Le Pays, 25 mai 1918, samedi 25 mai 1918
•4 4 I MONTREAL, 25 MAI 1918 I fl LE SALON D’OPTIQUE CANADIEN 200 rue Sainte-Catherine Est Hat l'on«IruU par Pour les Lunettes, Lorgnons, etc.SI VOUS VOULEZ ETRE BIEN SERVI (‘Xrollviu'v pour I En fuit «l'neeessoiroH pour la vue, allez au À SALON D’OPTIQUE CANADIEN ruismiiiiibUw Servi»**-4 purl ail.I fix 290 rue Sainte-Catherine Est Optieiens te et » eux qui veu-eii>**igne!iient.P rot estant*.d«*> ornngis- francx.jim«;on>.en un mot.la canaille.jtte 1 on combat rationnelles qui n 'ont que d.- mif-ux préparer h*s jeunes générations aux luttes de la vie.en modernisant 1 * 1% ?.ft' m.ioiirs et il gardien de la 1 nhseii Va lit Lille I i •*> « won le: le fidèle i i • .Nous trouvons avec lui que • raison ,-st ;du< une de ru 1ère lotine f; t/ i irltmi.sous le.s aimpiees d- tiens.Et tandis que notre France était assaillie, envahie, que l'ennemi foulait aux pieds le sol sa- humbles, favorisé chez les grands cré de nos ancêtres, qu'il répan- les malversations les plus scanda-à un grand dait sur son passage la terreur, louses.Ils ont fait main basse sur qu’il assassinait nos prêtres, nos les nlus légitimes libertés des na-vieillards.qu'il violait nos fem- lions.Ces crimes, tout à la fois habitant d le- mes, nos jeunes filles, qu’il cou- individuels et sociaux, ne pouvaient rester impunis.Ils les ex fants, qu’il mettait tout à feu et pient effroyablement par le sang ah à sang, qu’il couvrait de mines et par les larmes, notre pays, oui, ce fut une chose douloureuse pour nous catholiques t',.bâtiment de Di-u.Malgré que de France, d apprendre qu'à l é- ti: é,- tic ennfé- tranger du haut de la chaire de vérité, des voix se faisaient enten- h i: dre, pour parler de la France cou pable, de la France athée, de la q:i ! France irréligieuse, de la France Je.jug-iii pim- corrompue, pour proclamer qu'il imtn de toujours nous cacher était juste que nous soyions punis mérita • vérité, et châties.Eh! bien, permettez-ne peuvent noua la dé- moi de vous dire que nous trou- nous a vous cela profondément injuste.,l voir Est ce que vraiment la France est * Oeuvres p é « .,1 1 fl être M‘(>, • I lvf* « • h.rien pir I f vaincu «te ?* X • ?ouvert les veux r * «pu a nombre ¦ a ut res peil} ignorance I ' N .V nos compatriotes trom-j.ar notre clergé dénonçant la impie et corrompue. au e o , •> i pou il les i i •t d'ignorai! i • i • n jta-*' de -u}M* ne 1 • • î-mp- faire »• t f * r a Va - ' Xx I 11 1 U XI ) I* IC i 1 lit M’1 O » g ; e tetiiont re i* i m •i i m** sauvage Ce e- i i* I— X»* ¦ Kr vis i * 1o:ll mb 1er r dessus la voie libre d- 1 av - «1 •4 îiii%i'a par ur INus loin.• :agnifi(pi«' lient à 1 ** * Act ion ( a.a la l'èl e* ) i • 1 • ! • l • • J ' V I «*•' i.l .•te e v;, n -t ilog t Faut • i , rien.a V I m f t ion - * y ^ i 4 I - poser v >: ! •* «•r voir chose et ¦ T ^ * I paux passages de î le- eomment i e • i i ‘*'1 I L£l M I M % e # i » • | t | :•* «Q lebç •«unpris que son in nem i * en î t n i;i - -i - a rinces -ou- • roteetioii du S«ieié-( 'oeu v : t * • i ment h- jeu • ‘lé de réforma- » 1 N S • fa lia:' faire • t 1 J ; : i« le clergé français a p u- large que le nôtre, «j >**'ie uii .sentiment supérieur «le la vous croyez que.notre.t surtout plus de charité vraiment, est plus mauvaise que q m* les autres