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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 13 février 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1915-02-13, Collections de BAnQ.

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Dieu, dit -on.nous punit à cause «le notre impiété.S'il en est ainsi, pourquoi la catholique Belgique est-elle éprouvée plus encore que nous ?Les malheurs ne sont vas toujours «tes punitions.Notre-Seigneur lui-même ne dit-il pus: 1 ‘ Voi-• i 1 "heure «le la puissance du prince «les ténèbres * ?Sa mort n'était pas né-« essaire pour racheter le monde: il y aurait suffi «l'un acte «le volonté «le *n • • militaire- chai 1 aux •cite 11 « .n *e.-t < e us ou moins * u r v -, de pa- i • • f\ VI ‘ Tii .n y o ?* r*.*r >ur cette gra->n de ses conci- V 1 If • • « De meme, pour n pas pour m i • i • a • • a qui '« lit v v .i n est la Roumanie e: 1 V eaux veux que tic.ri-a intervenir.E part n ulières I > > pas surpris qu une niions pût nous être Sv r (juilllll Oïl il dit celle chose si simple, si pleine de hou sens, à l;i-(juvlle les prêttvs-doputés etix-inê-mes ont été forcés «l'adhérer meme.• • peu.-o* r v < i • « a ne !**• décideront ont, chacune, qui, selon 1 tain jour, leur #r 1 i prof .table.; 1 lit II'.-.1 faire de la casuisti-qne e! du hy zant inismv, I Action Sociale*’ s en est donné à joie.Kl le profita surtout • bon M.Trahan — ! chère foui 11 mal renseigné — han ne pourra pas une Lourde monumenta- ; déclaration avec ses principes repus osé parler des ligieux.l’enfant à l’éducationj (Jnrllr horreur! Vuel blasphèi I ieiireiiseineiit de uvent.Nous avon*.notre rôle aussi, aventure.C'est de fiés.Nous considérations «io pi "à la faveur ne at les hommes ministres de * :it une -i coup «lai .: v lient à profiter «le v p"ür t réparer un retour «le N ou- -iis ipliner fortement, e qui puisse diminuer bt -lu plein de notre cf-laisser rien près-républicaines, : » : :r '::i plu- beau sang libertés, rien de mtrôle parlemen-reeonquérir que aus-iî«.t profiter nos solia grandeur do cette les forws de nos ccr: eut.tenir bon tou pour la légalité, matériellement et • n militaire.ucs vues ire oust a nc«-s feront jeter, ie plateau le la lyons plus ne crois païen soit, à leurs voulaient bien me 1 ut occasion nul i gai Oi ce.Si le député de Nicole! avait proclamé sa foi.toujours en matière (I instruction publique, dans les principes de sir Lome r Gouin.'est sir Lomer Gouin lui-même pii serait devenu suspect, rappelez-vous de ''la réforme scolaire la us toute sa plénitude”.i Je voua laisse n penser de la scène si M.Trahan, d'influence indue, avait dit : suis de l’école de sil' François Lange!nu ', re même François Langelicr dont le cardinal Bégin livts« l ornism, f».,tVl)1 *’• 1 punir Pie* V! I qu’il laissa envahir les tous nos i fruits pontificaux, qu'il permit qu'on l'enfermât plusieurs années à Snvone •t «b' là à Fontainebleau ?Fut-ce pour punir la papauté en la personne «le Fie 1N qu’il permit la défaite «le ses «lé-feu-eu rs à (’astelfbln r«lo et ensuite l’usurpation «les provin.es pontificales par le Piémont devenu nujoiird ’hui le royaume «l'Italie?Est-ce pour récompenser l'Italie qu’il lui donne, malgré les usurpations contre lesquelles les pu* pes ont toujours protesté, une prospérité qui grainlit tons les jours! S'il y a bien «les événements qui nous ét mon nt et nous scandalisent, ne faut pa- oublier que Dieu laisse à sa liberté son intelligence, sa ii PS n il rit er-non, K* balance, besoin e cou-oisive i j • t tan tarait uloir b n- A • •t t 11 .aires t r PO : eu r.pas 1 intention •i intervenir dans ce débat de casuistique lourde et indigeste.Mais il 11 n avons te V I I .: S Tant il chefs quels qu'ils soient on t toujours été, et pour les motifs les Sir Wilfrid Laurier a eu beau.' plus différents, suspects aux mar-4 lit rant ses quinze ans de pou- | chauds de religion, voir, faire toutes les courbettes IL' I* est vrai pie i r.i im me, egard ou r i et o y r II* 1 tl i 4 américain.Comme je l'ai «lit nettement, pa- que le vent.ion japoua -c nous y ut in sable, mais eli.au rai: avantage.« omme pour la Belgique*’, rv gagner du temps.iue b* « il ge te le Lays bre dans faire % • • * « ro’ -< U II I son s- v il.I 1 "homme responsabilité : «m 'humainement, huit, la victoire appartient aux plus Le- Il il \ nnpl et i par n p s >01 .• - ?pour la Fran t, • • en'.ai nous i e «t u en croire F“Action (»n ne pourrait plus être sir Wilfrid Laurier Nitliolique.C’est ce qui se récent article inti-I a idéal politique”.G.CLEMENCEAU.nombreux, aux mieux prepares.Napoléon n’étaient pas tou-cela, il gagnait les parce qu'il était Napoléon.• 11 4 4 V, 1 * Euel guerres «le tes justes; malgré batailles pour ai r:i i ia moi partisan de et être (
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