Le nationaliste, 11 août 1912, dimanche 11 août 1912
[" \u2014 \u2014 ÏPifëüSeU^ f->\" hUC WWW1, ,2f I\t'\t\u2022 \u2022- mm .m tJVYcr,: ¦ ¦ Jv-.VIV/VV '¦ I ^VT W.V K \u2022;r K» mmm tl l* DIMANCHE, 11 AOUT, SE .'tf #¦« i.9me Année No 25 \u2022 ' \\ o '-JF?! .ra» ggSa H -, - mammam mmammmn* mmm ¦ u ¦MUM - .\u2022 i _\u2022«>* n \u2014 «M236Ï Rédadtion et Administration 7 U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL t.\t ¦y ABONNEMENTS : F MS A t y r:v: 1 J * i,\" Ci I vjjrr * CANADA ETATS-UNIS UNION POSTALE î® $1.00 $1.50 $1.50 l 1 J ) «I ; V **#*#»*#**** t.n f .*¦ * !.i VS V \u201e TELEPHONES : REDACTION : Main 7460 ADMINISTRATION : Main 74ôi : MT % t VS « JUIJkNAL jl^xj DIMANCHE w m 1% LE NUMERO A- 2 cents 1 v % M \u2018 \u2022\u2018V i f \u2022VI hr ft V REDIGE EN COLLABORATION DROIT AIJ BUT W/V: L\u2019ORGANE DES JEUNES m™ > t* CAUSERIE LITTERAIRE Un Recueil de Poésies LE CULTE DE LA LAIDEUR UNE PRIMEUR R m Les lettres françaises au Canada, comme toutes les jeunes littératures, abondent en vers.Depuis que les Canadiens écrivent, la trompette du patriotisme alterne scs fiers accents avec les trémolos de la musette sentimentale; le romantisme et les écoles qui en sont sorties font sentir chez nous leurs influences bonnes et mauvaises, et la lyre individualiste, intime et inépuisable, chante à son tout*.Nous avons au Canada beaucoup de vers \u2014 presque trop.C\u2019est là une observation faite, puisque l\u2019occasion s\u2019en présente, à propos de notre petite littérature en général, et qui ne s\u2019applique pas du tout aux Blessures de M.Jean Charbouneau* que vient d\u2019éditer M.Alphonse Lemerre; car il est heureux que ces poésies aient été écrites.M.Jean Charbonncau manie le vers avec maîtrise, il ne sc permet pas la moindre licence.Et il convient de l\u2019en louer chaleureusement.Tant d\u2019autres, sous prétexte de moderniser, mais en réalité Si les mots signifient encore quelque chose à l\u2019Hôtel' de Ville, le boulevard S.-Joseph est le seul boulevard de Montréal.Quand vous le suivez, partant de l\u2019avenue du Parc, vos yeux se posent avec plaisir sur l\u2019étroite bande de gazon qui sépare les deux chaussées bien pavées et où, à des intervalles réguliers, s\u2019élèvent de jeunes arbres.Vous vous croiriez dans une ville propre, dans une belle ville.Mais, hélas! parvenu entre les rues Sanguinet et S.-Denis, il n\u2019y a plus ni chaussée ni trottoirs.Vous êtes dans une ornière.L\u2019explication de cela est fort simple.C\u2019est la Ville Saint-Louis qui a fait ce boulevard, et l\u2019ornière commence exactement où finissaient les limites de l'ancienne municipalité.Depuis des années que celle-ci est annexée à Montréal, nos édiles n\u2019ont pas songé à y mettre bon ordre.Cet état de choses synthétise, du reste, toute l\u2019oeuvre municipale.Notre administration, qui a.élevé l\u2019incurie à la hauteur d\u2019un système, exerce consciencieusement le culte do la laideur.xV y Cv y S'.** n & \\ \\ I ,1 l lU § A Yâ n M i V B i / i: i i L\u2019aspect de nos rues les mieux tracées et les moins mal bâties est gâté par des alignements de poteaux énormes et rugueux, «auxquels on n\u2019a même pas pris la peine de donner la verticalité parfaite, préoccupations esthétiques n\u2019eussent pas troublé nos administrateurs; mais on a établi que la présence des fils présente, dans les incendies, de graves inconvénients, voire des dangers réels.Alors, on a parlé de les supprimer.Mais on s\u2019est borné, comme de coutume, à parler d\u2019abondance et à fixer ces paroles en l\u2019air dans un énorme dossier que la poussière ronge tout doucement depuis deux ans.Il n\u2019en demeurera plus qu\u2019un indéchiffrable chiffon que les poteaux se dresseront toujours, triomphants, vers notre ciel empuanti par les fumées qui montent, elles aussi, en toute liberté, le sort qui attend celle des poteaux: l\u2019oubli, l\u2019enlisement dans les voûtes de l\u2019hôtel municipal.Montréal offre toute l\u2019année le spectacle d\u2019une ville en réparation.Certains travaux publics sont interminables: pendant combien de douzaine de mois la rue Sherbrooke éventrée, sous prétexte de construction d\u2019égouts, a-t-elle rendue toute circulation impossible, et inondé et empoisonnée scs habitants avec ses conduites d\u2019eau et de gaz crevées?Démolit-on un édifice, l'entrepreneur s\u2019empare de la rue avec un superbe mépris du piéton, des voitures, des règlements municipaux et même du Et nos pavages dits, par ironie sans doute, permanents sont * I Les seules i \\ I UN BEAU PLAN ; f/ .3 Simplicc Crêtinct, qui ne lit que la Patrie, fait de la politique en chambre.Il est impérialiste.Si nous /ni demandie K Pourquoi impérialiste?il vous répondrait:\tJe suis impérialiste parce que.Comme il vous dirait : Je suis roux parce que je suis roux.Et puis voilà.Vous seriez confondu par celle logique.L'autre soir, affale dans une vieille chaise de paille, il tirait d'énormes bouffées de la tête de sir Wilfrid Laurier terminant un tuyau de pipe, et réfutait les arguments d'ad-Oçrsaircs imaginaires: \u201cJe sais que des indiscrétions ont révélé que l'Angleterre, qui fait mine de se contenter de notre argent, veut surtout nos hommes.Oii est le mal?Il n'est rien comme le service militaire pour affermir et assouplir en même temps le caractère.\u201cJ'ai lu dans les journaux de parti que tes constructeurs de chemins de fer ne peuvent pas sc procurer la main-d'ocitvre nécessaire.Mais je suis trop intelligent pour gober ça: ce sont des colles nationalistes.D'ailleurs,même si on admettait c'est vrai, ce ne serait pas un argument.Si l'on manque de main-d'oeuvre canadienne, qu'on fasse venir des Italiens du nord.«r \u2022 * * Car la question des appareils fumivores a subi ' âi t lKï  w* par impuissance, refusent de se plier aux règles de la poétique, sans lesquelles pourtant, il n\u2019y a pas de poésie française; tant d\u2019autres, qui prétendent rénover la langue rythmée, ne font que l\u2019appauvrir en lui enlevant sa plus haute beauté: la discipline.Les1 vers des Blessures donc, bien frappés et bien rythmes, «s\u2019épanouissent dans un bel ordre tout classique.A peine quelques légères impropriétés s\u2019y sont insinuées: orgueil pour vanité (page 180) ; ailleurs, éternelles années au lieu d'innombrables années.A cela près, M.Jean Charbon n eau possède des moyens d\u2019expression puissants et étendus.Sa conception est étrangement pessimiste.Le mot ennui revient si souvent dans son oeuvre qu\u2019il en est, pour ainsi parler, le thème principal.Le poète communique sa tristesse aux choses ou plutôt, la voit en elles, partout.Il prête des sentiments complexes aux étoiles impassibles ghnsi qu\u2019au fleuve et à la mer.Et