nations, est-ce que vous ne jamais parler de Dieu*7 C 'est Nos raisons d’espérer dans la croyez qu elle est plus corrompue, un scandale que leur silence à ce puisse être acceptée, la seule qui 1- ir grande victoire finale, tel est le plus irréligieuse que les.autres sujet depuis le commencement de puisse être durable, celle qui seta Lraud.1 * il n* d- la conférence du Père De- peuples?mais non! je pense, moi, la guerre.basée sur la justice et sur le «•r.qui prêcha la station quadra-gés nude à Notre-Dame, si t • MMI.Cjx l « ' N • ¦ i I ;»a •li : lu : .•nan V.T ;i : : t i ?*• i n * • 11 * canadien f « i ne.•v.»* wr homme : 111 • * |V.U- L'INI 11 nMiinvan-S * ( î régoire t p"iir hrav * îiti riam- i i > « i»1’* Ini ne -igiutie rien vend j»iv*x • tnt la P ranee n'a eessé d'avoir tout oil il y a des hommes, parce dant.ce silence ne signifie pas lu* "i‘* pa*< «* •n-.ic-»* autant « le roque partout où il y a des hommes, que nos gouvernants soient des homes élogieu-e- qu'à 1 'abbé ,i • l'espoir il y a le péché.Elle se voit peut- athées.C’est un principe du par- l'huilier de Ponvhevi.le.tandis la être un peu plus en France qu'ail- ti auquel ils appartiennent, Ils 'P«e d autres i**nil e> bigotes, tel-guerre.Comme le disait notre leurs, parce que si la France a considèrent que l'Etat doit obser- one v " I >roit .d Ottawa, «d R grand patriote Clemenceau, qui beaucoup de défauts, elle a au ver une neutralité rigoureuse au ’;t \**riie .d** Qin-hee.qui tient tVa pas craint de faire fusiller un moins une qualité qu’il lui faut re- point de vue religieux, non pas ahsoluement au ebat tuent qu elle j/b.^x Holo passage modifié dans le tvx connaître, celle de ne pas être hy- seulement entre les différents cul- |u «-dit à b, France.des le debut te publié par la " Patrie*'), la vie- pocrite! tes, mais une neutralité absolue de la guerre.ont severenv iit cri- foire appartiendra à celui qui Elle a horreur de l'hypocrisie, en matière de religion.C'est un -ioue.et que I autres touilles lo pourra croire un quart d'heure de du mensonge, du pharisianisme.principe que nous, catholiques, 'pibv* dans les pet tes ville- *u i, plus qu'il sera victorieux, dit-il Elle se montre telle qu'elle est.nous ne pouvons admettre, mais 1 '‘f invite a aller donner de> von-Appeler t'iein neeaii grand pa- avec ses défauts comme avec ses c'est un principe qui explique L ime.-, s exeu-nut.-aim** man •i«\ n Vst -ce pas iis.se/.pour l'ai- qualités, et il me semble que dans leur attitude, et dont il faut tenir d x ab-tmrenî l‘.u; bondir d'indignation t mis nos cette horreur de 1 hypocrisie, la compte, pour être juste a leur h.ter un eoinp:*- i ••n-tn >tt >r»tant un : «net ioimaives.tonsurés ou mm ?France ressemble un peu à Notre- égard.Pour ma part je ne puis »**• '*••- rontrivmv-.Mai- ee n est que le commence- Seigneur Jésus-Christ.pas croire qu’a cause de ce silen- Lisons plu* loin celte ad- |.père Delor aurait pu citer ce de nos gouvernants, Dieu en prot •station contre les ,-a v(mmn.modèle d'iiyp propagées à l’étranger, unie de l'archevêque de Montréal catholique, à l'égard «pii.dan- les grands jours du Cnn grès Eucharistique.1910.criait : Vive la France m éonîine •MIT ¦ main tenant • » i • I .ea « j u iL ehantent fakir- ! K- bonze-! Dn I v a 1 • • i • • < D el or a on pin maiiva:-e presse chez-noiis.né»4-, grands journaux ne I * X ('•‘ii pan à ilétmi; î .1 ‘ Mm i les Siilpieiens.m pal nui \ * 1 I *1 N|‘S CM i ,-X I 4 ' I S i nip a I X e ¦•n., »• 11n p la !i> V u v- >e .