Le Pays, 7 février 1914, samedi 7 février 1914
¦ iWtiKsgt *-*n*\ » ¦AMM -3- ¦w Ml • - z YS%3* - w;-v «y err w ' - \ j SF3v ¦¦ N mi’ y .• M V.fcy .*. » , tifi® V- -,L% * .1 / ^ÈïBiS •••ii æ« •M Mm M i.• .Vf-* V CLOU DE LA SAISON f Bn bin 1 dléphone Main 6314 i Bn haut *: 14l4phone Maie 6s6a LC » Sellé à dintr 'TM* désirée.J vf?ROYAL HOTEL Au i \ - Près du Palais de «Vrice u Propriétaires : Labrosse, Mf 'nier et Sauriol.Tél.: Main 3670 Bureau.ret PARKER BROS.¦ ¦ m Moetréal P.Q % V, : f / Année.No.5 Rédigé en Collaboration Deux Sous le Numéro 5m# EN CAM PAGNE NOTRE ISOLEMENT I i 3s$ ui> ¦ V .ST % 4 Ce qui nous empêche de nous faire connaître même au Canada - \ x ; \ v Missionnaires de l’influence française : /.•Z z\\ I Notre race devrait prendre pour maxime le '' Connais toi toi-même " des Anciens I, \ %• • • & // m / (|es maximes favorites ge dans \Ui Union Médicale Connais-toi mois d’avril 190G: Ils la trouvaient même ils la croyaient siv pro-'.fléeliir le peuple et •illeur qu’ils l’a-sur le fronton du • J (lu let 1912, avait lieu à • Wash., un Congrès, le Logging Congress ’ ’, reunion annuelle.Le but de ee Congrès est d’améliorer la situation morale, inet matériclc des étudiant iers.Et voici extrait du discours de M.W.H.pour commencer à lire immciliatement.Le seul embêtement que j’ai eu là, ce fut «le faire sortir mes élèves île la Tacoma, Pacifie quatrième et tâcher de nous connaître nous-mêmes; il faudrait que nous sachions où nous en sommes.Cor- • tains d’entre nous crient: "Hon- j neur à la province de Québec!*’j Pour moi, je ne suis pas aussi enthousiaste que cela et je suis j même un peu pessimiste.Nous ne sommes que deux millions, c’est vrai, mais comme le j faisait remarquer dernièrement un de nos collaborateurs, les Nor- : végivns sont à peine plus que ! ça et cependant, ils ont eu un ! Ibsen, un Bjoernstjerne Bjoern-son.réputations mondiales, ils ont ; .des savants à foison.Vue petite île française comme la Réunion, dont la population n ’atteint pas le tiers de la population de Montréal, a déjà donné à .la France deux grands poètes, j dont un très grand, Leconte de ' Lisle et Léon Dierx.L'une des Anciens toi-même, si belle et à faire ré ) 4 4 4 4 était : cuisine afin «le permettre au cuisinier «le sv voucher.Ces Canadiens-Français apprenaient l’anglais avec une rapidité étonnante, et il y avait là des garçons qui ne pouvaient pas lire l'anglais ni l’écrire, à peine pouvaient-ils Ull | dire quelques mots en anglais.(Du rapport officiel de la quatrième réunion annuelle du Pacifie Logging Congress tenu à Tacoma.Wash les 25-26-27 juillet 1012.; ’ *4 Nous sommes chez nous, et nous ne sommes pas connus.A quoi cela tient il ?A no* méthodes d'enseignement.A l’enseignement d’abord, qui nous a isolés nient en négligeant de nous initier aux plovés de secrets de la littérature anglaise à l'égal de la littérature française; à l'en-j saignement supérieur, ensuite, qui marche sur les mêmes brisées dans le domaine des sciences et des^irts.On nous a enseigné l'isolement; nous pratiquons l'isolement, jusqu'au jour où nous ouvrons les yeux sur la situation qui nous est faite alors que en souffrons au point d’en mourir.¦ pri1 h ¦ à le rend vi-I valent gravé ¦ temple de Delphes.I H h y a certainement pas I peuple au monde -qui pourrait ¦ prétendre n'avoir aucun besoin | Ile la mettre en pratiqué, mais je quelquefois à tout le bien les Canadiens-Français retireraient d'un peu île réflexion sur leur situation véritable.Comme les e b oses nous apparaîtraient sous un jour différent, si au lieu d'entendre à toute heure voix ipii chantent nos i> parvenait jusqu'à mots austères : “(.'on- secondaire, délibéré- tellcctuelle > Mit y Z • « I un 'I Day, (le Portland, Ore., secrétaire 1 international du Y.M.C.A.: Après avoir raconté comment il fut amené dans