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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 12 juin 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1915-06-12, Collections de BAnQ.

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¦v$: vi.t MONTREAL.12 JUIN 1915 ' - • •ÈfÊ/tHR tjjrji ’¦:V j'V.’ » ; ' wÿA r.prr, # '• 11 ¦' .K@® ¦' BS .y gs&r.i:r- .rv S3 ES > SU — JW* • V*pf » a > ¦ I H raws x___ .H ¦}-¦' SK / cy -, Fut-on cent millions d’esclaves, je suis libre.- «'.‘-«H > Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent Victor HUGO.m VICTOR HUGO.m - .1- * 6m#Année.No.23 Rédacteur en chef : ROGER VALOIS Cinq Sous le Numéro UN AFFRONT A TOUTE LA RACE CRISE ANGLAISE > Le gouvernement anglais est en ment pour voie de se reconstituer spontanément clans des conditions qui paraissent heureuses, puisqu'il y ga-giicra manifestement en puissance (I action.La principale faiblesse du cabinet dissous, ce fut d'etre composé ds jusqu'aux profondeurs de aine britannique, et personne surtout ne sut donner à la par de un plus topique commentaire de Faction résolue.Si bien qu’au moment où la nation en Gu s'éveille tout entière aux perds de l’heure, il se voit remettre, d'un motive- , ment unanime, la suprême direction de l’oeuvre capitale du jour : l’industrialisâtion de la guerre, .pour parler plus clair, l’emploi indéfini de toutes les activités industrielles de la Grande-Bretagne à une fabrication de su ravinement.Cette liante confiance, chacun sent, chacun sait que M.Lloyd George s’en montrera digne, car, s’il est avocat, il a montré qu’il y avait en lui autre chose que la vulgaire étoffe d’un parleur.Nous faisons la guerre à coups d’hommes et.d’abord, à coups d'armement : voilà ce (pie iront pas encore compris (en dehors de l’Allemagne) les états-majors européens et les parleurs qui se sont imaginé qu’ils étaient au combat, | lorsqu'ils se donnaient simple- Listc «le la réélection de roux à la ( les : ceux (pii ont voté pour Cécile vin Gi-ommission des Eeo- i EV importe1 le nombre de morceaux de Verve Taillé (pie l'épousée a déjà reçus, elle eu acceptera d'autres avee plaisir.Il ( ’adeaux de Paillé sont les plus • • A Les échevins N- Lapointe Bastien ' MacDonald Giroux Blumeiithal Houle Vandelac Hushion Therrien Chartrand St-Pierre Elle Rochon Barbeau Dubois Lavergne.ll‘S.• • Fuis les commissions zoologi-quex diverses, sans oublier les sous-coinmisshms ornithologique et ivhthyologi(|iie.Fuis on eût institué la commission de création de l’homme, le comité technique pour endormir l’homme, la commission spéciale puis la grande commission de création île la femme.• • est iiuluhitiililv que les Noces en Verve populaires.Notre assortiment se distingue par sa qualité supérieure: prix modérés et assortiment complet.t i féronce qui existe entre un referendum ho lia fide et celui du projet Côté.Et voici des chiffres qui démontrent l’absurdité de cette clause du referendum : le nombre d’éloeil’environ o UNE “GENESE’’ DE TRISTAN BERNARD ou Le samedi à trois heures, rien n’aurait été fait.Les tambours Tristim Bernard rédige le “Poil I battu aux champs pour Civil", hebdomadaire.l’inauguration- Ht le Président de Dans un récent numéro il coin- jn q^publapie serait venu innugu-si’pare ce qu'eût été la création du m.mu, réunion de bâches, un monde selon la conception aile- llmns ,|(.plut ras, (pii.par décision mande et selon la notre: spéciale, aurait cessé de s’appeler “Si l’entreprise de la création 1,.ehaos pour prendre le.nom d’un va it été “enlevée" par les Al- „ivers- Mais, eu c’était l’impor-lemands (par une soumission a si portant, le monde avait désormais bas prix qu elle eût défié toute ,me .xistenee administrative.En concurrence), le monde eût ccr- piM1 ,j‘heures, le nécessité aidant, tainement couru le risque de ne grâce à notre génie inventif, il jamais exister.Faute de mode- acquérait une existence matérielles, ces créateurs a la manque q n’y avait plus qu’à laisser n’auraient jamais pu travailler- faire Darwin : chaque organe s’a-Si cet ouvrage considérable » vif-,: ‘ flifi — : Sfc'Sp# - v- "••Vf.• SrSrty vxpX#* - ¦¦¦ k • Il t T 4 m y / VX - LE PATS, 12 JUIN, 1916.' k , K#' plus coupable de sou reflet qu’une coquette d’avoir de mauvaises pensées* Il ne demanderait pas mieux, le pauvre, que d’avoir, de jolis spectacles n projeter, c’est comme si l’on s’en prenait aux terrains des pots-de-vin qu’on verse en leur honneur* H y a du monde qui raisonne étrangement* Tenez ! l’autre jour, j’étais avec Josette chez le photographe en train de faire tirer mon portrait.Ma femme était assise sur un beau fauteuil un livre à la main — faut bien laisser croire à nos descendants qu’elle savait lire — j'avais ma dextre sur son épaule et sur la bouche un sourire que j’étais allé me chercher bien loin, attendu que celui dont je me sers d habitude je ne pouvais mettre la lèvre dessus.Mais voilà qu’au beau moment, crac ! la porte s’ouvre en coup de vent et une femfiie, les dents en avant, le toupet “re-griché”, le parapluie à la main, fonce dans l'atelier.—Vous allez me dire que c’est mon portrait, cet épouvantail ! Est-ce que j’ai un nez en trompette, une gueulé de travers et des yeux croches, répondez.—Madame a un profil de camée, grincha le photographe sous la menace du parapluie levé et des yeux on tison.—Et vous me chargez trois piastres pour cette “saloperie”! La femme oublait que cette “saloperie ” était elle-même, que dans ce monde de menteurs.I objectif est encore le seul à dire la vérité.—Vous avez du remuer, madame.vous comprenez que si j’étais dans I appareil,je vous aurais prise mieux que cela, un si beau patron !.(’es confitures n ’empêchèrent pas la furie de jeter ses photographies au nez du tireur de portrait.—Tiens, cochon !— sauf votre respect M.Giroux prendra à défigurer une pauvre femme sans défense!.Et elle repartit furieuse encore.•le songeai que pour un être sans défense, elle eu avait plus qu’un éléphant.—Mon cher ami, dis-je au photographe.les gens pondérés, et ils abondent dans le pays, vous donneront tort.Votre raison d'exister c’est de mentir comme les autres.Détraquez votre instrument.apprenex-lui à ne daguer- reotvper que de jolis nez, des bouches suaves et des yeux en amandes.Gazez, ombrez, retouchez, grattez mais ne livrez que de beaux portraits, vous ne mangerez qu à ce prix.—On peut forcer un ministre, un député, un éehevin à mentir mais mon appareil ne comptera pas de ment cries, il dira la brutale vérité! BENEDICTUS QUI VENU y ' OCCASION SPECIALE DE PIANO IN NOMINE DOMINI IL Y EN A PIANO DROIT DOMINION B Et il y a des gens pour prétendre que nous avons besoin d’un bureau de publicité malgré notre conseil municipal.Caisse magnifique.— Style uni.En belle condition.Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur TON DELICIEUX.ACTION EXCELLENTE. D'ABORD $425 Aujourd’hui - $225.00 DIG-NES Qu’ils sont beaux les pieds de du ciel sur elle ! Ce n’est qu’aprèselamentait : “ Encore quarante vus jeunes hommes sur la monta- avoir reconnu entre tous les cour tagne ! Ils ont laissé Sion poüral- tisane, le roi de France, 1er sauver les Sodome et Gomor- n’avait jamais vu, qu’on se déci-vhe modernes dont les plaisirs cri- da à se ranger soqs son blanc mincis jettent un reflet sanglant étendard.Mais ou ne pense pas à dans la nuit sombre.Nobles plia- tout, inges, guerriers magnanimes, ils mettent en branle leur activité pour combattre le bon combat.Ils se sont munis du put de terre classique pour abriter la flamme qu’il est défendu de montrer au jour et que la volve en éclats des frustes éteignoirs rendra à la liberté.Ils se disent, se croient peut-être, envoyés du ciel.Les lettres cabalistiques si difficile I hic de leur alliance avec les puissances du ciel et de la terre.Ils ont tous bu de l’eau du torrent dans le creux de leur main, c’est la marque de leur prédestination.Ils sont exécuteurs du dessein providentiel que le sort couve à notre intention de toute éternité.damais, depuis le passage de la mer Longe, nous n ’avions vu les éléments en pareil émoi.Le roc a dansé sur sa base ainsi qu’un bélier.Le fleuve a henni ainsi qu’une cavale et une écume blanche mousse sur les galets émaillés comme un dentier.Les champs oiit mis leur robe en soie pompadour piquée de fleurs T d cil es et roses.Nos érables si dignes, si grandes dames, ont les attitudes voluptueuses de la veine de Saba, pour ba! | lancer leur éventail dentelé sur es fronts rougissants des guw- riers rt le vent du ciel effleure siastes pour les aveugler, après d’un baiser leurs cheveux ondulés les avoir éblouis de couleurs ! Il eomme la toison des agneaux.Les fut dupe des grands mots de foi, femmes crient : Hosanna!.Mais d’amour, de dévouaient qui dales vierges sont silencieuses et pouvpraient les lèvres de vos éphè-languissanmient tournent vers la lies.La jeunesse, c’est l’âge d’or, teire leur bouquet de fleurs des- quand les é va h 1 cs veulent bien se séchées.laisser entailler et exploiter leur Quand ou apprit que la cohue sève.Mais il n’y en eût que pour >«• dirigeait vers le Monument Na- les oiseaux du ciel, comme la se-tional.1 excitât ion fut â son com- men ce dont parle l’Evangile.Le ciel, la terre et l’air burent seuls la force de ces jeunes arbres! Les promis â Israël.Lotiras- fruits, aux grandes couleurs rou-sa avant été renié comme tel par ges.d’une transparence juteuse, es siens, des prières plus arden- étaient pleins de promesses, mais tes trouaient la nue de leurs flè- par malheur piqués des vers, voués à une précoce sénilité, â la meurtrissure sur les pierres en tombant pii nous tombaient des- de I arbre ! le se Asselin fit une douloureuse exile 1 abondance des béné- périmée dont le désenchantement, Deiim vibrants comme un glas funèbre, tinte â jaI Eternel pour le mais en son être, ("est sur la jeu* sa magnificence.On liesse, ce moteur de flamme et d'espérance, qu’il avait compté pour animer les grandes ailes (prit porte en lui et leur faire battre lionalité canadieiine-frnncnise, un 1 azur de leur plein essor.Mais il lb*r impur i étouffait.Ils arrivé- n’y avait pas assez d’énergie en rrnt au moment où Asselin le elle pour accomplir cette merveil- 1 u temple bâti par le.L’accumulateur faillit â sa tâ- le elle et ne put emmagasiner le fluide vital pour le transformer ••n puissance créatrice ! La lourde pat raque de la Saint-Jean-l>ap-tistc resta inerte.Du teuf-teuf, de la pétarade., tics explosions intestines.une fumée nauséabonde, et -1 jours et Ninive sera détruite” ! qu’elle ^ Dans un dernier bouillon, ils étouffèrent les glouglous de cette âme tumultueuse ! Pour sauver la langue française, ils étranglèrent le seul d’entre eux qui savait écrire en une langue élégante, ils égorgèrent leurs prophètes.Pour honorer la décollation de Saint-Jean-Baptiste, ils raccourcirent de leur tête tous les empêcheurs de danser en rond.Ils osèrent même;—quand j’y pense, les cheveux sc dressent sur ma tête—porter leur main sur l’Arche d’alliance!.Le magot d’or*devant lequel toute gnée de présidents de la Saint-Jean-Baptiste avait balancé l’encensoir, le saint des saints qui était partout et nulle part, remplissant le ciel'et la terre, tomba entre leurs mains.A eux, les sept chandeliers d’argent et les tables de la loi qui pourraient bien avoir le sort de celles de Moïse ! A eux .Nous disions, la semaine dernière que les jeunes gens de l’A.G.étaient dig nvs d êtres éche-vins.Ne croyez-vous pas après la séance de lundi dernier au conseil municipal que nos éehevins | \.sont dignes d’être de I A.C.JG Paiements ù courts termes.LA PREMIERE MAISON DE PIANOS DE MONTREAL .LC.LAYTON BROS.Ils arrivaient, dis-je, précisément au moment psychologique, alors que le président se désespérait en voyant le char allégorique, de la Saint-Jean-Baptiste acculé :ï l’ornière, sans pouvoir le tirer de sa lâcheuse position.Ils Va nieraient peut-être d’un commun coup d’épaule à pousser sur cette vieille ta vasque et l’envoyer au large ! Asselin enrageait en regardant pioneer les vieux bonzes, momifiés dans leur so'ennel engourdissement et qui trop scrupuleux pour se regarder le nombril, passaient le temps où ils ne dormaient pas à se tourner les pouces sur le ventre.Enfin, :! allait essayer d’un procédé dont on vantait partout l’efficacité: opérer la Iran fusion de ce sang qu’il croyait généreux dans les veines pétrifiées de ces albumineux-.Asselin avait pour lui l’exemple de Jacob qui épousa tour à tour Léa et La ch cl pour ne pas interrompre la lignée d’Israël.Voyant qu’il n ’y avait rien à retirer des bourgeois rococos, il mit sa confia nee dans cet élément nouveau qu il jugea tont-puissant.Hélas! il fut victime de ce prisme chatoyant que le patriotisme fait miroiter devant les fîmes i*ntlion- cor 550, Ste Catherine 0.(angle Stanley) —.** * •••••••••••••••••••••••••••«•••••••••«••••••••••• PAS DIFFICILE *•••••••••••••• PHONOGRAPHES EDISON ET COLUMBIA Variai les problèmes difficiles à résoudre, il v ;i encore d’après la “Bresse’’, le choix d'un représentant de la ville dans la Compagnie des Autobus.Allons! ce n\‘St pas que vela.N'y a-t-il pas ci; bon M.(îiroux pour représenter dignement la ville partout où on voudra ?lî.lino » • • • V.sont le signe se nsi- A.C.J.G n n • # DEMANDEZ la Biere populaire Le seul emhêlemeiit, c est (jue cette compagnie pourrait bien n 'avoir pas «le terrains à acheter.MOLSON les ares de triomphe où ils passeraient en se bombant leur poitri-.A eux les bêlements plaintifs des moutons frisés! A eux les toasts des banquets et les délicates allusions des interminables discours patriotiques des tribuns et la flamme exaltée des feux de la St-Jean —o- i UNE SPECIALITE ne - i L éehevin Lm'fVgnc qui a proposé la réélection tirioux à la Commission scolaire «•st 1«* même éricin qui a passé le chapeau dans gout pour 1«* fonds de souse ri p tion du maire Martin, arrachant ainsi la somme •!