Le Pays, 17 janvier 1914, samedi 17 janvier 1914
.t w X lr ¦’*/ *-V .'*7 ' g;.,.'> * =>• «21 V k*.Yv 7 ; -, - • » ,j< - « - •»> r '*&*•'* Hmmm mS: Ik V >ï I e tit » 1 * • .> MONTREAL.17 £ «.iV ' F Vs MOI VIER 1914 * V '\V NM quelques jours où il n -y ! Mais nos Commissaires semblent ou- avait nas ,IVnu à Montrai, qunml les I»*' "°"s ,lvo,ls ''eau depuis .une quinzaine et nous ne voyons pas oiameurs de P=,deslot,otw se firent eu venir i -enquête.01,! certes, per fendre un peu tort et que l’opinion pu - sonne n’ose encore la refuser, mais il Idique réclamait, «le façon plutôt ;rtv semble bien qu’il se joue en ce moment fléchie, le nom de .eux à qu'il fallait .-'es influenees à l’hôtel de ville pour , • empêcher cette enquête d avoir lieu, contre temps, e ^ qu, ,i0nc est aussi intéressé ù ce que •t ses Commissaires tvn- .lumière ne se fasse pas sur cette a lu u i les manifestants en question?Ht comment se fait-il que blâmer?l’on écoute ces mystérieux personnages au bureau des commissaires?Pays Il faut savoir quelles sont les causes de eet accident.Est-il dû à l’inexpé-| ri en ce des constructeurs de la conduite?A l’incompétence de ceux qui en ; i,jv0n ,mjss0 ( ont tracé les plans et surveillé les travaux ?Ne serait-il pas plutôt dû aux travaux de l’élargissement «le canal ?Dans 1 '11 ii ou l’autre cas, qui est à i s Vu prend i maire Lavallée « tvrent i- PREELAND (?) ÎHX la,l«UCH AHeinnnd, UN REFERENDUM à no devrait pas RC Le “ Herald” comme la plupart des journaux d’ailleurs ont mis lo peuple en garde contre l’achat de la Montreal Water & Power qui se trame mystérieusement des fruits, qu’ils aient du moins la fleur de leur avril pour embaumer leur vieillesse morose.On pardonne aux Lan-gelior, aux David, leur crépuscule nébuleux en faveur de leur aurore.Ou donne quand ou est riche, on aime quand on est jeune.Nous nous plaignons déjà des gens qui s’arrêtent en chemin, que serait-ce donc si les jeunes coursiers ont le crin tanné dos rosses, s’ils s’acagnardent à l’écurie quand la luzerne est en fleur, que les prés verdoient 1 depuis quelques jours Château Frontenac à Québec.Mais le *i Herald ’ ’ nous semble lier une cloche nouvelle et très pratique: il demande que ta question de cet achat soit soumise au peuple.Lo Pays ’ se rallie à cette idée, car co serait, croyons-nous, une excellente manière d’enlever à toute cette affaire le voile de mystère qui l’enveloppe.Nous admettrons sans trop do difficultés la nécosité do cet achat p ville do Montréal, mais, comme 1 fort bien lo “liorald,” nous no devrions pas nous laisser dicter les conditions du contrat par la dmopagnié.nu sou* l’université, nu provincial des Oblats à Montréal.On ne saurait avoir assez de mépris pour cos ennemis de notre langue.Que des profeseurs d’université se liguent ainsi contre une langue, ln langue française, la langue de lu culture, par excellence, cola no se voit encore quo dans notre pays.Nos compatriotes d’Ottawa vraient s’entendre ot mener la chose aussi loin que possible.< * mort.J’ai vu des lilas reverdir ot fleurir à lotir automne et des tisons couver sous ln vendre, mais cette floraison n’était que passagère, ces braises languissantes s’éloignaient faute de calori-de-1 H11®* J 'ni connu des fiancés qui disaient 1 adieu à leur promise pour aller lui conquérir l’or du Klondyko, les diamants du Sud-Africain et les pauvrettes.lusses d’attendre, sont mortes de ar la o dit les en o ¦sSi ‘Ar 4 .'F*.i'M ¦) I k TBS m m Li pah it jakvhb 1014 r " ”"î '.TVjJTijPvlf flv>lpQ^< Th » «U l f .v*ü ANATOLE FRANCE A BRUXELLES MHton Mersey Cie UWTtl Ohlmlitaa et Ingénieur» dee Mlnee ¦Mia et iuItm 4a toes meWrtee* tsSnstiMs.EspérlmeetoUoe 4s * mat, 4'eder, d# 1st, eU.Rstpfarta •omis ser mlaee a* serrUrs* JAMES 6.ROSS, M* Amer.Inst.M-E-Or MILTON L.MERSEY, Direetaer-Otesat.171 St.Jeeeue», Montreal Gin Choix Rouge » ) buste: vous, vous êtes un promoteur.D’autres ont des arrières-pensées do mise en tutelle, d’emprise sur l'indépendance d’autrui.Vous, vous n’avez qu’un souci, une préoccupation qui domine tout votre effort et ennoblit toute votre vio: le développement et la diffusion du savoir humain mis nu service de la justice sociale.Ce serait mal vous comprendre que de vous appeler socialiste.Vous n ’êtes pas socialiste, du moins dans le sens net et défini que nous nous donnons ce mot, mais vous voyez dans le socialisme le facteur essentiel, décisif, de l’évolution du monde contemporain.Vous vous rencontrez avec le parti ouvrier pour vouloir exercer une action énergique de 1 redressement.” Vous êtes pénétré do cette conviction qu’il faut, par tous les moyens, accroître ce que Proudhon appelait déjà “la capacité des classes ouvrières.” Et c’est parce que vous avez trouvé chez nous la mémo préoccupation que vous venez d’ajouter une création de plus à celles qui, dans tous les grands domaines de l’activité scientifique et sociale porteront votre nom.” chantier et se ruine, et cola est excellent pour les syndicats do financiers et ' WW ^ «.