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Titre :
Le nationaliste
Rédigé par les meilleurs journalistes du temps, jeunes et combatifs, Le Nationaliste se préoccupe de toutes les luttes politiques et s'en prend à toutes les puissances.
Éditeur :
  • Montréal,1904-1922
Contenu spécifique :
dimanche 4 mai 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Devoir (Montréal, Québec : Édition hebdomadaire) ,
  • Nationaliste et le devoir
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Références

Le nationaliste, 1913-05-04, Collections de BAnQ.

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[" IRl \u2022TV == VLrV.» Ne \u2022 A ! !> DIMANCHE, 4 Mai, 1913 ^OÎume^XjNO, t Kl SÈStafc wr .i F 9 vjÆ, ABONNEMENTS : was m VATT Rédaction et Adminiftra'ion % ¦¦71 a RUE SAINT-JACQUES ™ N' ON TR E Ab 1 \u2022v t )a k >\u2022/ » -S t 0 0 9 \\ un i \\ LO i) A \\\\\\- \\ Y* Cette statistique, dressée par le régi s Irai ne de Londres, et qui )rait à la mortalité infantile universelle en l\u2019année 1911, est le plus violent des réquisitoires.Ne vaut-elle bas qu\u2019on y fixe un instant sa pensée?IVI.E.A.Robert.\u2014 Pas de danger : il est en bois, leur glaive .CULTURE DU GOUT me fait.Mais anl peut ne pas voit tel qu'il est le fait même dont H csl témoin?Une réunion politique c lieu.L'organe du parti q y constate /w présence di intelligents électeurs\u201d, alors ont l'adversaire n'q voit que quelques centaines de \u201cjeunes gens \".La vérité se trouve juste entre ces deux extrêmes.Le lecteur de Saint-Jcun, s'il désire connaître la vérité.devrt donc faire une yelite opération de calc U' mental.Mais qu'il n'exige pas d'etre renseigné exactement par un journal de parti! Il n'aurait sans doute pas en la naivete d'écrire an directeur cette, lettre étrange s'il eut contai le mot d'ttn homme d'Etat canadien, qui était un psychologue sincère, et qui disait ét an journaliste attaché éi sa crèche: \"Ce n'est pas quand je fais bien que j'ai besoin de vous: c'csl quand je fais mat.\" ni ta Iicn« e dix mttU ICS.«11* VWAV.du journal ministériel, ce sont les forces politiques qui ont créé la situation mondiale actuelle et obligent le Canada à donner 000,000 à l'Angleterre pour \u201cfaire sortir la paix du monde\u201d.ives Krupp, puissance financière à mille autre comparable en Europe, achètent les journaux français pour leur faire publier des rapports exagérés de la force militaire française afin d'accroître la rage haineuse du peuple germain contre la France, et cela ne compte pour rien dans le jugement de l'Evénement.La Deutsche Munitions Und Waf-fen Fabrik de Berlin emploie des émissaires pour fournir à la presse de Paris qui consent à vendre, tout ce qu'il lui faut pour chauffer A blanc le chauvinisme des Français dont le coeur souffre encore de la séparation de l'Alsace-Lorraine, formée de sa chair et vivifiée de son sang, afin de monter à son paroxysme l'affolement denos cousins de France contre les Teutons et de précipiter ainsi une guerre meurtrière qui ferait couler des flots de sang en Europe,cela encore ne compte pas dalîs l'estimation de la feuille indigo.Le ministère de la guerre, à Btr-lin, fait publier dans YlllustPic.rtc Zeitung, un grand article sur la question des armements afin d'ai- Et Y Evènement qui sait tout le monde, que* si tant de lions s'égorgent, que si tant de vaisseaux sombrent en emportant dans leurs flancs d'acier fourni par les Krupp tant d\u2019hommes qui ne demandaient qu\u2019à vivre pour rendre heureux contouraient huer nlté, croire au peuple canadien que nos trente-cinq millions n\u2019iront pas pour un gros tiers au moins dans le coffre des vampires allemands et anglais, alliés dans le plus ignominieux des trusts?L'Evénement voudrait nous faire croire que les efforts de ces constructeurs ne comptent pour rien dans les menaces de guerre qui angoissent l\u2019Europe actuellement, mais que seules les forces politiques en sont la cause?Allons donc! C\u2019est une prétention aussi insensée que celle de dire que la paix du monde sortira de la trahison de Bruno Nantcl et de ses pareils.Puisque la Patrie veut rester silencieuse, dites-nous donc, plutôt, qui payait pour la reproduction, à quatorze sous du pouce, des articles militaristes du journal des MM.Tarte?Ce sera plus utile et bien plus intéressant.comme Burlesque américain vs théâtre français nu- (|ui mr à s\u2019en laver « \u2022 * Sur la scène brillamment éclairée, deux Irlandais de convention, récitent des stupidités :\tCoq à l\u2019âne burles- ques, répliques insipides, bons mots d'un comique douteux, tout cela passe par leurs lèvres entremêlé de chansons sans queue ni tête et de danses grotesques.Le populo qui se presse sur les banquettes pouffe d\u2019un rire épais à la moindre grimace des deux pitres qui gesticulent.Les yeux hors de l'orbite, la figure traversée d\u2019un sourire béat, tous, Juifs et Gentils, oubliant dans un même enthousiasme une promiscuité qu\u2019ils déplorent, se délectent des fadaises qu\u2019on leur donne pour dix sous et grognent d\u2019aise à la moindre insipidité.Voilà bien comment on gâte le goût de la foule en lui servant ainsi tout crû du comique de troisième ordre avec des acteurs de cinquième classe.Et dire que cette invention yankee fait fureur aux Etats-Unis, dire que le public ne se lasse pas de ce Juif hirsute, toujours le même, au nez de polichinelle, aux gestes anguleux,sans cesse revêtu de la même