«• -‘fl•îfi.OU «mi pie-«•«•nts "I «lu .>0 cents à |»a;ivres «liahl i»u $1.75 S'M*«*ial it «* us.( "e n "est pas l'habit ude plaindre dictions et des le liât lll'elle- leelarés EDIFICE FRASER-NORDHEIMER : modérés.EDIFICE GUARDIAN:—Tout Pieds carrés; chauffé.112 SAINT-JACQUES: Plusieurs bureaux dans cet in*.Bonne lumière et lovers modérés.RUE DU SAINT-SACREMENT: —l/ne un premier et age bien éclairc- ie la eS elllic IL is eut bol iu in*.seul lit ri Plusieurs bureaux h* pr; Le I" • journal lui orte 3 et un premier étage très clair ; 1 AU uit**iv mainte liant .i lllu* 1 infaillibilité.edit ire model Pmi vt montèrent vers remercier de bénit le dessein providentiel ! Sans b*s jeunes gens chaussés de cothurnes.c'en était fait de la na- > nous La vérité ! la vérité, qu’est-ce Pilate.suite de 5 bureaux la demandez vous-lc C’est de dire à toutes les femmes avec NEUTRALITE qu ’elles sont belles, aux hommes qu'ils ont des tètes de Papineau, à M.f«ouin que les institutrices nagent dans le Pactole Hughes qu’il est le sauveur de la France, à .M.(îiroux qu'il est le prototype de l’intégrité.Le photographe n'en voulait pas convenir.M- (Iiroux s'est plaint qu’on ne l'attaquait pas de front ! Mais ou a le respect des cathédrales, des mosquées et îles pinacles.Cet homme, tout en front, nous en a singulièrement imposé- Sans cette façade superbe, le représentant du faubourg Québec serait peut-être un homme ordinaire en deçà de la moyenne ,niais ce front-là le domine, nous force à l’admiration.The Cradock Simpson C THE TRANSPORTATION BUILDING 120, Rué Saint-Jacques,Montreal Qui doiiv os«~r;i su idu indru I at t it mb- de i Organe du Vat ican.1 ’ * Ossurvaton* Romano * *.N "est-il ih Mitral it é ?- (jlli « n 1 «'liioiglle : pas i »! il s imi»u-|U a B :iutre «les Bi'lliyerants JinMli u«l(*s • ; «•h li iiit-nt II - s«»ni i n* 1 ist iin t du s ompany, L à à L la ns pas d«* la à M.i gram 1 prêt ru David, gémissait sur la stérilité la rare «pii n avait pu donner en-«• sauveur attendu et voyait poindre «l un oeil angoissé le péril ?sinopolite «pii invna«;ait notre langue ,-i not re nationalité.Dans une vision «le cauchemar, les maisons lui apparaissaient teintes du | eu fut tout, la machine dérapa ! sang «le 1 agneau et il entendait * La pauvre société nationale deris «le Rachel «pii réclamait va it tomber de Vharybde en Seyl-petits.Aussi, ouvrit-il toutes la.de la somnolence à la turhulen-grandes les portes du Monument National, à ceux qui se disaient les « uvoyés de Dieu : peut-être les ouvrit-il trop grandes, avant de s’assurer «!«• hoir mission divine ! Mais son patriotisme avait tant besoin d«* croire qu’il rendit grû-«•«* à l’Eternel, lui aussi, de sa nii-raetthMi.se intervuntion.S'il s'était souvenu que Jeanne d Are avait dû donner des preu-| vus «!«• son inspiration et dus vues Main 8090.eut 1 e plus al < Mii.« t voici .V guerre.)SldlH* i SI VOUS VOULEZ PRENDRE LE BON AIR eu l‘e Nuns ter à l’un 1 "emploi «: pugm-nt «jlli, malgré et également employées de tous.( Extrait «le L '* ‘Ossrrvaton* lu LT, avril, vil c lie 1 lit* I«OLlV U!i Vous n’avez rien de mieux à faire que du t0ï u 1187 Mam &2V t m —t.x SANS TRAVAIL 7 COMPAGNIE DES TRAMWAYS « i 3 i1 Idée5 ÜUHVICIi ma LA ISAM.ll-l i: Au milieu de juin, nos administrateurs en sont encore à se battre sur le genre de l’asphalte qu’ils emploieront MOIIAIIIM DM 1011-ir.I, A i'll IX M.—-Du llureeu «le Service de:10m.de6.40o.rn.A 8.00 a.m.20 m.de 8.00 a.m.û ivJ p m.10 m.do 4.00 p.m.A 7.lu ii.ru 20 m.do 7.10 p.m.& 12 "u mm DM I.A < III NMl Si* r vice de:20 m.do 6.30 a.ni.A L .u u m 10 m.do6.60a.m.A 9 'ûa.m.20 in.do 9.00 a.m.A 4.00 p.m 10 m.do 4.00 p.m.A b- u J p.m.20 m.de 8.00 p.m.A 12.l0a.ro Dernier tramway extra A I2.60ft.ro.SA IJLT-A1JX-UMCOLLMT# 1CT SAINT* XIN CM NT DM .PAUL, — De Suint- LIGNE MONTREAL-QUEBEC.Noyage d’une nuit très confortable et très reposant.Le bateau partant à Montréal à 7.00 p.m.tous lus jours excepté le dimanche.De Québec à 0.00 p.m.tous les jours, excepté le dimanche.LIGNE MONTREAL BAIE-DE QUINTE-TORONTO S c r v i c e hebdomadaire, partant de Montréal tous 1rs vendredis a 7.00 p.m.Un voyage délicieux avec tout le confort possible.LIGUE DU SAGUENAY voyage sur l’eau de tout le continent.Les b a t e a u x partent, de Québec les mardis et samedis h 8.00 a.m.après l’arrivée du bateau de nuit de Montréal.Pour plus de menti, u ’importe quel agent de billets ou au V CK" en issr 1 De ! actuelle des sans-tra- l’asphalte.Pourquoi?On dit coupas faite pour rammciit dans les corridors de lliotel-de-ville que queh|ucs-uns de nos personnages municipaux les plus importants ont des intérêts dans cette compagnie.Cela expliquerait bien des choses.Entre temps tout va de mal en pis, mais ces messieurs se disent, non sans raison évidemment, (pic cela durera bien autant qu’eux.Les propriétaires pensent-ils de même ?La crise va il n est certes nous édifier sur les hautes capacités de nos administrateurs mu- O f I i; j,i • • pyiAHEU f F t A A et de la virgin!-nos forets, ce front- se n™ nieipaux.Les sans-travail crient, vont à l'hôtcl-de-villc, font des démons t rat ions et ils n 'ont pas tort* Mettez-vous à leur place! Quand ou pense qu’au milieu de juin on est encore à se battre sur le genre d asphalte qui sera employé dans la confection des pavages durant l’été! Quand on pense que les soumissions pour l’asphalte n’ont été ouvertes qu’il y a quinze jours alors (pi elles auraient dû l’être en février ou en mars dernier ! Ah! les sans-travail ont cent fois raison.Plus ou regarde comment les choses se passent à l’hôtcl-de-ville, plus on se convainc de l’extrême incapacité de nos administrateurs.Os messieurs n’ont d’énergie pie pour les achats de terrains, et se moquent assez du pavage des rues, sauf qu’ils voudraient bien voir la compagnie Aztec fournir D«*uIn A Salut-Vlncvul.Service de:16 m.do 6.16 n.m.A 8.00 a.m 20 ni.do 8.00 a.m.A 4.00 p.m.16 m.de 4.00 p.m.A 7.00 p.ru.20 m.do 7.00 p.m.A 8.00 p.m 30 m.do 8.00 p.m.A 11 ou p.m Tramway pour llenderflon, 13.00ft.ro Tramway uour St-Vlncont.i2.4Uft.in.A J1 y avait une fois lin roi qui avait une fille fort laide, mais qu’il aimait beaucoup et de peur qu'elle lie comprit sa disgrace et eu eut du chagrin* il avait ordonné de faire disparaître tous les miroirs du château.Mais le malheur voulut qu’un jour elle découvrit dans la chambre d'une mari-tome, une petite glace grande comme la main.En voulant examiner de plus près cette merveille inconnue, elle s’aperçut dans le verre recouvert de vif argent et furieuse, piétinant sur ses vilaines pattes d’oie, elle brisa lu miroir et s’évanouit.Oh! si M.Giroux l’avait, pu, avec quel plaisir, il aurait brisé le “Lays”, cette glace fatale qui lui renvoie son image.Mais il y a des miroirs enchantés qui se dérobent à la rage des aines laides! D’ailleurs c’est, injuste de s’en prendre au miroir qui n’est pas »GASreo & PAC*l° B'A|; (a&zxrmzKL.