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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 7 septembre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Pays, 1918-09-07, Collections de BAnQ.

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— I MONTREAL, 7 SEPTEMBRE 1918 \ .?i vivent, ne sont ceux qui luttent.vicroit nroo.: ?Ceux qui ?• Fut-on cent millions d'esclaves, ?je suis libre.?$ # ?# À ?VICTOR HUGO.?+ ?# T ?# ?* +t+*f*+*+* {##*?*?* ####*+?•?+?+?+•+?+ No 36 Rédacteur en chef : Arsène Bessette gième Année — Cinq Sous le Numéro I TRAVAIL ET DEMOCRATIE LES RESPONSABLES Vieilles rengaines.— Le régime des maitres et des esclaves.— Egalité et liberté.— v (jontre le despotisme des siècles passés.— Machines et animaux de boucherie.— Les ennemis du peuple.— Réformes éducationnelles.— Arguments fallacieux.— Le temps des apôtres.— Véritable signification du bien des âmes et des félicités célestes.— Ce qui était un châtiment devient un bienfait.—Capitaliste et ouvrier.__ Ceux qui aiment le peuple pour le dévorer.Glorification définitive du travail dans la démocratie.La province de Québec et la guerre.— Ni lâches ni ingrats.— Innocents et coupables.— Protestations intéressées de l’organe du cardinal Bégin.— Le clergé en mauvaise posture.— Le témoignage de Louis Veuillot.— L’incident du collège Sainte-Thérèse.— Les gros mots de V" Action Catholique”.—Mauvais exemples.— L'heure de Dieu et l’heure de Borden.— Hors la loi.— Image trompeuse.par les dénonciations de an sérieux, la sainte feuille appel- en croyant atteindre ceux qui.et de la France fai- le à son aide le témoignage de M.! comme nous, défendent la cause nombreuses occasions François Veuillot qui.parait-il, de la liberté, sans crainte et sans De même dans la presse nationaliste, les dis- dans le compte-rendu de sa mis- faiblesse, frappe sur scs propres le plus cours et conférences de certains si on chez les Canadiens, a écrit ce amis, les ultramontains, vaillance i membres du clergé et hommes pu- qui suit : Oui.il v a des insoumis chez- hlies.d'autre part, à cause des "d’où vient que les * preuves nous, il n'y a pas de raison de le mséqucnces qui en sont résul- de cette patrie de Unes pires n'ait cacher, puisqu'il y en a aussi dans tces : désordres, mépris de la loi, point réveille che: eux d'échos plus le< autres provinces canadiennes.Mais cela ne peut nous empê- tentatives criminelles de misé- étendus et plus vibrants/ Mais ee n’est pas une excuse pour ebêr* de constater des faits qui.râbles profitant de l'agitation “C'est la question que bien des les insoumis de la province de malheureusement ont jeté du dis* provoquée dans les esprits, pour Français se posent.et que je me Québec, qu’il y en ait ailleurs, crédit sur notre province depuis le commettre des actes de nature à posais moi-méme en abordant tes Tout an plus pouvons nous leur ,iAhnt tU rmorre et cm-tmit do satisfaire leurs instincts les plus rires du Saint Laurent.J'y fié.accorder qu'on les a.en quelque puis la conscription - faits qu'on .barquais précisément pour la ré- sorte, invités à ignorer la loi en a sans doute exagérés dans bien Oans de pareilles conditions, tondre et, s d était besoin, pour 1 ignorant en haut lieu.cas mais dont l’existence H"?la province de Québec ait su, dissiper les malentendus qui avaient Par exemple, à propos de l o-nVn est pas moins incontestable tout de même, faire quelque chose, élevé leurs brouillards entre