Le Pays, 4 mai 1918, samedi 4 mai 1918
- - » MONTREAL, 4 MAI 1918 • Vst vivvr.F fit-011 cent millions d’esclaves, je suis libre.Lutter, t À victor lirao.virmR nr go.No 18 9ème Année — REDIGE EN COLLABORATION Cinq Sous le Numéro lUNE LEGISLATION I Les privilèges n’ont plus IMMEDIATE S’IMPOSE ieur raison d’etre L’UNION SACREE DEVANT (ENNEMI » Les journaux t i »* K ram* m p)mrteut « 1 •• s détails sur le 1mm-Imrdement de l’aris.1 ii nliiis tonilia sur I lv4li.se Si.Servais et fit un de vicî i nil's, ( en pleine hunier prit des eliefs églises de Franei*.nous sent à vous exprimer la profonde er dm'tienne sympathie «jtie nous ressentons •* ii faut abolir les exemptions de taxes accordées institutions religieuses, de la ville de Montréal exige que chacun fasse sa part.— Il n’y a pas rie raison pour que ce soient toujours les mêmes qui paient et que les autres se contentent de recevoir.aux La situation financière I ji faut protéger les intérêts de nos conscrits et de leurs familles.— Une session de la législature provinciale devrait être convoquée d’urgence.— Le réveil des plus nobles aspirations et des plus belles qualités qui caractérisent notre race.— Le peuple de cette province réalise maintenant que nous sommes en guerre.— Que nos députés culotteurs de pipes fassent enfin quelque chose d’utile.Le moratorium.— i innocentes victim**^ do l'odieux attentat «pii grand nombre o~t venu décimer les froves act»* brutal mit soeurs réunis pour d es- »i;iiis |o recueillement lifférentes r»\ 1 saorifi»*» pour % ôt oumm«*morcv.t la pm*, souffrances et l«* suprême • fb* Notro-St‘igniutr.v, la largeur i i « • s • % ** »* « Os * A in.si le lomloiuain i .bin Israël l.ovi nal Aniotî grand rah- 1.horreur d un t?* 1 forfait en envoya an eardi- jour, «pie tout chrétien digue de la belle lettre suivait- f.e nom se sent pou civi* à I"humiliation re.soulvv«* d indignation «•ons»*i»*nc»* vi nous nous sentons «•ssé> de vo*'ir vous dire, au nom b* îous les protestants de France, je la part «pie nous prenons à douleur.Nos ont jugé besoins pressants .Montréal, i! faudra Ile par ŸlOU.prb'tc foncière, î aires, «pii paya tein i s vont trouver dans une situation pi : e • pi avant.abus «pie fit 1rs réparations aux im-ueub.rx presfpit* doublé e prix de.1 llletlt r' de saii’rs à 'a vie jour.Dr la in*'nter en meme ’oyrrs.• • lotit la .iit que l'industrie d • plusieurs im > iéjà de lourds institutions religieuses ne s,, nmi* te pas s •ulement aux bonne*, oeuvres.à ! ’enseignement, au des médaille.- indulge!: Personne n ignore «pie certaines e mitonnantés finit • par I** travail i ]e> * p| ; i omhiv de leur «dia l it é bien or* * produits < 1.nu»nie> •• un* *ur 'A marché.que ( gieux i m priment mé- luiritx ivre*, scolaires et autres.P, ; Soi sails pay» r de ta x«* il ‘affaires pas vi p i" «pi • d* * axe* sur leurs "m- d -111 ?* u b ! e *.< Mi nous ace irde: a que • ceux à oui il * font ainsi une •oïl- nouveaux mint ce • * CCS I «Ine puni' lain* face aux 1 • la ville «le augmenter «le i taxe '¦ I T •• : • « ?•T M IC III il)«'Ilce.!.1 i • le tu** l'a i s ! ’interprète «!«• toils Ira lUNiis « it 1,: nous p!*e- ' - tant par un»* bar- '• uni ondus tu i ce i • la semaine demie- ! «mi endormis en s endormant eux lisions Nulls rompre, a cause «je leur i lives 11e 'I coi-eiign>n!