Le Pays, 23 novembre 1918, samedi 23 novembre 1918
! MONTREAL, 23 NOVEMBRE 1918 ; x *+*~*~*~»+*~**##e ?##?i vivent, ce sont veux qui luttent.VICTOR HUGO.?l Fût-on cent millions d’esclaves, ?je suis libre.+ : Ceux qui t ?À ?VICTOR HUGO.?# ?r* I No 47 Rédacteur en cher : Arsène Bessette e Année — Cinq Sous le Numéro 9: î Dans l’allégresse du triomphe L’ENFER DE DANTE I A propos du rapport du comité des Seize.— Le texte confidentiel de ce rapport et la règlementation de la prostitution.— La dissertation sur la prostitution que prononça l’ancien recorder Dupuis, en audience publique, il y a dix ans.— La prostitution libre.— Pour combattre le mal.— Un rapport terrifiant.— La prostitution peut-elle être supprimée ?— Du temps de Saint-Louis.— L’opinion de Saint-Augustin.— Un système de contôle des maisons de prostitution.— Le résultat d’une année.— L’intervention des autorités religieuses.— Oeuvre d’assainissement détruite.— Les conséquences.— Pour protéger l’honneur des familles et la santé des citoyens.— Ce que la ville de Montréal devrait faire.— Ce qu’on ne saurait trop répéter.— Ceux qui ne méritent aucune pitié.a ès ja victoire.— Dans nos églises.— Chez les protesttants.— La lettre pastorale de Monseigneur Bruchési.— AP L’Allemagne instrument de Dieu.— Le Te Deum laudamus.— Les hommes furent pour quelque chose dans la guerre qui vient de finir.— Comment l’Allemagne fut vaincue.— Considérations regrettables.— Pion de collège et frère ignorantin.I .|lt.demie)* de belles et'- changer an point d’amener une .lettre, dans son désir de ne laisser re en France : par le plan si raté-lieu dans toutes suspension d’armes équivalant à que peu de mérites aux nations gique de Joffre.pii gagna la ha* Métropole, pro- une capitulation de l’ennemi, (pii j démocratiques qui ont défendu la taille de la Marne et arrêta la martes et catholiques, où l’on sera suivie, à une date prochaine, i liberté.die sur Paris: par l’entrée en ^'•Miri la victoire des alliés en re- de la conclusion définitive de la ; .Mais ce n’est pas tout.Plus loin guerre des Ktats-l’nis (pii enm-Lt\\ •‘nt* Dieu d’avoir mis fin à paix.il est encore parlé dans cette let- pensèrent avantageusement, du 111,14 .jjip, (rjicrre (pii a causé tant Déjà les fidèles sont mis sous tre de la colère de I)ieu.en re- côté des Alliés, la défection de la I)nns le ' Pays de la semaine r de souffrances depuis I impression qu’un miracle a dû | commandant aux fidèles d’enton- Russie : enfin, par l’unité de coin- du !» nnv.n ms parlions des danse produire.| lier le 1 * Te Deum laudamus’ : Ils mandement et le génie de Koch.I gers de la prostitution et des ter- 'font de même, -elapourrait pas-1 confesseront ainsi que si la guerre r«.so,,t «pie les principales r* 1 *Iravages causés par les maser sans être relevé, si l’on ne fut permise par un Dieu juste- causes de la victoire que nous ri- Indies vénériennes à Montréal, à ment irrite, la paix fut d abord tons, a seule tin de démontrer (pie propos du rapport du t omite des lettre l’oeuvre de ce même Dieu adouci I Allemagne n’aurait pu être vain- sn la magie des mots lient l ’ardeur belli«pieuse et les lai saient volerau combat.à la tuerie.• * s «•-.U( de statue t «*1 un at blet ! le i e i.• il,-.ville.e- peu, • • m compile, le monde sauvé, son magnifique orgueil s est distendu, l’esprit un instant a fléchi et la chair1: a repris ses droits et Clémeiieeau pleuré.Nous ne dirons pas que la source d Vau vive jaillir du coeur de roc a M KiV- habitent rue Sherb-ooke.S.n i n : I •••n ?u Saint H liber T.in Mini, tin n- tou- 1«- endroit-uù ! y a «le*- fin « » ii cil «s non- ne le-iourner.ne tut rue W.-f."g.N lit - proie- ricin -.pa t t out vi ne • !»*\ r nient i-n- «*•: re.où aurioit- jnmai- lui-'v-pt'uno heure.fille- 1 vaines comme pie iv-honteux tièr(‘-.étaient pre-quee tout «1 ¦ mut a «lie*.vvnvri«‘ime- «pi cite •es •lirétiens *e I Allemand, mai** il a écrasé les «griffes des lions derniers vestiges de la superstition Les faux dieux tremblent sur leur • les l premiers ( lui (pii incarne un comme jetaient sous les extasiés dont ils sentaient avec v lupté les dents leur broyer le crâne piédestal et au-dessus des j•vraini 1 la gueule happer leur sang boni!- «les de cadavre- «pii toucheraient même la n t.Vas un jour, cette voix ne au ciel si la terre ne s était en-s’est tue ! Impérieuse, autoritaire, t rouverte pour les engloutir, plane persuasive, rugissante, elle n’a ces une pensee consolante, e est que sé de porter au ciel sa lame fran- • nous devenons nous-mêmes les ; gée d'écume.Dans sa colère, elle tisaiis de not re destin.Nous ne a avalé plus de ministères que 1 «»* sommes pas le jouet de forces nie* céan de dreadnoughts.Son vainc chantes, aveugles «pii nous mènent même, plus efrayant (pie ses tem- où nmis ne voulons pas aller.Les pètes, cachait des abîmes et ses mi- étoiles qui doivent diriger mure ra*res attiraient vers scs crocs les barque mms les tirons de notre pro iiiqinidents (pii voulaient lasser- pre substance.Dieu ne va pas vir ;j leurs caprices.Tonies les d'un bord et le «Ir«»if de l’autre OU,, lias 1rs hommes «élises.«,»4 avoir rlmn.r 1rs T, Dira rs, .,,ui n on, pas .meii sait troi» /bu/m de rigueur, devraient lire voulu la guerre, mais en ont tire le ‘ SS(‘“(‘st cet - l’évangile du verbe: “Au common- meilleur parti qu'iL ont pu.Dieu : ‘s M veinent était le verbe.Il est pat (est avec la France, puixpi elle ' lui.Bien ne se lai.triomphe, il est avec ( ’lémenveau.Fuisqtio I Apocalypse car Dieu, c'est I abstraction qui avait réelle- pour les hommes représente la jusque ses rêves, tiee et la beauté, quand ils n'ont Verne, ont pas en eux-mêmes, imprimé dans pris corps, pourquoi ne verrions- les replis de Fame, telle l'image du nous pas dans Clémeneeau celui Christ dans le fichu de Véroni-
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