c\u2019est du romantisme français, de l\u2019individualisme.Mais on aurait mauvaise grâce à reprocher son amertume à M.Chor-bonneau: on discute encore moins des tempéraments que des goûts et des couleurs.Son pessimisme hautain fait penser à Alfred de Vigny; cependant \u2014 toutes distances gardées \u2014 la poésie des Blessures est plus symbolique que philosophique.Le grand fleuve (p.207), \u201cqui existe peut-être de toute éternité\u201d (ce qui est une hérésie meme au point de vue de la science pure) qui \u201cprédit\u201d, \u201cannonce\u201d et \u201cprésage\u201d, comporte, à notre avis, beaucoup trop de sens.Vouloir trop embrasser, en poésie, constitue un si grave danger que l\u2019un des plus grands poètes français, Sully Prudhomme, n\u2019a pas \u2014 de son propre aveu \u2014 pu le surmonter.Nous lyéfcrons les nombreux poèmes moins abstraits, plus discrets, plus clairs aussi, où le symbole est facilement accessible \u2014 tel Le Rouet, dont la langue neuve Jiwùi % » n m %.tramway.d\u2019une qualité telle qu\u2019on passe le printemps, l\u2019étc et l\u2019automne à les renouveler et à les réparer.Montréal, vieille de trois siècles presque, semble, pour ainsi parler.Et il en sera toujours ainsi, parce que personne Sa A N une ville temporaire, n\u2019a encore songé à dresser un plan d\u2019ensemble.La métropole canadienne, sous la poussée d\u2019une expansion irrésistible, s\u2019étend chaque jour vers le nord, et l\u2019on n\u2019a pas encore tiré sur la carte le prolongement des rues.Aussi des maisons sont bâties dans l'alignement, et il faudra, quand il deviendra nécessaire d\u2019ouvrir les rues, en payer chèrement l\u2019expropria-L\u2019ère des démolitions et réfections n\u2019est pas finie.Ce qui contribue le plus puissamment à donner à Montréal sa laideur systématique, c\u2019est l\u2019irrégularité de la construction.Dans les quartiers commerciaux, des baraques vermoulues brisent la chaîne des édifices quand elles ne voisinent pas avec les plus hauts buildings.L administration n\u2019a dressant péniblement au-dessus du trottoir leur étage mansardé?La propreté est le premier attribut de la beauté, et nos rues sont d\u2019une saleté hideuse.Vous pouvez voir, rue Sainte-Catherine, des barils de vidanges posés en plein soleil au bord de la chaussée; pour faire enlever un animal mort, c\u2019est toute une affaire: on vous renvoie d\u2019un fonctionnaire à l\u2019autre et vous avez toutes les peines du monde à savoir de qui cela relève; et une couche de poussière, déchets, chiffons et débris jonchent les rues, que le vent seul balaie en vous jetant tout cela au vi- f A lion, / ¦% h que bicoques donc pas le pouvoir de faire disparaître ces Couverture de l'ALBUM, qui parait aujourd'hui.\u201cLa campagne des feuilles antiimpérialistes est incroyable d'audace! Elles vont jusqu'à annoncer que la récolte du blé dans l'Ouest sera d'une abondance sans précédent.Elles crient qu'on a besoin de vingt-cinq mille moissonneurs dans la Saskatchewan seulement.J'ai lu, l'antre jour, cette petite note perfide: \u201cIl est plus important que jamais, pour le bien-être du Canada, que l\u2019Est envoie dans l\u2019Ouest meilleurs moissonneurs.\u201d COMMENT M.LE NOIR DEVÎNT CANADIEN tribu des LeNoir pansait pour la dernière fois sous les fenêtres do leur maison d'où pendaient des divans et des fauteuils quo les déménageurs descendaient aven de* câbles.Leur grotesque cortège, suivi dos regards ironiques des passants, se dirigeait vers la gare.Mme LeNoir pleurait.M.LeNoir, piteux, baissant lo nez quand les connaissances lui criaient :i\t1 \u2014Eh bien 1 bonne chance,* mon vieux.lx's enfants portaient, nui un cheval do bois, qui un polichinelle, et lo benjamin trathait donFcrc, remorqua auno longue corde, un chien articulé dont la laine s'accrochait aux aspérités du pavé.Ils n'auraient voulu personne A la gare pour voir leurs mines déconfites ; la moitié do Bau était là.* * * 'âge.Et nos édiles, que font-ils?Un jour, toutes leurs fureurs se sont retournées contre un pauvre petit kiosque de journaux qui avait l\u2019impudeur de prendre la forme d\u2019une bouteille\u2014Pensez donc! Pt ils s i m agi -\u2019ils auront travaillé à l\u2019embellissement de la ville quand ils auront Histoire véridique où un prospectus joue un role important.ncnt qu nffublé le Champ de Mars, qui n 'en peut mais, d\u2019une balustrade en faux marbre.Le Champ de Mars et la Place de l\u2019Hôtel de Ville: là se borne l\u2019horizon de nos édiles! .Au risque d\u2019être, par la Patrie accusé d'annexionisme, j\u2019exprime- Etats-Unis, une petite ville de cinq mille scs Tout ça, pour faire croire LeNoir so rappelait vaguement qu'au collège on avait parle du Canada, dans un cours do géographie; mais lo professeur ayant laissé entendre aux été vos quo co pays était situé tout au nord du Groenland, ceux-ci n\u2019y avaient pas prtitô autrement attention.Et voilà que tout à #- pas de quoi.Par une permission de la portable.sédait encore quoique# milliers de-Providence (toi qui es #i pieuse tu le\tC\u2019e*t ce que pensa le directeur de franc», m placements fûts, c était croiras comme moi) j ai trouvé un mo journal.En quelques années notre gas-axw les maigres appointements yen de faire fortune tout en quittant con métamorphosé était devenue rédac-du man, tout leur avoir.Il y avait nos relation#d\u2019ici qui voient d\u2019un mau- faeur en clief et Canadien.Il fut l\u2019ami aussi,entre las deux\tépoux,\ttrois\tvigou-\tvais oeil notre pauvreté\tcommençante,\tdes députés et de* ministres et, quand reiioc bambins nui\tgrandissaient\tvilest\tNous allons partir pour\tle Canada.ces derniers lui offrirent enfin la ré- nsaamt dur.Il faudrait le# mettre \u2014Je crois bien que tu perds la tète, compense des services qu'il avait renan lycée* et Dieu sait comment Ire pa- interrompit-elle, toute pâle, en sortant dus au \u201cparti\u2019\u2019, savez-vous ce qu\u2019il rents y pourraient suffire sans chtzgrr o»te d\u2019agent d\u2019immigra-leur tram de vie, sans déobnir dans avait peur que.dans un aorte de lion dan# sa petite ville gasconne.Et i flfttimu de leurs relations qui le* area f0ij* furieusel il se jetât sur elle.\tmaintenant, bien payé, sur du lèndê- b 1er aient de leur mépris.\tPour Mme LeNoir, le Canada était main, il pousse vers l\u2019Amérique ses 2SS52: : %% % sr art-\t~ *\u2022>-*\u2022-*\u2022*.*«*.-j*.»\t.« - mère, qu'l avait été dévoré par le# projet avorté, Mme LeNoir croit en loups ou le# sauvages.\taon mari, comme tout le monde.