Le Pays, 29 novembre 1913, samedi 29 novembre 1913
i » 8k ; l ¦it •> - •.»/r « ».' .N- •• » / •».i Propriétaires : Labrossk, Meunier et Sauriol.Montré#! P.Q Tél.: Main 3670 Bureau.*! Rédigé en Collaboration Deux Sou» le Numéro Année.No.47 X 4me LE RENCHERISSEMENT DE LA VIE ; £ Z x «le bien «les illusions et, je n'implore plus qu ‘une chose, c'est de no pas manquer du nécessaire.Voilà où nous a réduits le renchérissement d«* In vie.Ou*, comme «lisait Sir Wilfrid, c'est bien là lr.grand problème «le l'heure actuelle.Les classes laborieuses gémissent so es le fardeau «le la vie chère, et demandent grâce.1 'apprends que le maire Lavallée va prendre $ 'initiative de demander à Ottawa une enquête sur les conditions actuelles et sur b*s moyens d'y remédier.Ce n 'est pas trop tôt.Mais qu’on fasse cola ou qu’on fasse a ut r ?chose, peu importe, ce qu'il faut c'est qu’on agisse le plus vite et qu'on délivre les ouvriers «le la crainte, «les soucis qui les acablent.Tout est hors de prix, charbon, viande.pain, oeufs, etc., pourquoi celai Pourquoi aussi la vie coûte-t-elle plus «•her à Montréal «jue dans les grandes villes américainesi Pourquoi.Mais que «le questions a poser et qui n ’avancent à rien.Ali J monsieur le directeur, c'est avec la plus vive anxiété arriver l'hiver 1913-1914, Votre tout dévoué, diable, pour qui le renchérissement de A Montréal, c'est la même inquiéta- que 'a irise en faisceau de toutes nos la vie signifie brutalement qu’il doit de qui nous poursuit.Nous pensons à réclamations, fasse dé» progrès, se priver même du nécessaire de parler autre chose qu’aux dreadnoughts et Allons donc! un peu de cette question du jour.Oh! ; qu'à toutes les farces de la politique ce n'est, pas avec mon instruction que ! ro marche au imaginons que la s'échapper «le i M i*i* es int a ngois* nies • i trou verne t n** suffrages.Not Ve dans le sciente.sans rouerie * T* «T inc « L de jeunesse.Sa toilettes «l’un plaint maintenant pauvres petites femmes prisonnières «in pot au feu.-an* idéal et qui ont laissé — faute «le culture — s éteindre l'étincelle «lu feu sacré, pauvre grillons du foyer qui chantent quand il* ne pî« urent pas • ; meurent dans la cendre ?Elle célèbre sa liberté reconquise.Elle s'appartint enfin, souffle et respire a l'aise, exalte la joie «le vivre près de la cage «le la captive «lu «levoir.Au lieu de laver la vaisselle, : tv< de moucher les mio.-hes, de récurer les ! que l'on •le du*-tans nos bureaux -trenient, «tan- une multitude emploi*, ont raison de ré meilleur- salaires.espère que >;r Lomer Gouin entendra leur prière.sala ri «•n*.« r «le faim au Palais «le Montréal.• - ¦ (*- pa* rai ses !# pé rances.prenait toutes illusionnées, le leur dernier printemps et on les murait â la vie, au bonheur.Elles devaient s’enfiler dans dos gaines étroites, potier des bandeaux plats, chausser «le lourdes bottines, se diminuer,, se rat iner.s’extérioriser de l'existence.Les Chinois, que nous trouvons cruels, ne déformaient que la cheville pour donner aux filles du Ciel ce pie«l déformé comme une patte de mouton et qu’il était de mode, au pays des chrysanthèmes, «le trouver ravissants.Le préjugé a fait pis, il a racorni des fîmes, atrophié des intelligences, et rvdv.it des cerveaux de femme â la frêle capacité «les cerveaux «l’enfant et personne ne.s’en est indigné! Fins profils effaces comme les vieux portraits de famille que le temps a pâlis, natures timides et délicates qui n’ont pas su tisser «les fils «l'intrigues pour capter un mari, toute la gent trotto-menuo qui n passé sans faire do bruit, sans laisser «le trace, comme une buée sur glace et une brume dans la nue, tant d’énergie stérilisée, de tendresse t ari#» dans sa - source, tant de pauvres vieilles filles qui avaient jeté l’ancre dans lu mer morte de la stagnation et Novembre n ’avait pas moisson fl,trie avant-1.’OÛG.NUN assez de larmes pour pleurer ~ cotte moisson flétrie avant d’avoir porté ses fruit*.Si leur santé précaire et des ressour-trop m oil kmos leur interdisaient le cloître, le monde leur restait formé quand mémo.Plus désolées que les ar- 7 » * EN VOYAGE 99 r«*es r L \ f7l l ( SIR LOMER GOUIN A I \ Au Théâtre des Nouveautés ce.On dirait que l«‘ gouvernement de Québec s’est fait un devoir «le conscience de négliger ses amis dans le service civil et même «le commettre des injustices â leur égard.Eu ces temps «le vie chère, le 44 Pays demande au Procureur Général le relèvement des salaires «le tous les petits fonctionnaires.• • Donne un démenti publie à l’Hon.M.Gérard » Une joyeuse revue d'actualités de Rad et Val, les auteurs de “Paie Batiste!” dont on se rappelle le succès au Nationos-cope l’an dernier.Les pérégrinations de Baptiste, devenu maire de Sainte-Scliolastique, en Europe et en Asie ont fourni le prétexte aux plus cocasses aventures d’abord, puis aux critiques les plus drôles et enfin aux actualités les plus cocasses.«.’lion.M.Uérar.l, , i\ hou retour 1' ", '¦oiistruetio.i ces t -• S®5 Baa# - *- .v j*) *vLJ‘-r-a- -, r*-4# - ’« m * * ¦ .m# — — — -:- • V-.• *c;‘ - ».T'4i]r fwjiyuj, - ' -.—•f ; % -M ïWfîg; Ba WiWifWttt • » • « w - v K3B ' ‘if-:* % 5 * .sMÜ, fV*i :;îv SfiDH £ %SSULT * *3 p.m.Croyez-moi, UN DB VOS LECTEURS ASSIDUS.Montréal, 20 Novembre 1913.m parait aujourd’hui à •.10 pages.¦psg 8 À îo «T-DPNia.Il m wil» 4MO.V eoiF ce -‘LA SAUVEGAHOS" Chambre* 83 et »• • m.7 A 9 P.m.Tel.Est 19*1.- /. WÊÊÊ^M - U, .* & .* S fE - /f •« » ?«* •*- »,IMPLEMENT MONTREAL 29 NOVEMBRE 1913 «y A, ' ' tJCCœHESRflPH m * / 0* w&m «¦' ’.aa «« r- » -d# ron- d0BB(r renderom •« R»*Uuruit *t R z Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.ani â 'f.aftyj ft le.si V \ S' # Cole Ste-Cetleriee el il-Jeilli Victor Hugo.Président et gérant.fos GRAVEL, • • 8 RAVAGES inouïs LA CONSTRUCTION DU PALAIS DE JUSTICE ¥ U A Paris Kid Glove Store I •: i t • i i » mortalité Infantile sévit toujours à l’état de fléau à Montréal L er.GANTS ?0U- «a aiifi OUES COMPARAISONS OUI NK SONT OUTRE A " noise HONNEUR : NI W YORK, CHICA60, TORONTO.lei #3 _____-.A ft Gants de dames, messieurs, enfants, pour tout*» occasions.Pour lu ville ou pour le soir.me Irréprochables et garantis.en ••• > *rt i % A Spécialité : GANTS PERRIN / a* fl Tps journaux ont tellement tonne depuis quelques années cou-U 10ri alité infantile que Ton se sent presque gêné pour en Il semble que le sujet en soit épuisé.campagnes sérieuses et prolongées de grands articles de tous genres, ces efforts constants de la encore parvenir à sortir nos corps publics de leur li al.] % u SW > tre lu 11 parler encore Pourtant ces CORSETS % ni- I 4 & des L*a mel leurs modèles français et américains.Le Merveilleux, le Dinner, l'ircne, I Gossnrd.etc.cry 5 OOP'OOO’C u sousnxao nd CCS D une perfection garantie.journaux, presse engou I -4 fO sti- ll ont pu Depuis«ns, depuis vingt ans peut-être, les enfants meurent • Montréal en plus grand nombre que dans n’importe quelle ville 'îAmérique et, à une exception près, du monde entier, et cepcn-iVnt personne ne songe A s’enquérir des causes de ce fait anormal n‘ " hJ'journaux ont beau accumuler les statistiques, montrer la cituntion dans toute son horreur, ni la législature de Québec, ni la (lv Montréal ne sont au courant.Le gouvernement aime évi-met* mieux construire de grosses prisons, comme les Commis-‘ ‘i ,lt.Montréal préfèrent s’occuper des boulevards de l’Aqueduc.s les enfants meurent.Presque tous les étés, au des corbillards blancs sur les flancs de à la J s fi.! I «r’.% et w ent m ap- Paris Kid Glove Store, 140, RUE PEEL Pr M- * et Les publications de l'“ Action française” déférées à l’Index V (Sur le mauvais côté de la rue.) The only high class Cabaret performance given ln Montreal from 6.30 p.m.to closing.4 > ar- id minist valeurs munie!