La Vérité, 1 juillet 1882, samedi 1 juillet 1882
lare Année.—No 49 QUEtiEC SAMEDI 1er JUILLET 1882 ' M ?»"l M f f 1 Le numéro » rti i* A BONN K.UE-XTS MKOWCKN LA VERITE .57.’ Canada et Etàts-Uxjs 1ère insertion, par ligne Insertions subséquentes;.A M 10 est 51.53 U.75 • • t un an Six mois Le prix de l'abonnement est strie tement payable d’avance.es# • ••Ml • » Ifi Les.annonces à long terme publiées à des cotiditiom* spéciales.iiiitw JOURNAL HEBDOMADAIRE J fi lé ; > ùuaioî ns n 01 î Agents demandés dans toutes les localités où il n’y en a pas.Commission, 20 pour cent Bureau de rédaction et d'affaires ’ 9ti, rue Siimt-Joseph, en face du Bureau du Poste.¦ A V'/hlX “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES ” .t 1 ILL it.I Uc • » v Vi.' Je P.TuMiveh Propriétaire et Rédacteur en chef Administrateurs, I*.Dr ou lia ci Frère.j .» M 1 1 » 1 1 I 1 I f ., f / .J: 10% >.wn *u la maisou en ma compagnie, néanmoins, ‘ ma fille, je veux que tu restes icîpuisque je t’ai mise au couvent, cé n’dst pas pour u rester chez moi.Il faut que tu en prennes ton parti.Tu es ici pour étudier ; ôty quand tu viens passer quatre jours chez nous tu en perds le moins huit.Ces promenades font que tu t’ennuies constamment de là maison.Tu trouveras peut-être duré la conduite de ta mère, mais plus tard, quand'ttf aura s"grandi, tu comprendras alors jusqu’à quel point je veux ton bonheur.Rappelle toi bien1 ceci : la petite fille qui ne-fait pas bien son devoir au couvènt, ne le fera jamais plus* tard:' Je suis malade et je ' vais peut-être entendre bientôt l’appel de mon Dieu qui me veut ailleurs que sur cette: terre, qu’aurais-je à - répondre au souverain Maître rih'j’eusso été cause de ton malheur?Si’tu veux m’alléger le fardeau de ma dernière,heure sois une bonne petite fille, bien obéissante,bien respectueuse en te préparant une vie tranquille et heureuse, tu seras mon bonheur en ce monde et en Vautre.Ainsi parla cette mète chrétienne; Sa fille vit qu’il n’y avait pas,à balancer,-elle se mit à son devoir,' fit la joie dô ses bonnes maîtresses, se plut tellement-au couvent qu’elle trouvait les vacances trop longues.-Le jour de la décision arriva.Elle s’y prêt para par une bonne retraite et nous allons voir la part de l’héritage que Dieu lui réservait.contentent de montrer le catéchisme à leurs élèves.On me disait dernièrement—car on a beaucoup parlé de l'éducation dernièrement— quand on a baillé sur le devoir du c/iréticn pendant 10 ans, on ne va pas bien loin dans le monde, mon père; on sait rentrer dans une Eglise et voilà tout.Bt quand on ne connaît pas le devoir du chrétien, a-t-on répondu, on se rend si haut dans le monde qu'on va quelquefois jusque sur l’échafaud.Mettons-nous bien dans l’esprit, chers lecteurs, que ce sont les religieux et les religieuses qui donnent la meilleure éducation et que tant qu'ils resteront au milieu de nous, nos mères canadiennes seront catholiques et sauront inspirer à leurs enfants de l'amour et du respect envers le prêtre, le représentant de Notre-Seigneur.Un peuple ne perd jamais sa religion tant qu’il a de l'estime ., • , , « i * pour le prêtre et pour toutes les personnes consacrées a Dieu- s ; i» •.| -J » n.*.! h La mère de Jeanne comprenait cela, et .un,; »/-:?.bien qu’elle eût un faible pour sa fille elle - ; • » i \ : U i 1 ü! ; j.' savait que les bonnes sœurs eu auraient bien .e ¦ i>: ’ .lv:„ w .'! soin, qu’elles s’élèveraient dans l’amcur de Dieu, qu’elle la prépareraient à se créer un bd avenir dans la céleste patrie, avenir qui y.*>ts ‘ ; • .• , 5 \ .