*\t$\t$\tDe relie aventure, il est resté une manie à l\u2019agent «d'immigration.A itneloi jette-L-U X #* porte, Les députés ÿc chantent pas beaucotfp ton.Deux ou trois se croient de sur ce taille à faire des ministres et l\u2019un surtout pousse sa petite affaire do toute la vigueur quo donnent l\u2019argent, l\u2019ambition et l\u2019audace.Et ça marche un peu.Quelques-uns éclatent de rira quand on leur dit qu\u2019il sera ministre mais il ne faut jamais oublier qu \u2019en politique, c\u2019est presque toujours l\u2019imprévu qui arrive.! dédiées.+ era- Aux Etats-Unis mon- LA PERSONNALITE DE ROOSB VBLT CALIBAN.En fait, les plus sages ne savent pas trop comment ils sortiront leur parti de la crise, car si l\u2019on se distribue déjà la peau de Ni.Pelletier en .petits comi-Us, il ne faut pas oublier que pour l\u2019avoir il faut que celui-ci démissionne ou soit éconduit du cabinet.Or ce serait la surprise du siècle si M.Pelle- j tier prenait une attitude qui l\u2019obligeât à sortir du cabinet et il y a encore moins de danger que M.Borden s\u2019en sépare.Le ministre de# Postes est justement l\u2019hommo qu\u2019il lui faut pour décourager toutes divergences que pourraient provoquer les événements.Une seule chose pourrait amener la retraite du ministre des Postes, le défaut de santé.Au lendemain de son échec devant la convention républicaine ce Chicago, M.Roosevelt déclarait qu\u2019il était furieux \u201c comme un orignal\u201d ( I foed like a bull nrocsc ?.Deux jours plus tard, d\u2019un bout A l'autre du pays, les journaux avaient lâché le \u201cTeddy Rear\u201d pour adopter la tête d\u2019orignal comme emblème du nouveau parti.Je ne \"conteste nas ce qu\u2019il y a d'idiot dans un pareil changement de symbole, idéal d'un parti politique Oui aspire' à la grandeur.Le ' Teddy Bear\u201d me donnait sur les ncris.La tète d orignal, figurant parmi les décoration# les,plu# en vue de la convention prognosis te.mo paraît simplement ridicule et indigne de l'idéal que doit se proposer un homme de la valeur de la trempe intellectuelle de M.Roosevelt.Mais est vrai, que le parti progressiste, c'**l M.Roosevelt, et un journal bHé la phrase suivante : SI ROOSEVELT MOURAIT QUELQU\u2019UN DE CES DONS MATINS, LE NOUVEAU PARTI AURAIT TREPASSE.loustic de répondre : ce parti vivrait aussi longtemps que cela t\" mous leur ren Parisian French Voici le texte d\u2019une réclame j court la ville: UNE DES PLUS GRANDS MAGASINS DE SÜILLIERS REPARE DE PREMIERE-CLASSE ouvert ù COIN.APRES RUE ST-DENIS DURE ET VALABLES GARANTIE BOTTINES ET SÜILLIERS A VENDRE AUSSI FAIT A ORDRE.LES ACHETEURS SERONT BIEN ATTENDU A, UNE FOIS UNE PRATIQUE ET ENFINE TOUJOURS UNE PRATIQUE Si les ST ILLIERS de cette maison sont aussi élégants qne le langage qu\u2019on y parie!.qui ministre, et l\u2019on 38 RUE.f \u2022 es K trouver.En dehors du cercle des députés l\u2019on parle surtout de MM\\ Landry et Casgrain.Un groupe considérable reconnaît que lo président du sénat- a été lo véritable arsenal du parti conservateur dans l\u2019opposition, payant continuellement de sa bourse et de son temps, toujours prêt à ee battra, qu \u2019il connaît lo district fut le bout de se# doigta, qu\u2019il est d\u2019une loyauté à toute épreuve (tan# see relations, promettant peu mais donnant toujours plue qu\u2019il ne promet; instruit, énergique, retors et.tenace, qualité# qui ne sont pas à dédaigner, certes, chez un homme politique, et qui aurait eu déjà plu# d\u2019une occasion de s\u2019affirmer.Mais voiRI co ne sont pas de# qualités qui plaisent aux députés brasseurs d\u2019affaires, par exemple, ou ttirades ou habitués à croire qne le patronage est toute la politique et quo tout ce qui peut compromettre le partage du butin «*t dangereux.\t, D\u2019autre# tiennent pour M.Casgrain.Toutes nos difficultés auraient été évi- La ^Tribune\" d» Sherbrooke.dans tées, disent-ils.si l'on nous urzit écon- 8#>ti numéro du 6 août nous le dit en tés lors de la formation du cabinet et ¦ toutes lettres ; tonné le portefeuille du district do Qoé iec à M.Cægraia.AL Forget est do cet lues.GREGOIRE.là.* On a prétendu, passons.il Où la dissolution va se nicher ?A PU- El un Pense*-vous qu» \u201cSi la politesse était bannie du du monde, on la retrouverait d le cœur dre roiê\u201d disait un jour un Canadien qui me nommait je crois Louis XIV.Do là j'avais conclu que la moralité, à défaut de politesse, pouvait bien sp retrouver danr< les parlement#.Hélas, il n'en est rien car l'avant dernier des parlements, l'un des plus nouveaux et le plus jrune de tous, celui de Turquie, a des mœurs épouvantables.res- n*t« ¦ ; Ce* commentaire* sont, forme humoristique, un hommage du à la forte personnalité de Roosevelt.Un homme qui incarne à ce point tout un parti politique, qui est le seul espoir d un nombre considérable de se* concitoyens et sur lequel on compte à ne point pour le* éventualités future», venu.tar ?Le Board of Trade anglais constate que la vitre** e#t responsable du désastre du \"Titanic\u201d.Enfin, connaissons la muse : ont mis trop de oharbo® dans Ire fournaises.Arrêtera-t-on tous les chsuf- ftriire ?M.'13%* ivcs yeux de M.LeNoir tombèrent #nr ce journal dont le titre lui était inconnu.Intrigué, il se mit à le parcourir et s\u2019absorba bientôt dans la lecture, d'nn article qui racontait des choses mer veilleuses sur nn pays lointain et incon-tv-.mntrr des e*g>?grê» nn» ** Canada.Jue signataire prétendait moins la satisfaction de que dans ee pays qu\u2019il appelait le grade 200 *«» dire, au bruit qui se fait autour de ni*r du monde, on parlait un excellent son nom : \"Je suis Quelqu\u2019un !\u201d\tfrançais, meilleur même qu\u2019en France; -,1JZ.rneBl.w 1u\u2019on F ,sisâ*t des fortunes à cultiver trépide Emile.UldcrlC 1 ncJIBLAY.le sol d\u2019une merveilleuse fertilité.M.\tct si bien on'un beau jour, la \u2019 nous le* ohauifeurs m Tî était dit, cependant, que Mme Te-Noir ne devait par tuer dans Vœuf le projet sorti de l'imagination féconde de son mari.Ni ses sarcasmes, ni ses larme*, il.scs prières, auxquelles joignaient relire de ma famille, no purent faire revenir sur sa décision Vin- pem* un ca pour le compte d'un quelconque oom- w j duit, il 1'aohète en reconnaissance du % bout de prospectus qtzt enveloppa un jour les choux de la cuiminière et la fortajM de Sun maître.ne saurait être 1# prendre K peut avoir dre oétrart^ur* ; Ln nomma gc valgary, en fai^nt iî doit sèiement \\ ascension de la Storm, eet tombé dare mais il a du un ravin\td\u2019une profonde ir pied».\t-1 rag»\t1 Décidément, non* n'armons plus rien % merçani, Vannonce d'iln AvUVôSnî F»V \"Les Chambres turques sont dieso- à JLOLIS l I mm ¦ .a -4.: S \t \t \t >Vr I LE NATIONAL!