Le nationaliste, 17 avril 1910, dimanche 17 avril 1910
[" / U ¦MMHM y à a 4 * un GARCIA JOURNAL DIMANCHE REDACTION ET ADMINISTRATION: 71«, RUE ST.JACQUES, MONTREAL TELEPHONE BEU: MAIN 7461 Perruque et Politique.LA REFORME D U SENAT Aux voleurs ! - M.Gouin a L\u2019 xm i M.Gouin, premier ministre de U province de Québec est un homme ex- quis.» \u2022 f > D'une délicatesse raffinée, craignant de passer pour arriviste, il a fallu toute la combativité résolue de ses uiuie pour vaincre sa timidité et son horreur dee titres.Quant ma Sénat, % it et qme Vautre moitié le y j A sou avènement comme premier citoyen do cette province, il fut admirable de générosité.Après avoir défendu la politique de M.8.N.Parent sur tous les hustings, il ne lui succéda qu'après l'avoir instamment prié do rester encore longtemps A son poste et lui avoir lait put de sa profonde estime et de son dévouement inaltérable.n w^v/ A H piètements de pouvoir fédéral et eelèverait à cette chambre le caractère de m * j partisan qui la distingue, telle qu'elle est actuellement constituée.\\ et HONORE MERCIER.(!\u2022 avril 1SSS.) y /A 7 «M y M.Parent fut frappé en plein coeur, les frittons étranges l\u2019envahirent, Jamais il n\u2018aurait pensé inspirer tant d\u2019attachement à sa personne.Le monde politique surpris d\u2019avoir un nouveau maître sans plus de perturbations, tendit l\u2019oreille: pas un cri.pas un appel Done, pas de révolution de palais, pas de crime, pas de coups de poi- A L ÉLOQUENCE ET MAQUIGNONNAGE m m w* ¥ \u2022 \u2022 \u2022 // V1.W I - v V Extraits dmas à9m hamoriste sais le savoir (1).ni, guard.:*v Revêtu de l\u2019autorité, M.Gouin, entouré de quelques intimes apparait aux foules la figure pâle et les mains tremblantes: tant d\u2019honneurs l\u2019accablent, et il est encore tout émotionné du départ do son chef d\u2019hier.Scs nombreuses qualités morales et physiques, son él >qucnce, son affabilité ont vite fait de conquérir les masses.Partout, on acclame son nom, Plus t&ld, il devra se présenter dans S.-Jacques et Portncuf, tant ses partisans se l\u2019arrachent.De* amis, M.Gouin en compte à n f~u savoir que faire.C\u2019est à qui lui offrirait un auto, une montre on or, des peintures, des bronzes, des horloges / \u2022x F X avons la benne fortune d\u2019offrir à lecteurs des extraits choisis du 4 4 Je vous assure que les courses ne prendraient pas goût de tinette.\u201d unes per M.D.A Lafor- tune, député de Montcalm.Nous re- % produisons textuellement de l\u2019Officiel (édition aon révisée), voL XLID, No $2, em y ajoutant, pour le repos de l\u2019oeil f < 4 4 Ce sont les Anglais qui sont les plus 44blood.\u2019* M.Lafortune, accusateur.44.Aussi j'espère que nous allons donner le coup de grâce à ce bill (interdisant les paris aux courses) et que nous renverrons ces messieurs qui ne songent qu \u2019à faire des crimes nouveaux_' \u2019 M.Lafortune, loyal à V Empire.m.laiomme.mmm\t* \u201cC\u2019est un crime «le lèse-majesté que de venir invoquer le témoignage de la ***, P-P»-ilégislation de nos voisins et dire: ce latioa de U province était là, de belles ( qui se passe en Angleterre, dans l\u2019Em-femmes surtout.\t(pire, nous ne nous en occupas pas.\u201d M.Lafortune, savant.\tj 44On a parlé d\u2019un M.Hughes.Je ne \u201cEt pas un mot, pas un 44iota\u201d de îe connais pas.Il peut être un parfait désordre.\u201d\thonnête homme.Mais j\u2019aime mieux les lois de l\u2019Empire britannique.\u201d \u2022 \u2022 \u2022 % CANADIEN! PARISIEN! JAPONAIS! M.Rodolphe, à trois époques différentes, a réussi à se faire trois têtes sans parvenir à s\u2019en mettre une sur les épaules ! Pauvre Saint-Denis ! ! 1 \u201cOm dît q#e les pur taig sont petits.t \u201cblood.