Le Pays, 3 septembre 1921, samedi 3 septembre 1921
I I mi MONTREAL 3 SEPTEMBRE 1921 ?V ***** ?I i Fût-on cent millions d’esclaves, in suis libre.MM ?» ?• Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.VICTOR HUGO.?i ?r je ?A ?$ VICTOR HUGO.?* ?S*#** ***** *~+8##B ***** 12ièm6 Année — No 36 Cinq Sous le Numéro REDIGE EN COLLABORATION ' MAUOE DEH ELECTIONS MUNICIPALES PROCHAIN K K THEATRE DE LA VIE ES NOUS BOUGEONS COMME ON FAIT SON LIT LA MÉSENTENTE CORDIALE • • • Qui donc a dit que nous étions grotesque de quelqu’un qui aurait les assistants.Nous so mes en pré-une race de dégénérés, que sur mangé dies confitures, mais on iVa senee d'un fait plus simple, quasi- nôtre sol, frigide comme une terre pas l'idée d'un adulte barbu qui ment primitif.Ici, le phénomène , .lunaire, les fllieurs de la légende ferait une pareille débauche de hallucinatoire n'est pas amorcé A ** a‘)be Harbour menace les se, apologétique, etc.-toutes cho* dorée ne pouvaient s’épanouir, conserves de fraises ou de groseil- par quelque pieuse ruse comme se ^enr refuser 1 absolution, %es bonnes a savoir, sans doute, les.Aussi le maître de céans aver- sont permis certains marchands C;n ver^u d un hre*- P^pal dont il mais que les parents et les pretit les gens “que ce n'est pas la pd'imagessaintes,lesquelles ouvrent nc a pas dit la date, si ses très doivent apprendre aux en-fi place pour ceux qui ont envie de! et ferment les yeux.Certains se ouailles envoient leurs entants tan;s plutôt que des profanes qui De fait tous ceux qui sont ! demandent si, comme dans le cas aux# écoles anglaises.Voici les pataugent dans le mystère et le agenouillés devant l'autel disparu de maisons hantées, on n a pas af- chrétiens qui, du temps d’Ori mystécisme avec i élégance d'élé-sous les fleurs, les yeux rendus faire à des fumistes, des somnam- ^cne et de Tertuilen imploraient pbanrs domestiques.Croyez-vous fixes ou croches par l'extase, ne! bules,comme pourrait le faire pen- humblement des César la liberté qtie celte brutale interdiction des semblent pas en air de rigoler.Ils ser l'incident du chapelet qu'on de pensée qui pèsent de tout leur écoles anglaises aux petits Cana-désirent de toute l'ardeur de leur mettait le soir aux pieds du Sacré- poids sur la conscience des liom-.diens soit de nature à favoriser pèlerinages à prunelle agrandie que la goutte Coeur et qu'on retrouvait le matin mes.Je comprends qu'on use de cette entente cordiale qui doit réel'émail pourpre dans les plaies se au cou de la statue, bien qu'une persuasion en essayant de faire | gner enter les races de ce pays ?liquifie et tombe sui le linge blanc' fois on l'eut déposé dans une boîte : comprendre aux gens que leur Qu on y mette des formes au plié en quatre aux pieds de la sta- scellée.Mais ec sont là suggestions ! langue est en danger, voire même, moins pour ménager les justes tend pas le nombre des années", tue.Si elle ne fond pas sous la de franc-maçon comme l'idée de leurs traditions et leur foi s'ils susceptibilités du vainqueur ?Il i mil uni h titn tl'écln chi n '('roque nlus rini i i • 111 fi d i ij n t nous luisons il* not n sojiuitnn ,t tjn» 1 v n aui'ons jia< vt«* en vain le dernier vite, le peuple nichante, en cou- de la rue LaSalle, déclare ou a c**t i/mo/.v sans nn/)orfiniri peut, ru nnhtr, nous coûter bon cher aur pro- rempart du catholicisme dans un eluait que le saint était favorable : endroit clunncs i lections.IHh mut possibh lu nus• sur h s ruups.dons tous ,nomle impie qui se dépouille de il en déduisait mille prospérités : • < ipinrt o r>.