^, DIMANCHE, Il AOUT 1912> t 2 i Wîio qui l'avait renfermé, et se rendirent chez le joaillier dont le nom se trouvait dedans.Il consulta ses livres ; \u2014Ce n\u2019est pas moi, madame, qui ai vendu cette rivière ; j'ai dû seulement fournir l'écrin.Alors ils allèrent de bijoutier en bijoutier.cherchant une parure pareille h l\u2019autre, consultant leur souvenirs, malades tous doux de chagrin et d'angoisse.Ils trouvèrent, dans une Ipoutique du Palais-Royal, un chapelet de diamants qui leur parut entièrement semblable a celui qu'ils cherchaient* 11 valait quarante mille francs.On le leur laisserai t à trente-six mille.Ils prièrent donc le joaillier de ne pas le vendre avant trois jours.Et ils iront condition qu\u2019on le reprendrait mur trente-quatre mille francs, si le premier était retrouvé, avant la fin de évrierl Loi sel possédait dix-huit mille francs quo lui avait laissés son père.Il emprunterait le reste.11 emprunta, demandant mille francs l'un, cinq cents à l'autre, cinq louis par-ci, trois louis par-là.Il fit des pillets, prit dos engagements ruineux, eut affaire aux usuriers, à toutes les races de prêteurs.11 compromit toute la fin de son existence, risqua sa signature sans savoir même s'il pour-\u2022ait y faire honneur, et, épouvanté paies angoisses de l\u2019avenir, par la noire nisèro qui allait s\u2019abattre sur lui, par la perspective de toutes les privations physiques et de toutes les tortures morales, il alla chercher la rivière nouvelle, en déposant sur le comptoir du marchand trente-six mille rnnes.Quand Mme T.oisel reporta la parure à Mme Forestier, celle-ci lui dit, d\u2019un air froissé : \u2014Tu aurais dû me la rendre plus tôt, car je pouvais en avoir besoin.Elle n'ouvrit pas l\u2019éerin, ce que redoutait son amie.Si elle s\u2019ôtait aperçue de la substitution, qu 'aurait-elle pensé?qu'aurait-elle dit?Ne l'aurait-elle pas prise pour un voleuse?PAS DE TIMBRE A 2 SOUS 46 i: rn : 46 46 Ce Qu\u2019il Nous Faut Immédiatement « 46 4 46 46 > \u2022 e, \u2022 - ».¦ T .\u2022 V* (\u2022«Vf- \u2022 \u2022 \u2022 (>/ \u2022V i * » # # r # >< .* V Pour SATISFAIRE la DEMANDE de QUELQUES CLIENTS # » r / % ,»\u2022 - » » : % I \u2022v » f.P ^ .' V J $ 1.4 \u2022 «r*- - t # 1 V ; 4 % .* # *\u2022» V V» i V *\\\\V< .-i % 4 Z % 1 * i i \u2022i ' ; i.t .* # f 4 > 0* rVi> .* .> # \u2022* *5 C > 4 s I» \u2022 4.« f A' * \u2022\u2022 \u2022i ?% \u2022 « I V % \u2022 s t .V V, :\u2022 \u2022\u2022 1 i.\\.\\i - v.i V i \u2022\u2022 propriété finie do première classe, revenu 10 p.c.Quartier de location facile, client donnera $12,000.00 à $15/ 000.00 comme comptant.Propriété de rapports ou maison ii appartements.Construction de première classe.Notre client donnera $10,000.00 à $12,000.00 comptant.Un autre client désire propriété de $7,000.00 sans hypothèque et dont le revenu est de 10 p.c.Paierait comptant.Autre client disposerait do $1,300.00 comptant pour propriété, quartier Duvernay ou Dclori-inier.3S % Propriétaire d\u2019un terrain, rue Rosedale, In otre-Damc-de-'Grâees superficie do 40 x 117.A 30c.le pied.Hypothèque, $474.00.Echangerait pour propriété et donnerait $1,000.00 comptant.Cinq autres clients disposant de $500.00 à $2,000.00 comptant, demandent bonnes petites propriétés de location facile.Ces clients donneraient un des montants plus haut mentionnés, et quelques terrains (au prix du marché).Hypothèques très minimes.Ces terrains sont à Montréal.près tramways et manufactures.Compagnie demande partie de terre, 15 à 25 arpents près de 3 Montréal Endroit élevé de préférence.Propriété & Maisonneuve ou Jlochclaga, $2.000.00 à $3,000.00 comptant, comme premier paiement.Une \u2022' \u2022 '\u2022 U # I \u2022\u2022 i * # 4 4 I \\ », > W \u2022/ * # # I j > l l'i * \u2022* S Z/ 4 f r «< V % 4 .\u2022y\u2018.X S .« y.; \u2022 r \u2022 A A f V ( I > I1 X*l I .# # « » N1 è f f \u2022 tV\u2018 V * \u2022 » % é .#.N ?.i?\u2022 » » \u2022 4 S .* \u2022 V » 1 A » I f V4 \u2022 V » > V J 4 \\ t e a f \u2022* \u2022» % % : #\u2022 * i 1 *4 46 / / \u2022 t \u2022 \\ -4 \u2022 1 4 / j \u2022» # » ; » \u2022 « 3 ' v \u2022x.v % S' > \u2022*.4 à \u2022r l \u2022 t \u2022 \u2022> * 4?I S ,*> % « I « ¦ k \\ » \u2022- n \u2022v .:ii- .f : vi / i y #\u2022 3 \u2022 » .\u2022 # i 1 \u2022 \\ .* : ' * 1,1 t Ces demandes sont sérieuses, et nous publions celte amionce afin de pouvoir donner entière satisfaction à notre clientèle le plus tôt possible.4 Z I X i » #r N' \u2022V V A t 4 V * * \\ 1/ y K ' ; ¦» ¦ f x> V * * J I \u2022 t )V I / i \u2022 $ A * V .> » 4 l If J f « f % t vr.i c*»« 46 » \u2022 N'H t % L.# * AT » \\ 1* \u2022 I* » 9 46 V \u2022« %### % 4 « 0 t t* i ' f * \u2022 V t V ¦ / .< Si vous pouvez satisfaire notre demande, laisscz-nous le savoir tout de suite, par lettre, téléphone, ou en passant à nos bureaux.y» * f t # i \u2022\t\u2022 V\t^ \u2022 i « « vv: Xi f ?« Ê A V \u2022 I *\u2022 Z / \\ < 4.ê M * » r I > \u2022 4 < .V : I t r.« » P y .c, k i i - à \u20ac A V ê \u2022 i i i « *» I 46 i « # \u2022 y r \u2022> y < I 4 ; % K P «M y s \\.% 4 ê # ?; p, K .1 \u2022J V i I '?t* u V Y.fJI ;\u2022 >:> * .* -A V; \u2022 s > I » \\ V « t X 4 >v % 4 ' V 4 » ./ f « -f « \u2022 I ,4 3) .' I # f 4 if f A V; \" « *-.v 1 A \u2019 ?/ I c A \"4 x V / F K 4 i « 4 46 / t \u2022» % t « » \\ V % z \u2022 \u2022 » 1 » ¦ V »' A ^ AUX AGENTS D\u2019IMMEUBLES \u2022 r s i \u2022If % V AUX PROPRIETAIRES 4 \u2022 i.', ' > .f I \\ 7- Vü Av-.vil *\u2022 t .» % >\u2022% .< *»V i * t « r / L.X -\u2022v 0 » 'LA r* .A \u2022ta» » \u2022 4 .v: i \u2022* ; t .- i » \u2022 v » :.\u2022£ r w.4 *» s: Nous avons tous les jours des demandes de propriétés; faites inscrire la vôtre sur nos listes et nous nous ferons un plaisir de la soumettre à notre clientèle.PAS DE VENTE, AUCUNE COM-1 MISSION A PAYER.'« * ê IV- r * *y \\ \u2022 f k #.3 .i / \u2022 \u2022 «w il :ÀX' Nous serons heureux de transiger avec vous pour les propriétés plus haut mentionnées.« I %* \u2022 \u2022* » & 4 4 e - 0 lM EXPOSITION DE TORONTO V » U K' % OV 4 I » \u2022 ( f 6 c> 4 Aller et Retour de MONTREAL 31 août, 2 septembre.30 août, 1, 3, 4, 5 septembre .Aller par chemin de fer, retour par vapeur, du 30 août au 5 septembre inclusivement, $14.00.Limite do retour, 10 septembre.» r HALIFAX com- » .$7.00 .$10.00 « au- Départ, gare Windsor 7.25 p.m.:«$ itants liccn- ./ r ^ Service Amélioré du Dimanche, Sherbrooke, Waterloo, Knowlton à\t.\t.\t8.25\ta.ra.\t.\t.\t12.00\tmidi .\t.\t.\t6.30\tp.m.\t.\t6.58\tp.m.\t.\t7.11\tp.m.\t.\t6.30\tp.m.\t.\t6.53\tp.m.9.50 p.m.y Quitte la gare Windsor .Arrive à Sherbrooke à .Quitte Sherbrooke à .Quitte Magog A .Quitte Orfonl Lake .à .Quitte Waterloo A .Quitte Knowlton A .Arrive à lu gare de la rue Windsor Excursions de Moissonneurs # 1 $10,00 A e WINNIPEG, MAN.Taux proportionnellement réduits jusqu'à Edmonton et gares intermédiaires' Dates de départ : IG et 28 août.tab ¦ X ( EXCURSIONS AU BORD DE LA MER BILLETS de FIN de SEMAINE l\u2019auras voulu, je ne t\u2019écrirai plus M.L.P.Pelletier.