Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Pays
Résolument engagé, Le Pays se bat sur deux fronts : contre les chefs du Parti libéral, qu'il juge trop opportunistes, et contre l'Église catholique, trop envahissante dans les affaires temporelles.
Éditeur :
  • Montréal :Société anonyme d'imprimerie ltée,1910-1921
Contenu spécifique :
samedi 16 avril 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Pays, 1921-04-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
% MONTREAL, 16 AVRIL 1921 ?t ?f $ » ?cent millions d’esclaves, ?Fût-on i À ?1 ?, ?VICTOR HUGO.?+ ?$ f.f ?», ?# ?8**8+»+ + + «+»+»+**» + +* + + +*+*+ »+++*###* 12ième Année — No 16 Cinq Sous le Numére REDIGE EN COLLABORATION t A'.V MARGE D'Il HE CAM PAUSE THEATRE DE LA VIE § LES BOURREAUX A L’ECOLE | TELS DEFENSEURS, TELLE CAUSE ELIXIR DE LONGEVITE ou j'écris, une douzaine de ga-' pé un pauvre petit être sans demins pour le moins sont en train Tense, ils ont éprouvé le dégoût du de se faire administrer une “dé-; carabin qui n’avait jamais effleuré gelée” par les maîtres de disci- de son doigt le front glacé d un pline.\'oycz d’ici le tableau igno- cadavre, sur l’ordre du profes- ble.Un gaillard de six pieds, san- se tir, osent violer la gu in et bien muselé ; avec un ef- la mort.Il a fort qui donnerait un “tour de rein” à un bûcheron applique sans trembler une dizaine de coups de règle sur de petites menottes potelées, dont les os craquent.La chair lève comme des galettes au four et se plaque de pendant (1,,(- pour qu’on y joue du mouli- bleu ; mais le bourreau tape comnet.Kst-ce que depuis leur pas- ou* un sourd.11 yen ivre des souf-sage de la mer Rouge, les deseen- Trances qu’il cause au dants d Abraham n’ont pas été perdre la maîtrise de soi.11 ne les souffre-douleurs classiques de | s'arrête souvent qui si le bois l’humanité?Quelques volées de | Terré éclate.Connu** les boches moins ne comptent il est d autant plus terrible, cet daiiN l’histoire de leur mar-1 homme monstrueux, qu il est pé-meître à chicaner( nétré d** la sublimité de .sa missu r quelques ecchymoses quand le sion.Il s«* croit une sorte d’ange h uidants ne fut | exterminateur qui doit tuer le parole qui ; vice dans les âmes pour le plus est encore j grand bien de ceux qu’il assom-Que son sang ! me.qu’il abrutit, qu’il terrorise, retombe sur nous et sur nos en- 11 adore son martinet, comme le Tant s.” j missionnaire son crucifix, le mu- ( 'ourine la prophét ie ne s accom-, sî , V son °** violon et tout plit pas toujours et «pi ’au lieu de M «y riva in sa plume v•Nigeresse et sautante Tut une preuve de la di-malédici iotiN sont des hémxlic-1 l'clonuat idee.Qtuu d h* soir son.|c»c#t ion de son Dieu, de la suhli- ; dont ces parias semblent jl,ras est lourd et douloureux ou comblés, il faut bien leur faire i Ion**, il est tic* de lui.qu’ils sont des déicides, i ‘,0,,ipt** sur s.*s doigts l**s volées ne sera pas puni, ! MJ1 11 a iu^uinist rées t la séréni-eruycz.-moi.pai’ee qu il a tenu '' ' ^11 .11 *>te descend en sa **ons-us la chaut e pieu re ht crâne de t 11 piunee ]*••» poings ter- e«* gamin, c’est ce qui s*aj>pellc se, comme 1 entant»*î*-t au rc*a Taire laver la tête ! Ou ne l’in- tour de son baptême.Mais les au-quiètora nu 1 Iem**nt parce qu il a : !