l’Ontario, près de Sudbury, il raconte ce qu’il y M I M Rapprochez ce congres où 1 on v parle de nous comme d’ignorants de celui auquel le docteur Lesage fait allusion et où l’on ne nous songe —X as-tu voter pour moi aux prochaines élections.Midas?Tu sais, je suis le candidat du peuple.j —Oui.je sais, vous êtes toujours pour le peuple à la veille des élections.Seulement, le lendemain vous vous moquez pas mal de nous autres.que nous lit : i » » 1 travail connaît pas et, si je peux ainsi Ces * m’exprimer, notre situation tient entière dans ce rapproche- Quand je commençai mon Et M.I docteur Lesage* disait ,|it il- i;,es K de Pour M.Engwcr, la France est la terre bénie du ciel et il s’approprie un Si je u’é- Nnu r*r,l ali H('UN °'1 H * ^bamné de la plus énergique façon l’avènement do M.Bé-••crifié p*0IIW"ous avons même reproché à sir Lomor d’avoir *ncDts Ult< n 1 ’*u I)arB libéral aux ambitions do son associé.Los évène- .S instant le dicton célèbre: tais Dieu le père, je voudrais être le loi de France.Après avoir célébré les beautés du sol français, M.Engwcr veut rendre un participer hommage à ses habitants et 1a sincérité «le son émotion donne à son parler un accent indéniable de vérité.« * » « MaisSOnt ( *Ulr^N l*° 1,01,8 donner raison.iPunnî H lHt 10 *aon l’heure de nous engager sur ce terrain—et de raviver "T""*" controverses.a°Uh r^l)0,hlons négativement.ceux qui attendent de nous des coups sur des malheureux, actuelle-l0rI)s a corps avec, la jutsicc parlementaire, nous disons que nous un ino'ncu lt*«UCr uu*romoat* la charité et que nous aurons la loyauté* do Choisir notre pr0y* ^ UH l)roP'co pour dégager des tristes évènements dont frémit toute le parti Hhùral ^ ^lr° ^c*IH comportent pour le gouvernement et pour ; tuent en «avoua Dans cette France, écrit-il, moi l'étranger, moi le “Prussien” je n ai rencontré (pie des hommes affables et prévénants.Les uns étaient déjà mes amis, les autres le sont devenus; mais, même ceux qui nront eu avec moi que des rapports fugitifs, m'ont prouvé par leur aménité l * » guerre comme folies de la la i T.de PRESSENS*, 1 JUNIUS.que j’ai appris à aimer dans vos co- i (s) V (•o.) s m H ïiihtî'.-t-v-' I : - y:.#._ .H LE PAYS, 7 F1VKIKK 1914 i— i,r T a- H6H 'Vj MOW** Ï.MÉÉÉ1I %;# ¦ :ii i&fîX1'.¦ \ M PS8® 1*6 A1- ¦ ¦:;*p fèrjnç i'-.».à vï!» * : ¦ /.Le parlement f A » r Les sournoiserie» du progrès Eau minérale de la source Roland -:-;- „ J l-bau mütoalb la plus pubs du monde, bbputep Il y avait au pays des légendes d’aô- s affichent avec un- cynisme éhonté.J PLDS D'UN DEMI 1IGOLK ““ DEPUlg ricanes créatures, lutins, sylphes, génies Coux qu,° l’opinion publique désignait 5v5S ï>viE saxHEES-^E'4^ X ilains tours aux humains.Le progrès nuont do dormir leur sourd sommeil de 1 Canada, et môme dans d’autres pays du inonde, n réalisé les fantaisies du mythe, il JJ?PUS ti0“8.d’insolents monuments.I Les personnes sujettes à des troubles du foie existe aujourd'hui des appareils me eWStdefc lftr«eme,,t 1,0 Hon usage régulier, veillcux qui so dissimulent dans les quand les pouvoirs ont comblé d’hon-1 murs, d’un sons plus subtil que le plus 1 ncurs leurs adorateurs! j rusé des détectives au flair plus aigu ! Au cas où les accusations actuelles EBefEHBrlL P1 se du cerveau, s’impressionnent et on- redoublera do précaution.Le politicien I J2iftu 1 ouind naturelle en demi-gallons par caisse de deux douzaii s$k» les secrets chuchotés ù 1 oreille, le son fauteuil comme do son meilleur bruissement des., lèvres, le froissement ami, il soupçonnera son crachoir, voire des billets do banque, le grattement do môme son paletot qui pourrait ôtro cou.»