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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 14 septembre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1918-09-14, Collections de BAnQ.

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: :M • a # MONTREAL, 14 SEPTEMBRE 1918 F ?#### + •###?: ?i vivent, ce sont ceux qui luttent.VICTOR ITUC O.î • Fût-on cent millions d’esclaves ?jo suis libre.?Ceux qui # ?* ?i ?# VICTOR HUGO.?t ?t ?t ?* ?* ?# + •+ +• + • + • + »+*+###* .+.+.+»+*+»+* » .###?ta No 37 9ième Année — Rédacteur en chef : Arsène Bessette Cinq Sous le Numéro JOURNALISME ET LITTERATURE COUILLARDISES de la création cl’une chaire universitaire de journalisme.— Le journalisme est-il une profession ou un métier ?— De l’utilité d’une école de journalisme.— Une dangereuse illusion.— En France.— Un but digne d’ambition.— Ce que valent nos journaux.tiques, public.Louis Hébert et Marie Rollet.Le descendant de leur gendre Couillard.— Paroles prononcées par Hébert à son lit de mort.— La gerbe de blé et la dime.— Pour avoir son monument à Québec.— L’enseignement à la Marie Rollet.— Réformes éducationnelles dénoncées.—Après trois siècles.—Québec et son peuple de statues.—Montréal et sa population active.—Recul de trois cents ans.A propos La grande presse.— Entreprises commerciales et organes poli— A mauvaise enseigne.— Petits journaux.— Leur oeuvre.— L’instruction du peuple.— L’intérêt — Ecrivains et journalistes.Ih-iix de nos collaborateurs se tes français.quoique jouissant « j *ns jmx cheveux dernière- d’une plus grande liberté là-bas liât à propos de journalisme.Ils «pie clicz-nmis, leur sort n'est pas > différaient guère d'opinion, ec- beaucoup plus enviable que celui d annonces et de commérages que listes Qui ont Imhuit.sur les points essentiels des journalistes canadiens.11 n'yj des publications instructives pour ' querellaient (pi'à propos a que ceux dont le stage ne fut le peuple, d** ouest ions uc détail : 1 un ne pas trop prolongé dans les jour- ces journaux, u avaient pas d'au-nmsidérant que le point de vue' naux ou y ayant collaboré sans tro but que d’en faire de simples l’autre que le côté in- être attachés à la rédaction pro- entreprises commerciales, ou bien Et il s'agissait, en promeut dite, qui ont pu y trou- des organes politiques.Donc, ils ne ».* de discuter de l'utilité de ver des avantages matériels, un luttent pas pour des idées, ‘ chaire univers!- moyen d avancement, ( 'est.du pour de I argent et des faveurs., reste, la même chose dans tous les Leurs fondateurs s’en sont bien ,| trouvés, mais b* public ne leur \ chef ou dnit aucune reconnaissance.(Ju 'ont-ils fait pour d ambi- MH.,u du peuple ?Lieu, t si petit , de ceux qui montent jusque là ! Puis ce n'est pas encore tuut-à-fait le Pactole.Et c'est encore grands journaux à fort tirage ne peuvent ouvrir leurs colonnes ' Ra ville des monuments et des! re sa maison, nous touchent beau- des autres instruments aratoires nous font pas grand honneur.Ce qu’à un nombre fort restreint de, "troiscentcuaires".selon la bi- coup moins.Mais à Québec, pour modernes.Peut-être même quitte sont plutôt des feuilles de partis, journalistes.Du reste, les jnnrna- zarre expression de l'abbé Couil- avoir son monument, il faut pré- rait il la campagne pour la ville.ce qu'on appelle des | lard-Desprès, est remplie dallé- son ter surtout des actes de foi.On dans l'espoir d’y devenir un gros bons principes" dans les milieux grosse depuis le trois septembre, a su le faire comprendre, à cette monsieur et de se faire élire écho- Ceux qui les ont fondés, dévots et traditionnalistes, se gar- car elle compte un monument de fête du trois septembre, à nos vin?Ou bien, en veine de discou- plus et elle vient de célébrer un hommes publics qui désirent revi- rir à tort et à travers, se lance- autre tricentenaire.vre mi jour dans le bronze.rait-il dans la politique pour tâ- La «ligne compagne de Louis 'cher de devenir député?Autres .Hébert se nommait Marie Rollet.temps autres moeurs.Assurément, idle fut la première institutrice Louis Hébert et Marie Rollet ne de la Nouvelle France, comme son seraient pas aussi sot> que ceux V par l'un des descendants du i«?ari en fut le premier colon.“(V qui ont gobé ce qu’a écrit F* Ac- ionts Int une femme apôtre, qui s’est tion Catholique" et ce qu’a dit Ce faite catéchiste et institutrice, non l’abbé Couillard-Despres, voulant seulement pour les siens, mais les leur donner comme modèles.pauvres enfants des S’ils revenaient sur la terre, il sod bois ’.dit l'“Aetion ( 'atholique *’.raient les premiers à se m.oquor de aussi aimait les sauvages et ces couillardises.leur enseignait >a tvligion.Un La vieille cité de < "hamplain.Il mrait que comme 1 appellent avec amour les pie nous devons “la fervents du pas.il n «oit eu n'y a plus moyen de ni assigner Et cela n empêchera pas la vil- f hort a mérité l'hommage rendu à garde de la laisser passer.Ra g Iode bornes raisonnables.Mais cet- le de renvoyer veux qui manque- s;, mémoire.Le titre d'Abraham rifieation de l'oeuvre de Rouis te grève, pourquoi et comment ii assure que Benoit XV aurait, à l'occasion de
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