln palais monumental, quel-[ et favoriser la construction d ha- un Palais de Justice.talion dont elles sont victimes, (jm* chose de supérieur a la prison bitations ouvrières afin de mettre Le gouvernement de Québec mî*is ü trouvera des millions pour u oi« t aux.},n.h*ein un lleau de la mortalité |aissvra |a formation de notre jeu- 1111 Valais de Justice.Le terram seul coûterait le mil- infantile.Mais U trouvera des m,sse à des institutrices non diplô- .* i '\ 1,11 liions pour un I niais de «lus- niées, à des maîtresses d’écoles de •/ n°u.xt 1,11111,1,1 1 {\ ilu* h‘t! par semaine.Mais nous aurons n.pas d argent pour aider a la Le gouvovnemen: de Québec im nouveau Palais de Justice, bâ- ok ai.on d une croie d impri- « n a pas d argent pour fonder des ti a eoups tie millions, mené a Montreal.Mais il trou- écoles techniques A Chicoutimi, a vera trois ou quatre millions pour Vnllevfield, à Grand Mère, à Mai- Lv gouvernement de Québec ériger un Palais de Justice.somieuve, llochelaga, afin de for- na Pas *x '• v- 'in'1; V *88 lÿtsvî r"i uni !,nr" h-,' T1 3F".Tf v: T?" ii+h ¦^BBl * *- , .»»» Vi* " .- < JBH1 ¦¦¦ —- v*" v «V .vit iftttît gSBM yAY rt;i >v W 1 ¦ LE PAYS, 16 AOUT 1618 Vf i » rv.;u •w?ir.n Vil try *.U ¦ 'Ifl.% Ti i» w-».v-flüm.WM|DU)»r •• .2 SS™ I sV^f •' • *?!> .'-*• _____________ V s V % * *hi t .- • .' ' - ¦wa- tt I Les attaques contre le chef Campeau Prenez la pure ou avec de l’eau Poland 'fui." Elle n ’a pas même rendu comp-, te de ses dépenses, ainsi qu elle était tenue de le faire.Le conseil municipal et le gouvernement devraient réclamer leur argent.La Cie d’Exposition s’est moquée du public avec un sans-gêne extraordinaire.Faut-il attendre qu’elle ait mangé tout son capital en promenades d’automobiles, en salaires, en cachets, etc.Yarns ! rends-nous nos légions! )o(- % mf.• .•»> ji vi A LIRE L'attitude singulière de la presse anglaise—Les scrupules du Dr.Lachapelle Voua ne sauriep rien boire \ M.fi La majorité du gouvernement de M.de Brovquvville est donc de 1~.c S L’“Actlon Sociale” et M.Gustave Lebon 1 CÎ1 U )o( * I veau regime.7\Iai> qu "est ce que tend pour faire sa demande?A-t-il •s LES $93.000 DE M.LARIVEE V 7 — Ne te fâche pas et mets plutôt sa perfection à I épreuve.— Comment ça?—.le suppose que ton mari bientôt ?Laisse M.Lamothe at- .n i Monsieur le Directeur du “Pays Montréal.v 9 9 Le 4‘Daily Telegraph fait beaucoup de bruit à propos d ‘un bénéfice de $95,000 qu’aurait prélevé un agent d’immeubles sur 1 "acquisition de terrains par l Bon.Sam.Hughes au nom du gouvernement.Ce journal ne devrait pas ignorer non plus les $93,000 empochés par le notaire Larivée dans l’expropriation te la rue Sherbrooke Est.Ce senjdale est beaucoup plus grave que l’ay/Te et le “ Daily Telegraph devrait le dénoncer au moins avec autant de vigueur.?le retarder reçu instruction ju>qu ren septembre ?Pourquoi ?I arrivera moi seule, je dirai que tu es sortie et que j’attends ton retour.Lu vois, je suis jeune, dans Layton Bros, 550, Ste-Catherine 0.MONTREAL, P.Q.Mon cher Directeur.V Pourquoi vous acharner à nier l'évidence?y parfait.Les résultats en Action Sociale assez jolie, si cinq minutes ton mari n’a pas pris moi, je t’accorde que tout ce que tu as dit précédemment est vrai.Madame Jeune Mariée se fait un peu prier, mais elle connaît si bien son Charles que, pour convaincre Lola, elle consent à se retirer dans la pièce voi-sin»‘ où dissimulée derrière une draperie elle pourra voir et entendre.Des pas sur la galerie.Vite Lola s’installe et paraît absorbée dans une lecture.Monsieur entre tout-à-fait chie.I l semble surpris en apercevant la jeune femme.) o ( i ?Notre sont merveilleux.- Tous 1 vous le dit, et vous faites rendrez-vous enfin, puisque non seulement cil le prouve.Nihil affirmât quod r'~ classique paroissien.Pliidimous.\ oyez : samedi, le 9 août courant.I' Action Social THE TRANSPORTATION BUILDING I 20, Rue Saint-Jacques, i s re allemand À siqtie, je joue un peu.pour amuser ma jeune femme ellemême si musicienne! —X’oyez-vous, m’a «lit ça, der un service.) O ( que l‘empire allemand, étant «•mi trop restreint, pour la densité de >a population, devait s'emparer par la loue de quelques pays voisins: la Hol-!:tn• 1 ?*, la Belgique et le Danemark t animent.Tout récemment, plusieurs journaux nlcmands discutaient la î ion «le à L la NE NEGLIGEONS PAS L’AUTRE.Tel Main SOI) quand j’ai pensé «le vous deman-Voulez-vous monsieur.ou notamment.Plus naux allemands ment la « • Irait mieux remplacer I «pii est moment ! .le «lois chan-semaine prochaine, et je serais désolée si vous me refusiez car.-.Mai* Madame, je ne puis pas Alice ?.même pas.le ia coulisse.pourriez venir demain soir • après uii exercice, pourrions souper ensemble peut-être?Monsieur Jeune Marié se lève imii-Madunie, svrieuse-savoir s'il vau no- question de —’ envahir 1 « » ( 'oiigo belge massacrer ses défenseurs.ou l’acheter à prix «1 argent.’ ' mon malade «lans le ter en ville la accompagnateur habituel I.on instituera une enquête sur la police «les moeurs.Le '4 Bays n'a pas la moindre objection et nous voulons que les coupables, si l‘on tMi trouve, soient sévèrement châtiés.et pi osai i eux en nuissaercr ses du «Iroit «lu plus prix «i ’argent.- -avoir s’il vaudrait "îigo belge et (mi vertu vahir le c % défenseurs, * «»! î .ou I *ac hot ci à -J\ pl est ce — Hile que penserait ne le saurait )o( Mais il ne faut pas que cette enquête fasse oublier l’autre avec le -,-mobile «les expropriations.piano sera dans vous?Vous au Ritz.Voulez- AMBDEE JASMIN, .MT" ** Mm-, pour un plagiat, c’en est un bon ! Terr (/bon ne.?71-477 Si CATHERINE ST EASÏ GRANDE REDUCTION ! des Sets brisés LE CORONER N.I).!.R.