*‘s- vv,IX d*uit il a ahinn* et desvoulu donnera ce j »* • t it une leçon honor** la chair, ils »*tout tent de s* de géographie (pii lui est eut rée l tmge dans leurs oreillers, oppres-daus l.i peau.Il a manpié en bleu St‘s L',! le secret dom uireux qu ils et t‘ii rouge sur celte mappe-mon- 11 u,lT i'as x 1,111,1 coi.lier au père, e brûler les doigts pour retirer des marrons du feu que les autres mangeront.Qu’ai-je besoin Je fourrer mon nez où il ne doit pas être ?“Entre l'arbre et l'é-: eorce.dit un autre adage inspiré I par le sentiment de la conservation, on n'y met pas les doigts.” La philosophie courante, c'cat de se do ri ut ter, de se la couler aussi douce que possible, d'être à sui-méiiie son univers et m>u dieu, de i balancer l'encensoir devant sa • f Le doyen des missionnaires met autant de coquetterie à se parer de ses eent deux ans qu'une jolie femme use de subterfuges pour majesté de va(,)ler 8es quarante ans.Il a rérougi de lui-meme.| p0I1(ju aux reporters qui lui de-(b* son acte avilissant, pour sa di- mandaient la raison de sa mer-gnité comme pour celle de l'eu- veilleuse longévité: faut.Il a eu l'envie de se mettre mai pnvilàje (jui laisse-cille de l'orniérc dans s'en rant passer laquelle (H( s'enfonce cl qui, en ne rem pl issu ut pas leur principal de-citoyen, devoir qi/e les eireonslane lit muent impérieux, courront le Indian pré judiaubh à h ues mit rets on on les plus immédiats.* Il s’en rencontrera certes un bon nombre.L'ennui de prendre le train.de perdre quelques instants dt plus th s \ xposer à ath mire tonqlt mps son tour, ce qni est, il est pénible pour les femmes qui muniront ruler, .tendu aux électeurs Hides pour st justifier de habituelle apathn et de th on un r paisiblement à la maison, ce (pie les qrands 11 les pdits faist urs déploieront une activité fié crease I / malsaine des mouches à riante autour des boites du scrutin.La corrupt ion toujours éi l'état épidémique (Lins ministrations m peut trouver une véritabh cure que dans le ré et il au ntiment de hue tienne de tous ceux qui papeut, 11 ô combien! leur pourquoi h rote (ditiqatoirc est si préconisé par plos ou de es actuelles rendent partieu-risque de subir un si/stèmc d'utlminis- roir i'( —Jr me suis toujours mêlé de mes affaires.à genoux devant sa victime, de lui demander pardon de l'outrage ! , .qu'il lui avait fait subir.Mais le J ".us * laisses 1 , t.1.ivveurs.1 uniment un apôtre du sophisme a eu raison (le ses deh-, (,liriri,.,loIlt ,la 1Ilission ‘Sf préei- va tosses, de ses scrupules.lnscnsi- - , , -, , ., .1 .Renient de se mtder des ait aires Element.1 endurcissement est ve- (]„s ;mtlvs.U_u ^n.sidérer 1)0,111 dGi 1 ms ilJ'n‘s "m.u*cs ,h: s«" comme une vertu cette absten-od.eux mener, il a .-prouve (lu ,i()M systémati ll(1 s'intéresser pla.su; a battre, a profaner des - ec ; préoccupe le proel.ain?mulit->.la- masochisme avait pris XnuH amums cette ("TT,"'" ,* ll"; U ressentait une ,H)lu.ul.laiu.tV a la .milled.le volupté a voir souffrir .-eporiers pour leur donner une e,-s innocents 1! s,- paillait de bon- |,îçon d(.,|i*,-rétion.ear la vie de enr quand ds se tordaient eom-i .issionnaire démeut ses pâme des vers sous sa courroie.Par mles.„ ,H.faudrait pas le prendre au sérieux.Nous avons déjà trop de tendance à nous extérioriser de notre milieu pour nous «‘ii nous-mêmes.Nous où l'horreur des le cède (pi a a u* culte de son ., .incompetence, -l'admiration «le sa mite de ses fonctions, l'vst-ec que| lâcheté que l'c, décore des plus lui.peut avoir de ees ravisse- |l(.aux noms.