\u2014Armand, tu Aller et retour de MONTREAL à Maintenant en vente.\t$7.50 PORTLAND, Me .\t.\t.OLD ORCHARD.Me.K EN NEB UNK PORT, Mo.NEW LONDON.Conn .» 7.80 8.35 8.00 Départ.11.12, 13, 14 août ; limite de retour,, 31 d\u2019août.Le jour do In fête arriva.Mme Loisel eut un succès.Elle était plus jolie que toutes, élégante, gracieuse, souriante et folle do joie.Tous les hommes la regardaient, demandaient son nom, i cherchaient à être présentés.Tous les attachés du cabinet voulaient valser EXPOSITION DE TORONTO Excursion aller et retour tic Montréal, 31 .$7.00 .$10.00 Aller par voie ferrée aller et retour par la Compagnie de Navigation B.et CONTES DU NATIONALISTE BILLETS DE FIN DE SEMAINE l août, 2 septembre.30 août.1, 3, 4, 5 septembre \u2022.I ! En vente chaque samedi et dimanche, bon pour revenir le lundi suivant.- s LA PARURE TRAIN DU DIMANCHE MONTREAL WATERLOO o.avec elle.Le ministre la remarqua.Kl le il» usait avec ivresse, avec emportement, grisée par le plaisir, no pensant plus » rien, dans le triomphe I sa beauté, clans la gloire de son lentement dus succès, dans une sorte de nuage de bonheur fait de tous ces hommages, de toutes ces admirations, de tous ces désirs éveillés, de cotte victoire si complète et si douce nu cœur des femmes.Kilo partit vers quatre heures du matin.Son mari, depuis minuit, dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s\u2019n- I)p Montréal et retour.$14.00.Départ du 20 août au 5 septembre.Retour jusqu\u2019au 10 Septembre 1912.Mme Loi sel semblait vieille, mainte nant.Elle était devenue la femme forte, et dure, et rude, des ménages pauvres.Mal peignée, avec les .jupes de travers, et les mains rouges, elle parlait haut, lavait à grande eau les planchers.Mais, parfois, lorsque son mari était au bureau, elle s'asseyait auprès de la fenêtre, et elle songeait à cette soirée d'autrefois, à ce bal où elle avait si belle et si fêtée.Que serait-il arrivé si elle n'avait point, perdu cette parure?Qui sait f (\u2019onuno la vie est singulière, changeante! Comme il faut peu de chose pour vous perdre ou vous sauver! Un Train Spécial laisse Montréal chaque dimanche à >3.32 A.M., pour Chambly, Marie-ville, Farnham, Granby, Waterloo et parcs intermédiaires.Au retour, arrive à Montréal 4 8.50 P.M.-A femme pleurait.Doux grosses j ^ descendaient C\u2019était une de ces jolies ot charman-1 quo ics filles, nées, comme par une erreur | larmes lu destin, d\u2019une famille d\u2019employés.El-\\coins des yeux des yeux vers de In bouche; il bégaya: \u2014 Qu'a s-tu?qu'as-tu f Mais, par un effort violent, elle avait dompté sa peine et elle répondit d une voix calme en essuyant ses joues hu- s a Excursions au Bord de la Mer Départ les 11, 12, 13, 14 août.Limite do retour 31 août 1912.Taux réduits pour le Maine, lo Nouveau* Brunswick et la Nouvelle-Ecosse.' lus coins SERVICE MONTREAL-SHERBROOKE le n 'avait pus de dot, pas d'espérantes, aucun moyen d'être connue, coin prise, aimée, épousée par un homme ri* the et distingué; et elle so laissa ma rier par un petit commis du ministère le l'instruction publique.itille fut simple, ne pouvant être pa rée; mais malheureuse comme une dé îlnssée; car les femmes n\u2019ont point de taste ni de race, leur beauté, leur grille et leur charme leur servant de nais lance et do famille.Leur finesse nati Quitte Montréal a k 8.00 A.M.\u2014b x 4.15 P.M.\u2014c k 8.15 P.M.k Tous les jours, lo dimanche.a\u2014Avec wagon-salon, bibliothèque et buf- x Tous les joins excepté ».i/6 ST-ANDREW\u2019S, N.B.(et.mides: Wagon-lit direct tous les jours.Départ, gare Windsor à 7.25 p.m.h\u2014Wagon-salon Pull man.c\u2014Wagon lits Pullman.\u2014 Rien.Seulement je n 'ai pas de toi- conséquent je ne peux aller nuisaient, beaucoup.1! lui jeta sur les épaules les vêtements qu\u2019il avait apportés pour la inc que moi.\tsortie, modestes vêtements de la vie Il huit désolé.Il reprit:\tordinaire, dont la pauvret.- jurait Mathilde.Combien cela l'élégance de la toilette de bal.toilette convenable, qui | >¦' s.Mitit et voulut s\u2019enfuir, pour ne pus être remarquée par les autres femmes qui s\u2019enveloppaient do riches fourrures.TAUX D\u2019ETE POUR TOURISTES DE MONTREAL A LA COTE DU PACIFIQUE ET RETOUR lotte et par h cette fête.Donne ta carte ù quoique ollègue dont ht femme sera mieux nip- PORTLAND, OLD ORCHARD, KENNEBUNKPORT e « « » avec Elle \u201embrÆ;\t%% !\t,P.0n a.m.Wagons,alonbuffet.1912; privilèges d'arrêts en route.\tbO.ln p.m.,\t\\\\ agons-llts pour Port- Vancouver.Victoria, Seattle, J-j QQ gQ | land, les voyageurs pouvant y rester jus- Wagons-lits pour Old Orchard et Ken- Or, un dimanche, comme elle était al lée faire un tour aux Champs Elysécs pour se délasser des besognes de la mai ne, elle aperçut tout à coup une femme qui promenait un enfant.C'était Mme Forestier, toujours jeune, tuTTjoura belle, toujours séduisante.Mme Loisol so sentit émue.Allait-elle lui parler?Oui, certes.Et maintenant qu\u2019elle avait payé, elle lui dirait tout.Pourquoi pas?Elle s'approcha: \u2014Bonjour, Jeanne.L'autre ne la reconnaissant point, s\u2019étonnant d'être appelée ainsi familièrement par cette bourgeoise.Elle balbutia: vc.leur instinct d'élégance, leur souplesse d\u2019esprit sont leur seule hiérar ihie, et font des filles du peuple les ôga les des plus grandes dames.Elle souffrait sans cesse, se sentant née pour toutes les délicatesses et tous les luxes.Elle souffrait de la pauvreté de son logement, de la misère des murs do l'usure des sièges, de la laideur des étoffes.Toutes ces choses, dont une au tro femme de sa caste ne se serait pas même aperçue, la torturaient et l'indignaient.La vue do la petite Breton no qui faisait son humble ménage éveillait en elle des regrets désolés et des rêves anticha ni \u2014Voyons, coûterait-il, une pourrait te servir encore occasions, quelque chose de très simple?se- en d\u2019autres Sun Francisco, Los Angeles.San Diego vift Chicago et lignes directes, dans les deux directions.San Francisco, vlft Portland, Oré., dans ur.e dircc tlon.SI 05 45 * nebunk.** e\tx Tous les jours, dimanche excepté.b Tous les jours.Loi sel la retenait : Elle réfléchit quelques secondes, établiront ses comptes et songeant aussi il la somme qu\u2019elle pouvait demander sans s'attirer un refus immédiat et une exclamation effarée du commis économe.\u2014Attends donc.Tu vas attraper froid dehors, de vais appeler un fiacre.Mais elle ne l\u2019écoutait point et descend; \u2022 t rapidement l'escalier, qu\u2019ils furent dans la rue.ils ne trouvèrent pas de voiture ; et ils se rent à chercher, criant après les cochers qu\u2019ils voyaient passer de loin.Ils 'descendirent vers la Seine, désrs-grolottants.