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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 22 juillet 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1882-07, Collections de BAnQ.

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lare Année.—No 52 QUKBEO.SAMSW 22 JUILLET iSS2 d X tic numéro » rtc 1 .IX  ,» AISOXXEMEXT# ' ' •.* >* irl" J L r^Y I < v ï; Y A1IOSÎCEIÜ LA VERITE Canada et Etats-Unis -lèr° insor'iptvmr ligne.,., insertions SuufcequvhteF» ' Les annonces à long terme pu-bliCes à des conditions spéciale*.10 CAL A '« 31.53 0.75 ün an Six mois Le prix de l'abonnement esi strictement payable d’avance.• es • • • JOURNAL HEBDOMADAIRE Agents demandés dans toutes les localités ou il n’y en a pas.Commission, 20 pour cent Bureau de rédaction et d’affaires 9, rue Smut-Joseph, en face du Bureau do Poste “ VERITAS LIBERAB1T VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES " .il* i J, V.Tardivel* Propriétaire et Rédacteur en chef Administrateurs, il; Praiiün et Frere.• \ 4 c’est la question de renseignement.Nous ne parions pas, bien entendu, des disputes qui peuvent surgir entre les pédagogues sur les méthodes à employer dans les écoles : mais de l’enseignement compris dans son acception la plus large: Nous parlons de l’inst ruction, ce procédé par lequel on forme l’intelligence ; de l’éducation, cet autre procédé par lequel on façonne le cœur.qui ne se repose ni le jour ni la nuit, mais qui sans cesse rode autour - de nous cher chant des victimes à dévorer.nos braves Canadiens gloser sur l'Etat enseignant et les bienfaits d’une éducation pratique, c’est-à-dire, toute matérielle.Et maintenant, instrument ,1c diable se servira chez W IS.Bureau à Montréal :—M.]).HA/NAULT, 240 rue Jacques-Cartier, est autorise à solliciter des abonnements et des annonces pour notre journal.• Tl ne faut pas s’imaginer que notre en né- fi ' mi,le démon, se contente de nous suggérer de mauvaises pensées, des idées de révolte contre là loi de Dieu.11 agit sur nous d’une manière plus directe, il agir sur les hommes par d’autres hommes," Comme Dieu, il a ses ministres, scs temples, son oil té extérieur, ces moyens d’action maUHèis, Dans ces derniers temps, on dirait que le diable fait un supreme effort pour répandre son enseignement sur la terre.Et pour mieux arriver :\ son but, il veut s'emparer de l’endroit mGme où se donnent l’instruction et l’éducation : l’école.Il veut empoisonner la source de la vie intellectuelle.veut-on savoir de quel nous pour installer au Canada l'Etat enseignant, et pour s’en .emparer ensuite ?La réponse est facile : Il se servira du même instrument i i 1 I dont il s’est servi en France, en Belgique et ailleurs où il a si bien réussi.Ctt instrument, c’est la Franc-Maçonnerie.Edition île huit page* Les abonnements a cette édition sont : Quatre mois, 50 ds\ six mois 75 cts ; huit ¦mois .§ 1.00 ; un an 8 1.50 seize mois §.200 Singe du bon Dieu, ii Ainsi comprise, la question de l’enseignement sc pose de la même manière chez tous les peuples qui ne dorment pas à l’ombre de* l’idolâtrie.En Europe, c’est le terrain ou se livre la grande bataille entre l’armée du bien et Vatin ce du mal.On le sait, l’ennemi du genre humain, dés le commencement, livra la bataille à c’eux qu’il voulait perdre, sur ce terrain' de ' l’enseignement.Sous la forme d’un ' serpent, il se glissa dans le Paradis terrestre *etusè fit maître d’école contre Dieu.Le Créateur avait lui-hi&tae instruit nos prctüiers parents.Qu’elle devait êtns-belle, complète** lumineuse cette instruction du Très-Haut ! Cependant le Tentateur réussit à convaincre a c£\ élèves de^ieu, en faisant, appel à^lèurai côn voitises, que leur éducation était à refaire.On n’ignore pas ce qui advint.• : Depuis ce jour, Satan continue dans le monde son œuvre maudite de maître d’école contre Dieu.Parcourez l’histoire du genre humain,dans tous les siècles vous verrez la tribune de Satan érigée en face de la chaire de Dieu.Et malheureusement,à cause de la chute originelle, vous verrez souvent les hommes se grouper en rangs serrés autour de la tribune et se détourner de la chaire.Avant la venue du Sauveur, la race humaine presque toute entière n’écoutait plus que l’enseignement de Satan ; même le peuple juif, choisi par Dieu pour conserver le dépôt de la Foi, se laissa souvent entraîner par cet enseignement matérialiste.Il fallait de fréquents et terribles châtiments pour le ramener à la Vérité.Notre Seigneur vint apporter sur la terre son enseignement divin.Le monde, plongé dans les ténèbres du paganisme, fut révolutionné par l’Eglise que Jésus-Christ institua pour continuer son œuvre à travers les siècles en enseignant les nations.Mais l’homme resta avec son libre arbitre, avec ses passions, avec sa nature corrompue, avec son penchant au mal ; et Satan resta avec sa tribune de mensonge en face de la chaire de Vérité.ij di t Est-ce que le Courrier du soir ne pas dit,l’autre jour,que la Franc Maçonnerie C-U le pic destiné à renverser l'obscur antis, clerical dans.pays neufs ?1 Déjà, dans notre cher Canada,, lqs çoups* ,dv.ce pic retentissent aux oreilles çle ceux qui veulent entendre., .nous a Edition populaire ou de quatre pages.'ne Lejrrùc cl abonnement a nette éditu n ! a la portée ie toutes les bourses est de 50 cl s.par annéey ou 25 cts.pour sic mois.i « tt, C’est pourquoi il a lancé’dans le monde une .