redingote trop longue et qui débite toujours les mêmes grosses farces, avec un accent toujours pareil.Dire que le public ne Reste à savoir maintenant, lequel se lasse pas de ces deux blancs lippus, vaut mieux.Ou du burlesque améri-noircis pour la circonstance, qui dé- cain, avec ses coons songs et scs dan-clament des incongruités entre deux ces de basse-cour, ou de la scène fran-coon songs, et qui ne s\u2019arrêtent de çaise avec ses passions troublantes ; parler que pour danser des gigues res- bouffonnerie d\u2019un côté, immoralité de semblant plutôt h des contorsions d\u2019é- Vautre, lequel vaut mieux?C\u2019est une pileptique rythmées par la grosse cals- question difficile, un point d\u2019interrogation trop vaste, pour qu\u2019on puisse y Comment se fait-il qu\u2019on laisse vi- répondre.d\u2019amuse- rompues, il faut pour les aviver encore des sensations de plus en plus fortes, de plus en plus grossières, et voilà pourquoi de dégringolade en dégringolade, on en est arrivé à la dégradation d\u2019aujourd\u2019hui; et voilà pourquoi, si vous parcourez maintenant le répertoire à la mode, vous y verrez, la plupart du temps, s\u2019étaler avec impudeur les passions les plus avilissantes.On parle d\u2019abord aux sens pur la mise en scène et par la musique, on parle à l\u2019intelligence par l\u2019intrigue, mais on ne parle plus à la volonté, on ne parle plus au coeur, pour le relever par l\u2019admiration ou pour l\u2019exciter au bien, et si parfois un bon dénouement s\u2019expose sur la scène, si parfois une pensée profonde passe par la bouche des acteurs, ,par combien de sollicitations malsaines cette heureuse influence n\u2019est-elle pas neutralisée?L\u2019avenir paraît plus sombre encore, nous sommes réduits à voir couler son cours, ce fleuve de bouc où croupit la scène contemporaine, et de rares intervalles, nous verrons surgir de la fange, quelques bonnes oeuvres qui mériteraient un meilleur sort.province de ceux qui les et pour contri-au bien-être de l\u2019huma-VEvénxmcnl voudrait {faire Léon LORRAIN.CALIBAN.Qu\u2019il le mérite ! ECHOS DE QUEBEC M.Pelletier n\u2019est pa& seulement ministre des postes, il est chef de la députation fédérale de la province de Québec.Il n'y a sans doute, pas de sa faute et encore moins de la nôtre.M.Borden ne nous gâta pas en nous l\u2019imposant, mais il gâta M.Pelletier, (était-ce encore possible?) Quoi qu\u2019il en soit ; nous nommes obligés de reconnaître où qu'il Su trouve notre drapeau, comme les soldats qui salueraient leur fanion même s\u2019il prenait A leur colonel l\u2019i gnoble fantaisie de la placer entre les mains d\u2019un disciplinaire.Quand M.Pelletier fut nommé, M.Henri Laved an n\u2019avait pas pu h 11 SERVIR.On no saurait donc lui tenir compte d\u2019avoir ignoré alors cette parole, dite A un soldat qui reçoit la médaille.Je te la donne pour que tu la mé rites,*' mais maintenant que je l\u2019ai transcrite A son intention il ne peut plus invoquer la même excuse.Puisqu\u2019il a notre drapeau, qu\u2019il tâche au moins de le mériter.Du reste, nous ne sommes pas exi géants, nous ne voulons pas qu\u2019il tombe avec lui, comme les héros d* Patny, nous serons contents de lui s\u2019il n\u2019a pas aidé A tuer la langue française que cet emblème symbolise.Je ne mets pas en doute les intentions de M.Pelletier, qui feraient j\u2019en suis sùr d\u2019excellents pavés d'en-car peut êtr* ne déploie-t-on pas un zèle égal pour lui signaler les infractions aux.droits du français, que dénoncer certains scandais A Autour des travaux du Transcontinental.\u2014 Le conflit des intérêts.\u2014 Lavergne-L\u2019Espérance.\u2014 Pour rafraîchir la mémoire de M.L\u2019Espérance Emile BEDARD.Ombres chinoises mes petites soeurs.\u201d Et la mère raconta en pleurant que son mari l\u2019avait abandonnée depuis huit ans et guc l\u2019accusé était le soutien de la famille.Le juge, touché, déclara néanmoins qu\u2019il était de son devoir d\u2019imposer une amende.Coût: $1.00.Recettes du vieux fer: $2.00.\u2014 Bénéfice net: $1.00.Les opérations financières portent plu.s que ça.blés arguments naissent le pass a jusqu\u2019à reproché à M.Lavergne d\u2019avoir mange à, la table de M.Gouin qui l\u2019avait si bassement insulté antérieurement: Est-ce que M.L\u2019Espérance n\u2019a pas bu dans le même verre que M.L.P.Peletier qui lui avait précédemment interdit tout accès au banquet de Lévis?Quant à l\u2019intransigeance actuelle de M.L\u2019Espérance sur les questions de parti, elle est tout simplement ridicule.Je ferai peut-être un jour l\u2019histoire politique de ce monsieur qui s'est réclamé tour a tour de toutes les opinions.En attendant.Je lui demanderai ce qu\u2019il continue de penser de ce financier valeur de Montréal qui dénonçait en sa présence l\u2019opposition conservatrice de Québec, alors qu\u2019il (M.I.Espérance) posait à l\u2019organisa-tour des forces conservatrices.Et s\u2019il veut des détails plus précis, je lui en donnerai à souhait.Québec, 2.