." “îP.'b.’ tapotement des doigts nerxcux sur les noise, le diamant do sa bague devenu meubles.On disait jadis: “les paroles une plaque sensible.Comme les aïnou-s’envolent, les écrits restent.” Cette reux il inventera un langage muet, lan-sentence n’est plus vraie, les mots ont gage des yeux, du mouchoir ou des pô-été pris par la patte, on leur a arraché pins et voilù comment votre fille sera les ailes pour les garder captifs en des muette.disques métalliques.C’était, comme On ne change pap la mentalité d’un pour l’oiseau, un do leur plus grands peuple par un coup do foudre, c’est charmes que de voltiger d’un sujet ù par l’action lente, mais sûre de l’éda-l’autre, de tout effleurer sans rien ap- cation qu’on déracine un xdco qui pion-profoudir, do sautiller, do briller, de gc de puissantes racines dans le passé, caresser grace au sourire des veux et c’est ce qu’on s’obstine à no pas cornes lèvres qui était pflUr eux ce que la prendre, malgré la démonstration que musique est aux valseurs.Comme ils les événements se chargent de nous sont lourds les pauvres mots dît dicta- donner pour vaincre notre endurcisse-phone ou du détectaphone, on dirait mont et notre obstination ù no pas des cloportes ou de vilaines chenilles ù voir où Je but nous blesse, poil qui rampent ou se traînent misérablement.Shakespeare s’effraie de l’éternité de la pensée: Penser toujours! vela lui semble un supplice terrible.Qu’aurait-il dit de 1 -éternité des mots creux et vides, vos noisettes veuves de leurs amandes que les singes humains se lancent ù la tvte pour tuer le temps! C’est effrayant quand on y pense! Certes les prédicateurs de retraite nous avaient bien menacés de rendre compte au jour du jugement dernier de nos paroles inutiles.Cela faisait un peu frémir la chair de poule de nos enquêteuses.mais l'échéance de nos comptes, pour être lointaine, nous laissait assez tranquilles.Mais voilà que grâce au dictaphone, la Chambre va se transformer en vallée de Josaphat et les consciences de nos hommes publics vont apparaître devant nous dans le costume de la vérité.M.Laeunec, quand il inventa le stethoscope, était loin de prévoir le rôle \eugciir qu’il jouerait un jour.Son appareil devait servir à des fins médicales, Le mais non pour ausculter des murs, pénétrer les bois des planchers et diagnostiquer l’état des âmes.Il serait aussi terrifié du sort de son invention que le Dr Guillotin.quand on pervertit l’intention humanitaire de son oeuvre pour en faire un agent de brutales torn res.Son nom au lieu d’être béni fut éclaboussé d’injures et de sang! Mais que voulez-vous, puisque les grands ressorts des âmes se brisent, il faut bien y substituer quelque trouvaille de la mécanique.Déjà, les ouvriers, les bêles de somme ont été remplacés par des machines et l’ou »c demande avec anxiété si la science ne sera pas appelée à fabriquer bientôt un automate perfectionné pour remplacer l’homme détraqué qui s’infirme et s’enlaidit chaque jour.Le remords, on le sait est un réactif qui.reste aujourd’hui sans effet, il ne fait plus rien surgir du fond boueux des âmes.Le repentir est un mot sonore, dont les romanciers et les dramaturges ont extrait nombre de pièces à grands spectacles qui nous paraissent démodées aujourd’hui comme une femme à buste haut et à crinoline.Chez l’homme de jadis quand la mesu-if des crimes était comble, elle débordait d’elle-même, aujourd’hui les consciences sont comme les tonneaux des Dana ides, elles s’emplisent et se vident Dans son innocence reconquise il s’épanouit comme en même temps.Le souvenir du crime ne vient jamais assombrir le bonheur, et h+s larmes des victimes seraient mal reçues si elles s’axusaient de gâter la sieste des jouisseurs.Le succès est une sorte de baptême de gloire qui lave l’intriguant de toutes ses fautes: lis au sortir de son fumier, vit avec sérénité les fermés comme il se meut à l’aise dans le pillage et le vol, ainsi qu’une salamandre vit dans .