— Notre nous nous cuvier Lé 4 4 llerald exerçant un légitime droit de critique, a demandé la réorganisation de la Cour du Coroner afin «le mettre un terme à «les abus connus «le puis longtemps de tout le public.M.McMahon fait aussitôt une grosse colère et répond à notre confrère par des injures.Nous aurions supposé plus de mesure et plus de tact chez un homme exerçant des fonctions judiciaires.Sir Lomur Gouin s’est chargé lui-même de répudier M.McMahon en fléchira nt qu'une réorganisation de la Cour du Coroner s’imposait et qu’il allait donner suite aux revendications eu llerald * *.Vu trou, une cheville! ) o ( dit-il froidement, j’ai-trop ma femme pour lui causer le moindre chagrin, ensuite je vois vous voulez en » 6 gm*: UNE EXPOSITION inc UNIVERSELLE où Encore la prison de Bordeaux tous vos air-, engageants et je vous préviens que voi s perdez votre temps, ainsi faites-moi le plaisir «le partir sans revoir ma femme.venir avec I.écho vin !.A.Lapointe se prononce fortement en faveur «l’une exposition universelle à Montréal.11 suggère que des démarches soient faites sans rot a ni auprès «les gouvernements «l’Ottawa et de Québec Son optimisme nous gagne.Seulement, M.Lapointe doit nous aider à écarter «lu comité d'organisation les vieilles barbes qui ont compromis l’oeuvre d une exposition universelle à M ont réal.Vendus à 1/« et % de leur valeur.vous il ’êtes pas digne d'elle! *• : vri «le joie se fait entendre.Ht tandis que Madame Jeune Mariée pleure doucement sur l'épaule de son cher tit mari si bon, si fidèle, lui «les 8ee égouts polluent la Rivière des Prairies et empestent le voisinage r.i Le public, et surtout notre nombreuse clientèle, I comprenant le bénéfice de notre grande semaine de I VENTE A SACRIFICE et l’économie que toute bon-1 ne ménagère peut y trouver, s’est porté en foule vers I magasins et la journée d’hier est un record pour I nous.Nous avons dû refaire notre exposition dans I nos vitrines à quelques heures d’intervalle.Insistez I auprès de nos vendeurs pour qu’ils marquent vendus I l’article que vous choisirez.Il en est tennis encore.I Profitez-en! 1 pe- s’adresse sourires et des oeillades «le félici talion*! Arrivé plutôt que d’habitude, le modèle des époux a entendu do la véranda la com Il semble Québec n *;i pas res avec Cette quelque chose a réussi à at teint Ire b* de trois millions.Kilo devrait d’un an, mais dès le qu’on y a conduit le système pas.que le «le gou vei nement encore fini ses «léboi la prison «U* Bordet 1.nt m voilà que ses égouts menace .cette pri voîsi-si 1 "on de mercredi der- « « d’empester tout le ••t les détenus eux-mêmes, roit le soil "crsation des doux jeune* femmes et aussi.Stung! comme disent nos amis les Anglais! nos • * e IUX.1 abord comme $SÔO,m)u et ch iff re Herald Vil • • • » prison «levait ) O ( ) o ( coûter elle •olossal nier.fredine.h’, *prcs ce journal, Codeur qui s elè-•i»4 la baie où tomb » 1 goût de la vhas-erait tous les runs s»*r une ( >rt )o( DROIT DE CRITIQUE ve tuyau d’v-qu ’elle les envi- prison serait telle ; résidents *‘t qu ’elle suffirait J.HUDON DENIGREMENT ! êt re prête, il y s premiers s’est aperçu que ne fouet ion naît I a plus létenus M.Laurendeau, avocat «le la ville, se plaint, «lit la que son ministère et que l’on apprécie mal son zèle et ses laborieux efforts.tu vin»- à épidémie de fièvre tvfoide.ecla est bien fait a jamais Sir Lomer Gouin bâtisses.Nous « que le gouvernement ‘4et état de eho.-e La eau- Patrie** reproche 4 4 X 011 de serrure Bresse • i .que l’on eriti- • é au gouvernement de Québec de se laisser distancer es Fauteuil en P.UIR esp i&m dossier ‘FleaiLl $26.00 Valeur de $43.00 pour dé- i , goûter par les gouvernements Toronto et d’Halifax, ITî.Jl 1 0,‘uv,v des bonnes routes.15t no-1 tre confrère conclut : Marchand-Tailleur Voilà pourquoi depuis près d’un an le gouvernement se trouve avec deux ! de „,f,ne prisons sur les bras, une A Montréal or ! r.ir„ une à Bordeaux.les g rossf's M.Laurendeau a tort «le se plaindre.Les contribuables attendent plus «le lui que des anciens avocats «le la ville, à cause «le sa réputation «le juriste aussi bien que «lu traitement «le $12,000 que lui verse la caisse municipale.Il n’y a aucun motif pour permettre à M.Laurendeau d que des journaux et «lu publie.espérons tout I de s dans I \ 85, RUE CLARKE «esse r M i t«",t.i fï* i.• (Ci-devent me St-Chs.Borromie.La route Mont real -Rouses Point est la meilleure illustration que nous puis-uni* indiquer «le notre incurie coupa-bl«*.< est la seule route que le gou ver-nement ait commencée, et bien qu'elle m; mesure guère que cinquante milles •1 etendue vt que I ou y travaille depuis '•et \ ans.on ne saurait «lire encore I quami elle sera terminée.Hans la voie du progrès, que notre g*wince qu ït pas de tortue t 4 4 C V?NOS $20.000 MONTREAL v • i happer à la crin vv o < ! A reçu les dernières nouveautés et nuancés les plus chics pour les complets, du printemps et d'été, pour HOMMES.g Nous payons, donc nous avons Iroit «l’apprécier, «le juger.Le public et la presse peuvent errer dans leur appréciation et leur jugement, mais leur «Iroit reste intangible.m < il V , • *- Que felt la Cle d eposition avec notre argent on dirait ne peut marcher M.Laurendeau doit se réfugier dans cette vérité vieille «*omme le momie: faire bien et laisser «lire.La ville n versé en octobre 1910 en a versé la somme de *10.000 à la Oie d’Ex- j pins tard ' d.Qutb.o ,m ?autant quelques 11 mois En quart de chêne solide, fini "Fumé”.Siège et I dossier en 1ère qualité de cuir espagnol.Rien de I mieux ou de plus confortable sur le marché.Valeur I jfcpfi 001 L’avocat «le la ville, qui sait toute notre sympathie à son emlroit, voudra bien recevoir amicalement cette observation.A pas de tortue ! Mais Sir Lomer ne manquera pas de dire que la “Patrie** dénigre notre province.t-’ Une visite est seliieitée régulière $43.00 pour lot ) o l « t m,.