* O porte olympien, (V front-là no vous «lit rien!.Oc n’est pas le grand mont input Blanc d’un petit Périchon, c’est une attitude à tenter un poète des cimes.Moi-même je me sens éuioust illé et si j’avais un violon, je gratterais quelque chose.A mon âge, quand on n’a plus de dents, la poésie pourrait lii’ê-tre pat-donnée!.Allons les musiciens symbolistes, écrivez donc un “requiem” sur ce front-là.?Cette pierre tombale qui dans une nécropole domine les stèles ébréchées, les urnes vides, les colonnes brisées, allons que diable, faites-vous aller ! i DM Sl-X'lncvul A Nt-Dcnlei Service de:16 m.de 6.46 a.ni.ù b S0ft.ro-20 m.de 8.30 a.m.A 4.30 p.ro 16 m.de 4.30 p.m.A 7.30 P 20 m.do 7.30 p.m.A 8 {*0 pro 30 m.de 8.30 p.m.A 11 jt» p.m.Tramway do Hendoreon, l*f - J Tramway de St-VIncent.• l.lû ft-m-(AltTIMIt VII.LM.—De 8n«nv«lon J«* Service do:20 m.de 6.20 a-m.A 8.40 p i do 8.40 p.m.A 12.OU min A terre ou en mer, le I r CAFE SEAL BRAND B I (#) B COMPLETS ET PARDESSUS NON RECLAMES, $10 h Le plus magnifique 40 m.D«* < urHvrvlllr.n,,.m y Service de:20 ni.de 6.40 ft.ni.A 0.0 P » 40 m.de 9.00 il m.A U 2u a.MONTA , e sont élevés à.balance reportée du 30 avril 191-1, était de mit un total de.> SERVICE SUBURBAIN- D'ETE i LES LIGNES DES SUR LE GRAND-TRONC i.«•h LACS CANADIENS l«‘ JUI lut et ce rêve e- ütiit> le ses tait la guerre, la do le entier par 1 "Alluma Montréal-Vaudreuil et stations ! Peuvent être comparées avec les intermédiaires, maintenant en vigueur.$ 995,431.73 245.131.07 La meilleures du monde ) i anniversaires, c • minât ion du mou.i:ue.Fui $ 1,243,500.40 Mme Ruth Kedziv Wood Thompson, dont les livres de voyages au sujet de la Russie, «le l'Espagne et «l’autres pays d'Europe sont «les ouvrages d’un grand mérite, et qui se ren«l maintenant à 1 *A laska déclare que les bateaux à vapeur Cnua«liens sur les grands lacs peuvent être comparés avantageusement au point de vue «lu service avec n "importe quelle autre ligne.Bans une lettre adressée à M- K.W.Holton, gérant général «les passagers de la Northern Navigation Go., la route par eau et chemin de fer «lu Grand from* entre l'Est «*t l’Ouest du Garni «la—Mme Thompson «lit: i 1 Nous avons trouvé le service du bateau ‘ * H amollie ’ •’ «le vot ve ligne aussi bon que celui «les meilleurs hôtels Européens et «les meilleurs paquebots sur l'Atlantique.L’entretien est parfait et la courtoisie «les officiers et serviteurs est exception nulle.Nous avons tant voyagé dans toutes les parties «lu monde «pic nous observons tout d’un oeil expert.vaisseau nous a laissé certaine meut une impression toute aussi favora Me tpm celle que nous avons gardée «!«•< autres bateaux sur lesquels nous avun> voyagé et jamais nous avons été l’objet «l’une attention aussi aimable.Us LArilINE.— 5.25 un., ti.L'o a.m.7.1 f» a.m.ex.dimanche, s.1 f« a.m., tous les jours, 9.10 il.ni., dimanche 9.20 a.m.(mus les jours, 12.09 %).iii., ex.dimanche.1.30 ]>.m.tous les jours.2.15 p.m.sa -medl et dimanche, 3.30 p.m., 4.15 p.m., 5.15 p.m.5.45 p.m., 0.22 p.m., ex.«ti- manche.7.30 p.m., 9.ol p.m.tous les jours, 11.4o p.m., ex.samedi, 11.55 p.m., samedi.DIXIE.Ne croyez pas que j toire qui montre à quel point me a voulu, a souhaité ht lot c rM en tout invente une lus Guillau guet re, 1 auec point véritable.G nil I '"M ou a disposé comme suit : Bivi-I* m.le No 1US au taux de 10% per annum.bivi.l.-i-lc No 1U9 au taux «le lu% per annum.Ihvi-l.nde No 110 au taux «le 10% per annum.Ihvi.i.'inle No 111 au taux de 10% per annum.$175,000 00 1 75,000.00 175,000.00 175,000.00 , «5 launie a la superstition de n«‘ chose croire qu u-rêvée pendant une nuit d "an-doit se réaliser un jour ou 1 "année dernière à inversa ire l’autre.11 avouait sou conli«leut «pi».* le rêve « dix-septième année n’était «levenu une réalité.700.000.00 25,000.00 5,000.00 2,500.00 15.925.70 250.000.00 245.1 10.70 $ Hun : - Fonds Patrioticpie Canadien .•'"ii ii la Société de la Croix-Rouge Canadienne Bun a 5.25 a.m., (1.20 a.m., 7.24 a.m., «*x, dimanche, S.15 a.m., tous les.jours.9.lo a.m., dimanche 9.20 a.m., tous l«*s jours.12.09 p.m., ex.dimanche, 1.30 p.m., tous les jours, 2.15 p.m., samedi et dimanche.3.30 p.m.4.1 u p.m., 5.15 p.m., 5.45 p.m., 0.22 p.m., ex.dimanche, 9.01 p.m.tous les jours.11.4e p.m., ex.samedi 11.55 p.m.samedi.Il • • .atant «le sa pas encore l’omis de Secours Belge.le guerre du gouvernement sur la circulation «les billets i ««ni pour dépréciat ion en obligation et placements .Balance reportée.Taxe I : Même aux enfants.Guillaume veut superstition.11 leur re >un exemple « t aux conseille «le s ’hypunie cour au point •!«• créer certaine sur l’imagina i II • •4 communiquer sa cumulande «i 'imiter jeune* princes, il t iser pendant une influence t ion nocturne.i Doit VAE — 5.25 a.m.0.20 a.m., 7.15 a.m., 7.24 a.m., ex.dimanche, S.15 a.m.itius les jours.9.10 a.m., dimanche.9.2v a.m., tous les jours, 12.09 p.m., ex.dimanche, 1.30 p.m., tous les jours, 2.15 p.m., samedi « t dimanche, 3.30 p.m, 4.15 p.m., 5.15 p.m., 5.45 p.m., ti.15 p.m., 0,22 p.m., ex.dimanche.7.30 p.m., 9.01 p.m.tous K*s jours.11.40 p.m., ex.samedi 11.55 p.m.samedi.STRATHMORE.— 5.25 a.m.G.2o a.m.7.15 a.ni., 7.24 a.m., ex.dimanche, S.15 a.m., tous les jours, 9.10 a.m., dimanche.920 a.m.tous les jours, 12.09 p.m., ex.dimanche, 1.30 p.m., tous les jours, 2.15 p.m., samedi et dimanche, 3.30 p.m.4.15 p.m.5.15 p.m., C.15 p.m., ex.«lima nchc, 9.01 p.m., tous les jours, 11.40 pin., ex.dimanche.11.55 p.m., samedi.VALOIS.—0.20 a.m., 7.24 a.m.ex.«limalicite, S.15 a.m.tous les Jours.9.10 a.m., dimanche, 9.20 a.m., tous les jours, 12.09 p.m.ex.dimanche.1.30 p.m., tous les jours.2.15 p.m., samedi et dimanche, 3.30 p.m., 4.15 p.m., 5.15 p.m., 5.45 p.m.6.15 p.m., ex.«liman-che.9.01 p.m., tous les jours 11.40 p.m., ex.samedi.11.55 p.m.samedi.$ 1,243,500.40 c- K.W.BLACKWELL, Vice-Président.E.F.HEBDEN Gérant général.Guillaume tient peu à la vie «lu >ujets, il tient énormément à la sienne.Il redoute 1 être les i s«*s malaises qui peuvent pio-iîunn-s le maladies graves, il a peur «les contagions et des épidémies, il appréhende que les maux «lont il souffre empirent soudain.I n jour qu il visitait un chateau où résiliait un «le ETAT DU PASSIF ET DE L’ACTIF AU 30 AVRIL 1915.es le 3 ( V ¦ t- PASSIF.parents, il apprit par plus jeune enfant «le son v était malade.Guillaume pâlit, ver et voulut prendre la fuite.Ou le rassura.Le bébé «lents.N.'S L Aux Actionnaires.* ,al ‘,‘«l l,!‘.vé.en panne.Les mesures «lu ministre des finances du Canada furent un heureux palliatif instantané.Les billets de banque ordinaires furent déclarés billets «l’Etat t legal tenders), avec toutes garanties possibles pour leur rachat.Cette initiative du gouvernement, si prompte, fut un important facteur «lans la tâche «le retenir la confiance dans nos institutions banquières â une époque aussi critique.1915.