\u2014 Quand finira la discussion à propos des travaux pour le terminus du Transcontinental ?On la croyait épuisée et les travaux à la veille de recommencer, mais Voici qu\u2019elle recommence de plus Àlle au sujet dû site des usines.Seront-elles au Cap Rouge ou à Saint-Malo?Le Chronicle les veut à Saint-Malo et le Soleil tout en ayant l\u2019air d é.ire indifférent demande qu\u2019elles soient au Cap Rouge.Et rien ne se fait, comme d\u2019habitude, à Québec.M.Parent avait décidé que les usines seraient construites au Cap et la spéculation sur Vîm-sc fit dans cette direction.Après le changement.d\u2019administration à Ottawa et l\u2019élection de M.Pelletier dans le comté de Québec on crut que Saint-Malo et la grève de Beauport avaient chance d\u2019obtenir la cale-sèche et le terrain de cet endroit doubla aussitôt de valeur.Maintenant, il y a autant d\u2019intéressés d\u2019un côté comme de Y attire, également désireux de rentrer dans leurs fonds, ceux du Cap Rouge, parce que s\u2019ils manquent cette oc-rasion, les terrains qu\u2019ils ont acquis leur resteront longtemps sur les bras; ceux de Saint-Malo, pour te compenser des déceptions que leur vaut le choix de Lévis pour la construction de la cale-sèche.Et voilà pourquoi les travaux ne rommepeeat pas.Charrue groupe a ses aînés dont les influences se font valoir, et.comme en affaires, l\u2019important est de ne pas tout perdre, on se bat pour retarder la décision finale, ce qui permet, en attendant, de prendre les gogos.Quand M.Cochrane, qui a la réputation d'être un homme de décision, vint à Québec, on espérait pourtant i#ve bï choses changeraient Est-ce l\u2019ambition de M.Pelletier de trouver le coeur de Québec qui a tout gâté?pour é des ceux qui cou-hommes.On DI R AIT-ON PAS?se.11 Il vient de se fonder à Montréal une Ligic djte des droits du fronçais,, qui sc propose pour objet d\u2019engager, dans l\u2019intérêt même de leurs affaires, les commerçants et industriels des deux races, mi client la clientèle canadicnnc-fran-çaise, à faire imprimer des catalogues et prospectus dans notre langue.Honoré THIBAULT.vre si longtemps un genre ment si grotesque ?Il faut que nos voisins manquent totalement de goût, ou qu\u2019ils soient bien dépourvus de productions de l\u2019esprit, pour encourager ce genre qu\u2019ils nomment vaudeville, et qui ne serait à sa place que dans le;» salles de Saint-Jean-de-Dieu.rap- PICHEXETTE i rechcr- * NAÏVETÉ COMPTABILITE NATIONALE.Un rapport officiel du gouvernement porte cjue le budget national de la république du Nicaragua accuse un déficit d\u2019un million de dollars.Vn journal libéral dr Saint-Jean.Devant toutes ce» turpitudes et tou- S'ouveau-Brunstoick.a reçu J'un mmssm igsssi Cependant, 11 n eut pas toujours bon j\t,ecle\u201er VPIllfi,.ffrr renseigné «75.00 dont les tribunaux sont saisis, de se donner BOi-meme d* grand* coups, exactemrnt snr rr\tJe ne soi nia donc pas autrement mir- d encensoir.E.st-1.vrai que le genre i/r mon(jp\tr/ /r S0/z.v\tpris qu\u2019il lgnorftt le lait suivant :prN français ne soit pas mm* ««proche .jmondr politiques.Son < »f.ccr-\tVhôtel des pwtea «lu la rue Sainte- Le mari trompe, 1ôpvcsc inndeie, la frs légitime.Et te nombre augmen-\tCatherine Bat, nfigte Plessis, on voit, maîtresse triomphante, semblent ne-, fr f0UM /fS jourg (/c ccl!X nui exigent\tau bord dr la chaussée, symbolique- cessaires à notre répertoire cVaojour- f/r /ri/r ]()Urnat rien que la vérité et\tment ligoté A un poteau lamentable, d'hui, et trop nombreux sont les au- fe\tvérité possible.Mais ce corrtme Vinscription d\u2019un supplicié de SOCIALISME.\tleurs qui ne conçoivent pas Vumôur qm nous renverse, c'est qu'un brave l'antiquité.Vaffiche \u201cBureau de Fon- i \u201e\t, c .u «\t.\t»\t.\tsans l'adultère.abonné demande ta vérité à un jour-\tte\", tandis qu\u2019en lettres fanfaronnes .\tY,*5\t, \u2022 -:\t^ul\tEt pourtant la critique théâtrale.noi de parti.\tun \u201cPoet Office\" étale A l\u2019abri dm T L.,\u201d,\"?\t3 um:%M\\t ration .sot iu lis-\tcontemporaine semble parfaite en ; Si ce lecteur curieux avait eu\tla pluie.*ca lettres blanches, sur i iime,yl rS 12P Vul\tFrance, débarrassée de la rigidité Jan- pour deux sous dr raisonnement, il\tfond bleu inconscient de la pureté des ah si a ,er sa , Quiétude.I n\tdes classiques d'autrefois, elle I se serait tenu celui-ci: L'objet d un hitentkeib du gouvernement Borden\u2014 f ® proposé que jea fonctionnai- a ^ûjru^ cc que contenait de trop ré- j journal ordinaire, du journal, c'est au-dessus de la porte principale de EEHSSBElFSHipE# wrsa asB**^.\u2014Alors, on partage tout.\ta« romantiques.mais qu il existe des np ^ ,ouc/#.M que tf pnblic ioil \u2014Oui, camarade.\trègles immuables basées sur la nature b-fA rrnipiffnii mais ti,nl à cc qllf \u2022mszz : mmsm mmmm ipSMj-siisHH».nSËÊm s-SZT wiù pour mes petits fràjwæt poor\tOariea^ DUTREôNE, moussent vite chez les personnes cor- terprèfer de deux manières un mè-\tEaSSsw Zicxe-hamc La Patrie consacrait lundi dernier à la Ligne un article dont voici la conclusion : \u201cNous ne reconnaissons pas A la Ligue du français le droit de s'ingérer dans les affaires personnelles des gens.En mettant à exécution ses menaces, elle donnerait à la mission qu'elle s'est donne (sic) un caractère tyrannigue qui, en lui aliénant des sympathies, pourrait compromettre le succès de sa croisade.\u2019\u2019 Dirait-on pas vraiment que la Ligue .sc propose de forcer la Patrie X paraître en français?Qu est-ce que c\u2019est que ce ministre des finances nicaragualseï?Un bonhomme qui n'est pas capable de faire voir n\u2019importe quand et a n'importe qui, avec une précision mathématique, un bénéfice honorable, n\u2019est digne de siéger ni dans un ministère, ni A la Bourse, ni dans une banque.Il n\u2019a sa dans le petit commerce fer, Ro u«e meuble conscr- place que faillitard.