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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 13 octobre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1917-10-13, Collections de BAnQ.

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V MONTREAL, 13 OCTOBRE 1917 Travail fait à la main Satisfaction garantie Encouragea Vindustrie canadienne 1210 rue SAINT-DENIS T4L Bfc-Loula 153# gÿoradolsSndrv Pût-on cent millions d’esclave», je suis libre.i VICTOR HUGO No 4ô Rédigé en Collaboration Annee Sème Cinq Sous le Numéro.> Elle n’est pas morte Au sujet de Québec L ASSOCIATION DES CITOYENS DE MONTREAL Sombres commentaires sur un événement gai UN COMMENTAIRE ENTRE CENT Le citoyen n’a plus droit à une opinion à lui même sur les questions libres.Nous recevons de toutes parts des énonces — commentaires ou protestations — au sujet du vote prohibitioimiste à Québec.Cette question va faire l’objet d’un litige devant les tribunaux.Aussi croyons-nous devoir mettre de côté, pour Vinstant du moins — ces énoncés, même certaines remarques de notre crû.de même utile d" faire ex-un article de notre car le point d'actualité aujourd’hui, et malheureusement d’actualité demain.intéresse toute la province, le cas de Québec n’étant qu’un autre élément de démonstration.Voici cet article : confrères non romains, erit e.se sont raison, car depuis que nous les jaloux des connaissons, nous leur avons loupa r leurs jours laissé la latitude de penser résultat a été pour nous.Comment peut-on s’é-la gent hypo- tonner, après cela, qu’ils puissent, pour parvenir à à leur gré, nous obliger à voter n’ont pas craint de se comme ils pensent ?chaire de vérité” “Si nous voulons prétendre à pour la net r à une foule respect u- la liberté, si nous voulons avoir eus*, soumise et obéissante un tas notre couvert au banquet des peu-d’insanités qui n’avaient rien de pies conscients, commençons par a raison ni avec nous soustraire du joug de ceux qui nous enseignent l’humilité et font de notre population des êtres tremblants et superstitieux suides questions absolument libres.Nos prêtres, succès déjà obtenus i prohibition ft le tout *‘u faveur de mis à l’oeuvre et leurs fins, servir de leur * l1 des Citoyens troupeaux dont ils ont la guidan- Montréal en banqueroute ! Comme sir Lomer sut remettre les choses au point, ramener tous et tout j\ une température normale! En résumé, sir Lomer constata qu’il y avait malaise, malaise grave peut-être, mais que la plus riche ville du Dominion n’était pas en banqueroute, qu’elle restait omnipotente pur ses ressources assurées, sa valeur foncière qui en font un boulevard de l’Immobilier américain : que Montréal souf-de l’état de guerre et surtout d’une maladministration dont la vraie cause (c’est moi qui parle, c’est sir Lomer qui a dû D penser) se retrouve dans les croisades de cette Association de malheur.plus vertueuse que la vertu, qui depuis l’eu Raymond Eréfon-taine ne cesse de glapir et de médicamenter à chaque méfait, ou à chaque élection, quand c’est elle qui.au fond, est b* “Deus machina .l’auteur original de tout.Sir Lomer a daigné faire polie façon à ces gens, mais leur a fort bien dit qu’ils ne représentaient plus comme jadis une opinion qu'on pouvait considérer collective et valable, que leur verbosité d’aujourd’hui n ’était plus que l'éjaculation d’un groupe.Sir Lomer veut entendre d’autres cloches, d’autres sons, ces vieux grelots fêlés et grisés qui n ’émettent plus que par manic senile des bruits quelconques cl effacés.Le Rays” qui fut — qui le niera?— le .seul à parler haut et clair, fort et franc, malgré les menaces, les promesses et bien d’autres choses, le ” Pays” qui mit le bistouri dans bien des abcès municipaux et risqua son existence dans des exploits d’épuration, le Rays” veut, avec droit, être l’un des premiers à répondre à l’invite de sir Lomer, d’offrir des moyens pratiques et radicaux de remédier à une situation assez grave pour justifier, non la jérémiade sacrilège de ces vieux rabougris, mais le mot de Mirabeau: “Nous discutons et la banqueroute est à nos porte*!" L'Association g l’est pas morte.Elle a, scmble-t-il, la vie iulshi durable que les conséquences né-dont elle fut la source, constituant pvoxé-pudibonderics de l’homme du sol et le Bcdoin, celui qui peut lever sa tente d’un moment à l’autre, déplacer les siens, •Sck nippes et ses maigres intérêts.Le .propriétaire, celui qui fuit valoir, s’est vu déborder ce.i « 4 4 fastes alois que .se tète, avec des .duègne espagnole, eue fit les cent pas entre la vertu civique et la déprédation toujours celle-ti M.Vnllières donnant le t faisant “chanter” toute la maestria considérée par une avalanche de votes pas même appuyés sur l’obligation de payer qui vient après l’air comme nécessité: l’eau.Et depuis le désordre règne, on joue avec les millions comme en plein règne de la Commun* sienne, car le pouvoir mains des élus d’une certaine pulation pour qui b- mot demain n existe pas, qui a la haine du ri-ohe, du proprio, qui n’a pas d’attache au sol et pour qui un faiseur ayant du verbe et de comiade parait un dieu.Nous sommes rendus à te de ce régime.Ceux-là qui l’ont créé et dorloté clan nt fatigués, Et sir Lomer.représenter comme un désireux b* minent en tutelle, fort gala mm »nt et fort tionnellvment à l’aider d*‘ res.Eour .sa propose dans son ce Nous croyons tout convenable et ception pour collaborateur IILxe.spécial qu’il traite, hier, d'actualité municipale, presque au plus clair profit de i commun ni avec la vérité.• t I 4 “Et la foule, ignorante, a cru en ces messieurs sans leur demander leurs papiers, sans s'informer d ces prêcheurs, extérioriser de la vie courante, étaient réellement les faits ou si bassement ceux qui ne usaient pas comme eux et C'-r.x.surtout, qui osaient s'exprimer d'une façon contraire.Nous avons vu des gens sérieux et respectables conseiller tolérance au moyen d’arguaien qui auraient suffi à I *on ° I viHe avec une il comme le classique du genre : I 0 prolongement de rue 9 Sans oublier la vertu ! rl Eh bien non, clic n’est pas [1 aorte cette vieille fille de déru-Il sâkm, ce truchement leure, mais comme i! est dit dans l'Evangile, sur les péchés pariât aux i » po- HIXE.fi autorisés à dénaturer à dénigrer N.B.— En réponse à un lecteur nous pouvons dire que la lutte n’est nullement abandonnée par bs champions de la Tempérance conn*- ceux de l’absolutis- te Depuis quelques années puritains et nos tartuffes ont t repris c tort une c**.I/intolérance «.t gas- i • i nos Gil- et o -9 Le “Pays”, dans son essence même, est un journal démocratique.Il 1 >st plus que u’importe lequel de ses confrères.Mais il n’oublie pas qu’en certains pect.s de la vie publique la démocratie devient du dévergondage, de la grandiloquence vide, du danger même.Le mot démocratie a été pris en vain, et à tort et à travers depuis bien d»s années en matière municipale ici.('»» mot a servi de pas- sopoi-t à (le parfaites, nullité ou DES ADMINISTRATEURS a de ha ne h es canailles.ELUS PAR LES PROPRIETAI- Nous avons aveuglement aboli j RES SEULEMENT", que l.i muraille de démarcation entre verde-1 propriétaire et locataire, entre la limi- e qu ils intitulent bien à campagne de tempéra n-bien connue de me.meme* s’en démême apeurés, que 1 on a voulu L résultat de qu’un accident.Une campagne d'éducation ne se fait pas sans baisses à côté de* hausses.Le tout est do continuer à être trilantx patients et agressifs.Québec la n est autres.Et elle veut convertir ces an! Elle a des schemes pour ce faire, elle a dos panacées, des “guérit-tont ".De fait elle en possède depuis qu’elle existe.Ht les moins mauvais sont ceux maçons et g environ* de * tous les pays se i ^o.k prononces pour un usage ino-d -r»* d*- l'alcool et.de plus, des ont depuis longtemps Cab.: la i a illit e de la prohibition.