¦si 'K Quand vous partez pour un voyage d’exploration ou une partie de chasse, où vous aurez à subir des changements de température, n’oubliezpasquecontre le froid et l’humidité, rien ne vaut un bon verre de (De la “Chronique” de Bruxelles) Ce fut une journée qui restera dans les mémoires.Ceux qui parlèrent au 110m du prolétariat purent rappeler, non sans fierté, en présence du superbe épanouissement actuel de nos oeuvres, les débuts si humbles du mouvement ouvrier en Belgique, et nous inspirer en l'avenir une confiance sereine.Ce fut d'abord l'annonce, par Van-dcrvelde, d'une nouvelle à peine croyable.Vn inventeur, un grand industriel, M.Ernest Solvav, dote notre Centrale d'éducation ouvrière d'un million.On comprend si la nouvelle fit sensation et fut acclamée, mais 1 enthousiasme déborda lorsque, par deux fois, Anatole France parla, d'abord, devant les 400 500 militants du Parti, dans la salle des conférences, ensuite dans la grande salle des fêtes, devant une foule énorme.invraisemblable, qui ne se* fatiguait pas d applaudir et de renouveler ses ovations n l'illustre écrivain, orgueilleuse du prestige que le maître venait apporter aux modestes et persévérants efforts des prolétaires belges.Je ne puis raconter par le menu tous les incidents «le cette inoubliable journée et il faut que je me borne à un compte rendu très succinct.L‘après midi, à trois heures, se tint, lans la nouvelle salle des conférences, une réunion où.faute de place, on ne put admettre que les invités et les délégué- des groupes, au nombre de cinq -ix cents.Octors.au nom de la Coopérative, uhaita la bienvenue aux délégués venu- de I étranger et de la province.Emile Vandervelde prit ensuite la parole.11 débuta par ces mots: "Je veux saluer d'abord, en votre nom.les deux hommes illustres, ces citoyen- du mon le.Ernest Solvav, le grand inventeur.Anatole Prance.! 'admirable écrivain.Qu'ils soient les bienvenus dans cette maison nouvelle, dour 1 inauguration, l'ose le dire, marquera une date dans l'histoire du parti uvrier.Pour la première fois, eu ef-j'inaugure une Maison du Peuple, dont la majeure partie sera consavrée ail service d’oeuvres d éducation.' Joseph ARCHAMBAULT, C.R.avocat i: L n*l F mais t à gl % •••«111 lu, i«i •*«&«.«ut.i««.MC-T.Hl .I ‘tif Suite 61 Edifice "Tru.t 6 Loan' 80.RUE ST-JACQUES flU i « as un a gré 'is?Tél.Main 4320 i I •k ^IKk j \ l •atjS ne F rü MACDONALD & MACINTOSH A- HU a Avocats procureurs, etc.Tanner Gates Bldg., 26, Adelaide Ouest Toronto, On ario.a fs Gin Croix Rouge Vniidvrveldv termine en disant: J.A.Macintosh G.S Macdonald PI fl V Nous nous sommes souvenus de cette parole de Michelet: .* te Quel doit être le premier souci des démocrates?l'éducation ; le second ?l'éducation; le troisième ?l’éducation.” La démocratie, eu effet, a besoin d’éducation pour apprendre à se connaître elle-môme, et elle a besoin d'éducation et > veux ici.mon cher France, reprendre un mot que vous nous disiez il y a dix ans T réguler lorsque parliez devant la statue de Renan, sous la pluie d’un sombre jour de Bretagne.—elle propriée mes qui pensent, à la science de tout les hommes qui savent.” Vous êtes de l*es hommes, chers amis, qui êtes venus de France, d Allemagne, d'Angleterre, de Suisse rehausser par votre présence l'éclat de cette fête.I 6 Etats-Unis du des CLOVIS LAPORTE C.R re; V,; Cette bonne eau-de-vie de tonifie, réchauffe, fortifie V nisme contre les intempéries.» # Chaque flacon de Giu Croix Rouge est revêtu du Timbre de Contrôle Officiel du G BOIVIN, WILSON & CIE, LIMITÉE MONTREAL.Non, ce n 'est pas un rvve que le jour dissipe, une vainc Illusion! “Au contrail c, ceux-là rêvent, ceux-là s'abusent, du militarisme et brutale, croient que l’ordre actuel (ou plutôt le désordre actuel) durera tou-Mais le croient-ils vraiment ?.4 % IP avocat Edifice delà Banque de Québec Chambre 203 genièvre orga- ou « .sis \x qui parce qu ils vivent le la colonisation jr' K i aussi.