• \: est loin d’être un obstacle à la possession de celui de cette terre.C’est pourquoi elle alla frapper arec beaucoup de confiance à la porte du couvent de sa paroisse.La petite Jeanne était douve d'un beau caractère.Elle n’avait pas des talents extraordinaires, il Ini fallait travailler pour réussir et ce fut une chance pour elle.La vanité eut moins de prises dans son esprit, et elle ne sut jamais faire la paresse et être la première de sa classe.Elle prit des habitudes de travail qui furent sa sauvegarde plus tard.Que le démon ne vous trouve jamais oisif, dit St.Bernard : c’est une vérité dunt toutes les mères de familles devraiant se convaincre.Quand on est paresseux, petit, on est vicieux, grand ; l’expérience de chaque jour démontre la vérité de cette assertion.rcur de convention, c’est qu’elle a soutenu,avec un aplomb superbe, que ce n'est pas un mal pour un protestant d’être franc-maçon.N01H avons démontré dans notre dernier numéro que la faand-maçonncric 'est contraire au droit naturel, et que, par conséquent, la doctrine de la Minerve, est aussi absurde que dangereuse.’ "Mais il né faut pas croire que tous les protestants ' professent les ‘ doctrines plus que • * '• r * * • paï ftinv.-, a tildes, de • la Minerve.Bon nom-bi V d’é.M'iviiiiiS et d’orateurs protestants, comprenant vnu ce que la franc-maçonnerie a do radicalement mauvais et dangereux pour la paix sociale, l’ont flétrie en tenues très sévè- ¦ •' Dans un.diFçourp restp célèbre, l’honorable Win.JJ*: Seward, hompie d’Etat.américain, s’est éerié : “ Les sociétés secrètes, ^monsieur le président! Avant de/placer maij main dans la main d’autre,dans une loge,un ordre.ou un:council scr «retirant de plier Je genou devant d’autre# hommes et de former un pacte iav.ee eux pour une fin personnelle ou politique, bonne! ou mauvaise, avant dé faire'cela ; je prierais Dieu dp paralyser ma main et mon genou,: de faire de moi un objet de pitié, que dis-io, de fairo:/do moi la risée de mes concitoyens.“Prêter serment ! moi, un ; homme, un citoyen américain, un ehréticn, faire serment de me soumettre à la direction d’autres hommes, de soumettre mon jugement, t\ leur jugement, de mettre ma conscience entre leurs mains l “ Non, non, monsieur ! Je sais fort bien que mon jugement peut me tromper, que je suis exposé à tomber dans l’erreur et t\ céder à la tentation, mais j’ai passé 111a vie à rompre les chaînes des esclaves, et je ne connais que trop le danger qu’il y aurait de confier un tel pouvoir à des hommes sans responsabilité et de me plonger moi-mêmfc dans l’esclavage.” Le célèbre Daniel Webster, autre Américain protestant, disait dans une lettre datée du 20 novembre 1831 ; ¦ ., , .• 1 I M »V ¦ 1 J l I .’ I .' Toute* le* société*, dont les membres con- '• • • • ’ : • • i * .< , * * * 1 ; # tractent les uns en versées autres des obligations extraordinaires, et qui sont liés les uns envers les autres par dep serments secrets f inspirent, avec raisop une juste crainte aux autres hommes ; elles tendent surtout à détruire l’harmonie et la confiance réciproque qui doivent exister .entre les hommes que régissent des institutions populaires et constituent une source de,périls pour la liberté et le bon gouvernement du pays.Convaincu que je suis de,cette vérité, je suis d’opinion, qu’à J’aycnir la loi devrait défendre aux citoyens de prêter de tels serments et de contracter • de telles obligations.” W«ndoH,Philips, autrp Américain proteg-tant, ou .peut-être libre-penseur plutôt, écrivait à un,ami, 16,22/janvier 1874 ,, “ Je vous souhaite du suçcé.s [dans ,vps efV fort# pour faire, comprendre; au peuple Ica dangers des sociétés secrètes.Elles constituent uu grand;mal, n’ont pas du tout leur raison d’être dans une ,république, et aucun AVIS, Esllllon de huit paxes Les abonnements a cette édition sont: Quatre mois, 50 ds\ suc mois 75 ds ; huit mois $ 1.00 ; un an $ 1.50 seize mois $.200 Edition populaire on de quatre pages.'! J.1.' i Le prix (T abonnement a celte éditii n ! a • b I > • U - • la portée de toutes les bourses est de 50 et s.par année, ou 25 cts, pour sic mois.res.QUEBEC SAMEDI 1er JUILLET 1882 • i < • HISTOIRE., ,11 DE JEAN JOSEPH COLON.ET DE JOSEPHTE JEANNE COLONNE.Josephte Jeanne Colonne.Xii Il * josephte naquit dans cette partie de la paroisse de.appelée communément : coteau aux épinettes.Comme notre Joseph, elle pleura avant de parler et apprit à crier toute seule sans avoir besoin de maîtresse.Sa mère m’a dit que ses petites dents la firent bien souffrir : c'était un signe de malice.Com-elle était la plus vieille de la famille et que l’enfant qui la suivit