•i,uu nombre consult rahl* (h cnnd oints rhhcith s.(h\ »v cette forme user du sentiment re- le miracle tardant, cette lenteur ' 7W1 s i part rout s nr îles couduhit un s mduju, * m ptunut eju, 1 jgieux pour rentrer dans on ne devenait ion général un motif de a ,t 11 r!• sirieu r et d, son, qui a fixé les regards du Très- du saint.Ce lut avec peine que < •pu jjtir It passé.Haut.Dans un humble plain-pied le général MacDonald, suivi d'une de la rue LaSalle vit une honnête vingtaine de Français, parmi les-famillc dont le nom, viendra aussi célèbre de BrrnanHte Soubiroux.la mi- pour -entrer et parvenir au maître- autel.Enfin, le cardinal Zurlo, teligieiisement incliné, et tenant singularités d’orthographe assez en ses mains le depot sacre, sa- étranges chez des gens visités de XQr'lù Quelle fait distribuer chez Lee.es: vança vers l’autel et la cérémonie j’Esprit d'en haut à nous faire certains marchands ne journaux, il vena: commença par les prières qu'il ré- crojra qn-on ign«u*e au ciel les lois ^'ayant pas de main-d'oeuvre A contre cita à voix basse.Lï-glise re- de ]„ graminnire vi Ju beau la»- i'a.Vvr- puisqu’elle exploite le ira- saiem ternissait des m< et des hurle- gage: “Si vous obtenez des ‘'gras- vail de ses membres, et ne payant de tou< monts les plus violents.Enfin.ses-q souvenez-vous.” Et si ce aucune taxe d affaires, ladite con- i .«rj veut prendre ’a di- xl y avait onze inimités que durait maigres, il ne faudra pas* légation vend ees objets A très action dTcerc éco e af'n oîie les cet tie situation, a chaque instant faire brûler de cierges?Mais celui ^as Prix aux revendeurs.Elle y junu plus menaçante; la foule frénéti- que le ciel n choisi pour être Fins- m:'T‘ ceP°udant.comme condition Que en était à son dernier recours mnnent de ses desseins, le proprié- expresse, que les marchands ainsi ; d ’une teinte plutôt corail qu’é- ! jn ant, () 011 1 action.Alors! tairo de la statue, a la gravité i ’favorisés ; carlatc.Meme harhe pointue, d’un! president du gouvernement lia- qu; convient à sa mis>ion provi- ^ honneur .»;•/*// /.-n .; , , .blond roux que copient nos acégi- Poulain me demanda de lui faire dvntielle.“Sanglé dans un habit :^>a*vs • uts pas ai sortant t e l intttri t tpii,,i unnnu < # n,n[ | ciens, mêmes yeux douloureux, ldî11>,\ s approcha du cardinal,| noir, ses yeux douloureux voilés La grossièreté du procédé n’en t i s u lum s ,nois t t s onp, mips m an cernes lèvres d ’amour, comme di- ^ant je le séparai", lui présenta d’un nuage, il est peu loquace, car décèle que trop l’origine et ne pioh ni > au.) finamts a unit ipa- j Sjl j( |e vllrtst e s i h il* si g lot tin u uton's* r tame pour qu il vienne ici s m- que-;, «n de droit ait des en-sou es: toujours dan-prmeipe de >ertf.meme quand on ne tient sceptre sp.selon la * > es • LTf.U ci U u nuis.Le Sa Esn i lù • !* : « 1 ^ t , « f ger iix ae e i * i*.