La Vérité, 1 février 1882, samedi 11 février 1882
1ère Année.—No 29 QUEBEC SAMEDI, 11 FEVRIER 1882 Le numéro 3 cts ABONNEMENTS ANNONCES LA VERITE Canada et Etats-Unis 1ère insertion, par ligne Insertions subséquentes 10 et#.• • • |1 *• Un an Six mois A “ • • • • • • 17* Léo annonces à long terme publiées i^des conditions spéciales.Fuanub et Belgique 12 fr Cn an.Six mois .C fr.JOURNAL.HEBDOMADAIRE Bureau de rédaction ctd’aflaireê 96, rue Saint-Joseph, eu face du Bureau de Poste.Le prix de l'abonnement esUtrio-teuient payable d’avance.“ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VÉRITit TOUS RENDRA LIBRES " 3.P.Tardivel, Propriétaire et Rédacteur en chef Administrations, L.emâm et Frcre.vue religieux, nous avons le temps de taire cela “avant de partir pour la mime.” Mères chrétiennes qui m’entende» ! je vous demande un moment (Inattention.Il y va du bien spirituel de vos filles dont la jeunesse et l’étourderie d’un grand nombre les empêchent de voir le piège que le démou de la vanité leur tend.Arthur—Je vois que je me trompais en croyant qu’il n'y avait que les garçons qui eussent dos défauts.Arnaud issimarosa.Et nous, nous ne nous sommes pas trompées en pensant que les filles n’étaient pas seules à on avoir.Joseph—Jo crains bien que le père ne réussira pas plu# à lus corriger du luxe que de la malice.opposé au projc'tdemandc au Conseil législatif de sauver la province.Le Chronicle cat journal libéral, et pourtant il trouve que les chambres hautes sont encore bonnes à quelque chose.AVIS.son départ, nous lui avons fait faire tant do dette# quand nous étions filles ! I llappelicz-vous, jeunes filles, une leçon do votre petit catéchisme qui vous dit qu'il y a bien des manières do voler.Or, quand ou dit que le royaume des cicux est fermé aux voleurs,ceci s’applique aussi aux voleuses.Mais il n’y a pas pour vous qu’une question de vol, il y a encor# une autre question qui mérite d’etre considérée attentivement.Comme nous aimons à procéder par des exemples, ce qui est un bon moyen de démonstration, écoutez la jolie histoire suivante tX propos d’utic jeune tille qui eut le malheur de s’acheter une robe do satin couleur de rose.Alonzo—Pourra-ton rire à condition qu’on no rit pas d cil# ni de ses pareilles, mais seulement de sa robe ?Oui, je vous permets de rire de tout coeur à condition que vous ne fasuicz d’allusion & cuuc personne de la paroisse.Joseph—Comme ma sœur est timide, je vais faire me question pour elle : Est-ce qu’au-moins ou peut faire allusion iX soi-même?—Commençons.un On nous a fait remarquer que le prie (Tabonnement ile notre journal, n étant pas un “ compte rond ”, s'expédie d{[licitement par lettre.Il y a un moyen bien simple d'obvie)' a celle di/Jiculté ; Qu'on s'abonne pour 4 mois a 50 ds, pour huit mois, a $1.00 ou pour seize mois a $2.00.On a imaginé un moyen tout h fait original de supprimer le mormonisme aux Etat-Unis.On le sait, d’après la constitution fédérale, les Etats et les Territoires sont souverains ; les pouvoirs du gouvernement centrai sont très limités.Pour cette raison, le gouvernement de Washington a toujours hésité à intervenir dans les affaires du Territoire d’Utaii, et de supprimer le mormonisme manu 7mVi6t*W.Mais voici qu’un député vient de saisir le congrès d’un projet do loi radical: Il s’agit tout simplement do supprimer le Territoire d’Utah et do le partager entre les Etats voisins.De cette manière, le mormonisme se trouverait frappé à mort par les les lois de ces différents Etats.Reste à savoir si ce projet de loi est constitutionnel.QUEBEC SAMEDI, 11 FEVRIER 1882 Le a mb et lo Monde parlent do la possibilité d’uno ouqudto, ù la prochaine session, sur la manière dont le département de l’instruction publique est administré.Si cette enquête a lieu, nous espérons qu’elle jettera un peu ne lumière sur le choix do livres que l’on destine à être distribués en prix aux élèves.