« * 4 I P.•li-r Ma uiv v la.ve -y.-tcine e-t de-tiné à disparaît tv.va v la i réformes éditent ionneie- piv-oeviipe dr plu.- eu plus le- esprits.< >:i vu parle un p u pan en.11 • t ; 111 » ,(- ¦ X : i • » i ^ XXI' J > ' * t 1 ) • • X t* cm i! I ;m ti < : x » 1 * 1 I -x l t* f - g : a is avoir rev our- ai pour hi n gi-’a tour.I no :- e*î !»*•’•:u - de 1 : re : vt age- de M.M a gîtai;, vs inepties de îi"- a ut eut - mystic; tu - : : honds.mai- on : ou- défend la leotlire h-s livre-* français, oeuvres fortes de la littérature essaie h- nous faire croire «pi A latole France.par exemple.• • • • liable personnifié, pie Zola.Flaubert.Maupa>san\ d’autres, y compris les derniers a célébrité littéraire.m**ri- texte re pu prouve ipi el'e- -entent la partie chaude.Le "Lanada”.qui v!1; avait ahandonné d puis huigtenip-vraL principe- du libéralisme, avant découvert tte- ; e- : u une part, ennemis de d autre < es : lu lé v pense ia ' • • N ou- ne -oumie' pas.eoinme tous ees lion> journaux, accrédités l,r notre arehevcipie pour le IV*re Delor du bien «pi u nous a fait durant son séjour pendant, te .-tmie ‘ r- ment.inirahle :.-x OIV I : «*> auprès i félicite r rrisie l'atti- veuille fx la France.Je me demande meme si ce silence n'est pas moins offensant et à Montréal, injurieux pour le bon Dieu que ! 1 usage blasphématoire que fait fameux de son nom, le novembre l'empereur Christ a dit: le plus, n'est pas celui qui dit tou-i- jours.Seigneur, Seigneur, et qui a toujours mon nom sur les lèvres : c’est celui qui fait la volonté de Dieu.1 L flip- .( sou f fl i • à 1‘htMm' «ci nolle.plus fi réclamer, a son lt‘s véfonm i • < • ummivs vent n liésiî e lour, dllral loll.' clergé pat- au milieu de turns.Ve-si i hommage de liau-|tie nous lui adressons Le aujourd lmi.tant en noire nom lui de nos nombreux 1 le braves gens, a vérité et la autant qn "i > méprisent le et ldiypoerisie.si lisons.mais, peut •able, non.' le lui offrons le la !•’ les l Y- rance : Je dois le dire, Mesdames, Messieurs.ça été pour nous, Français, un véritable scandale de constater qu'un grand nombre de ca vn.l tholiques à 1 étranger, dans les ph pays neutres, en Espagne, pour ne était punie par Dion pour eiter qu’un exemple sans doute.!its tard, dans son mandement du mois , A .Montreal.e Holts M.Itégin et la "Croix", i*.n'y a ai- phis qîle M.1 lvroux.dans ]om • maul la France.« j».a* 1,08 nés'à t A JUvote< .» • i r trm 'a rApr dia: :on de tous les honnêtes gens.On consent à peine à mois vrronnnanil'T René Bazin.Maurice Barré- «u Ban! B mr-geî.dan- >.-s derniers ouvrages, lepnis qu'il a abandonné de dés-fez.mais r’e-t beau quand même, habiller 1 « sse.t humé la r 1 lui tt.m 11 r - « i mis'*, -m* la fréquentation ulévv nouveau seu- les 1 .S' 'N •I re .i agn In ire.il ¦si 1 1 ' grand coeur.Nous MuiluiitoUN à nos nos vous erits qui s'en von1 combattre Frahee.de reneontrer beaucoup de prêtres patriotic, francs et droits comme lui.qui b‘r> gllidcVOUl ]>1 US sûrement sur le rliemin de l‘honneur.que t oils res rouseils ri « 1 it* u les qu'on leur donne lés encombrants objets de dont ou essaie de les avant leur départ.Ainsi, ils nous deviendront avec une mentalité nouvelle, qui plus d’accepter servitude que l’on impose aux t‘anadims français au nom d'un Dieu mal compris et d une religion mal entendue.