mourut, ce fut elle qui eut les plus grandes caresses.Sa mère avait beau l’examiner, elle ne lui trouvait pas de défauts ; en ceci elle ressemblait un peu aux auteurs de nuit et trouvait qu’elle ressemblait plus à sa mère qu’à son père, bonne chrétienne, mais avait un faible pour enfants et elle mit la plus grande confiance en sa fille bien-aimée.Malheur à la servante qui ne lui accordait pas aussitôt ce qu’elle demandait.Heureusement qu’elle fut arrêtée par un très fort que son curé donna sur les devoirs des parents à l’égard de leurs en-Elle prit la résolution de ne pas Z AC IL LAÇASSE, 0 .M.1.A continuer.me IEK SOCIETES SECRETES* i Voilà un sujet vital pour nous, mais auquel on n attache pas assez d'importance.Cette plaie sociale, qui a fait un si grand mal en Europe, s’étend sur, notre pays, n’eu doutons pas.Déjà, nous le savons, la franc-maçonnerie compte de nombreux adeptes parmi les Canadiens français ; si l’on pouvait voir les ravages de cette peste comme l’on voit les ravages des sauterelles, par exemple, on serait épouvanté.Mais pour se faire silencieusement et à l’ombre, le, travail des loges afl milieu de nous n’eu est pas moins terriblement efficace.Elle Vexami- romans.Cette mère était une ses Jeanne travailla donc, mais il fallut être sévère les premiers mois de son pensionnat.Les nananset les bonbons- de la mère lui revenaient souvent à la mémoire,et elle avait toujours un prétexte pour aller chez elle.On fit comprendre à la mère que sa fille devait passer l’année au couvent sans aller à la 1 maison paternelle, que ce sacrifice était nécessaire' pour la bonne éducation de ’ son •Kenfantj La mère comprit cela et un jefur que sa/fille lui demandait d’aller se reposer à la maison prétextant une grande fatigue-de poitrine, sa mère lui parla en ces'termes > sermon fants.avoir de faiblesse pour son enfant et de la j/ONvii (j : tirbouq Nous nous en apercevrons assurément un jour, mais il est à craindre que plusieurs de nos compatriotes ne comprennent le d^pger corriger de ses petits entêtements d’enfant, qui grandissant avec elle, se raient devenus des entêtements de femme.Je ne sais si cette mère eut eu assez de force pour laisser pleurer ou bouder son enfant, si Dieu ne lui eut pas enlever, pour un bon nombre d’an- Bon gré, malgré, il fallut la conduire au couvent et la jeune fille grandit sous les soins des bonnes religieuses.• * ¦ i - : « • i .; .' * ‘i .Ce dernier mot a .fait rider le front à V 1 • » * • * j • llf » 1 0 i J ».* m • quelques-uns de nos lecteurs.Inutile de se le cacher, il y a un murmure qui se fait entendre dans notre société canadienne,murmure • : » • • • • i ; : •: .qui augmente toujours.On ne veut pas ou- rai vrir les yeux à l’évidence et on »• -*’• * •" » -‘t Ï.Vt.¦¦ ., , I I ,, .• croire que les religieux et religieuses se l j’éprouvera^de te voir passer une' semaine à qui flow menace que-lorsqu'il risers trop., tard pour le provenir.î :W/pil i.» I S J,ÎJ Nous ne croyons ,pas pouvoir revenir trop .VU T J 1 V souvent sur ce tie.questionne» sociétés; seerè, tes au Canada.Plusieurs de nos confrères ne nées, la santé.s’occupent guère de oe sujet, croyons pas devoir suivre, leur exemple.: Depuis quelque temps,- .ilfest vrai, la J/*-nen e tonne avec,force contre , les francs-maçons, mais nous!ne craignons pas de calomnier la déesse en affirmant que ; tout son beau mêle n’était déployé qu’en.vue des élection#, La preuve que la : J/iwe/v:ci»»ne • connaît pas;,la frâne-maçonnérie, ou bien n’en a qu’une hor- mais nouB ne l11/ • i # Ma fille, tu sais combien je t’aime, tu sais qu’il ne m en coûterait pas d exposer mes jours, s’il le fallait, pour te ramener a la santé, tu connais les sacrifices que je fais pour toi chaque jour, je comprends'que j’en aurai encore beaucoup à faire, cependant1 je les vois venir sans effroi, tu sais la joie" que *'> • • A s’obstine à LA VÉRITÉ 2 T" SC targuent de “ science moderne,” l’athéisme est affaire de beefsteak à se mettre dent.La les petits journaux fcutrcmêlde avec les “ boulevarderics ” recherchent les lecteurs Celui qur aura-assent d’influence et de courage1 pour réformer1 l’étiquette des banquets • m' i ^ en diminuant le nombre et la longueur des ' • discoure,rendra un véritable service aü genre, humain.