$ 7,000,000.00 7,000,000.00 175.710.00 basa ni que le Ilôt e # • e • e • • « * ni, l.N «iv reserve .Meades déclarés et «lit s • • • • B.* «•) non payés .u“ ** ‘*'*a Vr,d‘its d’après le compte des Profits et Fortes soumis avec 1,-s avait dis rages de Le matamore impérial voulut.effacer ce que Bal; • • ) LE PARC ALGONQUIN présentes .245.140-70 une plaisanterie, geste avait eu «l'inélégant.— Des rages «le contagieux, il ri tait, ou sagesse, ça ne serait déjà pas si mal.par son • • ) $14,420,850.70 Le Bare Algonquin est pour les habitants «les forêts, pour la multiplient ion du poisson, temps qu'un lieu «le récréation pour le publie.Situé â deux mille pieds au-dessus «lu niveau «le la mer, cet to région enchanteresse reste toujours intacte, et c’est un lieu de campement idéal pour les sportsmen et les hommes d’affaires.Lo pare a une superficie de deux millions cinq cent mille acres, et il contient plus de quinze cents lacs.Des hôtels confortablement aménagés et des cabanes en bois rond ont été érigés et sont sous l’administration du Grand-Tronc pour le confort des touristes et «les sportsmen.Ecrivez â M.1.Quinlan, agent des passagers du district, Grand-Tronc, gare Buna vent u re, Montréal pour demander une magnifique brochure descriptive illustrée.«lents: (Ja n’est pas t*ana.— Et si ça 1 *é-pourrait attraper uiue dent «lu une reserve L’initiative à Londres des autorités financières pour arriver au même but, la collaboration du Chancelier de l’Echiquier, fut également courageuse LAKESIDE.— 6.25 a.m 7.24 a.ni., tous les jours.9.20 a.m ex.dimanche, 1.20 p.m tous les Jours, 2.15 C.20 a.m ex.dimanche, 9.10 a.m., tous les jours.eu meme • 9 • I L 3- Au Public.Bülets «le la h; 7.15 a.m S.15 a.m dimanche, 12.09 p.m samedi.1.30 p.m p.m., samedi «*t dimanche.3.30 p.m 4.lu p.m., 4.15 p.m., 5.15 p.m p.m m.tous les Jours.11.40 p.m iiictll.11.55 p.m.samedi.avec et expéditive.On sait par les journaux ce qui s’y rapporte.Egalement à Londres, le régime moratoire, établi pendant, quatre mois, fut d’une grande aide, mais ici au Canada, nous n’eûmes pas besoin de ce régime, payant tout sur présentation.Aujourd’hui, il y a.tout-près de neuf mois que la guerre dure.Notre but commencement et subséquemment était de fortifier la situation financière.Vous voyez le résultat de nos efforts dans le bilan qui vous est soumis.Quant ii la condition économique du Canada, pour vous épargner des faits et des statistiques très compliqués, il mo suffira de vous «lire que cette condition est, dans l’ensemble, peu active pour l’industrie et le commerce.Les commandos de guerre ont toutefois amélioré la situation.Nous reposons une grande confiance dans la perspective agricole dans l’est mais surtout dans l’ouest où la zone dite «le blé est considérablement augmentée et où' l’on commence à faire de la culture mixte.1 j’absence a la guerre de tant de nos plus robustes jeunes gens est une perte pour le travail de la terre; peut-être y a-t-il une forte compensation dans la pensée que tant de gloire nous revient de leur conduite là-bas que c’est comme article de notre actif national déjù «fl surtout pour 1 avenir.Et cette jeu-ré viendra portant des cicatrices, mais anoblie et comprenant mieux la vie simple de notre pays libre.Mais il y a le côté prosaïque : les obligations énormes que nous fait encourir la guerre.Nous ne pouvions pas les éviter; notre sort étant lié à celui «le l’Empire.Si c’était la défaite, ce serait terrible, mais si c’est le succès, ce sera encore dur.Il nous faudra vivre une vie économique encore quelques an- IL • • 11 nique vu circulation i"»'unit |ms intérêt .I'l poi taut intvvvt.( V com pria, intérêt accumulé jusqu’à date du , ' ' u 1 $ 0,201,009.00 12.G92.0U1.M • t • e • e • • • • • • e • n • • 11 a 1 esprit plutôt lourd, le hideux empereur des Boches ! • • • • • • • • • • • • » y n.• • • » apport) .i d’au4rca banques en Canada .il des banques et agents dans le Royaume-Uni r:i.vs éi rangers ."u‘!‘tvs payables.'plut ions sur lettres de crédit es dettes.50,037,101 89 933,201.92 6.45 G.16 p.m.ex.dimanche, 9.01 p.ex.sa- • • • e • e • • '':iiam es dues : Ihdaures dues >* i (•) IL • I • • a • • et Un tableau vivant.Le auquel ou a dément, et petit garçon enseigné à respirer proton-qui se tient fièrement devant sun père avec sa poitrine avancée, les joues brillantes et les Inut s de vie 1.207.070 30 POINTE CLAIRE.— 5.25 a.m.G.20 a.m.7.15 a.m.7.24 a.m., ex.dimanche.S.15 a.m., tous les Jours, 9.10 a.m.dimanche, 9.20 a.m., tous les Jours, 12.09 p.m.ex.dimanche.1.20 p.m.samedi 1.30 p.m.tous les jours, 2.15 p.m.samedi et dimanche, 3.30 p.m., 4.10 p.m.4.15 p.m., 6.15 p.m., 5.45 p.-m.6.15 p.m., ex.dimanche.7.30 p.m., 9.01 p.m.tous les Jours, 11.40 p.m ex.samedi.11.55 p.m.samedi.BEACONSE1ELD ET BEAU REPAIRE.— 0.20 a.m., ex.dimanche, S.15 tous les Jours.9.10 a.m.dl ma liions les Jours, 1.20 p.- 2.15 i’.au « • • • • y i A • • • • • ••••••••••• *## • • vr< A u 11 G9G.100.2ti • • • • • • • • M • • • • e e • • • • • • ##**######## yeux étincol-est un tableau vivant «le dont notre pays a besoin, la force et de la vi $8(1,190, IG 151 î l‘humanité La fondation de gueur doivent se poser dans la jeunes se.Vne grande attention doit être a; portée par les parents sur les enfants pendant leur bas fige.Toute irrégularité qui se montre dans les fonctions des organes doit être immédiatement corrigée.Mais ceci ne doit pas être accompli au moyen «le drogues souvent dangereuses, mais par l’emploi d’un remède de famille doux et sur.Le Nuvoro du Dr.Pierre est tout particulièrement adapté pour cela.Il peut être administré à l’enfant le plus délicat en toute sûreté.11 est agréable à prendre, doux dans son action, certain dans ses résultats.Il devrait avoir uno place dans chaque foyer domestique.11 a été justement nommé “l’ami do la mère.Le Novoro du Dr.Pierre n’est pas eu vente duns les pharmacies.Il est délivré directement au publie par des agents spéciaux dans sa condition la plus pure et la plus fraîche.Pour plus amples informations s’adresser au Dr.Peter Pâlirnoy & Sous Co., 19—25 So.Hoy ne Ave., Chicago, 111., E.-U.d’A.il • • ACTIF i vn mnms (voir aussi dépôt dans la Réserve cen- ii .tic d'or) .i « ' # •••••••••••••••• N llu ,îl puissance en mains , BRASSERIE FRONTENAC, LIMITEE, MONTREAL < sur les bords du lac des Deux-Montagnes ACOMO animées.C’est ainsi que ce sont transformés en espèce de parcs à vidanges les 1 erra ins sur lesquels s’élevaient, autrefois, il y a bien longtemps, des hôtels, des écoles, des grands magasins, etc.Quelquefois.un édifice ne brûle Un .ami fidèle dans le malheur est sans nul doute un ami % * Deux lopins de terre, bien boisés, formant partie de la propriété de M.Godfrey Langlois.