* r i Qtl£BE€ SAMEDI 22 JUILLET 1882 Idée.Cette idée a fait des‘ravages terribles dans les esprits, c'est Vidée de l'Etat ensei- ;i; : t'-iU J; • 1 i j $ Un hluMpliemitteur puni.ou.uvox .us: r.; T t .¦ .lî : -fi» i i* » ".y.à i y x Nous lisons dans \z Journal da.Trois-liii .».:l : .i vie res : 1 .• ' .i il» ¦ =‘V/ :t i-,\ > ..* '.} J S ' • I î ) V i i, 1 ! dernier contre un individu accusé de bias- gnant.; Sont-ils nombreux les hommes publics, même parmi les bien disposés, qui no sont pas plus ou moins pénétrés clc cette idée de , l'Etat enseignant ?Et n’est-il pas vrai que ^ Wfcicf&e4 'jour s’efface de plus en plus dans les esprits toute notion des droits de VEgli- • ¦,., * • /i* se et des pères de famille en matière d’enseignement ?Or, l’idée de l’Etat enseignant est une idée essentiellement diabolique.Le diable est rusé, et il ne faut pas croire que, pour accomplir son œuvre, il se serve uniquement des méchants: Son suppôt favori c’est l’homme qui ne réfléchit pas, qui accepte bêtement, mais de bonne foi, les idées les plus dangereuses, qui les propage de son mieux et sans remords de cou- 11 NOTRE JOURXAE.i Avec le présent numéro la Write complète sa première année.; Nous engageons 1 nos souscripteurs à re-nouveller leur abonnement sans délai.On ne doit pas l’oublier, l’abonnement es strictement payable d’avance.¦a • . ' .'TA'.>.V: pagne, aura sans nul doute, un effet salutai is 1 >c > .* • : Sfr :1 n : 1 qui, aceom- sï Nmt n l* rc.L’accusé, nommé Bélancl dit Lacombc, ' ¦ «1 n > tliJTi • ¦' été condamné à trois mois do prison aux travaux forcés.Il est à remarquer que l’accusé avait, avant la sentence, demandé pardon à Dieu et à la société devant la Cour.de l’offense qu’il avait commise.: .L’hon.Juge s’est fortement élevé contre ; le blasphème en prononçant la sentence ; il en a fait voir toute la laideur et a rappelé comment chez toutes les nations en avait « .**.«•.» I puni ce crime, depuis les temps les plus reculés.'“i '¦ ’ ' ' « '*¦ Il a ajouté en terminant qu'après ce premier exemple, il serait A l’avenir de la plus grande sévérité s’il se présentait de pareils cas devant le tribunal, a , i.} « \ I j ! « - » — LE — Pic de la Fraiie-lla^ouncrile —ET— L’ÉD U CATION.Il y a une question qui prime toutes les autres, au Canada comme ailleurs.i On voit nos hommes publics, nus journalistes surtout, absorbés par l’étude des affaires matérielles.On s’épuise, par exemple, en discussions pour ou contre la’protéc-tion ; on affirme, comme l’a fait la Minervc} que la plus importante question dont puisse s’occuper l’attention publique, c’est la question du tarif.Il suffit de réfléchir un instant pour se convaincre de la complète inanité de cette assertion.La politique fiscale est sans doute une grave affaire et digne d’une attention sérieuse de la part de nos hommes d’Etat.Mais vouloir lui donner le pas sur toutes les autres affaires du pays, c’est proclamer la supériorité de la matière sur l’esprit, des choses de la terre sur les choses de la vie future, du corps sur l’âme.La politique financière d’un pays change du jour au lendemain.Aujourd’hui, la protection nous convient, nous semble mémo nécessaire, mais dans vingt ans il ; faudra peut-être une politique toute différente.Mais une question qui n’est pas sujette aux vicissitudes qui caractérisent les affaires purement matérielles, qui est la même dans tous les pays,qui ne varie pas avec les siècles, science.L’idée de l’Etat enseignant fait du chemin dans notre pays.On cherche A restreindre,peu à peu, les droits de l’Eglise, les droits des pères de famille, et à augmenter, • f e dans la même proportion, les pouvoirs de l’Etat.Et pour justifier cette œuvre détestable on parle bien haut de progrès, d avancement, d’éducation pratique.Pour tranquilliser sa conscience,on dit que chez nous, du moins, il n’y a pas de danger A mettre l’éducation de nos enfants entre les mains de l’Etat» car VEtat est encore trop bon pour enseigner ce qui ne devrait pas_être enseigné.Quand le diable entend raisonner de la sorte, il doit bien rire.Il doit sc dire : C’est parfait, mes amis, votre Etat est bon ; confiez-Vii l’enseignement, je ne vous demande que cela, et je me charge du reste.Quand l’Eglise et le Père de famille, les protecteurs naturels de l'âme des enfants, seront dépouillé* de leurs droits au profit de l’Etat, je trouverai:bîen le moyen de m’emparer de votre bon Etat, et par là même de Téducation de vos enfants.Ce gue j’ai fait en Europe, je puis bien le faire en Amérique# >T.Non homme* de chantier.Un petit trait sur nos hommes de chan tiers et de rivières rapporté par le Journal des Trois-Rivières : t jq f 1 * T .-.« f i • i , î *.* .