- .î .Fermons cette paranthèse, et rapportons un agréable incident du banquet de St-Hyacinthe que raconte notre confrère du Courrier : “ Pendant le banquet, madame la marquise de Charctte est entrée, avec quelques dames qui l'accompagnaient, pour servir elle-même les convives.Des applaudissements frénétiques ont accueilli son entrée dans la salle ; et les acclamations recommencèrent quand la marquise vint très gracieusement servir aux tables.” Le soir il y eût feu d’artifice, procession aux flambeaux, etc.Vers dix heures, les visiteurs retournèrent à Montréal.Vendredi et samedi, M.de Charctte et sa suite visitèrent la ville de Montréal et ses environs.Lundi, célébration grandiose de la St-Jcan Baptiste et banquet le soir.Mardi matin, M.le général se rendit par le chemin de fer du Nord aux Trois-Rivières où il est allé saluer Mgr La flèche dont le dévouement peur la belle œuvre des zouaves pontificaux est bien connu.Lcgénéral de Charctte est arrivé à Québec mardi soir par le chemin de fer du Nord.Uue foule énorme s’était rendue à la gare pour sa' • ' i ' % — ; , f luer l’illustre visiteur.Dans notre prochain numpro nous parlerons du séjour du général à Québec.patriote ne devrait en faire partie ou les up- „ /?puyer.Lord Beacon gfield disait : “ Les sociétés secrètes poussent avdc rapidi-lé les gouvernem.nts civil» du mondeeniu-r ver» principe où la loi et l’ordre public tomberont un jour et périront ensemble.” En voilà assez croyons-nous,pour réfuter la prétention de la Minerve, qu’il n’y a pas do mal pour un protestant d'être franc-maçon.Maintenant,nous voudrions dire un mot aux catholiques qui s’imaginent encore que la franc-maçonnerie en Angleterre et en Amérique n'est pas dangereuse et n'est pas condaui née par l'Eglise.La franc-maçonnerie américaine est formellement condamnée par l'Eglise.Naguère, il est mort à Santa Fu, au Ncuvesu-Mexique, un homme assez important, un député nommé Otero, qui avait été catholique,puis franc-maçon.Ses proches auraient voulu l’enterrer dans le cimetière catholique, mais le Vicaire général du diocèse,eu l'absence de Mgr Lamy, P jrçfusé au çoQyçi funèbre l’entrée de l'église et du cimetière.Un autre aspect de la question: Nous avons constaté avec chagrin que le Monde, de Montréal, s’est laissé prendre par un journal appelé Pitcïe, de New-York.Cette feuille est rédigée pur de francs impies allemands qui, nous en sommes bien persuadés, appartiennent aux sociétés secrètes do l’Europe.Le Puck a publié récemment un écrit où il affecte de se montrer hostile iY la franc-inaçonnerie.En réalité,son but est do faire passer dans l'esprit de scs lecteurs; pour qu’il» soient un dns sur leurs gardes, l’idée que la franomaçonnerie est une simple blague,ui tas de singeries destinées à amuser les badauds.La preuve que l’article était assez habilement fait, c'est que le Monde l’a reproduit croyant frapper un grand coup .Les franc-maçons ont du rire de la naïveté de notre confrère qui fait ainsi si bien leurs affaires.La franc-maçonnerie cherche toujours à se cacher, à se faire passer pour ce qu'elle n’est pas.' avancée lorsque la* foule, qui-r-s'étaUf massée s tir la place Jacquee-Carticr,tse dispersa.Le lendemain, lè général, accompagné de plusieurs personnes tic Montréal, entre autres de M, le sénateur Trtidel, M le recorder de Moutigny, M.N.Renaud et M Alfred Laroquc,sc rendit à St-BarthéIcmi,pour passer quelques heures avec M.le curé Moreau,ancien aumônier des croisés canadiens.Les visiteurs sont allés aussi à St Justin, dont le curé, M.Gérin, est un ancien xouave,si nous ne nous trompons pas.Dans ces deux paroisses la réception faite au général a été enthousiaste au suprême degré.A St BarthéJemi il s’est produit un petit incident qui mérite d’etre raconté.Les élèves du couvent avaient présenté une adresse à leur distingué visiteur, et cette adresse était si touchante que le vieux héros, ainsi que tous ceux qui