• x tahe nu maître d'éoîe.qui n'a toujours grâce d'état pour 4 enseignement spécial, bien Qu plus du ressort de l'ecclésiastique ou tara, r que du laïque.Un tiers du temps oeil pour oeu, lent pour cieni.:a ne serait pas emp.ox é à 1 eeole jusîjee persécutée à son tour depour i instruction religieuse : : prières, chapelets, catéchisme.histoire sainte, histoire de l’Egli- on élevera une superbe pas basilique qui fera concurrence à cet celle du frère André : sans aucun prejudice pour ceitc dernière, cai la compétition dans les miracles, comme dims le commerce, amène les foules.Devant les statues d "où sang dégouline comme Veau su- \ crée d"s érables entaillées, les mas-! ses viendront s'agenouiller pour obtenir des faveurs du ciel.Nous ’dque.naturellement, et dor.r avons remarqué avec ahurissement que sur les papier* collés sur la tapisserie du reposoir.il y avait d enani singularité \ s a- étranges chez des l'Esprit d'en haut à nous croire qu’on ignore au ciel les lois de l.i grammaire et du gage: “Si vous obtenez des ses”, souvenez-vous.que tôt I du taiiion, un .V.C.-> ' vient vengeresse.• % Arthur Label.In s hommes e n tout point qualifiés pour r* prést nier ht population hj m* t roped t.pus plies n'eussent pas manqué de proies-bonnes.b il e-t vrai que, pour Li leur langage était le langage cessité de ces guerres.les curés qui pondent dans les t^r si le fait de l’apparition avait bien agir, elles sont souvent néces- hypocrite du riche qui dit : Bien * * * journaux eagots.d'en relever été vrai.Bien plus, Constantin.' nouroux les pauvres! Les influences déterminant le une seule dans ce que j'écris, très vaniteux, comme tous les .lil# .„ E.-pema.e.e mourut.ertu! vote d’un électeur sont bien rare- J’ai passé ma vie a étudier les cléricaux, s’était fait élever à h"a.il.i actionnent butineur vrai.\ ie parrane.Qui: nient d’origine rationnelle.Des! Sciences, le romanisme en parti- lui-même quantité de statues et avocats haines, des craintes, des espéran- entier pour le défendre d'abord: de monuments sur lesquels il déterminent généralement puis pour le faire connaître aux! avait fait graver ses propres louant res quand je l’ai bien connu anges et il n’y a jamais mention- Tél.moi-même.Je sais donc mon his-'né le prétendu miracle, ni n’y a 1 toire et suis sr de ce que j'écris.| fait la moindre allusion.Ce n’est qu’après la mort de Constantin avec lui, I qu'il commence à en être ques- tion.Done, ce prétendu miracle i apparition de Jésuc;, une I croix à la main et criant quelque • i chose du haut des nuages, est tout aussi vrai que les autres miracles : fumisterie, charlatanisme, ; escroquerie.Il faut frapper le peuple par l'attrait du mystère.! Le délicieux et très profond psv-, chologue qu’est Anatole France de nous a dit quelque part: “Il y a des forces infiniment plus puis- PRUD HOMME comptabilité à feuillets mobile» 210, Notre-Dame O., coin Saint-Pierre—Tél.Main 444-445 2, RUE SAINT-PAUL EST ADMINISTRATION ?Avocats et Procureurs 112 SAINT-JACQUES, MONTREAL - - MAIN 34 15 Téléphone : ENTREPRENEURS, Etc.FRED THOMSON, CO, Limitée Entrepreneurs et Ingénieurs .Electriciens .de Québec.7, U, 11, 13 Sainte Oenlève, MONTREAL — __ Téléphone Main 4iv- Tel.Main 10 »•*•« + ?+*+?+ ?+ * + ?+ ?+ ?+ ?+ ?+ ?+ ?+ ?+ ?+ • + ?+ ?#¦?DAVID & ELLIOTT HEXRY J.ELLIOTT, C.B, LES LABOUREURS DE LA MER A.DAVID, C.B.i Secrétaire de la Province MAURICE DUO AS.lion.L.U.ROBINSON S.H.R.BUSH P.CREPE A U, C.R.Conseil et Associé !.H.BEAUREGARD Si le ( < in hoc signe vinccs* conté immédiatement I souf- ;e (-*oeva* s^rré.sans connaître, un ' trance, si celui oui la commet n’a instant, la honte d’être homme?pour la commet- Quand les sophismes habiles seront près de me convaincre, je! T., ., , ,] veux songer à la foule de mes frè- .d paix veritable ne pourra magnifiques pour triompher de ses 0Ijr L jnnu ni J°ie?s legeies.ni sentiments ?a douceur Hue prend parfois vie.Suite* HI, Edifier l.u Sauvegarde ces.son choix.92 rue Notre-Dame Est, Main 2 1.00 'A* 1 00 •i 1 » 1.00 .2.25 vre.La grande difficulté consiste, en pareille matière, à.bien juger les individus, à éviter le ‘ népotisme et les coteries et à ne pas éliminer les génies pour protéger les arrivistes!