- , - le feu.avale des tisons et se prélasse se sont succèdes depu,s quarante ans?UCUSPment ,lans la cendre.Puis- Cela nous semble evident.quc L Tcmords et ses cartouches mouil- Après tout, notre territoire est assez I lées de larmes font rater le fusil, il a xaste pour que nous tenions notre I bien fallu chercher quelque chose qui rang.Si nous ne le pouvons pas, c’est I fit partir le coup.Le rayon X a pu eu’il y a un vice quelque part.Ne I localiser des balles ou certains autres chargeons pas le “Soleil” de le dé-1 projectiles, tuer des microbes en les couvrir, il trouverait que toute la faute I noyant de lumière, mais son action est en est aux diverses administrations cou- I restée nulle sur la pensée.Ce domaine scrvatrices.I n a pu être mis à nu.Pour nous, nous restons absolument I C’est alors qu’on a trouvé le dicta-convaincus que si les gouvernements | phone pour recueillir des aveux et encenser valeurs ou libéraux, avaient I registrar les confessions des coupables, mieux tait leur devoir, nous ne serions I I’; comme la machine n’est pas tenue pas a la veille 511 %9S v Y[ P Et m dereières lels scolaires aujourd’hui moudo on boit soit aux Etats-Unis 'I; LE “PAYS” A QUEBEC » «oit ttujour.soit au ro81‘ona bénéficie- « Le Parlement français vient de voter par 424 voix contre 131, l’ensemble du projet de loi tendant à assurer la “fréquentation scolaire*' et la “défense de l’école laïque.” La discussion aura donc duré plus do dix mois, puisque c’est le & mars 1913 qu’elle a commencé.Et il y a exactement sept ans que le premier projet do cette loi scolaire fut déposé par M.Aristide Briand,'ministre de l’Instruction publique du Cabinet Clemenceau.Buppcloiis brièvement les dispositions principales du texte que vient donc do voter lu Chambre française, après une aussi longue délibération.Une première série do dispositions a pour objet d’imposer effectivement à tous ceux qui ont des enfants en âge de scolarité “l’observation de l’obligation scolaire.” Le système institué, à cet égard, par lajoi organique du 28 mars 1SS2 s’est, eu effet, révélé absolument inopérant,• aux termes do cctto loi, le soin d’assurer la fréquentation de l’école par tous les enfants incombe, dans chaque commune, à une commission municipale scolaire, que le maire doit présider.Or, dans plus de 20,000 communes sur 36,000, aucune commission n’a été constituée, et là où les commissions existent, elles ne font rien parce qu’elles dorment dans l’apathie, ou parce qu’elles n’ont à leur disposition que des sanctions illusoires, et quo, d’ailleurs, lo maire, étant élu de ceux contre qui il devrait sévir, n’ose jamais sévir.La Chambre a donc supprime les commissions scolaires.Elle a institué à leur place une double action de l’inspecteur primaire et du juge de paix.Admonestation, avertissement, condamnation à une amende de 1 à 15 francs: telles seront, désormais, les sanctions auxquelles s’exposeront les parents réfractaires.La Chambre a été unanime à supprimer ici la peine d’emprisonnement qui était inscrite dans le texte de la commission.Une seconde série de dispositions assurera “le défense de l’école laïque.” Les parents qui empêcheront leur enfant de participer aux exercices réglementaires de l'école, ou de se servir des livres qui y sont régulièrement mis en usage, seront frappés de la même peine d’amende que dans le cas de non fréquentation.D’autre part, quiconque, exerçant sur les parents une pressai on matérielle ou morale, les aura déterminés à retirer leur cniant -de l’école ou à empêcher celui-ci de participer aux exercices réglementaires de l’école, sera puni d’un emprisonnement de six jours à uu mois et d’une amende de 16 à 200 francs ou de l’une de ces deux peines seulement.Enfin, quiconque aura entravé ou tenté d’entraver le fonctionnement régulier d’une écolo primaire publique, notamment en organisant la désertion de cette