La Vérité, 1 août 1881, jeudi 25 août 1881
F ' )\ «**-*.“ » ; * 9 b.Uuv^*, No.6 1ère Année QUÉBEC, JEUDI, 26 AOUT 1S81 w f AltONMvtlKNTS ANKONCKN LA VERITE Canada i:t Ktats-Vnis Un; insertion, \m ligne Insvitions subséquentes.10 ci».5 “ I’d an.Six mois $1.50 0.7f» i Les nn nonces h long terme publiées à de» conditions spéciales.Fit AN IK et Bi:I.U1vI:k Vu an.Six mois 12 tr.ii fr.JOURNAL HEBDOMADAIRE Hurt-oil de réduction *\ d'atl'niree t 12, rue Suinte-A mu», en line de 1* Pince tV Armes.U* prix de l'abonnement vst si ri temcnt payable d’avance.»*.“ VERITAS LIBERA RIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES • Il J.P.TARDIVEL, VROiNtlKTAIRK ADAUtKUT FONTAINE HT RÉDACTEUR EN CHEF RÉDACTEUR ADJOINT •Je reçois des lettres de tous côtés, ou demande des in formai ious touchant nos tories incultes etc., etc.Si l’élan ne se ralentit pas, dans dix ans d’ici, ou aura de beaux résultats.Au revoir.Co n'est pas on admirant, pondant cinq un six années consécutives, le môme bœuf importé, e cynisme et l’audace.Nous regrettons cette discussion, pour plusieurs raisons, mais la justice et la vérité nous forcent à dire que toute la responsabilité de ce (pii est arrivé doit retomber sur ceux des adversaires du Programme, qui, par lmine et par passion, ont poussé leurs adversaires à bout de patience.au 14 septembre prochain et rassemblée su dispersa.n’uu exporterons pas autant que l’année dernière, mais il y en aura assez pour les besoins de la province, croyons-nous.Tant que la vente de la récolte ne sera pas comme un ne peut en douter, ou devrait, commencée, l’argent sera rare dans nos cam-aider le missionnaire a se fixer au plus tôt pagnes et le commerce des villes s'eu russe n-parmi les colons.”—KÉvn.M.V.Marquis, tira nécessairement, “ Le colon c’est l’homme de l’avenir.Car ,1.K.Lac mot.Serét.-Tivsorier, C.A.A.L.SE11PETTE.Plusieurs journaux, en parlant des archevêques, se servent du titre en usage en Angleterre, “ il is Grace.” Or, l’appellation Sa Grace n’est point française et ne rend môme pas le vrai sens du titre anglais.Pour parler correctement il faut dire Su Grandeur, qui correspond au titre en usage dans la chancellerie romaine, amptitudo.C’est le seul eu usage en Europe, surtout en France, depuis des siècles.Il est au moins étrange que le journalisme canadien se soit avisé de franciser le titre anglais pour l’introduire au Canada.Un illustre évoque français disait a ce sujet : “ Les journaux du Canada aimaient beaucoup li (jrucer les archevêques.” (Historique).Plusieurs écrivains persistent à employer le mot arancr pour assertion.Avancé n’est >as français, et tous les avocats du monde ne croüt point qu’il soit autre chose qu’un misérable barbarisme.Un ami nous a fait remarquer que nous employons assez souvent deux anglicismes affreux-: nnmUint iVanjcnl — amount of money — pour ranime d'aryen t, et ojfieier du bureau de poste, pour employe.Nous faisons cette confession publique pour prouver que nous ne poursuivons pas les anglicismes chez les autres seulement.Un dit toujours : Maître de parte.Ayant de porte serait bien plus français et aussi compréhensible.Le fait a ruhi ra deuxième tact lire, nous parait une expression fort inexacte.On subit une perte, un châtiment, mais non point une lecture.“ Le projet de loi a été voté en deuxième lecture, ou délibération,” serait aussi facile à dire et bien plus élégant.Un remarque que lu buis de chauffage est très cher cette année à Québec, Pénible de est, et il y reste.Soyons donc un peuple de trois pieds se vendant §4, et jusqu’à §4.GO.colons et, nous resterons maîtres dans notre maître du sol, son intérêt est d'etre là où il On avait cru que le buis qui nous viendrait par 1«‘ chemin de fer du lac Saint-Jean, ferait baisser les prix, mais il n’en est rien.Presque tout le bois expédié de Saint-Raymond est envoyé a Montréal, et les prix se maintiennent.* * Les journaux des deux partis discutent encore la question de savoir si réellement il y a eu des pourparlers entre les chefs au sujet, de la coalition.La Patrie, et la plupart des journaux ministériels refusent de croire aux révélations de M.David.Le Canadien y ajoute foi, et la Tribune revient à la charge.Répondant à la Patrie, l’organe de M.David donne les noms des chefs libéraux qui auraient été favorables à une coalition ; ce sont MM.Thibaudeau, Huntington.Fréchette, Mercier, Laurier, Irvine, Starnes, XV.Provost.F.X.Archambault et “ vingt autres.” M.David menace la Patrie de nommer “ceux qui étaient même disposés à accepter plutôt M.Chapleau qu’un autre conservateur comme premier ministre.” Si la Miner ne voulait sortir de son mutisme et nous dire, franchement et carrément, si l’honorable M.Chapleau a eu connaissance de ces pourparlers, en supposant qu'ils aient eu lieu, elle rendrait un fameux service au pays.pays.”