- « « La Saint-Jean-Baptiste à Québec en 1842 t af- 4 11 af- Le 10 septembre dernier, au grand séminaire de Chnvagnes, en Vendée, < l'évêque de Luçon, Mgr Catteau, s’a-j dressant à son clergé réuni, n'a pas — hésité à prendre position, nettement, I _ contre le néo monarchisme quf s’agite en vue des prochaines élections générales enxFrance, et son discours a produit une sensation profonde.Ce ! U ************************** Jo notais, il y a deux semaines, les ] traits saillants de la procession et du banquet de la première célébration nationale à Québec, ni ’arrêtant aux discours.Le Canadien-Français ne fait rien sans discours; il tient cela de ses an-cotres d outremer, rie son long r*uu-I tact avec les sauvages, grands par louis, I s’il cii fut jamais.Les quelques litres de .3.ing indien qui coulent dans les veine» de plusieurs d’entre nous, n'apparaissent jamais mieux que dans certaines loquacités.Au Dr Bardv revient, naturellement, l’honneur d’ouvrir le robinet.C’était un homme aux idées un peu rigides — étroites, dirait un autre — mais riche en initiatives bien que d’une rare pru-denr«\ N»- fit-il pas précéder l’étude du projet de célébration nationale de cette résolution: fierté qui doit distinguer un peuple, parlant une aussi belle langue, une langue aussi propre à dire de grandes choses que des choses aimables.” Etienne Parent, parlant de la suppression du luxe; nt ¦ nt du real.at Kt si cette suggestion ne convient pus aux Commissaires, qu'ils fassent autre chose, mais qu’ils fassent quelque chose.Dans la situa'ioii où nous nous débattons, leur incurie est criminelle.Star” vient de publier des statistiques navrantes qui demi vrir les yeux de qui que ec soit.Ainsi à Montréal, une ville qui n’a en somme qu’une population "de cinq ou six cent mille, il meurt neuf enfants par mille habitants.tandis pie dans la plus grande ville d’Amérique à New York, il n'en nn-urt que deux.Même Chicago, dit le “Star,” avec sa po-•îtilatiei: -V 2.150,000 et ses quartiers de taudis, possède à peu près je même taux de mortalité que New York.villes qui approchent le plus de Montréal sont Buffer et Baltimore, dont le taux de mortalité s'élève à un peu plus niants par mille habitants, soit encore la moitié moins WILFRID ROY RODOLPHE LET U M.o.ec Appelez EST 3937 tn- Nous allons entrer en lice, nous hommes du Nord, avec des peuples pour qui le soleil a de» rayons plus bienfaisants qu< ceux qu’il nous départit, ave«-des peuples qu’une barrière de glaces et de frimas ne retient pas prisonniers pendant six mois de l'année, avec des peuples qu’un hiver long et rigoureux n ’oblige pas, comme nous, h des dépenses de vêtement et de chauffage très considérables.Quels moyens avons-nous d’établir l’équilibre entre eux et nous et de combattre ïi armes i i il Le I 4 discours est répandu en ce moment, A des milliers d’exemplaires, Ians plusieurs diocèses français.L’auteur s'attaque à l’irréligion proclamée et à l’athéisme notoire des fauteurs les plus authentiques de lAction française, suite contre les discussions et les problèmes que ce parti introduit dans les réunions du clergé; il plaint que ces disputes se prolongent dans les lieux j publics et même dans les chemins de fer.au grand scandale de tous les té-On met en avant, dit-il, les traditions de famille.De bonne foi, y ^ i on a-t-il beaucoup, parmi nous, dont les * raditions de famille remontent aux ’roi sa des?Ne soyons pas ridicules.” fl ajoute que, si des Vendéens sont morts pendant la Révolution, ils songeaient sur tout à défendre la religieuse: et il conclut : Rien avisé celui qui verrait poindre l’horizon une restauration- quelconque.Pour moi, mes yeux voilés ne voient rien.Avez les " vraicnt lain nt ROY HETU i-r Vij 34 à Montréal ; en ion Que les messieurs du Comité soient chargés de soumettre h M.le Maire les procédés de cette assemblée.” O ', le maire était un Anglais.Le discours du Dr Bardy reste remarquable par sou insistance à dire qu’une fête de ce genre doit réunir tous les Canadiens-Français.L’orateur ne recula pas devant des phrases assez pittoresques pour se faire bien comprendre.Exemple: i « lub presque égales?Nous n’eu avons qu’un seul: la suppression du luxe.a ca 2420 morts «reniants contre 1911, 1,442 à Toront o et 5,355 ft Montréal ; en fi Montréal et 1,584 ft Toronto, c'est-à-dire proportion- ed .m Ce SLEIGH rapide y y ont ) « i moins.Ûü 1912.4.8: îiolleiiicnt \k2 par 1,000 à Montréal contre :l.G par 1,000 à Toronto.Pour l!)i:i, il se pourrait que nous battions tous les records, car Jo J5 août, il y avait déjà eu 4.172 décès d’enfants à Montréal, ce qui vomira il dire bien près de 0,000 à la fin de l’année.Au .des citoyens de Montréal, le “Pays” réclame instam- ment dis Commissaires qu’ils prennent des mesures énergiques pour fail a- ,-esser les ravages inouïs de ce terrible fléau.Montréal se doit d’abandonner à d’autres cet humiliant record : la ville où les enfants meurent le plus, c’est-à-dire évidemment la ville la plus malsaine de l’Amérique et même de l’univers.M.F.M.Derome, parlant des femmes cauad i e n nés - f ran ça i ses : L’instruction gratuite classes pauvre*: v«t ftUssî due, en grande partie, aux efforts don: elles les favorisent; et leurs suc cù't dans l’accomplissement de ce'to tâche utile semble commander ici l’expression de notre reconnaissance.i.) n lab (de six grandeur») et une centaine d'autres de tou- grnre- et de tontes grandeurs pour toutes »oi tes d'usage : travail ou plaisir, depuis le» p us petit» pour ponevs jusqu'aux plus gros pour deux Chevaux SB- < i >ro- ÊS des r\ nk XX ' y / ' A x >ob: R.J.LATIMER & CO.445, RUE ST-JACQUES.v cause ret hX if!.Je comparerai notre Association à un jeune arbrisseau qui, croissant tous les ans, étendra ses rameaux prodigieux dans toutes les directions de la province, et protégera sons l'ombre de son feuillage touffu tous les Canadiens unis, tous les vrais Baptistes.< i It i < Nous devons à des femmes canadiennes, dans quelques parties du pays, le commencement d’une réforme devenue nécessaire dans la consommation des articles de luxe.Déjà à Nicolet les étoffes économiques, étoffes du pays avantage les 02 nt- 1 oeu-lo Secrétaire surseoir.vrcs.te- y 1 conservateurs, contre.Votre dévoué, es x.B.A.St-Hynci ntlic.M 1*) # • La voix de son Maître” < i ^ de lu redaction :—A la session do 1897-98, Hiou.M.Robi-doux présenta un bill créant un ministère de l'instruction publi-Hue et instituant runifonnitc des livres.L LE TAM-TAM DE M.ROBERTS ud LE LISEUR.Résidence: 1390, DES ERABLES Appel de nuit: Tél.St Louis S002 O Il n’est pas trop tôt, aujourd’hui, de songer à vous procurer un Vie-trola pour Noel.At.Roberts veut envoyer à la guillotine les membres actuels de la commission des licences de Montréal.Le secrétaire de la Dominion Alliance réclame pour l’administration do la Rnnmùlé i nouvelle loi qui va régir le trafic dos li-‘1 ' quours, des commissaires dont toute la sympathie se répandra sur ses croisades.C’est un désaveu de la commission actuelle.Le juge Choquet et le juge Bazin, que vise particulièrement M.Roberts, ont exercé de tout temps leurs fonctions de commissaires à la parfaite satisfaction du public.L’un et l'autre ont appliqué lu loi avec une grande probité d’esprit et un respect intelligent des textes.Ces doux magistrats ont fait plus pour la cause de Ta tempérance à Montréal, (tans l’exercice de leurs attributions particulières et par la fermeté de leur règle do conduite à la commission des licences aussi bien que par la discrétion et la sagesse de leurs efforts pour le bien, que n’a fait et ne fera jamais M.Roberts avec ses interviews, ses oraisons bruyantes, scs intrigues laborieuses et le tam-tam de sa vertu revêche.(«) LA PRONONCIATION DU LATIN Dr D.HOUDE «»rs(|uo la Chambre fut I Jîiisie de la troisième lecture du I lion M.Lcbli I"’!' l'hon.M.Nnntcl (iui suit : h Médecin et Chlrurg'en Spécialité: VOIES URINAIRES.consultations: 2 â 5 p.m.Qu’ils prononcent à la française,” dit le Pape Ou sait que le Saint-Père a jusqu’ici fort encouragé le mouvement en favour de la prononciation romaine du latin.En France, plusieurs évêques ont imposé cette prononciation à lour clergé ; d’autres se sont montrés tièdes ou même hostiles â l’égard de eeite réforme, qui heurte vu vieil u«nor»\ Tl n été question de celle-ci récemment à l’assemblée dos archevêques et évêques protecteurs do l’Institut catholique de Toulouse, au sein de laquelle la question avait été posée par Mgr Izart.évêque de Ramiers.C’est le “Matin de Paris qui nous l'apprend et voici ce qu’il raconte à oc sujet: Mgr Izart, ayant imposé avec une extrême rigueur à nonciation en “ous, sistait, naturellement pour que de pareilles mesures fussent adoptées par scs collègues Mgr Germain, archevêque do Toulouse, conciliant, proposait une cote 11ml taillée.Mgr de Bcauséjour, évêque do Lnrcnssonc se leva et dit: “Mcsseigncurs, j’arrive do Rome, et j’ai soumis la question au Saint-Père, le lui ni expliqué les raisons qui militent en faveur de notre tradition, la difficulté d’imposer une prononciation peu fixée d’ailleurs, et variant môme en Italie, do province en province, et enfin le danger do scandaliser nos pays languedociens, par exemple, en prononçant a la romaine le “eujus”.Ce mot prononcé ainsi t\ l’autel et par une bouche sacerdotale, ferait chez nous l’effet d’une sacrilège ificonvo-nancc.Or Notre Saint-Père m’a dit: “Gallice loquantur” — (Qu’ils prononcent fi la française) telle fut, textuellement, la réponse do Pio X.Lo Saint-Père n 'insisterait donc pas pour la diffusion do la prononciation romaine du latin parmi le clergé.