— H Place d’Aiiues.Tél.Main 234S, I" m ai ,î m C.J.E.CHARBONNEAU vous ion rs Non, ils sc doutent bien que la guerre ve durera pas éternellement, ils savent comment on la tuera et qui la 'tuera, ils savent que c’est nous, pur le me i alisme, qui tuerons le monstre qui les nourrit et c’est pour cela qu’ils nous craignent et nous injurient.Ils savent que les prolétariats des peuples vont bientôt s'unir et 11e plus former qu’un seul prolétariat universel et que, Tel Bell Main -65U / la 97, St-Jacques JEAN CHARB'iNNEAU avocat.% A vous tous, en- de core une fois, merci! '* I n Tel.Bell Est 5536 Rés.7S7, St-Denis il Hi .lu Après Vandervelde, M.Solvav, le généreux donateur, monte à son tour à à la tribune.Avec line modestie charmante, il re-quelques mots très simples l'assemblée de l'accueil îiiljfuiii : mm m ( Unissons-nous, aimons nous, les oeuvres pacifiques des hommes; la victoire du prolétariat est certaine.Ce -ont moins les efforts violents et désordonnés de propres divisions notre méthode ‘order; ele est nature même des lions de la parent.Kl le née.harmonieuse; >ur le monde d’une construction CO • • minons >’oi 2dnw %vnt trf# bel •V ^ 1rs, nx: -rvUr*, ;iri ntle?Di> m VT LKNT.Uhh küa.vx xMiaucAjy 161 Luc SV-Dents aâ^Lirssi a ft & Tl< IC v a ^ • » mereie en ST fi 2*.*^ .?., % z 3 v 8* M y % * .qui lui a été tait, puis il prononce un discours sur le fondement positif de l'évolution viale.nos adversaires que nos et les indivisions do qui pourraient la revert ai ne parce que la v h oses et les eondi-vie l'ordonnent et la kV X' F m >v I Ai a F' SO- 1 8 r m w /f! x> £ Y % v «T m i as $8 sWfm % V DISCOURS D’ANATOLE FRANCE Çl.ll m a Boucher & Mercier LH -C prose ra méthodique, raisou-el le se dessine déjà avec I "inflexible rigueur géométrique.C i ne Y.V.J ' Enfin.voici Anatole France, auquel ou fait une ovation émouvante qui ne tinit pas.11 faut que le maître fasse signe de la main pour que les acclamations s'apaisent.Voici de copieux extraits du discours qu'il a dit avec un art infini: m ¦s (a m s Marchands-Tailleurs Monument National, il.Rue St-Laurent.«rO * • •le .* m t J mm >0 f," Montréal.Le soir, une -ceondv réunion s'est tenue dans la grande -aile des Fêtes.X prirent la parole: X'andervelde, le délégué de la Grande-Bretagne, de la Hollande, de la Suisse, et enfin Anatole.France, qui n nouv sion «le foi socialiste qu’il ; l'autre jour à I.ondr • • ti f* 11 Tél.Boll: Msdn ItCI.2 4—1 aa.• « II' Je me réjouis de voir régner ici ! union, si vainement désirée ailleurs, et cette énergique sagesse qui seules peuvent inspirer l'accomplissement de grandes tâches et préparer un avenir meilleur.4 * ~*n/R 8Sr > at elzi la profes-iivait faite \ IOS.BRUNET Fuis, apré- avoir rappelé les progrès réalisé" par la Coopérative depuis trente ans.VanderveMe ajoute: «1(1 I * / -VV^VU^ (‘s.Propriétaire de Carrières de Granit Manufacturier et Importateur de (*) • * Mai- cette belle journée n'est pas ment b» point d‘arrivée «l'un ef-ror: !•* Trente ans.elle sera aussi le • le départ d'initiatives nouvel-i ai la joie «le vous annoncer, en que grâce à M.Solvav.nos oeu-• I » ducat ion vont pouvoir prendre un nouvel essor.Vous aviez déjà une Maison du Peuple bien organisée et prospère et dont le bon fonctionnement prouve que le socialisme est un parti d’ordre et de bonne économie, rt voici • 4 n c seule BOUILLOIRES et MOTEURS spéciaux LA SURETE SUR LE G.T.R.Monuments en Marbre et Granit OUVRAGES DE BATISSES ET DE CIMETIERES.ETC DEMANDEZ la Biere populaire I (% * 2 I Le comité «le sûreté «lu Grand Tronc u tenu sa première assemblée dans la sali» du Bureau de direction, aux Bureaux du Grand Tronc à Montréal, lundi dernier.Banni les personnes présentes, on remarquait MM.IL G.Kelly, président • te ce comité et que vous inaugurez vet institut d'éducation vrivrv aveu son gymnase, ses salles de cours, de conférences, tie et ie & « ou- I res P.t m .t:oa* doonce- «*ur application.Boreas et Atelier 675 Chemin Cote des Neiges Tél.BeU Up U*£.2 Bouilloires Loc.Type de 100 h.p 2 Bouilloires Robb Internal Fired très convenable pour chauffer des édifices (presque neuves).1 Iron Planer 30x30x8 pides 1 Iron Planer 24x24x10 pieds 1 Iron Planer 24x24x6 pieds 5 Iron Shapers.Aussi des outils de fer à bon marché.