Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
jeudi 17 novembre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1881-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
r\ !•> QUÉBEC, JEUDI, 17 NOVEMBRE 1881 ' .: .%." ' VA'"' - •• • No n 1 {-ru Aimée • \UV| • V ABOXSTKÜVKXTM W, t LA VERITE Canada kt Ktats-Vnis 1 vre insertion, par ligne.10 cts.Insertions stilit-eqnenfes.5 *% $1.00 0.75 (’it un Six mois Les nmumees X long (orme publiées A Jes conditionm spéciales; Fit\NcK irr Bki.oiquk 12 fr.V.fr.I’n an • • Six mois Jl(.prix «le l'abonnement est >tri«-tetnenl payable «l'avance.JOURNAL HEBDOMAD Al RE Bureau «le réduction vt «l’aniiires %, vue Saint-Joseph, « n l'ave «lu Bureau :r 1U:i)actki*r f.x fuff Ai»iimsthatki-rs, li.llrouiiQ rt Vvvrv.INmr « | it ou ne puisse pas nous a vit user tlVw-1 V heureuse1 influence de la religion, nuises I prit de parti, nous nous empressons de mettre j meut des idées de nature à ne produire : >uus les yeux de nos lecteurs une phrase à Val- j bien.l goiHpiim; «le l'honorable M.^terrier, toile «pie j IVtil-ou user avec trop «l«* disrivtion «le cette «pion pourrait avoir en y entrant.i redoutable «pii s *, e.harue «le penser j AVIS, ! pendant (pie le journaliste politique fait son pie du ] chemin et pique droit au nt, (pii mène aux ministères, où l'on ne laisse pas la fort mine Xotre bureau de rédaction et d'affairer est j au numéro W) me Suint-Josejth.Snint-llorh, j ris-a-ris da liareaa de poste.Toute rmriaumieation ro/arrnanl les abonnements et tes annonres doit vire adres- MM.L.Drouin e.! frère.administra- *a,luv‘-Jv tears de ta \ fiiUTfi, nous la trouvons dans la f\tteir% le prêt judu or gane des puristes : _ j puissance pour la multitude et de lui fournir " Je «luis consacrer la willév à la va use de j puit-e.fuite sur l mou excellent ami.Hum.Wilfrid Laurier, dans une upinoti vs questions du jour ?Que Von • n mge, aux effet* incale niables de cette action quoi tidietmv.répétée sans relâche.m rns xoti:k va lie je devrai tn/resst Le même jotirmv rr,M,ve que les ( 'auadieus sont d'une loyauté exal gérée.Nous citons, d'i travaux le faire ce chrétienne, pour fortifier dans les sentiment du beau et.de l'honnête, alors ses iprès le Momie, le texte eons pourront fructifier.( v0"l à cette tâche nieiiie de ses observations : pie se dévoue la catholique «mi combattant contre rompent les nnuurs, ébranlent I; presse j impose! |ui vol -1 Tout cela est non-seulement demandé au mais encore lui est intpo-i vé.11 faut donc qu'il alimente sa plume «le tout manie de.j autre aliment,que la passion, le fiel, l'animosité 1 erreur et 1.Chapleau voler au secours de son collègue et lv détendre contre M Boileau ; et jsmrtanL celui-ci croyait sincèrement faire plaisir au premier ministre eu le débarrassant «lu secrétaire provincial.Et |M*ut- >!.Cha- plcau ne tient pas mordicus à M.IVîquct, nuis gouverm-ment, 1 i Dans le commerce d'épiceries surtout, il y a -e/.longtemps que les tniitutîiws ont la vogue |/amour propre, sinon Vintérêt, des épiciers au détail, devrait leur détendre de se prêter à de a de la Vierge, deux autres statues de deux reliquaires, des vases de fleurs, sen ta lies et réduit en pièces le rétable de l'autel1 liable à un semblable équipage, c'est-à-dire une 'eue.