—IL Piœi'u.ntaink, député doOliambly.“ Liissez-moi vous dim que la colonisation, c’est- l’ifcuvro qui sauvent le pays.”— H on.J.A.Mou HS K a u.“ Soyons heureux d’être appelés à seconder les cl lu rts de ces généreux colons qui ouvrent à la nationalité un champ où elle poussera de profondes racines, pour se répandre en rameaux bienfaisants, à l’ombre desquels des populations heureuses se dirigeront vers un avenir serein.Ouvrir des routes, bâtir des chapelles et envoyer des prêtres, trois moyens efficaces pour jeter les bases solides d’une colonie.”—M.le juge It.A.T.de Mont KJ n y.“ Le clergé surtout, le curé dans chaque paroisse doit prendre celte cause en main et l’activer de toute son i nil nonce.”—Le Non/.Le bois de construction de toute espèce se vend aussi très bien.Le buis équarri se vend de 22 et s à 40 et s, suivant la qualité.Les “madriers” su vendent $33, $05 et $103, suivant la qualité.( 'es prix élevés sont causés par l’insuccès du tlottage des “billots” coupés pendant la dernière saison ; en beaucoup d’end luits les eaux basses ont empêché les “ billots” d’arriver aux scieries.Par contre, le marché au charbon manque d’activité et de fermeté.Le charbon écossais se vend en gros $4.90 et le charbon des provinces maritimes $4.80.Les prix des farines sont à peu près comme suit : Supérieure extra, $0.35 à $7.50; extra, $0.30 à $0.35 ; forte de boulanger, de $0.50 ii $7.00 ; $0.30 ; superflue, de $5.75 à §5.90 ; fine, de $5.45 ii $5.50 ; farine en sac, de $3.10 ii $3.40 ; farine d’avoine, du $5.50 ii $5.00.Le lard salé se vend à des prix variant entre.$10.50 ut $2*2.50.Le saindoux vaut du 15 cts à I5A ets ; les jambons, de 12 cts à 13 cts.Le b«euf, le mouton et le veau se vendent aux prix ordinaires, de 8 cts ii 1 1 cts, suivant la qualité.Le beurre frais se vend de 22 à 23 cts ; le beurre salé, de 18 ii 20 cts ; le fromage, de 15 à 10 cts : les œufs, de 18 à 20 cts la douzaine ; le sucre d’érable vaut de 7 à 8 cts.Los pommes de terre se vendaient samedi dernier 50 cts au détail.* * M.Kliséo Noel, dans un art icle publié dans U Pionnier de Sherbrooke, fait l’histoire de la colonisation dans les cantons de l’Kst pendant les dix dernières années.“ Bien que l’élan en faveur de la colonisation, dit-il, n’ait pas été aussi fort et aussi puissant qu’il no l’est présentement, cependant la dernière décade a été marquée, dans nos cantons, par île nobles elforts, et des succès relativement grands.” Une compagnie écossaise a entrepris de coloniser lu canton de Hampden.Kilo n déjà fait, de grandes dépenses pour arriver à ses fins.extra du printemps, de $6.20 à recoupes, de $4.60 à $4.85 ; * Le Chnmicle sait fort bien que nous u’allons pas |miser nos nouvelles religieuses dans ses colonnes.Kn donnant à entendre que nous lui avons emprunté la liste lies religieuses qui doivent fonder la mission des Dames Ursulines au lac Saint-Jean, notre confrère s’est rendu coupable d'un de petits procédés malhonnêtes dont il est coutumier/ Jeudi, le 11 août, nous avons publié les noms de six religieuses ; c’était une primeur.Lundi, le 15 août, •/nuire jours après, —un enterjjj'isiny paper—a publié les six noms en question, plus un septième.Ce septième nom nous est venu do la même source que les six premiers, que nous avons donnés quatre jours avant le Chronicle.Cependant, cette feuille à l’audace de prétendit que nous l’avons volé ! ! Le Canadien, qui s’est empressé de traduire la pertidio du Chronicle, pourra reproduire ce qui précède ; alors ses lecteurs sauront “ qui a raison,” de la feuille anglaise ou de nous.ces “ La colonie des zouaves fondée en 1871, mérite certainement une mention tout spéciale, continue M.Noël.Bien que Piopolis —nom donné à la colonie— ait été établi par un liés petit nombre de zouaves, lequel est réduit à trois aujourd’hui ; cependant la colonie est florissante, tant il est vrai qu'une entreprise commencée au prix de grands sacrifices vient toujours i\ réussir.Placé sur les bords du lac Mégantic, dans le canton île Marston, Piopulis est appelé à faire l’une dos plus belles paroisses des cantons do 1’Ii»t.11 a cependant une ombre au tableau, le site de l’Kglisu n’est pas ce qu’un |courrait désiré qu’il fût.Los terres sont excellentes ut la colonisation progresse rapidement, bien que les commencements aient été très durs et partout assez lents, à cause des grandes di Mien liés de communication.Aujourd’hui ces obstacles •ont disparus; l’intercolonial se prolonge jusqu'à Agnès, au pied du lac, à onze milles seulement do l’Kg lise do Piopolis, et, un bon chemin carussablo relie ces doux endroits.” La colonisation marche rapidement dans les cantons de Stoke, do Windsor, d’Orlord, lie