• 1 s< concerts, sa bibliothèque, et dans laquelle, au plus haut étage, siégera le Bureau socialiste international.Par vous, par les socialistes de tous les nationale ouvrière.S H* VanderveMe donne lecture d’une lettre de M.Solvav.accordant un million à la fondation des Centrales d’é-•ation ouvrières, dont il dépeint ain-i le but: lo Encourager le dévelop-peinent de l’instruction et de l’éducation ouvrière et à cet effet, de venir en aide, par des subventions aux oeuvre- et institutions déjà fin ou à parti ouvrier belge: -ous les auspices 1 éducation sociale.Cette lecture soulève d'intermina- S Montréal St MOLSON JOSEPH RIELLE pays, par l’J n ter-une ère nouvelle s'ouvre dans la vie des peuples: le proletariat met la main sur les sciences , les arts et s’empare des armes puis., t >:lI,tes la pensee.des charmes souve- creées :i cette rains de la beauté.vrék-r éventuellement par le ; "Ai v est abuser ,1e la science que ,1e lo Organiser, la traîner sur le tumulte des luttes so-du parti un office de ci al es.vice-président «le la Gillen, surintendant Whittenber-général.Toronto; C.D compagnie, V.K.général, Chicago; II.K.4«*r.surintendant G.Bowkvr.surintendant général, Montréal; \V.I).Robb y S( Arpenteur Provincial s« s< * St Quebec Bank Bldg., MONTREAL surintendant du Mo-'ivo Power.Montréal; II.R.Safford, «•n chef, Montréal; M.S.Blaiklock.ingénieur en charge «le l’entretien «le la voie; T.XV.R.McRae, igcnt «les réclamations, et Geo.Brnml-shaw.ingénieur de sûreté, lu comité."était la S.Embouteillée TELEPHONE MAIN 77.D ingénieur s W.L MILLER & CO., Reg.44 RUE ST-GEORGES c'est méconnaître son pouvoir souverain que «le ne lui pas demander «tes règles «le vie et des acclamation», qui reprennent, lorsque tion.c’est la trahir l‘orateur «lit dans quel esprit d’absolu désintéressement M.Bol va v fait cette Occasions d’affaires Propriétés, hôtels, restaurants, épiceries et tout autre sorte de commerce, À vendre en ville ou à la campagne.S’adresser À PHILIPPE PA-DUANI, 117 6te Catherine Est.Tél.Est 4209.principes «l’ne-que «ie ne pas traduire tant que 1 ou peut ses enseignements clans la pratique «les choses.Nous vivons dans «les temps où les convictions sociales sont minées, préjugés qui ne étrangers à la sont contraires.L’ignorance n’est si détestable préjugés et nos vraies g dont les ventes excèdent cedes de toutes les autres .I marques ensemble, et brassée à Montréal depuis I [ 127 ANS .| secrétaire S.S première assemblée depuis ! organisation «le ce mouvement «le la Sûreté sur le Grand Tronc, port «lu secrétaire a révélé le fait vingt-quatre sous comités se mes sur tout le parcours «le la ligne et nu'il y a «léjà près «le six cents uioin-Durant le mois «le décembre, les I ces comités ont déjà vu à faire disparaître au delà de •cuts cas «le défectuosités ( S' s.«louât ion., Van«iervel«le, - 'adressant à M.Solvav, «ontinue ainsi: S.• t Le rap- Tl)t Arbour|lotçl S léter par «les sont pas seulement mais qui lui encore la ns leur ensemble.que sont for- 1 Laissez-moi vous «lire merci en toute simplicité, mais «lans un élan «l‘affectueuse reconnaissance.Ce qui nou> va au coeur, voyez-vous, c’est parce qu’elle nourrit les J.lu.encore la rareté .le votre geste noua empêche .l’accomplir que -i.magnificence.D'autres ne sont j fonctions en nous en imposant ,le fans-que 0 hommage au qui fut les pires injustices, contre les plus basses insult ir, par une touclian-lécidé quo le levant le Théntre- M.Paul Strauss, sénateur de la Sci- ac- cnractère ne, président de l'Association des journalistes < ( sans amertume même sans colère républicains rendit surtout journaliste républicain et Français.Ce fut M.René Vivian), ministre de 1 •instruction publique et des beaux-arts, qui prit le premier la parole, au nom «lu gouvernement.hommage au impeccable.Enfin M.Albert Carré apporta 1’ des sentiments de rôle l'Association des ai .« y y Et en général faire toutes choses rapport à la mise en exécution ^ t 1 r 111 rt ^ h Ma d'autre part, la question de l'impôt >ur le revenu est.elle aussi, extrêmement épineuse.11 faut reconnaître qu'en France le monde capitaliste c-t n:oin< beau joueur qu'en Allemagne ou en Angleterre, où l'on sait payer sans trop se faire prier.Chez nous, la nouvelîle loi militaire et la conquête du Maroc son* cause que notre budget est en déficit.Et il s'agit de centaines de millions qu'il faut trouver à bref : pourquoi il a fallu à M.Caillaux une certaine dose de courage pour prendre la -ueccession de M.Charles Dumont.M.Viviani, lui, a eu, par contre, comme cadeaux de joyeux avènement, le • car s'il à des l'école laiques, de l'instruction apres nuit mois.Ainsi a je vous l'écrivais dans article, le Parlement ce pouvait pas accepter le programme du gouvernement au point de vue financier.L’époque des élections législatives étant fixée au mois de mai prochain, les députés sont devenus presque subitement sages, parce que beaucoup d'entre eux craignaient