nous, vance de l’heure, décrétée par le 1 ' " " ’ c'est ce qu’il importe de signaler pour resserrer 1rs liens que des gouvernement canadien, après les à l‘honneur de ceux des nôtres muses mystérieuses oyaient rein- gouvernements d’Europe et des chés.Etats-Unis, n’avons-nous pas vu * ‘ (i race à Dieu, j'ai vu ri air et et ne voyons-nous pas encore des cuvés, dans nombre de paroisses en cette province, refuser de se soumettre à la loi ?Le long du Ri* ehelieu, dans une paroisse que nous visitions dernièrement, nous avons entendu sonner 1 angélus de six heures au clocher du village.alors que notre montre marquait sept heures.Et les horloges toute la paroisse étaient réglées au son de la cloche.On nous expliqua que le curé prétendait que puisque le gouvet nement ne pouvait à son gré faire se lever et se coucher le , Nous sommes les premiers A dé-• part, 0„ célébrait, lundi dernier, la les intelligences qui les con I rod i-, poète.Mais depuis qu'il est per- f0,iclro la brave population de la l’Angleterre fête du Travail.A cette occasion, sent et transforment la mentalité mis à tout travailleur de ramasser' ,miViîl00 ,ies abus des des D ou il et que les gouvernements démo- capitalistes, rognant sur les salai- eratiques commettent des abus.ros pour réaliser de plus gros pro- Ht si nous agissons ainsi, c'est comme les autres Argument fiîs r'est la lutte du capital et pour que les innocents ne soient s 11 °u hlT .1**» Hints, d n travail que les institutions dé- nas confondus avec les coupables.•v.en etict, que ccs abus mocratiqnes se sont montrées itn- o?que justice soit rendue â nui a ceux des gouverne- puissantes à apaiser, dit-on.En-, justice est due.peuple ?oore un mensonge, une erreur, si r> n>qt pns ninsi que l’entend ; \oiw jouiez.( es eonflits qui se ) organe du cardinal Bégin, trai-[?roduisent de temps a autre, j |ant (]0 calomniateurs tous ceux n '*nt qu une duivo éphémère et fjU| osent prétendre qu’il y a des sont toujours rfgîes de façon sa- insoumis chez-nons — confondant tistaisante.De plus, ils tendent a probablement la soumission à la : 'l's!'«rahro pon à peu m ne spvis- 1(li ,|V0), la ^nmissirnt -, lT.ffliso.— - sont plus piu-ro «pin dans les mn- (>, f|Uîliifiant Ho l'épithète do mi- monts do en so provoquée par une Arables les Canadiens Franeais hausse soudaine du vont d»* la vie.qui ont prouvé que nous ne sommes ni des lâches ni des ingrats.Il b • • vidu, la societ tenir que par le travail.suit que si le nombre des parasites, des privilégiés est trop grandi tout ' non-1 fallacieux.Voit le sang généreux de la Fran-•oule encore dans les veines, f'"esr ee qu’il faut dire er comprendre à nos compatriotes anglais, ne demandant pas mieux que d’etre justes envers les Canadiens-Français marehant avec la nation en armes, débarrassés des préjugés d'une éducation ami- \\ nationale, dos vieilles haines d’u- ,ion qui signifie grand'ohoso.Il a no opoquo porimoo.et imbus des vu ,-lair et il a repris confiance, véritables principes dém ocrât i- ( • >M i,ien vague.A-t-il vu clair ' na t riot es 'l"PS pnur 1#>s(luels ,oute une géné" au collège de Stc-Thérèse.par ex-on‘conseil va,ion (1‘hf,mnu‘s se samfie afin cm pie.lprs de l'incident que nous tant à ceux des lours qui ont subi 'K***nrvr un avenir meilleur aux nVons relaté la semaine r'.rf-r “"'T "K STAt a.,-A.