« piest unis « Ma foi ' voie vous évitant’- < i ,in pour s opposer nous gratifie :i t o « • ê i*•> i .t- ¦ - i "fi arrachera à la fils des cultivateurs • p .q * i i 519, rue Sainte-Catherine Ouest.* i ii morte q.comme vo in et moi, sa i ils x pour mainte- i v ,;dans le ( 1 ésa r roi gé né ra 1.le Sa -« .- ir sortira . • m.i'“ .‘ Toi ¦ • i i • »•.t >q 1 • II- ml roi Saint-Vincent d- Paul” sont de< -splits étroits.pratiquant la dé- ] v ut ion à outrance ou poussa nt !‘hy pocrisie jusque dans -xirémes limites, pour qui la .vraie charité, ne faisant pas d’-n-.què:e sur les p-rsonnes avant d** d ninor et n- marchandant pas se< bienfaits, e^î inconnue.Et nous 1 i T q.»* ?* q / .q »* » N ; de ;s n îe-S ?111 il sera aceluira p -au sera arboré e: :e virtoire t ' i re.igieux .••tes pour prier peut-être ex i .p:*>te>.qui >'oceu-* ; « vaux ib-N -hamps.: i i r : : : r !-> pills : |; q ••?! soir a ne.nous q q t i’.q res rt n *ay-fa mille ?M * « 4 I * ! 4* • * x ^ t .1 À • * plus s - s ( 0 nr ) > b ré h i ' ; .»* >-ra Cr'.rurv.Aamt-\ meent de ques dollars .P'.ur les oeuvres de ^ avah jeté gués, .l'ignore les voies tortueuses .- i - , Let'.pi.s .« rif‘llx.1 -, eu nie une dragée pour 1 "amuser, et serpentines de la grâce et com- Parce que tel «litre est une vieil l'y :;J.' .'•;!lf'vin .Ij0ur 1,lf>nlot (iytr" ans d: *‘,n»t .',,s,P:1T-y I,iir !;1 l,yf,1.ahr,in tan.r.s lui subtilisui, l'arelie- ment par des chemins de travers b* maison, et que nous sommes uneI I V.:x et .aumr justice guerre, ri*.autorité, reiig,mises anglaise tandis que.en «lifferents M,llltr-al.fll, peut-être qui se perdent dans les fourrés e, maison nouvelle.cultivateur; qui s'est -ai, la V.MJ'A.pour le hic-étre ou fa mai, souscrire aux catlmli- Iaais ! !"SI '*" ! .** 'V' '""**!"* tel > 1 que.I « une Heure Il 1*1 1 a - • *.- :o : ' rsv< le I ni • i t e ix du fana 1.: « • i tout.Igaitv uiV'Ntifiii d’argent.* i en urne, apr V f • "« .PENDANT LE »* S •,erière leur each'robe r à m fait peser " "S ! s organisation' unt pm: « t * :o: pou *• ACADEMIES DE FEMMES ' d 4 1 v 4 .It* ne sais quelle rage ont le*' de vieille tits journaux de vouloir nuits ara- Si nos a«'a- Yst demi-sivc h*.ft retardent d tut >•- « 'o.2ûoi Wash in g* • iti Ohi-constaté une amélioration générale de la morphologie.Enfin, n 'est-ce pas parmi les sportifs — et c'est là un fait éloquent — que se recrutent les as le* plus brillants de l'aviation et nos meilleurs généraux ?.Exemple : Pétain.mois apres, un pas-l'église venait de brn- ileure.s de Cou le U heures «ltati -nf.: s heures p.m.OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOùOOC LES TRAINS PARTENT POUR: — RICHELIEU .GRANBY.GRANBY .MA RIE VILLE .GRANBY.GRANBY.CHAMBLY CANTON ST-CESAIRE ., MARIEVILLE .GRANBY.t lu l'nucv impie.|,.r dirait (, «es suis mieux que par oui-dire.f;l.]|a.jt à quelle intem-périinee de langage, ^ (jn hon |)i(MI (|ll] „ livrée plimieut'K membres l’^é de nos églises, et pritiei- Vile étroites*.* d'idée! quel- depm* que la oonsrnp.p.|)OÎ!(.iU.|\mf‘ S( i 11 * ( hi el paiement ! 