pour leur , réélection, au cas où les impôts nouveaux demandés par M.Barthou et ses gues auraient été votés.Et puis, il y avait le congrès de Pau, radical a nettement mani-diriger les affaires publiques.Cela a fort géné le président de la République, qui tenait à go*- ner avec 1 "appui de la droite et à continuer la politique d'apaisement inaugurée par M.Briand.Après s "être adressé à plusieurs éminentes personnalités «lu parti républicain modéré, M.Poincaré a été obligé de faire appel à un radical-unifié pour former le nouveau cabinet.Celui-ci se * compose, presque exclusivement, de radicaux: c’est à peine si quelques pari-mu maires républicains socialistes ou membres de l'Alliance démocratique en i mon pre-.en: • * HOTEL WINDSOR Votre 1315 rue Anita, délai.C* CONSULTATIONS GRATUITES.— Hommes malades, allez voir les médecins de la < Médicale Moro, si vous désirez des conseils au sujet de votre santé, ou écrivez !eur.si vous m vous rendre à leurs bureaux, au No.1272 rue Saint-Denis, Montréal.Leurs consultations sont * fait gratuites et se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à s bout les mardis et samedis, et jusquïi 6 heures les autres jours.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous 1 par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO.Montréal.Tous les dimanches soirs pagaie pouvez « ) Diner de luxe spécial à $2.00 VS lu soir, t % 3 < retour de la Joconde, ennuis pour défendre autant que ministre publique, il est même temps ministre des Beaux-Arts, et de ce chef il préside à la rentrée au bercail du chef-d'oeuvre de Léonard de Vinci.Le* journaux vous ont appris les détails de cette odyssée.L'auteur du vol n prétendu avoir agi par patriotisme: c'est la note gai de l’histoire.Après tout, pendant l'affaire Dryfus, M.Charles Maurras avait bien trouvé ce* admirable qualificatif de "faux patriotiques’ ' pour les faux dont s'était reconnnu coupable le colonel Henry.C’est à croire que "la fin justifie les pour certains gens.Pourvu que la Monna Lisa du Vinci revienne dans un parfait état «l'authenticité"! Depuis un an et j demie, tant de truquages auraient pu se ; produire.On fabrique bien des meubles anciens, des vases «'-truques, des statu-mergue ne pourra durer que s’il donne I ette- de Tanngra.de la vaisselle vieille au : art! socialiste des gages sérieux.Ce I ,ir Humeurs siècles, des Corot.La Jo- dormer est actuellement 1 arbitre de la 1 T,arablt.et mystérieux sourire?On peut situation politique à la Chambre.Par I avoir des craintes.«•s eu y o vu: aussi, sur réception du prix, 50c.une boite, $2.50 pour six boites.î Denis.GRILL ROOM OUVERT JUSQU’À MINUIT.rti ou le pa resté le désir 272, rue Sa i UC c » V* • Thé de l’après-midi.Le "PAYS • » est imprimé par The Mercantile Printing, 306, rue St-Paul.À.LEROUX, Gérant.Pour vos impressions, téléphonez l MAIN 1698 I 7 IB moveus nous i * :oi;t partie.Quoique homogène, le ministre Dou- Un Porter qui est vraiment agréable au goût Quelqu'un qui avait, lui aussi, le -ourire.mais évidemment pas le même lui de la Jocomîe, c’est M.Jules qui vient de mourir.Celui-là vraiment parisien.Sans être un aigle, il était lettré ordinaire facilité son abstention ou son adhésion,il peut appuyer le cabinet, ou le faire disparaît 1e en votant contre lui.4 M.Doumergue pour durer, d’esquiver lus débats périlleux.car permettez-moi de rappeler— la question est de savoir qui présidera aux élections de 11)14, M.Briand ou M.Cailloux.En d'autres termes, sera-ce la politique «le conciliation avec la droite ou la politique républicaine réformatrice qui sera représentée au pouvoir au moment où le suffrage universel devra rendre son verdict < E:i que ce < 'laratie.don«*, I éî i T J forcera et avait une extrapour noircir du papier t été journaliste, historien, auteur romancier, mais ne s'est Coin- L’insomnie, la nervosité, les maux d’appétit, la mauvaise nourriture bientôt sous l’usage régulier du de tête, le manque disparaissent tous II drainât iqne, montré supérieur en aucun goure, me administrateur «le la Corné.lie-Française.il lui : i fallu une diplomatie peu commune, et ce qui l’a tué, c’est que M.Barthou l’ait obligé à «lémissionner.M.Cia ratio ne pouvait pas quitter la Comédie-Française: il aurait plutôt «lé-mission né de l'Académie française.immortels finissent , .Ainsi, même I,-, j.rem.erc- de m I-ol.tiqi.es a 1 appui -le )llir ,,.roir, „c s„||t M.Poincaré, élu dans les conditions I Souvent en effet, il arrive qu’à peine que vous savez.L’autre, celle de l’ex- I morts, on en parle plus d'eux, on ne se trôme gauche et des radicaux unifiés.I ui«*me plus les titres de leurs Il ne faut pas si dissimuler que, quoi- ,-'reM * * moins encore l^tirs titres de gloire.Est-ce la postérité qui manque de reconnaissance ou sont ce les oeu- DAWES LACHINE PORTER jue M.Doumergue soit président du Conseil, c'est M.Caillaux qui, dans le | vr(?