** ‘1 Sous le I pavillon de l'art s’abritent une foule de produits humains qui sont loin de mériter cet honneur, il y a peu de vrais grands artistes, mais il y a des milliers de charlatans et de plagiaires ; on ne peut en douter.Beaucoup de ceux dont la Muse n’a jamais baisé le front, qui n’ont jamais eu la moindre idée ni le moindre sentiment de la haute dignité ni du sérieux de l'Art, et qui le consi-lèrent comme une simple vache à lait, exercent, pour se venger de’ ce qu'il leur refuse ses services, à l'aide du fard vt de l'oripeau, ** toute sorte d'industries de plusj qualifiant d'utopies; dans sa myo-ou moins bas étage, ils se dé- pie.il ne voit pas le changement'* pompeusement du nom “ou ne l'évalue pas à sa juste fin de s'assurer le» portée, et ne peut se séparer de vieilles idoles.Et puis, il y a aux bas instincts des la “lutte contre l'argent." Les non pa< à leurs me il- savants de génie, les penseurs, trace ie> inventeurs, les artistes travaillent.poussés par leur instinct héréditaire, c'est-à-dire par une vraie soif ambitieuse d'idéal ou de la Cité et du District de Montréal la grande banque de* travailleurs.OEUVRES DE LOUIS JACOLLIOT Bureau ‘Principal et Seize Succursales ù Montréal.Manou, Moïse et Mahomet, 1 Vol.Rols, Prêtres et Castes, 1 Vol.Le b Plis de Dieu.1 Vol.Los Traditions Indo-Européennes et Africaines, 1 Vol Histoire des Vierges, 1 Vol.La Genèse de VHumanité, 1 Vol.La Mythologie de Manou, 1 Vol.Les Traditions Indo-Asiatiques, 1 Vol.Christna et lo Christ.1 Vol.â $1.25 A.P.LESPÊRANCE, 1.25 '.V 1.25 e'&m « r-r 1.25 : ^ ru v m i 1.25 / i g *fc I / 1.25 i c , x 1.25 m -M,i • I J : *ïu .• X*< m h .1.25 •l II 1 ! ; !?M I' • i - H P llllllillltllltl 1.00 ^L.* il : fc ZJ ^ IBS SS-W5-, i .•i rar.> 7r-4 T OEUVRES DE CAMILLE FLAMMARION X Astronomie populaire, 1 Vol.La physique populaire, 1 Vol.Les phénomènes de la foudre, 1 Vol.La Mort et son Mystère, 2 Vol., le Vol.Contemplations scientifiques, 1 Vol.Uranie.1 Vol.Dieu dans la Nature, 2 Vol., le Vol.$5.00 ».// \\ v « \ \ 5 00 *- .5.00 1.25 1.00 1.00 l 1.00 i-.OEUVRES DE MARCELLE T1NAYRE 4 - IX.Tro.s Sonnet- Tunisien?.— Com- thou-iaste mju’-tesse Jean de Fange X.Notes et Aperçus—La Carrière du Maréchal Lyautey.Lanzac de Labo rie.XI.Revue de?Sciences.— Francis 'O Marre Ch r o ni et quelques autres “profanes ils se seront mis à l'abri de la duperie, ne commettront pas de dangereuses injustices et auront anéanti la possibilité menaçante des agitations qui, se multipliant en même temps que les injustices, peuvent présenter de ses complications et sociales.Que l'on médite sérieusement sur les sages paroles sui- - “La de connaissance.Alors, on peut vantes: “Prenez garde, dit So- observer les disciples de Mam- crate.—et je suis en cela de son a l'impu- mon.postés à l'a tînt de leurs ca- avis—de toucher aux règles de .guettant avec envie les la Musique, sans ébranler, en mê- découvertes e: les créations de me temps, les lois fondamentales e: chez tou?le?libraires des départ- de la »**ats.n % renouveau men: .- y ar- que .$1.00 La Rebelle, 1 Vol.Avant 1 * Amour, 1 Vol .La Rançon, 1 Vol.L'Ombre de l'Amour, 1 Vol.La Douceur de Vivre, 1 Vol.La Maison du Péché.1 Vol.Hellé, 1 Vol 4::sn- r, » c 1.00 a rent d'artiste* .a >uvevs et de bons bénéfices, appellent masses, et leurs De j .1.00 t • 4 » Vn envoyé adressé à »H P en nu mer 1.00 • :.