l’entouraient,ne put retenir ses larmes.Quelqu’un fit remarquer à la supérieure que ce n’était pas bien de faire pleurer ainsi d’anciens militaires.La religieuse répondit : u Monsieur, les braves ne pleurent que devant les enfants.” Ce mot n'était certes pas de nature à calmer l’émotion des spectateurs.Jeudi, a eu lieu à St-Hyacinthe, la réunion générale des zouaves canadiens.La réception faite au général par les citoyens de St-Hyacinthe était cordiale et spontanée.L’arrivée de M.le marquis de Chare ttc coïncidant avec la célébration de la Saint-Jean Baptiste et la distribution des prix au collège, la ville et les alentours étaient magnifiquement décorés.?" .Après avoir reçu à la gare l’adresse de la , société St-Jean, présentée par le président M.J.Roy, et celle des citoyens, presentee par M.le maire Ls.Côté, le général sc rendit à la cathédrale où fut chantée une messe solennelle.Le sermon de circonssancc fut donné par M.Angers, vicaire de Sorti.Après la messe, il y eut réunion sur la place du marché où plusieurs discours fik rent prononcés.L’après-midi, distribution des prix au collège, M.de Charctte occupait la place d’honneur à côté de Mgr Raymond, supérieur de la maison.Le R.Père Jutteau, dominicain, a prononcé une allocution vraiment remarquable.L’orateur a développé cotte pensée: que l’œuvre des zouaves, bien qu’elle n'ait pas sous la Hcicucc” de ces derniers va dans vu elle est adroitement ï 10 V h.fi'v que c’est le grand nom- un bre—aimant à rire, mais ne prenant’ pas 1» peine de comprendre les “ choses sérieuses,’,f ni la fatigue de réfléchir à leurs conséquences.Cependant, ils retiennent assez de ces choses pour en perdre le bon sens naturel, traire du théâtre ancien qui avait l’honnête prétention de châtier les moeurs rire, les journaux boulevardicrs ont pour but de les corrompre en employant le moyen.Il ne leur réussit que trop bien.Aussi la grande majorité des lecteurs se Au con- en faisant même laissent-ils glisser dans le courant de la Révolution sans se douter que ces journaux qui semblent,faits pour leur amusement, sout,sérieusement agencés pour .leur inspirer petit à petit “ l’insubordination à toute autorité, le t i * mépris de la religion, le désir immodéré des jouissances, uniquement pour bouleverser l’ordre providentiel delà société humaine.” La Franc-Maçonnerie a besoin d’instruments pour ce bouleversement, qui est la condition nécessaire de son règne, v Elle* cherché et elle trouve instruments parmi les hommes qui ne ! \ JJ • i, *?-.»1 : , : ‘ * pensent et ne réfléchissent pas.ces Le bourgeois, ' cossu, ^orgueilleux et béte^ accepte avec doojlité.les arrêta des journaux.Au lieu de se demander, quand il a lu tout le contraire de ce qu’il a appris dans sa jeunesse.¦ / r< f ü i 3.’ s il u y a vraiment ni un Bien, m une unie, ni une morale positive, il se rengorge et dit : “ U faut marcher avec les idées du siècle." Ce bourgeois ne pense pas, ne réfléchit pas que ces idées, dont il tombera victime, une déclaration de guerre à ses rentes, à scs dividendes, tionnairc, non pour faire une révolution, mais pour subir, eu tremblant, la première qui se fie ma.sont à sacoche d’éeus.I># coryphee* de Vatlieiwme et leur* dupe®.Il est révolu- II était réservé aux civilisés de nos jours de découvrir que Dieu créateur et l’âme immortelle sont une invention des civilisés des vieux siècles pour dominer, par la peur, les peuples dans leur enfance ; que ceux-ci, débarrassés de leurs langes et habiles à se guider par les lumières de la raison humaine, ne doivent plus s’embarrasser d’une croyance puérile condamnant la nature iX se faire violence à cllc-mômc pour courir après une chimère: la vie future et éternelle.Il était, en outre, réservé il nos civilisés de remettre en vogue les maximes des méchants —impâ multibus et verbis— : “ L’homme après sa mort n’a plus rien à attendre sceau est posé et nul n’en revient.Jouissons hâtons-nous d’user des oréoturcs.”