(De V“ Evénement” de Québee.) » < me co.i La “Compagnie donner H 1 CANADIAN* 1 : 11 * x con ¦ tior veh .35 i i Explorateurs et Chasseurs I 50 ( i par 1 i.• • f 65 n M I que - Quand vous partez pour un voyage d’exploration ou une partie de chasse, où vous aurez à subir des changements de température, n’oubliezpasque contre le froid et l’humidité rien ne vaut un bon verre de \ SM i < ceh 0^ S telle en ¦ Us f V" v -s i 50 .5# i 4 mi< « < de > m 11 i 90 # < liai % r> # W) I•*%%!! ••••••!• w# ^»« H.»U* » w fe-.-SVj?:o r»« i f •' .«!•» II «•• .; réu - * > i.t < I i ma i i en ! a 33 < < plu 11 I 13 v: •> ' , I un< » I 30 « * tio \ .40 t * êtr a £ sOO Ms t 4 ne) .50 liei t 4 Gin Croix Renne let, 35 11 v sin 40 ti dot « I tit 35 i < iv 11 3 3 i easKs* —J’y tiens.—Mais.—Je le veux.Je le suspendrai là, à t Jette place vide.Ce chapeau à brides, :c chale cachemire, je voudrais, pour voir, m’habiller comme ça.Puis, quand u me quittes pour ta sacrée campaguc, *e portrait aura de la lumière.Je le regarderai.Tu lui ressembles.Il se laisse arracher cette profana-’ion, celle d’où lui vient la vie, prend i le chemin d’un boudoir, qui rime, pauvrement, il est vrai, avec trottoir, mais qui rime tout de même.De ses l l’apporte, le découvre, et lui dit: Tu l’as voulu la •on 50 11 Cette bonne eau-de-vie de genièvre tonifie, réchauffe, fortifie l’organisme contre les intempéries.Chaque flacon de Gin Croix Rouge est revêtu du Timbre de Contrôle Officiel du Gouvernement.BOIVIN, WILSON & CIE* LIMITÉE MONTREAL.lui 35 i t ntl 55 < i M.% 1er 40 4 • 1 bon Vt mir diss.50 * 4 dix 30 » 4 n ls wt r GO 4 4 îosphère at ix que 30 I 4 la 60 « 4 ait •10 « 4 mans inf 50 i 4 lilt F voter.Je ne poux pus mieux faire eu ter minant que de m'adresser aujourd 'hui au personnel enseignant de la France entière.Je lui reste fidèle, dévoué, réélu à le défendre.J 'engage à la fou tua parole d’honnête homme et de républicain convaincu.30 # è • 4 preuve extrême de lirl F y • 4 mou amour pour toi, la voiciî C’était ce qu elle attendait._________1 • Loty sur l’imbécile abasourdi, les inju-es de rouler en avalanche.Toutes les aines faisaient ensemble irruption: j aine de l’ignoble contre ce qui ne 'est point; haine de misères pâti es nu-refois contre qui n'en a point endu-î fes; haine de la femme contre qui ’asservit à elle; revanche des bâille-uents étouffés, des feintes d’amour mposées; trop plein d’égout s’échap-; mnt par une issue, et quelle issue! S’é-livrer, étant une coquine, de faire à j an homme la morale, ra de drôles dans cette pièce où.Et u descends à ça! Tu me dégoûtes!” Ayant dit, elle le flanque dehors.Dans le salon contigu, un financier attendait: "Entrez mon cher.” quand pour celui-ci, la correctionnelle î S’il y passe, et il y passera, elle dira m juge d’instruction: “Si j’avais su pie l’argent qu’il me donnait fût de ’argent volé, croyez-vous que je l’eus-c accepté?” Elle le dira avec aplomb, lignite, emplissant de ses fourrures le ouioir où s’avance, pour témoigner en aveur Je son mari, la femme légitime •n robe noire qui n'a pas coûté vingt-îinq francs.Allons, à qui le tour?Tant de cadavres sur lesquels elle marche font à la emme fatale un piedéstal.Là-bas, ntre ces quatre tourelles grevées d’u-le hypothèque sur le Crédit Foncier, e gentilhomme désargenté et abasour-li envie le teriîps de sa déraison, et, jon sans se mépriser soi-même, se conque ses champs, prés, vergers, bois, fermes engloutis vinssent-ils à res-useiter, il irait, chien battu, les offrir «fin d’être rebattu encore.} i t s 4 Aussi- ?%) *eu Ir'i ê 4 tel 60 ¦IIÜ 4 4 l IH*Üg«È ni ch 60 • 4 ten ces tail • • 35 < i am C où & red r * - A.(») & fra I $ foi Mm tit* A la Sorbonne NOTRE EPOQUE i V êD A ; A] ca 0 —- > tér XV JW.te Pâ • % Ta mère en ver- i % m fir te Femme fatale 16: • < lâi; %* Comment enseigner la sincérité c'y i Femme fatale, lo mot fleure la dé* ; la mat ion romantique.Tant sur la scè* îe que dans le roman, ou eu a abusé, Démodé, couvert de poussière, il git sur .*ne étagère avec un tas d'autres mots fatigués d’avoir servi.Qui l’eu dé ange pour le mettre en vitrine, 1 ’em joitc entre guillemets à dessein uontrer qu’il ne prend pas du vieil2 .qui couvrent leurs mensonges et jour du neuf et qu’il sourit lui menu leur donnent toujours inison contre lr le ce vocable ressuscité, maître.C’est aux par.-nts d’abord qu’il Cependant, il n’eu est pas de plu appartient de faire effort! ,>ropr«« a exprimer ce qu’on exprime Mais on ne s’arrêta point à ces "dé- 3 il y a des femmes fatales que la myt vlinatoires d’incompétence.’ ’ La gros- majorité fut d’avis que les maître?1 ,in*V.Kl les naissent dans tous les mou doivent et peuvent cultiver chez l‘en- I ies, sur un troue ou dans le ruisseau faut le sentiment du vrai.Chacun ap-1 ;es chevaux couronnés d’un diadème ou porta le résultat de ses expériences pé-1 masqués en pierreuse.Dames au moel dagogiques.Et tout cela fut très inté I leux langage ou filles au verbe dru r»‘«; met- so Vtl re ?T M Edouard CONTE.lier- M.NORMÀN MURRAY Ct ai* ooiv neurasthénique est lent à stcia!ité d ouvrage» historiques et philosophique».e il u il ses heures à lui, pendant lesquel* ressaisi, ce cerveau reprendrait ce que tout ù l’heure il a perdu.Ou bien -’est le icmords de négliger des êtres chers à l’autres titres, des êtres de qui les reproches poignardent votre souvenir.Ces attendrissements et scrupules, ce n ’est pas cela qui détend sa volonté à Ta femme?Mon marif Le crime, ne lui fait pas peur.Elle l’insinue non seulement impuni, mais impunissable.Puisque le bonheur est à ce prix! Laissez-moi faire.Quant au travail qui réclame, elle a bien, par de fréquents: "Je t'emmène!” Journal I j’en déshabituer au cas où, goule d'a-iui a demandé ce qu'il | mour, elle lui en aurait laissé la force.Tout sentiment fera silence auprès du sien qui, tojoura parlant, toujours agis., , , , a sant, donnera à croire à l’investi qu’au declare que la note publiée par les | delà de l'investisseuse il n'y a rien, i, rien.Par ses machinations, lo pas décroissant d’un ami qui s'éloigne pour toujours, et la cadence de son approche il ne l'entendra plus.J’ai connu un homme jeune, riche, Ifazebrouck même beau, délicat, qui, à ce régime, fut tôt vidé.A trente-cinq ans, il en paraissait soixante, sépulcre blanchi, ses meubles vendus à l'hôtel Drouot et Ame dispersée de même aux quatre vents des déménageurs.On vendit jusqu’à des reliques pieuses dont c'était un sacrilège de se séparer.Au rebours de cette caducité précoce, elle s'élançait rajeunie de ces ruines, telle une fleur sauvage poussée dans les décombres.Elle?Chercher à réveiller écho d’amour dans ces démolitions?Cette déchéance qu’elle avait faite, elle la lui reprocha, lui faisant honte de cette faiblesse qu'auparavant elle • «• 4 • e y t*u le rajeunissant vu lui o: ni Otis-FcnsomElcvator Co., limi'cd Oonstructwre d« Ammmiui " OTIS STANDARD ' (*) nervosité docile peut amener un travail nant.»'« :q 1 Si une personne nerveuse n'est pas maîtresse de ses actes, elle est insupportable pour elle-même et pour ses voisins.Cet état abaisse la vitalité et dérange les fonctions du coeur et de l’appareil digestif.Tout le monde en connaît les symptômes: la brusquerie des mouvements, l’acuité de !a voix, la précipitation du parler.La nervosité n’est pas à redouter si l’on système assez énergique pour la contrôler; elle signifie seulement que l’on a en main un violon bien accordé.Un tel état est normal et promet le succès et le bonheur or EN FRANCE :Û •st riche qui il nerfs.sains ut il est propre à tous les vent, il peut faire appel à un nerveux, qui permet île triouv pur et actif.Si le sang l elle à leur endroit, i • •• LA CANDIDATURE DE L'ABBE LEMIRE TC V t tscenseurs Hydrauliques Ascenseurs Electriques Ascenseurs à Vapeur Ascenseurs à la Main.Bureau Principal: Edifice Traders .Bank, Toronto, Ont. t un D.DAYSDALE Quincaillier 4 4 MONTREAL 169 CRAIG, en mouvement, ne peuvent exister que dans des sans exercice les muscles ne Obligations qui pourraient convenir pour fonds en fidéi-commis Pour dépôt au Gouvernement Canadien.Pour placement permanent.Valeurs canadiennes de toutes sortes, achetées, vendues et évaluées.Ecrivez-nous.n eal Brand Coffee u compagnie ou toutes personne ou lompaguie entreprenant la construe-ion ou l’amélioration do toute propriété dans laquelle la compagnie est n té rossée et en général i\ telles per-onncH ou compagnies et aux termes et •ouditioiis que la compagnie peut juger X propos, et en particulier aux locataires, constructeurs et entrepreneurs; Prendre ou acquérir autrement et létenir des actions dans toute autre compagnie