ï ' .h " mmw WES «cygne : W&yWK ¦ ¦ y * l '' ' > ' f* - *¦» - - • -.' - • (# • ' / B ’fr : ru'r latëïVÆ .Skw ¦ ¦ ,-U /*, r SUPPLEMENT U MONTREAL! 16 AOUT 1913 m ¦ I : H • » 1- t'kPr S' I r-iw .MS li Ih ¦¦ Si vf-'-'* .if 7-* INHABIT PPC — jUtW r*nd*i.TQ9* se Bertaersnt et w se Bsr de em:i % i - ’ s La Pâtisserie Française j >î\ lie, ras St-Denis.—Tél.Est 799, Est 49SS h1 y À t» • I BUFFET FROID—TEA ROOM t tic : Cels Sle-Cslhetise el •t-Jettis ! m.y La plus coquette salle de la ville, le meilleur eedroit pour luttcher.Président et gérant.IPS.GRAVEL._• \ RIS EN FLAGRANT DELIT Uhv.ment de M.et de Mme Jouvencl pour leur petit-fils et hier bru de la main gauche fera toujours sourire, les prises de bec continuclleo entre Tiévoux, ce vieux, garçon féroce qui tonne contre le mariage et ^fadame Santenay^ cette jeune divorcée qui ne rêve qu’à marier les autres, amuseront encore bien des gens; le fait est qu’on ne peut vraiment répondre plus d’esprit dans un dialogue! C’est du de Fiers et Cailla-ret avec une nuance d’observation en plus.i ~V ',1 cha- in ?La Plus Robuste •'ont idle Le “Devoir” est obligé de rétablir les statistiques qu’il avait manipulées et falsifiées ABBOTT - DETROIT ie Québec n’est plus à la tête du monde Faut-il résumer ici l’intrigue?Mon Dieu! elle tient si peu nt forcé ces messieurs de faire, Hampshire, mais il ne souffre pas statistiques quand il disait le 2G mi moment, machine en nr- un mot du Connecticut.Dans I article du 2G juillet, on lisait que 83.72 p.e.seulement des enfants de 7 à 14 ans du Massa- nous faire croire, par hasard, que, population, et, à ce compte-là, com-omis une elmsetts avaient fréquenté I éeo- cette présence moyenne est plus me les enfants de 7 à 14 ans foret comp- le tandis que dans Québec 96.7 élevée pour tous les enfants de 5 à niaient le quart de la population p.e.des enfants du même âge ÎG ans que pour ceux de 8 à 14seu- totale en 1901, il doit en être de étaient allés à I école.Conclusion: lenient / même en 1910; ils seraient donc en- la fréquentation scolaire de Qué-1 Corrigeant ensuite ses premiers , viron 500,000 eu 1910-11.bec est supérieure à celle du Mas- chiffres du Maine, le “Devoir sachusetts.llourrah pour nous au- omet encore le nombre d’enfants très î que 382,982 et cependant la population totale a augmenté ¦ 1,648,898 à 5?,003,282, c’est-à-dire de plus de 350,000.11 est indéniable que le nombre juillet que la présence moyenne des enfants d’âge scolaire sur la population de .8 à 14 ans '• augmenter dans la même propor-n’était que de Gf> p.e.Voudrait-il • tien, au moins, que le reste de la Les Roman, qui incarne le a dû I mt*mo personnage, ne le fait pas regretter.C’est un artiste de haute valeur, très consciencieux qui s’est mis, du premier coup, eu relief.• » riêiv., .|).,iis leur ardeur a vouloir met- |H |,i'(i\ incc (II- tjii.-lh-c à la têtu ,ln momlr, ils avaient ,parti,• ill's statistiques, |.,j,.|il comme a allant pas a I ecole ,n„s |,.s ni l'a ut s 1111i fréquentent.|„s rrolrs privées ou paroissiales ,„x Etats l'nis.et.m.ne ils so i'iiilïrvut parfois jusqu'à Un,000 .40t),(IUH es baccalauréats et ses licences | physique et mathématique, et débute dans l‘enseignement secondaire, avec les appointements annuels de dix-huit cent francs, au lycée d’Ajaccio, où la nature luxuriante de la Corse se révéla à son admiration et ne fut pas étrangère à sa destinée.Attiré surtout par les sciences naturelles.il en subit brillamment, à trente-deux ans.devant la Faculté toulousaine des sciences, le certificat de licence.Une solennité vient d'avoir lieu eu l'honneur du glorieux savant J.-lï.Fabre, à qui son heureuse longévité permit d'v prendre part en personne, comme elle lui donne le moyen de survivre à son laborieux effort, d'en recueillir les lauriers et de recevoir en ce bas monde la consécration et les hommages de la postérité reconnaissante.Le disciple et l’ancien correspondant de Darwin a suscité» dans le pays de La Fontaine et de Michelet, des continuateurs qui poursuivent et qui parachèvent sa découverte de tout un petit monde, dans les Universités et dans les laboratoires.Rompant avec quantité de doctes savants.à qui 1 échafaudage de leurs terminologies grecques et bas-latines et de leurs classifications obscurément dogmatiques, dissimulait les réalités, le bon J.