• • 1 ’ fP ' r'jin Le général de Charcttc entendant parler, - * + ’ x - dans son récent voyage au Canada, des dangers que courent nos jeunes gens dans les travaux de chantiers au milieu des monta' i J 0 • V, • 1 * ’ • ' • 4 • é ( * 4 • • » * • .* .* ,• ; V- grics, et dans la descente A la garde des bois au milieu des courants et des rapides de nos .* / * *^1 f j * * rivières, de leur courage, de leur vigueur et • * ».• 1 i « * ' ' • • * ' * ¦ ' - • «1 1 .de leur intrépidité,en face de toutes ses misères et de tous ces périls, s’écriait qu’avec une armée bien disciplinée de ces hommes., - Tiw • v.:jo r \f on ne pourrait rencontrer aucune résistance j r~i possible même devant le» meilleures troupes de la vieille Europe.Sans doute, grace à la miséricorde du Sauveur, grâce à son sang précieux répandu pour nous, grâce à ses sacrements, grâce aux enseignements de son Eglise, des millions et des millions d’âmes humaines se sont sait* Mais aussi, que de ravage:, n’a fait m yées.dans le ' monde renseignement de Satan î Les hérésies, les schismes, et le matérialisme moderne, le pire de tous ses ravages î N’oublions pas que Satan est un ange déchu, c’est-à-dire une intelligence puissante, JJ • r ' VH til f.1 .'7771m Ainsi doit parler le diable quand il entend r - LA VÉRITÉ 2 1 ;¦ ,| ( que le nombre des victimes est encore insoa-nu et le sera probablement toujours.Bien que l’armde d’Arabi bey ait subi des pertes sérieuses lors du bombardement, elle.n’est pus encore anéantie, il s\n faut de beaucoup.Pour réduire ce clu*f et bvs sans, il va falloir un debarquement de troupes cl une expédition à Vin teneur.Il est impossible de dire aujourd’hui si l’Angle, terre entreprendra cette expédition toute seule où si elle attendra que les autres pouvoirs jugent à propos d’intervenir.Or, les autres pouvoirs, notamment la Franco, paraissent hésiter beaucoup à se joindre à VAngleterre.Quelle que soit l'action de l’Angleterre et des pouvoirs, il y a de gros nuages à l’horizon.Il y a tant d'intérêts opposés en jeu, qu’il pourra bien arriver que les puissances européennes commencent, avant longtemps, à.se quereller entr’elles.On paraît craindre partout une guerre générale et terrible.Si cette guerre arrive ce ne sera qu’un juste châtiment, car les nations de la terre ont grandement offensé Dieu.vrières, ceux qui cultivent la terre surtout, sont écrasés par les impôts.Lo gouvernement égyptien, & différentes époques, a négocié en Angleterre et en France des emprunta considérables, non pour faire des améliorations publiques, non pour développer les ressources naturelles de ce paya, l’un des plus fertiles du monde, mais pour permettre au Khédive et à scs pachas de se construire do nouveaux palais, d'agrandir leurs harems, de se vautrer de plus en plus dans la corruption.Naturellement, les finances égyptiennes ne pouvaient pas prospérer, malgré les énormes fardeaux dont on écrasait le peuple.U y a quelques années, une crise survint.L’Angleterre et la France, voyant que l’iutu-rût sur la dette égyptienne était sérieusement menacé, et voulant protéger leurs nationaux, crurent devoir intervenir, et firent déposer le Khédive d’alors, Ismaél pacha, et le remplacèrent, non par l’héritier légitime du trône, Halim pacha, mais par une de leurs créatures, Tcfwic pacha, homme sans énergie et sans talent.Les gouvernements anglais et français imposèrent au nouveau Khédive des administrateurs européens, pour gérer les finances du pays afin de garantir le paiement régulier de lKntéret sur la dette égyptienne.Cette ingérence étrangère causa un profond mécontentement parmi les Egyptiens, déjà mal disposés envers leur gouvernement.Il se forma bientôt un parti national qui prit pour divise : “ L’Egypte pour les Egyptiens.” Il se donna pour mission do chasser les Européens do l’Egypte, du moins des emplois publics dont ils s’étaient emparés en très grand nombre.Ce mouvement anti-européen prit un développement formidable.Il y eut soulèvement dans l’armée, èt Arabi bey, l’âme du parti militaire et national, devint ministre du Khédive.ton Dieu et dis ton chapelet tous les soirs.Je me précipitai hors la porte eu toute hâte car je crois que j’étais pour faiblir.Je rcjoiu-gms mes compagnons qui étaient à se divertir Il fallait quitter le Canada le cœur gai, disait notre chef, et pour cela, il faut prendre un coup.A la guerre comme à la guerre, et dans le voyage comme dans le voyage,s’écriait-il.Avec les loups, on hurle, je devins bientôt loup.1IISTOIBE, DK JEA% JOSEPH €0:0%.F KT I)K JOSEPIITE JEANNE COLONNE.parti- Aux Etats-Unis.Joseph sou pa et reposa toute la nuit dans un bon lit.Le lendemain, on le conduisit, diviiiez-où ?chez le Curé, car c’était bien lui que notre pauvre Joseph avait rencontré la veille.Monsieur le Curé voulait lui parler.11 avait lu sur son visage une profonde empreinte de tristesse qui devait le miner, et ce charitable prêtre voulait être utile à un compatriote.—xMon jeune ami, combien y a-t-il de temps que vous avez quitté le Canada ?—Quatre mois et demi, monsieur.—Que faisiez-vous dans votre pays ?—Je cultivais avec mon père.—Votre père et votre mère vivent-ils encore ?1 Oui, monsieur le Curé, ils vivent encore.