ayant des objets eu tout ou *n partie semblables ù ceux de cetto compagnie, ou faisant toutes affaires capables cl ’être conduites, directement ou indirectement, jvour le bénéfice de cette compagnie; Placer et faire le commerce avec les argents de la compagnie, non immédiatement requis, sur telle» garanties et de telles manières qui pourront être déterminées de temps en temps; Faire toutes ou aucune des susdites choses comme patrons, agents, entrepreneur» ou procureurs; Faire toutes telles autres choses en rapport ou utiles à l’acquisition d’aucun des susdits objets, bous le nom do “Overseas Realties Limited”, avec un capital total de quinze mille piastres, ($15,000.00), divisé en trois cents (300) actions de cinquante piastres ($50.00) chacune.La principale place d’affaires do la corporation, sera dans la cité «le Montréal.AVIS POU TiiL j ne bien» -ïEnONlf' •’VAN M A » i tes actions ainsi détenue* znédmire de tel Avb Cet donne nu public que, en vertu de la loi iv?compagnies de Québec, 11 a été accordé par lu lieutenant-gouverneur de la province de Québec, des Litres patenter, v.date du viufjt-cin-puièmo jour d’octobre 1913, constituant [en corporation MM.Charles La lumière, Lérant, Jean Renaud, employé civil, Fleorge Poliquiu.avocat, Harry E.Mealier, agent, A lelin Moeremans, coin pis, de la cite de Montréal, dans le?Lut?suivants: F Manufacture: produire, acquérir.Losséder, importer, arrenter, louer transporter, vendre et faire le coin perce de matiè; b premières pour pel Feules, pellicule- finies et plaques pho lographique?, % uos animées et autre tues et table:: .appareils photogrn piques et accessoires, machineries d* butée sorte?p.»ur photographes et ou Filage s’y :att:ivhaut; Acquérir, pos p-ier, arrent kir, entrenir, PM théâtre?, salles de vues animées, et kittrr^ li-‘Ufc d'amusement; gérer, en Iretenir et exploiter la production, re présentation et exécution de vues nni bées et àuti>*h icments de tou H «‘i dvs-Uh rommu principaux, agents ht repreneurs, l’entremise autre»; et soit tvec d’autre?SAlLlXdS : ! rc (VrLeî - ,:t-Nsi.22 riing Tees , iw.2 I r • : Vi-nlî fi i 111.« Frciri I r * Bfî le * * J?ci .lp a A 9i>r ii .U.oti.’.i Moctieal md .-vntv t .SHORTEST Rounto EUROPE £ 1 ! %.La principale place d’affaires de la corporation, sera dans la cité de Montréal.ï S.4Î GRATIS A VOUS QUI SO OFFREZ DE LA HERNIE 191.1 •xcepi à Pi O.J.SIMARD, Sous secrétaire de la province.G.J.E.Charbonncau.notaire, reur des requérants lerre.Fail?.L * ' Plftpao-Pade lie S ruArt c'èSt i< traîumt r.ouvîej et merveilleux con-true, Ifqu%l a permis û de* er chez eux avec • h* lin ne «ont pat Être îoujou-e portés rlcom • me le bandage*, métis lie ut ouvrir et de supprls ree.hu tir courroie*, l'a* de procu- 45-4 te, bronze ou en tout autre matériel.S’amalgamer ou acquêt r des intérêts dans des maisons de commerce ou compagnies ayant des fins similaires, et de payer pour tels intérêt?, acquis sous ' m mmïïè «1 Etat du Canada, des lettres patentes Daté du bureau du Secrétaire d’Etat en date du 30e jour d’octobre 1913, du Canada, ce 5e jour de novembre constituant en corporation Wilfrid Bo* 19id vey et Wiliam Boy Hastings, avocats, John Le si y Reay, comptable, et Joseph Alphonse L’Heureux et Harry Arthur Ellis, teneurs de livres, de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes:—(a) Acheter ou autrement acquérir, ou prendre A bail et détenir des terrains, bâtiments et propriétés immobilières de toutes sortes; développer et améliorer la propriété «le la compagnie en la partageant en lots A bâtir, rues, ruelles, squatos et autrement ; érigei des mai sons d’habitation et autres construe-échanger la propriété de la compagnie, et autres travaux propres â profiter â la compagnie; (b) Vendre, arrenter ou échanger la propriété d ela compagnie, ou toute partie de sa propriété, et der des rues, squares et ruelles à toute* personne ou corporation; (e) Exercer toute autre industrie reliée A ce qui précède, que la compagnie jugera capable «l’être exercée avantageusement rapport avec l’une quelconque des Dante Ouest, susdites industries ou objets, sue accroître la valeur de la propriété P I aim Ann 011 our bat «or les I*«* de boucle», ressort» ettacbf*».Doux com-facllea â Appliquer j Block (51, St.I .S.A.vous enverront un ësè&: tirtiU «le Ptopao.si vous 2e d»- vi r t f« postal»* LONGUEUIL HEIGHTS, LTD.» » du me t-ours.l'Ia/mo-Ln Doratoriv», L«hiîm, Mo.divisé en «leux (-u0) actions tie veut piastres, $100.90) chat une.otHclo.H et «livertis genres; Faire les cho mandez nu jt par les présente» donné quo , la Montreal Water and Power Compn j ny s’adressera i\ la Législature do la Province do Québec ù en prochaine session pour demander une loi amendant lu loi 55*56 Viet.Chap.LXXV, confir- I mnnt les lettres patentes incorporant ! le.compagnie pour les objets et buts i suivants, savoir:—Ratifier et confir* j tnor divers contrats passés outre la Compagnie et diverses personnes et corporations et aussi certains arrangements en rn tion c pagaie, spécialement celui do la Cité de West mount, do la ville de Maisonneuve et de la ville d’Outremont; Ratifier ln réduction do la valeur nu pair de son capital stock; Augmenter le capital stock do la Compagnie ot lui accorder des pouvoirs d’emprunt additionnels; Abroger la section 2 do la dite loi ot abroger lo section trente-six du chapitre cinquante-quatre do la loi III, George V.WHITE & BUCHANAN.Montréal, 8 octobre 1613.0 fes J AVIS zi rréH t 6.v le it ! nport avec l’extension et l’opéra* lu système d’aqueduc do la corn- s.4 i.EpcDz-le ù rebour» a- es- te r Y Savez-vous pourquoi les gens difficiles insistent pour avoir de la Reeal chez eux, c’est parce qu’elle est d’une pureté absolue, très propre et d’une saveur délicieuse.CommandeM.cn une caisse ehet votre épicier Montreal, Que» n : 1616 « ; N CEO.80*611)5, 35, rue Rlverd Phone Est 1194 à «5-4 1 .t — ¦ Y •• •• 5vj3 V mm tk KM IBS®:'* i .*?* **'V vK - iMtn » nommé ini Baapwû R© H*' 9B3k -ft «I Wr, Ziasywa * vu • Milton Hersey Cle I M »• - AU PARLEMENT FRANÇAIS L’ANNIVERSAIRE DE PERE n DEMANDEZ la Biere populaire Ohlmlete# et Ingénieur» lee Mine# • % A Barcelone, les associations socialistes, syndicalistes et républicaines ont tenu des réunions importantes, au cours desquelles fut exaltée la mémoire du fondateur de l'Ecole moderne et des autres martyrs de Montjuich.L'on a véhémentement flétri la politique réactionnaire et barbare de MM.Maura et La Cierva et de la clique militariste qui sévit en Espagne.Des délégations ont, au cimetière, déposé des gerbes et des couronnes de fleurs sur la tombe de Ferrer.A Madrid, la protestation contre le forfait de MM.Maura et La Cierva et les militaristes n'a pas eu moins d'éclat.Outre des réunions publiques, les journaux du Parti, "El Socialists" et \ " Renovacion" et'les républicains "El Pnïs," "Espana Nue va," "El Radical" et "Espana libre" ont publié de nombreux articles et gravures pour exalter la mémoire de Ferrer.Tous réclament unanimement la révision du procès de la victime do la réaction militariste.On discutera la réforme électorale avait las prochaine élections de 1S14 •t Uinetrtels.KxpériœeeUtâoB 4a * ment, 4’adtr, da far, eU.Rapporta lofffif gar miss* #% earrlirt®» JAMES •• ROSS, M- **•*• Or MILTON L.MERSEY, Dlr#eumr-0«eaat.171 St.Jaequee, Montreal MOLSON lévement de la solde des officiers et sous officiers.Le gouvernement a pris sur < e point des engagements." —LZt la B.P.î crie t-on de divers côtés.Ainsi M.Albin Rozet, président de la commission des affaires extérieures, intervint en faveur de "la réforme de l’indigénat"; et M.Dessoye, rapporteur de la commission de l'enseignement, en faveur de 16 priorité "des projets scolaires de défense laïque.Avec M.Thierry-Cazes, on revint à la réforme électorale.•1L'heure n 'est plus à cette question, dit-il.Nous voici à le veille des élections.C’est au pays maintenant qu’il Appartient de se prononcer! " M.LOUIS BABTHOU DEMANDE LA PRIORITE POUR LES LAÏQUES Au début de la séance, après le dépôt, par le ministre des finances, du projet de budget pour 1914, M.Grous-sier, fidèle lutteur erpéiste, prit la parole pour demander à la Chambre de maintenir "la réforme en tête de son ordre du jour." Aussitôt les applau dissements de crépiter à droite, au centre et à l'extrême gauche.M.Groussier.—La Chambre doit dire ce qu’elle veut.Et elle doit avoir ce qu’elle veut, car toutes les opinions ont été produites et discutées, et le débat ne peut être qu’extrêmement court M.Thierry-Cazes.—Vive le scrutin d’arrondissement ' (Applaudissements à gauche).M.Charles Benoist.