•*t manque de direction, de rjon Catholique .ennemie deela- défaite de 1 ’Angleterre réparor les fautes du passé rée ,1e la démocratie et de tout.France, disant que nous no taisant maintenant leur progrès humain.C'est pour pro- rions pas plus mal sous la domi uon seulemout de t aim- léger )o clergé, qui s'est mis en nation allemande?Probablement, de fidèles sinots de 1 Km- très mauvaise posture, quelle dé- Kt repris eonnance en en- “«ssi mmm wmm iss-== tant des rhitfr.^ dont 1 e *e jul inspirent aucune sympathie.sjb!e.11 a probablement rené on- .*st bon d être confluante, parce mais il cm nécessaire de les ména- : * ihuis n eu minons pins f,u *j| n 'y est pas tenu e.unpte de g or.F.n soutenant que la pro vin-répondre a toutes les l’enrôlement volontaire, que la ce de Québec a fait son devoir, attaque* p-*rt ides l'iniiT la demoera- provin,-e de Québec a fait son de.comme cette province a la réput a-t en butte de la part de ceux voir mieux que la province d'On- t ion d être entièrement sous la do* a oui le regime autocratique ottri- ( tario.Malheureusement, une tel- minât ion cléricale, eela é, précieux avantages en affirmation n aura pas pour et- à dire que c'est grâce à nos eve-eeluinge de leurs bons of lices., fet de détruire la déplorable inv fines < eux-la aiment le peuple pour le pression créée dans les provinces i résultat dévorer.IL le veulent a leur mer- anglaises et à l’étranger, d’une dans un pays, on ne peut v l’équilibre économique quel Qu’est le maintien du régime odieux compar des esclaves, des monts irresponsable au De simples peccadilles.Et le peu-la richesse et les plai- pl*\ Vil souffre d’injustice, n'a user à bon escient de son • » server faire J V;i repris conf iance.• t • *s par des maîtres et nobles et des manants: les uns vivant dans sirs, les antres, bêtes de somme, qu'à dans la misère et les souffrances.(V fut l’oeuvre de la démocratie d'établir l'égalité entre les hommes en supprimant les castes que ,‘t en abolissant les privilèges.Les pour bins sont tombées devant Quant au désintéressement absolu ?édait do ceux qui siègent dans les conseils «le la nation, pourquoi le peuple l'exigerait-il ?De sont des pii travaillent pour lui, mt le droit d'être payés et de il 'autrefois posséder sa terre et le tirer de leur situation tous les phis humble travailleur, pour peu j avantages légitimes qu ils peu-qu'il ait su pratiquer l’économie.Vf*nt on obtenir, c'est-à-dire sans sa maison.Mais ou nous dira mie j prejudice pour leurs électeurs et égalité n’est pas parfaite,M intérêt de la nation.Tout puisqu'il y a encore des riches et ,,u ,m des pauvres, des heureux et des d malheureux.A cela nous répondrais qu'il faut lutter encore pour obtenir plus de justice, mais que " bien réalisé est immense et que I évolution démocratique se continue.malgré tous les obstacles qu'on lui oppose.A il cours de cette évolution, pendant, il faut tenir mérite individuel, produit le plus doit meilleur Nous serions fort étonné si ce passage tronque du rapport de M.VeuiUr,t réussissait à convaincre qui que ce soit à part l^s principaux intéressés.Et de quoi petition vaincre ?Nous n’v trouvons droit de suffrage pour y mettre fin.Tel n’est pas le cas lorsqu'il est gouverné par des ministres le souverain choisit à son gré volontés.le accomplir ses annan assez loyaux et assez alors que les salaires mettent pins ! pour admettre la vérité temps a s’«'lever.Les lois démocratiques.tout en protégeant * !