•n effet, réglementer sévèrement la distribution d tuvux.mais vouloir complet • « i a s-rem te d paix d-s campagnes.Sensation de vivre “tourment de penser”.Stephen Conroy est peut-être resté longtemps dans ee délicieux engourdi v- s soir* etoilés.à la avec la d oilmans le Bolo-Pacha.meux cependant t i u U *•> *• i c > Le cas de Stephen Conroy i: la lit i • spin-ia supprimer ment est une idée absur- :o: ’ Minuit, craignant de voir s évanouir le charme, s'il parlait ce temps là.son esprit araignée subtile tis-vvtvments de l'apparition ! L ois» au vole ex cheveux, la couleur de pr un viles, de l'apparition, elles et aient les inênv*s que celles de la lourde Durant six mois, le avait été l’objet de soins constants de la part le jouet d’une hallucination et qu’il était éveillé depuis quelques heures, quand l’incident s’est produit.o o o § o o telles qu'ils les ont aimées, vc qui les charmait en elles, c'était leur propre idéal do philosophie et de poésie! Des pauvresses que leurs amants habillaient de brocard ! EU pruntaient de éclat.o 4 4 O o 0 o o o o o o n o vues et o o o o Montréal est Canada, de o chez soi 88 • • • • » o o en banqueroute ! >cz-yous des rédempteurs de hir f*m ,u 01,1 rien de mieux à u Au-dessous !n°tuliale o § o o Vov 0 88 o o 0 o o crédit o o o o o la petite • i o paquet.o o o o 0 o o o 0 o 88 e.s ornées astus tout leur o o Peut-être lui envoyez-vous un petit paquet contenant dos choses visant au confort.I orniottoz-nous alors de vous suggérer quelques-unes des choses que vous pour riez y mettre : Bloc-écritoire Sacs fi tabac Hussif” Miroir avec cadre Kttiis à cigares ou cigarettes Boîte à allumettes imperméable o o o 88 o o 0 °0 0 68 de zéro dans la cote 88 o Que île gens pas**» sur cette o pourtant auront terre sans avoir i dame blanche se pencher sur Pur couche ! Leurs bras se croiseront sur leur poitrine étreint le cher fantôme ! u'avaient pas la foi qui loi fi se matérialiser, ou bien il manquait la substam à la fabrication de tits gnomes subtils, deuce vt blanche comme un clair de lune, ainsi que le souffle poui animer ces poupées en cire et les parler à leur fantaisie.Peut-être laiseerait-il la “petite fleur*' poussée sur Vile d cmeraude, évocatrice de ges, la petite fleur d peuple le sommeil de lupticuses comme les tentation de saint Antoine, la le cal it Quoi o 88 o o Wit (le folie #0 était-il donc ces a nés la.ou 11 peu près, Kcivo ' T "*1 iluUvicluol l'ait Jan'yoyaMc et de pru- farde», i,' , pays, cependant, ont compris, à leur tour.1 importance que 1 enseignement technique a pris avec le développement de l'industrie ?» il autant d‘important qu a celui de 1 instruc-îion primaire et a organisé svsté- enseignenient à préparer des tans toutes 1rs hran->on activité économique particulier, des possédant parfaitement It* metier (pi'ils sont appelés à errer.- ge.sollicitude •e o v La contemporaine.le Japon, la ont établis France, l'Angleterre.Suisse, les Et a ts- Vu is de nombreuses indus! rit* l't'x manquement technique destiné spécialist .s dies de et à former, en hommes route un • e • ( écoles techniques ou professionnelles enseignement que progrès et la industries na- vache qui malade met au La situa tien • fait sauvée : le chef de d'*t • chôment (un flûtiste des Couverts Colonne) avait retrouvé son effectif complet.\ et v est à eeî ces pays doivent le prospérité de leurs lion a les.ii (Reproduit du 1,1)11(1(111 lvxjuvss .:îl .Juillet 1017) I « « % » \ ex- il le A; *prend r :i r voilà 1! es: juste de reconnaître la province de Québec.% » I e et connaître son mé- qui fait le plus souvent défaut! lis sont plutôt rares ceux ont capab! i |UO “11 y a beaucoup dr gens i|iii ne l)i(*n 1 nhièrv aille* au pauvre hommr à varier et digér nourriture.Lue bonne bien* tifiantes.soutunantus < réalisent eff en et v pas eoin- toujours >: lente à s’adapter aux méthodes et aux procédés modernes, n’est pas restée complètement en dehors de et* mouvement.Des écoles techniques ont d’autres sont à l’état ! :o: or sa renferme des qualités for-•1 stimulantes très remarqua)»! posséder la matière nutritive des connaissent n rfeetion c le 1 exercer assez d habileté pour en meilleur parti p >ssible.'î pour renié li *r que l Allemagne a disséminé tout -ur* son semeur > ou s.» donne un toj< * hé o ri | : ; e direction d V APPEL A NOS LECTEURS it : essaient de se faire passer pour des agneaux qui tètent encore leur mère.S'ils n'ont pas innocence baptis- •• V été établies, et Nous publions telle quelle la suivante reçue du front qui n a besoin il "aucun commentaire.Mais quelque renseignement aideront beaucoup.es.de projet no> principaux centres in-qui rendront des servi-mvaleu la blés à la population contribueront ccrtai-au développement de nos ! et t et Elle doit r* conservé leur male, ils peuvent encore c\t rait s de e a ce vous montrer tout flambant neuf, leur casque de première communion.•ïe ne dus pas que l'hôtel de ville n aurait pas besoin d'un bon barda.Je leur proposerais bien d Viter avec un balais les fils d'araignée qu'ils ont au plafond et dans les vitres, mais ils pourraient en car comme ma deque c'est c pour guérir les cotipn-c o nime nos écho vin s se par- établis.ce qui est impossible sans l’emploi «| céréales, car un malt pur est bien plus riche nuire substitut, en qualité Tibbies déclare que I très effectifs en certains spécialement grains (orge ).territoire ces C«*s t * 1 'instruct ion • » î ‘clinique enseignement à la ouvrière et noment .indu"?ries.t i que tout es rcemist it liantes.Le I loetcur be *22.9—17.pratique sous la mai:r» < expérimentés et pourvus d'un outil]; feet ion né Monsieur 1 Directeur.e b Ecole Technique de Montréal '•omprend ( 1 es rmr> du jour et des lu soir OÙ les élèves qui les té d fréquentent reçoivent gn-inent théorique ayant un ea-l'a-Uerv trcliuique et un enseigne- cii rapport avec le r qu'il* apprennent ou dans "•* spécialiser.1 *on avec raison, que la popu-ouvrière de Montréal efuupri" 1 "importance (•••s cours et qu'ils 1 tvur.que : p;i" assez fréquentés.Pour rablement population de plus d'un de- accepter mi-million • * es breuvages d'erge brasser eas d dudigesl ion.ige pev- et qu t?[ 11* en a décrété ia 1 r»qu•.•illation obligatoire pour !('< j• *'!11' > qui vruleir ' J- :- : - v* devrai!' un jour des • î al'liss-'îaeiits e année, nombre d oiivn lan> tôt Je prends la venir sollicitée respectueuse libvv- votre soin lélulité.par la niic tension des iîeris.coin's de de ( bienveillance.un rtisei- ayant appris par un frère Canadien au front, que vous vous chargiez de mettre les porlus du pays, en voie de relation avec t]e> marraines.Je vous serais très reconnaissant monsieur se Directeur si vous pouviez me faire * plaisir, étant volontaire du dé-n*a but et sans nouvelle des miens.Dans l’espoir monsieur le Direc-vous accueillerez favour* demande, veuillez mes sincères salutations.avoir besoin, finite mère me le disait in faillibl (die/ les personnes affaiblies maladie, un travail excessif.Soit patrons, sort en r ment pratiqua méti' De ces eh a q il babil,-" indu ma mere.X [Entrefilet copié du “London Daily Mail", juin 28, 1917.] lu • ?» r " (pu i." ont messe, avait etrenné acquis.