« % qu a moitié.grâce à la supériorité de noire brigade ; ses murs restent d bout.On bouche alors les ouvertures avec des planches et l’on y colle des annonces de concert.Rien ne sera plus apprécié durant l’été par votre famille que de ,l’eau chaude en abondance et rien ne sera plus utile pendant la température torride qui se prépare avec l'installation chez vous d’un e- Pour conditions, s’adresser à : M.ARTHUR HIRBOUR, Pharmacien.Tél.Est 889.RESERVOIR A EAU CHAUDE Coin St-Denis et Demontigny.AU MOULIN ROUGE CHAUFFE AU GAZ Alice Joyce et toute une troupe «l'é-toiles sont nu programme samedi et dimanche au Moulin Rouge.Voilà qui réjouira les admirateurs de la grande ar*‘ liste «lu cinéma.Le plus mystérieux de tous les drames orientaux tels que celui Flic White Goddess f (’’est justement à cette saison-ci que vous devez vous procurer un réservoir à eau chaude, une épargne d argent incontestée, sur I ancienne vieille manière.De plus, pas de charbon, pas de rendre, pas de suie, pas d’ouvrage.Pensez-y bien g s Pas de cabaret Pas de danse t i » » * qui lions occupe ajoutera encore au charme «le la pièce.§ Le St-Régis $6.00 comptant seulement % En voici un commencement «le résumé: il y a quelque chose «l’ohscur dans la vie d'Elsie Fa muni.Elevée par Mme Nnybourne de l’Université de Jordan.T ne fois par année l'Hindou Klianda visite la matron ne et paye les frais d'instruction de la fillette a qui on affirme que ses parents demeurent dans l*lnde.Plus tard, Elsie s'est éprise «l'Klwin Gordon.Le grand prêtre d'un temple Hindou reçoit la révélation qu'-Elsie veut se donner il Kl win et immédiatement on ordonne le retour «le la fillette abasourdie, en apprenant que son départ pour l'Inde est décidé.Elle obtient de son ami qu'il la suit; et c'est ici l'intéressant commencement où se succèdent des scènes ravissantes de même que d'autres du plus poignant drainai i«pie.On jouera aussi “The Lure of Mammon" «le même quelque» autres films très intéressants.*5 s S bien Ln balance en 14 paiements mensuels de $1.00 chacun, ou $17.50 si vous prélevez payer comptant.L'installation est absolument gratuite.Adressez-vous fi u'importe laquelle de nos succursales pour démonstration.Le plus beau Restaurant du Canada Lunch spécial .Diner de Luxe, table (Photo Service à la carte de midi à minuit.Salons privés pour groupe de dîneurs, trois et plus.Musique, par notre orchestre célèbre, tous les soirs durant le diner et le souper.F.J.Gallagher, § s .75 .$1.00 s The Montreal Light, Heat & Power Company a f v.§ % % go Pour faire distribuer dans les dépôts de journaux de Montréal et banlieues, journaux, magazines, etc., s'adresser à EDIFICE POWER Coin Oralg et St-Urbaln Tél.Matn 4040.BUCO.EUE MONT-BOY AL B No 1007 Tél.Bt-loule 0000.ne.Rue Ste-Câlherine Ouest "L# centre de la vie." 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4 ‘ They had rooters, loo, al those savage matches.But the champion rooters were medicine men, shammans they called them, who were able to vail down had luck on the opposite team.Nor was the excitement of betting wanting to this aboriginal game The red onlookers frequently wagered all they possessed on the home team.We are not so modern as we think we are in our sports.line COMPAGNIE EQUITABLE D’ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE FEU I» .* * i roverhe a l'intention des neii-Mvs persistants: ne se retrouve pas.e # e que le Kaiser faillit, reprix Nobel de la paix ! une rosière tournée à mal du port matrimonial.* * * » • L occasion per- « < LE LISEUR.(•) I n.* 1 ?LE CANADA ET LA SUISSE I >ire revoir le Klieore | •i l’entrée sensations éprouvées d’abord confusément par ses org i tes, ,i observer comment peu à peu elles se transforment, en sentiments et les En recevant le numéro de mai sentiments en raison, à du “Bulletin des écrivains”, je songe ft une phrase de Voltaire que j’ai précisément lue ces jours derniers.Je la cherche, la voici : Il faut, vingt ans pour mener I homme d’état de plante où il est dans le ventre de sa mère et de 1 tnt de pur animal qui est le partais sommes pas des Bar-1 ^ dc sa première enfance, jus-écrit l’élite universitaire «I11 » celui ou la maturité de la rat- vrai, ils ne le sont pas I son commence à poindre.Il a fat- j hommes qui croient y retrouver rien qu’eu pratique.I *u treille siècles pour connaître ! la mélodie meme qui bruissait eun- t’liez nos Murons de 1(150, c’était I 1,11 peu sa structure.Il faudrait fusement en eux, et un instant a I inverse et nos pères s’en trou-1 * ’éternité pour connaître quelque suffi pour détruire cet organisait raient mieux.I chose de son finie.Il ne faut, qu’un compliqué et choisi.La vie s’écou- instant pour le tuer.” On pour- le avec le sang et avec le sang s’émit reprendre cela, en le purlieu - coule la pensée et tout le futur u l’appliquant à ces qu’elle contenait.Que de rêves, jeunes écrivains dont, il tombe que de chimères, que d’amour, que quelqu’un, peut-être encore, au d’fîmes répandues dans les mares moment que j’écris.Il a fallu de sang d’un champ de bataille! vingt-cinq ou trente ans pour former cet.esprit et le rendre apte a comme des" embusqués, mettre un peu d’ordre dans les Les idées du jour UN INSTANT Une partie «lu public canadien avant et «j iiuluite «mi erreur par certaines railleurs sans fun dement tendant à lui faire croire que la Suisse, étant serrée au , V3 I centre «le F Eu rope entre quatre puisa .‘quérir I ^mts Etats belligérants, se eu même temps l’art de les expri- I puis l'entrée «Ml guerre de Vltuliv, prb ¦ iliT liar II- verbe selon toutes COS 'vo .le toutes eommuineutioiis avec dos nuances qui s engviidlUlt jm- I Ce d’échanger ses produits avec le Ca- l’autre, a façonner enfin un cire „a,h».M.lleuri Martin, Consul (léué- qui se (lifl’éreiieic d’un autre à la Irai de la C'oi»fé«lération Suisse pour lo fois par la qualité de l’émotion rV"J" département l»o- 1 • i n j n I htiqiie Suisse a Berne la dépêche sui- pure et de 1 emotion intellectuelle, | V!mjv .fi donner à ces émotions mêlées l’expression exacte qui le vivifie encore et la rend accessible aux LES HOMMES D’AFFAIRES Faits Importants concernant cette compagnie: elle a surpassé en 1913 lo record de toutes les années précédentes de son histoire.L'augmentation de son actif s'élève à $30,984.19.Les pertes en vole de règlement so montent aujourd’hui à $1,000.TXif dépôt complet au gouvernement garantit absolument les porteurs do polices contre toute perte.Do profession, etc., trouveront toujours une cuisine et dos liqueurs de première classe en visitant trouvait, «le- Keho de la ruelle Pinno-Leg : \ iv.