# # # GREGOIRE.UNE MOTION OPPORTUNE.De contristantes dépêches d\u2019Otta-niamient que l'Amirauté anglaise ne veut racheter ni notre Siooè, ni notre Rainbow.Pourtant, dirait Me D.-A.La fortune, le British Marine Muséum leur tend les bras; mets M.Churchill ne veut rien sa- Programme-souvenir wa comme Vient de paraître: le Programme-Souvenir de l'audition de Britanni-eus, qui sera donnée le 27 mai, à His Majesty's, par le Conservatoire Lassai le, au bénéfice du centenaire Cartier.Ce programme est un véritable livre classique, puisqu\u2019il contient le texte intégral de la tragédie de Racine, orné de cinq petites gravures anciennes et d\u2019un portrait de l'immortel poète.Oui y voit aussi les photographies du directeur du Con-5èTVeîûîr6, de Mïur LsSSSMt principaux interprètes de l'oeuvre, ainsi que le chant national, paroles et musique, et le programme des fêtes du centenaire Cartier, Ce programme, imprimé en beaux caractères sur papier glacé, ne se *eed -que 25 «ou*.\t1 ^ voir.Il y aurait, ce semble, un moyen de tout arranger.Si j\u2019avais l'hon-tieiis d\u2019être le susdit Me D.-A.La for- ill II v.je yj i Gpû-^C.\u2022\u2022\u2022¦\u2022 '!»\u2022*.- - - r 000,000 de M.Borden fussent offerts à l\u2019Amirauté A la condition expresse que cette somme soit affectée au rachat des bateaux de M.Laurier.Ainsi, tout le monde serait content et s\u2019entrembrasserait par-dessus la clôture.\u2022 \u2022\u2022 LOUIS BRETON.*35.- les 1 * mi û UN MAUVAIS FARCEUR If a «J A *¦ » v*V» | ou noos passé à 25c.\u2018 ' / \u2022L.La polémique Lavergne L\u2019Espérance pareil finie pour le moment Elle a donné-lien à dSncocceva- >-\u2022 -% r LE NATIONALISTE, MONTREAL, DIMANCHE, 4 MAI 1913 VOL.X.- No.11.- - 4 V.f pkINtemps JEUNE LITTERATURE BELGE L\u2019église et AVISdeVENTE t fltiSKfyq^ie^axttÊCvêt Vhabit des renouveaux, Ondulantcomme un flot léger frangé, et écume, Flotte sut les gazons le voile de la brume, De blanches visions emplissant nos cerveaux, \u2014 Voici que Van revêt Niabit des renouveaux.le cinéma r ! intéressant article du Mercure de France, où quelques exemples excellents nous sont proposés POURRAIT-ON EMPLOYER CE NOUVEAU MOYEN POUR CAPTIVER LES FOULES ET FAIRE BRILLER A LEURS YEUX LA LUMIERE DE LA fOI?-« *-,$ Le sang subtil des fleurs a frémi sous la terre; L'âme douce des fleurs est lasse de sommeil, Et les deux attiédis, dans un baiser vermeil, Des rajeunissements évoquent le mystère.v \u2014 Le sang subtil des fleurs a [rémi sous la terre.Par Autorité des Directeurs de la Viau Home Land Cie.I LE 3 MAI A 10 HRS A.M.ET LES JOURS SUIVANTS L'OPINION DE LA CONSISTORIALE.La gaîté du jour luit dans Voeil clair des ruisseaux.Dont la brise a fondu la paupière de glace; lrn frisson de verdure, insensible s'enlace, Aux méandres que font tes jeunes arbrisseaux.\u2014\tLa gaitè du jour luit dans Voeil clair des ruisseaux.Souris, oeil du ruisseau! souris, bouche des roses! Ce printemps, dans son vol puissant et gracieux.D'un seul coup de son aile, a balayé, des deux, Comme un souffle maudit, t'ombre des jours moroses.\u2014\tSouris, oeil du ruisseau! souris, bouche des roses! Armand SYLVESTRE.PAS D\u2019IMITATION SERVILE La dernière livraison de \u201cLa Semaine Religieuse\u201d, de Montréal, contient une \u201ccorrespondance romaine\", qui intéressera, croyons-nous, nos lecteurs, parce qu'elle a trait à une question très actuelle : Le cinéma entre définitivement dans nos mœurs, mais on commence à trouver qu\u2019il est vraiment par trop envahissant.Dans les grandes | vines, ce genre de spectacle ponctionne non seulement aux heures de la soirée, mais aussi en matinées, c\u2019est-A-dirti à partir de trois ou quatre heures du soir.Tout d\u2019abord limité à de petites scènes qui avaient souvent le mérite de l'imprévu, il passe au drame, et il y a maintenant des scenarios pour cinéma.Les différentes parties du drame sont lue* par le public sur des projections lumineuses, que met en scène ensuite lo cinéma proprement dit.\u2014Je ne veux pas insister sur la moralité du cinéma.En soi, il est une chose indifférente et peut-être employé dans un but très louable, comme aussi servir d\u2019aliment aux plus viles passions.Ainsi à Rome, pen-dans la semaine sainte, il y a des représentations cinématographiques reproduisant diverses scènes de la vie de Notre-Seigneur et surtout sa douloureuse passion.Ce spectacle passionne le peuple, le théâtre fait toujours ealîô comble ; on en sort après avoir réellement pleuré sur les souffrances de Notre-Seigneur ; et un libre penseur égaré dans ce milieu serait fort mal à son aise s\u2019il s'avisait de blasphémer nos saints mystères.Le cas est arrivé plusieurs fois et ces libres penseurs ont été mis par les spectateurs eux-mêmes à la porte avec une vivacité qui témoignait autant de leur force musculaire que de la vigueur de leurs sentiments.\u2014En voyant ces résultats, des prêtres se sont demandé s'il ne serait pas utile d\u2019employer ce nouveau moyen de la science pour captives les foules et faire briller à leurs yeux la lumière de la foi.En y réfléchissant bien, ils trouvaient des précédents.Le catéchisme en images est pour les missionnaires un puis-tant moyen d\u2019évangélisation en mettant sous les yeux des infidèles, et les revêtant ainsi d'une forme tangible, les principaux mystères de notre foi.Sous ce rapport le grand catéchisme en images, imprimé par la maison de la Bonne Presse de Parts, est un des meilleurs qui existe.De ce catéchisme à la projection, il n\u2019y a guère qu'une différence de format ; et de la projection au cinéma, le pas est encore plus facile A franchir.Aussi de tous côtés des prédicateurs ont suppléé à leur éloquence par les projections et les cinémas.Une grande toile cachant l'autel recevait les images et le prédicateur expliquait le sujet et déduisait les conséquences pratiques appropriées.