*>.vent manquer d exceller et ussir daii> 1 habitants ne peu- ap]>a rtc- n grande majorité à la clas-x «uvrière.i' est évident nombre i DELALUXE VICTOR.D.U2.fie < ’ompagnie A rmé nam »* talion «le mouton ou i's \ To j* et une nique en avec mi" «plein* sur la mode «*e pie le prennent.i i i élèves qui suivent pas as." -z élevé.Bien I Ici ire.LA BIERE AVANT L’ARGENT relie l'ancien A * .ces L'Ail ! vinagin uilernent dus* " naî : oiah-x dans 1 moyen.ce «•ours n e>t i> -a u>." p-*uv.n t peu «i 'empressement de la des ouvrier" à profiter lév e temps qu'on pourrait uir un jour ou "autre, mon petit f/vyc se faucille.non :o: "t expliquer voir reverin' fois.ce , augmente proportions si considé-!'exportation ramifications ut repris"" allemandes.11 :'*'*.la Belgique, la Bus.même l’Angl quoique à un moindre degré, basaient avant 1 va li iss*1 m** ii d*- :'indu.st qu t* < i î-> par jour.Les fermier par jour et en plus leur « i a a e publicité donne à ces 1 insouciance ne.**tr.mais il dant qu’il lis para îrre «u «pii est cependant 1 principal obstacle pour nombre de jeune.- grils à l’accès de cet ensei- t i " La Fr; >ie.1 I tali" mes jambes à «** eterre, suri".cet • limai." sûr mon voisine "ii est une cepen-^••rai* facile de faire ! % • ai gu on s.* fût jeté aux pieds ou «-fit stq.pli", promis, si- t progrevsit rie allemande ut plus éloigné •raient levenu.s.au point ^ ue industriel.- i«* simpVs « • o 1 o -mes allemandes, exploit d-s allemands.L'a n g! ta rda la redoutable magne lui délai ju.vpie toir*- la ils 1 trie -t du elle relier ira ignée pour mon petit qui " '«*st coupé » • le "T jour n pays au tre- OU i < lié! misère, fini ma phrase saisi 1" tisonnier ;—Letn polisson !.tu diras à ta mère qu Vil apr**" son buffet et sur son liorlo-•t sur les soliveaux, elle trouver des fils «F; •b* n attendis mon change.1 avais pas sitôt pie la Fouine avait s * sont les rétributions ; élèves doivent dépenses de livres, outils Spé- giicni-nt.«••* .mensuelles «pu* b\s payer et 1 a rt i" ••" < 1" « j t-">eins.ciaux «pi 'ils «•t on »•< ordre.et : 1 v - :c: “LE PAYS” net- usten-i ! •*- d** .i h.1 j REVUE DES DEUX MONDES TV.V ce ni m* r )D1 menage sont tous cxainim < )n re-ntiait que 1 autres rdr remplacer ou raccommoder.I ii oeil at tent if se hardes , • Le “Pays” e=t publié par la Société Anonyme d’Imprimerie.Abonnement — ville .campagne .Etats-Unis .Strictement payable d'avance Bureaux: 94.NOTRE-DAME OUEST.Téléphones: ADMINISTRATION: .MAIN 3557 | Sommaire de la livraison du 15 septembre 1917.• ?La décadence s 'accent lie 1 » 'autres de 1 "influence féminine 1S70.1 et * es uns sun-eassex.*un aut re l>.1 e avec une le I • x ( Voit le jmiir le moment Plus tard |*cut-se rejoindront, elle*» sont séparées.La «1er la seule femme qui il p lès D7U, avec a u a jai ne peut que la grande fa-auprès «lu public les régulière*, La Foire de Rabat.— l'arrivée.•ttrex.trou s«* nmirre déehirure bouton aimabl - i i muer Ion! "les è! împre—ion-gnes «lu Rabat.1.mtemplation des maux de l'humanité.j«- passe dans mon cabinet Les Cico* — La Fantasia noctur- ?r "1 )(* i I maintenant son une .«- — Le* Mystère de la rue.— Torn-au Le»r 1 !'-s grèves — La Fête de par MM.Jér«*»me et Jean T vu loi de Wyzewa.par M.I'-'Uinic.le l'Académie française.ne.Prière d’adresser termes connue suit: d’étude, je tisonne mon feu.je jette un regard d’avide joie autour de que.je m’étends dans re.et.la tête sur le fuver.A- »- • toutes eorrespon- n n t -tique.lit t?à cette pie •*.on a semaine de M.aut pas v«>ir dan- j'allais «lire innii * foil* beaucoup moins lex moeurs > pais «;u'« ! * x préteiulent faire les luis, “«•r le ministère de 1 intér'n-ui men*, eut une ini'luvnve politique c ’est Mme K'imoml Adam ; 1 'exercer brouilla avec Bambett: e P (-1 • - 1 a our prepare main habile applique remédie .\ • e * >rir.Tha ratal.act vmen* LE “PAYS Casier postal 2020 MONTREAL • • ma bibliotberna hergè- 11,* «'! cessa pour des affaires étrangères ; inspirent moins «le cou- Mo Piegoi- chain* «le l‘os.lorsqu *vlle se ¦ mmist'Te - -:«ç:t fii«‘x :j: « aux liouiim -, et avec • •n te.si quelque ell n’est point dan< «•tre : >i lex manne .{•* menacent « i?• -•* gâter.\ «uct opportun pour leur feéoet loti compte te.s'il y a quelque iqueur à met en bouteille, le moment est pr pire.Les vi(*illerio au grenier de dé.‘barge.1 visions sont retiré«*x des et rangées «lan< !«-x domestiques sont g|'««ndés.lr moires examinés, lex | i v r nage additionnés, adressées aux !«• un mot.une foui Ians l’office l’état où il doit >u I A Rvn Vit .- - * • en arrière.les je me mets à réfléchir pieds i.• I ai.«le;«iiis f réqiienté parisiens, il m a ét«lonné «le recueillir bien «les Icpuis qu’elles jucl succès î les nié réputés virils jusqu 'ici : treat ni défiance, " Pair «I.T* 1rs i| ! i»lt > ,|ex et plus, * salons quarante ans un grand nombre «h es es gé- rai la journée, dans lex riants j,.Au bout trouve éelai- çomment je pa Parfois je cours sent iers de la poésie.«I un moment, je me ré par le j»lus beau soleil : 1 phirs de 1 été jouent moi ; un ruisseau limpid mes j«ieds.et le eiel » « («•e x XX*1 ils «Mi-«létuiirnent «I ’elles, Puisqu 'viles veu hommes, nous les t miles hommes, selon la l’or moment taire subir une coin ide liées ; j’oserais presque i* femme Si' affirmer «ju 'aueum rvr le i % s«* «lire : • • n a pu assit-éle«t ion aca«lémi«• ne le regarde pas qui fait fait 1 tourment de ma soeur.Vainement je lui fais observer que t i vit é est un effet de 1 ’«mil ment établi par la nature et qu’il est la source de toutes connaissait ees."Je me moque de vos connaissances.me répond dudit : petit brise-tout vient de casser mon vase de porcelaine de Chine En conséquence, pour empêcher qu’il ne cause d’autres accidents encore, elle se décide à lui assigner sa part dans les travaux du ménage; et il est soin qu elle est obligée dre pour mettre son fils hors d tnt de nuire, ajoute considérabl ment à ses occupât ions pendant une journée de mauvais temps.On répondra peut-être que les plaisirs que je décris sortent d’un fond d’égoïsme et que nul ne devrait éprouver de satisfaction des maux de ses semblables.Mais c’est là ce que j’appelle être trop scrupuleux.Le sentiment dont j’ai parlé tient au contraire de la bienveillance.Je puis du moins assurer que, pour moi.quand je regarde par la fenêtre par un temps pareil, et que je vois les hommes moins favorisés que moi par la destinée se soumettre sans murmurer et même avec gaieté à des désagréments qui me paraîtraient intolérables, je n’éprouve pour eux que de la sympathie, et je me demande quel mérite je pos- U f, miiih- .iu «lix huitième 1:1 pat roilin' •MSt-il J,.| y, %'bple fai "'Ipwic, |v ,h" : l'lion Misions, tt'iiiU u 4 Sous oî fiviur- “Warrant Officers".00 Sergent major Je régiment s'il n Y-t p:i> officier breveté .Sergent quartier maitte .Liant,ut- J'orJonnanvv .Sergent- planton-Sergerit major J'escouade.Ion ou Je i Sergent ment Sergent Q.M.Ju Bataillon.pagnie ou J 'eseouaJe.Sergents .Lam e Sergents " ' .siècle est muse et le qu 'elle au besoin elle le dans son sa- cela 30e compares Voir l'annonce s lettres, la le livre «m e compare leurs nies avec la tranquillité de retraite, et je me console par la pensée que si mon repos est in signifiant, il est du cent et sans danger.Déposant i historien, c’est le voyageur qui m’appelle.Je par cours avec lui les terres et les e aux produits importés, dans une mitre partie f a % 1.SÛ 1.50 1.00 1.50 •JOc 20u •-Me X\ Je notre journal.