* Il no faut jamais désespérer.La religion pout tout sur l’esprit do ceux et celles qui no veulent pas so soustraire à son influence.Je dis avec bonheur que j’ai vu les heureux effets de quelques sermons où l'on avait tonné contre le luxe.Une fois, ù la recommandation d’un curé, jim missionnaire, pendant une retraite, prêcha une croisade contre le luxe.Trois ans plus tard,il so trouve dans la même parois- au- Uuc dépêche de Paris mande que M.le sénateur Fabro a reçu enfin le prix de tu.Il vient d'etre nommé agent du gouvernement canadien dans la Ville-lumière.Heureux M.Fabre ! Si le gouvernement d’Ottawa s’imagine que c’est par de telles nominations qu’il se fera des amis, il se trompe é trange* gement.La corruption,qu’elle soit faite par les bleus ou les romjes, est chose détestable.DD PAKTIfit POUU 80 et remarque,à une communion générale, que la plupart dos filles sont habillées de belles petites étoffes canadiennes.Leur robe taillée ét ajustée avec goût, leur allaient très bien.Ces demoiselles auraient pu se présenter avec convenance dans n’importe quelle société.Je ne crains pas de dire qu’il se fait une réaction dans le bon sens parmi les filles de nos cultivateurs.C’est du devoir de tout citoyen d’aider le clergé dans sa tache.Il ne faut pas dire qu’il est inutile de prêcher contre le luxe et l’intempérance, qu’il y aura toujours des vaniteux et sa ver- ZACH.LAÇASSE.• • • L4 mis K.0.M.I.X A continuer.Suite.Considérons maintenant cette question de luxe au point de vue social.Supposons qu’on veuille s’habiller d’étoffes du pays, vous au moins, chers habitants, Qu’arrivcra-t-il ?C’est que chaque famille,par son travaille, créera un capital considérable de plus.E faut beaucoup du toile pour faire des nappes de table, des serviettes, des draps de lit, des poches pour le grain, des habillements pour l’été, chemises, gilets, pantalons etc,.Et pourtant les habitants achètent presque tou- CnifettiliouR et Esquimaux.k Nous interrompons le cours de nos articles pour eomtempler un instant, en passant,la tigu rc d'un brave Canadien qui ne nous paraît pas dus ivrognes.Il ne s’agit pas ici d'une question valoir un bon Esquimau.Il s’agit de M.Pacaud, de statistique, de fait il s’agit d’une question de l’Electeur.Quand nous disons M.Pacaud, de devoir ; nous avons un devoir tX remplir, c est une simple façon de parler ; c’est lui On affirme de nouveau que les élections fédérales auront lieu avant la fin de l’année 1882.Sir John, dit la rumeur, redoute la province d’Ontario et ne veut pas que les élections fédérales et les élections provinciales aient lieu ensemble, de peur que le gritismo.qui est très fort dans la chambre provinciale, n’entaume sérieusement la majorité ministérielle à Gtta- soyons heureux de l’accomplir.qui porte la responsabilité des élucubrations de En parlant contre le luxe, me plaçant au point de vue religieux, je dois vous dire que m!/.jü 110 prétends pas que vous deviez être habillés pauvrement,non mille fois non; mais un est toujours habillé richement quand on est habillé selon son état.Lu luxe consiste il faire des dépenses au-dessus de ses moyens.Il y a des personnes qui se bâtissent des maisons qui coûtent des 20,000 piastres; elles ont de magnifiques chevaux, des valets en quantité, des habits d’un grand prix ; elles sont habillées modestement, elles vivent à leurs dépens,et ne font de dommage ;X purson-tious n’avons rien à dire et bien des pauvres ont à les remercier de leur faire gagner honnêtement leur vie.Mais de ce qu’une demoiselle riche a une robe de suie à oli plis, est-ce qu’une demoiselle pauvre peut-vn avoir une à 48 ?Que de filles ont ruiné leur père, leur bon père qui a tant versé de sueurs pour elles ! ! Deux jeunes mères de famille assistaient un jour au départ de leur vieux père et du leurs jeunes sœurs pour la terre étrangère, d’elles sanglotait ; sa consoler, obtint cet aveu d’une bourrelée : C’est nous qui sommes la cause de scs amis.Nous avons découvert quelque chose de plus fort que l’esprit de parti, c’est une fausse doctrine.M.dis.B.lloulcau, magistrat de district et correspondant de la Miner ce, est un lieu enragé, ami intime et grand admirateur de M.Ciiapluau.Il a émis, en parlant de l’éducation, des idées fort libérales, et aussitôt Y Electeur, y oubliant le bleuis me de M.Rouleau, vole il son secours.Voici, entre autres choses, ce que dit \Electeur.Ne riez pas, s’il vous plaît ; c’est un des articles sérieux de notre confrère : “ Que dirait M.Tardivel si on lui prouvait que l'Eglise elle-même est pour l'instruction obligatoire ?Or la chose est lacilc faire.Est-ce que l’Eglise n’oblige pas tout le monde à ap: prendre le catéchisme ?Est-ce qu’elle ne fait pas un devoir de conscience a tous les fidèles d’apprendre la religion.Or si ce n’est pas là l’enseignement obligatoire,qu'est-ce doue ?L'Eglise catholique, sans doute, condamne l'enseignement obligatoire donné par l’Etat.Mais qui vous dit que c’est de cet enseignement que M.Rouleau veut parler.” M.Tardivel dirait que les