>vs i re 5 • ^ an c n • rr 1.00 w* M.G e* ue i 1.00 ja.• kC XII.Be:- Pa Politique.-ard de La combe, letin Bib.'ogiapkique.ne l'abonnement: Erra r.: 6 moi?.36 : .45 que - ’ très seneu- .diiiieuites Monuments.ni.Bui Prix de valeur artistique", lant nique des ma tirer l'argent reclaim* américaine * i “>pcou-sur l'instinct érotique et cv-^>e>.pour leur soûle la poche.à grand fra- CT Z.~ * • u u OEUVRES DK PIERRE CORRARD .an • *• ¦V - ur do prétendues lois natlilies immuables, ne peut tenir IVrsonne ne peut être méchant sérieusement debout contre des v>ivux Mns UIU: rerte sûre et sans un .» .dommage certain.Epie h) \ .ventes aussi simples et aussi •• • - que celles de révolu a relie à reculons.30 IV .1.00 I .50 .80 ainsi: * * 1.60 • • Les artistes! mentaires lut ion.On 1.D’être rapidement et bien au d’etre courant des dernières nouveautés; On commence A comprendre quA le premier devoir de l’homme est une heureux.Sinon, A quoi bon la vie?Rémy do Gourmont.• • • * 1.00 • • • -.% .1.00 .1.15 .1.15 « i lorsqu’on s appuie sur vieille routine"; alors “on ju-dr la valeur intellectuelle co de cause.Etranger: un an, h> 11.; 0 mois fi'.10; 3 mois.4 fr.50.* * Lo Livre des Livres ?i • e • • 1.15 • • # * * 11 existe une corrélation fatale en » ov .1.00 .1.00 .1.00 .1.00 résultats d'examens sco-(“ Tour réussir", il suf-]es j fit d'une bonne mémoire or d'une forte réceptivité mentale, qui seules déterminent les sucer qui protègent les médiocrités “érudites".“Les échos des maîtres et.très souvent, les nullités arrivent au pinacle des positions sociales, tandis que la profondeur de l’esprit, les dispositions créatrices, l'honnêteté et les sentiments de responsabilité et de devoir restent à l'arrière plan." Voir “Le culte de l'incompétence " et “L'horreur des responsabilités,’ ' Emile Faguot).Il faut les taxer, avant tout, seLes esprits conservateurs et leur utilité dans la vie prati- seul à qualifier d'utopie .ou.magmution, créatrice jouent un =cl„ir.voyance que le médecin précité V* » f procure tous le- ouvrages et so charge do l'édition ot tu lancement des volumes, plaque:- tro l'accumulation du capital et l'accumula: ion do la misère.• • • • • • • e • • • » un mnrecage puant, peut énormément, ear ce sont sentiments qui dirigent l'homme, —bien plus puissamment que tous les motifs dits de raison.L’Art doit être sain." “L’élévation du sentiment artistique dans le peuple, contribuera essentiellement à combattre “l’esthétique" pornographique et, en général “!’esthétique” de mauvais aloi.Le sentimentalisme bête, faux et contre nature,” (sensiblerie et non sensibilité), constitue la “camelote" qui n'inspire que du dégoût " aux esprits bien pensants.Engels.:o : tes et revues.1.00 Montréal.10 août 1021 LE CORRESPONDANT Adresser la correspondance au Dv - recteur: M.Gaston Mousse.3, rue du Revue périodique paraissant le 10 et Marché des Patriarches, Paris (5e).le 25 do chaque mois.1.00 J.Taylor.Surintendant du District postal 1.00 • • • e # # • • -i ces .75 1 34—3v—30 • • • e • • • • 1.00 • e • • • • • e :o: 1.00 10 AOUT 1021 CANADA ____ La Pensée Latine î.Los fondations do la puissance i Sllel!l' (io littérature, de musique et de Province de Québec.theatre, 17, rue de Rivoli, Paris, vient de fusionner avec Lettres I • * 1.00 revue men- y ü e .1.00 • • • e • e • • • • • e • * # • 1.00 française.— La Marine de Guerre.