-Si nos civilisés, qui proclament Y athéisme.avaient la certitude réfléchie, raisonnée et indubitable qu’il n’jy a ni Dieu ni âme immortels s’ils pensaient sérieusement, sincèrement, ce qu’ils disent ; s’ils étaient retenus par l’.p- UUC CaUSC °“ P°Ur Uue aUtrC’ ils DC Pcusent préhension de “ l’outre-tombe,” ils se seraient paS’ "C ,éfléchiaScnt paa' LorTc lcs , y i .j .» -1-1 Francs-Maçons seront parvenus à persuader donnés la mort devant le premier chagrin de , V r r ., .» « « .au peuple.—M.Ferry demande dix ans pour leur vie, le premier échec de leur ambition, r r J r ., , -IT»- cela— que les hommes ne sont pas animés par le premier froissement de leur orgueil.L a- .r ., , , A ” une âme divine qui les rendrait dépendants de théisme, dont Les coryphées de l eoole font , pa- f ^ , r .x ., Dieu, mais qu’ils sont animes par une combi- rade, u est pas une conviction ; ces^ une mise .1 r .i i u* i v r naison de mollécules, qui les rend libres, que en tcèue pour le besoin de la Révolution franc- - : 71 1 1 maçonnique.Che, ces divers coryphée.,1’,thé- re^CC buBainc a’a paS d’aUtrCS maîtrC isuie a un motif different.le-m£‘mc- alors lc peuplc prcndra P°Ur df Vin' Chez ceux-ci, c’est affaire d® rébellion eon- dépendance sa servitude envers quelques Cé- tre les préceptes divins commandant le sacri- de carrefour.Il subira la tyrannie défiée des voluptés corporelles ; chef ceux-là, 8radante de leurs caprices- Un peuple sans c’est affaire d’animosité et (le rancune contre Dieu est nécessairement un peuple dégradé, certains hommes j chci d'autres, c’est aid ire car ricn n es^ (lu en Dieu Par Dieu, de paradoxe pour se créer une 11 , célébrité ” Da multitude hébétée aura beau crier ; ” Vi-makaine,; chez d’autres enfin, “ publicistes ” vc la souveraineté du peuple! Vive la liberté!”-à dix centimes la ligne, ignorants fieffés qui ellc n’aura d’autre souveraineté et d’autre li- Les hommes qui ont leur fortune à faire leur pain à gagner acceptent, avec satisfaction, les promesses des “ savants ou qui se charge:)t de résoudre, chaque matin, dans les journaux, le problème des heureuses destinées qu’ils préparent pour la race humaine perfectionnée.Mais ces hommes ne réfléchissent pas qmc les solutions, préconisés par les Elle so couvre volontiers de ridicule, comme dans le cas actuel, pourvu qu’elle puisse tromper les hommes sur son véritable but,qui est de remplacer partout le règne du Christ par le règne de satan.j,: tir “savants,” témoignent bien plus du dessein de donner satisfaction aux appétits de domination d’un parti politique que de l’amour du bien de tous.Du bien de tous ils en parlent beaucoup, mais jusqu’à présent, ils n’ont fait que des ruines.été couronnée d’un succès matériel, est loin d’avoir été stérile.Le general de Charetle.Le Père Jutteau a eu (les accents qui ont profondément ému Le • • • M.le marquis de Charctte, accompagné de madame la marquise et de M.le marquis do la Rochefoucault, est arrivé à Montreal, mardi le 20 juin.La réception faite à ftin-eicn coloncl# des Zouaves pontificaux par les citoyens de Montréal a été vraiment magnifique.Une foule immense s’étâit portée à la gare Bona venture pour acclamer le général à son arrivée.Cette foule était télleihent compacte que le plancher de la gare a cédé sous le poids.Le train n'a pu entrer en gare, il a fallu arrêter le convoi à quelque dis- 4 • « • tance de la station pour permettre aux Voyageur»1 de descendre "dé Voiture.Le prési-dest de VUnion Allct, M.Fiché, lut au nom des iouaves, une belle adresse à laquelle M.de Charctte répondit par quelques paroles émues.Puis une procession, comme on n on a jamais vu à Montréal, se’forma et conduisit les vuitcura à leurs appartements à l’hotel Richelieu, au milieu de vivàtijimlcs-criptiblcs.A Vhotel, le général causa longuement avec ces chers zouaves, La nuit était bien ses auditeurs.Eut lieu ensiiite la réunion générale des zouaves dans la salle d’études du séminaire.• • • Ces savants ne sont autres que les francs-Par les flatteries, par les plus am • maçons.pics promesses, ils s'efforcent d’attirer à eux ” les hommes faciles à tromper parce que, pour Le général a parlé à pes anciens frères d’ar hies en soldat catholique ; c’est dire qu’il a été éloquent.Nous publierons dans notre prochain numéro quelques-unes de ses paroles fortes fet chrétiennes qui vont droit au cœur.Lé soir, il’y a eu, dans la gfaode salle de récréation du eoÜége, magnifiquement déco; réc, un banquet offert au général (par 'des citoyens deda ville.’ A ce banquet,1 quf du resto était une superbe affaire, il y a eu plusieurs discours, nous dirons volontiers trop de discours.Il est malheureux que nous ne puissions pas rompre avec la vieille coutume qui veut que tout banquet public soit suivi d’un nombre presque illimité de harangues plus ou moins à propos.Il faut, sans doute, en'pareille occurence proposer quelques santés, et y répondre, mais les orateurs devraient savoir se borner au strict néetsmitŸj', c# qui .« n’arrive pas toujours; ‘.V Vf LÀ VÉRITÉ - .S tu WP» “ Ouest MoGreefj ; * *• Est “ Comté Caron Richelieu Massue Rijchmoud-Wolfe venir des qualités et des vertes dont ils ont été des modèles parfaits pendant une longue carrière.Sur la face d'une magnifique pyramide.ombragée de cyprès, on lit, au contre d'une couronne de chêne et de laurier : “ To our faithful Nerof distinction indiquait que celui-ci Va emporté sur Tom et sur Nadjy dont les “sépultures ” sont moins belles, mais correctement civiles.(1) Ces honneurs, rendus par des libre-penseurs' à la “ mémoire " do leurs caniches, auraient dû transporter d'admiration un libre-penseur convaincu, au lieu de le mettre en courroux.Pour des libre-penscurs, il ne saurait y avoir de différence entre honorer la “mémoire” d’un caniche et honorer la “ mémoire ” d'un homme, puisque cet honneur égal s'adresse à des molécules identiques.En se choquant les librc-pcnieurs donnent non-seulement la preuve de leur inconséquence, mais encore celle de leur hypocrisie, à laquelle se laisser) prendre les hommes qui ne pensent pas, qui ne réfléchissent pas.Paillasses en haut,dupes eu bas, voilà les deux grandes divisions do la secte des libre-penscurs.berté quo la servitude.Que sont le» libre-penscurs servant de cortège aux “ entérré» civilement/' et ceux refusant de prêter serment devant Dieu ?Les esclaves des Francs-Maçons, gradés et titrés, qui mènent la République et soudoient les reptiles de la presse.Eu effet,ce sont les sectaires et leurs “gagiste»”qui font accroire à ces li-bre-peuseurs, incapables do penser et, cotisé-quemment incapables de réfléchir, que tout l’homme commence, passe, finit sur la terre, et n'a rien à attendre, à craindre, à espérer de Dieu pendant la vie comme après la mort, car Dieu u’existe pas.Insensés sont ces hommes qui se disent libre-penseur», sans penser et sans réfléchir.S'ils pensaient, s’ils réfléchissaient, ils n'auraient pa», envers leurs semblables et envers eux-mêmes, la cruauté d’abaisser l'homme au rang des nôme genre d’affaires, do la maison sous la raison sociale peu.AFRIQUE.KOTPTR.La situation est toujours très tendue en Egypte.On porte à 50,000, le nombre d’Europétns qui ont quitté le pay#.Les représentants des pouvoirs sont ' réunis en conférante à Constantinople, mais on ignora encore quelle notion ils décidèrent de pratw dre.! POUR RIRE.—Ces bons méridionnaux : Un monsieur de Toulouse raconte à un monsiour de Marseille que les riverains de la Garonne ont tous des nez excessivement longs.—Penh /.fait le?Marseillais.s'ai connu un négociant de la Gannebière puis deux ans vicaire général de Mgr que de Montréal.de Uiric Germain et Frère» Ils profitent ce cette occasion pour remer» cier le commerce en général du patronage qu’ils en ont refu jusqu’à ce jour, et espéra par leur manière de faire les affaires en avoir la continuation.( Le révérend M.Rossé curé (de Douglass-town, diocèse de Rimouski,vient d'être nom-.mit préfet apeetokque de la .nouvelle préfec- 1 ' 24 juin 82~—tm.i j.I ul> • À VÉRITÉ I CULTIVATEURS ! ! •9JU9S JHOJ to s?///uavjf JUCi XH.V&l/J ?p SMnuSwf SJJ ! Ilf! ÆTN A mnn lli'lîli ° im, • •—« -c O Lm Faucheuses, Mateaux et Moisson lieuse* «le C'ossitt & T ¦3 » U ‘"¦O' ¦> c § o' a su j5 ASSURANCE SUA LA VIE 1/5 •» w c -2 9 v % ini»' Frere wont ten meilleurs.Offerts en vente dans toutes les paroisses. 