\u201d Comment refuser tant de marques do profonde estime, do sincère désiiv Oui, mais ils téresecment.''\u2022Je ne le legîe.\u201d Il accepte tout, mais il maudit en lui-même ectto posit in ti* premier-ministre qu'il a acceptée avec regret et qui soumet su modestie, à do si rudes épreuves.Comme chef do cabinet, c'est le modèle des diplomates.Ses collègues n'ont qu'à so louer de ses manières affables.Les députés qui appuient sa politique progressive «ont fiers do lui.C'est un foudre d'éloquence qui terrasse scs adversaires et les étonne par ses vves précises sur les problèmes économiques, pviitiques ou sociaux, les plus difficiles à résoudre.Toujours il découvre la mesure qu\u2019il faut pour aider l industrie et empêcher l'exode des nôtres tant aux Etats Unis quo dans l\u2019Ouest Canadien.Les nombreux et substantiels subsides qu'il fait voter aux journaux ministériels n\u2019ont pour but quo la diffusion des saines idées administratives.Aussi les ouvriers et les cultivateurs so rcjvuissent-ils des conseils nombreux qu\u2019ils recueillent, dans les colonnes de ces organes subventionnés fais pas.Je fais apo- ELLE! Conspuez Péruna ! Les élections en France Elle est blonde, ou plutôt un peu JJ*** ''rend son plaisir où il le rousse, sa longue chevelure ondoyante u *\t, .et souple pare sa tête d\u2019un nimbe don-!\tbouleynroier fuit son absinthe, nnnt à sa figure un aspect do douceur 1 espagnol sirote son aguafiientcs.le jn-et de bonté attirante, cependant qu\u2019en ponais ingurgite non saki, le congolais retombant sur scs épaules qu elle re- engloutit son massango-couvre en entier, elle évoque le songe.Samuel Hamec, lui, s\u2019enivre avec du de Vénus, la déesse de l'amour.\tPérima.\t| A titre d\u2019ancien confrère, je t \u2019en Sa demarche fière et noble la\tfait;\tSamuel est un sauvage pensionné de\tvoie, en\tmême temps\tqu\u2019à\t.los Tarte, passer^sans^ son occuper à côte\tdes\tChatham, nous dît la chronique d\u2019On-\tune copie\tde ma\tlettre\tsur\tles éloc- fhrts , jeunes et vieux, qui lui lnn- tario.11 adore l\u2019eau-de-vie parce qu\u2019elle\ttions\tfrançaises.\tJos Tarte œnt de fulgurantes œillades.Ldrsque j piniulc chez lui le tranquille sommeil de\tma\tpicmièro\tque\tic lui lun deux essaie de 1 attirer auprès de, ln mort a^R aVoir donné une vi-lui, il en est puni par la vision dun|gucur qUg rappelle les prouesses dosas nombre innombrable de chandelles du ; héroïques ancêtres.Mois les lois du genre de celles produites par le contact1 |myil Iuî enlèvent lobjet do son culte, trop vif d un poing etranger sur vo ^ comme il ne peut se procurer genio-tre organe optique.\t; vre, cognac ouv whisky blanc, il jette Je la connus longtemps avant de la pon dévolu sur la plus prochaine dro-y°ir.Par les nombreux portraits\tque\tgUC quelconque qui a une ressemblance je \\is d Elle et par les longues\teau-\trapprochée ou éloignée avec un alcool senes que j eus à son sujet avec un légitime 4\t?;L''FF temps mon désir de la voir enfin de- # blancs, et maintenant line commenta-t-il sans recompense?Je ne P™} .',nR\tvcm11?1 «mpechcr de sais; maie dans ma hâve, je trouvais satls!*ire *n Jicljé# -jussuin., qu'elle se faisait bien attendre.\t11 n si souvent entendu chanter les Je pus la voir cependant, celle dont merveilles du Péruna- qu\u2019il s\u2019est décidé le premier regard était attendu avec un beau jour à tenter l\u2019expérience, et le jalousie par toute une population.Mais voilà nar les rues, titubant après ma vision fut aussi courte que bril- examiné les effets et les causes, lante.Que lui importait, à Elle, que L'n murage ivre, dans les rues de la pensée d\u2019un pauvre petit joumalis- Chatham, c\u2019est scandaleux, te se dirigeât vers Elle; ne reçoit-elle Barneo fut donc traduit devant le pas les hommages de tous les grands magistrat sous prévention de s\u2019être gri-scigneurs du monde ?