—Amiral Darrieus.IL La Crise Russe et.l’Eglise.— Pierre lswolskv.III.Les Romanciers Américains con- Avis est par les présentes donné quo Alphonse Le Moyne de Martigny, de Son but étant de favoriser Dévolu-1 Montréal, province de Québec, éditeur, tion de la jeunesse des arts et de» let-, fera application au Parlement du Ca-temporains.— I.Stewart Ed-i elle dexient l organe du “Théà-;naja ^ sn prochaine session pour obU- écrivains dans ses pages.bec, pour cause d’adultère.La P usée Latine" s'adresse A Daté à Montréal, province de Québec, j tous les jeunes littérateurs, musiciens, oq imi __ dessinateurs et artistes désireux do so ‘ produire, comme au public cultivé qui voudra s'intéresser A lin jeune et en- .75 « < L'Evolution des y I 1.0Ü • • et 11 Ti’Essor Musical”.• • 1 * # e e • • • e e • • • • e • • • • • • 1.00 100 1.00 .1.00 • • e • • • • • • • • e • • • • • e e • 1.25 • • • Bas.—La Nation Rhénane.— IV.La Rheuanio Moderne.— Fin.—Avec deux croquis.— P.Decizo et J.Dorpuy.V.Appassionata.— Nouvelle.Marthe Henry.VT.La Situation Economique et Financière de l’Autriche ot osn Avenir Immédiat.— Guy de Valons.VIL Los Idées ot les Faits Sociaux.— Lo Congrès des Caisses do Compensation.— L’Organisation des Professions en Hollande.—Lo Projet Gouvernemental sur les Assurances Sociales.—Max Turmann, correspondant do l’Institut.VIII.A travers la Presse Etrangère.—Revues -d’Amérique—Scribner’s .Adressez toute commande ü “Le Pays" Limitée, ease poe-tale 2020, Montréal, P.Q.A THE CHADOCK SIMPSON CO.120 Rue St Jacques, Montreal i Tout chèque fait ti notre ordre devra être payable au pair à Montréal.Toute commande worn Invariablement l'objet de no# meilleur# #olu#.• » an- (1) G.Stfinhiil, éditeur, Péris.i i- - - D:^^ 756775732973^71073^38350262^08^59079072824259558003^56928413 ^5426522 mew.-?- nr* • n- • MONTREAL, 3 SEPTEMBRE 1921.Pure * Va r T- DE TOUT UN PEU É \ Vi • »• o Ïl5 Idées 1 1 conscients du malaise qui règne parmi la classe ouvrière, feraient i bien d’avoir l’oeil nu gouvernail, car la moindre distraction leur serait fatale.Ventre affamé, dit-on, n’a pas d’oreilles.C’est vrai.On ne fera jamais croire A un homme qu’il doive, par udevoir”, se résigner h son sort s'il lui faut trop longtemps “danser devant le buffet et assister en spectateur impuissant au tableau d’un foyer en proie à la faim.Lloyd George et Die Valera semblent être aux prises pour la “rencontre” definitive.Ce combat, qui fait déjà partie de l’Histoire, suscite énormément d’intérêt des deux côtés die l’Atlantique.De part et d'autre, on s'épie, mais bien malin sera celui de ces deux gladiateurs nouveau style qui prendra son adversaire au défaut de sa cuirasse.politico-diplomatique.Quel que soit le résultat de ce conflit, il importe d’espérer que les Irlandais en sortent avec une ga- 11 faut faire “quelque chose”, rantie de libertés suffisante pour 111 faut que ceux qui ont assumé la étouffer eette Commission*» Liqueurs CLUBS, BATEAUX A VAPEUR, WAGONS-RESTAURANTS Vj De azlAHEU I • > ! -Savez-vous ce que Von dit sur la terre?—Oh! je ne m’occupe guère de ! tous ccs bagoulards qui parlent à tort ou à raison.—Je m’aperçois que comme tous les marins, ceux qui marchent sur .le terrain des vaches ne vous inté-sessent guère.