école, sera frappé des mêmes peines—lesquelles seront sensiblement aggravées, s’il y a eu violences, injures ou menaces.Un dernier article institue légalement un contrôle de A Québec on peut se procurer le '* Pays” au Chateau Frontenac, à la gare du C.PB., chez M.James B.Angus, 346 rue St-Jean et dans quelques autres dépôts de journaux.r#*< ou dos X NATURELLE BT GAZEUSE Eau Naturelle Poland I et —-(*)- LE PAYS A OTTAWA I 108 $S2 milles de chemin de fer tandis que 1 ‘Ontario en a 8545, et que la Saskatchewan et le Manitoba suivent Québec de fort près, ayant la première 3753 milles et l’autre 3520.Ce qu ’il y a de plus intéressant dans cet article du chiffres «les subventions données aux tenient beaucoup moins favorable que le province d’Ontario.UJ1 Ce qui est indéniable! Mais pour- p' quoi ?Ne serait-ce parce que notre pro- ^ vince n’est pas aussi bien administrée que les autres provinces, et nous parlons ici de tous les gouvernements qui • • Peut-être somme-Sious mieux pour le la province de Québec «le ne pas inviter les Américains «jui viendront au Congrès «les Bonnes routes en mai prochain à se remire ici en automobiles.Peut-être s‘apercevraient-ils que ce n’est pas tant de congrès que «le routes même» que nous avons besoin.Qu’en pense M.Caron?Avenue McGill Collège bon renon.In 1 poings nouveau-né, i pressé que ça.il y a les boulevards 0" rappelle s surtout aux époques fébriles, d’une sen-félicitcr pour son élection à la vice-1 sation subite de froid.Le malade ayant perdu présidence de la Chambre.I appétit et le sommeil, s’étiole et s’émacie: son „ k” Iui remettant le belle médaille I caractère lui-même s’aigrit ; c’est une sorte d’ef- adressé à l’nbbô Lemire uue flat-1 *'hus sans (1U Oïl puisse prétendre re impunément aux lois de la nature, il existe des moyens tenues de diminuer ses duretés," de faire reculer la vieillesse dans sa marche envahissante.A cette fin, il n’est pas de meilleur remède que les Pilules Moro qui provoquent dans l’organisme une réaction éminemment salutaire.Leur influence énergique et tonique donne de la vigueur au sang, vivifie les cellules et particu-.CONSULTATIONS GRATUITES.J.A.Macintosh G.S.Macdonald CLOVIS LAPORTE C.R avocat Edifice delà Banque de Québec Chambre 203 en danger Je m.’étais fait soigner plusieurs fois par do-médecins dans lesquels j’avais la plus E LAC111NE i 581*1 Dernier tramway spécial A 12.60 SAULT AU RECOLLET ET OBRPT DE PAUL.Tramway pour St-VIncent, 11.30 p.m TrnmwnyUpouu-°St-V*nceiU, 'll" o'mm.De 8< Vleeeet â Si-Umi* , IlIiilitSi at SS8St£#,':Bü£t,y& K: Tramway do St-VIncent A minuit Tramway d Henderson A 12.20 Tramway do St-Vlncont A 1.10 CARTIER VILLE i * 141-143 5-2 Rawdon, et stations * ARRIVANT A MONTREAL 8.45 A.M.—Tous les jours, excepté le dimanche, do St-Jéromo, l'Epiphanie, Rawdon et stations intermédiaires.10.40 A.M.—Tous les jours excepté le travaux Province de Québec, District de Montréal.No 1974 COUR SUPERIEURE i S-r compagnie ayant des fins identiques on tout ou en partie à celles de la compagnie ou faisant un commerce susceptible d'être conduit do manière à donner des bénéfices directement ou indirectement à la compagnie; (h) Prendre tout arrangement quelconque pour la division des profits, l'union des intérêts, la coopération, risques communs, concession réciproque ou autrement avec toute personne ou compagnie, étant sur le point do faire, engagée ou étant sur le point do s'engager dans toute affaire ou transaction quo cotte compagnie est autorisée do faire ou dans laquelle elle est engagée, ou toute affaire ou transaction capable d'être conduite do manière i\ rapporter directement ou indirectement des bénéfices â la compagnie; prêter de l'argent A toute personne .ou compagnie, garantir bos contrats ou autrement acquérir des parts et nantissements do telles compagnies, et