( ,n appelle diploma-ments.de ces extases quand ou \ j,.,, est un pécheur, un criminel ?(Vt courage < lioinmv vsî mort, peut-être, persua- ipo^îiun> que h* Dieu d amour lui d**- l‘avenir de vait un diadème pour ses email- Umh.; do notre politique tés divers l’en Vance accomplies luit: ménager tous 1 dans l‘innocence de son coeur.11 vrai, assez est un nourrit u prétexte I* ' : ne pus sortir de leur ! nos direr si s ad Si j * * Irait d* eoh r.l'ilénirnt ouvrier.imlnpih de l'exploitation houfi usi (ju'il endure, et "m*r«* les faux défi nsi urs du peuple, penn Médérie Martin, nsi jéf ih ,.vn‘- ^a-t-on tous hs n\opens, jusqu'à fnndn même dis moments de d 1st met ion, pour nuire à son applieation.('ertis.l'on pint être, *t de honni foi.un adversaire du rôti oh!i putoiri : mois, il i si induit qui h plat int ripant, qu'une erreur popu lain nous donna pour maire, savait parfaitement ce qu'il faisait, hi qu'il s'exe usi ('miseil lépislatif.il fut (lioutéi au bulletin d> ( I i Si i le it at ion th rhum , sur h mardi t sous mit tliqiulh ta ntaisish tfiu leonqut.t.'on peut sans crainte post r ta prineipt tpu la euh ar d'mu prési illation (St ( n rapport direct arer h plus ou moins prnml tmpr nt th s eontribiiabhs 1 ns (h lut n.ijiu dé- t "unis si mit ni obiitjés «/# i n enrol h s souvenir pédagogue .4 1 IMH.rtu.uMne.ee manque del I,rül're hliUllc- ,le Iaire ;uu> tiUU" ,ui m,u.fai, éluder ^'^^'' '.-srayuu.hur ,ui el depra- d'un intérér vital pour ' uluel'je ' -de autour de sui pour notre race, l.e jésid-l graviler tuUl il 3U“ r ( ' III I \ p H?dé n SI » elutions, ;es unions ne lire use ment arrivent pour combattre l'individu ali mie qui no ils menace daim notre vie nationale.Force nous • s n a qu un es camps en n «épousant lets principes d'aucun, es hommes semelles de boites, Noil attendons pour agir (pic ' i 1 ., • ., J .° .1 .éteint a belle flamme main?Dans une école qui se res- h‘ >a!ls 111Cm- '}m‘ l(' i««rlinet et la règle en ait tue pce te.il doit v avoir quatre ou 1 ,,riM‘ V(‘ va!',ac .ovc’ '^} °1.1 Iu!" eneore quelques douzaines.Il tau-cinq fessées quotidiennes admi-1 i-''1 or«lUMl d,g'ic • « LE PAYS % • • qu'ils sont les mort vêtis couronnées parce emblèmes de cette V( •> 1 il* ( juifs et les petits canadiens du Leaver Hall à la molasse et les Une morale populaire peut-elle être uniquement fondée sur la raison ?( • « (“est toujours ennuyeux quand ou estropie un chrétien, mais assommer un de ees Barra h a s.ou le pieds-noirs lu Nord de la Ville.< répercussion d un cime nerveux _ , .sur la santé d’un enfant.Ha lé- mutre bossu, .ni ira pus 1 tnipor- sio|1 ,„,,.|'ois hV ;aiss0 pas prtt5.Ia,1 |at- à la puberté, "'lurent Ion: sans so plat, ure, -,vls awill(.m> attristent la avoe une passivité ,,ui veinent e vi(1 |„,mmv et.privent le aux siècles des pharaons.S il.- (,j(q t|(> petits anges sont dus sou-»• i* i *•.i t .ça n eineut pt i sonne.H «ul- Vl»m a mie déviation du coup de, l'-uvs pourquoi se lamenteraient- mav|i|U., ,,u de règle donné par ils ici quand ou les torture, qu’on, ,m0 main pI, fmvur les brûle, qu ’on les assassine on ;
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.