\tF.nftn.ils trouvè- cou-dans comme s'ils misère $115.50 EXCURSIONS DE COLONS Billets Réduits Aller et Retour Canada.viA Chicago, seront en vente les 20 |\ti g*%\t.\t1\t*f» août ; 3, 17 septembre h des prix très réduits.pOUf 16S LOICS GU i aClliqUC MAINTENANT EN VENTE Lors- Dcr billets aller et retour pour l\u2019Ouest du Enfin, elle répondit hésitant: -Je ne sais pas nu juste, mais il me semble qu'avec quatre cents francs je pourrais arriver.I\u2019 avait un peu pâli.car il réservait juste cette somme pour acheter un fusil et s\u2019offrir des parties de chasse, l\u2019été suivant, dans la plaine de Nanterre, avec quelques amis qui allaient tirer des alouettes, par là, le dimanche.Il dit cependant: \u2014Soit.Je te donne quatre cents francs.Mais tâche d\u2019avoir une belle robe.mi- 3ÜREAUX DES BILLETS EN VILLE: 122 rue St Jacques.Tél.Main 0905, ou gare Bonaventure.éperdus.Elle songeait aux bros muettes, capitonnées avec des tou turcs orientales, éclairées par de hau tes torchères de bronze, et aux grands valets en culotte courte qui dorment dans les larges fauteuils, assoupis par la chaleur lourde du calorifère.Elle songeait aux grands salons vêtus de soie ancienne, aux meubles fins portant des bibelots inestimables, et aux petits Galons coquets, parfumés, faits pour la causerie do cinq heures avec les amis les plus intimes, les hommes connus et recherchés dont toutes les femmes envient et désirent 1 \"attention.EXCURSION DE COLONS père-, ri\u2019nt .sur le quoi un (le ces vieux pés noctambules qu'on ne voit Paris que la nuit venue, eussent été honteux de leur pendant le jour.11 les \u2014Mais.madame!.Je ne sais.Vous devez vous tromper.\u2014Non.Je suis Mathilde Loisel.Son amie poussa un cri: \u2014Oh!.tu es changée!.\u2014-()ui, j\u2019ai eu des jours bien durs de puis que je ne t\u2019ai vue; et bien des misères.et cela à cause de toi!.Comment ça?\u2014Tu te rappelles bien cette rivière de diamants que tu m'as prêtée pour aller à la fête du Ministère.\u2014Oui.Eh bien?A CARTES D\u2019AFFAIRES MANITOBA, SASKATCHEWAN ET ALBERTA rrs nngnfg «tant & 20 août; 3 et 17 septembre 1912.Billets bons pour f>0 jours.Wagon-lit de touristes sur les train* de 10.10 a.m., et 10.30 p.m., tous les jours.pour placer ou garantissant le pincement dos actions du capital de la compagnie, ou debentures ou autres obligations de la compagnie, h ou pour la formation de la compagnie ou la conduite de ses affaires et payer ces service* en argent comptant ou, avec l'approbation de actionnaires, en actions, valeurs, debenture eu obligations de la compagnie; (10) Fair tous les actes et exercer tous le» pouvoirs et s'engager dans tous les commerces incidents afin d'atteindre 1rs fins pour lesquelles cette compagnie est incorporée; (17) Lçs pouvoir* accordés par les présentes seront exercés sujets À tous les règlements fédéraux.provin« ciaux et municipaux oui pourraient les nffec-I.n compagnie exercera son industrie tout le Canada et ailleurs sous le non* , The Independent Brewery.Limited\", capital actions cinq cent mille dol- -voa arms son très belles, naturelles, garanties.V INSTITUT DENTAIRE FRANCO AMERICAIN (Incorporée) 162 rue Saint-Denis.réel.ma pauvre Mathilde, comme % rnmena jusqu\u2019à, leur porte, rue dos Martyrs, ot ils remontèrent tristement chez eux.C'était fini, pour elle.Kt il songeait, lui.qu\u2019il lui faudrait être au Ministère i\\ dix heures.Elle Ata les vêtements dont elle s'était enveloppé les épaules, devant la glace, afin de se voir encore dans sa gloire.Mais soudain elle poussa un cri.Elle n'avait plus sa rivière autour du cou.a SB BUREAU DES BILLETS 141-143 rue St-Jacques.Téléphone Main 8125 ou aux gares Vlger et Windsor ! Mont- \u2014Do moi * * * Docteur J.A.ST-DENIS Le jour de la fête approchait, et Mme Loisel semblait triste, inquiète, anxieuse.Su toilette était prête répondait.Son mari lui dit un soir: Qu\u2019as-tu?Voyons, tu es toute drôle depuis trois jours.Et elle répondit: m'ennuie do n'avoir pas un bijou, pas une pierre, rien mettre sur moi.J\u2019aurai 1 air misère comme tout.l\u2018aimerais ;\\ cette soirée.une fois Quand elle s\u2019asseyait pour dîner, devant la table ronde couverte d une nappe de trois jours, en face de son mari qui découvrait la soupière en déclarant d un Ah! le bon pot-au-feu! )e ne sais rien de meilleur que cela.\u2019.elle songeait aux dîners fins, aux argenteries reluisantes, aux tapisseries peuplant les murailles de personnages (tiens et d\u2019oiseaux étranger d\u2019une forêt de féerie; chuchotées et écoutées de sphinx, tout en mangeant la chair rose d\u2019une truite ou des ailes de nette.j Elle n\u2019avait pas'de toilette, pas de -bijoux, rien.Et e\u2019!e n\u2019aimait que cela; file se sentait faite pour cela.Elle eût tant désiré plaire, être enviée, être séduisante et recherchée.Elle avait une amie riche, rade de couvent qu\u2019elle ne voulait plus allez voir, tant elle souffrait en revenant.Et elle pleurait pendant des jours \u2022ntiers, de chagrin, de regret, de dés'a poir, et de détresse.Maladies des Yeux, du Nez, de la Gorge et des Oreilles.117 RUE CHEERIER \u2014Eh bien, je l\u2019ai perdue.\u2014Comment! portée.\u2014Je t en ai rapporté une autre toute pareille.Et voilà dix ans que nous la payons.Tu comprends que ça n\u2019était pas aisé pour nous, qui rien.Enfin c\u2019est fini, et je suis ru- dement contente.Mme Forestier s était arrêtée.\u2014Tu dis que tn as acheté une rivière de diamants pour remplacer la mienne?-Oui.Tu ne t\u2019en étais par aperçue, hein?Elles étaient bien pareilles Et elle souriait d\u2019une joie orgueilleuse et naïve.Mme Forestier, fort émue, itji deux mains.\u2014Oh! ma pauvre Mahtilde?mienne était fausse.Elle valait au plus cinq cents francs.\u2014v.ter.pnr > puisque tu me l'as rap- « 1 # \u2022 do Montréal Sun mari, i\\ moitié dévêtu déjà, demanda : - Qu'est-cc que tu as ?Elio so tourna vers lui.affolée : \u2014-l'ni.de Mme Forestier.11 se dressa, éperdu : \u2014Quoi !.comment !.Ce n'est nas possible ! Et Ms cherchèrent dans les plis do la robe, dans les plis du manteau, dans les poches,, partout, rent pAnt.11 demandait : \u2014 Tu es sûre que tu lavais quittant le liai 9 \u2014fhii, ie Fai touchée bule du Ministère.air enchanté: * « Tél.Est 829.avec un Inrs divisé en 5,000 actions ma ï.-jh'i BBS $ DECORS NOUVEA UX t & * < I « 4b 3 $ ! 5 asm 4b « t tvtx.5 28 ARTISTES S-L i ;r.< s K * I s i! PARMI LESQUELS FIGURENT MM.Elz.Hamel, Leurs et Hervé ainsi que Mmes Rousillon, Pierrette, Ronceveux, Etc.