¦s ••t ma » cette ae-N.ige- :o: < v* nJ elle-même •% NV 13 m a-.ij k'.v W L'AME RUSSE SÜr* un,' qu 'vil / pousse arrive: Je journmix, fan-ambassades, minis-pendant vingt membres Je l 'A« aJé •lu salon Je la e •St •A moins iniio l'ordonnance.Je Ha tail- privil,* l' v eges Le tsar ignorait qui était Kerensky où celui ci vint s'cliqué sa sauté «lalis sa prison Je Tsar Nicolas b’omanof était fort :“'ï»,b-ini,j,irSt iàL> jusqu au jour ri r Je koic-Selo.inquiet, car il avait été autrefois v«"it à |„i Compagnie .le couleur- ou sergent Je ré par elle; •-•v l.GO UUc i ‘‘US.|?i % •Moitié ,!vs ,liu* française ,liar'|fiise J,.S ta ce 3 .sortent III I •(• |*|.•r i:t m -À-: l.tiU -Oc % % vague meut initié à l‘histoire «le Louis XVI.Lt il se mers ; je pénètre dans les contrées étrangères et parmi des peuples sauvages.Je vois la nature sous des aspects que je ne connaissais point encore, et l'homme aussi va rie que les climats qu’il habite.Je succombe sous les rayons brûlants du soleil, et je frissonne an milieu des glaces du pôle.Je partage les périls du voyageur et ses heureuses chances, scs découvertes, en moi-même de ni de tant de fat ignés, douce jouissance mauvais temps.11 m’arrive parfois de vouloir explorer les sentiers épineux de la métaphysique; j écarte à grand ’peine les branches qui entravent nia route; je saule à pieds joints par-dessus les fossés, je traverse, les yeux fermés, des mares où je m’enfonce jusqu'aux genoux : et, après tous ees pénibles travaux, je me retrouve au lieu d’où j’étais parti, sans avoir retiré d’autre avantage de ma peine que d’avoir occupé pendant qtiel-pic temps l’activité de mon esprit.to m • • ïï le Coin- m ôtiiuiv « % m peu s'en faut, et grain! n,* • politicienne vonsmnmée, Cu!,7'." 1 '""""n.lo i i.,nt 'r': ,"Mrs lvs “fl'nhilv ,ni l,,o|it «le ses intérêts son |Miur la galanterie, Mme partout on elle mi l« 111aii,la it 1.50 20e avec anxiété bien I'll Lut \\ •s «a- SA liât nu lle, nous rapporte le Cri de l\iris, le la Justice révolu- ÿZ i .:$ô î.v y « M ! ce que le ministre t ion mi ir e allait lui dire.Mais Kerensky 1 appela tout de suite par A iru/tis A It .rumlrovilvli, mm 1.15 l.li ! X' m % iporaux .1.10 10 v I m MS iront ; pet il Lance-caporal” .Bombardiers ou certain que le de pmi- NOIl et loi par * • 1.05 passion né IvO ,l,‘ IViic'm nom, la avec seconds vapotaux.Prompettes.clairons et tambours.déploie :,,;,ix'ité.dos ,| pliysioiiomie Hé« luisante.:i,rv ellemémo so mêla de .!'¦ .|„i " '''•Huais *'Vc des 1.05 10e une grande douceur.—Que me veux-tu rensky.—Rien î fit brève hésitât ion : Mlle passe, singuliers qui lui complexe, plus • 0 1.00 10c e- f"nt "IIS ! lui demanda Ke- an, Simples soldats, artilleurs, conducteurs Sapeurs.“ Batmen”, ete.1.00 10c ft I e- r,|ri,i,se que 1.00 10e Li «hi h "tique.Nicola, puis, après une Si, te dire que tu u ’es ses aventures et et je le remercie tvoir.au prix préparé une si pour un jour de po C Olioiseul, pre-témoignait beaucoup r, (ll„ lui «lit - h CE: C-S vt Miivr pas un méchant homme.— Kl toi non plus, "uminc dans le vas de ceux qui sont déjà outre-mer.une allocation séparée sera allouée aux tamilles qui dépendent du militaire pour leur subsistance.I, allocation séparée est de $20.00 par mois pour les simples soldats, de $25.00 I>«>nr les sergents, et les sergents de régiment, et de $30.00 pour les sous-officiers • L experience a prouvé que la plupart des hommes peuvent laire remise de la moitié de leur solde, en plus de l'allocation, en faveur de veux qm dependent d eux.I n nombre considérable d'hommes, qui se sont enrôlés dans l'armée Canadienne.ont constate qu'ils étaient plus prospères par la solde qui leur est allouée par 1 année laquelle leur est garantie en plus de la subsistance, du logement, de 1 habillement, de l'équipement, du transport, etc., que dans la vie civile.Ils sont pourvus de ce dont ils ont besoin—et de plus, chaque mois ils voient augmenter régulièrement leur compte de banque.repartit Kerensky, tu n 'es pas mi méchant humilie ; seule-Jnent lu nt savais /ms.qile tu sais, si le pouvant, tu agissais comme tu as agi autrefois.en jouant Monsieur le due, ce *s MM font sauter les mi-ministres «pii font saule «lue sauta • • > Mais à présent tu serais un méchant hum histr • , .1,0,1 h-s Wenil.l:'V"ril"s- ".i,,h i"'cuvi,K.1"c* feu,,,.,.' fquoi- 'broq ](„ ' , 'le Stai-l, •lv!!i1ss"1" f eslig.' 'i'" In |lr,.,.aux yeux ,1e a'ait .Je.Î,,",."U,'S ecll° ** ‘“ii'ux ,l0 / ufants et s’occupait xvrt,,?! " 1,0 ,ll»r permit ,a,l"ii et |« , ,,,IX,TM- H(,,m la Restau- • • • i warrant officers me, • « Kl 3000000000000000000000000000000 ° O § Les Pâtes Alimentaires § g O Les plus profitables, los plus sai- g g lies ot les moins coûteuses, por- o o tent la marque ° Cou- o o o o o < < LA GERBE D’OR" § O O o Emis par Le Conseil du Service Militaire.O O Fabrique: G20 Visitation.MONTREAL o o o o g Tôl.Est 0508.OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOC Mlle o 1 MONTREAL, IS OCTOBRE 1917 Pal» 4 I Th.Ogilvie neurWIIs LE FROID DECHEANCE DE L’HOMME UNE OPINION AMERICAINE Sur la vraie France.% M.Sharp, ancien ambassadeur des Etats-Unis il Paris, vient .d’adresser, dams une interview, des parole** bien utiles aux personnes qui s'étonnent de voir la France si vaillante et si forte.Entre nous, l'étonnement de ces personnes ne laisse pas d être injurieux.M.Sharp le leur signale doucement.Entre la France d’avant la guerre et la France de la guerre, il n'y a pas de différence, leur déclare-t-il.C'est la France d'hier qui fait aujourd'hui la guerre aux Barbares, pour l’admiration et aussi pour la délivrance du monde.Elle n'aurait pas trouvé subitement les vertus nécessaires si elle ne les avait toujours possédées.C'est 1 évidence meme.Mais la France travaillait quelque peu elle-même à se déconsidérer aux yeux de l’étranger.Sa littérature d’imagination, théâtre et roman, lui n fait un tort immense.Les gens qui s’amusent aussi.Cent individus qui dansent le tango mènent plus grand bruit que dix mille individus qui travaillent; les établissements de Montmartre ont plus d’attraits pour la frivolité universelle que les champs de France où les paysans, de pères en fils, ouvrent le même sillon.Les étrangers avaient pris l’habitude de nous juger sur nos cabarets.De lâ cette surprise, eurs joyeuse, contre laquelle s’é- A fendre, deux ou trote loti propriété de M.Q.Langlois à Terrain boisé st belle grève.S'adresser à Un peu de science vulgarisée ear i* Como RAPPORTS ET BILAN Pour l’année expirant le 31 août 1917 présentés aux actionnaires à la seizième assemblée annuelle, tenue à Montréal, Que., le 11 octobre 1917.RAPPORT DES DIRECTEURS Il est soumis ci-dessous un de la Compagnie, ainsi que les profits de Cannée.Les comptes de la Compagnie ont été vérifiés par MM.Creak, Cushing et Hodgson, vérificateurs autorisés, dont le rapport est produit avec les présentes.Le fonds de pension de la Compagnie s’élève maintenant è $143,970.74.Les profits surnuméraires de l’année y compris une somme prise sur le compte des profits et portes ont été transportés au compte contingent, qui s’élève aujourd’hui il $2,;>00,000.Les propriétés immobilières de la Compagnie ont été en excellent état pendant toute l’année et ont rapporté le maximum.On attribue cela A la hausse habituelle.Des prévisions ont» été prises à eet effet.Les quatre dividendes usuels ont été payés au cours de l'année sur les actions préférentielles et quatre autres dividendes de 2*4% furent payés sur les actions ordinaires avec un bonus de 15%, qui fut payé le 1er octobre 1917.Le tout respectueusement soumis, (Signé) CIIAS.R.HOSMER, Président.mf A.HIRBOUH, 25S ru# Saint-Déni# L’utilité du laïque en franc péril Est-il bon ?"Est-Il méchant ?Distin-(juaml il amoncelle les neiges, Eat 8S9.