AVestbury, etc.M.Noël parle ensuite des colonies en voie do so fonder : “ Une société de colonisation Anglaise forte do plus d’un million, vient de faire l’acquisition des cantons do XV hit ton, de Spalding et do Ditch field, donnant à lu société un territoire de plus de 80,000 acres de terre.Cotte société fondée dans les intérêts du la colonisation par l’élément anglais, pousse vigoureusement, ses travaux de défrichement.Près do 10,000 acres de terre vont être déboisés sans délai ; des contrats sont donnés à tous ceux (pii désirent su lancer dans ces entreprises, un sorte que ces cantons vont s’ouvrir rapidement à l’agriculture, augmenter la somme de nos produits et la richesse général du pays." Une autre colonie en voie d’établissement ost celle de Woburn (pii semble vouloir •’ouvrir par l’élément français.La Compagnie do Colonisation et de Crédit des Cantons de V.Kst semble vouloir réclamer l’honneur de donner naissance à cotte colonie.Déjà les défrichements sont commencés, et une scierie y est établie pour l’usage des colons.Jusqu’à présent elle n’a fait, pour ainsi dire, quo les travaux préliminaires d’installation.Bientôt, cependant, elle commencera ses grandes opérations.” La colonisation, comme on peut le voir, est an bonne voie de progrès dans les Cantons de l’Est.A travers la presse canadienne.le Chronicle Le Monde est entré dans lu quinzième année de son existence.Nos félicitations.* * * Les révélations du Canadien au sujet de l’inllueuce indue se font quelque peu attendre, mais il paraît (pie ça va venir.Agrivelt» «Iv Lorvllv.A une assemblée dus agriculteurs de la paroisse du VAncienne Loretta, tenue lu Même jour du mois d’août courant, dans la salle de l’école de la fabrique, dans le but de former dans celte paroisse une association, généralement connue sous le nom de “ Cercle cole ” * :}: * Le Nouvelliste, de Saint-Roch, croit .savoir que c’est un nommé Davis ou David qui fait travailler les ouvriers le dimanche, sur le chemin de 1er du Nord.Est-ce bien le cas ?Aux autorités d’y voir sans délai.* * * 11 y a déjà assez longtemps, le Canadien, lo Chronicle et lo Journal de Québec ont affirmé carrément que la ville do Québec doit $150,000 ou $500,000 à la compagnie du chemin de fer du lac Saint-Jean.Nous avons, dans notre numéro du 11 août, contredit formellement cette assertion, et nous avons déclaré en même temps que nous étions allé renseignements et que nous étions certain do ce que nous affirmions.La ville de Québec ne doit à la compagnie du chemin do for du lac Saint-Jean que la somme de $90,000.Ces trois journaux n’ont encore rien répondu.* * * Nous demandons bien pardon à nos lecteurs d’entrer dans ces détails insignifiants au fond, mais lorsqu’on a affaire à de petits hommes, il faut bien, malgré soi, descendre, quelquefois aux petites choses.* * * agn- alors a la suite des explications données sur lu sujet par Louis Bilodeau, écuyer, de Sainte-Kuye, Victor de Lotbinière Laurin, écuior, médecin, et T.K Rageot, secrétaire de la municipalité de la susdite paroisse, un grand nombre d’agriculteurs inscrivirent leurs noms comme membres du cercle agricole de la paroisse du l’Ancieime Lurette.Immédiatement après l’enregistrement des noms des susdits membres, les propositions suivantes furent adoptées unanimement, savoir : Le Courrier de Montréal dit force injures à M.Tarte, du Canadien, parce que celui-ci aurait exprimé des craintes au sujet de l’immigration française.Il nous semble que le Courrier s’excite outre mesure.Quoi qu’il en pense, et au risque de recevoir une bordée de gros mots, nous aussi, nous voyons avec beaucoup d’inquiétude la reprise dus relations avec l'ancienne mère-patrie.Nous avons besoin d’être bien sur nos gardes si nous i que ces relations soient un sujet do deuil \ nous, au lieu d être un sujet de rejouissance.Nous ne craignons pas, comme le Canadien, une “ nous-même nous dirons que aux Propose par M.,).E.Rageot MM.Charles Paradis, Charles Jobin et Louis Paquet, Que E.A.Barnard, écuier, directeur de l’agriculture, suit nommé premier président honoraire,\ ictov de Lotbinière Lutrin, écuier, médecin, second président honoraire et M.Jacques Jobin.président actif du dit Cercle agricole.Proposé par M.Edmond Cantin par M.Jacques Dion, Que MM.Pierre A.Hamel, Charles Jobin nommés vicc-prési- Sucrétaire-trésorier, M.J.E.Rageot et assistant-secrétaire M.Octave Boy.Proposé par M.Louis Paquet, secondé par M.Charles Jobin, Que MM.les directeurs de la Société St-Jcan-Baptiste soient nommés membres du comité du régie du dit cercle agricole tout en y adjoignant les MM.dont les noms suivent : MM.Elzéar Alain, Jacques Boileau, Joseph Alain, Pierre Cauvin, Pierre Déry, Antoine Hamel, Joseph Biset, Antoine