\u2014Des esprits plus sérieux trouvaient bien quelque chose d\u2019étrange dans ce nouveau mode d\u2019enseigner la doctrine chrétienne.Ce n'est point de cette manière qu'avaient procédé Notre-Seigneur et ses apôtres.\u201cNous noua occuperons, comme il est dit dans les actes, de la prière et du ministère de la parole\u201d, et cette parole réchauffée et vivifiée par la prière a converti le monde.Puis ces représentations, en admettant, ce qui n'est pas toujours, qu\u2019elles noient parfaites de tous points, offrent un autre inconvénient.Elles se font d'abord danr le lieu saint ; et au fond, pour saintes qu'elles soient, elles sont un divertissement.De plus elles ne peuvent produire leur effet que dans une obscurité presque complète, et n\u2019y a-t-il pas un danger pour la mo raie A réunir ainsi dans l'ombre toute une foule ?81 les parois des cinémas mondains pouvaient parler, ils raconteraient de fort vilaines choses ; est-ce que la sainteté du lieu défendrait suffisamment, et toujours, les murs vénérables de nos églises ?\u2014La question a été portée à Rome.Elle a été examinée par les cardinaux de la Consistoriale, qui après avoir mûrement pesé les arguments apportés en faveur du maintien de ces pratiques, les a jugées incompatibles avec le respect dû au lieu saint où sont célébrés les saints mystères, où les fidèles reçoivent leur formation divine.et surnaturelle.Et ensuite de «'es nrAmices.la Consistoriale interdit dorénavant (10 décembre 1912) , dans les églises, et le» projections et les représentations etnéma-tograghiques, quelque pieus*i qu'elles puissent être.\u2014-VoilA un point réglé.Et il est heureux qu'il en ait été ainsi :\tavec la rapidité de diffusion du cinéma et l'engouement pour ce genre de spec tacle, qui sembie envahir toutes les j classes de la société, on ne sait où on en serait arrivé.On aurait pu venir à donner sur fidèles la représentation d\u2019un office pontifical avec la musique jouée par un phonographe.tion.Il faut s'en réjouir, nous ne pouvons qu\u2019apprendre à mieux châtier nos discours et nos écrits, en écoutant ceux qui nous apportent le beau langage de France.Mais nous devons nous méfier de subir trop aveuglément leur influence.La race de nos écrivains dmt préserver l\u2019originalité de sa pensée de tout contact trop prolongé qui risquerait de la faire dévier.Et pourtant, des hommes de lettres, des professeurs et môme des critiques s\u2019imaginent que notre salut est dans l'imitation des écrivains venus de France.Ah! qu\u2019ils ne nous disent pas, sous le prétexte que nous entendons rester nous mêmes, que nous nous proposons de ruiner les débouchés littéraires offerts ici à la France! Qu\u2019ils ne se permettent pas d\u2019affirmer qu\u2019en Notre produc- créant notre théâtre belge nous faisons du protectionnisme à outrance.Ah! certes, ceux qui se montrent plus farnçais que les Français eux-mêmes peuvent déplorer l\u2019obstination, ancrée en nos cervelles, d\u2019admirer la littérature française tout en nous gardant d\u2019une servile imitation.Mais n\u2019a-t-on pas regretté, à diverses reprises, l\u2019absorption par Paris de certains éléments des départements ?N\u2019est-il pas souhaitable que la littérature demeure variée, et l\u2019uniformité \u2014 irréalisable, en somme, à cause des éducations différentes, des formations opposées\u2014 ne serait-elle pas fâcheuse ?Au point de vue de la littérature belge, \u2014 et j\u2019ai soin de ne pas parler de l\u2019âme belge, mais simplement d'une expression artistique, \u2014 ceux qui se sont créé une imagination et un cerveau français cessent d\u2019être intéressants.Sortis des rangs de notre jeunesse, se refusant par théorie à obéir aux instincts de leur race, s'appliquant par système à n\u2019exprimer que des idées et des sentiments de France, ils s\u2019avèrent de réels déracinés, des dévoyés, des conventionnels et des artificiels.Et cela expliquerait, en somme, les insuccès au théâtre, de M.Henry Liebrecht et de M.F.-Charles Morisseaux, comme cela justifierait, en sens inverse, les triomphes, à la scène également, de M.Paul Spaak, de M.Gustave Van Zypc et de M.Georges Eekhoud.Au reste, cette grave et àâlicate question de l\u2019influence française, directe ou indirecte, commence à peine à se poser.Je me sens assez à l\u2019aise pour en parler et pour en exprimer toute ma pensée, car les poètes, les romanciers et les critiques français \u2014 dont quelques-uns veulent bien me traiter en ami\u2014connaissent, depuis les sept ou huit ans que j\u2019analyst leurs oeuvres, toute l'estime et la sympathie qu\u2019ils m\u2019inspirent.Je ne suis suspect d\u2019aucun sentiment hostile à la France.Mai» je ne puis m\u2019empêcher, d\u2019une part, de déplorer la tendance d'imitation qui se dessine, et, d\u2019autre part, l\u2019habileté qui consista, pour certains protagonistes de cette tendance néfaste, à porter dans le domaine des lettres la puérile querelle du flamingantisme et du wallonisme.Ces deux factions, que des politiciens