— Leur en coûtait-il beaucoup de voua voir partir ?Pour toute réponse, Joseph échappa un long soupir et baissa la tête.Voyons, jeune homme, repartit le Curé, raconte-moi ton histoire, franchement, sans détour, j’écoute : Joseph Colon raconte ainsi son histoire : , .-.•' -.' } Mon père est cultivateur dans la province de Québec.Une nombreuse famille attend de lui le pain quotidien; Il avait dessein de m’établir avec deux de mes frères sur des terres nouvelles au lac St-Jcan.J’aurais fait ua volonté si je n’eusse pas rencontré des amis qui m’ont détourné de ce projet.Ma mère m’avait mis en L'ardc contre de» amis dont la compagnie m’était funeste.Une fois, ils m’avaient enivré.Je fus alors quatre mois sans les voir, ma mèro tomba malade et ne put me surveiller comme d’habitude ; l’occasion sc présentant, je inc mêlai de nouveau ;1 ceux sur qui la religion n’avait plus d’empire.Je fus plus prudent à l’égard de la boisson que je ne l’avais été d’abord, mais comme eux, je vins à aimer le plaisir.Un soir, nous étions réunis une dizaine parmi lesquels il y on avait un qui partait quelques jours plus tard povr venir dans les Etats.Il nous parla longuement des avantages qu'on y trouvait, la liberté dont ou jouissait quand où n'avait pas ses parents avec «oi, de l’argent qu’on y gagnait, du bicn-ôtre qu'on s'y procurait en y travaillant moins qu'au Canada, etc., etc.Six d'cnlre nous, parmi lesquels jo me trouvais, promirent de l'y suivre pour venir essayer, comme on disait.Arrivé sur le sol Américain,j’eus de la peine tX trouver un peu d’ouvrage.Inhabile à exécuter les ouvrages qu’on me donna, je perdis ma place deux fois.Je recourus alors à mon ami, à celui qui m'avait amené ici, il me lança un juron par la tête et me dit que si j’étais trop lâche pour vouloir gagner ma vie, il n’était pas obligé de la gagner pour moi.Je changeai d’endroit deux fois,et l’argent vc uant ;X manquer, les amis me désertant, la gêne m’cnpêchant d’en demander à mes parents, je me suis trouvé sur le pavé, mourant de faim et de honte, quand Dieu a voulu quo je fisse votre rencontre—rencontre quo je dois, sans aucun doute, aux prières do ma bonne mère.En peu de mots, voilà, M.le Curé, mon s histoire, dit Joseph, en jetant un regard furtif sur le vénérable prêtre qui était devant A propos de M Bande." M.Blain de#Saint-Aubain*nous écrit :— “ J'avais prévu vos objections au mot Bande,'ct j’y ai répondu dans VOpinion Pu.blique (No du 13 juillet,) en m’adressant à un correspondant de ce journal qui avait fait absolument les mêmes que vous.“ Soyez certain que le mot Band n’est pas d’origine anglaise.Les meilleurs dictionnaires étymologiques affirment qu’il n’appartient pas au middle cnglish, à l’anglais du moyen âge, autrement dit, au vieux saxon.“ Larousse affirme que ce mot est originaire de la Provence ou de l’Italie, qu’il s’est francisé eu passant en France et anglicisé en traversant la Manche, à l’époque où la France et l’Angleterre engageaient les services de corps de musique italiens, et n’en avaient presque point d’autres, par exemple, à l’époque de la Renaissance et même sous uouis XIV.“ Larousse ajoute que ce mot renaît actuellement en France.Cette renaissance ne m’étonne pas, et a dû commencer dans les villes du littoral de la Manche, comme Calais?Boulogne, Fécamp, le Havre, Cherbourg, Granville, Saint Malo, etc., où il n’est pas rare que des bands anglaises aillent en excursion et passent même une partie de la saison des bains de mer.“ Les Français, très portes, comme trop de Canadiens, :X ne trouver bon genre que ce qui est anglais, auront dit un jour : “ La band anglaise joue ce soir au Casino ; ” et la bande de gobe mouches, parisens qui fréquentent les villes d’eaux, aura emporté cette expression à Paris.Larousse doit avoir raison quand il dit qu’on l’y retrouve.” lui.| Le prêtre canadien l’avait écouté dan* un profond silence.Qu’avait-il besoin de l’interrompre ?Ne savait-il pas toute son histoire, qui est celle de tant de jeunes gens ?Après que le jeune homme eût fini de parler ; à mon tour, dit maintenant lo prêtre, écoute-moi bien jeune homme, écoute un compatriote qui aime le Canada et ses Canadiens, [un compatriote* qui a déjà passé neuf ans sur cette terre étrangère dans le seul but d’être utile à ceux de mon pays qui émigrent ici.A Couiùtuer.Il devint évident qu’Arabi bey au pouvoir, c’était la ruine de l’influence anglaise et française en Egypte.Le contrôle des finances du pays échappait aux Européens.La France et l’Angleterre envoyèrent donc un ultimatum au Khédive l’enjoignant de renvoyer Arabi bey.Le Khédive obéit à Vinjunction, mais bientôt après, cédant à la pression populaire, il réintégra Arabi.Cola.toutefois, ne ramena pas la paix, loin de là.Arabi continua l’agitation anti-européenne, et fit meme des préparatifs de guerre, ne faisant aucun cas du Khédive.Des vaisseaux européens firent voile pour Alexandrie.Cela, au lieu de calmer les esprits, Ica exaspéra davau- ZACH.LAÇASSE, O .M.1.Keeton» elles nota».Nous lisons dans un de nos échanges: La vie est très dure aux Etats Unis.Un ouvrier