Gauviij, Antoine Dion, Michel Gau vin, Louis Légaré, Jean Martel et Etienne Libergo.Proposé par Victor de Lotbinière Laurin, écuier, secondé par M.Charles Jobin, Que des remerciements soient votés à Louis Bilodeau, écuier, de Sainte-Foye, pour ses bons conseils et la part active qu’il a prise dans la formation du dit cercle agricole.Proposé par M.J.E.Pageot, secondé par M.Louis Légaré, Que Victor de Lotbinière Laurin, écuier, médecin, soit cordialement remercie par les membres du cercle agricole du zèle qu’il a déployé dans cette circonstance.Après quoi il fut adopté à l’unanimité que lo dit Cercle agricole tint sa premirro séance secondé par ne voulons pas )our immigration turbulente, tapageuse.” Il ne nous viendra que très peu de comma-peut-être quo pas un seul de gens là ne mettra le pied sur nos rives.Pour que ces gibiers do potence puissent Henrir, il leur faut des centres encore plus considérables que Montréal et Québec.Ce Simple problème que le rédacteur de \'Evénement et ses pareils pourront peut-être résoudre dans leurs moments de loisir : Si Mgr Bourget, Mgr Laflèchc et lo clergé du diocèse de Montréal sont des comment se fait-il que notre pays soit si profondément catholique ?Le rédacteur de Y Evénement et d’autres géants de la pensée, tel que le rédacteur inconnu du Quotidien et les correspondants anonymes du Journal de Québec, nous assurent que la moitié du clergé et des fidèles marche dans la voie qui conduit au schisme, et cependant sieurs ne veulent pas que Borne soit consultée sur nos misères, attendu que tous les Canadiens sont indistinctement aussi bons catholiques que le pape.Evidemment, il quelque chose dans la position du a besoin d’être expliqué.* * * Un débat singulier su poursuit dans la Minerve, depuis assez longtemps déjà.Il s’agit—le croirait-on?—-du Programme catholique qui a vu le jour en 1871, comme on lo sait, et dont on n’a pas parlé depuis bien longtemps.Quelques tûtes chaudes ayant prétendu que co document avait été damné à Borne, M.A.Ouimet leur a répliqué et a démontré que tel est loin d’etre lo Au lieu de s’avouer battus, ou d’amener des preuves, s’il en existe, à l’encontre de celles do M.Ouimet, ces mûmes “ tûtes chaudes ” se sont mises à crier que les documents prô- nants ; secondé ces rebeller et Pierre Hamel soient dents.que nous craignons, et co quo tout homme sensé doit craindre, c’est une immigration toute différente, et bien peu considérable quant au nombre.Nous redoutons les gens posés, polis, riches, bien habillés, instruits, s’exprimant correctement et avec distinction, possédant tout co qu’il faut pour plaire penseurs, mais athées.Ils ne travailleront point a rompre lo lion colonial,” comme le craint lo Canadien, bien a tort, selon nous : ces gens là seront peut-être bleue aujourd’hui plutôt quo rouges ; ils seront certainement ministériels sous tous les régimes ; ils ces inca- rnais libro- y A pays qui passeront, on un mot, pour des hommes d’ordre, des citoyens rangés, do bons bourgeois.Mais s’ils no travaillent pas “ à la rupture du lien colonial,” si cher au Canadien, ils travailleront à la rupture d’un autre lion qui infiniment plus cher que le lien colonial, W.lien qui nous unit à Borne, c’est-à-dire la Foi.Par des paroles perfides, ils jetteront lo doute dans bien des esprits, ils so moqueront de nos cérémonies religieuses, do nos pèlerinages, des miracles qui s’opèrent si souvent dans notre pays, scandale et do danger, mes là sera suffisant pour gâter toute une pa- nons est Petite revue commerciale.Les affaires, à Québec, n’ont pas encore pris beaucoup d’activité, bien que l’on commence à s’apercevoir que la morte saison tiro k sa fin.Les récoltes seront, en général, bion meilleures qu’on no l’espérait il y a quelques semaines.Meme lo foin donnera en beaucoup cou- cas.Ils seront une source de Un seul de ces hom- LA VÉRITÉ o ruissc.C'est pourquoi, nous plaçant à point do vue bien différent do celui : _ y^il(;v ^ Canadien, nous disons qu’il faut être sur nos gardes, et que si nous devons chercher à nous mettre eu relations d’amitiés et d’affaires avec la France, quo ce soit avec les seuls catholiques do cc pays, si nous ne voulons pas que la famille canadienne soit bientôt gâtée.Ouest que d’enterrer vivants leurs cillants j de construire dans les ateliers malsains des manufactures.un vaste hôtel près de la ternisse Ftou- un , lu mémoire de Vie IX.Nous voudrions pouvoir reproduire ee grave document en entier.Un voici \t commencement : “ Nous avons résolu de convoquer votre très illustre collège, aliii de profiter de l'occasion favorable que Nous oll'iv la création d'évêques pour vous manifester Notre pensée et vous témoigner Notre douleur au sujet ties scènes abominables et criminelles survenue* dans Notre Ville pendant la translation des restes de Notre prédécesseur l'ie IX, d'heureuse Nous avons aussitôt ordonné à Notre cher Ills le ‘lilial secrétaire d'IClal d’en référer aux souverains de.lT.uvope de ce fait imprévu et scandaleux : néan- ou se tenue, â Québec.Nous ivgivtlnns d'apprendre que le K.1*.Laçasse est indisposé.Nous espérons qu’un peu de repos le ramènera à la santé.I>>0IITIAT10>IS.A Boston, la propriété foncière $25,000,000 dans l'espace d'une année.a augmenté d« La France s'est montré fort généreuse i\ l'égard de • Déjà le comité de secours organisé il Paris, a lait iiii premier envoi de 50,000 IV.soit.