•• capitaliste, indispensable aux entreprises industrielles, protègent également I ouvrier et tien- Pn tient compte de ses justes reven devoir, d ica t ions.Autrefois, on eut pendu diens.liant et court les agitateurs et écrasé la pouvoir nouveau qui sne< fi des siècles d'oppression et d’i-îhiis l’ouvrier a pu rc-iuste salaire, le lahou-! Innmm .même ceux d'ordinaire ia h ou n*• t c> gens cT es us.tgç> reconnu* en pays civi- le .cette peut leur demander, c'est 'être honnêtes, de faire leur de- contre font ce voir en remplissant fidèlement leur mandat.fort pos- ies malheureux mourant roqii.q e , de faim.Mais *i! fallait .• - la temps des apôtres est passe •q ne reviendra plus.(n'est pas mil s cour'» d sa tournee »* dans la province Québec, d'autres Canadiens-Français, ne portant ni soutane ni petit manteau, qui l’ont couvain- tout ce nu'on a fait Y" 1 • *'ii î ,-rences le tant pis.mais tant faut dire.Car l'apostolat traire ;*t la nature humaine.mieux est con- ic • \ 1 e ,1 x qui I exerce mal et ven , -• .rail de est since- ils consequent, tâcher d moyens ; réprouvent « l '"S pmaut (.n qUf, malgré pour les en éloigner, la France i beau était toujours chère à majorité de n ce- du de pcrséculion.i iv.ou ntic forme de vertu dissi- > iimlant des vices liypocrites et dangereux, quand il ne l’est pas.- , , ., 1 .1 - 1 ei et de le savoir libre leur cause : Du reste.ceux qui repro- ., , , , , / , | un malaise s accentuant de plus lent u' plus aux autres de re- 0M .,|Us bien que de penser qu’a- pe» de passage, non plus de la liant, cependant, dans une certaine • ;icr les situations lucratives -s j;| L,n,.,.rv )., démocratie re- tentative infructueuse que l'on fi* réserve prudente, dont il ne se dé- en meme temps qu lnmontupies.n;i|î|.1 vetîe terrible épWuive pour établir en permanence un ; partit qu'en des occasions excep-nt les plus acharnes a convoiter ju< qlie j.,majs ,.T englobera opéra français, dans 1 immeuble de I timmelles.Le théâtre Canadien- es honneurs et les richesses de ce Umî l univers, ils en ont d’affreu- la rue Sainte Catherine, qui porte Français le seconda dans l'opvret- , srs coliques.Laissons-les à leur encore aujourd'hui le nom d" te et le publie n'eut pas à s’eu s en ilesmteresser.Quand ils par- mjj| p |(1< convaincra peut-être Théâtre Français.De cette épo- plaindre.Disons aussi (pi'après la !MV du bien des aines il faut trn-’ vjh, t{W tmit que nous que déjà lointaine datent nos pro- disparition des Nouveautés, il y eut Mioerieures et des aptitudes part i-;,,,mv ; I >ns ajouter pour leur dé- miers enthousiasmes pour l'art une saison théâtrale du meme gen- •miIi#*ros des uns pour les abaisser Lorsqu ils s extasient sur les tvli- îllontm.,in’jjs uMt torî (]e s’ohsti- français.Donc, la première entre re à l’ancienne Académie de Mun,M- de la France La pensé, dans la démocratie et l’ouvrier ,es iUI,lvs- «don 1 expression du1 Jacques Vaillant des meilleurs auteurs dramatiques loi doit la considération et le bien • ! modernes.Nous devons à M.Lan- ••|rn dont il jouit à l'heure aetu- vveatt d’avoir répandu chez la po- Z LE THEATRE FRANÇAIS A MONTREAL „ nom* repousser l’agression de l’AI-1 ________ français, et c •"magne, représentant le despot is- i testable.,,,n des siècles ifiinisme d’Etat.ment 1)1 1 *• V « • -.1 | UillMi il compte L'ouvrier qui recevoir le : .