“ de nombreux immortels qui n'ont qu’une valeur très relative?A chaque lecteur de répondre, selon ses goûts, ses affinités, ses préjugés, son idéal, son c est d'accord | enthousiasme, sa haine, ses faiblesses.P.A.H.« > cabinet actuel, jouit de la plus grande influence.Quant à M.Brian*!, avec le président de la République qu’il a prononcé son discours-programme à Saint-Etienne et fou.lé le nouveau s (+) ]>urti électoral jusqu’ici dénommé le parti de la rue d'Enghien, parce que sa première réunion a eu lieu dans un «les locaux «lu journal *‘le Petit Parisien’’, sis dans cette voie de notre capitale.LA TAXE SUR LES AUTOMOBILES Une nourriture liquide, riche en qualités toniques et nutritives, est la meilleure description que l’on puisse faire de ce breuvage délicieux et salutaire.En 1907, la taxe sur les automobiles réduisait la modeste somme de $2,000.L'an prochain, elle donnera bien • « La bataille est donc dès aujounl 'hui ngagée.Certains pensaient qu’elle sel $100,000.e 11 y a progrès sensible, n'est-ce pas?Le gouvernement de Québec augmenta com- taxe il y a deux ans; il 1'augment!* de nouveau cette année.Les automobilistes, hommes de lie reculent pas devant l'impôt mais ils ont raison de dire que le gouvernement abuse de son pouvoir; car il semble absolument l’bon.M.McKenzie aurait dre d'avoir doté notre pro- grès La plupart des gens se trouveraient bien de l’emploi occasionnel des y y A Exigez la marque au Cheval Noir— le Modèle depuis un siècle.raisonnable Laxatifs NA-DRU-C0 que pu ntten- I fl | province de quelques bonnes routes avant de charger les automobiles d’une taxe voile.Mais comme c’est Montréal définitive Doucement, complètement et sans malaise, ils débarrassent l’organisme des matières • nuisibles qui empoisonnent le sang et diminuent la vitalité.25c.la boite chez votre phirmaden.National Drug and Chemical Co.of Canada, Limited.176F ! non- The National Breweries, Limited.qui, en paiera les sept huitièmes r Kiv.^ -> • -*.¦-* fffi.é?«SW j# Iff ¦ LE PAY* 17 JANVIER 1914 ***¦•'!• r w! fVV**: n-r,:- % el" 4 s rf?«BQMMX .> et k’ d •• y-s.J3% V mm -V; y 51‘_____ 1 tj.•4 «V l propos de littérature canadlenne-française I » » 5f t I |P> THEATRE CANADIEN- m FRANÇAIS Monument National MARDI SOIR.20 JANVIER 1914 m r>> Le meilleur repas sera gâché si le café est de mauvaise qualité.Le café Décidément, les revues plaisent au public.Cette, semaine, il y avait salle comble au théâtre Canadien-Français pour entendre une autre revue de M.Julien Daoust: “La belle Montréalaise ’ \ Ou a beau discuter le mérite littéraire de ce genre de spectacle, il n ’en existe pas moins.Les événements fournissent la matière do la trame, mais il n’en faut pas moins comme l’artiste y appliquer le coloris.Certes, l’esprit court les rues, mais ce n’est pas facile de l’attraper.M.Da oust a su le saisir au vol souvent.Mais ce qu’il a su fixer, c’est la couleur locale, surtout dans le dernier acte.Il y a une scène d’intérieur de la vie canadienne qui fait pardonner un excès de bouffe des deuxième et troisième tableaux.La vision est parfaite et le personnage bien nature.La canadienne est bien campée, sans donner sur l’écueil de la trivialité.Madame Bella Ouellette a été délires toilettes sont d'un goût exquis.Jlamcl comme toujours a rendre le rôle de Baptiste avec esprit et mesure.Il ne force pas la note, c’est pourquoi elle reste juste, nuances délicates dans CONCERT D’ADIEUX *1 E des principaux Artistes de l’Opéra.Mesdames CASSUTO, CLAESSENS; Messieurs BOSBLLI, FARMO, RUDOLF et LEIDE (Violoncelliste Solo).H.DAN SERE AU, Pianiste Virtuose.MAGNIFIQUE PROGRAMME M 'Mo la famille CHASE & SANBORN.Montréal nom bien THE PORT OF DOOM c'ieusc.Grand drame maritime de détective avec LAURA SAWYER su MATINEES: 1000 SIEGES A 10c Choses de Paris UNE SOIREE DE GALA LE SOIR: BALCON A 10c.ORCHESTRE, 20c.LOGES, 25c.VENEZ TOT, AUCUN PRIX EXTRA.