$loymm environ.Québec «nnvm»™ ____ , 1,11 jotmml anglais évalue la fortune .le la Koine NOUVELLES DES GAMBA ONES.| Victoria à près de 75 millions de piastres, vt son revenu annuel à $2,750,000 environ.mémoitv.car- l'n vomis|Hmilaiit, qui écrit au ITorltl de Toronto, prétend avoir constaté, dans le lac Ontario, le llux et le rcllux «le la marée.Il demande aux savants une explication de ce phénomène.(ht parle, d’établir une papeterie aux Trois-Rivières.11 est faux que Léon XII1 doive laisser l'orne.Il a dit lui-méme qu’il n’en sortirait que si Craignait par la force.moins l'injure faite à Notre grand prédécesseur et l'outrage commis obligent absolument it ou r v cou.livers lu dignité ] uni ti Ilea le Nous élwer la voix aujourd’hui, pour vonlivinvr publiquement les sentiments de Notre Ame et pour que les peuples catholiques sachent que Nous avons à la fois vengé de tout notre pouvoir la suinte mémoire de l'homme et détendu la majesté du Souverain Pontife.” On s’occupe de nouveau de l'établissement d’une manufacture de sucre de betteraves à St-dean P.Q.I«es travaux sur le chemin de fer qui doit traverser Vile «le Terre-Neuve ont été vommeneés la semaine dernière, l et te voie ferrée, qui doit relier Saint-.lean à la Baie de Notre-Dame, aura quatre rents milles de long, ( "est une compagnie américaine qui a entrepris la construction du chemin.La Réforme Sociale, revue publiée sous la direction du célèbre économiste la-play, demande insts ment que le repos du dimanche soit observe France.am- Nous regrettons d'apprendre que par suite d’un malentendu, la fromagerie de Coaticook a cessé de fonctionner.ni Après avoir fait un revit détaillé de Poutrage, Sa Sainteté continue : “ .Nous déplorons et nous regrettons ninère-uii'iit, en votre présence, l’horrilile attentat, et Nous demandons compte de celte injure à veux sur qui en returnin' la faute, puisqu'ils n’ont su défendre ni les droits de la religion, ni la liberté des citoyens contre la fureur d'hommes impies.Que le monde voie donc par là quelle sécurité Nous reste à Itomv ! On savait et il apparaissait clairement que Nous en étions réduit a une triste condition rendue, insupportable jxmr bien des raisons ; mais le récent événement dont Nous parlons l’a mieux montré encore ; et en meme temps il a fait voit que si l'état présent est fâcheux, l’avenir qui nous attend l'est plus encore.Si les troubles les plus odieux et les tumultes les plus violents se sont élevés autour (les restes de Pie IX M.Publié 1 Ioniand, curé de Notre-Dame des Victoires de Boston et directeur des A nmd Il I % a reçu du Saint Père les titres honorili rs ir/ii/ic itscs, pies suivants : Monsignor, eaméiier secret de S.S.Léon XIII, noine d’honneur à Punie.Dû société agricole du comté de Cnvloton décidé de tenir septembre prochain, sioii.courses, etc.Nous avons vu au departement de l'agriculture de la province de Québec, un échantillon de Leurre et de fromage écrémé provenant de la crémerie de St-Denis, de Kamouraska.Les personnes compétentes déclarent que ces produits sont de très bonne qualité.une exposition les lu et IG 11 v aura à cette occa- cha- On parle d'établir des manufactures à Ri-1 l'°" " "Tvert mi,,es ,lv l*"'1’1"’ mouski.Le conseil municipal île cotto ville l!r's'-' , a résolu “ .pie tonte fabrique sera exempte 1,l,t nî,"M,'uer |.0,|t iULSsi e„ „mïs ,mS(.fini se relient cllcs-memes u d autres chemins .„ ., .1 , i , _ 1 coup d inquietude dans 1 est et le midi de la r rance, de 1er.bail digne de remarque, c est que ‘ .,ePt routes didéroutes conduisent de la ville >'= ««K1*,!Sl •»« l,0,mc rC‘“1,u* """s mHl” 1,1 à la manufacture, ce qui est important pour I moyenne.une entreprise de ce genre.N.Kohi- Nous apprenons avec plaisir que M.('.taille, le promoteur de l'œuvre de la Statue de l'immaculée Conception du Saguenay, vraiment héroïques couronnes de succès, est rendue au Cap Trinité, ainsi que lu v limite de 80 pieds, commencés, et la bénédiction solennelle de la statue, vu ses dibits La statue voix, qui est Les travaux d'installation sont ;t de la cloche aura lieu le 15 du mois de la croix prochain.Il a été déclaré qu'il la date du 1er juillet lu somme totale de la dette de l'empire ottoman était de 190,944,000 livres.Si l’on ajoute à cette somme les intérêts restes en soulfrance depuis 1877, s'élevant ii 55 millions 305,000 1 iv., ou obtient pour le ehilire total de la dette turque, 240,309,000 liv.