'mu '-st imposée mprends pourquoi mou pays se trouve toujours mêlé dans vos discussions •r appel aux armes de la jeu-anadienne.et fi peu prés querelles intesti- t bile et rie l'aviation, industrie née .1 » e 'est • • moins.o eo «pie .1 ENTREPRENEUR GENERAL o o c o o o c GARE TERMINALE — Rues McGill et Youville.Pour plus de renseignements, téléphonez: Main 6650—2850—3976.o o o o s o § -Il I* C» 70 rue Saint-Jacques % MONTREAL c* X OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOt e liesse dans lies.- o toutes vos o Ô Robert o • HANNANS.LIMITED* * ¦ o enure, le- io;-r >u en nsposer au o c •rois !*'S faits, qui.tell prouvés, sont déjà presque le l'histoire, la France, provoquée DaIII* |q PQPû demeure de rester (lieu- lUUI ICI I UUv .ni sait à quel prix) a mobi- ## ¦ aller ;m secours do la iMnCÜlSG a son traite d al- • * Si i en « lient • reine e n T •: A v i - * louné au public q :e, eu \>î '•Hhipatfii; av«-o: .|é pa t it* lb* i* ena nî j • i»1 la province ta i vn : «-la ni vu • e.le i •?•I» .• ago.III.par I V V - - ru b* la loi di - et < Mil .1- \ ?a r ; »* : D* i U I gMHrfa )U ibli ÎA3CeCüfirj naturdb'S.La décision de 1 lv i.o major allemand continue mon nir avec maîtrise son role liisto- rique de grande nation.Bref, au point de vue comme au point de vue patrioti-été question que, 1 avenir de la race française ou doit occuper une place partieuliè de rement importante dans nos pré du Canada ?occupations de guerre et d'après t »M •on.xigü !.but .1 V i t • .• l 4 « I i *•, ‘ puisse (‘oui in in* i* .sun ilieiise t / e ra tin- y* • se et • t I ' « v- mime mvtmv» • .• I‘ ~ i I ‘‘ 01* I r ou r* « » il » : s cou ' risqu • q zes " : a ou eonmagni i > -, i iU ** ^ #• - » » 11 com me pMIF l Kl'.IX, .1 non (r t* :t C‘*n i ?i 0 des ¦ ¦ 0 01), • • * .1 i il III » ' v- - -• .| • i ‘P*’ A * •se, nimbant son front d’une ma- de force et d’adresse, la culturel mand s esi enloui dans le sol il 1 admiration du inmuîe en ticJ’el plein air, V’hfltothffnlijp!ï’hyTlrô- J hase de nM et dégage une forI M;.uhh. m prix.Quand un vliitui.croyez-vous «pi'il ira se earlier dans un eoin pour le ronger.11 se met bien en évidence Mtr le seuil de la porte et il gro- distraite par la souffrance, c* «pu gne pour attirer l'attention.Dans l'empêcherait de tomber en exta-spn langage cela veut dire : —llvin ! pas cette chance Et il fait craquer les os sous sa dent et l'on dirait qu’il rit a travers blanches canines.A ce qui leur arrive quand on leur babines devant ces pelés, ces galeux qui tiraient la langue ! Pauvre ( ’oenr désole, je vous plains, puisque vous souffrez.Le plus sage e tM ne pas sont 1 rir et pour < cela vous raisonner.Tl est écrit : ! T n ne tenteras pas le Seigneur t•* eom- fie in faillit .r.x Attractions, ressources et avenir d la ,| célèbre vallée décrits dans la nouvelle brochurctte du C.G.R • • f* avez-vous exagéré tantinet, h is roi iv de lui mettre l'eau à la 1 rouelle t‘î de fa'ir l'oiw de coq *riou v u x- ; n»*111»* aiguise les « Est un H AVANE pmir satisfaire le ( uimaisseiir ,-wyt.v cu;.\i:r niroim¦: .vi:sr .111:11.1.1:11; * • X I>arathsinques.toutes cos .