—A ( 'a pend il (Aude), ; dépense d'une trentaine de piastres ; et tout cela te-, sans compter les autres dépenses indispensables saints, ié des ' pourtant, il faut x-tnblablvs tr»miseries, l/honncurdu eoiuinewe v\\om l'adoption d'une moralité plus sévère : tie vente et d’aelmt tlvvraicnt ; représentant la Vt.les operations être réidées par les principes île la justice et du des bandits mit pénétré dans l'église par la droit, vi nmi pas.comme un semble le pratiquer aujourd'hui, par l'unique désir d'augmenter -es bé'.ic lices.• « Pour les artisan-, hommes do métiers et journaliers, le meilleur temps pour arriver est à la lin d’avril cl les premiers jours de mai.C’est l'époque où commencent les constructions et les travaux de toutes sortes.a :MH #**: *.# ; ta- deux conspirent centre la Ibrtune de l'auteur le leurs jours.Quelques années d’un semblable régime ne suffisent-elles pas pour attirer la gène et même la misère à la porte du père de famille le plus à Ils peuvent ainsi s'assurer les gages d’une sai-lnise ?Kt c’est ee qui est arrivé a des milliers son complète.Mais s'ils viennent plus tard vt de nos cultivateurs.Kt lorsqu'il- sont arrivés à même à la lin de l'été, ils pourront, être verdira denev.ils ont atteint tains de trouver immédiatement de l’emploi.‘s de vont i- La main d'ieuvre est toujours en grande dernier leurs travaux.Ils auraient alors besoin du mande et difficile à ne procurer: Il uu faut pas secours des bras de leurs enfants: mais croit-on oublier qu'il y a actuellement quatre chemina que ces derniers vont au moins rester auprès de ter en construct ion dans les limites de la deux, pour les soulager dans les jours d'in fortune qu'il leur reste à passer ici-bas ?Qu'on se détrompe : cette vie de dissipation a fait, de eus enfants, des fils dénaturés qui s’expatrieront pour abandonner leurs vieux parents à leur triste sort.** Telle est l'histoire de nombre de familles qui sont disparues aujourd'hui mais dont la plupart des lecteurs du /Vo/mûr se rappellent encore les noms, et les extravagances.C'est encore, malheureusement, l'avenir • • I pie te.- journaux anglais commentant à demander 1 abolition du collège itiili.j lai ru de Kingston.Le ( 'livoinclc.de Québec, oinsu-tv à ce sujet un long article vt.se prononce fortement en laveur de la disparition immédiate de cette institution.Vovcz-vous.les messieurs ', du ml lève ne s'entendent pas entre eux.les, • ¦ • J i élèves -e moquent des officiers et la discipline est ; une chose de passé.Kn un mot c'est slmrkinij.Abolissvz-lc collège militaire de Kingston, nous ne nous y opposerons certainement pas.La disparition de.l'école fera peut-être de la peine à l'honorable M.Caron qui a fait un éloge ; , ., .1 .! de votre droit, j use du mien : u ailleurs, comme de cette institution, il va quelques mois, a lai.1, „ ., , ., ylf .1 1 lelume.—Vous allez fumer : Nous tien urn nue joie du ( hrontnc.' ., .‘ , ., ii avez pas le droit ; il y a des wagons de lu- Mtns tout, de meme, abolissez notre college „ ., , /¦ meurs, allez-y î—A ce moment, un aboiement militaire.Iw a U means, .si vous le voulez.Les , ., ., , ., sourd se fait entendre dans uu panier place Laiiudions-tranea îs.qui n y ont jamais etc traites comme ils auraient du l'être, ne verseront pas une larme, mais pas une seule.Voilà Le /VV/r/,/ dit : Mme Tambour et M.l’oricibin se trouvai vue dans le même compartiment en wagon.