*s et a nos prêt a pu être crainte h isv V(*s que vi bteini.le n être pas prise » • » 1C n mpntnotes.Après avoir dit que *i un lionv I me de 1 'education et de l‘intelli CO < • X De •« 'Il *'‘li‘lli * I • salaire; 1 intelligence a .exercer sa su péri >vit ?Il n v éq n it able sans cela.le droit d sur la sottise d égalité t • .1S,‘.le M.Veu il lot tholiqiie).a pu en trompé, bien d'autres l'tnt l'organe du cardinal Begin a l'audace de traiter de menteurs et l'assassins ceux des nôtres "Ut dénoncé un état d** chose à la foi* préjudiciable aux intérêts d » notre race et bien pénible pour notre fierté nationale.Mais lisons plutôt : qui est un irctiee « fervent 1/ rira ne du cardinal malsaine, en voila une que nous lui signalons.Ceux u.ne savent pas marcher avec la dans q’rvons-an •• > graves où de l'unité national'* dépend 1 avenir du pays, mauvais e: dang lus i s occupent un \ plus ils exercent d *in-massc.s populair q cire dénoncés Bégin 9 I téO * • • » % oeuvre • i .ne l i justice exige la eoiisidé la valeur de chacun.le ration Ainsi 1 imbécile et le so 1 paresseux nation, surtout lui t ne mettent pas d’obstacle au pro n|0,,d*\ tout en faisant mine de grès.K n un mot.1 signifier la % • 0 égalité ne peut négation des facultés < de scs méthodes.mis plus ou moins déclarés des AL can li- liés de l'Entente, sont des assas• i mieux sins de réputation dont lu faute est tour des lier plus d'autant plus grave que leur ten la étmits.tnt ire de flétrissurt Ce théâtre, qui population de la proc est digne de tout crée chez ceux qn 'elle onnaissent bien pour avoir au milieu d’elle.Le pu la le l'Allemagne et vécu comme des eu ne- la V française libre pouvait nous aimer la liberté, et c'est ce » périssables mais la récolte «laits certains cas a été tellement abondante, «iu 'il a été impos-| siblv de prépaivr tous ees fruits et ces légumes soit au moyen de la mise vu conserves, «le ta «lessivâtion ou «te la nii->e en réserve.Un certain nombre «le jardiniers «le guerre ont refusé de von , Ire 1rs produits «le leurs jardins qu’Usj1^ avaient de trop, >ous le prétexte qu’ils***11 , ne cultivaient p:is «laits ce but.Si ce» i jar liniers voulaient modifier lotir manié , te «le voir à ce sujet, ii cause des cir- ; constances occasionnées par la guérie, éviteraient la possibilité «l’un gas- | pillage qui serait tn-s regrettable.Si ce- jardiniers ne veulent pat venire leurs produits, ils devraient trouver un véritable plaisir à les donner gratuit-inent a ''vtix do lours voisins qui j pEpAHTMKNT OF Il.Ul.WAYS u ont j.ns 1 oui litage .1 auur des jar- AND CANALS, CAN AI'A • lins «le guerre.La production «les vtvrcs la mise en réserves, la conservation de.s vivres et la 1rs mouvement* haute importance au • • de SouniLStUon « « «te Encore Voltaire ! Aucun autre ht nritr.La -presse'* a réédité l on.* pouce: nnrtn r* 11 •' U tti * veinent un lit en songe sur Voltaire.publiqu* si cous b j apt z a» ci ssm- ,|uîlT 11 témoignage «lat n ‘est pas de trop pour fermer le hoc aux réactionnaires qui abominent l‘oeuvre de Barbusse, pour des motifs peu difficiles à deviner.i Et ton fut, serré par ma main, Phis rugueuse qu 'un parchemin.Luisait, aussi clair qu’une glace; ommeiit les choses se passent à Au brou.nous li- A sujet, voici V qu >oti< dans un journal parisien: ce » » “La vieille haine une proies sent les e a got s de tout poil à 1 v-izat'd de Voltaire >e manifeste avee ténacité dans la Revue de la pres-dc 1“Action française •e «le ton canon noir, je connais joli- L’hiver, me* doigt» gourds, chaque soir.entre- ment et par coeur chacun des pro- I>r ton feu retrouvaient la trace.bâillon sa- fesseurs préposés à 1 "enseigne, * .i Avec toi, je maivhais, sans peur, nu-nt de notre jeunesse.Or.sans T„ la torrJ vnnl.ur etre amer envers qui que Qlli ,.lit trombler unc fime frîle| soit, sans vouloir of tenser ou j'ai dormi comme un enfant, malheur faire «le peine à qui que ce soit, je.gui’ ne craint ni ne se défend.veux dire que bon nombre de veux Le bras pn-sé dans ta bretelle, cloche, «mi président à l'instruction de notre jeunesse dans notre ville, sont loin d’être compétents et feraient beaucoup mieux dans un service de cuisine «ut de tout autre «?