—Au moins, D'( M.GROUSSIER INSISTE ,ood Embouteillée HAMON & HESS < lupor M.Groussier, d’ailleurs, revint aussitôt à la tribune pour poser à nouveau la question à M.Barthou, et s’étonner qu’il ait cru pouvoir n’y point repondre.; arré ch ENTREPRENEURS Spécialité de travaux ent-.mosaïque et ciment S ' 207, rue St-Jacques MONTREAL 0 dont les ventes excèdent celles de toutes les Iz- emi les ‘pol autres depuis uns ur M.Louis Barthou.—Je vais donner, au nom du gouvernement, une réponse claire et précise.Le gouvernement estime qu’il est impossible, dans la législature actuelle, d’aboutir à un accord entre la Chambre et le Sénat sur la réforme électorale.11 appartiendra au pays et au suffrage universel de se prononcer.’ M.Groussier, très soutenu par les proportionnâtes, insista encore.Si la Chambre vote le texte du Sénat dit-il, | ,, la question sera tranchée.Si elle main- • lent son texte, il faudra bien que le Sénat l’accepte, car il ne peut, en un pareil débat, avoir le dernier mot.De eûtes façons, ce sera donc vite réglé.NI.Groussier termina en maintenant sa demande.dat 127 ANS 2,50 09 • •• P ent iculi Mais avec M.Barthou on perdit encore de vue la R.P.Le président du lui-là a le courage de son opinion! deviennent 522/.OO.CO et comment ou led 10L5 de ue- vi*:îjc des fortunes fabuleuses.l'our introduire ma revue je vous Vofirc gratuite pendant six moi.-.Ecrivez de suite.I !é)î “La question.je le répète, est en état Quelques séances suffiront.Aucune raison n ’expliquerait au pays un refus de délibérer et de conclure.Je MONTREAL CfDt rinc J A Macintosh 3 Macdonald.DS o.73DV En demande donc que la réforme électorale soit inscrite en tète de l'ordre du jour!' te, au CLOVIS LAPORTE C.R LE REGLEMENT DE L'ORDRE DU JOUR -S 0 a 'Vifs applaudissements à droi-centre et à l’extrême gauche), j avocat tuiricc dd td Banque de Québei Chambre 203 iper ••Et il y a une autre question imposante dont le gouvernement detnan- La IDDC réforme électorale en tête de l’ordre du jour.Ensuite viendront fense laïque.*’ C’est ce qu’a demandé M.Dessoye et la Chambre a approuvé par 441 voix contre 123 sur 564 votants.11 est donc • * iss 1er descendu de la tribune défilé d’orateurs ; dera la mise à l’ordre du jour immédiate dès qu’elle aura été rapportée par .la commission du budget.C’est le re- M.Grc Si vous avez quelque toilette, quelque vêtement è faire nettoyer ou à faire teindre pour la saison d'Automne, n’oublies pas que c'est chez ie 1 < .lui, un riant diverses proposition?pour | xatioa de l’ordre du jour : P.àcc d Armes Té SUm 23-i3 ce tut, ap >réci« a le.t K.L Sifter, R scs.30 W.Jscàsoa Slid., Càictsa, U.SJL lopi la a i elq .C.j.E.CHARBONNEAU .urt Dechaux Frero iron Not Mire et Commissaire oour toutes les provinces t • * 189.Rue St-jacquei, Montréal, LICENSES DE MARIAGE lût •tics Etats-Unis UDI 'le L INCOMPARABLE ow d ez vous faire Vidée ie ce qu'est la cachet lu whisky «je choix—parfait de saveur, d’arôme, fin de orps, ci moelleux au palais, jusqu'à ce que vous ayez Onyx" TEINTURIERS ET DEGRAISSEURS Hosiery c uv w 43 le I CC K rop [o' que vous aurez le plus de satisfaction.Nous donnom le lustre du neuf.Spécialité: Nettoyage de gants de peau et plumes d'autruche.Nouvelle adresse : 197 rue Sainte-Catherine Est Entre Ste-Elizabeih et bar.guinet la ¦ E*j > u Tel Bell Main 2656 ; T, St-Jûcques JEAN CHARBONNEAU avocat, m % Marque de Fabrique !ibu SRfIDVnRCDOMRLD K* C'< Tel.BeU Est 5536 dt Les meilleurs bas et chaussettes pour toute la famille, hommes, femmes e: en la marqi Be*.7S7.Si-De^is §m : m rants se trouvent toujours parmi ceux qui portent de fabrique "Onyx." i vous voulez une bonne qualité, du style et de la durabilité, achetez-vous une paire de bas ou de chaussettes "Onyx" en coton, en ni d'Ecosse, en soie d’Ecosse ou soie pure, pour 25c.jusqu'à S5.00 la paire.Aucune n’est légitime si la marque "Onyx" 11’est pas imprimée sur chaque paire.En vente chez tous les marchands.DS SPECIAL LIQUEUR • IX i V I Ykm SCOTCH WHISKY -4 - :Val- t-.Z3ICT-Ü V DT 5 Tl TV 7 JHUTTUEl! 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Nous mission Hovalc des Licences, déposé la ces déclarations, les commissaires au- licence pour un tenancier dûs sa deu- le croyons.semaine dernière devant la Législatu- raient dû rompre avec la coutume des xième contravention ou sa troisième, Nous pensons aussi que les Commis-re no saurait échapper à personne.C'est lois draconiennes, comme par exemple, mais perte automatique, cela* est ab- saires ont touché au fond infime de la un document de premier ordre sur cet- j la fermeture des débits de liqueurs à solumcnt nécessaire.i question do l'ivrognerie quand ils ont I tioimcmcnt do te question si controversée de la vente sept heures le samedi soir.Pas plus Quant au rapport, il contient entre 1 P*rlé des logements salubres.veaux désirs.Nos descendants trouve- riaiÆs % Is.rvsstsi.t -*-• «-*• - - des Commissaires Royaux, nous nous îiiaisf pai exemple, rien de tel comme bllvettc remplacée par le café, la di- pauvres, aux classes laborieuses eu leur dont nous nous contentons aujour-faisons un devoir, cependant, do ren- une absurdité de ce genre-là pour cm- minution du nombre des débits, enfin procurant des logements habitables à | d'hui, comme nous trouvons mesquins dre hommage à la droiture, au courage bûter les honnêtes gens qui n'abusent la separation des commerces d'épice- bon .marché, en leur donnant do l'air, et i\ la sagacité des honorables juges pas de l’alcool et qui sont, après tout, ries ct liqueurs.des parcs et des jardins .publics, et Can-oil, Cross et Tessier.l'immense majorité.Xnu_ .rovnnq miVn pffet lo nombrû Von verra tout de suite une quantité En étudiant à fond la question des Alors pourquoi ne pas donner à no- 1 i IJ ronsidérnhlo à do pauvreç.diables rester chez eux ou licences, les commissaires se sont sur- tre population la plus grande somme * , , ‘ ., ,, .‘n.irrn:t in rAilnirp aller prendre l’air plutôt que d'aller I geois, voire lo petit gentilhomme.Ceux EbSSSSS1 EHHSHSHb; bÉÉ^Ss-S lois les plus saizes, si le peuple tant d'ivrognes, tant d'arrestations, moueme ir que oui, tei aurro que non.gcz jicureux qu rapport et quo ces gens- ver avec force contre les abus qui sont a’est pas convaincu do leur sa-.tant de débits clandestins que depuis "our no s, nous cro\ o is q 1 si ait 1- ^ u*ont pas peur des réformes saines; gosse, car il ne les observerait la mise en force ,1e la loi de fermeture J“*‘c do ne p mdfmmser .les propné- ÿ_ £ Townsend, entre autres, pns.L'institution de la tempê- à bonne heure.Au lieu d acheter la Xa n* d uotil q 1 se t ont o us d a trouve que.la réduction du nombre des n ’est pas lo travail d'un boisson au verre, ou l’a achetée à la >nai onnor c‘°/n*nf™u .buvettes do 473 à 350 est peut-être un jour ou d’un an; cela demande bouteille.Au lieu de prendre une coiu i truant nx rcnpiacei tnt (lis lu et- u fort majs qUqi l’approuverait I limites que des efforts constamment renou-! sommation ou deux à la buvette, on V:ir 1 vs ca .’ noi.li' croyons a c io>e pjutOt, car elle ferait certainement dis-1 honnête volés.La tempérance n’a jamais achète maintenant le samedi soir quel- très bonne, mais guère réalisable, par-été établie par un texte de loi.La quos bouteilles, on réunit les amis et cc.^c a.temperance et les moeurs do loi vient aider une opinion publi- j on 3e grise.Et nous ne parlons pas des notlv Pa\s lie s y prêtent gutre.que bien préparée et mûrie; elle orgies des débits clandestins dont le j Si les hôteliers voient d un oeil fa- est sans force si cette opinion samedi roir est la grande ressource.vorahle la séparation des commerces de n est pas sérieuse ou n’est que De soi te que le remède est pire que liqueurs et d'épiceries ,il va sans dire 13 résultat de la crainte." le mal.Comme il faut tout de même que les épiciers qui tirent le plus clair faire quelque chose pour enrayer le de leurs revenus de la vente des li-flvau.dira-t-on, que suggérez-vous! j qucu»s ne sont guère enthousiastes.Que Une chose bien simple: la réglemen- les vins soient vendus par un épicier tativn très sévère des débits de li- ou ;*ar un marchand spécial, nous ne Pour nous, nous ne sommes j queurs.Ainsi, par exemple, le tenan- voyons pas bien quelle peut être la pas prêts à dire que cette me- j cier ne devra, sous aucun prétexte, différence au point de vue tempérance, sure serait dans l’intérêt de la vendre de la boisson à une personne | Le défaut le plus grave de ce rnp- provmce L'expérience, cette déjà sous l’influence de l’alcool, etc.