les vendre, les détenir, les émettre do nouveau avec ou sans garantie, ou autrement les convertir; (i) Rémunérer toute compagnie ou personne pour services rendus ou à rendre à la compagnie eu plaçant ou on aidant A placer ou en garantissant le placement d'une partie quelconque des actions du capital do la compagnie, ou toutes obligations, débenturos ou autres valeurs do la compagnie ou au sujet do la formation ou promotion do la compagnie ou la conduite do ses affaires; (j) Tirer, faire, acceptor, endosser, valider ot émettre dee billets pro- missoiros, lettres do change^ connaisse- a a.m.ST-Vllt- J WîRUNK PÏILWAV SV SI L M x AVIS Henri Trépndc, des citô et district do Montréal, agent y faisant affaires seul comme tel, sous la raison sociale de “Henri Trépndo & Cio." a.m.a.m.à 8 a.m.dimanche, do Rivière à Pierre, Grand 'Mère, Shnwinlgan Falls, Falls, Joliette, l’Epiphanie et stations intermédiaires.(Communication les samedis ot lundis avec Québec ot Lac 8t Jean).4.00 P.M.—Tous les jours, excepté le dimanche, do Québec, Grand 'Mère, Shawinigan Falls, Joliette, l'Epiphanie, Rawdon ot stations intermédiaires.Char restaurant.CHEMIN DE MONTFORT Montréal et Toronto L'avis de “La Compagnie Mutuelle Universelle Limitée," publié dans la Gazette Officielle" du 0 décembre 1913, aux pages 2616-2617, au numéros 4955-56, ainsi quo dans celle du 13 décembre 1913, aux pages 2626-2627, aux numéros 4955-56, sont nuis.« i Demandeur.’••m-, 9.40 ^ a.m., 7.10 p.m., 10.10 p.m.8eule Route à Double Vole.^International Limité” °*"*4* VDICaKO à 9.00 —VS Brunei Olivier & fils, compngnio en nom collectif, manufacturiers Elbeuf, France.faisant ou com- Défoudorcssc.Avis est donné au public que, en vertu do la loi des compagnies do Québec, il a été accordé par lo lioutenant-gou-vernour do la province do Québec, des lettres patentes, on dato du douze janvier 1914, constituant en corporation MM.Félix Vanasso, courtier, Isidore Trudeau, commerçant, Arthur Hoola-han, commerçant do la cité do Montréal, Job Stanislas Trompe, bourgeois, et Wilfrid Bessette, avocat, de la ville d'Outremont, dans les buts suivants: Acquérir par achat, échange, bail ou tout autre titre légal, ot posséder, détenir, démolir, exploiter, engager, vendre, échanger ou autrement céder des biens meubles et immeubles do toutes sortes et droits sur ces choses; Construire sur dos terrains possédés par la compagnie, ou dans lesquels elle peut être intéressée ou sur la propriété do ses clients do'i bâtisses pouvant servir à quelqu 'usage quo ce soit, ot entretenir, surveiller, exploiter, vendre ou autrement disposer do toutea bâtisses possédées par la compagnie; 11 est ordonnée û la défenderesse do comparaître dans le mois.Montréal, 30 janvier 1914.T.DEPATI E, Dép.Protonotairo On pourra communiquer à la Jonction Montfort avec lo Pacifique Canadien aux heures - suivantes: 1.00 PM.—De Place Viger, quant avec Can.Nord partant de Montfort à 5.20 p.m., et arrivant à îlubordenu à 8.30 11.00 A.M.—Arrivant à a.m.P« m.commuai- DESAULNIERS & VALLEE, Avocats du demandeur.pour Toronto ot a.m., tous Isa Jours.làlpSïK m@Ce°t lUt """• d” M° » K » MONTAf.NIQi S.NW ffRAZV&FSz ma I,’AVENUE VICTORIAi Sor.de 20 min.do 6.60 n.m.à 12.30 a.m.Ile l'Avenue Victoria à Snowdons 8cr.do 10 min.do 6.50 a.m.à 8.60 BOUT DE Ij’ILEi Set is X"Sï TKTRAULTVILLE i mus s; % •&.V ta t — do 5-2 MONTREAL l p.m.Place , M BT OTTAWA 310 «t IH p.m.Viger, comunication à Jonction Montfort à 9.30 a.m., avec Can.Nord laissant Huberdeau à J8.30 a.m.Touslcs^jours.excepté le dimanche ot lo lundi.10.40 P.M.