• » ?ent «.j HÉffi': Mm “ Lo trafic «le la Suisse avec les pays étrangers a 'est nullement interrompu.Tout ce trafic va par les ports français directement, ou bien viit Grande Biélagué.La ligne par Rotterdam peut aussi être employée, mais t( les occasions d'expédition par la voie maritime hollandaise sont il plus rares.'' Lo Consul Général do la Confédération Suisse fi Montréal, prie respectueusement tous les journaux canadiens de reproduire cette information, et fait remarquer en outre qu'en vertu d'un arrangement récent entre la Banque Nationale Suisse et la Banque do Montréal, tous les paiements canadiens destinés il la Suisse peuvent ho faire dans le Canada entier par l'entremise du toutes le» succursales do la Banque de Montréal.¦LE CHAMPAGNE ghMUMN&c° i t Nous lia i‘esM hoche.C’est en théorie, < « f 11 V4.*t t « ( t I.O.O.F.LOGE LAFAYETTE No 15 < < tfvp l Ü « < ; I < Salle île Réunion: -, 25 L Saiut-Jauqued.Lo 2o ot 4o Mardi du mois % I S EST TOUJOURS LE VIN DBS BOIS Le plus "recommandable * par^eoePgoût exquis, sa qualité et son bouquet.S.B.TOWNSEND, LIMITED i Seuls Agents pour le Canada, — MONTREAL.RSfiESfl Sec.-Arcli.J.H.FAQUIN, Tél.Est 0928.Les immédiates générations ho-‘•in>s auront du sang K IC dans les | la visant et en veines- Le jus de betterave est un iinllionnaire en globules, composé au K K- i © 530 rue Wolfo.«VK « ri .SS a Lo *4Pays » » est imprimé par The Mercantile Printing, 306, rue St-Paufc A.LEROUX, Gérant.a f 77T* n .# .# e IJoit-on considérer les colonels honoraires Rémy de GOURMONT.France”).! ;1 n Û L •y i ' (De la < l J » N - ' I 4-tnu.VT-"V.pwwwi >y.* yvijL'v, ^ - «80B % ‘i-rMgfc!>>Em8 • * mf ¦ > raVi* "»- 9 -L"»L -e-•' • "; • NV ' - \ ¦* - ¦ »v\ "**’- l. I Faire toute convention pour le par-1 ])a^ du bureau du secrét* • , Aclietor, vendre, manufacturer, com-1 tago des bénéfices, l’union des inté- province, ce septième jour du 1,^1'iu,rl mercer, travailler et trafiquer du ma-1 rôts, la coopération, le risque conjoint, I (j j siM\lî U °* t oriel, mécanisme, outils, fournitures, I les concessions réciproques ou autres, I Sous secrétaire de la .• fixtures nécessaires, et de tous articles I avec aucune personne, compagnie ou I RICHARDS, ORGAN & RICIIAPn6' requis, en usage ou s’y rapportant, ou I corporation transigeant les affaires oui Experts eu charge de la de ! ,D3» qui peuvent ou pourraient être cinplo-1 sur le point de transiger les affaires I iîU-1.515 Edif • *'V» C# yvs en rapport avec les- dits métiers et | que cette compagnie est autorisée à | * ' Uv UWur- commerce ou chacun d’iceux ; GABRIELE D’ANNUNZIO Acquérir et assurer, en tout ou en partie, l’actif et le passif do toute personne ou compagnie faisant le commerce que cette compagnie est autorisée à exercer ou eu possession de biens convenables aux objets do la compagnie, et payer ces acquisitions avec des actions ou des obligations do la compagnie; Acquérir des brevets d’invention ou mens, s'en vinrent demander aux les combattants improvisés qu’elle I concessions conférant tous droits it Vu-“boulcviirdiers” de Périclès de ] pouvait aligner pour sa défense ; «"KÇ, d'aucune invention qui pourra l=m- gêntel l»»r di* te Tydvvs 1m surgirent d» ger leur année de gladiateurs ni- échoppés, les grands, les moyens, ou tout renscignemcut y relatif; habiles aux stratégies, Athènes les petits, et, parmi eux, Gabriele I Se fusionner avec aucune autre commit leur en faire “une bien bon- f d'Annunzio, dans sa langue cl 'a- pagine ou faire des conventions pour le ne en leur donnant pour tel le doption fournit son hymne soli- |;""jTcouq,aKaic"fa^at So,amorce savetier lyricpic.Ils le prirent, claire.Il faut croîte cpi il lut ic-1 ou des affaires semblables au commer-Tout boitillant, il se mit à leur ¦ connu de l'autre versant des Al-1 ce et aux affaires pour lesquels cette tète, et, sans épée ni bouclier, ] pes et qu'on nous le jalousa.Ce-1 compagnie a obtenu son autorisation, droit devant lui éperdument, il' lui t,ui chante ainsi sa seconde ^twonmcric ou'faire entonna de telles Mai seiliai j patrie est neccssiui e «i l«i pi emit- I a (Maires, ou qui pourraient être conque les Messéniens en reçu-1 re.La-bas aussi 1 heure tyrteenne | doits, directement ou indirectement au lèrent jusqu lau sommet des mon- sonnait de tous les carillons de | bénéfice de cette compagnie; tagues, ee dont Athènes fut hé-1 la péninsule sacrée.A son tour il en reconnut les cloches, et il se vous | déscxila.Terre natale, voici ton fils!.ou corpo.nnld, agent do la ville do Montréal, pour les objets suivants : Acquérir et exploiter comme un com- La part du grand poète dans la mise en train de l’Italie Contrairement à l’idée répandue Platon n’expulse pas de sa République tous les poètes, au moins indistinctement.Ceux qu'il met à la poterne de l'Etat idéal après leur avoir versé des parfums et les avoir enrubannés de bandelettes" — livre troisième — sont les tragédistes et les comé-< list es.parce qu'ils imitent inexactement la vie et en grossissent les réalités.Ils traitent ainsi les hommes en enfants et les bercent de fables indignes de l'Ame citoyenne.Ni Eschyle, ni Aristophane, ne résistent ainsi à la doctrine, ce qui est peut-être un peu sévère.Il faut croire que Platon n'accompagnait point Socrate, son maître, au théâtre où celui-ci.diton.n’en manquait pas une.Or, île cette république austère, plus Spartiate qu'athénienne, ni Piudare, ni Tyrtée ne sont éliminés par le philosophe, sans doute parce qu'ils sont des lyriques purs et que le lyrisme a un rôle social.(Y rôle social est l'exaltation du patriotisme.La lyre donne des combattants à la liberté.On ne 1«* lui fait pas dire, au patron d'Aristote ! Ve que nous venons de voir en Italie, plus de deux mille trois vents ans après le "Contrat social du dean-facques hellénique est propre à consoler les enfants d'Orphée des dédains de l'utila-risme.L'un des nôtres, sur une grève de Gênes, ville marchande, vient a la ronipagnie, prendre ou aequrrir I jour de mai, 1915, constituant en cor-1 ou compagnie exerçant autrement des actions et valeurs del porntion MM.Joseph Washington Ri* I qav cette compagnie est autorisée vhards, Harry Charles Organ, .Joseph I errer, on possédant des biens Alexander N’rot wood Richards, compta-1 blés aux objets de cette compagnie, et Ides; Paul du High Richards, commis-1 payer ces acquisitions p:n marchand ; et Walter-Joseph MaeDo-1 *l’actions libérées ou .autrement nald, agent, de la cité de Montréal, I Demander, acheter ou mitrcn.pour les objets suivants : I quérir des patentes, brevets e Acquérir et exploiter le commerce I t ion, licences, concessions et mit r ictuellemvnt en opération, dans la cité I St>s semblables conférant un droit vx de Montréal, de Lorenzo Mailloux, sous I elusif ou non ou restrictif à I *u>:tge de compagnies poursuivant un objet cul les nom et raison sociale de ‘‘Ameri-I tout secret ou renseignement .».