| port ne réside pas pourtant dans les grande éducatrice, nous a con- Ce serait un moyen d’atteindre les recommandations qu’il fait comme dans vaincus que la prohibition dans abus.Et la surveillance devrait être celles qu il ne tait pas.les villes populeuses ne réussirait rigoureuse.Puisque le gouvernement j No croit-on pas qu'il devrait exis- pas plus ici qu’ele n’a réussi ail- retire près de $500,000 de ce coinmer- ter à Montréal et dans les grandes vil- ce.il pourrait dépenser quelque chose les des licences spéciales où ne so pour le rendre le moins nuisible qu ’il vendaient que du vin et de la bière ou soit possible.Une clause sur laquelle nous insis- ADRE8BEZN0US LE COUPON IMMEDIATEMENT.fÊ MARCH TRUST COMPANY, LIMITED 180.RUE S T-JACQUES.MONTREAL.Eu voyez votre brocurc gratuite, 1 » ' Enfant propriétaire” ft J I I NOM ADRESSE I les logis froids, les repas sommaires, les vêtements minces et rarement reuou- 0» 29ième Année 291ènj| volés dont so satisfaisait jadis le bour- Am* RUE MASSON Coté Nord - A VENDRE-4 terrains de coin à 90 cents le pied.A QUI LA CHANCE?* i Cela ne doit pas nous empêcher de blâmer k*s excès de luxe.11 faut s’élo- une insulte à la dignité et au travail humains; il citer un cas m Au lendemain de Kîef i J Dîner de luxe spécial à $2.00 M.le rédacteur du "Paye, Lorsque la Société du Parler Français tint son grand Congrès à Québec, plusieurs Canadiens furent désappointés d‘apprendre que la porte leur en était fermée.Mais m suis certaine, ne doit pas être isolé à Montréal.Au No.de la rue de la l Roche, demeure la famille X père est Irlandais, la mère qui était Canadienne, est morte il y a peu près cinq ans.Douze enfants sont nés de cette union.PAS UN n *a fréquenté l'école plus de TROIS MOIS, juste le temps nécessaire pour se préparer à la première communion.On doit dire à l’honneur de la coin- Quelle poignante histoire que celle dire la capacité de réflexion élémen qui s'est déroulée en ces derniers mois , à Kîef.B taire.GRILL ROOM OUVERT JUSQU’À MINUIT.Ces paysahs qui se préparent aux x.».• i “pogroms" nouveaux, pour se venger Nous ne connaîtrons peut-etre jamais dlf légendaire j sont les frères de ceux qui, il y a quelques années, incendiaient les baraquements édifiés pour la lutte contre le choléra et jetaient à l’eau médecins ou âge.Les passions qui hurlaient autour de l'accusé de Kief.ce sont des passions du quatorzième siècle.Et quand on sait quelles antiques superstitions mènent ce choeur, ce n’est plus aux "Mystères de Paris que l’on songe mais à "la Sorcière" de Michelet.< i meurtre rituel.' ce Vf demandèrent-ils î pourquoi Nous sommes Canadiens-Français, nous aimons et parlons notre belle langue, nous avons à coeur de la conserver, de l’épurer, d'en faire disparaître les néologismes, les archaïsmes et les anglicismes qui la défigurent.Tout cela peut-être vrai, mais nous ne pouvons pas vous donner carte d'ad- les dessous de ce procès.Mais en attendant la lumière com- c/£ Thé de l’après-midi.m plète.les quelques lueurs qui traversent cette sombre scène suffisent à justifier l'émotion qui s’est manifestée dans le monde entier.Il devient de plus en plus évident que Beilis est victime d'une sinistre machination, où les calculs les plus perfides sont secondés par des instincts ; sauvages.Une bande de voleurs et d’assassains — plus sordides et plus hideux encore, semble-t-il, que ceux qu'a fait vivre Eugène Sue dans "les Mystères de Paris,” — avait intérêt à faire disparaître le malheureux enfant Vonstchinskv.Ils ont trouvé moven de * W détourner habilement les soupçons sur un pauvre ouvrier juif.Et ils ont été magnifiquement serais par ,a plu, frë- netique de.- passions collecta es.avec ce doux pays qu’est l’Empire des Il a suffi qu’on présentât l’assassi* Tsars.Contempteurs de l’esprit fran-nat comme un meurtre rituel, accom- Ça*s« communiez avec 1 âme russe.p" p~' »- ¦=- „5Ê, tions du culte Israelite: une foule iin- tout aux résignations touchantes, vous mense s'est trouvée pour emboîter le la sentirez aussi, pour peu que quelque pas avec un sombre enthousiasme.croyance superstitieuse la possède et •«« ~ S" chine de guerre dirigée contre les fi- les philosophes qui ont passé sur la dèles d’une religion qu'on détestait.terre de France, au grand siècle éman-Les antisémites ont des yeux pour { cipateur, 1 ont utilement débroussail- ne pas voir, des oreilles pour ne pas jourd’hüi^eiïîouT^’ivre^ap'riJ^touL entendre.C'est qu'ils sentent à leur sous un ciel balayé par l'esprit cri+i-disposition une force incoercible et ir- que, et que l'école laïque elle-même, résistible comme les forces de la na- ennemie avant tout des préjugés inhu-ture: et cette force n'est autre que l'a- mains et des intincts barbares, l'école veuglément de l’énorme masse russe, à laïque a du bon.qui l'absence de culture semble inter- J ‘amie le luxe de la femme; j'v reconnais la forme la plus vivante du l’art, j’y vois une façon exquise de mission scolaire, qu'elle a souvent en-1 rendre la vie plus désirable; mais ce voyé des personnes pour persuader les I luxe serait-il moins charmant parce parents de faire fréquenter l'école à I qu'on nous aura montré vingt fois une leurs enfants.Mais rien n'y fit.Les | robe, scra-t-il moins délicieux parents trop bons et trop faibles n'avaient pas l'autorité nécessaire pour i ministration parce que l’on ne peut pas être Canadien-Français à moins d'être catholique, leur fut-il répondu.Ce refus m’a remis à la mémoire un Beau sujet de méditation, en vérité, pour tant de pessimistes qui nous entourent, et qui pleurent sur les méfaits de l'esprit moderne! Ils honnissent le dix-huitième siècle comme un siècle de blasphémateurs et de démolisseurs étourdis.Allez donc à Kief.braves gens, et plongez-vous jusqu'au cou dans ce fétide moyen âge.Détracteurs de la République, faites connaissance intime infirmiers.BONS DE PANAM parce qu’on ménagera les bûtes qui fournissent la plume et la fourrure; exige-t-il , , .qu'on gâche indéfiniment exiger de leurs enfants la fréquenta-1 tissus': tion scolaire.les beaux incident du même caractère qui se produisit à Lowell, Mass., il y a quelques années.On avait annoncé qu’il y aurait une grande Convention Nationale â Nashua, N.H., on y invitait tous les Canadiens-Français et tous les journalistes en étaient de facto membres.Je Connaissez-vous rien «b* plus inju-L’année dernière l’aîné des garçons I r^cux T,our * humanité toute entière que q-,.« ,™q„c 1W ‘ruction lui faisait beaucoup de tort, l’un million de francs pour sa toilette?a supplié ses jeunes frères d'aller à 1'é- I Douze mille cinq cents francs de bot-cole, leur promettant de paver leurs |l*nes; 250.000 francs (un quart de mil, .fournitures et de pourvoir :V tous les scs chapeaux; iWfra,1c3 m'empressai de demander mes lettres .1 de pollutes, «lu bas, d ombrelles, de de créance, puisque je rédigeais "Le * I parfums, «I éventails! Et 500,000 francs _ J ~ .Les garçons de 10 et 12 ans se sont I le costumes.l’avoue que je la verrais ';emeUr Franco-Canadien.Quelle ne faits i[iscrir0 mais ont ,K.clar6 „„ lj0Ut fustiger publiquement avec quelque fu, pas ma surprise quand on m rotor- ^ ^ g , ,iu nqraicnt lus à P'^ir et que son exposition au pilori ma que je ne pouvais pas être admis ,A .* _ I ,nc serî,it plutôt agréable, parce que je n ’étais pas cahtolique.1 y0’0: ct 'lepms ils n y vont plus.La De même, confisquerais-je sans srru- ‘ ., i plus jeunes des filles ague de lo ans a I pule la fortune de ces cretins nui, lors On avait invite le gouverneur; de DE- M ^ m(.g & , >6cJ ,Vnutrcg sont d’un dîner de noces, tnt.,1 apporta les bons souhaits de la m ^ ^ cent mille francs de papillons partie de la nation nu il représentait, I , ._ I captures par une expédition spéciale .ans se douter que 20,000 Canadiens- et «nfnnto seront sans doute enco- ,ans selves brésiliennes.Je souhaite Français étaient exclus de cetto Con- re ulevés dans l’ignorance, si on ne joyeusement la ruine de ce M.Georges vention Nationale (?) non pas parce fait pas une loi décrétant l’obligation I flvi.dépensa 50,000 francs pour qu’ils en étaient indignes à cause de scolaire.Parmi ces douze enfants il v I ^T‘#lN,,n^1t.‘C|l!îltro gentlemen, et de lCtaLnt^eCtaremCmcareH^oVq^eCleqUgoù3 * "" inf‘rme maiii t0US ,cs nutf^ on'f francs pour nn' Zper de Noël offert verneur auquel on accordait une place u,ie sant«- \ igourcusc, sont é\ cillés et i quarante convives! d'honneur sur le programme.Voilà intelligents.Je suis certaine qu'ils au- , .