\tsê plus que la Pologne entière.?SLbrèr?qUe -*ut } aPRarJt*°1?, cct:\tIl expliqua, la mine déconfite, que le e beauté vraiment celeste, j en ai 5 péruna lui avait joué ce mauvais tour, conservé en moi-meme un souvenir qui ct que tétait là la seule raison qui lui jamais ne s effacera.Son image est cut fait r(lre siennD.pour toujours gravée dans mon cœur\tT,., 4 .ct nulle autre ne pourra la remplacer.\tL incident fit du bruit.Quand était-ce que j\u2019eus ce bonheur?C\u2019était je crois il y a un mois.Mais non c'était hier.Il faisait un temps superbe, un ciel magnifique.La lumière blafarde des étoiles projetait sa pâle lueur -sur nuire pauvre planète; la lune, sans doute pour ne pas commettre d\u2019indiscrétion, venait de disparaître derrière la colline.Je me promenais seul, le cœur un peu las eomme tous ceux à qui manque ouclquo chose.Le souvenir de ma grande blonde aux cheveux s'en vint tout-à-coup se loger en mon esprit; la vue des joyeux couples que je croisais en chemin me donnait un peu le spleen.Ah, me disais-je, qu\u2019ils sont heureux ces jeunes gens do posséder ainsi auprès d'eux une bonne grande amie.Moi, jo suis obligé de faire mes confidences aux étoiles, ct de les garder pour moi lorsque celles-ci sont cachées par d\u2019importuns nuages.Fn passant près des gais promeneurs, j'essayais de saisir un mot.un seul mot, pour jouir un peu de leur bonheur.Soudain un nom frappe oreille.C'est le sien; on parle d\u2019ElIc.Que dit-on?Sans qu\u2019ils s\u2019en aperçoivent je rebrousse chemin et je suis mes deux amoureux.Par prends qu\u2019Ellc est longue promnnnde à l\u2019étranger, qu\u2019EIIe est plus belle, plug divine.que jumnis.J\u2019ni oublié, je crois, de vous dire qu*-Elle aime beaucoup les voyages.Il lui faut le mouvement, l\u2019activité, la vie fébrile do tous les instants.Est-ce pour cela que moi, gratte-papier sédentaire, je.guis pris pour Elle d\u2019un fol amour?.Pourtant jamais je no déciderais à La: suivre.L- \u2022 Quoique sans espoir de lui voir jamais partager mes sentÎTqents, jo ne pus cependant résister au désir \u2019dé I,â voir, ne fût-ce qu\u2019un» seul \u2019instant, un tout petit instant.J\u2019attendis' donc avec patience le moment'ou Elle devait arriver.Beaucoup de mélancoliques comme moi, de ces gens1 qui aiment à jeter leur âme a travers' le ciel par un beau soir d\u2019été, étaient rendus.Tous étaient comme moi 71és vaincus de la grande -et céleste beauté, des résignés, au sort qui leur défendait\u2019 de lui offrir leur cœur.\u2018\t' 1 Trois ^ heures d\u2019une longue, longue attente, lout à coup, sans aucun signal de cloche ou de sifflet, le convoi priant notre voyageuse apparaît sur la voie.A la portière du char tout illuminé se montre une jolie tête, une de ces tètes dont le pinceau d\u2019un' Michel- Aege ou d\u2019un Rembrandt eût été inc# ' des cieux reviendra dès demain.Elle fiable de fixer la pâle ressemblance sur passera maintenant environ deux IB t&lsk '\tj mois au milieu de nous et tous les J étais ravi, heureux, transporté, jours, vous pourrez contempler su Elle, vous apparaîtra de plus plus belle chaque jour ; ' mais très timide et ce n\u2019est M.Lafortune sous le drapeau.44 On ne passe pas des semaines sous le drapeau anglais sans apprendre quelque chose.\u201d M.Lafortune, créateur de mots.\u201c11 lui répugne peut-être d'admettre qu\u2019il a soutiré félonieusement.\u201d M.Lafortune, gros propriétaire.44Mon gouvernement.\u201d 44Ma province.\u201d \u201cMais vos noms s\u2019y trouvent.Eh bîea, i' a été mis par mon fils, ma fem-fille.