‘aii-es »• déplorions le mêmes, dïort I* se réveillent brusquement départ appel du eluirmi et il 'mit pas temps de mettre ordre à leurs e session 11 II l'geuee 1 • pi»* nous lu suprême pour essayer du pi Us sa i• ré.monde.•nine.* autrefois ».* g rand-prêt re assassine i latîs 11 • Cl* N ot re qui.«i ordinaire.aitm* mieux lotllo que lie In diriger.le comprendre à s«,u tour d it in» net*, s- l*N f dérive !.X.fin ; < 11 v • m ! î :t ill- ui'ilres i • ! res font prim»* •x bans r x d*'s I > aspirai mus.liant lieu, mais les évéue-» précipitent et iiniis imli* ut clairement que t de flé- sa ns hmigé eu f «le 1 ( pi»- et* a i \ eu il le/ agréer, le * « iii- ! a*" .ra nee «le innocentes pc-'t.sanguinaire «.monseigneur, notre profond res incuts ,* •nr.U* nulls 4 P •b* j irovi n -«*i* devoir leg "ls.• Le minis! tv île la milice.M Me\v-Imrn.ces jours derniers, devant la ( 'liamlnv îles t'omimuie*.a adr 1 fs • 1 » privilege exempt an* religieuses de - mln*e* «le «vêt : laut pa* d une NUperimr** à «-elle des a litres hommes M a is e clergé ui linéique.•.i bit.i•"* à : Min dominer.!•* petit • plus indgnit’ian* rant b* laïque.le brave ¦ - tii etn !• • • ' IV i ; i: à ' a:.tt t i pi.> un moulut i à : niiil %* propri impôt mnniei- »* • it sut-il* repart qu’il u "y ait plus 1 II* 't IV I * ang »• a i * •i* .llt-r 1.«• il» imi-rost e • 1 t * X lisant I » * J ' ft * li f x 1 armor a ; i 4 toil in t : .lit imida*in.i.menaces.* a : x if- ti ! » !’« mV.* a ve«* les rlir 1 < il * : nut or lie civil- Notts savons tout erla «l'avance e: • in à laii r rn sorte ,| >\ • t m I • X ! ! * .' I ur a propriété ionetere e.M ; HM'heu î pourra r.î » ï « * * le 1 » t i g • • t * Midi" rc|V» v I 1 • I f * S i f * * N X »* X 4 4 vov« in* .1 ùiuhr iv> en iiiiinmv 11 ulîX i‘ !*•'•> : elles.Mais pas un install* i.*ai.x ¦ in re- irai* nil t ' I S Par I • • 1 X X • i.vau r .A ng bu erre.a i * f *S illie i loin* t },.; .r le fardeau |'ére> tie fallible quand de* ia>î r ut on* religieuses m pii sont fort rich •« ne paient rien services .¦ ’utilité pub’i-heiiei ieieut comme ])îl|s que » U est pas ailles! la solidarité • de la crise la mure pays ait !’heure où la gene et a misere meuaeent un t overs.•list it ut 101 * religieuse ne peuvent illVOqU* i pour se suiist rai re i m posées aux le nïeü'ev.r des mou le* pus .pendant e: après la guerre, t e que de* homme* courageux .•t justes ont pu faire dan* une •elite ville eomme St-llyaeintlie.pai* exemple, pourquoi ne le Ie-pos*èdent •ait-on pa* à Montréal.iné]»ui*a- m e • e* peuplant notre pay* ('eux qui a faire «le la ne.paie la taxe niiî les a muse-meiils.«b*st ruée aux institutions «b* e lia lit é (pii soûl beaucoup plus ri- l’.m plissant la ni»* «ad me eln’s «pie lui.Ne soi ait-il pas ju.s-|«>îk 1 v qu une partie de ii lt/t par n ii i .routinera Iti rut vous fi.iera munis dt ri r res à entre rue.à lu porta lni|c"cs païens, on les „ beaucoup valom- °V avla" t0,,J0»ra vm?niés, et ceux qui commettent au- bWces de mousseline avaient les jourd’lmi les mêmes fautes qu’on ‘,anpspn 1 air l‘o:anlP ^h.^ten-leur reproche, sont les premiers à ,‘ue.s- 111 l’0l‘b‘ s.°; '‘ol,a]t leur jeter la pierre.C’est ainsi l/u,b>mT:,,t a "\w T"llo,,.° Vmni1' que l’on sème l’effroi dans la .ma- b'p Pn bla,u‘ « la couvait de ses re aux grenouilles dont les coas- •x.l llx inor,n< s ‘ ' ,S1 n,a pauvre : tie venir «’•ê- T,,I
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