—0,157,725,000 IV.Le 10 du courant, le Père Guillermo* a l'ait une conférence à lu Salle ,laeques-( 'art ici de Québec, père a parlé du diocèse.d’Uipponc et de Constantine invité les Canadiens n souscrire pour l'érection KI1ANCK.Les élections ont eu lieu en I*'rance, dimanche dernier.Les républicains ont encore gagné beaucoup de terrain ; les loyalistes ont perdu 14 sièges, ils en ont gagné sept, sur les républicains, et deux sur les bonapartistes ; les bonapartistes ont perdu 2(1 sièges.Ia*s républicains ont gagné 45 sièges.On compte 85 royalistes et bonapartistes *»• Vlf.'if puisse vivre.Le fameux nihiliste Hartmann, pour éviter l'extradition, est allé h New-York où il a fait une déclaration ollieiclle faisant connaître son intention de devenir citoyen américain.Cela nous parait un moven assez facile d'éviter les rigueurs de la loi.Il y a eu un commencement de grève parmi les employés de certaines voies ferrées de l'Kmt de New- Nous lisons dans la Miner ce : A pro|>os des pèlerinages qui ont lien de tous cotés dans la province, cm sera {HUit-étre curieux de savoir à quelle époque s’est fait le premier pèlerinage canadien.Le premier pèlerinage canadien eut lieu dans l’hivei de 1535, à Québec.Les pèlerins étaient Jacques Cartier et ses compagnons.Atteints par une maladie contagieuse qui ravageait 1rs sauvages, les découvreurs français firent un vœu à Marie pour obtenir leur guérison.F.n eoiiséquenee, Jacques Cartier, seul qui ne fût pas malade, alla porter à une certaine distance de la rive une statue de la Vierge qu'il y avait à bord de la (jeu-mi*' /linin'ne ; puis les malades, se traînant connue ils pouvaient, firent comme eu pèlerinage le trajet qui les séparait du lieu où leur capitaine avait déposé la Madone et vinrent vénérer et prier celle-ci sur le champ.L'épidémie ne cessa pas, mais on découvrit peu après un remède, presque miraculeux qui rendit la santé aux marins de France H leur permit de retourner m F.n rope.Tel fut le premier pèlerinage eauadien.Y ork.VA ET VA.ftlaylf «lit qu'Kpieure qui soutenait le système de l'anéantissement après la mort, ne laissait pas d'etre inquiet de ce qui se passerait après lui.veines, et permettrez-vous que leur secret de me faire mourir toujours / Détestables murmures, dont je m’accuse devant vous et Lafontaine préférait les laides des anciens aux siennes, c'est ce qui faisait dire .Ji Fontemdle : “ La fontaine est assez bute pour croire que les mirions ont plus d’esprit que lui.” que je ne veux pas que vous • vous verrez ici quelque bien que j'ai paru faire, et il faut que vous sachiez que c’est Dieu seul qui, réellement, l’a fait.A lui donc toute la reconnaissance et tout l’honneur.Je n'ai été dans ses mains qu’un instrument misérable et parfois indocile ; j’ai souvent refusé de suivre ses voies adorables ; il m’appelait au travail, et je lui demandais lâchement le repos.(’es murmures, hélas ! ne furent pas l’explosion irréfléchie des premiers transports de la douleur : je m’y obstinai.En vain Laurent, ayant repris connaissance, me donnait l’exemple d’une résignation comparable à la clémence de sa sœur ; je me révoltais contre le sort que je lui voyais accepter.Il voulait bien mourir, je ne voulais pas qu’il mourût.Tout ce que je pouvais faire, c’était de ne pas troubler sa dernière heure par l’aveu de mes angoisses rebelles, et par des malédictions contre ses bourreaux.Chose horrible ! pendant «pie j’assistais ce cher enfant, pendant que j’écoutais sa confession vraiment angélique, pendant que je lui donnais les onctions saintes et quo je m’apprêtais à lui fermer les yeux, j’entendais sans cesse, comme si on l’eût chanté à mon oreille, l’infâme retrain qui avait tué Kdmonde, semblables à excusiez : cai Lorsqu'on vint annoncer la mort de Talleyrand .ni celui-ci s'écria : Quel intérêt Talley-F.n tout cas faisons-nous ma- baron du M wml a-t-il n mourir ?Jade.Kt le baron sr mit au lit.l.KS I IX'HONS Al.COnU.Nfts Kl AISS|NTIIfts,—On lit dans un journal français : MM.les docteurs Dujardin et Amligné font un eu moment du très curieuses expériences : ils nourrissent huit cochons avec des pâtes alcoolisés.Leur porcherie est installée h l'extrémité de l'immense abattoir du boulevard Montparnasse.Os huit coulions n'ont pas leurs aliments alcoolisés «le la même manière.Celui-ci est nourri à l'alcool de vin ; un autre, à l’alcool de pommes de terre brut ; un troisième, à un alcool dix fois rectifié ; un quatrième, ù