\u201d Paris, 0 avril.Mon cher Marsil, 44Eh bien, je vous assure que j\u2019aurais peut-être une chance d\u2019être nommé juge avant longtemps.\u201d IL Lafortune, jardinier.44Les crimes ne se lèvent pas du matin au soir, comme des champignons.\u201d ils ec plaisent à reconnaître également le ton modéré et poli que ce# a-t-il publié ai laissée à feuilles emploient à l'adresse des adversaires politiques du gouvernement.Montréal avant mou départ?Sous M.Gouin, c'est l\u2019âge d'or, do la colonirmtion.Les marchande de bois intriguent en vain; il leur faut respecter les droits du pionnier.Les limites de la province s\u2019étendent sous son règne bienfaisant ct l'Un-gava, ce paradis nouveau n'attend plue qu'une émigration française choisie avec soin soit par l\u2019hon.Oliver, soit par M.Chs Devlin et M.Wiallard.Les routes et les chemins do colonisation n\u2019ont de rivaux que les bon* Ievards des états américains.Les finances sont administrée# de telle façon que les livres bleus n 'annoncent que surplus.Le domaine public, les terres forci* titras sont gérés sagement.Les pouvoirs d\u2019eau, vendus aux enchères et au prix le plus élevé, réalisent des prix insensés.C'est une véritable frénésie, entre les nombreux cnclié-» * # » » \u2022 , \u2022 risscurs, venus do partout.L'éducation reçoit, sous M.Gouin un essor considérable.Les monuments spacieux se succèdent dans les villes ct dans les campagnes, les maîtres et le# maîtresses d'écoles ont pendu nu mur le portrait de ce grand bienfaiteur du peuple.Les malfaiteurs même ne peuvent A.'rgcr à la prison qu'il leur fait cons- * truire sans éprouver une réelle émotion.Il tient à les loger princièrement et sur un pied d'égalité avec les journalistes nationalistes qui s\u2019égarent jusqu'à lui découvrir quelques \u201cparenté\u201d avec 44Cartouche\u201d de célèbre mémoire.11 est vrai que fou secrétaire, par inadvertance, n glissé quelques passages des discours de Jaurès dans les siens propres, mais qu'est-ce, en somme, des idées.A propos d\u2019ic 9 ADMISSION : 10 CENTS ' Nuibo de l\u2019Opéra \u2018\u2018Vraiment?Eh bien, me voici, répondit le jeune homme en s\u2019inclinant gracieusement devant elles.Oui, nous jouons au puzzle, un puz- regardez plu- * » # # Là-bas, dans un coin, tout au bout de la scène, pendant quo lu ruche travaille à enlever les décors du dcrtiier acte de Lakmv, le ténor Nuibo est dans sa loge, changeant son upiforme d\u2019ol-1 licier britannique contre une tenue de ! ™ pékin.Nuibo pendant celte soirée, a lancé sa vr.ix chaude, éclatante, pie- M liante; il s\u2019est enflammé, il s'est don-e né.En vain, il a triomphé dans le rôle doGérold; en vain il n été applaudi par les publics les plus difficiles.Il reprend toujours son rôle n\u2019ayant en vue ; que lo bien, que le mieux, que le beau.* Car le Géruld qu'il « réalisé - mercredi j soir, c\u2019est le Géra Id dont le charme ju- \\ vénilo est épanoui sous le soleil de cette musique scintillante, brillante, mi- 1 latratelspfeato roitnntc, c'est le Gérald do Tnlazac.C\u2019est lo Gérald prédestiné à la mort, mais qui ne s'en préoccupe qu\u2019au, mo-; ment où il voit qu'il .«era à jamais *v- ; , paré do Lakmé.Voilà co qu'un grand ; \u2022 artiste comme Nuibo peut faire jaillir j î d'une partition fouillée et approfondie 1 IWWjjM f°ù!îf!i!i*A** par d'autres qui n'y songèrent point,\t«nniêiiana ihib.\u2019Up mais qui certes ont trouvé d'autres coins à mettre en lumière.Un Gerald qui a do la raco c\u2019est celui que nous j avons entendu cette semaine au théâtre do Sa Majesté.Avant do terminer laissez moi vous dire que Nuibo est ténor do l'Opéra, de l\u2019Opéra-comique et do la Gaieté de Paris; du Métropolitan Opéra de New York; du Théâtre Royal de Monte-Carlo; du Casino do Nice; du Théâtre Royal de Lisbonne; du Théâtre Royal do Madrid, etc.Une autre énumération qui ajoute à la gloire do cet artiste incomparable, c\u2019est celle des trois décorations dont il porto la rosette â la boutonnière; officier (l\u2019Académie, médaille d\u2019or de la Mutualité, médaille d'or de l'Encouragement nu bien.