écrivain* de VA-ledeur ont certainement trouvé lo moyen de so soustraire à l’obligation quo l’Eglise impose à enfants d’apprendre le catéchisme.tes ces choses maintenant, f l faut beaucoup d’étoffes pour habiller chaudement 10 l’hiver et ou achète la moitié à 12 va.personnes pour de ces habits,ti'cst-ce pas, Mère Thérèse ?On le sait, le Journal de Québec et YEccno ment ont fortement blâmé l’article du Monde critiquant la conduite de Mgr l’Àrchevôque et le ton de la dernière lettre de S.E.le cardinal Siméoni.C’était très bien.Mais comment se fait-il que eus deux journaux n'aient pas un mot de blâme à l’adresse des journaux qui insultent quotidiennement Sa Grandeur Mgr Lafîèchc ?Toujours deux poids et deux mesures ! Comment nos confrères veulent-ils que nous Ls croyions sincères lorsque nous lus voyons tenir une conduite si étrange?Comment veulent-ils que nous ne disions pas que c'est la passion, et non la conviction,qui les fait agir ?Mère Thérèse.Vous avez raison, les temps sont changés.Dans mon jeune temps, ou disait qu’un homme était pauvre quand il n’avait rien à vendre.maintenant on dit cela de lui lorsqu’il achète beaucoup.Autrefois Es marchands couraient après nous ; maintenant on court après les marchands.qui ne.tardent pas, cependant, à courir après nous.—Jugez de la prospérité de notre pays, mes chers amis, si, 120,000 familles seulement par par leur travail, produisaient chacune 40 piastres du plus quelles ne produisent maintenant.Songeons que nous sommes devant un capital de près de cinq millions de piastres.Cinq millions de piastres que nous aurions et que nous n'avons pas ! Ce chiffre est assez rond pour mériter l’attention des classes dirigeantes qui devraient,les premières, donner l’exemple et être heureuses d’encourager nos industries domestiques.L’industrie domestique : c le pays le plus riche du monde.Examinons maintenant la chose au point de ne ; Nos voisins de la Nouvelle-Ecosse sont quelque peu excités par le temps qui couil ; La chambre d’assemblée est saisie d’un projet de loi qui a pour but de donner le connût de toutes les voies ferrées de la province à une seule compagnie.Ce monopole en perspective n'a vieu d’attrayant, mais il paraît que la chambre d’assemblée n'est pas assez indépendante pour le repousser.Le Chronicle d’Halifax, qui est L'une scour ainée, voulant la voila Ci qui a fait de la Franc conscience ses A LA VÉRITÉ 2 “ Chemin de fer de Quebec, Montréal, Ottawa et Occidental.Voulez-vous voir maintenant comment on accommode un anglisismc là bas, à Bytown ?Voici : Si le savantassc de Y Electeur eût seulement lu les écrits de M.Rouleau avant d’en parler, -il se fût facilement convaincu qu’il ne s’agissait que de renseignement obligatoire donné par l'Etat.Eu effet, dans ce travail de M.Rouleau il n’est question que des prétendus droits de l’Etat et il n’y est pas meme fait une simple allusion aux droits réels de l’Eglise.Notons une chose importante: Dans Y Electeur du 31 janvier 1882 il est dit en toutes lettres que “ l’Eglise catholique, sans doute, condamne l’enseignement obligatoire donné par l’Etat.” Retenez bien cette parole et cette date ; elles serviront plus tard.Ïj Electeur continue : 11 Dans le meme article, la Vérité commet une autre erreur, et en voulant réprendre M.Rouleau elle dit une énormité.Suivant elle, l’Etat n’a pas mission d’enseigner, Y Eglise seule a celte mission.” Nous avons dit que l’Etat n’a pas mission d’enseigner, qu’il n’a pas de droit inhérent sur l’enseignement, qu’il ne peut posséder sur cette matière qu’un droit de police et un droit de délégation, et enfin que sur le terrain de l’enseignement il n’y a que l’Eglise et la famille qui aient de véritables droits.Et cela, loin d’etre une énormité, est la doctrine catholique.Pour la modique somme de 15 sous, M.Pacaud peut se procurer un opuscule intitulé : u Conférences sur l’instruction obligatoire, par le R.P.Papuin, O.M.1.” Aux pages (30 et I>1 de cet ouvrage il lira ce qui suit: “ J’ai prouvé, messieurs, que l’éducation, revêtue do son double caractère naturel et religieux, appartient de droit naturel à l’autorité du père de famille, et, dans un ordre supérieur de choses, tombe de droit divin sous la surveillance directrice et magistrale de l’autorité religieuse.J’ai prouvé, en outre, que tous les droits dévolus à l’Etat par la loi naturelle, ne peuvent comnnneer que là où finissent ceux de la famille, et doivent se résoudre eu un droit de protection, inhérent