canadien-.rançais, qui est arrivé à Québec, samedi dernier, venant de Lowell, centre manufacturier du Massachusetts, nous rapporte que les gages sont Ica mêmes que par le passé, tandis que la subsistance coûte beaucoup plus cher.On paie les pommes de terre jusqu’à 82.00 le minot et le bœuf se vend 25 contins la livre.tage, et un massacre terrible d’Européens eut Les autres articles de consommation sont lieu à Alexandrie.en proportion! Il nous dit que les ouvriers, qui partent du Canada pour aller gagner leur pain aux Etats-Unis, sont généralement désappointés, et que s’ils en avaient les moyens,leur retour au pays natal ne se ferait pas attendre.Ce témoignage n’est pas isolé.Que de fois le même récit nous a été fait ! Les représentants des puissances so réunirent en conférence à Constatinople pour aviser aux moyens à prendre pour rétablir l’ordre en Egypte.Ou no voit pas trop à quelle conclusion en est venue la conférence ; il paraît cependant certain quo la Turquie, qui est censée être la suzeraine de lîEgyptc, refusa d’intervenir.Alors, le Gouvernement anglais, sans attendre la fin des délibérations de la conférence, donna l’ordre à l’amiral Seymour, commandant la flotte qui stationne devant Alexandrie, de sommer les autorités de cesser les travaux de fortification.Celles-ci refusant do se rendre à cette injonction, l’amiral Seymour reçut l'ordre do bombarder la ville d’Alexandrie.Ce qu’il fit.Pendant qu’il détruisait les forts à coup de canon, les Arabes fanatisés incendiaient et pillaient la ville,massacrant les Européens qui n’avaient pas pu s’enfuir.Aujourd’hui, les principales parties d'Alexandrie ne sont plus qu’un monceau de ruines, tandis J’annonçai brusquement la chose à mes parents, qui voulurent s’y opposer.Mou père m’offrit de m’aider à ouvrir une terre nouvelle 0 * disant qu’il îuc nourrirait les premières années qu’il me fournirait les choses nécessaires pour » , i ¦ • inc permettre de commencer mon établissement, etc., Tout fut inutile.Ma mère.Oh! si vous saviez, comme elle est bonne maman ma bonne mère me pria, me supplia de rester , ’ près d’elle.Ma détermination la surprenait d’autant plus qu’elle ne s’y attendait pas le moins du monde ; prières, larmes, gémissements, tout fut inutile, il me fallait partir, il * ' , me fallait contenter mon envie de voir les Etale, où l’on trouvait le moyen de vivre, pen.» - - \ sai-jc, sans rien faire., 'A » * , ' Lorsque je quittai la maison, ce fut un conp de foudre pour ma mère, mon père et me# sœurs; ma mère étouffant pour un instant ses sanglots me dit : mon cflfiint! h’oublie pas dans un luxe eflivué, tandis que les classas ou- A travers le* Journaux finançai#- EAGUEHREEN EGYPTE.* • k • • Ou lit dans VObservateur, de Nantes : Malheurs aux vaincus ! Gambetta en fait • « i aujourd’hui la cruelle expérience.C’est à qui, dans les rangs de la gauche et de l’extrême gauche, tombera sacs pitié sur celui qui, dans ses jours de triomphe, s’écriait en parlant du Maréchal : lt II faut le tomber ! ” On aimera sans doutc^à connaître en peu de mots la cause de la guerre qui vient d’éclater en Egypte." \ L’Egypte, comme bien dîautrcs pays tant ' i ¦* ' * • 1 • • musulmans que prétendus chrétiens, est fort mal gouvernée.L’administration y est très corrompue.^ Le chef de l’Etat et scs subalternes vivent la V.* Triste retour, Monsieur, des choses d'ici-bas ! .• ¦ , 11 ¦.* Freycinet lui-mûmc n’a pas craint de rom- LÀ VÉRITÉ 4 fl .» N NOUVELLES D’EUMOPE.“ Jusqu’à ce quo le moment soit Venu, noue ferons des démonstrations, qui nous habitue* ront à manœuvrer par grandes masses, qui nous donneront l’habitude dos rues do Paris.Quand nous serons fédérés, nous ne laisserons passer aucun do nos anniversaires, aucune occasion, sans faire, eu grand nombre, par milliers, en masses imposantes, des manifestations qui décideront beaucoup d’irrésolus à venir à nous, et qui affaibliront par la peur la société bourgeoise.C’est pour toutes ces raisons qu’il faut nous fédéraliscr.” Le lot communard monte toujours.pre décidément on visière avec son ancien protecteur.Il est vrai quo M.de Freycinet, l'hôte des Bénédictins, n'en est plus à compter scs palinodies et ses ingratitudes ! Freycinet, le politicien do l’humiliation nationale, en lutte directe avec Gambetta, le politicien du ^assc-con et des aventures.Pauvre France ! Obligée de se mettre à la remorque des puissances, ou d’être décimée par l’invasion : telle est la seule alternative qui s’offre â elle depuis douze ans.Et les caractères se sont tellement affadis, les courages se sont tellement amollis, qu’il suffit à Freycinet de dire la Chambre : “ Gambetta voulait emboucher la trompette guerrière ! ” pour qu’aussitôt les députés lancent le poing à Gambetta et disent à Freycinet : “ Aplatissez-vous encore davantage devant l’Europe ; demandez à genoux les plus humiliants pardons ; mais, de grâce, pas de guerre, pas d’expédition ! ” C’est écœurant.Gambetta devenu le point noir et la bête noire de la Chambre, est tellement excédé qu’il a, dit-on, l’intention de donner sa démission.Scs amis, tout on lui déconseillant une semblable résolution, l’engagent vivement à faire le mort et à sc laisser oublier.C’est qu’en effet la fureur de ses adversaires est arrivée à un tel dispasou,quc l’oubli est pour lui le meilleur refuge.La publication du Livre Jaune, où se trouvent relatées les dépêches de Gambetta, invitant l’Angleterre â sc joindre à nous pour envahir l’Egypte, a Cté l’occasion de ce renouveau do colère.Il n’est pas •jusqu’au Temps et aux Débats qui no fassent leur partie dans ce concert de malédictions.V De son côté, la Gazette de France, dit : La querelle entre les ministériels en pied et les ex-ministériels est arrivée & son paroxys- baocalauréat, en d’autres termes, la supprea- .1 .