intéressés ou des chauvinistes aveuglés voudraient voir se partager le sol de la patrie belge, apparaissent, à ceux qui se tiennent en dehors des luttes et des combats politiques, aussi malintentionnées, aussi inexcusables l'une que l\u2019autre.On avait adapté, peut-être de manière trop générale, le cliché \u201cécrivain flamand\u201d à la majorité de nos écrivains.Vinrent les dernières années et une réaction s'imposa.Elle fut excessive et dérouta.Imaginez un peintre qui lomptemps n\u2019a pas compris la poésie du sol, du ciel et de la nature; ouvrez-lui les paupières; révélez-lui une âme qu\u2019il ne pressentait pas; découvrez-! ui le coloris des horizons qui lui sont coutumiers.Il vous écoutera, inquiet, incrédule, d'abord.Puis, rendu à sa solitaire contemplation, il se souviendra de votre éloquente ardeur.Il s\u2019étudiera à se faire une âme aussi compréhensive que la vôtre, et, bientôt, lui qu'un métier simplement ha bile secourait jusqu\u2019à présent, se délivrant du factice énervement de l'effort, parviendra, sans s\u2019en douter, à comprendre à son tour, non plus comme vous, mais à travers son tem-.\t\u201e\t.\t,\t_ .\t» pérament, la beauté que vous lui blés que les français durant la nu*me aurez annoncée.Et cependant ce ne période.\u201d Evidemment, il y a la une exagération; car, même en ne songeant qu\u2019à Maeterlinck, Verhaeren, Leimonnier et Eekhoud; même en êta- ; blissant une équitable proportion, les termes de cette proposition \u2014 flatteuse pour nous \u2014 ne se justifieraient pas.Néanmoins, ce que le contexte de l\u2019éminent professeur à l\u2019Université de Bruxelles ajoute éclaire cette phrase d'un jour plus particulier.La généra- ; tion première des écrivains belges fut l'explosion d\u2019une sève ardente, d\u2019une L'esprit qu'on veut avoir du talent qui la saisit.\tforce puissante, gàtv celui\tqu\u2019on a.j U n en vst pas «'.nsi d » lYvriv.in à\tLa génération de mes contempo- GRF.SSF.I.j grand talent :\ton ne V* peut x Jer mv >\trains n renouvelé son inspiration, au Tl y\ta\tcette\tdifférence\tentre res doux t être reconnu,\tparce qu?-m mente\tcontraire de celle qui.servant d\u2019inter- presents\tde\tla\tnature, que l\u2019esprit, à .étant dans U\tforme.\\\\ nppotv s «n va-\tmédi&ire entre les Jeune Belgique et quelque degré qu\u2019on le appose, est , rhet surtout ce qui < «n le s, s mains, nous, fut quelque peu aveuglée, gri nlus avide de concevoir et d enfanter ;tW\u2018le disait qu on arracherait à lier-\tinfluencée par ces glorieux prè- le talent, plus jaloux d exprimer et cu»e sa massue, poitôt qu un 'ets à décesseurs.Actuellement, et c\u2019est une , .\t.\t.\t,\t.\t.\t.\t,\t,\t.règle humaine à laquelle tous les hom mmmmmm wmm nouvelle tournures; il exprime l in- source» de plaisirs ot monument* de es commençants dhier.s s connu clairement pour B* faire vntrn- I gloire.On peut rendre heureusement I 1P.®8 nombreux en Belgique.!* dre : il relève le connu par lVxpves- lot* pensées des philosophe» *.ils ne tîéjà, quand nous y réfléchissons, nous Fion pour se faire remarquer.L\u2019esprit craignent pas la traduction qui tue le *vons 1 impression de former une co-a donc besoin qu\u2019on lui dise \u201c Je l'tient.L\u2019homme qui n*aurait stricte* hue.Ah! pourvu que les fâcheuses vous entend» * ; et le talent ?*4 Je mvui que de 1 esprit ne laisserait que manies qu inspire le désir de parvenir vous admire .\t11 est donc t rai que ses ict l\u2019e* | '°>'w d un côte W ptwte*.les pcin e\\u reste, peut être faudrait-il découvrit a plus de juges, le talent plus ^ 1 de 1 autre, le» prnxeur*.!v* mê- v/ir, sous toutes ces manifestations d admirateurs ; enfin, aprè» le» pas- tiphy*tct»n».le* géomMrc» : c\u2019*st que j puériles et souvent mesquines, Vimpul- V* inonde ; le\tde lui même ou du public, «piand gens dVprn qui Vesprit >; t t.\u2014 / / m L \u201ci m 59 \\ \\ / 3 iTidlSOn 6% » ~\u2014A.SM - *.r, à r V» ' ' » .j ' f a Swsr #6 ' D\u2019ici au 1er Septembre 1913, adresse : 41 RUE BONSECOURS Après le 1er Septembre 1913, adresse : 180 RUE AMHERST V m V i m .otitis Pour l\u2019avantage de nos clients de la ville et du District de Montréal, afin de vous faciliter l\u2019achat des différents articles dont vous avez besoin dans nos lignes et de vous donner le meilleur service possible, nous avons maintenant à Montréal \"lïrtàL \u2022 .4 f 'NU,: v \u2022 0 i % I V \u2014 ! 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La maman fit comme elle avait juré et, dès le lendemain, nous la trouvons au bureau de Me Féréol où elle explique comment sa fille est persécutée par les intempestives lettres d\u2019un amoureux évincé.