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Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 26 octobre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1918-10-26, Collections de BAnQ.

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1 i I MONTREAL, 26 OCTOBRE 1016 À 9 ###• î ?» ! ?: ?i vivent, ce sont, ceux qui luttent.VICTOR HUGO.î ; Fut-on • je suis libre.*» cent millions cVesclaves, î Ceux qui ?à ?+ i VICTOR HUGO.t ?# ?4 ?î # 4 * I* ?No 43 gième Année — Rédacteur en chef : Arsène Bessette Cinq Sous le Numéro » Devant la souffrance et devant la mort Notre point faible Deux de nos confrères, l'un dej 11 encore temps d’en réunir les dé- !a connues qu en passant, ne sait Montréal, Vautre de Québec, ont bris et d’en construire le radeau pas jusqu'à quel point elles le avec beaucoup d'enthou-, qui nous sauvera du naufrage! sont.Elles sont intelligentes, ai- Nous le souhaitons sincèrement.mantes, bonnes et généreuses, Nous nous igiyirons, nous-mè- mais leur éducation ne les a pas maintenant l’Amérique de- mes.mais nous sommes un peuple formées pour briser tous les jougs, puis la mort du grand artiste.Cet d artistes, c'est pourquoi M.Ru- H en est un qu'elles subissent et article, nous l'avons lu avec beau- dhyar a confiance en notre déve- imposent à 1 homme et à 1 enfant, mp d intérêt et nous croyons de- loppement futur : croyant bien faire: celui du prévoir mi citer aujourd'hui les pas- .jugé religieux.Nous ne parlons S„g,.s les plus intéressants, qu’on PMS 1:1 ^i.ce .jui eM bien dif- nous permettra de commenter.pour voir dans quels domaines la Race terent, mais de 1 nuluence elerv Dans la terrible épreuve que les J en allirmant notre loi dans les (sources de toutes les nations se re-'réactionnaires aceueillent cette Ve M.Rudhyar.autant que nous excelle; la musique et la Pensée abs- cale qui fait des citoyens de la populations de nos villes et de nos j moyens naturels perfectionnes par fusant à tomber sous le joug du épidémie avec une joie à peine dé- pouvons en juger, est venu tenter trîut''* ln musicalité «les canadiens est province de Québec, non des êtres cnnma châtiments d’un de n-lt.- .-pidémie pour faire la le- ' honore la civilisai!.m ino- Dieu courrouce tpie n -s reaction.ne pensent pas 111'- avee nous *'i il nous a jugés, faire mal juger.Nous non vu visiteur prévenu riser, ces entraves.H ignore lv< noms de ceux qui sont morts à la peine.( eux < ni luttent encore, malgré tout.î • a pro tan* u autre» non» fait nous boucher 1 ‘ * < >sez ! î., i que pie ces illuminés apportent vins semblables qu'ils devraient ladie ôiim-r sans restriction et qu’ils ju-P'-nt impit' ?vablement.t De toute évidence, nous étions j mal préparés pour prévenir cette épidémie et la combattre efficacement dès le début.Le résultat.V» «|UCS.V.TOU.] 'll! » ' !.«*> «leux confrère» qui out pu reî article.Fun reproduisant •oiisvil e C‘>t « i » » Monseigneur llnichési n’a pas un instant à ordonner la bl ié l'autre, ont »uivi ce « déjà un commeueement.e est qu elle a frappé plus de î roi- ,'.t ze mille personne» «-n quelques semaine» et causé au delà de deux r v No» femmes sont adorables, nous le savions, et celui qui ne les H «le guérir, c’est ; sidérait 1 ' 4 b* momie.On *4 e était la colère Modeste Leblanc morts.Notre imprévoyance compté nous a donné une bien dure leçon.Dette leçon justifie I emploi de Nous mesures extrêmes, «lotit Fineiné- | rat ; m «les cadavres des victimes nous paraît être Cette épidémie, se-pr«»bal»ilité.disparaîtra bientôt, mais avant «le disparaît! elle peut faire «un-ore tl innombrables victimes.Agissons donc en CS i an» l’e»p«)ir «pt'un jour leur race »era libérée «l'une servitude quel* subit depuis trois vents ans.il n«* le» connaît pas.1 "ourlant, si on bi lui «lisait que toute réforme éducationnelle est considérée ici cpm- Y*, me sacrilège, que réclamer une 'tff • instruction plus pratique et plus î modern»' p«»ur nos enfant ».c'est * xpos«*r aux haines et aux perse- + ut ions de» ultramontains et des + réacti«umairv».que veux qui osent | P«*nscr par cu\-mcm«*s sont consi- des t être» aussi dangereux «pic la pes- * .te et qu'il faut évitvr.qu*on fait un + crime de l.t raison «*t un scandale + le la vérité, il n hésiterait pas à * + Etais- le croire.Il n’a pas déterminé les cause», mais il u constaté l«‘s ef I offrons maim,Niait.JS v que c eu qui frappait.Mais aujour-‘I hni la raison humaine se ré vol* I ^ I )ie ;r *?+ *?+ +?+*+?+?+?+?+?+ + • *i* ?+ lent, chaque j ntt\ attendant ht, talent maintenant qu il faut supprimer ve foyer d'infection qu'est Les fossoyeurs ne peuvent suf- le cimetière de la ( VUe-des-Xciges.| fire à la besogne.Ils sont ex lé- parce que les inhumations sont mtés à creuser des fosses dans la trop nombreuses pour qu’elles rancune, terre détrempée par les pluies ré- puissent être faites en temps von-j ronsequonce »*t qu«* rien ne nous qui sont ventes et il faut leur distribuer lu et avec les précautions née es- ‘n%i’ete^ pimr la c«>m »atn •*.a\ce la en septembre et au coin-1 des rasades de rhum pour les sou- sa ires, il permettrait tout de su!- I.ls ^ra,u‘t' et t i«*a«-it •*.atm d monooment d’octobre, les immen-1 tenir.j u.à ses fidèles de faire incinérer ; tU"UV< '*s Agglomérat ions d’hommes.Eu attendant, on se bat pour |(.s victimes de la grippe.Ce ne! té.Mais ou peut oublier en quelques endroits des se mêle pas de nos des émanations dangereuses et lesj pp.,, (|es (.|10ses, même un mot * ^ tant au»»i se mieux pre- IM‘eejulilles.Les fatalités qui nous parents et amis des défunts, for d'esprit lorsque la mort plane sur I an‘1’ :i bii termer nos portes.tsz.r,v,,,ir % ipsis iEtpiiiliE ^ iiSIiMIIÜliÜ .Nous possédons un tour crématoire à Montréal, utilisons-le pour préserver notre population d’un plus grand désastre.Nous savons que I Eglise s'oppose à la crémation des cadavres.En temps ordinaire, c’est droit, pour ce qui concerne les fi* deles acceptant sa direction.Mais ntand des milliers de vies humaines sont menacées, e ’est son devoir de le permettre.Après les Tran des batailles, on est quelquefois nhligé de brûler les corps des soldats tombes dans la mêlée, pour empêcher les monceaux de cadavres, qu'on n'a pas le temps d’en-errer, de menacer de la peste et du typhus les armées et les popu- + • + * + * + • + ?+ ?+ -• + ?+ 1r , croyance aussi bias-, l'Ih'inntuire.la conscience humaine ! SrPl,It lire, réprouve de la pi «•Mitre miv •.» ux qui essaient encore ‘pager dans les temps ntf)-••riies.soit pour servir leurs inté-r«‘ts ou satisfaire leur h»*» pluies incessantes & tomhves ve I + •i il le + > v
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