^e 80 nt.1“ Pr‘x do princes, je ïc veux quelques-unes des contradictions qu’on raient appris facilement.Cela prouve m:ilM g«rdez-\ous de croire qu’ils r .Mp hm v* r J'ai vu dans les journaux que M La- l,lcs peuvent faire autant de tort à les proportions moindres mais tout de vergne nui pose comme le défenseur ^urs enfants que de parents indignes mémo excessives.Vous de la langue française, et qui pourtant I °t méchants.le la «lame déclarant au juge qu'elle ne ne veut pas accorder à 33,000 Cana- .Jc lectrice de votre vaillant pouvait se vêtir i\ moins de cent mille dieus-Franeais le droit d’être ce qu’ils Journal depuis trois ans.Je sais que troncs pur an?Kt de cette jeune artiste sont, demande à la Législature que vous poursuivez avec beaucoup de cou- qui, de janvier à octobre, porta pour l'on accorde un subsisde de $5,000 à la I certaines réformes absolument quatoizo mille francs do chapeauxf Société du Parler Français.J’espère nécessaires.C'est pourquoi je me per- Nos riches se livrent à des dilapida- qu'il sc trouvera plus d'un député qui I vous indiquer ce cas ; ii doit lions i munies, que plus d’un, entraîné demandera à M.Lavcrgne comment on I N cn avoir beaucoup de ce genre à l>ar h* milieu et effrayé par le qu'en se propose d'employer cet argent, qui Montréal, car dans la population ou- dira-t-on, imite avec dégoût.Il est bon est-ce qui devra jouir des avantages I x * ivre la situation est plus grave qu'on fino, de ci de là, l'on si f f le La fortune qui résulteront de ce don.I nfi ^ croit.est.un droit trop féerique pour ne point S'il est bien compris que l'on doit , L écolc gratuite et obligatoire, il la imposer des devoirs.A persister à exclure de la Société du I faut tôt 011 tard.Qu'on ne tarde plus degre, surtout "à un certain degré de Parler Français, 33,000 Canadiens V0^' cetto "^^igence a déjà fait rop répétition,” le gaspillage est non seule-que tout le pays le sache, et que l'on M0.,nal’ Jl fnut Que 1^‘co,c soit gra- ment imbécile, il devient criminel.Il change le nom de la Société, qu’on tultc Pour 0UC l’ouvrier lo plus humble est le plus déplorable dos exemples, il ajoute le mot "Catholique.” Alors I,u,ssc envoyer ses enfants à l’école invite et contraint une multitude de nous demanderons un octroi semblable I ’M.nH débourser un sou, il faut qu’elle braves gens à dépenser leurs efforts pour la Société de la Pointc-aux-Trcm- 80,t obligatoire, car les parents les pus pour des buts futiles; il entrave l'ncti-bles, qui a fait plus pour la conserva- négligents, les plus ignorants, les plus vité Paine ct intelligente.Le travail tion de la langue française au Canada, bibles enverront leurs enfants à l’é- fIu il exige est un travail ruineux.Au- que la Société qui demande -5,000 à (,°lc H’ils «ont obligés do par la loi.ac^l(îüc Canadien d'un océan à l'au- T4L Bit 1806 tr° LES VERITES INTERDITES Avenue du Parc, près Bern gravement posée par Labiche: "Doit-on U dire?" les réactionnaires de tous pays et de tous galons ont répondu: "Non! on no doit pas lo dire." C'est J.G.BENOIT Trois magnifiques plain pieds, £ do un pierre, sont ct huit p^ccs „ .Tout fini moderne, plancher* .électricité.Vendra* cun i - bois dur, gaz, i________ prix très raisonnable h prompt tour.COURTIER D’IMMEUBLES s'adroMt'j 20, rue St-Jacques Téléphone Main 636 Pour plus d'informations, Chambre 24 P.FISHMAN 68 RUE SAINT-JACQUES TM.Main 8280 i (*) I (*) (*) / »,V* X - • • - ;V.#yr •1 r> al ^ > % » CT?¦ ' ¦J-h 5M ' 7A r « « 'V PS»?u fat», s» woman** ms K.MR >: il - V Prohibition ou instruction ear *r>9 ses les plus drôles que nous ayîons entendues."Tais-toi mon Coeurest bien de la môme veine et en'outre de Vlntrigue qui est tordante, il faut louer le dialogue qui est très spirituel et regorge de bons mots.Là troupe des Nouveautés a enlevé cette comédie avec un inénarrable brio.A remarquer surtout que les artistes ont cru que la pièce était assez drôle par elle-même et ne se sont pas crus obligés de charger.C'est le péché mignon do la maison, mais cette semaine, rien à reprendre à ce sujet.M.Roman mène l'intrigue avec un entrain endiablé et une sobriété de bon aloi.Ah! la tôto amusante qu'il s'est faite dans cet imbécile de vicomte Savinien de la Rombière.Et puis, il faut voir Mme Brébion qui campe une silhouette de vieille pierreuse et de cartomancienne extralucide.Ce sont deux compositions magnifiques.Mme DcLuys est aussi très amusante et, est-ce nécessaire de le répéter?très élégante.M.Mallet trouve dans Pinocho le rôle idéal pour déployer toutes ses qualités; il joue ce personnage — me croirez pas — avec sobriété, étant donné évidemment le milieu où il évolue.(Test peut-être le meilleur rôle de M.Mallet depuis lu commencement du la saison.Mme Dorcl, dans Mme Pinocho, est fort bien, et M.Darcy dans l'oncle Amédée n'est pas mal.M.Auvray fait tache cette semaine.L'apparition de Mme Bussy en prix de vertu est l'un des passages les plus follement gais.Bref, c’est un succès sur toute la ligne.La semaine prochaine le lion" de MM.Georges Berr et Marcel Guillemaud, et le 8 décembre, grande revue de Rad et Val, les auteurs de Paye Baptiste!" qui remporta le beau succès que l'on sait, l'an dernier, au Nationoseope.Les revuistes se sont attachés h leur type légendaire Baptiste, devenu maire de Sainte-Scholastique; il entreprend en cette qualité — bien malgré lui, il est vrai — un grand voyage à travers le monde, passe par Londres, pur Paris et par Pékin où il lui arrive la plus teirible des aventures.On peut se douter que dans ces villes étrangères, tout est prétexte aux critiques les plus drôles et aux actualités les plus piquantes.Les Nouveautés me prient d’annoncer qu'ils réservent au public prise quant à l'interprète de Baptiste.: THEATRE PRINCESS F • THEATRE MOULIN ROUGE La semaine prochaine on donnera au “Princess" une des plus jolies comédies musicales qui soient: “The honeymoon expreso” avec M.Al.Jolson et la troupe originaire de la création.Cette comédie qui est bien connue a déjà remporté de très grands succès, et nous ne doutons pas que les Montréalais tiennent à la voir en très grand nombre.Une (les particularités du spectacle de la semaine prochaine sera le fait que M.Jolson se mettra à l'entière disposition de l'auditoire et chantera tout ce qu'on lui demandera.ANGLE SAINTE-CATHERINE ET AMHERST Les plus belles vues animées de Montréal.Prix : 10 et 15 cants.Quelles seat les cause: de tut du progrès dus l'état du Kansas Kl i ! I SS HH 5LEI Fsi a": correspondants fait ailu- Certains comtés n'ont pas convoqué v i un jury pour un procès criminel en dix I ans, et le procureur-général dit qu 'un , ” de PhiladeV I grand jury est chose si peu commune kf'M'Sr *“ RICHESSE ET EDUCATION ^ y r quelques ,u Au lieu (t’avoir (les propriété P,,, se Pln,gn0‘‘ ‘„?6cMcnt sévissait vertes d’hypothèques détenues par des ^^fehoresse sans p « d(J Kansas gens do l’est, comme c’était le cas il dsns l'ouest, S01.publiquo di- y » doux décades, la population do l’é- »-?»> disait-il.— la population de l'Etat en compte 2 v* «i vous vous arrêtez h penser que pour Cont et vient eu second rang dans tardent, divisé également entre les je pays.Cette proportion est des deux ivs femmes et les enfants du tiers plus basse que celle du Massa-v.ncûs" représenterait pour chacun cliusctts, y compris Boston.C’est celle ,TréLLcnc.d’esprits dit de cU.flCl,1,rt_t vous voyez la force i dans des corps sains qui a réduit richesse de I is-tnc, >uu j j0 taux de la mortalité de 17 à 7 - de t'orgument.«ernier 1,000 httbilftnts °» trente ans, pendant mmwËÊB ysrartr 'f-à s S2“«ss.- mmam ÆSlrt ï” » r.«y«r ix cents personnes.U y a pauvre sur cent personnes qui gagnent bien leur vie — qui possèdent maintenant pour $225,000,000 de bestiaux et dans le* derniers douze mois ont ajouté $15.000.000 A leurs biens personnels imposables.11 n’y a pas bien longtemps, à un moment donné, le.s prisons do cinquon-te-troi.- comté* sont trouvées vides Sur ses LE SUCCES DE V A I! 1 S “The Message of the Dead” L alors que la panique régnait, le Kansas a envoyé $50,000,000 pour secourir Wall Street sur le bord de l’abîme — le même Kansas sans le sou, dont riaient autrefois les insulaires de Manhattan.une sur- eu 4 rouleaux Par les fameux artistes français qui ont joué “Les Misérables” :# Comédie dramatique en 3 actes de BERNSTEIN.Baptiste POQUELIN C’est cet exemple que les esclaves de la coutume ont déclaré “impraticable,’’ sinon impossible; qui a permis au trésor de l’Etat d’avoir une balance de plus d’un million et quart et aucune dette, sauf $370,000 au compte du fonds permanent des écoles; c’est qui permet d’affirmer que 98 (*) If LUNDI.MARDI ET MERCREDI Gentleman James' J.Corbett Ex champion boxeur poids-lourds dans (*) un L’Etat n’a pas autant de population que certains autres Etats, mais homme pour homme, il crée la richesse plus vite que tout outre, il se trouve plus ri-cl»p et plus sain qu’aucun outre, et il ofire à la considération du monde un lui seul -, ^ .dossier de progrès matériel et moral pour cent de' scs -100,000 en fan ts*"d '*£ tel qu’on n’en a pas vu de semblable voles n’ont jamais vu une buvette.