à son devoir fondamental de protéger les intérêts des familles et des individus, droit do protection essentiellement exclusif do toute immixtion, de toute ingérence, de toute intervention.J’ai prouvé enfin que l’Etat ne peut exercer une action directe sur l’éducation qu’eu vertu d’un droit de délégation basé exclusivement sur une concession tacite ou explicite, librement faite par le père de famille, librement consentie de la part de l’autorité religieuse, droit de délégation essentiellement revêtu du caractère d’un mandat, c'est-à-dire essentiellement revocable.” Voilà la doctrine que Y Electeur qualifie d'énormité ! Et qu’un le remarque bien, cet opuscule du R, P.Paquin porte / imprimatur de Mgr l’Archevêque de Québec.Si nous voulions employer les procédés de V.Electeur, nous dirions que notre confrère est eu révolte ouverte contre son évêque.Mais nous nous contentons du dire qu’il se mêle de discuter des questions graves dont il ne contait pas le premier mot.11 y a quelque temps, Y Electeur se réjouissait à la pensée que Mgr Laflèehc allait être créé archevêque in partUnis in/idclium, c’est-à-dire, en langue vulgaire, dans les pays des infidèles.Si jamais le vénérable évêque des Trois-Rivières était revêtu de ce titre, il n’aurait pas besoin d’aller au Labrador pour exercer scs travaux apostoliques.l'iroquois agacent encore ses nerfs.Mais peut-être que les scènes terribles, les massacres et les carnages dont il a été témoin, eu sa capacité de ministre de la guerre,Vont mis à l’épreuve de la chair de poule ; alors qu’il * passe ce document à un homme plus sensible et qu’il s’en fasse donner des nouvelles.Nous pouvons lui assurer que ces nouvelles ne seront pas bonnes.Nous venons do parcourir quelques pages de la version française du dernier rapport qui porte le non de M.A.P.Caron et nous sommes resté abasourdi.On croirait absolument lire un article de la Minerve, tant la grammaire française y est maltraitée, outragée, et foulée aux pieds.Nous ne parlons pas de la correction dos épreuves, qui est très mal faite ; mais des fautes impardonnables qu’on y rencontre presque à chaque paragraphe ; des barbarismes à faire rêver Cypricn tout haut; des anglicismes longs comme d’ici au milieu de la semaine prochaine.C’est tout simplement ignoble.Et quand on songe que c’est la littérature officielle du pays, que ces documents sont envoyés ;X l’étranger ! Par bonheur, ils sont tellement longs que personne ne les lit.Mais s’il arrivait à un Français instruit de jeter un simple regard sur la traduction dont nous parlons,il ne manquerait pas de s’écrier : “ Ou me l’avait bien dit; tous les Canadiens sont des Micmacs ou des Iroquois.” C’est pourquoi nous faisons appel iX M.Caron.C’est lui qui est chargé de la défense du pays.Qu’il nous défende donc contre lus traducteurs de la chambre des communes ; ils sont bien plus redoutables que les féniens.Voici quelques-unes des énormités qui encombrent les premières pages du rapport.Nous uc nous sommes pas rendu loin, le courage nous ayant manqué.D’abord, l’expression anglaise : In forwarding this report, est traduite trois ou quatre fois par ; “En transmettant ce rapport.” Comme si le verbe transmettre u exigeait pas un régime indirect.Puis, des militaires well turned ont, c’est-à-dire bien équipés, bien habillés, deviennent, entre les mains des Iroquois de Bytown, des hommes bien dressés ! ! Et que pensez-vous de cette phrase ?“Afin que plus tard.ils puissent, d'événement, mettre leur instruction militaire au service de l’Etat.” Cet en eus d'événement est un véritable tour de force.Et les fautes de syntaxe donc ?“ Par conséquent, tout en étant sage de donner aux miliciens du pays une apparence qui les fasse ressembler de loin aux soldats réguliers de l’armée anglaise.noms ne devons cependant pas, etc.” Quelle construction 1 Voici quelque chose de vraiment féroce ; “ J'espère donc que le gouvernement de ce pays traitera avec libéralité VAssociation de carabiniers du Canada et lui donnera les moyens d’accommoder X ses champs de tir les représentants des associations provinciales.” Surintendant général.Montréal 1er février 1SS2.“ Bien que le temps ait été très court, il s’est opéré beaucoup de progrès dans tous les ce qui a été prouvé par LA FIGURE “J.P.Tardivel Ecr.