—Arrivant à Place Vigor, communication à Jonction Montfort, à 9.00p.m., avec Can.Nord partant d'Huberdeau à 6.00 p.m.la dimanche seulement.Bureau des billets en ville, 226-230 rue St-Jacques.Téléphone Main 6670; Hôtel Windsor, téléphone, Uptown 1187, ou station rue Ste Catherine Bat, LuaUe 141.Silver Bros.Company “Pure” Limited a i Avis est donné au public qu'on vertu do la première partie du chapitre 79 des Statuts Révisés du Canada, 1906, désigné “Loi des Compagnies," il a été délivré sous lo sceau du Secrétaire d’Etat du Canada, des lettres patentes on dato du 14 janvier 1914, constituant on.corporation Isidore Ballon,.avocat, Samuel Silver et Mosce Silver, jr., agents à commission, Solomon Vine- sur le s p.m.bureaux at-Jacquee.Hot* Wind,or #- HN VILLE * Tél.Main 6966, ou Bonafmtefq.L p.m.M r- —-.' m — LS PATS, 7 PITOU 1914 & ' ¦¦— -«•'».!wS>M8s - x.- V.•*.* • BS • m ' s; - • .• • ii.Jt • / M* % RIR 'SK-V' -*| HR ' ¦ • .< 2SS5 ' % ) » i j »¦) KS -4 % CT#,?7«j i: *v‘LT *r ¦ • i,*4 7- ' V.» 11 N it.-'., v .V Ô X iSw V.r - :;v> Vw > HP \ \“ \ ' ?\ u MW* •„ # F B -> «Tt i - v **.5 '* I vf ' » Ta\.BiummEH Manufacturé par La Cie B.HOUDE, Limitée, Québ FUMER a ec.?i !§?] ; ! » m Wi Les écorchés vifs mît-il, en voie U 'arrangement.11 ne faudrait néanmoins pus croire qu’elles sont liquidées.L’Albanie est toujours sujet d’inquiétude pour les puisse lion s\v bat continuellement.Les prétendants au trône ne se hâtent pas assez ou trop—d’en prendre possession L’Autriche et l’Italie se tiennent prêtes à intervenir.La Grèce ne retire ses tloupes qu’à contre-coeur.La Turquie ne renonce pas à l'espoir de voir un prince mulsumnn sur cette province que la guerre lui a fait perdre.11/est heureux que les marchés fill a neiers européens ne s’ouvrent pas trop vite aux emprunts dus pays balkaniques, car il est malheureusement probable que ceux-ci, s’ils avaient suf-lisanuiient d’argent, se lanceraient dans de nouvelles aventures.Personne, en effet, n’est satisfait des solutions qui ont fait l’objet de traités entre les belligérants.* Kn Bulgarie, le roi a été obligé de dissoudre la Chanibrf Les députés socialistes ne se gênent point pour réclamer l’abdication de Ferdinand de Cobourg et la proclamation de la République: c’est ce qui leur servira de tremplin aux élections qui vont lieu incessamment.Sarah Bernhardt, la, grande tragedienne, vient d’être déeorée par le gouvernement.La presse a été unanime à trouver que cette faveur avait été trop tardivement accordée.Mais puisque l’artiste est satisfaite il ne faut pas se montrer plus difficile qu’elle-même.Bientôt ce sera le tour de Ré-janc.Quant aux comédiens dont la boutonnières a rougi, ils sont légion.(d’honneur).COURRIER PARISIEN i Dr L.NOLIN TRUDEAU e-tfi y i un cos: ICorrespondance particulière) CHIRURGIEN -DENTISTE Taris, 20 janvier 1014.La lutte continue, vive, acharnée m: i -• Les prix des loyers augmentera-t-il encore cette année ?389, Rue Selnt-Denle, De 9 hrs à 5 hrs tous les jours, ei les mardis, mercredis et vendredis, de 7 hrs à 9 hri d r ) Tél.Bell, Est 3616 entre les amis de M.Briand et veux «le M.Caillnux.Du voté du premier se sont rangés tous les modérés, sans distinction d opinions ou, plutôt, d'étiquettes: il y a veux qui officiellement, appartiennent à des groupes de gauche, et veux, «plus nombreux, qui se réclament des groupes «le droite.Du côté «lu second, ou ne acompte guère que des ra«licaux et des socialistes iudé- u loir P.-A.H.Le pauvre peuple qu'on pressure commence à se lasser (») Nouveau Restaurant Transportation LE GRAND TRONC PACIFIQUE i x Iroit d'asile, c'est réfugie pour échapper à e ’est sur ces re- i l/impôt! c'est sou là qu'il se Lire de ses victimes, doutes projectiles de leur haine légitime.est m cher" on croirait à 1 entendre | fiés, ils soutiennent le cabinet actuel/ que les maisons se nourrissent comme «les hommes, car à part les denrées, rien n'est d'un prix excessif et si le bourgeois ne pesait «le tour son poids sur !oût «le l’existence, on s eu tirerait si possible, la en mal «le sen-utie limite à leur fan-empvcher