• * • i Le docteur Béland à Toronto.loeteur Béland a un très cloquent et pâli scours à Toronto, le félieitoits sincere • I •« r r • Lhonovahlo pf«>1U «lire t riot b pie i dont mms '*( >n entasse efation sur eita-ee t \ ni afin de prouver que Voltaire u était point patriote.“Nul n’en cloute, mais encore faudrait-il en connaître les raison».et lorsqu on 1 franchement.“.le n.> miL pas ici pour compa- • • |jf.s L,tms de 1 'Action Iran- ,l.'«*?• une pr •vine** a une autre.J e, (.pM* ont trop souvent prouve me place au-dessus de ee «pic de» ,;Mir .tl,tjnide a farfouiller dans Angl.p* “Ut pu dir«* d** ma pn»\in- ] ,.x text es historiques pour qti'on • ri** ( anadieus- pUj>St.croire à leur ignorance.,li'.'J ''T •-Tour 1, nnnrk sait - ,-t mà.nt ml" 1: «,-««» >• .* .1 • patriotisme n était point un do g- t • • l 'clarer ici.e est que si 1 .1 .v I ami .i.i iii*‘ ni meme un sentiment public m,p ‘nteUiircnte campagne d edu- au xvilîo siècle — Voltaire ne fit - persuasion avait etc faite dai s Québec, pas un de mes compatriotes n’eut refusé de pren-« 1 !*e les armes pour la défense de fov» r.«b* si,n bien **t de son i‘- pour «*e i ment R.C.DESROC H EUS, sir Wilfrid Laurier a dit, entre autre élu L’ancien lieutenant de Sv o r • \.i ; : •* o Ou er:iehe.*-tu donc maintenant, Mon t>on pétoir.mon vieux tonnant! i (Quelle main te porte et t‘anime?Ta voix claire des anciens jours F.nnce-r clle aux Hoches, toujours.Il y en a meme par-1 i.«» mot d'un (a mitron ne anonyme! mi ees professeurs qui ne sau- ., .v 1 • r • < chu «lin t allonge au crene.au 1 a,0n venre frn"(‘ar,‘ Saifil te ren-1 r,.fier et beau .,0,npnt- n il'VveR- abso,hV Quand un vhvf te passe en revue ?pu pre.ment etrangers a la langue anglai- Ahî jt, poH ,loilt tu brillais *«».ont assez do hardiesse pour se Malgré la pluie où tu rouillai-, dire hautement professeurs d’anglais.Je pourrais en dire autant, autres spécialistes du pro- te,nIM 1,onreu* vendra plu*.gramme d’études.On se demande 11 ' ,,arrm I>01 u" , ••nsnite eon,merit il se fait que les Bt moi jo sangîolv :out hu9f •onnaissances de rus jeunes gens qur ,noll hra* droit oma h-bu-•ni littérature, en grammaire, inglais.en arithmétique, en eorrrp-abilité.en rédaction, soient si .!S l Ministère «les Travaux publi'-.Ottawa, le 24 août 1918.i - ?* * *»•* CHAMBLY CANAL et «!•• ce i*«* Distribution «tes vivres .-ont jsitrioti«jues de la plus pays tout entier.NOTICE TO CONTRACTORS - Renewing portion of Wharf on we * side of Upper Entrance, Chambly Canal, at St.Johns.Que.et A-tiqué par mu main têtue.I i«‘ti' M’amour aimé, quo feriez-vous, Si von* entriez dans mon antre Où l’on doit ramper sur le ventre Avant «b* *e tenir debout ?.Je vois d’ici votre toilette, Votre toque et votre voilette, Dans nux bauge de loup-garou! M'amour aimé, que feriez-vous?M’amour, où vous mettriez-vous?Sur cette terre grasse et froi«lc Où quatre planches toutes roi des Sont le seul lit «le mon grand trou?Vous dont le corps exquis et mièvre Est tendre comme un petit Sèvres I Et fragile comme un joujou, M ’amour, où vous mettriez vous?.