* 4: 4b 3: ' m * 1 P SB 4b * î: Mais là, vous savez, une véritable oc- *, casion, uwelquo choro de tout à fait bien.C'est situé pas bien loin, ville.Figurez-vous que déjà____ trois quarts des lots ; même, il y a | % trois demandes pour permis de eons- !w traction : les rues sont toutes tracées, tout au moins sur le papier, On dit mémo aussi tout bas.mais n\u2019allez pas le répéter, que VArchevêché a fait réserver, par un homme de paille, un grand espace où s\u2019ériger ^ l\u2019église qui sera très 'nelle.P'aiUeurs d\u2019ici huit fours, au plus tard, il y aura une hausse d'au moins trois cents piastres par lot, c'est donc le bon romps d'acheter.Mais, me dit ma femme, lorsque je lui annonçai que \"nous éviqns proprio\u2019\u2022 est-ce bien situé, ce terrainT^h\u2019v a-t-il pas trop de fosses ci de bosses ; n'est-il pæ un pou marécageux : crois-tu enfin que l\u2019on pourra y bâtir avantageusement.Mais,ma bonne, fcu comprends que ce sont clos choses qui ne se demandent pus.Si Von devait s'occuper de tous ccs détails ! D\u2019ailleurs je n\u2019ai pas été voir.Ceux uhii vendent les lots sont des gens sérieux et ils ont acheté cela d\u2019n-, homme de confiance.Ils n\u2019ont même pas été voir, eux non plus, tellement ils sont sûrs de l'affaire.I 4b « ; « A Gogo- $ 3?v « 8 o vendu lee 0 «_~ :l ._ W ! on Z 3 > Z * 4b ï _ tv MATINEE TOUS LES JOURS 4 I M.DELBB, un des artistes du Nationoscope.« * t 4 4* 8 < « presque verticalement soup l\u2019effort colossal do la pression de l\u2019eau, \u2014Les grands paquebots, et cela quelle que «oit leur nationalité, sont des bateaux de spéculateurs et non d\u2019ingénieurs ou do marins.A leur bord tout est sacrifié à un faux luace et h un confort qu\u2019on peut môme dire exagéré, rien no manquait sur le \u201cTitanic\u201d, excepté ce qui pouvait assurer le degré de sécurité des passagers.Même raffinement sur la \u201cFrance\u201d, ce transatlantique qui fit son premier voyage quelques jours après l\u2019accident du \u201cTitanic\u201d, et nul no pense, au milieu de ce luxe ridicule, que seule une tôle d\u2019acier le sépare du terrible élément.\u2014Ija entaetrope du \u201cTitanic\u201d aurait été sans doute évitée si le paquebot avait possédé une double coque cloisonnement cellulaire ou s\u2019il e\u2019était abstenu, en raison de la fragilité do cette coque, de passer dans la zone des glaces flottant os pour arriver plus tôt.Le système construction à double coque et à cloisonnement cellulaire devrait toujours être employé pour les navires à passagers.Tl entraîne, à la vérité, augmentation du prix do construction, diminution de volume intérieur, perte on recette.Mais les compagnies trouveraient h l\u2019adopter des compensations dans la diminution du taux des assurances et dans la majoration du prix des passages.\u201cLa loi devrait imposer aux armateurs de prendre ces conditions de sécurité indispensables, surtout avec les primes exorbitantes accordées en Franco à la construction et h l\u2019armement.Tout îo monde y gagnerait, mémo les compagnies.\u201d entente internationale décidât que, de mai h octobre, les paquebots s\u2019abstiendraient de traverser le banc de Terre-Neuve.Ainsi le voyage devenait un pou plus long.Mais en hiver, les transatlantiques prenaient la route de leur choix, cela ex-pliquo quo la \u201cTouraine\u201d so soit trouvée, à la date du 10 avril, en plein milieu du banc de Terre-Neuve, zone particulièrement dangereuse, | à travers brumes et glaces.Si cette route, la plus directe, rond témoignage nu courage des marins, elle dénote aussi l'es: prit mercantile des compagnies.Quant aux glaces flottantes, qui so détachent des glaciers à la mi-mars, descendent le long du littoral de Terre-Neuve, sans cosse poussées vers le sud, et finalement so désagrègent sur le Ter- reneuvo, elles constituent un danger auquel parent les marins en prenant la température de l\u2019eau de mer: celle-ci est plus basse de 2 ù 3 degrés dans leur voisinage; l\u2019indication est précieuse par les temps de brume, mais il faut pour l\u2019avoir, diminuer la vitesse.Le Titanic\u201d faisait une aorte de voyage de réclame et quand il rencontra la \u201cTouraine\u201d venant de New-York, il reçut avis du commandant do ce paquebot que des glaces flottantes étaient proches et que la \u201cTouraine\u201d avait dù, de ce fait, réduire sa vitesse à '12 noeuds.Le \u201cTitanic\u201d remercia ot inclina sa marche vers le sud, mais pas d\u2019une manière suffisante, car c\u2019est fort probablement sur l\u2019un des icebergs rencontrés par la \u201cTouraine\u201d qu\u2019il est venu fi\u2019éventrcr; dan* l\u2019espace de quatre jours, ils avaient dérivé vers lo sud avec une vitesse do 2 A 3 milles à l\u2019heure.LA NAVIGATION TRANSATLANTIQUE Jean CHARBONNEAU.Les cloisons étanches valent peu ou prou.\u2014Les grands paquebots sont des bateaux de spéculateurs et non d'ingénieurs ou de marins.\u2014La construction à double coque et à cloisonnement cellulaire.Enfoncée, a joué en sale tour.Voici en que je trouve dans 'TAvenir du Nord\", du 2 août.\"Son \"Mea Culpa\".Nous devons tout mettre en œuvre pour battre Laurier et placer Borden la \u201c Patrie \u201d 4 ( \u2022 \u2022 au pouvoir.( Rournssa.septembre ltill ) \"Borden ne fait que du mal, si lui et ?n clique revenaient devant le peuple ils seraient tous balayés.\" Je voue en rend s me dire: Mais qu'ai-lez-vous faire de ces lot*;.Mon Dieu, je vais Attendre qu'ils montent, pour les vendre, car il y a toujours des gens prêts à se faire emplir et.je n'aurai aucune misère A me débarrasser avec, un bon bénéfice.Ainsi, si vous connaissez quelqu'un, hein ! Une affaire s\\q>erbo, vous savez ; un vrai \"haremin\".D est intéressant parfois de noter les déformâtians \u2014 .souvent les transformations totales \u2014 que subissent en notre province les paroles et les écrits des hommes publics.Aux Etats-Unis et en Angleterre principalement, les journaux, à quelque parti politique qu\u2019ils appartiennent, rapportent fidèlement la pensée de leurs adversaires comme celle do leurs amis.Il n'en est pas de même chez nous.Et cette coutume do tronquer les phrases de l\u2019adversaire ou do citer sans le contexte et de lui faire ainsi dire autre chose que sa pensée, s'accentue Usez\t\u201cPfBSSB\u201d de demain, POUF chaque jour.\tconnaître les détails de la distribu- T1 y n quelques années le journal po- tjon (|u gaze \u201cnet\u201d de la \u201cPresse\u201d, «tique m contentait d\u2019accorder dans Qn\t,ait voir avis,\u2014tcxtuel- Zs ^enl%Z:ZeuT:\tlemenl-^n première pnpc de ,« \"Corn- Soleil\" de Québec, frappa une no- presse\u201d, jeudi dernier, te assurément très forte mais non Le lecteur, voire l\u2019abonné, demeura comique quand il se contenta perplexe.Qu'est-ce a dire?se de-do résumer une (les plus hollos haran- mandait_on inquiet, molle (les Forti-gués parlementaires de M.Bourassa ' \"AP* X\"\t.SW 7- son ballon.C'était bref, très bref, mais combien en partagerait-elle le gaz entre ses beau et honnête de la part du \"So- îimis?Ou bien, aurait-elle des gaz ?leil\".Pour une fois il avait résisté à Qu en00ref aurait-elle pris le gaz, et la passion de mentir et d injurier.n\u2019en serait-elle pas encore revenue?:V\"nnl * T\": tnT*1 ri et lé.rl.n.I» phr.ie * M.Hour.