> lies qui tv coulait-m pa- mai> ilonr la nappe *agran I ->a:* ehnq ie jnur au dmlans ’ t • • • sonner vos *»pe-• plia ut.Vous awz ••e tiédir dont aujounl*hui.Si >’ :l ' Parm Mit**»»- par 1«* li* i > r •bur r •«•eminent ym •nr’emeiiî X( I I T »• i vo *,» i ’ i * • I t il lu Vit «••>111-1 "Halifax, sa •*«lomiiinni un travail merveilleux, îtviy le- d»*nt < Rule et Rule, homme et tVtimir, -ont de- «lanseur- ru-«*- «H «les -nr Fa pro- •"mstruinent:-beaux envi- «le .» v « v i - - it»* â i* « -a % * * .^ t ;»• • in- mitili.-La ville ¦ i»« «!«• pa r r «le inim -if lVr ft ubiï- «i il pou va i: 4,.pnv-r nulle a iem 111.- it> - '*e- pas in ami bien - n* prit vaguement inquiété.c nue vo.i- pleuivz cV>' pine du remords «pii fpir venir- dans -a quiétude et I obsède de sa peut* n fire continue! le.elle on sort Tourment salin a nature a mis comme un le fruit.dan> tout acte : patiotiicxsemenT de la vie '! : qui entrave .a>«*en- , vers la perfection * ; v progre-.( e-t ainsi que le sens moral de plusieurs < »n donne comme pallia?if «!•*- «*lie-•roix.«les p» v,*vp- bourbe plutôt que de langues aux pôrbeur- au lieu d» remettre dans élr: t 1 ¦ a> lUSii i c \ t < 1 f* • 1" ».» rj ill ills t • 111 • e x * ! I u luthi- f 512 ¦ .•< v % t ' U "f !*.* tout 1 .li- • 11 , f %• tre i f • N t* ¦ - - i »* • ant- viennent train, i w- heure « ii It i Narei-.ur mull t rant ¦ • - d**-M*f » »?.1 *¦» 5VÜ.• i xî déjà j t ils en V 1 • I • (If II.! • • a * in*- iiHire pour vous rve propre image.vision fluide in*' transposition de vo*r soy»*z certain que la n e-t qu* in prisme qui a *1*7 pos«* «mi sept couleurs émané de vous, sont le clavier aux vuir»* "î vous «-s pven- *e droit * fichez « »• nt r ceux qui > en gifiiî !n«-ivmin*‘!iî.i i.m fan *• h ?* f n » n ‘if* f'*r.! - U « i : T.'I été li* hoillllie< li‘-I loininion a V # • t CANADA pour »n r i** - • r Ire d l‘être »* s ; VO *• I •:i es îouches ,-î ! V de “11 • •'t .-t r:« ngt-r pmi T i •• sûr ’iii*• «'(mr*oi-v liicnv«»mhî au r»*] île.• i ii - .•t IV •I R.— Vous deviez nature r i T T • 11 ( 1 !*** ;j (•** t : e 111 f M t , • • > < »l i-r ol On .lit bien quelque part flails ; * h—•hisnu* < !•* •re 1 • oil- L s •i '••il**.i i • i< 11 » i il i ! t ' I Ili I * ^VIS PUBLIC est par les présentes donné que, par l’effet ck?s règlements du Couver- Sous-Rcgistruirc sou a le régime de lu Loi du Service Militaire du district d'enregistrement où il réside (voir *.ci-dessous) et être envoyé pur lettre recommandée, sur laquelle il n'est pas nécessaire d'apposer un timbre Ce rapport doit être adressé au Rcgistruiic ou au perse \vranee .que personne n entre dan- le fiel j,.chargé du bien d autrui, mai- d lii’nn air.toujours 1*» »>«>'» toujour- eouv uui 1 on af- Tes - insiirgriiî vont n* nous a r I ! i OUVERTURE (3 et 8 p.m.chaque jour) ATTRACTIONS EXTRAORDINAIRES l lui 1 i I n,- "iî } » a - .satisfaite.Tout ce t/'V.ri se fane.«if t mourir.» à moins qu’il ne soit compris dans une des classes de personnes mentionnées dans la liste sorte d'identité qui protégera Te porteur contre toute arrestation.?‘11 Sur réception du rapport, le Rcgiatrairc enverra une ?» 1 r tvali MSNjlVl* |N*UfS(‘ >01* f ' • • ! " ms stagnation ou nous pourrions croupir avec héatitud** chassant ]•• propres à coup do g u-pil!f»n.J**-S hotels amours ! tan- cinq • • T Tç h]op-hoveux des Exceptions de la Loi du Service Militaire;, se rapporter en la manière ci-après prescrite le ou avant le 1er jour de juin 1918, ou après, dans les dix jours qui suivront son 19e anni- I l».