¦ || XM)0000000000000000000000000000 ¦ SPECIALTY FILM I IMPORT, LIMITED I* guons.barre les routes, coupe les chemins tie fer, bloque les gares, intercopte les approvisionnements, suspend la circulation des marchandises, menace les villes de disette, isole les villages do montagnes, amasse «les glaces et des eaux pour des inondations futures, c'est une série noire de ruines et de sinistres qui frappent surtout lu vie sociale, et contre lesquels l‘individu ne peut se défendre que par Venir‘aide sociale.Puis l’autre jour, une dépêche annonçait que des gens, bien en cour et en ciel, avaient vu des anges, i\ cheval, s’il vous plaît, gagner la bataille de Mons.Ceci nous plaît davantage.Nous allons pouvoir cesser de nos abrutir et ruiner avec conscription et volontaire, et reprendre L'utilité de l’homme dans la sphère humaine est en baisse.Elle l’est déjà dans des spécialités qu’on lui avait crues pour bilan montrant l’actif et le passif jamais siennes.Demain, après-demain, peut-être verra-t-on quelques êtres d’ordre surnaturel souffler iï l'homme jusqu'à la tfiche de se continuer par service la procréation.les manchons de la charrue.Tout cela fut il prévoir dès que Dernière remarque pour ce jour le Sacré-Coeur, jusqu’ici fort’d’hui, une ultime et combien pé-14neutre” et respectueux de nos nible constatation de la déchéance immunités commença de s’ingérer du laïque : il est de plus en plus dans une foule d’affaires pas du question que le contrôle de notre tout du ressort surnaturel.Ecole Technique passe aux mains Quelques jours plus tard, un du clergé.Le succès du Sacré-père obi at assurait que des anges Coeur au pont de Québec a mis prendraient la peine de descendre celui-ci en appétit, du ciel pour voter la Prohibition.Ce serait un peu fort de mou-Noils saurons bientôt, devant les tarde, sauf respect! cours de justice, il quoi nous ci Cette puissante institution, bien tenir sur cette intervention un que calomniée subrepticement et below the belt”.volée de plusieurs centaines d’étu- Se battre contre l’abbé Da- diants (des soumis et des obéis- assez angois- sauts), cette institution grace au gouvernement, il M.de Serres, il combien!), M.Mâcheras, à son admirable personnel laïque, est en plein succès.Pourquoi la diviniser?pourquoi la erétmiser?De grâce ! ne la ravissez pas aux Nouvelles attractions FREDERICK WARDE l | «lnns c “THE HEART OF EZRA ï GREER" g EMMY LYNN O O Si cent milliers tic miséreux, responsables ou non de leur sort, grelottent de faim autant que de froid, frisonnent moins encore de froid que de fièvre, e ’est une aggravation des détresses hivernales, qui ne sont, hélas ! nou- velles, et qui appellent seulement plus de pitié et de charité.Niais, pour l’individu normal, quand le soleil Vrille, que le ciel est Lieu, l’air calme ot pur et le froid sec.si Vas que descende le thermomètre, l’hygiéniste ae réjouit de ce temps beau et sain.Les Parisiens n’ont pas le droit de so plaindre ; la statistique municipale est li\ pour affirmer que la mortalité n ‘augmente pas et que les maladies des voies respiratoires ne s War tent pas sensiblement de leur niveau moyeu.l.a poussière, ennemie des nez et des bronches, nous a été prsque complètement épargnée.our une fois le Midi n dû envier le climat «lu Nord.Ve sout les lendemains qu’il faut ro-douter : il fera moins froid, mais il y aura le dégel, la froidure humide, lu boue aux pieds et la tristesse nu coeur.La bronchite est la maladie des dégels, h s pneumonies sévissent plus à la fin qu’au milieu de l’hiver; d’après d‘anciennes statistiques les pleurésies apparaissent eu essaim au mois de mars.C’est demain, surtout, qu’il faudra lutter contre le froid et observer l’hygiè- dans LA TORTURE DU SILENCE Exigez que vos théâtres S * favoris produisent tractions.ôoooooooooooooooooooooooooooow |1K « < o° O O • t % "fl brr ces at- 8”Tï Montréal, 11 octobre 1917.ADRESSE DU VICE-PRESIDENT ET DU DIRECTEUR EN CHEF.e # peu mours.e saut, mais au moins l'abbé était visible, palpable (ô d’os et (4e chair (hélas!).Mais avoir à lier partie avec des petits êtres invisibles, agiles en diables, pouvant passer par le trou des serrures et davantage laïques, par celui des boites à scrutin, ah! bien, l’entreprise devenait perdue dédis ! avant d’être commencée.» P THEATRE CANADIEN-FRANC AIS Semaine prochaine actionnaires présents, M.W.A.Black, vice- S’adressant aux président et directeur en chef, dit: .,1c suis assuré que le rapport qui vous est présenté aujourd lmi , traversé une année été très irrégulier et n atteint A qualité du blé a été très satisfaisante de farine, il d’ail- ler sera considéré avec satisfaction.Nous avons lève l ’ancien ambassadeur Sharp.: t Vt\s critique.Le marché au blé a Mais il tant bien dire aux étran- un(» hauteur qu’il n’avait jamais eue.La gors que leur surprise est à Vélo- irrégulière et pour obtenu! une quantité •je de leur badaiulerie bien plus n fallu plus qu’un soin et qu’une attention ordinaire; mais, maigre qu’à celui ouI,‘l pour la première fois devant ses yeux.Vive et diligente, elle a re-oopié le manuscrit de cet ouvrage, elle a écouté religieusement la lecture de ce poème, de cfcapi-e de roman ou d histoire, de cette scène d*' théâtre.Muse labo- bo Matinee tous les jours 2.15 p.ra.— tous les Jours — 8.15 p.m Concerts tous les dimanches très souvent.Evidemment elle est venue de Londres pour retrouver quelques jours fi Paris lv cher époux en permission «lu front.voici penchés sur la carte, faisant lv menu devant le maître d’hôtel ntten- :rv tte année ne donnera pas autant fissez que ce quVllc fait frappe lv nromle d'admiration.Mais si le non-ie avait pris la peine de lire 1 histoire de la France, aurait tout de même d'vtoniv.ment dans tion : le mi«d de V ta- que ce «pu la moyenne espérée et sera Kl le s«*ra plus abondante que * grande quantité d'excellente farine.Nos moulins marchent tout le temps, d'entrées dans nos livres pour les tenir en marche pendant i ,» s VC- Tout lv monde doit se chauffer quand il fait froid.Mali nous, hommes des villes, dispensés de Certains «»fforts salutaires nous nou-* renvoi g non.-» près d’un foyer plu* ou moins artificiel, nous nous chauffons par le dehors, l.v paysan nippon, le bûcheron de chez nous.l'ouvrier, l’homme de -port, so chauf font par le dedans.Toute la question est 1û.Chauffez-vous par lv dedans : c’est le précepte fondamental de l'hygiène en hiver.il y un peu moins son admira-ses éloges ne contiendrait pas la moindre d'absinthe.V al tir'.Besogne difficile, car ni l’officier, ni sa compagne ne semblent guère parler t ran va is.Enfin, la jeune femme triomphante lève la tète, et avec autorité commande : Un poulet poilu î ’' Et comme le maître d’hôtel reste stu- Le Pays Me re a utile l'r: n t in g.