¦ ".¦ion de tous les collèges (M.Maroon, rapporteur) ; Angleterre.L’opposition critique assez vivement la politique égyptienne de M.Gladstone, on croit qu’il y aura un vote à ce sujet.On trouve que le gouvernement a bien tort de donner à Arabi bey le temps de fortifier ses positions et do réorganiser son armée.Irlande.Les nouvelles d’Irlande sont fort graves.La température êst toujours très défavorable et Von craint sérieusement une nouvelle disette.On a déjà commencé à mettre A exécution le bill de repression, sanctionné cos jours-ci, Un homme a été arreté dans le comté do Kmy en vertu de cet acte.AFHKfclF.La Guerre en Egypte.Le bombardement d’Alcxàdrie n’a pas mis fm à la guerre en Egypte.Pondant que des vaisseaux anglais détruisaient les forts, les soldats d’Arabi bey et la populace .incendiaient et pillaient les principaux quartiers de la ville.Il faudra, dit-on,au moins vingt ans pour reparer les dégâts causés par les gens d’Arabi.De plus, un grand nombre d’Européens sont tombés victimes de la rage des Egyptiens.Arabi bey, sc servant du drapeau parlementaire pour faire cesser le feu de temps à autre, s’est retiré d’Alexandrie avec scs troupes laissant la ville aux pillards.Les troupes des vaisseaux européens et américains sont débarquées et ont travaillé à arrêter les incendies et A rétablir un peu d’ordre.Les Anglais ont pris possession do la ville au nom du Khédive, et ont organisé une police.Ils fusillent sans miséricorde les Arabes soup, çonnés d’avoir incendié et pillé la ville.Ces exécutions en masse excitent des murmures même en Angleterre.Mais c’est là la façon des troupes anglaises.Dans leur excitation, elles ont tiré sur des sœurs de charité, les prenant, sans doute, pour des Arabes ; heureusement, personne n’a été blessé.Ainsi .Alexandrie, ou ce qui en reste, est entre les mains des Anglais.Arabi pacha est campé à un endroit très avantageux,si tué à dix-huit milles d’Alexandrie, dominant les deux chemins qui conduisent au Caire et le canal.Des dépêches disent que son armée est complètement démoralisée '; d’autres, au contraire, affirment que son armée est considérable et augmente tous les jours.On dit aussi que le faux prophète El Mehdi s’eu vient du sud avec une armée immense dont les rangs grossissent chaque jour, pour sc joindre à Arabi bey.Le Caire est menacé i'un soulèvement formidable et d’un massacre général d’Européens.Le plus grand malaise y règne ainsi que dans toutes les autres villes égyptien- Le projet de M.Corcntiu Guyho, tendant à limiter les droit* et le pouvoir des évtquc*, créant des garanties nouvelles pour le clergé des paroisses contre le pouvoir épiscopal et au profit do l’Etat contre le clergé.Ces projets sont pour la plupart déjà pris en considération ou rapportés.L'un d’eux celui de M *Coinpayré, a été déjà adopté par la Chambre, malgré les magnifiques discours de Mgr Frcppcl et de M.de Mun.Par l’effet de ccttc loi, tous les collèges libres et tous ks séminaire» sont à la disposition absolue des conseils académiques, c’est-à-dire do l’Etat qui peut les fermer quand il le voudra.Les au- * * On laïcise tout en Franco, jusqu’au ser-Nous lisons dans un do nos échanges meut.français : Toujours fidèle aux instructions de la franc- très projets une fois adoptés,— et ils le seront, — constitueront un kulturkampf plus terrible cent lois que les lois prussiennes do mai.Ce ne sera plus la tyrannie religieuse, mais la suppression certaine de tout culte et de tout clergé.Et ce sera parfaitement légal.Et nous entendrons,n'en doutons pas, d'honnêtes gens nous dire que l'Etat est le maître et qu’on ne peut pas lui résister.maçonnerie, la Chambre avait, dans une séance précédente, laïcisé le sormeut judiciaire.Ainsi désormais, si telle est la volonté du sénat, tous les témoins, et le chef du jury n’auront qu'à jurer sur leur hontieur et conscience, mais non plus devant Dieu et devant les hom.mes.Que signifient, si l'on exclue Dieu, l’honneur et la conscience ?absolument rien ; ce sont des mots vides de sens.A cette occasion, comme à propos des enterrements civils, Mgr Frcppcl a défendu à la tribune, avec autant d’éloquence que de modération et de courage, la vérité et la liberté, la religion et la justice.HoiivcHch generale».1 Un forçat du pénitencier de Saint-Vincent do Paul, nommé Diagon, en voulant s'évader, a été tué par un gardien qui a tiré un coup de fusil sur lui.Le jury a rendu un verdict d’homicide justifiable.