*!- !.auriez oublié aux yeux bleus, aux « i or, M* beauté no vot r qui ne vivent mu- vu » en Il est très im$x>rtunt pour tous ceux qui sont affectés de se conformer promptement à ces exigences.Le défaut de se présenter dans les délais prescrits exposera le délinquant à des peines sévères, et le rendra en outre passible d'appréhension immédiate pour le Service Militaire.y.t • • « -'* ! * lès qu î.s l'apercevaient, et !••> !ou ris*es.les elio- LA BANDE DU PARC (30 artistes) < • > < of fet î,.dicte.fait plus dans seuvenir qu'un peu de La trahison de votre ami et la sienne burinent sa figure dans ni venir, t \> que la sou f- ne -a pointe d** diamants, dans la limpidité s'efface plus.in»- •*.s dou!"iii>s de 1 a mou.* amertume si vous le H mins de fer.1 fne;l"s.inventions nouvelles, con fort moderne.!••< amu-innenls.• * een- voi •- spacieuses -t vcrsoire.0 ' .ai-sez rse premiser votre bonne r femme «lit:;cs son banc de tapis, et h" ADMISSION : < Ce rapport doit sc faire pur écrit et doit énoncer son nom au long, la date de su naissance et son lieu de résidence BRANCHE DU SERVICE MILITAIRE, ce 15c jour de mai 1918.A 1C EMIS par le MINISTERE DE LA JUSTICE.i Mot iiit'i's s* mu i in : Adultes, lu vvtitf Soii’tffi if ili uni iirh f-.*{ : • ••lits ,îaxv vornju i****.) Eiif:i * t .« "ni - jetez pas un inutile cailloux 1 de cette enu en rongez votre balustre sans lure pouvez.Son* votre vil métal est conque ni les vers rouille ne peuvent eorrom-nez votre ceinture et jouissez de la plainte de vos boy-*1 du déchirement de vos en- votre I ra lire, de grave en nous ne Même ! sont divines.I ne de mes clientes me lo!lars et au !i“i: opposer à not re ment.ne fut-ce i- I et aussi son adresse j/ostale ordinaire.i i * i:, X ?•t I Veuillez! noterTi Les hommes devant se rapporter par cette proclamation devront adresser leurs rapports comme suit: GRATIS AUX g"Z que , v»*rti en un tiiTsor , ni la ' / Malades de l’Asthme ;i va n ce «1 *iim* heure pu r jour.I is savent him que iLnis ! eet t,» voie.ce n est que le ' «pas qui coûte.Quand ils famine.Les que i heure < ONTARIO—Au Sc-us-Registrufre soua la Loi du Service QUEBEC — Suite.Militaire, 19V/, London, s'ils résident dans les Comtés d*Essex, Kent, L.irnbton, Elgin, Middlesex, Oxford, Waterloo, Wellington, Perth, 1 luron ou Bruce.loit qua rante 1 *a eq n it ter un liane à 1 7*gH.se.X « i e « S Au Sous Registrant sous lu Loi du Service Militaire Québec, s'ils résident dans les comtés de ore.ft ft ( I II mm t «nui rviuvili* «luiuvnI Iqiir que dans .)*• traîne ].*s me Dieu est juste Iirmer depuis la guerre raisonnements mettra qie* tout ee (pii sort de ce bane porte profit à votre finie tel- premier verront I lord en e.st la pas que son devoir de faire • I abord, dans une stall#* les grosses légum«‘s moi.son e réan nier, allées ?— l\*r#* IMexi*.I ; Au Rcgistrairc sous la Loi du Service Militaire, Toronto, s'ils résilient dans les comtés de le M .Nous avoua urn* nouvel!** l»oiir xu»'*rlr 1‘Asilino* »*t nous 9uû vous rtîHHayle/.ft nos frais mvm«‘ voir** ims s**ia i t «!•• ON «I •• »K-V**1«*|» J>**!||**|11 * i mi f, i".*t a t rli i on l*i u • I* \ i o z «I* ma n fl •• i* i1 moi i •• m•'«t hoih* «110*1 «Il rua î • *u ou "Il«• Sou ||r,*/.
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