— Mme TambourMonsieur, je vous prie de fermer votre carreau.— M.Vortcfoin : Madame, vous ! avez fermez le vôtre, je ne m’y suis pas opposé.* — \ raiment ?vous m'avez fait la grâce de | me laisser l'ermcr le carreau qui est de mon j côté : c'est bien aimable à vous.— Il n'y a pas d'amabilité là-dedans, madame ; vous avez usé i.i I j celte phase de leur I l'âge de la vieillesse et sont ¦ fi I ?• • • province : outre le terrassement et autres travaux.il y a encore à construire les gares, bureaux.etc.Depuis le printemps il s’est !;pi dans Winnipeg seul, pour plus de deux millions de piastres du bâtisses: Actuellement les maçons en brique et les plâtriers obtiennent, jusqu’à six et sept piastres par jour ; les charpentiers trois et trois piastres et demie ; les journaliers deux piastres et demie et deux piastres et troK quarts.Kt les entrepreneurs se plaignent sans cesse de la rareté des ouvriers.¦•T S I m t s ï B 1 « 1 près de lu vieille dame vt sur le couvercle duquel elle appuie sa main.—C’est vrai, madame, il y eu a aussi un pour les chiens : il fallait y mettre le vôtre.—A ces mots, le voyageur tire »u puvhv tin cigare vt l'allume.—.Monsieur, votre i cigare m'empoisonnne.— Madame, si vous ! croyez que votre chien sent l’eau de Cologne, moi.je nu trouve pas.—Monsieur, retirez votre cigare.—.Madame, retirez votre chien.—Ku ré- i ¦ % • Ü que su préparent une foule de pères du famille 1 Kn hiver, l'ouvragu cat moins abondant, et ses en- lus gages moins élevés, mais les gens laborieux lattis, et de l’entourage dont ils auront à subir trouvent toujours de l'emploi, et le chômage l'exemple, on prévoit qu’il sera difficile do les n’est guère en faveur, soumettre à une vie simple et à des goûts modestes.alors il y a un parti à prendre.Vendre sa propriété et s'en venir dans les Cantons du l’Kst.K end us là, les jeunes gens ne voyant autour d eux qu activité, amour du travail, désir Pèlerin : de parvenir, et, n’a percevant plus ce luxe qui communiait à lus éblouir dims la paroisse natale, prendront des habitudes nouvelles; le goût du progrès, le désir de s'instruire, l'ambition de devenir au plutôt des citoyens posés, remplaceront l'idée des belles voitures et de la t'rivo- tlans nos campagnes.Si à cause des prédispositions de ln: U - «le I jit mol lie.in vol.grand in 12 A 1.00., Lkttrks SLR iiKs Etats-Unis KT i.k (’anaim r.ur (ï.«lv Molinari, in vol in 12, K5 cis.Ai: Foykr l'Abbé A.(iingras,$1.00.: pu !* I»K MON rRKSIlYTKIli: |)' fvsivs par Cnk mine i»?Ou, ouvrage dédié aux eultivatf>ut> par le R.P.Laçasse, 2f> ets.Une mink i>k vikrrks d’ktachkks.ouvrage dédié aux cultivateurs par le.U.V.Lucane lf, .— AUSSI — 1*Al’KTEltIK, UlEIMÎKS, I.M.ViKHlK, l.IVMUS HLANCK.ARTICLES RKI.KIIKVX ETC., KTC.POl'K 1 MM2 1/OaiH) imvim omen etc.20 t Lb Cai.k.M)I:iki: hk Qvkbkc.approuvé par Mcr l'Archevêque, 5 cts.t&r l/ALMAXALH I)(î NOUVK1.L1STK.lr seul Almanach publié à Québec, contient une foule de renseignement* utile* et nécessaires iroitr le* cultivateur*; la doux.:10 rts.lu pièce ô et>.vis.L.DROUIN & FRERE U m : A11 ! KS-I >! 