-II.Fabre a en le mérite, troj rare, de savoir regarder par ses propres yeux.11 a observé avec amour et célébré avec un merveilleux lyrisme les insectes parfois nuisibles et souvent bienfaisants, qui partout fourmillent, partout répandent l'animation.1 activité.la vie, sont devenus les héros de ves récits simples et vrais, à la fois familiers et attachants, entremêlés considérations morales et d'aperçus philosophiques.A force de scruter la nature, il a su arracher aux bêtes et aux plantes le secret de leur vie qu'il transmettait à tous veux qui se montraient avides de le savoir, et qui tous, quelle que puisse être leur ignorance technique, ont le moyen soit dans ce* vingt volumes, dont le dernier, consacré aux “auxiliaires." vient de paraître, et eu partie nouvelle.Merveilles de l'instinct chez les insectes.d apprécier la plus charmante des histoires, et recevoir la meilleure leçon d observation réaliste.savant à qui la France oeuvre s est instruit en iusant les autres: il s'est élevé lui -études élémentaires le* plus >ar la conquête des princi-uuiversitairt rimaire, puis secomta ce uégré suprême de la elle-ci.cessant d'etre en-lomaitio étroit de telle technique, n'a plus d’an- ime chaire moins indigne de lui quand la chute du grand ministre brisa eu même temps la carière universitaire du savant que Duriïy avait eu, entre tant d'autres mérites, celui de reconnaître et de protéger.1.-11.Fabre dut renoncer â une chaire d Université.Pour avoir voulu aider à la réalisation des idées de Du ru y sur I enseignement féminin, pour avoir ouvert des cours secondaires libres l'usage des jeunes filles, le modeste professeur avait su attirer sur sa tête d'inexplicables haines, mais il avait gagné des amitiés précieuses, notamment celle de Stuart Mill, qui avait fait la connaissante du modeste professeur au musée dont celui-ci valeur attitré: le grand philosophe sura au savant l'aide matérielle tenter la vie indépendante, l’Uni- *; Et leurs bons r&ulWs chez les hommes malades % « ) O ( TRIBUNE LIBRE ' Montréal, le 11 Août 1913.Monsieur le Rédacteur.On a l'habitude de qualifier du terme général de dyspepsie tout dérangement de l’estomac, tout embarras des organes digestifs et cependant toutes les souffrances de ces organes ne sont pas à proprement parler de la dyspepsie qui est une affection bien déterminée, ayant son diagnostic particulier.Cependant, nous respecterons cette façon de faire et comme l’appellation paraît universellement répandue, nous ne prétendrons pas aller à 1 encontre des choses admises.La dyspepsie dont on se plaint habituellement est un fonctionnement défectueux de la digestion et, par suite de la nutrition qui entraîne avec lui un malaise de la circulation, une gêne de l‘appareil sanguin.Dans ce cas, comme dans beaucoup d'autres, c'est le malaise du sang, l état maladif du fluide, son impureté, sa faiblesse qui provoquent les mauvaises digestions parce que la fonction digestive ne s'exécute pas convenablement.D'un autre côté, les digestions s'exécutant mal ou pas, l'alimentation ou la nutrition sont en «lé-fa ut et par conséquent la circulation, le sang, ne recevant pas l'apport de force et d'énergie qui leur est nécessaire, cette situation mnpire d.amertume, cet veux bouclés, rejetés » n arrière, vrent un front haut et rond, entêté ) o ( Le modeste ect t e ti maux de tête,1 •loi Mes digestions étaient interminables PROPOS D'UN PARISIEN.et y temps apres mes repas j’avais dans 1 "estomac co: me une boule qui m'oppressait et m étouffait." et simple, «te sa trempe, et qui partageait son idéal de travail, «1 ‘é*-naiicipatioii et de progrès.ministre de l'Instruction publiq fit décerner au savant professeur la croix «le chevalier «le la Légion d'houle présenta personnellement à s’apprêtait à lui confier I plein «l‘Liées, c’est aigu, le savant avoir tracé par un labeur chemin d«‘ la petite la gloire, laisst 1 exemple ble «‘t avec sen regar«i et *le poète, qui.après hé roupie le école villagcoi * par 'Oit oeuvre «*t par de sa vie la plus in«*ompar: plus belle des b «;Ons.meme «lévousue* lies i Sur la voie ferrée, quatre vingt kilomètr Sur la rouît.l’auto vitesse.paux • iipioi b* train roule à à l’heure, roule ù la même et par J'avais pris beaucoup de remèdes de deux c deems très habiles, mais qui semblaient ne ri comprendre à mon cas.Je demeurais toujoi dans le même état lorsqu'un jour je me décid d'employer les Pilules Moro et du moins di essayer durant quelque temps pour faire l'exti rience d'un remède aussi recommande I V L» :s«» a soi gnome nt \ re.jusqu à science ou i fermée dans le spécialisation • : 4* t* es i - la neur.l‘empereur, « • • Le passage du train quelques sec on hasard.La voi«» est la route l'as «l’obstacl R.-P.* est annoncé à près; l’auto roule au : es comparaison t racornis est la chaudière, ou e principe actif ' « si bien tracé le pro- ; UNE VOIX DU 1 de ses rapports an-d’une oeuvre I re «lout il avait I gramme.La série i nuels atteste le- progrès à laquelle il s’est voué corps et âme.à la«juelle il a consacré une tâche véri- 1 table ment écrasante, ce qui ne 1 ’empêche pas «le remplir toutes les be gnes inhérent notamment 1 UN APOTRE soigneusement protégé*»»; est ouverte â tous.Ce n'est qu’à la quatrième boite que je fml même de constater un effet bienfaisant " réel i que je pus me dire que ces pilules me faisais réellement du bien.J’en ai pris durant un an et demi et ma NEW HAMPSHIRE.sur les rails «l’acier po’i: mille ob-tac Ses sur la route simien- es L’OEUVRE DE M.EDOUARD PETIT Ciiiiadiens-FrauctUa et Suédois • vallonnée, embuée de Or.le a fri i t se poussière.mécanicien qui conduit le train ui» « Tin g apprentissage.11 a é t «* mm seulement au point «le vue an point «le indus! vielle, en acide car- M* guéri?niée de plus en plus, au point que ment guéri et que mon estomac état.Mes digestions sont bonnes e plus d’aucun symptôme de dysp-être, je le dois aux Pilules Moro témoigner publiquement.