l'absinthe du commerce, et un cinquième à l'essence d'absinthe, etc.Dès que les cochons ont pris leur nourriture alcoolique, ils s'affaissent sur leur litière, nii ils donnent plus ou moins de temps.Ces malheureux ipiadrupèrvs seront nourris ainsi jusqu’il la tin de leurs juins, après quoi ils seront soumis à une très minutieuse autopsie.Les résultats de ces expériences seront naturellement très intéressants, mais il faut attendre la mort îles cochons.On pense que celui dont la nourriture est imprégnée d'absinthe du commerce n'ira pas loin : il est déjà presque fou.Un commit cette repartie de Crillon.Henri IV se trouvait au milieu d'étrangers, il aperçoit Crillon.Messieurs, dit-il, voici l'homme le plus brave de mon royaume.—Vous en avez menti, sire, c'est vous.~ IJn avocat dont les destins Font un juge des plus notables Croit que lu loi des Douze Tables N’était que |>our les grands festins.Kpitaphc d'Abaalon par un perruquier: Lassant contemplez la douleur P'Absalon pendu par la nuque IJ eut évité ce malheur, fi'il eut porté perruque.Nous nous plaignons il'onlinnivu «pu* la vie est "courte, et sitôt que nous désirons quelque chose, nous trouvons que le temps est long, c'est ce qui faisait dire à Steel : “ Les hommes désirent allonger leur vie et In raccourcir en détail." Des mouvements ceux de lu mer en furie, des désirs de pensées de lmine, d'indomptables vengeance secouaient et bouleversaient en gros mon amv.Voici une petite esquisse, sur les ravages (le l'alcool aux F,tuts-Un is, préparée par le Xnr Medico/ Journal.On prétend qu'eu dix ans, l'alcool a fait dépenser aux yatikccs la somme, directe de $.je voulus la Vous ne connaissez probablement que trop bien l’histoire des curés constructeurs, fondateurs et quêteurs.Je me dispense do vous faire la mienne, qui ressemble à toutes les autres.Je menai pendant cinq à six ans la vio la plus contraire à mes habitudes.Je fus maçon, charpentier, architecte, négociant, couvreur, prédicateur, voyageur, homme du monde, plaideur, hélas ! J’essuyai des refus mortifiants, j’obtins des secours miraculeux, j’eus des consolations et des tribulations de toute espèce ; le matin j’étais accable d’une dette que jo ne pouvais payer, et le soir ma dette était payée et j’agrandissais mes plans, parce que j’avais des fonds do reste ; mais ces plans agrandis finissaient par créer de nouvelles dettes qui m’engageaient dans do nouveaux voyages, dans do nouvelles séductions, dans de nouvelles dépenses.J’en serais mort a la peine, si Dieu, soutenant sans cesse mon courage, réparant sans cosse mes étourderies, et sans cesse bénissant ma confiance désormais inébranlable, no m’avait mis eu rapport avec quelques âmes saintes, dont Sur lu surface «lu glolx\ «lit lv .tournai de.l'Instruction Publique, il y a 18 millions «le milles cubiques d'eau salée.Comme cette dernière contient 3 pour cent en pieds de sel, la quantité de sel contenue dans l'océan est de 2,700,000 milles cubiques, équivalant ît un cube de 145 milles de longueur, «le largeur et de hauteur.Kg?".cmfait distribué sur le territoire des Etats-Unis, ie sel le couvrirait iY une pro* fondeur de f>,000 pieds.Telle est la masse de sel que, dans le cours des siècles, les pluies ont lavée des mon Lignes et emportée à l’océan par les rivières.Ce procédé se poursuit encore aujourd'hui, parce qu’aucune rivière ne consiste d’eau pure ; elles emportent .toutes de petites quantités de sels différents dans le drainage des terres d'où elles viennent, et ce sel, une fois dans l'océan, ne peut plus en échapper.projkt yankkk.— 11 est question, coin me l'on LA VÉRITÉ I « l’ardeur ft la générosité me tirèrent cent fois ae j>1 us mauvais pas.Une daine de Paris, aussi pauvre que moi, lit à elle seule plus de la moitié des frais de l’eglise.Vous pensez bien que mes fatigues me paraissaient légères, quand je voyais de tels dévouements.Dieu me comblait véritablement de grâces.La joie de voir s’élever sur des proportions magnifiques, d’un côté l’église, de autre 1 hôpital, n’était rien encore auprès de •lie «pie me donnait mon troupeau : ils m'appelaient leur père, et la piété croissait sensiblement, parmi eux.Le reste vint par surcroît.mon, parce que l’on craignait d’acheter des lia bits propres ; ou ne prenait pas garde aux maladies, parce que l’on craignait d’appeler le médecin.Vous ne sauriez imaginer les ravages que laisait ce vice monstrueux : il dissolvait absolument la famille.Dans toute maison, tout individu improductif, enfant, on vieillard, ou malade, était liai, et traité avec une dureté dont il ne se consolait qu’eu naissant a son tour.A actire, lit* , 1,J,lp , jouîtes gens, tenus sous'im juim «le fer et n ayant jamais reçu ni un mot ni une marque de tendresse, vendaient