— Deux-ni le demamier, grand fou ?Mon Dieu, que les hommes sont bête-! .le mettrais mes mains sur ta tête Et m*-» bras autour «le ton cou.Ton lit non- servirait «b* chaise, Et, pour que je *oi* très à 1 'ai»ç.(,'a te coûterait -il beaucoup De me prendre *ur te- genoux ?.1 b- es » 'JIT1o 11 *•* Ip.quelque vh«i>e manque à »atisfaction.•Je n omets pn> que le sang de.sert à fixer l’or.’* Non» avon» soumis les lignes •i dessus à plusieurs lecteurs, qui unanimement ont reconnu .Léon 1 >audct.“Nous avons le regret de leur !" apprendre qu’ils se trompent, (’es lignes sont extraites du livre de Paul Claudel : * * La Connaissance de l’Est”.Le titre du chapitre * "intitule simplement : * * Portrait du pore”.* * Pauvre, pôvre M.Léon Daniel !” gEALED TENDERS addressed • undersigned and marked "T for renewing portion of Wharf on \v*-»* »i«le of Cpper Entrance.Chambly < 1 al.at St.Johns, Que.’’, will be rec* .l I Ht this office until 12 o’clock newe c: Tuesday, September 10, 101S.Diana, specifications and lorn, contract to be entered into can be -cl • at the office of the Chief Engine* * c | the Department of Railways and Ca: Ottawa, and at the office of the S ; intending Engineer, Quebec < V New Dirks Building, Montreal.Q An accepted bank cheque for the : of $000, made payable to the or b • m ! the Mini-ter of Railways must accompany each ten«ler, \ • i sum will be forfeited if the party • : j ering declines entering into for the work at the rates stated offer submitted.votre point exception à la norme philo-phique de son epo«|Uc.“Le dilettantisme de» penseur».\ » i :*?* de» aristocrate» de cette époque.se souciait a»sez peu d un sentiment qui devait devenir religion d’Etat.; «i i »n- cil Où flotte un drapeau tricolore.s.il! l>a> s Paul STRAUSS * parole de P; lien»* i ’ es »oUt la vOU itude pri»e par clergé i of » X lamnnt ion courtes, si maigres et si insignifiantes?i * t * Pour juger impartialement les lu siècle de Voltaire.il fau-honnêîeté Donnons à nos enfants politiciens ,-î n *tre *u i*-* de la guerre.Notre grand « ODE AU PINARD au / i I I X «•Il des hommes compétents, des homme* modernes, des hommes qui ne -•ont pas sous la “griffe sacrée” pour présider à leur éducation et u leur donner l'instruction, et c*est alors que n.ni:: aurons des résul* H*prit de- Poilu- à la guerre, Force, opoir.vaillance et lumière, t Je te -aine, û vieux Pinard.« IX,-X < Du 120 Court : C » le drait clergé n toute enmptt* de VVÎ a.tenir -urtout.est 9 • u pal Je.( ' *e*t à lui.en partiel 'i- r.que non» devons la pé-! ni)Je situation dan» laquelle nous mm*** pla«*e*.•*ur I lé land aurait petit- « hef» \f déclarer fvan- Yin rouge des vigne* «le France, .iqueur de- liqueur- de Jouvence, Vin «le no* coteaux, «*> Nectar, •i i im Un portrait.and < ; j -, M .1 .'•on 1 )audet est un des reconnus du parti royaliste n France, comme pa» un de no» m* 1 ignore.La democratic ne lui iu»pire que le plus pro-foinl mépri» **t.ixsu du peuple, il preuve que hait la R«*puldique d une bien singulière façon l'ersomio X • A at s épatants, merveilleux.Qu’on hange de système, qu’on se modernise.et nos jeunes gens brille-Honneur à la province de Québec ! •••ont dans le monde des affaires mtaut.sinon plus, que 1rs fils dej Quand tu péril!