- Heureusement que Mlle qui en détermine le sens « institut rice, vient à notre secours a Ils peuvent de la sorte Par- pnj(]e d\u2019unç lettre dans laquelle elle 1U1 Un\u2018trr | explique qu\u2019il s\u2019agit de distribuer de la gaze pour prendre des mouches.Ah! En effet, deux mois plus tard, le \u201cJean Bart « t Mcr- M.Jean Morel publie dans lrt un intéressant article avec croiseur de troisième Classe,également abordé par un voilier, pouvait continuer sa course à petite vitesse jusqu \u2019à destination, malgré la brèche de 3 à 4 mètres qui lui avait été faite, et cola parce qu\u2019il possédait non seulement une seconde coque homothétique, intérieure, mais encore, entre ses doux coques, un cloisonnement composé do cellules étanches.Jean-Bart \u201d pouvait donc localiser la voie d\u2019eau, alors quo la \u201cBourgogne\u201d, dont la caque était un simple berceau d\u2019acier aussi léger que possible, n\u2019avait aucun disjKJsitif intérieur autre que des cloisons étanches, un pou illusoires, qui le divisaient en compartiments.Que peuvent ces cloisons étanches contre des masses d\u2019eau dont la vitesse égale celle du navire (30 kilomètres) ?Rien ; la \u201cBourgogne\u201d et le \u201cTitanic \u201d en sont des exmples frappants.> y ) i cure de France sur la navigation transatlantique, dont voici un résumé: 11 semble, depuis quelques années surtout, qu\u2019il existe une sorte de ioi tic proportionnalité entre les réalisations des ingénieurs, et la gravité des accidents subis par ces réalisations du fai.des fore n\u2019empêche que c\u2019est épiqu était arrêtée sous une accusation elle a des témoins à faire entendre.\u2019'd\u2019&ssaut simple\u201d ou autrement dit.File amène son fils Onésime.de voies de fait.Devant le juge nui bin de dix à douze un : # Mme De- 4 < -K Les troubles 4 4 c'est hautement idiot ; non, pardon, o Jennie-W.\u2014hippique.\u201cLe journal qui appartient aux fils de feu l'hon.J.-l.Tarte, a osé met-un hnm.tre un frein au torrent d\u2019injures qu'il plaisait au petit-fils de Papineau de ans, nui semble « déverser contre t mais » » tableaux sont:\t\u2019a le complot, le meur-la confrontation ; vA au Nicaragua L- \u2022 .* : M Au Cayk.\u201d L \"enquête sur le bicentenaire do Rousseau:\tRené de Week, Edmond Gilliird, Ami Chantre, Georges Golay, Marcelle Eyris.Louis Dumur, Henri ne Zeigler.Jean Violette, Jacques Chene-vière.Jean Choux, Jean Pierre Porret, R.-Roger Cornaz, Gonzague de Reynold, Henri Odier, Robert de Traz.\u201d Li place de Grève.\u2014 Le Bourreau.$5, rue de Rennes.Paris.Le numéro: UN FRANC.\u2022 Abonnements: Parla et i i LE BRUIT COURT QUE LES REVOLUTIONNAIRES SONT AUX PORTES DE LA CAPITALE.Le torrent d'injures, c\u2019était de dire que l'Etat français, comme état, ' aucun lien politique avec le gouvernement canadien, en tant que gouvernement.Quant au journal qui appartient aux fils (voir plus haut) il jette chaque jour sur l\u2019éclat immortel de la langue française le torrent d\u2019injures de son ignorance crasse et de son imbécillité.n'a » t sa w son amor.nous savons qu *\u2022 ne promet jamais en ENVERS'CONTRETOUS! Vanagua, Nicaragua, 9.\u2014 Depuis deux jours, les révolutionnaires, sous les ordres du général Mena ont été in actifs mais tout fait craindre qu\u2019ils attaqueront sous peu la capitale.Dr» r»-i® carmouches sans importance ont eu lieu ,\t%\t} hier entre les troupe du gouvernement\t\u2022\tSur *e OTOtevard.et les rebelles.Trois mille hommes de\tI\t\u2014t'e coït être ennuyeux pour les p#r-\tProvince, 20\tfr.troupes du gouvernement sont autour \\ sonnages ce marque de ne pouvoir ¦ ¦-\u2014-¦¦¦\t.»- de U capitale.Le service télégraphique\tfaire un pas ou un\tgerte sans qu\u2019il\t.Ce\tjournal\test\timprimé,\tau\tNo\t71 est maintenu et les eommunicat.ons par\tj\tsoit enregistré par le\tcinématographe,\true\tSaint-Jacques,\tà\tMontreal,\tpn vhemin de fer avec Sorinto n ont pas j \u2014C\u2019est ce qu'on scelle avoir un \u201cLa Publicité' (à responsabilité Limi-été interrompues.\tSSL ¦jFfBâ \u201cHlm 4 la jatte, \u2019\tI tée) \u2022 Henri Bourassa, dLincctcur-géraxxt.|w LE PECHEUR.iPiPEB-HEIDSLËcSa LE CHAMPAGNE * NOUVELLES A LA BOUCHE conquis la première place et j 1 a, depuis au-delà d\u2019un siècle.1 entend 1» conserver.DEMANDE2-LB A VOTRE FOURNISSEUR.hiî'j ir-i-,i -\u2014Aimez-vous le piano T \u20140\u201di, comme scie comme ça.5 ITE, MARTIN, & CIE, Agents, Montréal.«% » V rv-Hx; s agj.lq.LE NOUVELLISTE.m X \u2014 mm 8$ umr W\u2018 JV RW?,a yol*;de pe\u2018to b»lle\t1 »llrfe voyage du baron ,VKstournelles de.do la MèrePatnc, de eette belle bran-Constant en Amérique, où il a f.» t cc ^ui succombera un jour dans les serties * conférences sur la paix et l\u2019arbi- rPS * ° ,l,P c fpu*on> S1 l°s Canadiens-(rage a coûté SM.000.On a dépensé franSais n'accordent pas au RoyaumeS 1,000 pour la diffusion du discours de Vni * » l\u2019élément 4' nous do connu\u2019tro la contre-partie : le coût de la paix, ou plutôt, ce cpi il en coûte pour entretenir l\u2019ardeur de certains apôtres de ia paix universelle,du dé.sarmotm nt mondial.sait combien cette cause vient à cœur au milliardaire Carnegie, plusieurs ignorent assumai nt qu il dépense pour son succès ot de quelle manière : \u2014 des c nia nés de milliers cle dollars par an.J.a fondation Carnegie \u2014 le fonds de 810,000.000 créé en vu » d\u2019amener une alliance anglo-américaine et d assurer par là, croit son fondateur, la paix universelle\u2014 est distribuée < n grc nie partie aux éducateurs américains à qui le philanthrope s'en rapporte pour ce qui est de son rôle de pacificateur.Ainsi, Eliot, ancien président de Harvard.s\u2019est-il fait octroyer 812,000 pour ses frais de voyage au Japon.t nt> dépêche de Washington contient des détails intéressants sur le fonctionnement et les moyens de propagande de l\u2019œuvre de Carnegie.pire, UNE CHANSON FRANÇAISE Deux Grandes Attractions Simultanées Si l'on I A.5 I > Vil ilil** * V tiO, n J *41 L 1U S,* \u2022xJ* Fanfare \"BESSES O\u2019 TH\u2019 BARN\" (NOUVEL ENGAGEMENT) vous DU publié n Paris, avait organisé un concours do chansons patriotiques.U vi« nt do décerner son premier prix ii M.Adrien (\u2019harbogno, dont nos lecteurs liront avec plaisir Hot roi.qui avait soumis des Clochers de Franco\u201d deuxième.Voici l'œuvre prime*.Faut n si\t\"magazine rai\u201d 17 Bénéfice Employés «° Tramways AU 23 AOUT \"le Réveil\u201d.M.Théodore Ln.chanson été classé
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