“ Pro pt.La l’cri(c." Que b e corps RESPECTABLE QU’iLS ONT FAITE ! ! ! By ilia #»#*#» respectable appearance they made.Si Von faisait subir un examen à certains traducteurs français de la chambre des communes, nous est avis qu’ils ne feraient guère une figure respectable.Tous les corps, comme on Va vu une ligure respectable, mais seulement “quelques-uns des corps s’en sont tirés très honorablement.” Triste.Pourtant on nous assure, deux lignes plus loin, que “la routine réglée des services de camps a exercée,” et plus loin encore que les officiers se sont imposés beaucoup de dérangement jter-sonnel ! Ignorance complète des termes du métier : Field Work est traduit par ouvrages pagne ou lieu d'ouvrages temporaires ; posî-tion ou the field, par positions sur le champ, a* lieu du terrain, et ainsi de suite.M.Caron, si vous voulez mériter votre titre de défenseur de la patrie, protégez nous contre les Iroquois de By town, donnez-nous des traducteurs français qui possèdent quelques notions du métier.Nous ne voulons pas dire que tous les traducteurs de la chambre des communes soient des ignorants.Mais ce qu’il faut de toute nécessité c’est une réorganisation complète du.bureau ; il faut à la tête des traducteurs un homme du métier.“ Cher monsieur.“Je désire vous informer disposé à accorder une passe annuelle chemin de fer eu faveur de votre journal.“ Je demeure “ Votre etc., “ L.A.Séuécal “ Surint.général” que je ne suis pas sur ce ont fait Une seule chose m’intrigue : Est-ce bien la.ou la simple griffe signature de Sa Majesté, de quelque subalterne ?été assez bien Suis-je réellement en possession de l'autographe d’Adélard I ?Il y a uuc espèce d’hiéroglyphe à la fin qui me fait craindre qu’un misérable secrétaire n’y ait mis la main.Ah ! si j’étais certain la signature du Czar, que je serais heureux de léguer ce document à mes enfants précieux héritage.Mais ce qui me console, c’est la de cenn- que c’est réellement comme un certitude qu’au moins je suis cher à Sa Majesté.Elle me refuse une passe sur son chemin do fer, mais eu me la refusant, Elle me donne la douce assurance que je lui suis cher.Quelle bonté ineffable ! M.Pacaud, le rouge féroce, a une passe, mais le czar de tous les Canadas, j’en suis cer- tain, ne voudrait pas l’appeler cher monsieur Je préfère de beaucoup mou sort a celui de M.Pacaud.J.P.Tardivel.Adélard I Czar de tau» le» Canada».Notre «Tournai.Notre circulation augmente rapidement \ tous les jours nous recevons de précieuses et nombreuses adhésions.Tout Tous les propriétaires de journaux, indistinctement des partis politiques, jouissent du privilège de circuler sans rien payer sur le chemin de fer du Nord ; bleus et rouges sont mis sur un pied d’égalité.Jusqu’au 31 décembre de l’an de grâce 1881 j’avais,comme tous mes confrères, un de ces aimables permis de circuler, vulgairement appelés pusses.Ces permis doivent être renouvelés à la fin de chaque année.Ainsi, dans les derniers jours de décembre,j’ai reçu la circulaire suivante : “ Chemin de fer de Québec, Montréal Ottawa et Occidental.récemment, notre agent à Saint-Isidore de Dorchester, M.Charles Tuvgcon, nous envoyait une liste de seize abonnés.Nous l’en remercions beaucoup.Nous recevons aussi des membres du clergé de nombreuses lettres d encouragement et do chaleureuses félicitions.Ces lettres nous font oublier quelques petites misères avons fi endurer et qui sont inhérentes journalisme catholique.Malgré les efforts que font les journaux libéraux pour nous faire passer en cas que nous au pour un journal conservateur guand même, nous comptons déjà beaucoup de lecteurs parmi les libéraux.Un ardent libéral s’est abonné l’autre Surintendant général.“Montréal le 23 décembre 1881.“Au Propriétaire de la Vérité.jour à la Vérité parce que,a-t-il dit, notre feuille est im- 1‘'Monsieur.“Voulez-vous m’informer à quel nom désirez que j'émette la passe annuelle en faveur de votre journal pour l’année 1882.“ Cette passe sera émise sur réception de votre journal qui devra être expédié régulièrement à ce bureau.“Veuillez renvoyer votre passe annuelle pour 1881.partiale et uc fait pas de politique de parti.Notre agent, M.J.F.Morisscttc, doit commencer bientôt à visiter les paroisses rons do Québec pour solliciter des abonnements et établir des agences.Nous espérons que nos amis voudront bien l'aider dans sa tâche.vous aux envi- “ L.A.Sénéeal.