* nos voisins.Mais tant qu’on s’en ' Tu fa i -tiendra à la » r • • re bien t ;i i T I • f t t • ( îf*vt «‘Ill’s .Par toi, la fatigue s'oublie, Par toi.la langue se délie, 1 The cheque thus «.ont in, will ! turned to the rosjM’ctive eon* : whose tender** are not accepted.The lowest or any tender no* -.1 -arily accepted.René des TOUCHES By order, Flèche de tout bois.r «' Ians le quart.préparer In victoire, sainte tradition de On prut tenir, quand Oil peut boire.•le T" salue, ô vieux Pinard.• x M.Magnan, non* cueillons ce «|iii suit dans un j lurnal rural de notre chère province : A 1 intent ion .1 r » v • » i « * i u n»1 nouvelle •tiomiaires de France, tout «•eux «i«* vhez-nous.font le t «ut b«.i* pour tâcher de tir»T avantage «b* la guerre.Cette pour un “manant”, lie > «‘tonnera donc pi un lui rende la pareil!**.( .‘*î K* «•> iva Mgr Laval, nous verrons cette môme jeunesse se traîner langoureusement et «•olIlllV* .• y • i î b*clle Tu fui -P»»n Où jji germer la rêverie, vaillance se marie Au souvenir.in:ii- -mis cafard, boit, n *eiît resques réparties.Une jeune fille tombe dans une riviere.Le jeune premier, n eeou- tant que son eourage.se jette l’eau pour l’eu retirer: *‘ Morte ou vivante, "je la sauverai”.11 la sauve vivante et la malheureuse fêta qui a bu u.n vrai bouillon, halhu- à tie : ' A boire, par pitié, à boire.” Dans les " Pirates de la Sa wa- ve?111 u «•courant hors d’haleine.VIEUX REPERTOIRE 1 ! Alerte ! pag« du Cii 'ida Mkn ’ qui parait ai: ; joiml ‘hui.numéro de chaque mois.-ensatioimcllo.Les deux Dunedin sont ______ ' des bicyclistes extraordinaires, et leurs LA BANQUE D'EPARGNE 10 AOVT 1918 tours, avec des i ou.- de toutes les di* Marne et Piave: Denys Cochin.Sib meiision>.sont encore ee qu il y a de houettes de guerre.— Le général Bliss, plus nouveau dans le genre.Ritter et représentant des Etats-Unis au conseil Reed, l'homme et la t.mine, sont a la -upérieur de guerre: Miles.Le nouveau t ois ehauteiiis.corny liens et danseurs et Maroc.— Le Séhou et Kénit ra : L.D'An* dans leni acte intitule "In it.only a v ! freville de la Salle.Un initiateur ea- show", ils obtiennent un grand succès.„ tholique belge.— Arthur Verhacgen: Henry Kempt *t Estelle Boise sont des | Georges Goyau.L 'occupation alleman- | acrobates experts sur fil de ter; ils ont ! de A Saint Quentin.— D'après le Jour* un acte du plus haut comique.Kempt d connus à Montréal, l'appnti- .en An* C^n de- ; :.- tion de < f'nrdy.le viob-ucelli gleter •.un musicien cana Leu enrôlé de dans î'arfilîerie.Le Canada Musical est en vent.* lu: - 1,*- principaux lépots journaux, chez lets marchand- b imi-i* libraires, au prix de 1" cent-, abonnement-, f C pa : an. ll,‘ 2°jxnulv quinze mille dollars, prochain, à 10 heures «le l'avant-midi, tes dépenses encourues pour former, en- ‘l,vlSi* vu 7«:»00 actions de dix dollars afin «le procéder à la nomination d'un 1 vgistrvr et nnuoncer la compagnie, et vhacune, vt le principal lieu d’affaires curateur à la succession vacante du dit rémunérer aucune personne ou eompa- ,lv la compagnie sera en la Cité de feu Alt.Parker Nicholson.g nie pour services passés ou futurs dans Montréal, dans la province de Québec.le placement «les actions de son fonds Date «lu bureau du Secrétaire d'Etat social, «le \ cnir.de notre pays, !n*UM nuxxi de nos familles.Par conséquent, que 1 on s'empresse «le répondre! a,,,,°n«-e pour la a 1 appel de ce nouvel emprunt quand I>r0K,: moment sera venu, ee qui sera dans! ,io '!“l,x au plus quelques semaines.! succès
de

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