1*01 IT A T i: U » s />,' FKAiWE liELOIQUE, AELEMAd.KE kt Etats-Unis ÎMi.lève St Joseph.St Au,/,.fpl^Ue.17 iidv.I SSI.Joseoh Gilbert, CORDONNIER S««.a»« l l -'lis must Jl;A \ Q1TEBEC.4 i IIEHT CONSTAMMENT UN A s s o k TIM e y r r; /> .v£r a l DK CHAUSSURES K X 4 uir.un drtipH ni Caonlrhonv UK coï t et de fantaisie a DES PRIX MODÉRÉS.17 trov.I SSI.—In, XUAXCKS DES PLUS NOUVELLES L.T.Dussault nnii'i offrons à dvs prix extrêmement bas.f • — AUSSI — ?t I IMI'ullTATKUf UK Nul VKAlTfCS Assorti met// de.Chapeau, Fleura, Plumes, Rubans tutu centre.Drapa.Ttneeda, Ffoffea a Ma//tra.c KT MARCHAND TAILLEUR EN GRANDE VARIETE, i:x mpn«rniv.u ci-haut mentionnées payer a .1.11.K.Plumondon H Civ.nvs autorisées par écrit.• N CONST A MENT EN VENTE: j/ -machines à coudre : WHITE, WILSON.WANZKK, RAY-MONI >,OS HORN,ou toute autre sur commandes.Les véritables aiguilles pour toutes sorte* de machine* à coud res.Soyez Miv vos gardes contre les agents qui prétendent représenter notre maison et qui n'ont aucune alla ire avec nous.Venez choisir vuu.*-mème au magasin.Ron escompte jmiir du comptant.• Pour références.-*udre*.-er aux manufactures de chaussures.17 now 1 SH 1.DEMANDE., .l’ai besoin de PLUSIEURSCORKOYKÜRSet *|«éciiileiiient.de bonu ouvrier.*?de couteaux et de tables.Les plus hauts salaires seront payés pour des ouvriers de première classe.P.H.MATTE, Humeur «*t Corroyeur.Siantbld, P.Q.27 octobre* 1881.—lin ill POUK CENT DE RÉDUCTION VII HZ BELAND.dARNEAl M A RÇH A NUS IM h HiTATEU RS 24«s RUE ST.JEAN, ( En face du more U Montrai ni.) Toujours en magasin, un aoortimcnl «les plus complets (le ^oiTi:Arri:n Qu’ils vendent à des prix delimit toute concurrence.{«le première classe cm attaché à rétablissement et exécute tous le* ordres qu'on nous confie, suits le plus court délai.l:ne risitr.est sollicitée.liÉl.ANI).(iAli.Xi:Al" KT Ou.bhi rue St .lean.UnTA1LLKUI 71 nov.1881.—1 ni BOXXK XOI VKI.I.K J.PATOINE, M A Rf 11A N D TA 1LLKU R 254 RUE ST JOSE PH Mi Kwh» A maintenant au grand complet ses marchait-dises «l’Iliver.Les avantages exceptionnels qu* monsieur, dans ses achats lui permettent de vendre à de* prix beaucoup plus bas «pie n’ini|Kirlv quel attire marchand.Voyez plutôt : Bon drap t«*ut laine valant $1.75 pour $1.00 ets Tweed et Serge *• 1.00 *• i\M •• 1.75 ** 1.10“ Kt un grand nombre d’autres draps, twee«Is,serges etc., etc., à v a ce 72 “ % » ».t 2.75 “ %» i* Ecossait • • » » » » 25 POU B ( IAT en-dessous des prix courants.IMusicnrs personnes on ri«léo que les tailleurs vendent les marchandises û des prix plus élevés mio les autres marchands.Une visite chez J.rATOINK, vous convaincra que si la chose a déjà existé, ailleurs elle ï l’existe pas dans son établissement.Ajbx M v**lvnrw du ur luire nos achats.Ecrivez à M.,1.RATOINE lui mentionnant la qualité, la quantité et le prix quo vous dé-irez donner et vous recevrez v««* effets promptement.corn son A- J.RATO INK.Mnrcliaiul-Taillour, 251 rue St doseplt .v i « r f t c •I J.ft' ¦».% r?» V x K **'x < 6 * ^ •i.i X cZ a m t c > c -t ?t c ft ?It c c o ^ x X Pi •i, c / ~ U *.T ».C > ; *¦ ?r f t r • •-Kt i t X < f -* ft ^ U C.' w l •ft Montn% IViitliilt»* llorlogeM.•r."x v 2 t u = C'ln**i
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.