“ Surt gcnl.Je me suis scrupuleusement conformé aux inj onctions contenues dans cette lettre.Puis j’ai attendu patiemment le bon plaisir do Sa Majesté.Un mois s’est écoulé ; De passe, pas plus que sur la main.Mais, comme disent les notaires, au lieu et place d’une passe, j’ai reçu, ces jours derniers, l'ukase que voici.Cette marque de distinction vaut bien mieux qu’un vulgaire permis de circuler.Lisez bien ; s* N OTES HISTORIQUES Nous avons vu accommoder un poulet à la sauce blanche, mais c’est la première fois que nous entendons parler d’accommoder des hommes des champs de tir.Pour être juste envers les traducteurs d'Ottawa, il faut tout dire: celui qui formule cette demande nairc est le fameux général Luard.On sait que c’est un ogre, un mangeur de Canadiens.Cela explique pourquoi il veut qu’eu mode les provinciaux.} SUR LES ORIGINES RELIGIEUSES DE QUÉBEC.Troisième et dernier voyage de Jacques-Cartier, 1540-1544.(Suite).Au retour de son second voyage en Canada,, en 1530, Jacques Cartier trouva la Franco agitée par des dissensions religieuses déplorables, et surtout engagée dans une guerre formi- MinntU! ou Iroquois.M.A.P.Caron, ministre de la milice, est respoetucusciucnt prié de jeter un coup d’œil sur le rapport de sou département pour 1SS0, version française.Il y trouvera de quoi faire dresser ses cheveux,pour peu que le mitmac et sangm- aceom- L.-•»* L •'W MW.U.-U.Ü» LA VÉRITÉ ir au coiar du feu.•dablc avec Charles Quint, empereur d’Allemagne et roi d’Espagne.Aussi malgré les efforts qu'il fit.pour vanter l’immense pays qu’il venait du découvrir, la voix du navigateur Breton dût se perdre au milieu du bruit des armes et de la guerre.D’un autre coté il fallait bien admettre que l’état do détresse, où l'expédition de Cartier s’était trouvée réduite par le froid, la maladie et la mort de plusieurs hommes durant l’hiver passé à Stadacouc, était peu encourageant pour les timides,qui se persuadèrent bientôt que la découverte du Canada ne serait jamais d’aucune utilité à la France.Quant à ceux qui ambitionnaient les mines d'or et les pierres précieuses,il n’y avait plus de doute que le Nouveau Monde canadien, dont ou leur vantait la grandeur et la beauté, ne valait munie pas la peine qu’on s’eu informât davantage.Cependant il y a toute probabilité que Jacques-Cartier ne fut pas découragé par ces contradictions et qu’en attendant un moment plus favorable, il travailla activement à gagner à sa cause quelques seigneurs assez puissants pour entreprendre une nouvelle expédition.En effet quatre, ans plus tard, graces à l’appui d’un parti d’hommes intelligents et favorables au plan du Capi laine malouin.le Roi,qui n’avait pas encore renoncé au projet de former des établissements dans l’Amérique du nord,entreprit-il de le réaliser en dirigeant vers la Nouvelle France une autre expédition,chargée spécialement d’aller explorer le pays du Saguenay,dont la beauté et les richesses avaient été grandement vantées par les sauvages du Canada.Cette commission fut donnée à un gentilhomme de Picardie, François do la Rocquc Sieur de Iloberval, qui par ses qualités et par ses gouts, semblait être le plus capable de réussir dans une semblable entreprise.Cette nouvelle expédition organisée par de Robcrval devait être confiée à uu capitaine .connaissant déjà les lieux et possédant l’habileté nécessaire pour conduire sûrement la flotte au milieu des dangers de la mer et des nombreuses difficultés que présentait alors la navigation sur le grand fleuve Canada.Il lui fallait un chef ferme et vigilant, capable de se faire craindre et respecter de la troupe d’aventuriers que l’on destinait à la fondation de la nouvelle colonie.Car cette fois-ci, soit par crainte chez les nobles de s'exposer su sort de ceux qui périrent à Stadacouc pendant l’hiver de 1535 1536, soit par uu désir imprudent de la part des autorités de débarrasser la France de ceux qui déshonorent leur pays, on voulut tirer des prisons une bonne partie des nouveaux colons.Jacques Cartier réunissait toutes les .qualités propres à cette grande entreprise,étant encore dans la force de luge, et ayant fait scs preuves dans les deux premier voyages au Canada.Aussi, le 17 octobre 1540, le Roi, qui connaissait le mérite du grand capitaine Breton, lui adressa une nouvelle commission des plus élogicuscs.