— Votre bien dévd ADELARD CARDINAL, 1808c rue Bover.Ma réal.-O- ï fi ses hautes fonctions.»• * et qui conduit sécurité a été nomme mum de lection né.L’homme qui conduit : muni de «langer.avec un mnxi-sévêrvment se- ct e faits suggestifs, par sa participation effective aux congrès, aux assemblées.aux comités consultatifs, aux •les groupements •i « km l'cS lie ipüiion H Snint-lW Mardis « avt un maxiTout - h» M on- * • • ¦ *es î M.réunions laboneu intéressés à l’oeuvre' scolaire, possco-laire, périscolaire et < ircumscolaire.par t lia ran gu t aux profes volontaires de l’educa* •Son amour passionné pour le 1 authentiquement vrai, achève «le raetériser cet idéaliste obstiné, c l’école, après l’école, autour «le j et nécessaire Cité.Action de Paiis).S le.«eau oa- Lo premier hurluberlu peut obtenir un permis d v eomluire «*t route hostile à toute s’il était seul!., amis, il a charge d Times.Gare! ‘ à l'horrible salade.pu par I cCOlr.l'embellir fatigués, non pour prévenir l’affaiblissement - élancer sur la sont tracassés par différents seulement eonunent se et toutes les mai;: aid -es cou t «-renccs, «i iscours e uitinuellement renouvelas sionnels vt aux tion populaire, pour qui il continu»?«l’être un conseiller experiment»'*, un «lé-fenseur réconfortant, un guide autorisé, et un chef respecté, par ses perpétuels voyages à travers la France dont il parcourt incessamment voies ferrées et routes du mi«li au septentrion et de 1 orient à I noculent, sans en négliger ni les gros centres urbains ni les plus humbles des hameaux, par ses bonne paroles, par son exemple, par son action continue, Kdouanl Petit- e-t incontesta blement un «b* citoyens «pii ont le plu-fait pour fortifier l'influence, troj« son vent éphémère «b* 1 école en France, pour consolider son oeuvre nécessaire, pour l'étendre et pour la prolonger jus qu'au seuil «lu régiment.jusqu’à l’entrée «lans la cité.Animé par une inlassable conviction dans son idéal, débordant d une suractivité prodigieuse, ce grand éducateur est un apôtre souriant, il apporte à tout ce qu’il entreprend c’est-à-dire à une tâche suffisante pour remplir quantité d existences, une bonne grâce, une aménité et une allégresse où luit sans fin le chaud reflet de son soleil provençal.Ancien élève du lycée «le Marseille, la ville où il naquit le 17 mars 1857, puis «lu collège Kollin où il termina sa « arrière «le lycéen, et où, de 1SS3, il entama celle de professeur, il prépara à la Faculté des lettres de Paris sa licence et son agrégation «l’histoire vt «le géographie, à laquelle il dut «l’enseigner ers matières au lycée de Nîmes de Is SI» â 18SG, puis à J an son «l«‘ Sa illy, jusqu ’en 1S9U.C’est alors qu’il fut nommé inspecteur général d l’instruction publique, avec la lounh* mission d’assurer la surveillance vt la réalisation «b» cette Education Populai- Encore .mais il a invité «les vitesse ible < roiî j l (> — s t mit* ••î « l’an adieu s- Ffançais médiocre, à peu a rie pas «b?vos «le «l’élever la ci et • > » .le pen- W .De T < s» i Ht je me demande s’il ne devrait pas exister un permis spécial, très difficilement «L «l’autos manche.) o C laissent à < " Vst don** que vos ••«•ol • lési rer.Depuis 11 ans, que je suis aux Etats, u arriver «les milliers et «les mil- es é 1 i v ré, pour six bod rue Saint-lHua pour les propriétaires pii emmènent «les amis, b* «li-à la campagne.LE CANADA A GAND.f i .1 01 lier- «le me;, compatriotes.1’affirme que plus «ie la moitié ne savaient ni lire ni écrire.Nous détachons ce qui suit «le la Chronique” «b» Bruxelles: Clément VAUTEL.—) o ( D’un autre côté, j’ai rencontré beau coup «le Sué.loi - ici «*t ailleurs.Je n’en ai jamais rencontré* un seul qui fut il let t ré.Dites donc à nos gens «b* Qu«'bc« que l’instruction est obligut «»iro «m Suède.Dans tous le- cas, le “Pays” fait «b la bonne besogne «*t tapez fort ! \ ni ie dvvoue.Occasions d'affaires Chacun, à Bruxelles, a encore pré sentes à la mémoire les merveilles que le Canada nous montra lors «le l'Exposition «1«‘ 1910; le Palais, attrayant en t re tous, «pi ’il y érigea fut l’un de ceux vers k*-«|iiels la grninle foule se porta «b* pré* férence.Garni n’a rien à nous envier sous SEPTEMBRE.LE MOIS IDEAL.HABIT «15 fit AU PRIX DU GROS I Propriétés, hôtels, restaurants, épl- com- l.e mois «b* s«*ptombre est renient beau dans Ontario, Parc National Algonquin et l’on trouve t or t part i ru lié-surtout GARANTI , D'UNE VALEUR DE 25 ;iu | ceries et tout autre sort?de merce.à vendre en ville ou A la Garn- ie confort «lésirable à I hôtel S'adresser A PHILIPPE FAUT S te Catherine Est.T61.pagne.DUANI.Est 4L‘0H.’'Highland Inn”, situé «lans sa partie centrale à une altitude «le 2,00(1 pieds.Par«* Algol»-'jmn est immense, couvrant une superfi-ri«’ d«* 2,500,000 acres; l’hôtel est situé exactement à 168 milles â l’ouest «l’0t C’iwa et à 200 milles au nord «le Toron 1°.C’est le place hygiénique par excel l«-n« v de I Amérique, elle est «le plus ex Près du lac on a établi une véritable chantier où nombre «•«* Jean Berge ion.