—Ils mangent constamment leur i ronge, c’est-à-dire ressassent cons-1 tamment les mêmes idées.1 est permis de vendre des Bières et des Vins, pour consommation sur place, dans la salle à manger seulement, d’un Club autorisé par la Commission, mais où des redonnent régulièrement aux membres de ce Les repas auxquels il leur est permis de vendre des Vins ou des Bières doivent être servis entre neuf heures du matin et dix heures du soir (Heure Solaire.) La même règle s’applique aux Bateaux à Vapeur et aux Wagons-Restaurants d’un convoi, pendant la durée du transport des voyageurs.fermentation de charge de nous conduire s’at’t'ir-ra ne un es dues au dépit de n’a- ment et aient le courage de porter voir pas “tout obtenu”, de façon remède à la situation, sans quoi à prévenir tout germe de querelles de regrettables événements pour-, ! raient bien se produire avant longtemps.Aux grands maux les grands re.mèdes.I « » % « futures.•* * * Ives produits français ont en ce moment-ci ce qu’on peut appelai une bonne presse.Le train-exposition tant attendu s’est mis en route et tuiit laisse présager une randonnée fructueuse.Nous souhaitons.coeur, fi l'industrie, au commerce : et à l’art français un succès proportionnel à leur mérite et ft leur haute qualité.c’est-à-dire un très gros succès.pas complets se Club et à leurs invités.—Tout de meme, vous avez dû entendre parler de la catastrophe : On attend, non sans anxiété.| Qui vient de se produire:: un clin- I cotte fameuse conférence de faMc n a,.> exl^s.101' et Washington ,,ni doit, selon toute T"" ,s.t>ner dans 1 rspnee reserve 11 y aura là.évidemment, des a.la ailée' aux anScs ot aux gens qu'on est eonvenu d’appeler "'seaux .IN a\aient eu pourtant très distingués, éminents, fameux.l!n0, ^nne cçon lors de l erection v ., .i etc.Les qualificatifs ne coûtent do a.0111 10 1:1 ie IL perdirent l n groupe d imprimeurs de lo- è - (lûecvnev on ,cuv vn sert our langue pour avoir; von u csea- ronto.appartenant a l Internat,o- - tn,iou on leur eil mème lade,\ ^ «,el- au.iourd but ils per-, "“le.et désespérant de gagner .u pouvvait être dangereux.,len.' In «etc pour avoir place leurs lenrviendraientenaide.t'estdtt.PJ^ L tininden, pa< eiNre d'"TaT^ 'Ç ûuand son vo, on.la premiere fois que pareil tan (ont ](?bieu Von (lit (Veux .po.plan«?tut brusquement, interrompu.se produit et il y a heu de - u, S(,raient - rinfaillibilité.,e qu'il !) un ^"' regard, je lui lis pique, neJ*?‘ P* ¦**•*'« FM* saient plus les seuls a se mettre c 11.—Crist i.vous aviez la tête près 'OUS le couvert de la Providence; .K^oiro "°"5 enseigne que les du jK,nnct; ^rdou.près de la tiare, quand ils sont aux prises avec des, mtaillibles, quelle qu ait etc leur gi ça pl.li >ani^s.Le P* ^ t^s.La direction a mis en effet à *af- ,Iîî'*1’ a\ iiitour^ qui a drgriiiLT !•* a fiche ‘* Le Rubicon’’, pièce en trois '111 '•i*'*!. a>**£*' par Etouar i Bourdet.un tout * ribiie i explosion (lu ZR-*J a la cole* jeune auteur dont c’était l’oeuvre de r;• céleste.L n certain M.Lisental.au Théâtre et qui.du jour au (le Lévis, n dit qu’il fallait voir le devin* célèbre, tant fut doifjt (/»* Pint dans cr irrriblf acci- le devt.Vous ne pensez pas que c* monsieur parle dans son chapeau?,ivc la montagne et l Ile Sainte-H.- ; ^=rEHE' sssscsz ravi qui.tour en s’amusant prodigieu- V Ut : ^ P ont 1>a> (1° ni-'a** a la grand messe, il mont -ornent, n’en reste pas moins émer- ' 11 7 'a 1 a'.ls‘.^1;î 1 "‘UT x \! ' * sans avoir eu le tcmp> de se prépa veillé lu bonheur avec lequel l’auteur Vhir 1 oieiili- yi** notre Maine?t rer, car il arrivait des quaranto-;-out les scènes les plus inattendues Qi**and ü ri pftrlé.ça
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.