—WILLIE ECKSTEIN, Pianiste veux Il y îi des ce personnage apparemment fruste et que seul Hamel peut rendre.Ce comédien touche parfois au haut comique.Le public n’a pa, tort de s’engouer de ces amusants spectacles: Glissez mortels scs vers, «a prose que ,(4 j’y trouve une S1ëuxl,ï,1ve1!t,0pardommblc, la iff s i,.livre de M.Jules Tremblay, ' , heumoup, beaucoup do pensées, céiiérali’ineiit très justes, exprimées t-u ,1c mots.Avec la substance qu’il .jfi un Chapman et memo un abbé i'ninillt' Kov eussent cru bon de faire 1 livre.Jules Tremblay n’en fait noth, très petit—pas mémo tren-1 * (Vuno lecture si savou- •roit n ’avoir pris qu’une au- Mardi 20 Janvier au “Monument National (Correspondance particulière) Paris, .'Il déc.—Fragson est mort! Et tout Paris est en pleurs.C’était un roi dans le royaume des chansons, et savez tous combien on les aime il Paris! < ( » » i < i t Réunir sur un même MOULIN ROUGE < i .programme, cinq des principaux artistes et le violoncelle solo de la troupe de l'opéra, y adjoindre un jeune pianiste virtuose Canadien qui fera certainement tien et offrir ainsi au publie, ccrt vocal et instrumental, unique pour ainsi dire en son genre, tant par 1 * tistique variété de sa composition quo pur la haute valeur de chacun des interprètes, tel est le tour de fore compli par l’habile organisateur nous convie mardi soir 20 janvier, Monument #National, nouvellement et luxueusement transformé et qui sera toute une révélation pour ceux qui ignorent ce qu’est tuellcmcnt J a salle de spectacle du .Monument National, Mme to, soprano dramatique: Clacssens basse ; .n appuyez pas! Cette vue à vol d’oiseau des événements, cette fantaisie qui se moque de tout a toujours sa morale dans les revues do M.Daoust.Une pensée bonne, honnête plane sur ces piécettes burlesques et c’est ce qui en fait le charme.vous tt t f Cil t On en fait n propos de tout.La mort d’un grand savant n ’aurait pas soulève autant d’emotion, ce que nous croyons sans peine, même si c’eût été le bienfaisant inventeur d’un remède véritablement infaillible contre la chute des cheveux.Les plus belles vues animées de Montréal DIMANCHE LUNDI ET MARDI LA PEUR DE LA LOI en 3 rouleaux MERCREDI, JEUDI ET VENDREDI LA PISTE DU DOIGT BRISE, en 4 rouleaux et autres vues très intéressantes.Prix : 10 et 15 cents.SC II sali II COU- COU X un gros qu’un te pages!— reuse, - 4 rue HOpltal .a .' ¦ J ta — - —— —" — >A r .0'W' itÇv • V».- •' * ;:«*ÿî I n W 1 2 ass' " ¦ C.Vd , LI PATS, IT JAHVm 1M4 • • • V* • •• • f * 7/ r * \ g 1 e Ui t XUR> -, -MCAmIW < *» -I % ' l ‘jnwt: _J| ¦ ¦ / v ¦ si*e ¦ .ft V Y'J ft1» is .vd Ml ¦M* i ’ V * ** 46 I PM ^__ _ f=&v *« ¦ DC - • K' « i A#: ' \ A \ DEMANDEZ » s •* i Cigarettes Egyptiennes iM ; » À i.À 1 1 L i 1vX 9 ODALISQUE 25* EXTRA FINE 30^ Importées du Caire, Egypte Theodoro Vafiadis & Cie.Le Caire io I t LA BOITE DE I IO V V ( I I I * r Pourvoyeurs De La Fam/lle Du ZO/ed/ve i I : V i V ( « ES MIL r, gssss v Magasins, Bureaux, Etc.IL NE L’A JAMAIS VUE * > < # Requiescat in pace Négociations secrètes $1.000 DE RECOMPENSE s P A LOUER v Quo vous pourrez gagner < i.m seul instant ou nous faisant connaître des personnes souffrant des mu Indies suivantes: débilité nerveuse, alcoolisme, empoisonnement du sang maladies organiques des rhumatisme et maladies épuisement nerveux et musculaire, insomnie, neurasthénie et surmenage.1/ patient peut être traité par irrespon-dance.Cette somme est payable aux qui ne seront pas guéris.The Dominion Medical Allume U' L’affiliation de l’Ecole des Hautes Etudes.UNE AFFAIRE DE HUIT MILLIONS.Pour le 1er Mai 1914 h T, ^ I « « Tous les liberaux de la province des Commerciales est virtuelle-de Québec éprouveront un mou- nient consommée, vt-ment de profond regret, sinon ; En effet, de révolte, lorsqu'ils liront lf pa- presque un r a graphe suivant d'un projet de loi déposé pairie devant le Parlement de Que- d’Etat bec : n La Montreal Water & Power Coy au Chateau Frontenac ! * r.% I il Nii % ?‘n general; x sexe* Wt* /y» 1 V .) ce texte vie loi est requiescat ill pace.1* (Correspondance particulière) yi t-x » ^ monument 1 l.t PLlCt crêtes se poursuivent depuis' trois ou M.Deçà- va pvrdw son caraetm- .1 ecoje qu;itrP joa^, nu chfur-.-u, Frontenac pour devenir lllie eeole pour taire aboutir l’affaire «le la Mont-confessionnelle.real Water & Power Coy.Le million dépensé par le gOU- Comment expliquer qu’une affaire v ,jont,nt ""T ^ .,., , , .- ajoutan : .berahsm^ sombre clans les oeu- so discuter corpora.ll'nivcrsité Laval.Montai tion «l’affilier son école à 1 université 1 OUI Ccntent plutôt la PB;" ~ -%, 3H^Sbrrr ment lui consentira des octrois On aurait trouvé un terrain de tran- qui se chiffreront, paraît-il.dans les cent mille dollars.»