“A plein confiant," dit François 1er, “de la personne de Jacques Cartier et de ses sens, suffisance, loyauté, prud'homale, hardiesse, grande diligence et bonne expérience, icelui avons fait,constitué et ordonné .Capitaine général et maître pilote de tous les navires et autres vaisseaux de mer par nous ordonnés être menés pour la dite entreprise et expédition.” turcs ; que les chemins de fer s’y croisent en tous sens ; que son beau fleuve, ses rivières, ses lacs soient sillonnés de vaisseaux à vapeur ; et nous verrons des milliers de bras inoccupés,nous la misère s’asseoir aufoycr d’une multitude de nos familles canadiennes ; et avec la misère,les vices qu’elle entraîne ordinairement à sa suite : l'envie qui fait les révolutionnaires ; ’amour des gains illicites, et toutes les conséquences de ces grandes passions qui bouleversent les sociétés.Heureusement qu’ici, comme aux Etats-Unis, le territoire est vaste et qu’un bon nombre des désoeuvrés pourront s’établir sur de nouvelles terres ; mais tous n’auront pas ce courage ; car il en faut beaucoup pour se livrer à la culture, quand ou ne Va pas pratiquée dès le bas fige.Et ceux qui ne voudront pas ou ne pourront pas devenir cultivateurs, formeront une classe à part dans notre société : classe nomade allant grossir le flot de l’émigration qui se presse déjà vers les Etat-lJuis.Je ne veux pas insister sur cette preuve il me semble que cela saute aux yeux.Qui comprend, en effet, qu’un navire à vapeur, comme on parle d’en construire, capable de contenir dans ses flancs la charge de quatre ou cinq voiliers ordinaires, et pouvant faire la traversée de l’océan en dix ou douze jours, tau-disque les vaisseaux à voile prennent souvent un mois à faire le meme trajet, qui ne comprend, dis-je, qu’un tel vaisseau ôtera de l’ouvrage à bon nombre de petits vaisseaux, et par conséquent obligera plusieurs familles à changer leur genre de vie ?Et quant il y aura des centaines de ces vaisseaux monstres, combien de centaines de familles réduites à chercher de l’emploi ailleurs, et peut-être aux Etats-Unis?Donc, ce progrès tant vanté doit avoir pour premier résultat d’enrichir outre mesure quelques individus déjà possesseurs de grands biens, au détriment de la classe pauvre et laborieuse, ou, ce qui revient au meme, de déplacer la fortune publique do manière à ramener sur la terre l’état social qui existait sous le paganisme ; c’est-à-dire, la grande masse des peuples devenue l’esclave de quelques privilégiés de la fortune, et forcée de subir leurs caprices ou de mourir de faim ! Sans doute, il s’écoulera du temps avant qu’on en soit rendu à cette extrémité ; mais n oublions pas que tout marche vite à notre époque.Remarquons eu terminant cet entretien qu’un tel état de choses favoriserait singulièrement la grande apostasie, prédite pour la fin des temps.L’honorable Maurice La framboise, juge de 1» Cour Supérieure, est mort subitement à sa ré» sideuco, à Montreal,la semaine dernière.SOUVENIRS D’ENFANCE.Mgr Taché archevêque cio Saint-Bonifaco est arrivé à Ottawa la semaine dernière.VI verrons Le maître :—Voyons, petit Jean, que vous ai-je promis, hier, pour aujourd’hui ?As-tu bien compris cc dont il s’agit maintenant ?En as-tu gardé le souvenir ?Car, voyez-vous, mes bous amis, je veux m’assurer que vous profitez de mes leçons et que mes paroles pas uu vain son que le vent emporte sans laisser aucune trace en votre esprit.Parle, petit Jean, et dis-moi quel va être le sujet de notre entretien, aujourd’hui.Maître, lui dis-je, je crois avoir compris q«c vous n’aimez pas le progrès.J’en ai parlé à papa, hier soir, et papa m’a répondu que cela est impossible, que je uc vous ai pas compris, et il m’a exhorté d’écouter mieux à l’avenir.Le maître : Tu n’as pas tout à lait rendu ma pensée, petit Jean.Je n’ai pas dit que je n’aime pas le progrès bien entendu, le véritable progrès; car ce serait blâmer le bon Dieu qui a donné :t l'homme une intelligence ble du s’instruire par 1 expérience et par l’étude et de faire l’application des connaissances acquises.Mais j’ai dit et je répète que ce l’on se plaît à appeler le c'est-à-dire l’application exagérée, fiévreuse des découvertes modernes, est loin d’etre grès véritable ; que ces découvertes clles-me-uics ne sont pas la preuve que la génération actuelle est plus éclairée que les générations passées.Et d’abord on doit sc demander cc que c’est que le vrai progrès.N’cstril pas évident que le mot progrès veut dire : avancement dans le bien, le beau, le vrai ?Il peut progrès dans le mal, comme lorsqu’on dit que la maladie progresse ; mais évidemment cc n’est pas ce qu’on entend par Id progrès moderne.Le vrai progrès, celui dont on puisse être fier, sera donc celui qui rendra les peuples plus prospères et plus heureux, non-seulement pour la vie présente, mais encore et surtout l’éternité : car l’homme ne faisant