• • « I «•»! imprime pat , 2 St Pau! } T:.» ra uiu et nous avons assez re la n'a il |U»*lqU»'S a > î 02 temps.trace DIRECTEURS ET OFFICIERS » « ! Le monde serait, du reste rivé au même résultat, si, au lieu a France sur tout ce dernières an- directeurs do la Compagnie pour ar- suivantes ont été élues i i.# ¦» per^nuvs l’année à venir : .Sir Montagu Alton.C.V.0.; M.W.A.Black ; M.Charles ( haput ; M.Gordon, (’.H., B.E.; Sir Herbert Holt, • •• de juger pi V-lle avait en ces •H-as dv détestablement et artificiel PARC SOMMER u ver George K.Drummond ; Sir Charles _ .K.B.; M.#’.H.Hosmvr ; Sir Augustus Xanton, K.IL; M.Shirley Ogilvie.Et MM.Creak.(Mshiug et Hodgson, furent nommée vérificateurs.A une n>-»nibléc subséquente des «linx-tcurs, les officier» suivants furent : M.C.B.Homer.Président ; M.W.A.Btovk, Vice Président et «H-rv.tvm en ebeî* ; M.S.A.MvMurtry, Trésorier ; M.G.A.Morris, Secrétant ; M.W.K.De-an.Assistant Secrétaire.b.seeptiqui* sur les scandai va aune menait tant ce «pi Vile a tOU- ro: V • - •« On >o chauffe par un•• bonne alimentation, et il y n longtemps que lv langage populaire a assimilé In nourriture au combustible et l'estomac L** farineux LE CORRESPONDANT Sommaire du 10 septembre 1917 Ouvert tous les Dimanches « « tour desquels elle lv tapage que par jours le meme goût pour est honnête, juste et Liit penché sur 1 âme même de pays, toujours animé des belles passions, toujours fidèles aux fi ères tiens de la race.i- il aurait évité de tomber dans erreur d'appréciation peut-être eut-il du n»-:ne coup empêché bien des horreurs.N 'est-il pas dès fi présent '•-*rtain, en effet, que 1 Allomagnc i conduit la guerre avec sauvage-qu'elle comptait, s'ur 1 assentiment, «• du inonde ?hnisî.s l Vaudeville et Attractions Extraordinaires 1 nu fourneau, et b-s grain's méritent leur vieille réputation d'aliments mo>j''nfs, «-t IJ (-y% i supposer que l'administration militaire ce qui moral, il s’é- Ha V4 et Nation — Lvy plus lointaine* origines d«» notre peuple de France: Jeun Brun ho*.— Lv général -ir Stanley Maude: Mile».A l’armée d'Orient.— Impressions et Note» d un officier.— I.La Retraite.ïKrivolak, Demir Kapu.— artv: Jean Sai-on.l'Allemagne apri-s le congrès de Ber-La.-— La Mission du Comte de Saint-N allier.— (Dé-Membre 1S77 1S91.) Etat du Bilan du 31 Août 1917.ACTIF • r Silhouettes de Guerre.i « notre ni us t 259,071.81 fil 7,277.99 Ln va Lise et fi la 1 «a nquv.Billets r e*.' * ¦ % a b 1 v-t.•.• • • • » • « • • • •• Comptas movables après avoir tenu compte des vo n t i«n 111 •-*,.•• •• •• • • Svvk eu main sur 1«« blé, ln farine, l'avoine, led grains gny>si«*rs, les sovs et tonneauï .Outillng«.» d«*s vtabh-s et mat «'-fiel d«* bureau.1 lac* meat s.• • .• • • • • • • • • tient compte de cvy lois physiologiques dans l'alimentation des jeune conscrit* de l'Est.I.appétit de* Esquimaux et leur capacité de digérer des graisses sont proverbiaux.Nous n'en sommes pas encore 0 l'huile de phoque, mais A combien de gens nous souhaitons un peu de beurre sur leur pain î On sv chauffe eu faisant muscles.rieuse aux mains utiles, elle n rempli ln lampe e: Vcnerier, c’est elle qui a su maintenir autour de précieux efforts le silence et la paix qui lui sont si nécessaires.et fortes tradi-Kn agissant ain- Avw une La Franco et 1,607,807.53 2,037,009.96 33.200.00 1,1 LS,083.92 Musique du Parc, 30 artistes 3 et 8 Hra P.M.co, Admission, 10c no une i fâclv t]*,r assez • décembre —- D'après des documents iné- A travers — Boi- ra pauvres et Geo.Lecomte.n dit-,.— I.: Ernest Daudet.•**s province* de France.— V.tier* — Limogea — Cette — Montpellier: Marc H Al vs.En Campagne.— Impression d’un officier de Légère.— XIII.Nuit dans les gaz: Marcel Du Le «ervice des Rapatriés U —’ Organisation.— Résultats: Morand.In Memoriam.— Note-s et >pooooooooooooooooooooooooocooo 0,36-1,511.11 111,06-1.20 Rvcvttey actives.Placements pour lv fonds «b* pension.Immeubles, pouvoirs hydrauliques et outillage d«H moulins duns Montréal, Winnipeg, Fort William et Medicine Hat ; élévateurs duos 1«* Manitoba.l’Alberta et la Saskatchewan ; propriétés Ht Jean, N.IL, et ù Ottawa — moins la dépréciation.Matériel, marques d«* fabriques, droite brevetés, CP § • • 0 i :o: jouer les Quelle onglée résiste à une heure «le marche ?apprend qu’en une marche • • si LA MODE ET LA GUERRE vi § I-a physiologie nous n 'importe quelle saison rapide d’une demi-heure, i minutes d** course, i élève d’un «iegré et demi la température du corps.Les vêtements Mi o ;o parce non mais sur le ta! § Une aimable correspondante nous écrit en commentaire de quelques réflexions que nous avons faites ici même sur la mode féminine dans le temps présent.Elle ne sait point si l'influence de la guerre, qui se fait sentir en toutes choses, transforme les modes en bien ou en mal.Elle laisse A d'autres le soin d'en décider.Elle n 'apprécie point, mais constate.rout.Kvian.Hubert Poésie: Paul Descbarnpd.A pet {us.— Un des aspects du problème do la reconstruction de nos village*a Max Turm&nc.Revue les Mener»4 ; Franrl* Marre.Chronique Politique .Intérim.Bulletin bibliographique.§ 0 et suivie d«* quelques 5,588,289.35 u § o: 0 0 Mercredi 24 Octobre 1.00 ¦!» etc VOILA LE VITRIER «ii conservent lu bonne chaleur que l'organisme a fabriqué.» par *3chauffage central", lourds et $12,303,963.80 ?Petit h petit, sa vie normale, i mesure q 11’Athènes nous arrivent ne • • Des \ élément a serréçi ?Péjugé.Si le* fourni-1 ce n 'est pas qu 'élira En réalité l‘on se vêt Fibres reprend des anecdotes sur !> moeurs qu’elle crée et les pas bien ils ont pris l'habitudc.de ne plus rien lui dire.I >an lue] hmtrvari **t au milieu les hantises sa vie s.e La Banque des Marchands du Canada s ce penode lel-ntimentah*.FONDEE EN 1861 Vil Faites nettoyer vis vitres par la Montreal Window Cleaning eiéphonez-!eur ou cerivez-icur : Teicpnoue .nam Lno.exe t e.comme qlli a diarné coii-i su: excitation e ni' qu ** CC « S 7,421.292 121,130,558 Fonds de Réserve .Actif total .Succursales et Agences dans la Cité de Montréal BUREAU-CHEF, 2u5 RUE ST JACQUES ; Succursales : 1255 rue Stc-Catherinc Est ; 320 Ste Catherine Est ; 672 rue Centre ; 1219 Boulevard St-Laurcnt ; 1566 Boulevard St Laurent ; rues St-Denis et SV Zotique ; Notre Dame de Grâce.233 Succursales et Agences eu Canada, s’étendant de l'Atlantique .$ 7.000,000 92,102,072 Capital Payé .Total des dépôts.vliîlevrv.comme elle provo-9 ./ autant «I»• désillusions «pie es livres inspirés x.iiit parmi eux (pii nous î le plllS.et péiiét pinte «pi ait i observation de ec.s ce ri- • • k est.lie j n/llt ct !'•* < {11 a 1 Vxaltal ion paroxvste.Kt complique « I*a veut urvs • t >fCl «‘t ex.C Ysf la I> 11- TiW ft a liioureuse 1 *et at si ell Quelques-uns restent plus maîtres d'eux mêmes, lis sont protégés soit par un tempérament plus illégit im robuste.soit par une vie privé • rc démence, plus reposante, soit par une morale plus stricte* ou même, veut, à défaut de plus liantes vertus.par une bienfaisante in»-qu'ils ont la sagesse froid d appliquer à • .susceptible par vil Mais si fine un ft rv et t* rs « i lagorneur.le défaut nient et de vie intéj va t ion d**x bienfaisantes liait milieu de de recueille- nt.vite, le voici au Sénat, à la si l'on < hambre.11 s'y bat.Il y parle.I y déjoue les intrigues, y défend sa politique et les projets de loi.et b- sang auxquels elle aboutit.Là encore leurs amid il subit l’assaut des quémamlages et des petits papier s.11 u,.s'en échappe que pour ivvenir à son minis*ère pour le fastidieux eéiv-Mn:s.monial de la signature et de nouveaux colloques av*e ses grands fonct ioiinai res.pries au LE TERRAPIN” ( t au Pacifique.Opérations de Banque en général et Département d’épargne dans toutes les succursales.' i (•••t t EST LA PLACE PAR EXCELLENCE POU RBIEN hIANGER Salle pour dames au premier étage.25, NOTRE-DAME OUEST.ingénieuses, eiairvoyan-v ,-t conformes aux données de perj e**; exténu -ment cxpli- vanités »•: rx « ahrioles des autres, heure actuelle, tous ont à se K 1 emire cou i i c le; memes assaut*., contre les vertiges d alentours et accélération d* leu” Dans un ho s de i 'Argonne.non dressent débris d'une ferme.Les ; i poniix vont s'y installer au demi repos.