\u2014C\u2019est simple, dit le maître, nous allons plaider conspiration et persécution aussitôt que nous aurons fait arrêter le jeune homme en question.E>t, jeudi dernier, Hormisdas fut appréhendé à sa demeure, 1897 ruelle Perreault.On le conduisit dans les cellules d\u2019où il fallut l\u2019intervention de son patron et de deux amis pour le sortir.Le procès, ou pour parler la langue du Palais, l\u2019enquête préliminaire, fut assez courte.Le savant juge Hus-mer possède une si profonde connaissance du cœur humain que toute l\u2019affaire s\u2019éclaircit devant lui.On exhiba les lettre* compromettantes et la n^ère fut le principal témoin à char- des plus prudents.L\u2019an dernier quelques-uns furent très imprudente même.sans avoir leurs à tribord, plus modestement, se promenaient en chaloupe étaient exposés A une collision.Je n\u2019ai pas besoin de parler des conséquences: nous les lisons tous les jours dans les dépêches.Jusqu'ici on fut chanceux; j\u2019espère que l'été prochain on n\u2019aura pas à noter pareilles imprudences.Avis aux intéressés, qu\u2019ils lisent par le département de la marine.Ils verront de quelle peine ils sont passibles.Bien à toi, La main-d'oeuvre à la campagne -m Ils sortaient souvent le soir feux\u201d A bgbard et De sorte que ceux qui, l 1=5 11 TROIS PETITS LIVRES QU\u2019IL FAUT LIRE a\" Tribunaux ^>MIQUC5 La correspondance d\u2019Eugnie Mon cher Lorrain, Tu me permettras, sans aucun boute, de déchirer l\u2019enveloppe contenant cette lettre afin de lire celle-ci aux nombreux assidus de notre brave Nationaliste\u201d, au nombre desquels je te compte, puisque, le premier, tu as la patience angélique d\u2019examiner chaque article que nous te remettons.Je t'écris de Beloeil au de Saint- 'll i À bout portant de Nap.TELUF.R Souhaitons les réglements édictés Billets du soir < « \u2022 I (deuxième série) d\u2019Albert LOZEAU Hilaire.Pour moi ça ne fait aucune différence «puisque j'ai des affections clans ces deux paroisses liées, comme je l'entendais dire un jour, par un filet d\u2019argent: le Richelieu.Saint-Hilaire et Belceil, tu le sais, sont des Edens comme oxx en voit peu dans notre province.G*s endroits sont beaux en toute saison, particuliérement l'été.Paul-G.OUIMET.Chroniques de Lion LORRAfN Théâtre National N.de la R.\u2014 Notre excellent collaborateur, P.-M.B.devient complètement rasant avec ses noms en \u201cie\u201d.La semaine dernière, il ne nous parlait que d\u2019Iphigénie et le voilà parti sur Eugénie.S\u2019il continue, nous al allons avoir la mort ou les noces de Pulchérie.Nous Pen prévenons par lettre recommandée., Le jour où Hormisdas déclara à Eugénie l\u2019amour qu\u2019il avait pour elle, la jeune fille fut tout émue et elle s\u2019en fut trouver sa mère pour lui dire comment son ami d\u2019enfance avait demandé sa main.Mme Ladéroute, une très brave femme d\u2019ailleurs, conseilla à sa fille de refuser une offre venue d\u2019un individu dont la position était loin d\u2019être assurée: \u201cTu peux, dit-elle, avec ta beauté et ton \u201céducation\u201d prétendre à bien mieux que cela, et il se trouvera certainement un millionnaire qui voudra t\u2019épouser.Dis à Hormisdas qu\u2019il se tienne tranquille et ne le reçois plus.\u201d\t\u2014J\u2019ai, dit-elle, défendu à ma fille Comme toutes les jeunes filles de de r?ti7°if,LCule8e ttre lu\tpar la jeune trop long et pourrait surtout donner\t,\t1)1138 chaste.\u201d des penser» fâcheux aux lectrices de\tj;i.K6, P®°dant ce temps contint» idiote histoire.Tour A tour.^\tincriminées.Hormisdas traitait Eugénie de \u201cce- aà*4*m* cu-irt mt * sr sBcrïïijîass infinies de# océans, sa gorge éburnê- ceu lettres qui ait enne au plus, précieux albâtre et le fille son de sa voix téléphonique aux mu- d\u2019encourager ou de repousser l«m at siques divines que les usurier# n\u2019ont tentions de l\u2019accusé envers votre îtl-jamais le droit d\u2019entendre, assis A la le, mais je ne vois rien qui puisse droite du Père tout Puissant.\tsuggérer Vidée de conspiration ou de Tous les matins que Dieu fasse, une persecution, lettre arrivait et Eugénie la lisait, et Et \"ormisdas est libéré, cela continuerait encore si la maman Eugvuie le regarde d\u2019un oeil huml-n'avait pas mis la main sur cette de et je ne suis pas du tout surpris compromettante correspondance, au la voir demflger dans la salle grand désespoir de la jeune fille, d'iiudienos.ap*5s le départ de sa uuer.L\u2019Idée qa\u2019un type du genre de u /eeUntc' comme Roeette.\u201d PoU^uin pour ait appelés Français En vente au Devoir et dans toutes les librairies lies amateurs de ca- \u201d DENISE \u201d, M.Alexandre Dumas, fils.Denise Brissot, fille d\u2019un ancien offi-Un cier devenu régisseur chez lu comte \u2019Comédie en 1 actes do not, automobile ou A aviron, commencent A so précipiter en foule dans l\u2019ombre de notre splendide montagne.C\u2019est qu\u2019aux pieds du mont, ont une rivière qui fait leurs délices.I André de Bardanne», a, tout honnête Encore une fois, Dieu a fièrement do- Hl* elle soit, fait jadis une faute.Son té, fièrement paré ers deux paroisse», fjnnv,\u2018 d alors, hernand du 1 hnuzvtte, Mais II a laissé aux hommes leur li- 1 A «b^ndonnéu lâchement.Andre 1 aime herté et leur a dit: Vous ferez le res- rt cl|,\\,lA,jT' ™l* }\"mr 1FA,,vvr.1a te.Hélas! que de choses à réaliser J[»ur d André Marthe du miserable encore.Ainsi, je te propose d\u2019insérer I'/:rnAnd\u2019 1a (le?*ndo cn mûri*&*' cette lettre dans ton journal.non\tmonter elle njAm.» au J-un- coral., lea.mais pour plaider la cause de Uïïl\\olu^ npr*8 tout, IMii*.a souf- v nsU!\t,\t|fert, a rxnié sa fautn, rile vient de .u ! il à.Sain t-H ils re et Belœil man montrer héroïque, nulle autre femme j quent df main-d ceuvre.\tPas moyen no mérite davantage son estima «*t sa ! de trouver de servantes, pas moyen (confiante.Qu.importe les préjugés du * da trouver de femmes de journée; de monde ?Au moment où elle quitte la plus les journaliers sont rares.Il y a donc du travail A Saint-Hilaire et A Belœll pour les femmes et les CHAQUE VOLUME 25c ; FRANCO 27c \u201cN\u2019écris pas! Je suis triste, et je voudrais m\u2019éteindre; Les beaux étés sans toi, c\u2019est l\u2019amour sans flambeau.