>4, rue Hall, < ’oticunl, NI PLUS FAIT A ORDRE NI MOINS rapport, car le (*ana«la l’a traitée eu en «•u la «lotant «l’une section tant gat plus belle encore que celle qu’admira la capitale.Lorsque, parvenu au bout «le cette prest igieuse avenue «les Nations qui ira verse l’Exposition «lans toute sa longueur, on se trouve devant l’imposante coupole «lu Pavillon colonial, laissant à droite le Pavillon «les villes, l’Espagne et ! ’Allemagne, â gauche, le Palais «les lu mit rcs, le hall des machines et le Pavillon colonial lui-même, on découvre, ravi, la gracieuse silhouette du Palais canadien, qui profile élégamment sur h* fond «lu paysage les blancheurs «le i a Due architecture «lu style Renaissance mV lée «le néo-grec.Cet édifice superbe, «lent une tour gigantesque — elle a plus de quarante mitres de haut — surmonte le large ouvre une superficie départ-« i minante mille pieds carrés; son général es» à la fois grandiose ifrm «eux.L vr e • f et Devenez Capitalistes ! 4 S )o( t i • • à toutes ses périodes PAR LA Les plus grosses fortunes n’ont pas été acquise# pan ceux qui ont tra raillé le plus fort— mais par qui ont fait le# meilleur# placement# Si voue pouvez économiser quel que# «ou# sur votre ealaire, acheté?des contrats dan# le “Prêt Immobl lier.Limitée", et H voue sera facil» d’ateindre l’aisance, la fortune.Par notre eyetême d# coopération des capitaux, noue voue mettons en possession d'un capital qui vous permettra d’acheter une propriété ou de vous bâtir.Ce capital est rerabour •able à raison de 15.76 par mole sans Intérêt.Demandez notre brochure.Agents demandée.—Le "Prêt Immobilier.Limitée" n'a pas encore d’a Kents dans tous Te* District# et est disposé à entrer en pourparlers avec des représentant* bien qualifiée.4 4 < 4 ceux A femme de ménage intelligente qui tient au bonheur et au confort de sa famille prend un soin particulier au café qu'elle sert.C’est habituellement 4 • I L TREPOLEINE M.4 • i 4 —Oui, je t’ai sauvé, lui dit-elle.J’ai trahi les miens.J’ai trahi les miens parce que je t’aime.Prends-moi, je suis ta femme.KUe était belle, merveilleusement ses nouveaux belle.Mais quoi! Baver bey, jeune of matin, il reçut, fieicr plein d’avenir et d’ambition, visite de la mys- vnit-il s’embarrasser d’une femme qui 1 avait déjà éducation, sans fortune, Elevé à la française, il avait lu Salon d’Optique Franco- Britannique on en recon- nue grave nf-surpris un village turc, en avait brûlé les mai- en- rendirent en sons et massacré les habitants, qu’il connût à officier, sans perdre un instant, se met à la tête de sa troupe, et par une marche de nuit singulièrement hardie prend les pillards sur le lieu mémo de leurs déprédations.Ce fut massacre, et En ver bey tua de pie main le chef du parti ennemi.Comme de raison, il fut chaudement félicité pur ses chefs, mais ceux d’entre qui connaissaient lui dirent: à vous.Bien •SAILINGS: Carrière Scnecal | Opticiens et Optométriste# La mm peine le pays, le jeune pensa n s sans famille ?asm From MONTREAL and QUEBEC to LIVERPOOL ARTIFICIELS, Salons privé* rajustement de» yeux artificiels.SATISFACTION GARANTIR Consultations % K l‘Motel-Dieu, de 9.80 à 11 hrs, excepté le mercredi et stimcdl aux Solans d’Optlque de 1 a.m., K 8 p.m.Appointements par téléphone Bell Est 2257.Spécial: Nous venons d'inaugurer un département d'instruments de photographies, marque : “ENSIGN ', ainsi que tous les accessoires et fournitures pour photographes amateurs.Une visite est sollicitée.ic i .107 STE-CATHERINE Eet, Entre Ste Elizabeth et Sanguinet.Route Pittoresque ÀSHortimcnt complet 'igui un mm venu être «l’une courtoisie S (1 », " " 9th " 1611, M 23rd " 30 th " Sept.Gth " 13th Rccularly thcrcattcr s a pro- MASKINONGE FALLS, SHAWINI GAN FALLS.ST MAURICE FALLS.•10 milles le long des rive> Mieux St Laurent, gare a.m elle.compartiments sans égaux.LIGNE DIRECTE POUR L'EPIPHA NIE.JOLIETTE, SH A W IN IG AN FALLS ET GRAND'MERE.8UI- sa vs, i , il Ire: < P cir- eux un jour, il aj»-•, été jugée par un comité bulgare, en manière de châtiment, violée dizaine de brutes furieuses, velle 1p bouleversa.Il fit.tous ses efforts pour la ehe va lerie, saut peut-être/ — lu majes-Le train part de la «h- la rue Ste-t'atherine Kst à U.00 tous les jours, excepté le ,liman Wagons sa Ion s-buffet.Wagons à cette guerre atroce Maintenant, prenez garde Il est certain que vous êtes dès à présent désigné au tous les parents, «le tous les amis de « SU I • aut ( l •THE LARGEST CANADIAN LINERS Vie.et.hir par une Cette non-cette fois, revoir, et, — reconnaissance, amour nais-lui offrit ,1e I • • S poignard «le A SK YOU R LOCAL RAIL• WA Y r* eaamen des yeux gratis j>7.f*j ~Vi rr«-s .Turlc*', nouveau style A OK 1 «UK, V Guérison îles yeux «ans méillcn-tneniH, opération ni douleur.Nos garantis pour llro et écrire.loin Off SrfAMSHIR AGCHT ron P ARTICULA R 3 le Boni ii| maintenant.En donnant, à et le • • «•**11 e a i nice accrue, matériel que i de 1: comportent, on 1 aura mise à la hauteur «le la tâche peut lui im-oml nto le: i I ut i a g gin - l’encadrement peine un juand no* seuls li spon it)les, suite «le l’anémie ('•* ses «le réservistes.-.*>.• 000 hommes, dont 42,000 officiers, l‘armée .'demande, qui, après la loi «le 1912, comptait 712,009 officiers et soldats.I.‘exécution «le cette loi «loit être échelonnée entre le mois «i’octobre 19IX et le mois d'octobre 1915: mais les principaux renforcements, ceux qui concernent l’infanterie, la cavalerie, et l’artillerie, seront réalisés «lès «et automne.L'augmentation qui en résultera, au mois «l’octobre 191.