* THEATRE CANTECLER THEATRE CANADIEN- M.G.Scheler et Mme G.Vhery dans les principaux rôles.Le théâtre Chanteclei présente au public, pour la semaine du 2 Décembre un d an e en six tableaux intitulé: ‘Une cause célèbre’’.Comme la semaine dernière il y aura salle comble, et le public aura le plaisir d’applaudir Mme.Dubuisson et M.Desmarteaux de la troupe Julien Daoust.La troupe J.E.Tanguay monte toujours do succès en succès et nous nous en réjouissons.Au public maintenant «i ’encourager ce théâ- FRANÇAIS.“The Man of the Golden West” L”‘AVOCAT DES GUEUX •.% THEATRE Canadien -Français Le mélodrame quoiqu ’en pense les raffinés en littérature est la forme théâtrale qui atteint le plus souvent l’âme populaire.Attendu qu’on a pleuré avant de rire, cette mélancolie fait le fond de toutes les natures.Pleurer est doux, pleurer est bon souvent a-t-on fait crier à Victor Hugo sur tous les diapasons.Et c’est vrai, l’organisme est comme soulagé quand les larmes brisent leurs cataractes et coulent sur leurs joues ainsi qu’une pluie d’été.C’est une transpiration morale, une sorte de diurétique qui débarrasse l’âme de ses miasmes et de l’infection: après avoir pleuré nous sommes meilleurs.La troupe du théâtre Canadien-Français est exclusivement composée d’éléments nécessaires au mélodrame.Les comédiens sont bien adaptés à leur destination, Madame Berlin a le masque sombre et tragique, la démarche lente.Un lu sent capable de grands mouvement s dramatiques, et je ne doute pas nu Vile soit à la hauteur des rôles du répertoire du Canadien-Français.Si elle ?» *a pas donné la mesure de ses ressources elle en a fait pressentir l’étendue dans “L'avocat des gueux un mélodrame à l’antique, d’une intrigue prit compliquée et que le spectateur pénètre dès le premier acte.La petite incarnée par la fillette Giroux est émotionnante à souhait avec ses gestes menus de jeune chatte et son filet de voix mélodieux.Madame Bella Ouellette, on le sent, est une favorite du public.Elle a mérité ses faveurs par un physique harmonieux, une grâce prenante, une fraîcheur d’impression qui touche la naïveté.Pas d’art, il est vrai, mai?tant de simplicité est beaucoup de charme.M.Daoust est un acteur do mérite mai i différemment apprécié suivant les tempéraments.Ce jeu composé est froid, presque méthodique, répond peut-être a notre façon de sentir.Si nous ne sommes pas Anglais, nous avons pris â leur contact une sensibilité glaciale qui s’arrange mal, des grands gestes, des yeux qui roulent et des éclats de passion.Aussi sommes-nous parfois reconnaissants A M.Daoust de nous faire grâce de ce pathos, de ce lyrisme, de ces voir qui tonnent ou qui tremblent.M.Tremblay dans Mardoche a été très vrai, très impressionnant et c'est sur son interprétation do ce rôle qu’a reposé le succès de la pièce.Mais de grâce ! du Code civil prévoit que “la reconnaissance d’un enfant naturel sera faite lorsqu’on acte de M.Mougcot propose de compléter ce texte Pns (îu tout: les chemins do rnc èr pur lour “ouvcaut'6 et leur ca- fcr offrcnt nux voyageurs une sécurité p,, infiniment plus grande quo cello des Doiitn,!,ao.nl,'ailleurs ducs à des corn- "bonnes vieilles diligences." C’est ce ï1rfl lois que Henry Février Pau.nu’1 résulte d’une statistique que vient eî p t*, Monn?Vannaf Ernest Merci do Publier lo "Génie civil." très ’cnnl vues sont tellement nettes se croirait au théâtre.Ce film I qui fut traînée alors Patrie” publie, en série, la liste et la biographie des millionnaires en nadiens-françnis.Dans cette liste, elle fait figurer Sir Lomvr Gouin et lui attribue tune de TROIS MILLIONS de piastres.1 rois millions, c’est quelques prunes! Personne ne La “ LCl 40 sa cage.La même mâchoires malgré ses soubresauts de fureur; puis on l’étendit sur une table et on la en vues animées: m f » • • Son influence sera nulle à Québec, cette année une for- s par f, maintint.â peu prés immobile, “pen- daiit que Pasteur, penché sur cette gueule écornante â la distance d’un doigt aspirait à l’aide d’un tube effilé quelques gouttes de bave.Les sisîf pourra reprocher â Sir Domer d'avoir pris du temps :\ s’enrichir et de il ’avoir pas su faire â la fois de la politique et des affaires.vrai dire, qu ’on I Le prestige et l’autorité du Comité des Citoyens sont en baisse.Ses projets sont attaqués et répudiés.Déjà J a Chambre de Commerce et l’Association des marchands-délai Heurs ont désavoué cette tentative de trus- % s eu® viser la ville «le Montréal en cinq quartiers.D’autre part, le sentiment de la dépuration à Québec s’accuse très hostile aux tentatives indécentes «le M.Charles Chapxit et «le ses collègues.Si le Comité des Citoyens persiste à vouloir raisir l’Assemblée Législative de son î rejet bâtard, nous lui prédisons un écrasement de première classe.A Québec, aussi bien qu’à Montréal on trouve ridicule l’entêtement «le M.Chap a t et «le ses compagnons d’intrique â vouloir imposer leurs volontés à une ville «le 600.000 âmes, sans qu’ils -oient pourvus du plus modeste mandat et doter «a métropole «l’une législation rétrograde et abusive.U à 3 < magnifique attirera certes .monde au New Grand la • > beaucoup «le semaine prochaine.-(*) yeux sanglants du dogue luisaient tout près des yeux profonds du savant.Les uns disaient: I ENCORE DE GRANDS JOURS Nouveau Restaurant Transportation l( (*) Je veux mordre!” Les autres répondaient: “Je veux sauver!” Le tvte-â-tvte dura tragique, autant me recueillit, à quelques centimètres me recueillit, à quelque scentimètres de ses lèvres, le liquide mortel qui suintait aux lèvres «le la brute, et lorsqu’il eut terminé, il emporta, joyeux, sa vendange de venin: il pouvait enfin commencer les expériences décisives par où l’humanité fut guérie «l’un fléau jusqu ’alors inguérissable.Et ce fut auditât l'explosion glorieux de l’enthousiasme universel, après l’ère des dénigrements, et même des calomnies.L’In-titut Pasteur, dont on a célébré hier le jubilé, justifiait avec éclat la confiance de ses fondateurs, malgré l’opposition injurieuse «le Cat-tiaux à l’Hôtel de Ville, «le Henri Rochefort dans la presse et de «leux «lou-zaines de députés au Parlement.Il se trouva en effet vingt-quatre représentants «lu pays qui eurent le courage de voter contre le projet de donn.-r une pension nationale de 12,000 francs :t Pasteur, malade et réduit à la pauvreté, pour le remercier d’avoir doté sa patrie «le découvertes dont la valeur pécuniaire — au dire «lu savant an-;lais Huxley — “aurait suffi à solder le tribut «le guerre imposé à la Franco par l’Allemagne.Los années ont passé, amenant, chacune ft -un tour, «le nouveaux bienfaits dont >e monde entier a profité, grâce au «lésintéressement du -avant et «le ses élèves.L’oeuvre généreuse et magnifique «le Pasteur se prolonge sous nos yeux, et dit des illettrés Ils servent îrer la majorité de la population de sa part l'influence et de mettre la ville «le Montréal en tutelle ch eux et < * AVIS DE FAILLITE permanence, sous la de la petite poignée de grin-l‘impopulaires que constituée: le Comité dont M.Charles Cha-put e.'t le cerveau dirigeant.A son tour, mercredi soir, l’Association «les Bouchers jouissent d'une honnête aisance, ils contribuent largement â faire grandir et prospérer le pays.Conclusion : Re Edifice Transportation JOHN RISDON 4206 Ste-Catherine Ouest, Failli vendue par encan public, vendredi 1«» 5 «lécembre 191 J, â 11 heures a.m.ch: z Marcotte Frères, 69 rue St-Jacques, Montréal, l’actif suivant : LOT NO.1.— Epiceries et Garnitures du Roulant .restez illettrés et faites «pic vos enfants soient ignorants.L ’* ‘ Evènement ” besogne.Il y a eiit'ore de grands jours pour les Québécois.Sera fait de la bonne Patronné par les principaux hommes d'affaires et hommes de profession.prononçait très contre la proposition de di- se encantours nettement C*) POURQUOI ?Cuisine excellente.Service parfait.SOUS LA DIRECTION DE FREEMAN’S LTD Provisions .$1400.00 magasin .Prix populaires.PAS D'ESCAMOTAGE NOS ABONNES DE LA CAMPAGNE Les femmes de ménage au Parlement de OuObee reçoivent un traitement variant de $234 à .$312.Los femmes de ménage au Palais de Justice de Montréal reçoivent un traitement de $1S0.Pourquoi cette différence?Eest-ee parce que le coût de la vie est plus élevé dans la métropole que dans la vieille capitale?S 13.40 213.00 i Nous prions nos abonnés de la compagne de bien vouloir se mettre en règle avec Vadministra-de notre journal.$21.50.40 Nos statistiques sont puisées aux sources officielles lot xo.DetUs
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