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ÿütfujhiericsi \ etc., etc., etc.vil ', K J.E.MARTINEAU « : ^ x • > i Marchand de Fer et Ferronneries, • A J " } >1 ;.»• • Dr MORIN & CIE informent leurs amis et le public en général qu'ils viennent de recevoir un assortiment complet de médicaments et de produits chimiques français, médecines française brevetées, telle que ; .vii ;i.:if V V Ko.120, HU K ST-JOSEP11.A l’honneur de prévenir ses nombreuses-pratiques qu’ayant terminé de gaandes réparations dans son établissement il a aussi nug monté considérablement son fonds de commerce qui aujourd’hui sç.trouve le plus complet, le mieux assorti qu’il y ait à Québec.Il invitfe les acheteur*venir voiçsdn assortiment et surtout sesJpTix'qui,’il en a la certitude, satisferont tous les acheteurs.Toujours l’assortiment lo plus complet de peintures de toutes sortes, huile, vernis, vitres mastic, objets de 'tablettes, fourniture do mai son do meubles, pour charron, menuisier et ferblantier.; M4» ;t Goudron de GuyoU w*j$g£?b.Pâte Zedili^qbf -.H*** Alcoolaturc d’Amica des RR.PP.Trappit* te's' c\h N',-T).des Neigfcs.11 1 ’ ’ a '* Pilules de Blancard.I.a Neufaline.1 Sirop Zed-I Goutte -3 23 #-«' T: " s perlées.' ‘ 14 f cy i‘!i 1 d’EtKer* Sttlphérique.“ de>Téréb.entine.» % ve„ , Elixir dc £er Rabutc^ .,» • v ‘ >.I *p J 11 profite tic cctte occasion pour remercier tous ses amis et le public en général pour le bienyçijlan* pat ronage qu’il .en.a reçu., jusqu’à co jour et il espère par sa manière de faire les allairos continuer à le mériter.J.E.MARTINEAU.Marchand qtiincailler, Rije St-Josevii, No 129.GROS & DETAIL ;— Messieurs les marchand de la campagne sont priés de venir voir nos prix et assortiment.Nous serons toujours de donner des informations sur nos prix aux per-on nés éloignée s.lan_____3 juin, 82 ¦>, 9 n 9 Bu Pc§ u '"I Ces médecines, sont directement importées des célébrés maisons ' et* Charles Vimard, de Paris.P, L A F O II C E Marbrier et Tailleur de Pierre, iVô.310, Rue St.-Jo sep h, St.Rock.I A toujours un assortiment complet.[ MONUMENTS, EPITAPHES, SCUlTUUES et GRAVURES do tous genre sur marbre et sur pierre.AUSSI.—Pierre de taille de toute descriptions.1 11 ASSORTI M KM U F,N 1,1* 41.1/1 ( HOIMF' ttE «RâlMEN^»B| CHAMP ET GRAINES DE JARDIN n ;} • 1 u if i è /HH ,vV>.4M 1 > '*• •K HOMEOPATHIE.- Spécifique > contre la llyupcpwle» PRINTEMPS 1882, r I ' 000 • « VdTPrescriptions remplies a toute heure avec la plus grande attentionm%ÊÊk 00000 *2 ¦ i L.P.BILODEAU .• ¦ : .» .' 1 > • • • > • ' 1 "l l V.» MARCHANDISES SECHES EN GENERAL.>• 000 OUVERTURE D’UN NOUVEAU MAGASIN Le soussigné a l’honneur de prévenir ses amis, sa nombreuse clientèle et le public en général qu’il a terminé les grandes réparations qu'il a entrepris de faire afin d’agrandir son établissement.Les améliorations qu’il a fait lui permettent de répondre grandement au bienveillant patronage qu’il a reçu du public-— jusqu'à de jour — et en soldes départements sont complets.Les prix ne laissent rien à .' tlM> I î f4 DE Marchandises Saches MARDI 18 AVRIL licite la continuation, désirer.Les acheteurs seront satisfaits.#r.'i Uipî.I f r*'s U Pour les draps et Casimirs Noir Allez chez F.X.Lepage Pour les tweeds Canadiens, Anglais et Ecossais Allez chez F.X.Lepage Pour des étoffes etc deuil.Allez chez F.X.Lepage Pour les crêpes, cobourg cachemires Allez chez F.X.Lepage j Pour des Etoffes a robes (immense variété) Allez chez F.X.Lepage Pour des Shirting, Coton jaune, Coton a drap et Union Allez chez I X.Lepage Pour des Indiennes—immense assortiment—Allez chez F.X.Lepage Pour le choix sur 15 caisses, chapeaux d’hommes et de dames allez chez F.X.tapage Pour plumes, Dentelles, Fleurs etc., etc, Allez chez F.X.tapage Pour hardes fuites et faites à ordre et p^ur tout ce qui concerne en général le com-mcice de Marchandises Sèches.Allez chez .ua > i't r> TTT.AU • ¦ • » ; * -«*• •'***>** ¦ tflSûWW " Cfl/JV DES .RUES LA COURONNE ET NOTRE DAME DES ANGES PKEN DU MARCHE J ACRÙEN CA RTXÉR ' ! 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