*, sera «le lOtV'Oo hommes environ, sur un total de 153,000.La réforme sera à peu près complète un an plus ta ni : il ne restera que ide dans l’augmentâtion considérable des troupes «le couverture postées en face de notre frontière et de la frontière russe.l>u côté russe, l’augmentation se chiffre par 70,000 hommes, 10,000 chevaux.340 canons.L'augmentation ' «lu côté français u ’est pas moindre «le 50,000 hommes, 10.000 chevaux.500 pièces de canon.Au total, un nous oppose, massés contre notre frontière, six corps d’armée fi effectifs renforcés et qui seront, quand on le voudra, immédiatement prêts ù faire irruption sur notre ter ritoire.Là contre, notre armée, déduction faite «les troupes indigènes stationnées loin «le la métropole, compte 507,000 hommes, dont 30.000 officiers.Et dans ce chiffre sont comprises les troupes coloniales et les troupes métropolitaines présentement affectées à l'Algérie, fi la Tunisie et au Maroc.D'oii une infériorité française «le 300.000 hommes; «l«* 350,000 hommes, si l’on tient compte «les forces retenues en Afrique.Sur la frontière, particulièrement, l'infériorité de nos troupes de couverture va être «le 50 pour 100.• Enfin, l’ensemble «l«» notre armée est encore affaibli, quant à la cohésion et fi l’instruction, par la pénurie «les effectifs dans l’infanterie, par la môme pénurie et l'insuffisant service «le deux ans dans les armes à cheval.Avons-nous le droit «le laisser notre armée dans cet état d’infériorité?Le pays l’accepterait-il ?Non! déclare M.1 tourner, colit n 'est pas possible.Pour y consentir, il faudrait que la France fût résignée à déchoir, à perdre son rang «le grande puissance, a abandonner son rôle historique et politique, fi manquer fi l’équilibre de l'Europe.Et si elle consentait a cette décisive humiliation, à eet abandon d’elle-même.il est n croire qu ’elle se condamnerait à la disparition.Devenue une proie facile et une proie tentante, elle aurait toute chance de perdre l’indépendance et la vie, après avoir volontairement perdu l’honneur.Sa faiblesse militaire, en face de l'extraordinaire effort allemand, est, en effet, trop certaine et trop visible.Joseph ARCHAMBAULT.C.R.AVOCAT seront submer-réserviste- trop nombreux, le marcher et de se battre sans îsaii >S.BRUNET gons-lits Pullman, tricité, sur ‘‘Notre armée, ainsi «dut M.Paul Don mer.à l’armée allemande; èt r«- équivalente.“La nation elle du soin «le rf-ts.-tatioi ou I »?«oust 1 tm-e.l'un-•ra pa> égale devra lui 141.ne >« elle La Seule Route à Double Voie.1 ^'International Limité” Le Train *i* OimVryr d* Granit Suite 61 Edifice ''Trust 6 Loan1* ?• c« AVIS pourra se sa sécuriî**, «lu reposer sur ses inté- 30, RUE 8T-JACQUES Miuiul&cturier et Importateur «le Pour que par Excellence du deux armées s’équilibrent guerre, il faut qu’elles soient sensiblement équivalentes sur le pie*] «le paix.Cela pouvait act autrefois.4 • Canada.Pour Toronto et tous lee jour*.«I«* -on honneur.Tel.Main 4320 L.monuments en Marbre et Granit OUVRAGES DE BATISSES ET DE CIMETIERES.ETC la ns la Quitte Montréal Chicago A 9.La situation Avis est donné ai pu : • «le la loi «1 a «*tu aecordé netii de la 4 t actuelle «lu l'Europe exige plus «pie jamais que la Frame -oit forte, que.n 'attaquant ni ne provoquant personne, elle à redouter.pi vu \ Qlh'l lieutenant gov Quûhe .y t i la i 0 a.m., MONTREAL ET OTTAWA ompagn iv-par le vin ce «le T res pat «-alu* un date ituir «lu juillet 191: MM.!< t s • 1« I ) u n être pas ex-Avec la complexité «les armées contemporaines, avec tout ce «pie leur mise «n action exige «l’art et «le s«‘ivnce, ave* la rapidité «le- mouvements et «le- opérations, l'instantanéité «lu l’entrée «n campagne, «-V-t «levé-iiii certain «•• é\ ident.eri Mi I*r« n ait p«‘rsonnc HAM0NSHESS s.VU 9.10 a.m., et o’-.rs.excepté- le dimanche.; .m.tous les jours.ms-sj:Ion-buffet vt bibliothèque nus.Wagon-salon-buf-re Pullman 9.10 a.m.et 8.05 p.m.bureaux en ville .9.10 a.ni • «.ni., 4.00 p.m., S.O.’p.rn 4.00 p.m., «lu nie K*tltn*tion*> donnée* sur application.Burrae «t Atelier 675 Chemin Cote des Ncitjee Montréal.“ La liai i omet é au r rance .loir fortes, parce qu Vil premier rang et qu Vile ne un-i mi être forte litre les tous les S.OO «A4 Nat ’ntion .9 1^1 Ml a t ou jou r- e den a.m.gault.Law t «dur.lacqiius Rr« Beaux ai avocat «le la « but.- -uixant-: i-ï x a u d ENTREPRENEURS Spicialitâ de travaux entuile* mosaïque et cimen t, • lu peut n y pas rester : parce qu 'elle a un uraml rôle à jouer sur la ne saurait l'abandonner, «le France eu terni Tel.Bell Up 1466.U *1 >0110 m h pa- wn- -Iki -Cil scène «lu mon- )U8 les tn “Il n *CSt -ou,ire à avo.r mm armée su («nv pas possible «le se ré active «pii ne école, ins-mirant la niasse «les sol-«lats rest-s an* leurs foyers.On doit disposer, à ;itiu permanent, d’une armée vivante, prête à l’action, in-tmite, eut minée, outillée, n ayant à recevoir «pu» «les v ?reste •in, 4jrv§é es Z.n æiîcems * lare iiaaeiiaev e: > pris tcpal ÎJen 4 if-'% :-*• Li •:.> e^cipaçs.e sera, es La ie KwSréal «Las* La pttnset *ie Itietzitoer est- :e *a «eipiiçôe.tew 6e„ cô&geSâgsg en astres •v-araga ¦>•*.apartes-i dr 4 toute car?:* tear* par i actes s ptae* V-rr* par *a: généra Ira t met ton * an far fare * quérir, W4f/t* t C | /U3" fl one t «1 ’-n i* tik premier* * Statut- H*'- i w‘ i •• m, Ma ! DOS 1 Pn Eteurs IS06, r F • • FA > placer.acheter 13 «zcipagnie a i* pc ;ne ir.ani-r* e: part:* :3t; gécérzi a:i tre.;*i «J * I .1 * ; on f L n r •• r tern* t 4 ft LA t 4 % i JL • : > 1 r t ?, tous M i Province ri r* f • » I ?#* s ! )eman:t u f i;n v ré- qui i et I V *Æ T ma n.• .I I Af » ' «1 II • • « La bonne _ \ chère exige un d:ger.! pur et délicieux.Pour ces bonne# ch.-ses allen au : p -i qu U - - fi ut roi ut il s r manière à la ix2 me aux it ¦ ; ex B i \ f û ai.a nut !