(’•* qui restait de plus précieux ] l.ihx les décombres, était une ! • • 4 r ui ’9A MU.ce BOUCHER & MERCIER : -?Il - I on SV découvert ée '•< par le patliét ique et les El 'loiiYutv lises bouffonneries.par le [ 1 v i la daiix.* de Saint Guy.• hinaixons.1 affolement, les courait i* 1 !' CUll € 4 * I " cOÎV c> aux pire> stratagèmes.aux aims de la force pour abat* * * 'es oh l'avenir du parti, du régime.Marchands-Tailleurs Mais son indignation et x;l dou-mt bien plus vives encore si i 4 4 iOiir X I 316 RUE ST LAURENT.MONTREAL Tel.Bell Main 1466 ( ! 'est achève diner nier de • •n voit lire encore «|U il lex n allant s'habiller pour ]e du soir.Car il e.st prison-sa grandeur.Les dîners l’attendent.Le monde !*• nue.Kt il ex; pa l'oix heur u x donner à lui-mèniv le suti- • >on importance eu a Kant saluer et aduler, à quelque première représentation, par le Tout-Paris qui le blague férocement.mais lui fait la cour avec toutes les grâces de son esprit.# * # e a mi#- pasxionneiiicnt son mari.les naïvetés t à ses veux le le jugeote, la trépidation l'effroyable vit* avant et pitoyable (pie le Vaillaux nous révéla chez l'admire K a v-c c I \- a course en auto.1 im- n-x.C *v>î i •• * Echo des gourbis qui nous rapporte celte anecdote.Trouverai:-on beaucoup de soils boeh s qui respecteraient ainsi le nid d»* l‘oiseau ?que.e c*t i e •••He 1'ni.s noils le t elioiîs, le louloureux roman de eon!emporaine ! est différent de tous 1 Allî ¦ Viril I \ ie polit l*|Ile ¦ El comme il intérieure ! Quel mérite ont 1 e e 1 ! * • s eeUX pii.au milieu «les fl ago r- .• • « mm t bonne humeur point et 1 • t avec i * x ; » >lt* les dif- à une a fl ai rends personnels Tant d’amis 1 "entourent d'une î xi affeetueu- : l" t • « 1 '*x agitations et «les manne perdent pas pied, gardent leur et le sens du réel ! Suivez «•«•! homme au cours d'u-terrihles journées.11 est à la têt e d’un va Me département, aux affaires complex- s.délicates, enchevêtrées, qui unis répit.I! doit les étudier avec clairvoyance, sr* méfier des routines, s'affranchir «les ne ries, vais conseils.gens • "x le • * me erit npit‘x.ses • mballenn nts • * de ses amis, lui rappel!»1 la simple et saine réalité et n«* lai «•he/, lui ni ! onsomuiateurs dans toutes les villes du Canada manifestent leur désir de faire face à une dislocation complète de tout genre de commerce, à un abaissement total des valeurs foncières, et à la démoralisation complète dans le- condition- du travail, le Contrôleur des Vivres ne peut accéder à cette demande que l'on fait en certains quartiers, de réduire les prix, de vendre au prix coûtât.ou encore de faire disparaître les intermédiaires.Un article de Camille Mauclair » les- pour étymologie le nom de Muffling.le pieux et sauvage chef d‘état-major de Blucher, qui voulait brider Paris en 1814, et l'on peut comparer à cette même date la requête de 1 érudit Gocrres, demandant la destruction de la nef de Reims, avec le hurlement de joie délirante du sieur ITerzog, exactement cent ans plus tard: ‘‘.Vous avons fermé avec du plomb, ô Reims, ta maison d'idolâtrie!" Non.en vérité, tout cela se tient et se vaut.De Cologne à Koenigsberg et de Hambourg à Munich, ou nous haïssait pareillement et l'esprit était lr même.Heim* disait vrai.Il y a.entre beaucoup, une question curieuse et intéressante, que je me suis souvent posée et à laquelle je reviens souvent.Je ne me flatte pas de l'éclaircir, j essaie : et meme si j en parle ici c’est que je serais reconnaissant aux lecteurs, dont on apprend souvent quelque chose, de m'aider à la mieux comprendre.Pourquoi, pourquoi diable, nous sommes-nous figuré obstinément l’Allemagne tout autrement qu'elle n tait?peu- comprend le prix et en usé b • » llll» % • • $ • • Kl :o: RHUMATISME Je souffrais de la pierre", écrit M.Guillnume Kuvhes.île Monroe, Iml., aucun docteur ne pouvait me soulager, .le commençais alors l’emploi «lu Xovoro «lu Dr.Pierre et devins fort et en bonne santé.Je me sens tout à fait bien après avoir pris cette médecine.« « “et t n rit xiti:mi:.\t ciii:/.soi don-mi rAit r.N mit matisant Au printemps 1S93.J'eus un accès «le Rhumatisme Musculaire et Inflammatoire.!•• souffris comme seuls peuvent N* concevoir (Vautres victimes analogues, plus de 3 années.J'essayai remède après remède, mais soulagement éprouvé nv fut que temporaire.J'en trouvai nfln un qui me guérit radicalement et b- mal n'est jamais revenu Je 1*M recommandé ft plusieurs cruellement affectés, même cloués au lit par le Rhumatisme et dans chaque cas il va eu cure.Je désire que toutes l«*s victimes analogues de quehiue forme «le rhumatisme essayent ce merveilleux remède.X'envoyez pas un son.seulement vos nom et adresse « t vous rcevrez le médicament gratuit pour en faire l'essai.Après usage et preuve qu’il est ce que vous désirez depuis longtemps pour votre guérison, vous pourrez in'-n payer le prix, un dollar.Mais n* oubliez pas que je ne veux votre argent «jiie si vous êtes .absolument consentant A le faire.N'est-ce pas 1 o y -a UT Pourquoi souffrir plus longtemps quand un remède sûr et gratuit «‘t A votre portée ?Ne rota r-dez pas.Kcrlvez aujourd'hui.Mark H.J a«;kson.No ?: 3 G D (îurney Rhlg.Syracuse, N Y.M Jacks*m est un homme responsable.La déclaration ci-«l»*ssus est vérhlique p* dvs â son hur eau pu .1 Ottawa pour faire apprZ,'' sit.' .-t plans ,-t pour avoir ], permission «le construire les dits a.loppements «le fotve.DAT K A MON TRI-: AI,, jour de septembre.Ut 17.les «lit > M • # C- • • Ci» vieux remède «le famille sur lequel on peut «le pen«ire, n’est pas vendu par les «Iroguis-tes.Si vous êtes intéressés, écrivez au Dr Peter Fahrney & Sons Co., Assurément line très petite élite «1 *liMoriens.«le diplomates, de Ict-ttvs.savait à quoi s’en tenir : mais elle avertissait en vain l‘énorme majorité.Où « t quand est né le Hirin'» d’une Allemagne sent i men-eaîe.familiale, rêveuse, lourdaude et au f.ui.l bonasse.î«* cliché d'une A lie me une bout' ge oise.mét a ph ys i -«demie musicienne?Beaucoup répondvont tout «le suit»' que c’est la faute «le Mme de Staël, (jîle c’*'st elle qui a coin-m !;«•«'•: et sans dont** eette excellente dame a commis • on y.i-«iu a >adowa idéal de que depuis deux ans.n n y a guère plus longtemps ju- nous avons compris le vrai •ns du ”kulturkampf’*.résurrection de la un x i \< i:\t-i>i:-r \ t i.— i>«* A Suint- X lncvui.- Service •lu coût de la vie.contre la concurrentes a« licteur< et ranger-, contre la distribution inégale d ••outre le- -pé¦ulateurs, contre spéculateur.