*** Nous lisons dans la Revue catholique des institutions et du droit : Nos législateurs ont à détruire non seule- i i ment la famille, mais tout ce qui, comme elle, tient à la religion.C’est la mission, le mandat qu’ils ont reçu de la franc-maçonnerie, et ils s’en acquittent avec un eèlo incontestable.On no sait pas peut-être quels projets sont en ce mo men t]é labo rés par diverses commissions et destinés à être votés prochainement par les Chambres.En voici une liste incomplète : Il y a ; le projet de M.Paul Bert, oenoor-naufc l’exercice du culte catholique, supprimant les facultés de théologie et ajoutant aux Articles organiques des dispositions pénales draconiennes : Le projet de Waldock-llouescau, pour les associations civiles et contre les associations religieuses : Le projet de M.Bernard Lavergne contre le Concordat, l’épiscopat et les congrégations (le plus odieux peut-être de ces divers jets) ; Le projet de M.Jules Rochc.sur la séparation de l’Eglise et de l'Etat, la sécularisation (en français, confiscation) des congrégations, des fabriques, des séminaires et la demolition de la chapelle expiatoire de Louis XVI : Le projet de M.Boyssett pour l’abrogation du Com#:dat Le projet du même député, pour la suppression des facultés de théologie : Le projet de M.Clémenoeau, pour l’abrogation de la loi qui a autorisé la construction do l’église du Sacré-Cœur à Montmartre ; Le projet do M- Raspail, pour la laïcisation du Panthéon ; M.Hector Fabre, qui part ' prochainement pour lït France, a donné sa démission comme sénateur.On parle de M.Pierre Carneau, ou de M.P.V.Valin comme devant le remplacer.au sénat.inc.Freycinetistcs et gambettistes échangent les plus sanglantes injures.La naïveté de M.Gambetta coûtera peut-être l’Algérie à la France, s’écrient les ministériels.La faiblesse de M.de Freycinet déshonore sans retour le gouvernement, répliquent les -gambettistes.Ce qui est certain, c’est que les deux affirmations sont varies.M.Gambetta a été aussi niais que M.de Freycinet a été plat.Il n’était pas possible de trouver une plus désolante •succession d’hommes d’Etat aux affaires publiques ; et quond on considère que ce sont là des deux plus intelligents politiques du haut personnel démocratiques, on edemande ce qui Une dépêche de Londres mande que le gouvernement anglais a fortement blâmé l’action d s autorités fédérales qui ont permis l’adoption, par le parlement canadien, d’une résolution en faveur de l’autonomie Irlandaise.La manière dont cette nouvelle a été reçue par certains journaux canadiens porte à croire que le " lien colonial ” n’est guère plus fort qu’une toile d’araignée ; un soulUe pourrait le rompre.Le Courrier da Montréal dit que cette désapprobation de la métropole lui est bien égale.Tandis que le World dit clairement que John Bull devrait bien sc mêler de ses affaires, que les affaires du Canada no le regardent plus.pro- Lcs élection fédérales à Manitoba ont eu lieu.Sur les cinq sièges que compte cotte province, les libéraux en ont gagné trois, trairement à l’attente générale.reste à la République du Quatre Septembre,en dehors du milieu socialiste (qui est la démagogie.) ncs.Ainsi, bien que la ville d’Alexandrie soit en très grande partie détruite, la question égyptienne est pour le moins aussi loin d’être résolue qu'avant le bombardement.La conférence siège toujours, mais ne paraît rien faire qui vaille.On parle tou -jours de l’intervention de la Turquie, et d’une action commune de l’Angleterre et de la France pour protéger le canal Sue» qui paraît être sérieusement menacé.En attendant, les Anglais he paraissent pas disposés à s’avancer dans l’intérieur pour livrer bataille à Arabi.Ces délais soit tout à l’avantage de ce dernier.AMEBIUtJE DU SUD, Equateur.La rebellion contre le directeur Vcintimd- cou* Il est certain que, pour tout esprit observateur, ce n’est pas seulement la question exté heure qui est mise en jeu, c’est aussi la question intérieure.De tous les côtés, on sc dit : cela no peut •continuer ainsi.Et c’est vrai : on ne peut continuer ainsi.*** Sous le titre : mouvement communard, on lit dans \Union do Bretagne : Nous disions dernièrement que la Commune, en se fédéralisant, n’attendait qu’une occasion propice pour se refaire et qu'en attendant elle essayerait ses forces.Un fait léccnt nous donne raison.L’un des orateurs socialistes a déclaré, il y a peu de jours, dans une réunion à la salle Petrelle : *• «Sri sont* ’j divisét quant à remploi à fain de h t fallut'*:n, mes pour vouloir la révolution UNE RÉVOLUTION VIOLENTE.” .V., - Nous avons reçu une petite brochure de M.Victor Vannier, de Metgermottc, sur le topinambour.C’est un traité pratique de la culture et de l’emploi de cette plante trop peu courue dans notre pays.Nous engageons ceux qui s’intéressent à l’amélioration de notre système d’agriculture à se procurer cette petite brochure.La Minerve annonce que M.Nantol, frère du rédacteur du Nord, doit être nommé inspecteur d’écoles en remplacement de Mj Le projet de Mi»I.Lacretelic, Ballue, Lock- Pilon.Est-ce