\u201cJ\u2019ai refermé mes bras qui ne peuvent t\u2019atteindre; \u2018Et, frapper à mon coeur, c\u2019est frapper au tombeau.« N\u2019hésitez pas ! DONNEZ TOUT DE SUITE \u201cN\u2019écris pas.\u201d (Mme Desbordes^almore.) i Et p«i« re n'ret pfin 9 # ! A vous dire vrai, je ne sais pas si c\u2019est en ces termes qu\u2019Eugénie Ladé-route avait défendu à son ami Hormisdas Poliquin de lui écrire, mais il a été prouvé devant un juge, deux avocats, un greffier et la foule encombrant comme d\u2019habitude le prétoire, qu\u2019elle lui avait défendu d\u2019écrire ces lettres où il mettait son comme un petit ver, ce qui, entre parenthèses, ne l\u2019empêchait pas d\u2019en prendre parfois (de petits verres).Eugénie et Hormisdas se connaissaient depuis de longues années.Leurs parente étaient originaires de la Grnnd\u2019Ligne, entre Saint-Janvier et Saint-Jérftme et, ensemble, ils avaient quitté le dur travail des champs ie labeur malsain des usines.E: ble les enfants avaient grandi et personne ne fut surpris le jour où on apprit qu*HcraliisS 2VS!t posé e* rnn-didature sérieusement à la main de la gentille Eugénie.Celle-ci est \u201copératrice\u201d au téléphone et vous devez avoir entendu son organe charmant vous susurrer \u201cLine is busy*\u2019 nturieurs fois par jour.Elle s habille avec élégance et avec goût, aime la musique de Wagner et réus- ?que aaSclémenco l\u2019accusé qui est mni*on pour entrer nu couvent) André a rappelle, lui tond les brm*, et Denise y jette avec un grand cri d\u2019amour, hommes qui se plaignent de n avoir Cette pièce ont une dos plus fortes et rien A faire A Montréal.Qu'ils se le dos plus dramnt iques qu\u2019ait écrit es disent.\tl\u2019auteur.Pour le fond « lie rappelle lew Mais pourquoi, si le# femmes cens* idée# de Mme Aubray.Mais Ihima* s\u2019y diennes ne tiennent pue A se déranger est montré plu* hardi encore, et toute de Montréal, les noires de la Guade- on autorité, toute sa puissance, tout loupe ne viennent-elles point?Deux on art de* préparation* et d^s comou trois d\u2019entre elles, établies sur lunaisons, ont *u imposer au public l\u2019une et l\u2019autre rive auraient de quoi .une vérité que la morale approuve, s\u2019occuper chaque jour de la semaine.?Partout où cette «miyre fut Elles pourraient prendre des blan- jriL obtint i chiseages, puis aller en journée, etc.Montréal elle ¦ VOS COMMANDES amour a nu d\u2019impressions au \u201c DEVOIR 99 ' a v repre- ; un éclatant succès, m déjà été très Quant aux \" hommes, lie ont \"le choix |pl»udir, waii no-vi pouvon.dirr que i ne l'aurons vue avec une- \u2019 Je\u201dconnai»\"par exemple il\"!Ie i»lerPp\u2018*ti°n .\u201cl\tun au««i d# la Métropole {° 1\tV* direction du National n | j kaâüMM.t_____' \u2022 ia cwiutiwne «y- vouloir faire mieux ! ! VS pour nsem- ap entre les jardinage# ou le \"train\u201d de!**™*1?noUH la maison.\\ * Bsr l\u2019heure vague, franc et c\u2019est en NOUS SOMMES OUTILLES POUR TOUS LES GENRES DE D\u2019IMPRIMERIE.«*\u201d *5 «ri.ruuoic *.\t., -.\t.Qui pourraient abandonner leur triste la c L\u2019ouverture dü Baseball au Séminaire de joliette Cette fois, je ne me trompe pas.Jean C.LONG.rem- marebee de la cathédrale, \"sur la place publique\u201d .en- Joliette.3.\u2014 La saison de baseball fut inaugurée jeudi dernier A Joliette par les clubs \u201cCercle Bourget\u201d et \u201cSéminaire de Joliette\u201d.Le Séminaire triompha des joueurs du Bourget par le résultat de 21 A L î^s joueurs du Séminaire accu-1 mutèrent 18 coups réussis sur les baies des lanceurs Majeau et Trudeau.Il est évident que les joueurs du Bourget manquent de pratique car ils peuvent faire beaucoup mieux: Résultat: OU ALLEZ-VOUS I ?nrr «nneniim l, u i Li rivuunAirN f UEJ ftrntùifSiUI I ^CTK! nriAr»n à v T s\\ \"Sur le primo: dard n'a été présenté à \"dan* régit##\u201d; au contraire, il lui a j lion, \"toujours\u201d été présenté \"au bas des marches de ia cathédrale sur la place publique.\u2019* \"Il a p3u à M.Rabier de mettre en arrêté cette pratique Immémoriale; R1 Gr A r t - I Etes-vous encore indécis sur pendant vos vacances ?Venes noue voir ou écrives.noua : diverses suggestions propres ;à voua aider.TOUTES LIGNES REPRESENTE** vos projets de voyage £ La meilleure EAU PURGATIVE CONTRE La consupition, i\u2019indigcsti les Maux de Tête Utdérle TREMBLAY.i Cet après-midi, à 3 h., salle 11, Monu- a«%é \\Taé4 nous voue ferons -i.on et T .I R.H.E.! SémiüEire Jc,!ictt*.43716x\u201421 18 I Cercle Bourget .0001(Kl\u2014 14 2 Batteries: \u2014 Séminaire: Olivier et Ducharme; Cercle Bourget: Ma-jeu et Trudeau, Laporte et Durh*r-me.Wttàè Maladies des voies urinaires et de la peau.J Dr.NORMAN MASSE Cœeakattons: 1* àS p.m.7 ia S p.1131.Bird St-Laurent, près Rachel\u2014TéL St-Louis 1628.tcw U WT V.aiy a rien, àbeoluement rien.\"D\u2019&ilteure.l'évêque d Orléans lui avait écrit:\t\"Lee déférences tradi- tionnelles doivent être gardées\u201d, mais \"celles qui suffirent aux honorables municipalités ^précédentes, pourquoi ne suffiraient-eties pas A la municipalité actuelle 2% F HONE & RIVET t on de la Société Saint-Jean-Baptiste.Objet formation des comités Agmitcm Générale de Voyagea LA SOCIÉTÉ DES EAUX PURGATIVES RIGA 21$ NOTRE-DAME EST.TEL.MAIN 6473.s .> y v C:aœv 9 BOULEVARD ST-LAURENT, MONTREAL.2«0^4ûrr.(Entre les rues SalaWmequM et Nets^Deme).Arbitres, Rév.T% Beaudry et K G.\t* w\t^ * -A AG, "]
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