de On devrait endiguer, furia «les journalistes sation et fixer tnisie malsaine afin «le les pervertir 1«* sens moral «le- masses.Ainsi, la semaine «lumière un quotidien lançait une nouvelle « ehe il y a une dizaine de jours et crise de nationalisme qui au cours «le la semaine dernière, les sévit en France il y a une quinzaine Le froid sévit en France comme il ouvriers ont effectué la coupure; ils d'années, pour avoir un point de com- y :i une vingtaine «Vannées, mais plus >oiit actuellement à poser le prolonge- paraison avec les polémiques dont nous1 ""'T dans ».• Midi était soudain fa^ penser à cette servante à qui l'ou entre'ouverte pour engloutir toutes les demandait: “ Marie, il me semble que | velles attaques contre maisons et qu’à l’époque des démena- *u 11 as l'!is beaucoup «le cavaliers ?gements le miracle de la multiplica- ’* vn 11 ‘ ma>>e>- lion allait s'accomplir pour les indivi- • t a lancé contre M.l W.GRAHAM BROWNE & CO.222 RUE ST-JACQUES, MONTREAL.S COURTIERS.vv jusqu 'ici la moindre preuve, que ce même quotidien annonce de nou- l'adversaire de Et voilà M* • • q Mais.• « • c Oh.je ne peux pas les —' Encore, nom me-les.voir ' | remonter a la lit enfin : qui est-ce f compter! dus comme pour les pains.Puisque tout Elle hésita longuement et .l'ai.j’ai.Michel et • • Bureaux à louer .1 • • $1.000 DE RECOMPENSE iu ou I pis tout •1 le monde a gîte actuellement il n'v a pas de raison pour qu'au premier mai, on loge à l’hôtel «le la Belle Etoile.Mais comme c’est vilain tout «le me- • • ?ça”! Quo vous pourrez gagner en un seul instant en nous faisant connaître des personnes souffrant «les maladies suivantes: débilité nerveuse, alcoolisme empoisonnement du sang en général; maladies organiques des deux sexes rhumatisme et maladies de la peau, épuisement nerveux et musculaire, insomnie, neurasthénie et surmenage.Le patient peut être traité par correspondance.Cette somme est payable aux gens qui ne seront pas guéris.The Dominion Medical Alliance •175 rue Sainte Catherine Ouest.Dr LeCavalier m.Rue Saint-Jacques, près de St-Pierre, endroit désirable, dans un édifice moderne, chauffé et service d’ascenseur électrique.S’adresser à MAX.BEAUVAIS LIMITED, 229, rue Saint-Jacques Ces gens «jui font la queue à la porte «les propriétaires n'ont jamais existé que «lans l'imagination «les intéres- i prometteur, sés.Et cette panique, si elle éclate sera le résultat «l'une «l’une campagne «ie presse, «lont on n'aura pas prévu les suites, car elle n'a pas sa raison «l’être.1 liraire «le deux ans.Le congrès socia- ., , , ., i.-i qu'h^ri^etT^’Æ 'iSte Uni™’ (,Ui Va "° teDir S0US t,tm’ so.l‘l,!üü< verset voie d?aZ‘ou'vers „ Notre ville est-elle assez belle, assez hv- l’rt>n,lra- sans nu,'un ,loute- une rt'soIu‘ |e Beam trouvent la température plus giénique pour commander une pareille I Don «lans l«* meme sens.Les socialistes inclémente «(ans les stations hivernales hausse dans les logements.Nous mar- I indépendants ont «léjà exprimé un avis °!1 'j* x illegiatliront que dans notre ehous encore sur I “air «1 aller de ce I identique.C'est «loue cette question boum" qui a passé sur le Cana«la en I ., .Ici, pourtant, on patine sur les lacs cyclone, portant à .les valeurs fictives ««-«» semra plate-forme aux elections ct ,-.ta„gs .le la banlieue, les terrains et la propriété.Il semble I de mai 1014: «• est elle qui dictera aux ses affluents charrient «pi ’on vit 1«» comte «le Monte-f'hristo, I camlblats les eon« lit ions «lans les quel-j Des braseros sont installés avec la hantise continuelle «le voir le I les ils «levront se désister en cas>dc bal- I dans quelques voies de Paris, rêve s’achever et «le se trouver gros I lottage.Il ne s'agit point, en 1 *occu- j traîne à sa remorque les maladies et .Jean
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