•' I i ' f-î pou- ?9 1 • ma t ( a Ê r or a en rapport •ion de- su.-dits The National * 'lub avec un capital i-tres a * ion- de cm VL » Dr Willi it t lv, ; M M T nui », LH manger : - .s -: restaurant.à?I Y a ri i av i: v i.Ul • f-r fîo n V -'i7’ J ;t «(j| f » WEIXFIELI) & LE DIEU.r»! a n - f • la «iite rul» art » J*» 4 • le j*ea mes au-d *! 1 f t ie; uen 111 f'ORHlK .* Oil i pagcie, *lio-'*** pour pré* r.améliorer ou augmen- pnrîs «lu f rva mar par ( • A f 1 ma mere faire i «t H hAIÏ.V.Mîh & M.K KO WN".I •vVflopper.nriiélior la dit*1 s lots exploiter propriété ‘-n rues, car 1*‘ Sill**! 1 CI ; ; - fie î lies in* tes et Procure r y rz une a* e c! ; w : re fp GEO SOnGlUS.Igeat 35 rm Surg rtsce Est 11$: et inutactu-et tous »T.» *» : r rer et faire !" j» rot ége tM i m *.:üg* ues te rets ave» sonnes ou < veille action que la autorisé»» ii u er • * « • toute autre personne, »er-tompagnie exerçant ou a la d "exercer une indu»trie ou t te corn p res capaplës terrien t nef i ce foutes trombe directeur Avancer prêts ou s A Ht conduites, direc ir«'ctement, pour le bvné-compagnie, et voter sur ain-i détenues par l'en-tel agent ou agent- que le.» pourront nommc-r; I mk I ¦ 90 à 4# ns- Oll in u î r ; (n) Faire toutes les autres cho- ses avantageuses à l’accomplissement des objets ci-dessus ou s'y rattachant; (r) Tout pouvoir accordé dans un paragraphe quelconque de la pré-en te charte ne sera ni limité ni restreint par induction ou déduction des termes de tout autre paragraphe.La compagnie exercera son industrie per tout « i corn- fj pretence compagnie • -t Vendre, nr- renter ou autrement disposer de la propriété et le* entreprises de la compagnie ou de toute partie de son indus-tn • pour la compensation que la eom-pagaie jugera bon et en particulier p les actions, obligations.arrangement pour autre» valeurs de toute autre in- cote actions • :mpa- i « •our lébentures ou u « M .I .I i I I il çompa* ,jv mnêlio- » X i t J '-i 999999 m m l/li,'* - LE PAYS, 16 AOUT 1913 i — * -L'.4 1 fi :! i * - s croissant d’aii-190S-1909.7.S14 6.1 H: 1911.6,569: 191 soit un total «le 3ü Un enseignement pratique-Des jeunes filles que l’on arme pour la vie-Education m i V œïî" et Instruction rationnelles—Les sections commerciales—Les bureaux voie.Et maigr l’augmentation _ .vont de la vie la mown ne du prix de Krk-tcin.Les sours d’enseignement ménager revient est de m u :ous.••LA FLAMBEE VT," t p •i les soirées.Ovla n 'est Fian* ! - * mâtiné, é* s K ru pas étonnant on représentait la ] v'-v 1 i é roi que.On y admirait également des vues santé v n t rainantes, soutenues durant leur np- bée.du parit ion par l'excellente musique de M.kers.Daoust.• • La semaine prochaine au tliéâti-î | Canadien Français ou .louera une pui-comêdie dramatique * * La Flam en 3 acte-, par Henry Kistemaec-Ce geste de la part de M.Julien lit passer le Canadieii-Fraii- ! ça is à la tête des théâtres de liante médie.Lors de sa création * * La Flambée fut très bien accueilli par le pu- j J.O.Turgeon.architecte des cite ' blic et M.Robert de Fiers écrivait «L-tru-t de Montréal, dans le “Figaro”: ‘'C’est une sorte de conflit cornélien que M.Kistcmaec-kors nous présente.Les personnages, en effet, s'y haussent brusquement au dessus d'eux-mêmes.•> pas: 6.S92: de Québec, de Montréal.Provin .• No.1909.• • Procédure Sommaire COUR SUPERIEURE A partir d’aujourd’hui et pour les e supérieure avec t roi- jours suivants on donnera la ce- nette qu 'on y faisait lèbre piv«*e de * * Wages of Sin, qui a ;ne l’on préparait fait fureur >ur les scènes d’Europe et les jeunes filles à '-venir des maîtres- d’Amérique.Cette production en trois de maison vigilantes, des épouses punies sera agrémentée d’une variété de devoir.Pli - tard elles donneront le .-cène inédites, à leurs en faut - le- principes essentiels | 1 n matinee ou une soirée au Strand, et leur apprend ouï se défendre dans une aubaine pou: veux qui le î ré-la vie par les -euh - armes infaillibles , queutent, qu’assure le tr; va bien dirigé.Mme Kbren, qu.- 'est cette oeuvre ,1 .100.120 mots à la minute et pour les diplômes de dactylographie.Munies de ces titres et d une bonne instruction, presque toutes sont placées dans les principales maisons de Toulouse.Quarante à cinquante élèves sont placées chaque année dans l'industrie et le commerce, et cela tient surtout â ce qu "elles ont une culture générale.Mme Ebren estime qu’une jeune fille doit être assouplie, éduquée, et avoir l’esprit ouvert à toutes les recherches utiles.Quant aux ateliers classes d apprentissage.ils sont organisés pour le profit des élèves et non pour un autre intérêt.Ces dernières ne sont pas spécialisées dans une partie du travail; ainsi, lies de la confection doivent prendre les mesures, faire le patron, couper, essayer, coudre, garnir, de manière à connaître toutes les parties du métier.l>ès que le travail a une valeur marchande, on en donne le produit intégral aux jeunes filles.Tout u été bien pesé, bien va leu lé pour stimuler le goût, l’application et l’initiative.Le cours d’enseignement ménager organisé à l’école par Mlle Boutellicr portera ses fruits, et il convient de rendre l’hommage le plus large A celle création vraiment unique qui fera non pas exclusivement des demoiselles, mais de bonnes cuisinières et des femmes •( ' - r v-Bi * ¦ - .¦ .»• i'iff.; >-*.M7-1 •‘•ri— -T^rTW-'TV'fT^ajC• i- • \ ‘x- ;'?.
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