à de të-usuners, l'espérance de leur héritage, I ])0Ui e dépenser en débauches grossières ; pui*, saisis bientôt par le vice régnant, et passant de la prodigalité à l’avarice, ils s'abandonnaient comme leurs pères, contre ces peres eux-inûmes et contre leurs enfants, à cette sordide passion de l’épargne, qui les abrutissait jusqu’au crime.Que «le fois, considérant leurs fautes et les maux qu'elles attiraient sur eux, j’ai reconnu ces pécheurs dont parle l’Ecriture, qui dreamt cltCfi conin' leur propre smup et ew bu,ico.de pour perdre leu AU PUBLIC.I ft a lit1 tVrilttblv Petit Albert LK TRESOR DU PEUPLE, par ,1.N.Du-Hiiet ; 2c édition ; volume de 210 pages, divisé en cinq livres : le premier, est consacre aux principaux livres de secrets merveilleux ; le deuxième, aux trésors cachés et à ceux qui se livrent à leur recherche s\ l’aide de maléfices et des secours de Satan ; le troisième, aux classes ouvrières, avec le véritable secret pour acquérir un trésor ; le quatrième, aux cultivateurs, qui trouveront dans cotte partie des perles Ica plus précieuses, l’art agricole au Canada ; ou % , r ; ses m I Cl > ¦il i t I i fl cmi'l'i'A /ii roces .l’avais pris mes dispositions pour que les gramls travaux que j’exécutais tournassent à leur profit.Je les y employais presque tous, sous la direction de quelques liens, choisis avec scrupule, et dont plusieurs se sont fixés chez nous.Leurs maisons, que vous avez vues sur la place de l’église, forment un petit quartier entièrement neuf.Dans le village, un grand nombre d’habitations lurent reconstruites et assainies.J’ai eu assez de crédit séculaires.L’agriculture s’est améliorée, défriché des terrains absolument improductifs.Un marais pestilentiel est devenu ii peu de frais un pâturage excellent ; des best iaux a doublé, et cette richesse féconde m’a permis d’établir ici, comme vétérinaire.un pauvre entant du pays, que j’avais rencontré dans mes courses, malade et rant de faim malgré son talent.11 a fait fortune ; c’est aujourd’hui un des grands de la paroisse et mon meilleur catéchiste.Pour suppléer le curé durant ses longues cl fréquentes absences, il fallait j’obtins de mon saint évoque un jeune homme plein de zèle et de chai i té, qui jeta les fondements d’une véritable école oil les hints apprirent à connaître Dieu.Ce 11’était plus le temps de nous contrecarrer.L’instituteur et les inspecteurs du Gouvernement y perdirent leur génie : mon vicaire avait des diplômes.L’instituteur leva le pied, et nous eûmes des Frères payés par la commune.J’avais fini par intéresser à mes œuvres, au chef-lieu et à Paris, quelques personnages puissants, desquels je tirai quelques petites laveurs qui liront grand bien ici.Par exemple.mes ouvriers, s’étant associés, purent devenir adjudicataires d’un pont que le Département a fait construire sur la rivière.Après les avoir mis à leur aise, ce pont a contribué à enrichir la commune au moyen d’un chemin qui la relie à la grande route, et (pii lui permet d’exploiter avantageusement les industries nouvelles créées pour le besoin du nos constructions.Nous n’étions qu’agriculteurs ; nous sommes devenus tuiliers, chaufourniers, plâtriers.Je crois que nous ferons du la suie un de ces jours, car nous avons planté de tous côtés des mûriers qui réussissent à merveille J’interrompis ici le Curé.—Ne craignez-vous pas, lui dis-je, de devenir à la lin trop riches, et que cette richesse ne ramène les mauvaises mœurs ?—Non, répondit-il, tout cela ne produit pas de fortunes.Presque tout so fait par petites associations, dont le principal et pour ainsi dire l’unique capital est la probité chrétienne.Ce sont meme plutôt des confréries HVLUU Woe, nx-rt-ns fr Mnrrlir Jifoiilcal in i I 1 hit toujours un mains un assortiment «les ! plus complets de du Vlfigv le pre- PHOTOGRAPHE .I*ni l’honneur d'informer 1rs Messieurs 11 lit* j»* jKXsvilr trois sortes île Vins de Messe, mii-le .[iiülité, tels i[ue Vin de Sicile ordinaire, Vin de Sicile doux et TanigOW.Porte-Dieu, Odices, Ciboires, Unites aux Vases Baptismaux, limettes, Piscines, I ) K Portraits et Paysages No.39, rue St.Jean Aussi Saintes Huiles, | (.'voix de Procession, Bénitiers, etc., etc.Cue visite est respectueusement .sollicitée.CHAPEAUX ET FOURRURES, : c*>.De tout genre eonfectionnés pour Dinner et Me*, sieurs dans le dernier goût.Salle d'Echantillon* de Fourrures on rerie font le long de Vannée.M juillet 1881.I, (J.I.KI'INK, Libraire, 1 i>, rue Blinde, Haute-Ville, Hué her.î Désire attirer l'attention sur sa grande collection de Vues Stéréoseo|ii(|iies des endroits les plus intéressants tels ipie : Home, Terre Sainte, PouijH-i, ( : ramie j ('hart reuse, Lourdes, et des principales villes et; 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