que passer sur la terre, et sa vraie patrie étant le ciel, tout ce qui l'en détourne est non seulement mauvais, mais détestable.C’est à la lumière de ces incontestables vérités qu’il faut juger la question qui nous occupe.Ceci posé, je me demande si l’application que l’on fait des découvertes modernes ; les chemins de fer, les manufactures, les bateaux à vapeur, etc., etc., etc., tendent à rendre les peuples plus prospères, plus heureux, plus moraux, plus civilisés en un mot ; et je réponde sans hésiter : Non, c’est tout le contraire qui arrive.La session du parlement fédéral a commencé jeudi dernier, lo 9 février.Le chemin do fer sur la glace entre Ilochola-ga et Longuouil no réussit pas cotte année, paraît-il.no sont On annonce que le capital nécessaire pour 1& publication d’un nouveau journal libéral il Montréal a été souscrit.Le Rev.Père Laçasse a fait une causerie, mardi soir, au Cercle Saint-Sauveur, dans la belle et grande Salle de cotte institution.Au mille personnes assistaient à cotte moins causerie qui a etc vivement applaudie.Il faut dire aussi que l'auditoire avait choisi lui-même son sujet, car le Rev.Père avait dit en commençant : " Messieurs, je suis bien prépare j je puis vous donner ce quo vous désirez.Von- ~ lez-vous du sérieux, quelque chose pour rire ou quelque chose pour vous faire dormir ?J/auditoire a naturellement, choisi “ le quoique chose pour rire,” et il n’a pas été dcsappointô.Tout on utilisant son auditoire le R.père a su, comme toujours, Vinstruirc.Pondant une demi-heure il i parlé do colonisation tout on disant à ses auditeurs qu’il n’en parlerait pas.Il a liui par ses missions sauvages, car ne capa- que progrès moderne, è uu pro- M.B.Lippons a déjà fait avec beaucoup do succès plusieurs conferences sur l’agriculture.Lundi soir il est allé entretenir do cotte importante question les cultivateurs du Cap Santé.On a profité do l'occasion pour fonder un cercle agricole qui produira sans doute d’heureux fruits.BTOUVEMÆS It’EUKOl’E.aussi y avoir ANGI.KTKIIR15 La session du parlement impérial s’est ouverte parle discours du trône traditionnel.Les ministres font dire à Sa Majesté que la condi.tien de l’Irlande s’est améliorée, cepcn dant les dépêches annoncent que ce pays est profondément agité.pour Fil A NO 1 Le nouveau ministère, en réponse n une interpellation, a déclaré que le gouvernement ne voyait pas la possibilité de réviser la constitution maintenant, mais qu’il s’occupera do la question en temps opportun.RU6SIK jt La persécution et le massacre des juifs continuent en plusieurs villes russes.AMÆMAtiXK.Bismark a notifié au gouvernement russe que l’ambassadeur allemand sera rapolô u périme ^ [Bibliographie catholique.) ^nc Ln livre» ci-dessus sont en vente à la libraira .BEAUCHEMIN & VALOIS, à Montreal, cl '.iim,c l’?chc fieront envoyés franco, aux prix maroués, à toute \m'mc avome personne du Canada ou dos Etats-Unis qui eu , a 0.00 instrument sont illimités : musique religieuse, ni?1,1 a'?^ airs d’opéras, chants nationaux, musique de-g 0—0 a 0.21 danse, valses, quadrilles, polkas, galops, etc.,etc/ ™ tout jxiiit être rendu de la manière la plus satisfaisante possible.Un enfant peut se servir de l’O roui nette aussi bien que le musicien le plus habile.Cet instrument ne nécessite aucune con naissance musicale ; 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Québec Arrivée à Québec Départ de Québec pour Hue béluga Arrivée à llocheîaga Départ dTkelivlaga pour St.Jérôme Arrivée à St.Jérôme Départ de St.Jérôme pour! Kochelaga Arrccéc à floche laga Départ d’ilocheluga pour Juliette Arrivée à Juliette Juliette pour; A DES PRIX TRES REDUITS : î) OÛPM U 5o u S SO AM 1 2uvm « 20 pm ;7 ÔÔAM MM.les Marchands et MM.les Commissaires «VKeoles sont aussi invités à profiter de ev rabais exceptionnel et à venir faire chv' moi leur achat d'automne.Ils trouveront dans ma librairie tout ce qu’ils pourraient trouver dans n’importe quelle maison de commerce du même genre,avec l'assurance de payer à bien meilleur marché, spécialement pour les articles suivants :—Classiques Français et Anglais, Papeteries de toutes sortes, Livres blancs pour la comptabilité, Fournit tues du lin veau, Eu veil opes.etc.UN ESCOMPTE DE 10 POUR 100 a LMnor vt a -1 55 “ .10 OVM iU 15 AM 8 lOAM L uuam V ‘15 u EDvjctmcv, 0 -luVM 3 OOVM lo 0W 8 OOAM1 ‘J 5u „ G 3oaM Services « 3> lo GAM lo OPM 4 ÔOi’M 0 ûOAM ;ü :îovm ttcrvs
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