• rap- tout ou en partie similaire à celui doleau Dressing and Sundry Company",] portant à toute invention qui pourrai cette compagnie, sous le nom de “The let le payer soit eu argent comptant oui paraître apte à servir à l'une quelrvs- Delinar Company, Limited", au capi-1 en actions entièrement libérées et non I que des fins de la compagnie, ou dont tal actions de cinquante mille piastres | sujettes à appel de cette compagnie; | l’acquisition sera Manufacturer, acheter, vendre, im-1 l’avantage (500) de cent piastres ($100.00) | porter ou exporter toutes espèces d’ap-I on indirectement, et se servir, prêts à chaussures, vernis, savons et | développer ou accorder des liceu vs y composés pour le nettoyage; relatives, ou autrement faire profiter Fabriquer ou distiller l'alcool, les aci* | la compagnie des biens, droits et îles, l’éther et les essences obtenus soit j geignements ainsi acquis ; par la fermentation ou par distillation destructive du grain, du bois ou autres matières vegetables ou par leurs déri- • % COLONIAL ART WORKS LIMITED Acheter, vendre et faire le pommer-d’instrument de musique de toute ce sorte; Acheter, vendre, trafiquer et faire commerce des marques de commerce, licences, permis et autres conférant un droit exclusif ou non ou un privilège limité à leur usage ; ou encore secret, ou autre information se rapportant à toute invention susceptible de servir aux fins de la compagnie ou dont l'acquisition pourrait bénéficier à la compagnie directement ou indirectement, se servir des licences et les accorder, les faire ou autrement tourner au profit de la compagnie les privilèges ainsi acquis, payer les dites patentes ou autres biens acquis en vertu de ce paragraphe avec de l’argent comptant, en tout ou en partie, avec des obligations, débenturcs, actions libérées et non sujettes a appel, en tout ou en partie, ou avec d'autres valeurs de la compagnie; C.J.SIM Aim Sous secrétaire de la province.CAMPBELL McMASTER & PAPINEAU.» ni unv goutte et si les mots; gloire et immortalité ont un sens, en ce monde où rien d'autre ne dure, il n'y a plus à les expliquer i ceux qui ne I entendent point ils n'ont qu'à écouter le bruit de la botte qui cherche le derrière teuton.( * 'est un poète qui l’a mise en branle.Procureurs des requérants.-2-1.verre et de 1: même i po* c, en taille de THE ALASKA FUR TRADING COMPANY INCORPORATED.e.s|n t > cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d'affaires de la corporation, sera en la cité de Montréal.( •n.-non.> HV vvm.i j.as VV ,7,u que la h 111 nnitei nelle du I onte, I t*ec, il a été accordé par le lieutenant de Pétrarque, de Michel-Ange, del gouverneur de la province de Québec, Raphaël, du Titien, du Tasse et de I des lettres patentes va date du vingt-l’Arioste.nos ancêtres indivis, X'U septième jour d’avril 1015, constituant de\eliir dans le redressement de la I agent, Max Schmuler, Moses Cl rani k, carte européenne, mais quelqu'un I Morris Sculnick, et Moritz Rose nber-e sait, là haut.qui se charge des I ^vr.marchands, de la cité de Montréal bonnes affaires et qui commence I t‘ollr ,es ol,«icts suivants: ostensiblement sa besogne, un :V(lu6rir y1 ilS8l,,;,or com,,lc e“lfc* il ¦ i .• - ».| prise va operation, le commerce mam- I accepter btul-très ($100.00) , hai ne.I ,or> .'"'hanger, louer ou autrement ne- l.a principale place d’affaire de pl"-.nr tout l.iea personnel ou réel, tous corporal.si dans la cité de Mont - I 'lro.,ls °".H'vileges que la compagnie ri'.;i| I croira necessaires ou convenables a l’objet de la compng.de; Construire, entretenir, modifier les bâtisses ou travaux nécessaires ou con-C.,1.SIMARD, I venaldes au but de la compagnie; de la Province.I Tirer, accepter, endosser, escompter, j payer et émettre des billets promissoi-COI’TCRF & PITCH.I n*M> lettres de change, lettres de voiture, mandats d'entrepôts, debentures et antres documents négociables ou transférables, fous le nom de "The Alaska Fur Trading Company, incorporated ", au capital tie vingt mille piastres ($20,* 000.00), divisé en deux cents (200) ac-public qu’en vertu lions de cent piastres ($100.00) c.hacii-de la loi des compagnies de Québec, il ne.a été accordé par le Lieutenant Gouverneur de la province do Québec, des lettres patentes en date du dix-neuvième jour de mai 1015, corporation MM.Andrew Ross McMaster, conseil du Roi, de la cité de West-mount, Auguste Angers, avocat.Patrick Sylvestre Kennedy, Mademoiselle taire J 1 C.J.SIMARD nos ee \ y • % autr* meut marchau-négoce £ es au I nun/.io 191 Il y a comme un bruit «lo statue à Va ware.•le nie rappelle que eetîe légende hellénique de Tyrtée plaisait entre toutes au bon et incorrupti- •e de Ban- n i nt‘ connais pas Gabriele d ’ A n -nun/.io.mêiiie de vue.et tout ee que j’en sais, d après les bruits de paperasses publiques, e est que.bel artiste de la langue du I>ante, il était venu s'exercer a ia nôtre, sur place, et qu’il nous aimait.La France se donne à qui la mérite et ou la mérite par le génie.Il y avait doue plusieurs années que I hole était devenu le frère adopt if des enfants du Père Hugo et qu'il rompait avec eux le pain de famille.L'Italie ne le réclamait pas.ee dont visiblement il la boudait un peu.mais, comme la Bourgogne du mélodrame, l'Italie était heureuse, elle n avait comme Apollon lui-même, et à pas besoin de poètes, cela il n’y a rien à faire, "spiritus La France l'était moins.Lache-flat ubi vult." Lorsque sur l’or- ment envahie par les hordes oit pour toute autre corporation, compagnie ou individu avec lesquels la compagnie peut avoir des affaires.Daté à Ottawa, ce 29e jour de Mai, de ges K C.' 111UI I .1 personnes « i a rant ir.ponsabilité promissoi res, lettres de tes ou autres obligations tur.e, de toute ou personne : et lui était une insulte gratuite frontée à l'honneur et à la bonne renommée d "une nation amie .(Sans doute l'érudit eellisant s'interdisait-il par avance d applaudir au torpillage de la *’ Lusitania ").cet te e jlle ( ! oit-sie : nom : lu paiement • les 1- .• billets ci f L y toute compagnie, et les vend: tenir, les réémoi t rc, avec ou mi - garantie, ou autrement disposer d V clic; Organiser une ou plusienr - vump gaies dans l'intention d’acqmrir tous les biens et obligations de pagaie, ou dans toute nutn à l'avantage direct ou indite.: Bayer aucune propriété, meubles et immeubles, vilèges, le commerce que la compagnie quérir, et, t ion liai re!,,lu* les cette compagnie est incorporée; Les pouvoirs conférés eu vertu ces paragraphes ne fou! en aiie»u*e l restreints ou limités pur rvl,,ri ¦ expressions d’aucun autre j* graphe ou par induction d’ieenx; Vendre, louer ou autrement dn*l de l’entreprise do lu compagne* ¦ d'aucune partie d’icelle, â raison “ quo la compagnie jugera J fi,simm,«r avrr tout.' : société, corporation faisant un *ÜU .ce en tout ou en partie semblable,1 SOS objets, h relui ,1e veil" -'"'W aux termes et conditions qui I j( être estimés judicieux, et a :,“l ,,$r cette considération accepter «» gont comptant, ou au lieu d »
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