¦ VI 99 i • *« I Faction.On dit même QU’IL N’EN COUTERA QUE HUIT MILLIONS à la Ville «le Montréal pour acquérir la Montreal Water & Power Coy.HUIT MILLIONS ! Mais c’est un < 7~T !«• la j«o.iuf 4 Ëfcirèk mon.s I B5 % —Jc no t ai jamais vue avec une ¦ 4li|l ^t*T?r y.t re est amendée — *>, > me Saint-Denis, tél.pour les féliciter.On y lave vraiment très bien.•4 .l’estime que le parlement de Québec n'a pas le droit de sanctionner, les yeux fermés, un marché mystérieux, conclu mystérieusement au Château Frontenac et si lourd pour notre trésor municipal.d7."> rue SaintoCjitlieriiif Ouest.I>r LoCavnlier f « f J>r WuO'l hV.ltr -bmarMnqucs, Capitaliste» et Religieux,” à 3 heures &v Va La province de Québec est ,1c coeur 1•“ ^ salle Nationale, avec ses enfants de l’Ontario dans la ' c-Latlierme et .Montcalm.lutte qu’ils poursuivent si allègrement mii .et elle bat des mains â leur manifesta- H11* sauront intéresser l’assistance.tout le monde est cordialement ie-vité; l’entrée est gratuite.i I (*) «es Bus H /AOQUXa Bureau de Montréal: Montréal Tel.Main 77*6 et M»MS"4 I > y CONFERENCE 1 n Dimanche prochain, lo 18 courant, aura lieu une grande conférence donnée Voici relevée dans la bouche de M.Bon lassa une vérité un peu dure qui serait du dénigrement si on la cueillait dans les colonnes du “Pays.Si nous faisons notre examen de conscience, dit-il, nous constaterons que maintes fois les conditions du contrat qui lie les deux principaux groupes canadiens ont été rompues, et toujours à notre détriment.Mais si nous poussons plus loin l'examen, nous serons forces d’admettre que, la plupart du temps, NOS DEFAITES FURENT PLUS LE RESULTAT DE NOS DEFAILLANCES, DE NOTRE PROPRE LACHETE, QUE DU FANATISME OU DE LA PASSION DE NOS ADVERSAIRES.(Extrait do la conférence donnée par M.Bournssa devant l’Association de la Jeunesse de Saint-Laurent, dimanche, le 11 janvier 1914.) Si M.Bourassa voulait pousser son examen encore plus loin, qui sait s’il ne pourrait nous dire ln cause de ce qu’il appelle nos défaillances, notre lâcheté.C’est ça qui serait intéressant.l il • y Les propriétaires d’immeubles occupés par des restaurants, les marchands de liqueurs en gros, enfin tous ceux que ne manquera pas d’atteindre la suppression de 120 licences sont virtuellement pris à la gorge.La Commission des licences va se .heurter à des baux non expirés, â des créanciers malheureux, à des ruines de toutes sortes.Dans la multitude des cas, ce n ’est pas la modeste compensation de $3 000 qui sauvera le détenteur d’une licence ou son propriétaire, ou son fournisseur ou ses bailleurs de fonds.v 9 J ARTHUR LABERGE ( vile.V i i • coin Il y aura aussi d’autres orateurs bien connus et 1,1 h 1 Courtier d’immeubles lions patriotiques.Bays” envoie â ces courageux Canadiens-Français sa plus cordiale acclamation et il espère fermement en plus de justice de la part du gouvernement de l’Ontario.O .« .'i Le 11 LeSavon “BABY’S OWN” SPECIALITE : Propriétés commerciales dans l’ouest de la ville, "Inversions (Profittables” // 1 Gratis >¦ (*) It pendant six mois.Pour toute personne qui peut invertir clos sommes, mente très petites, ou nour toute personne qui a inverti sans Le Club Ouvrier de» -Maisonneuve 1 V,rofil’ cette publication a la valeur de $10.00.vient ,l’adopter une résolution exnfi- ' ^ grande valeur pour toute personne qui niant son indignation .jour la façon ^épargner fS.OO par mois et que - ,l0¥' Çtob'ouJric^dblîdo q^Fat.I sari soit renvoyé dans son pays comme ««client mi gnunie nubile.Hile montre comme il le demande.j St-iMO) deviennent • >\r.o.oo et comment Cette résolution honoro le Club Ou- 1 vrier de Maisonneuve.bi.>i"'fvh.VrtVntie: Le Pays’’ croit que Sir Lomer Çouin serait plus raisonnable et plus juste s’il remplaçait le premier mai 1915 par le premier mai 1917, dans l’article 7 de la loi des licences.— Les journaux de vendredi matin nous apprennent que le gouvernement s’est rendu aux représentations qui lui ont été faites de part et d’au* ' tre.Ainsi au lieu do faire disparaitre 123 licences d.’un seul coup, le 1er mai 1915, Sir Lomer n compris que c’était trop brutal, la Chambre a adopté un * i P UNE RESOLUTION .i * -> « Vt > * est sans rival pour la toilette et pour le bain des enfants.I “C'est le meilleur pour bébé et pour vous.*’ ïRefusez tout autre produit.Albeit Soeps, limited Fabricsete, Montreal.ît t e in ne sait P.S.> * PRE# DE CHEZ MORGAN .1 «t l\ i l! v L Tél.Main 7800.ST.U WHENCE HALL, MONTREAL Résidence : SAINT-HILAIRE v ou «.•uses.I«otir introduire 1*offjc wn-tuJtc péndant six m a.u.y.42
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