-, contre le< agent** c- gaspilleurs.ceux qui ii" voient que leurs intérêt-, «li-ons dans le prix des leur auto-ou que leurs rc-treints à cause du prix du beurre : ceux qui cherchent les faveurs en décriant les agents; ceux qui, encore, ne veulent pa - a ider b* ('«mtrôîeur des Vivre-parce qu’il ne lui plait pas «i«- prêter -c- bureaux à toute- le- propagandes.la complexité économique.Qu’ils s’ar- and other and ! n- on stance .Fed in.Chanson «i ’adieu .hui Mi agréa-î ructo'l : > T Et i vrc« r ab> * S-dan.Là.brusquent * ni.tout a changé, découvrait une Allemagne nouvelle.On cru* résoudre le problême nar un- formule.“C’est i instituteur allemand qui a vain-i.on ->*u:e:nent rinstitu-*" i r.m;*.:- la - :n .l‘érudition a lé* man les.Enfant du é de niv-r- *é.subirent durement g.-m- I- l’imitation, d s fiches, «les contextes, gloses et renvois, jusqu .i »n avoir le eràne bourré eot ur dég n‘it«'.Quelle crise pédanterie nous traversâmes, q ielle î«roux- germanique ou nous força d-* défricherî 4.00 a rn 7.00 p.in 8.00 ressource-, les avide- »‘s cuter into • *r ot hcr per other right as, burl i » rap- qu ’il- ignorent peut- a g re o ni eut s wit I ii- 1 or the drama operas, plays, op pics, vaudevilles, .-pcia**ular # # .i < 11 h o r - i • — • -c i p rn Au bord de l’eau .I aslant.Le temps des lilas .Les -eu!- pleurs.• • • moralité odinique con-• -'prit romain et médit erra - .Fauré Ruboud Chausson Erlanger IV of or "t 1 On i • seulement ?tr.- 11 t‘S( t pan.musical Que propi oeuf-, ceux qui trouvent «pu mobile est un fardeau un«;-cm eut - -ont forcément t on un • H 1" cc os neen.h rn I it ions, d ruinât i" vimifn (•' lier and moving and pictures uiusicnl purpo-* or for the enter in* gu g cnicnt- c»» all kind- with art;-: other persons; (d) o* lier wise and 1 i-ion romantiques, ignorance nonchalante, ne suffisent expliquer tout gore des S UXT-ni3X!S.15 min.de 5 45 n ni.ft -'«> inln.de S 20 a.ni.A 15 min.de 4 30 p rn ft 20 rnln.«le ne peuvent • • L.i vie antérieure .L "Heure Exquise .Pay-age .La Marseillaise .Pupare .Haha .Hahn Rouget «le 1 'Isle entertainments -entâtion thereof and to pas a notre méprise.A " de chercher des causes gran-ou petites, je me suis arrêté à que j alléguerai sans inten-paradoxe : je crois i d»* la musique a beaucoup con-îribué à non- duper : Le tendre et lion Schubert, le divin Schumann, ont été sans le .savoir.rcure i i i K* eu t‘U f* U" 1 s tours: *2o.—[.a vs grands | marchés: 3d.— La di-îrihution «le- provisions disponibl «l'une pour -u f l'ire à la rareté province; „ .4u.—La spéc ulation sur*les vivres: "o.—L'internié'Jiaire avide ; do.—Les intermédiaires surnuméraires inutiles et incapables : To.—Les gaspilleurs.Le premier de ces facteurs e-t «•on st i tue la condition mondiale dans le un seul Contrôleur «do- \’i-peut difficilement y remédier un court «îélai.Le deuxième point n eu j»«»ur la création «l’agences pour 1 • le- nations alliées.Le troisième est à l'étude raît graduellement grâce ration étroite avec les «•homing de fer.Nous nous prémunis-ons d'une façon vigilante «-outre le quatrième facteur.On obvie au ••inquième à mesure que le- différents comités obtiennent ge.1 ai ceux «pii.au Ivoée et à 1V- Hendersun A Saint- Ij miIh T manufacture.effrénée :o: «•oneurron.acheteur- ?•trangers -ur no- « « 1 eiltrc t» o I «I ^ ••t V une.r ion certes de 1 inquire, e.\«dizingc, n ilize.pair.sell, lease and dispo rv apparatus and inventions a:, kinds «»f articles or things that may he found u-eful or beneficial for the r,- ft Saint DES MILLIERS DE MONTRES SONT COMPAREES le Pe- ut nuudüt - « i sans proportion c-, le -urplus province n étant pas «li-poniblc bins une aut re ( A lt r11;11 \ U.I.K.-Dr °-r vice de: — •-’«) min.de 5.20 a m.ft S 40 p.m H) min.de 8 40 a rn.ft 12.00 minuit DR < AltTlKlt vii.i.i;.-Service d -*') min de r, 40 a m ft ( î.i Snow «Ion .Ici.eux IA étudient tout* l'une fabrique fêtent non au premier, mais aussi aux troisième et quatrième ré-ultat-: i i • * - u ¦ c- «pi 'il- demandent.eux «pii ont toujours hâte «le parler peuvent dire que b* Contrôleur «!«•% X’ i vrcs défend de gros intérêt- ou (pi "il pardonne certaine- conditions en menu* temp- qu'il !«•< a««u-c d’être cause «pie le- prix sont élevé-.Mais il n’.»?î pa - — i important «l’exonérer le Cont rû , i pic Le département du service du temps fait un travail important sur le Grand Tronc.ir- r•.ng on of the company*s lm-i: ' Tu apply fur, obtain.r< p ir,-ha-c.len-e.a«*«|uire, hoM, ns«.ep« rate, s, 11.lease.a-ign or d'.-;.any trrule marks, trade name-, • of invention and improvemen*-t « ».relating to t be object- of ‘ puny «ir in* Mental thereto ; f ) To act as agents or company carrying on the -a- that of this company fa turing, operating aiul «Mal required in tv! with the bu-inc-s of * u 1 «• : par tous les pianos et routes les voix de demoi- *]i**>.les simulateurs d’une Allemagne rêveuse et inoffensive dans in* imité d innombrables foyers.1 > nous ont.autant Mme Staël e- er, 9 eo p.m IG min.d" 9 00 p rn.ft 1 2 20 a — De I A % * Service «!*•• — a rn ft 12.20 n rn \ HTOKl X.Service V) min.«le 5 50 a.rn.ft 1 2 30 am - X’lctorla ft Snowdon.10 rnln 5.50 am.ft 8.30 p rn.IlOl I I > I*.1/llilO,—>D(* I.n nu | !«• «•( \o-r rc-Du me.—Service de:— 30 min.do 5.00 a rn 1 1! y a uu détail très important dans l'administration moderne «l’un chemin de fer (pie le public connaît presque pas.«• est temps”, qui assure l’opération exacte •les trains.Autrefois», vu qu’il n’y avait pas «le contrôle sur les horloge- ou les montres, on accordait une variante «!«• cinq illimités sur les montres pour le passage et la rencontre «les trains.Avec 1 ’augmentation «lu nombre d \ND, MONT U.N i: M uiif-ltnyn |.-2‘» min.d.» 5 4« Di: i/avi:.i •lu Dure cl >-«.• ui .• en •Te f'd< Le département «lu service «lu lilTt?• • «le probald -ment immunisé par une •.-tation héréditaire, instinctive.d’Alsacien.contre la rac- de s mu fies à lunett * * XVack lp r a vc.lé* ! «•• et plus que caché la race indus-anorinale et cru cl- ce «pu for trieuse, avide, le.Nous n’avons .1 étais exécrant b*s’ ’ Schwobs .un ••> , è 12.00 minuit II'.lltl.Alf.lv II.1,1:— I ) i- I .n nu | le v i V o( rc-Diiinr.—Service »5 niln de* 5.00 a.m.A 9.00 n rn *.o min.de 15 min.«!«_• ri •*- - lUU • « o pas pu.nous ne croire que Hu- all de :— av.-c un entetement ingénu qui me fut salubre au milieu des atlas al- bouqtiins allemands in germ an orna nie pouvons encore contestable génie musical de 1 ’Al- “ "e avec la i; (,f CHEMINS DE FER DU GOUVERNEMENT CANADIEN t rain - -*‘ilM .ru i - .V- remede l'- on u-age et aussi leur surcroît de vitesse.il a été nécessaire «le surveiller «le très près l'exactitude de- horloges et des montre- pour la sécurité du public.Le service «lu temps dan- • i • ¦ « 9.00 a.rn A 9.30 p.m 3.20 p.m.ft 7.00 p.m .0 min.de 7.00 p.m.ft 12.00 minuit PO INTE-A UX-TIIBMIILES, t rc-I)nii»«*.achats »* «* b-ma mis.• •t de tout : p;»«y ; magne soit c P-ns grande barbarie.' IV- et «li-paît une coopé-compagnics «le T generate elect rich: le ( g u ?* No- Nulrc-Dn nu* «*t I ft re •i venue, M nlNuiiueii ve.—Service do:_ 15 min.de 5.15 a.in.ft 3.50 urn JO in In.de 8.50 pm.ft 12.30 a rn.Dernier tramway additionnel boulevard Bernard ft 1.30 \ la et oep**n-lant! il y aurait un bien beau li- jmrpose- of t he compati v : acquire and under! whole or any part of tie* h ;.< pert y mid liabilities of an v ; •ompany carrying which t hi- — |)e 1 * "!!-• : gi.* : 11 • • 11 î pêcha ; XirMzsehe et Wagner.•nr.- peu tendre- pour le- petde-loupx teutons.eri>e a pas-' heureusement, car -
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