\u2022Un fait qui intéressera surtout les Montréalais, c'est qu'il a déjà créé au Casino de Nice, avec Lilian Granville ( Knthrine Goertnor, autrefois nension-nairo, au Sacré-Cœur, à Montréal ), \u201cLorn\" do Charles Pons.Quan\u2019 aux mélodies que Nuibo a créées elles sont innombrables.EMILE VÀILLANCOURT.QUESTIONS DISCRETES M.Daouet aurait-il objection à nous dire si c\u2019est gratis pro dco qu\u2019il fournit des \u201cscoops\u201d à son ami, \u201cA Ma-teur\u201d! \u2014Que sont devenues les anciennes minutes de l\u2019Association Dramatique de Montréal?\u2014M.Raoul Lupien porte-t-il jours cet inusable habit bleu-marin que lui prêta jadis un ami complaisant?\u2014Bertrand veut mettre du cuir dans le verso de certain critique.Abandonne-t-il l\u2019Art, dramatique (toujours avec un A majuscule) pour la savate?APRES LA COMETE \u2014Marchand jouera les traîtres\u201d.\u2014Martineau ne jouera plus (Fiamct- 4 « Franco par la poste sur * t Elles sont tou- * « SS32V BUREAUX DR'TWOWRTS FM VILLE.,ÎSO rue eWfeenu*.m Hein 0*0*,.lait communément.1 jc froid, me direz vous, no le perLes circonstances nous y poussaient ,nc* l,a8 Pn foutes saisons.C est vrai, d ailleurs; nous n étions que deux dans *})n!h\t,\tremeuo à cela; ce serait, le compartiment, les fenêtres étaient\td abord, d établir convenablement les baissées et le vent soufflait avec quel-\t«y»tcmes de ventilation; ensuite, do que âpreté, ,1c tournais le dos â la\tchauffer miîi nomment.(e serait une marche du train, lui.face â moi, rcce-\tde^iense assurément, mais c ombien cet - vnit eu plein corps le violent jet d'air dépensé serait fa\\ orable a la santé qui lui venait de dr«,ite.\tgénérale, et 1 allait fou do colère s\u2019élancer sur De cr le\tOr.y changé sa f inire.fl J Lauffen, quand heureusement.Gneiss le rappelle les jours passés en commun, retint.Claire Volkhardt n sauvé tout \\ '** tendresses et câlineries d\u2019hier.C\u2019est » W *»on frère adoptif et en vain» Claire reste de marbre et se mont, car le faux-rerment qu\u2019allait montre d\u2019une maussaderie détestable, commettre De Lauffen, le jour où la Pauvre maréchal de logis qui \u2019\u2019tairait .vérité eut été connue, lui aurait mérité déjà de félicité en revenant de là Iras et de® année* de travaux forcés, se forgeait un retour rempli de douces Brisé nu moral, rendu de fatigue phy-Prevenantes et de chaleureuse tendres- «que, De Lauffen sommeille lourde-se, quelle peine il éprouve! Helbig près- ment sur son canapé.Mois il ne peut sent qu\u2019il existe un mystère la-dessous fermer que difficilement l\u2019œil.Ijm reel il *e promet, coûté que coûte, d\u2019en trrets sous forme de remords l\u2019assiègent, découvrir la clef.Il surveillera sa pe- B se sent tenu de réparer et la seule lit# amie, *e* allées et, venue-, il eau- manière qui s\u2019offre à lui est d\u2019épouser ra.il saura tout.Rien ne demeure ca- Bile de Volkhardt.Comment se ré-ché à l'œil vif de l\u2019amant.Et non a- soudra-t-il, lui, un lieutenant des uh* menir déçu, et se* fièvres, et se* doutes 1*^ â mettre sa main dans celle des l\u2019aideront à arracher aux choses, au ol,cle*, des parents de la jeune fille qui tarin ce qu'il recèle de douloureux et *ont déliassé extraction, d\u2019amer.\t\u2019 j I*c maréchal de* logis demande à être De Lauffen était à causer avec made-ienten
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.