que celle nomination explique roy et autres sur ic retrait des maisons et le renvoi parfaitement illégal de M.Pilon et la férocité avec laquelle M.Nantel du Nord a défendu cct acte arbitraire ?Ne parlez pas tousjensemblc./ r, tf J .1 la, qui a succédé à Garci a Moreno, continue dans la république de l’Equateur.Les insurgés paraissent victorieux en plusieurs en- î S?h biens affectés par l’Etat à des gienx ; Le projet de loi soumettant services reli à certaines conditions les directeurs et professeurs de renseignement libre (rapporteur, >1.Compay - droits.ETATS-U $18.On signale, de nouveau, des tempêtes dé sastveuses dans !c Kansas et le Missouri.On annonce la mort de madame Lincoln, veuve du président Lincoln.C’est mercredi et jeudi de cette semaine qu’a eu lieu au collège de Sainte Marie de Montréal la réunion des anciens élèves de celte maison.Cette institution, on le sait, est dirigée par les RR.PP.jésuites.ré); noue remmts ununi-,l QUI SERA 'jet de rétablissement du certificat universitaires pour les candidats au I d’é J7‘ LA V É R I T i 4 *•*•*¦• MÏr7 Dix an* de Vhletoire — DU — DROIT (1789-1799) a constitution de l'ancienne société.• Les nri vilcgitis avaient cessé de rendre les dont leurs avantages étaient lo salaire ; lea privilèges devaient disparaître avec la cause qui les avait rendus légitimes., Je n’entends pas, vous lo comprenez, justifier les injustices dont cotte abolition fut accompagnée, ccssité d'un contrôle efficace et régulier imposé au gouvernement daus i administration des finances, était devenue évidente.A ces réformes lo plus grand nombre de privilégiés et le roi se prêtaient sans résistance.Le vœu d’égalité avait été émis par les notables, point les Cahier*, ou peut le dire, étaient à peu près unanimes.Dans sa déclaration du 23 juin 178Î), le monarque décrétait ccs deux articles.Son intention, disait-il, était qu’i n’existât plus dans le payement des contributions pécuniaires aucune espèce de privilèges ou de distinctions.Il reconnaissait que les impôts devaient être votés par les Etats généraux et répartis sur les biens des trois ordres.Il allait plus loin dans la voie des réformes.Il proposait aux Etats généraux de rechercher les moyens d’assurer la liberté individuelle et la liberté du la presse, en les conciliant avec le respect dû à la religion, aux moeurs et a l'honneur des citoyens.Il émettait le vœu de l’abolition du la corvée et de la mainmorte, appelait l’attention des Etats généraux sur tous les impôts dont la perception était dure pour le peuple, et proposait l’établissement d’Etats provinciaux librement élus et chargés, non-seulement de l’administration jusqu’alors remise aux Assemblées provinciales, mais “ de tous autres objets d’administration qui pourraient être plus utilemcut'coufiés ccs;” et parmi lesquels le roi énumérait les hôpitaux, les dépôts de mendicité, les enfants trouvés, l’inspection des dépenses des villes, la surveillance sur l’entretien des forets.Quel programme de travaux pour une assemblée de législateurs ! et quelle âme française se consolera jamais do la déviation imposée par la folie antireligieuse, par les ambitions jalouses et les haines irréconciliables des sectaires, à ce mouvement généraux que le légitime successeur de Lous XVI, dans son manifeste du 5 juillet 1S7I, appelle avec raison “ le mouvement national de la fin du dernier siècle.” traillcs naître l’espérance que donne toujours la foi.baille au Clincra! île €ba relie.à I* 9 h services Général, en conduisant vos zouaves à la uloirc, vous les avez vengé dus insultes reçues; vous avez arraché du cœur de votre Patrie qui se connaît en gloire, uu immense cri d'admiration, et vous avez désigné a jamais la place de vos enfants, au jour de bataille, et cette place, nomme vous le déclariez, c'est la première.Il faut que je le dise uu sa présence, car nous sentons lo besoin de lui faire voir que nous l’avons compris : il a eu pour nous une affection particulière et l'amour qu’il nous porte s’est déversé sur notre pays.Dans toutes ses lettres il un parle aveu uu langage si constamment affectueux qu’il n’y a que la sincérité seule qui peut le lui avoir dicté.Sa présence ici d’ailleurs en est une preuve irrécusable, surtout quand pour y venir il se fait accompagné de ce qu’il y a de plus noble cri France, le marquis de la Poclicfoucault, dont le nom réveille Viciée de tant de gloires militaires et littéraires.Nous sommes heureux de voir parmi nous ce descendant de notre vieille noblesse française ; il nous honore, ut il redira à ses amis qu'il y a de ce côté de l'océan des gens capables d’apprécier ce qu’il y a de grand, eu môme temps qu'il sera témoin de la grandeur de notre amour pour notre chef.Je dis notre amour ; car après les manifestations enthousiastes qui ont eu lieu depuis l’arrivée de notre Colonel ici, il n'y a pas d’autre mot à employer.Une autre preuve de la considération particulière qu’il a pour notre Canada, ut c’est la plus grande, c'est d’y venir accompagner de cette femme admirable qu’il a jugé digne de partager ses hautes destinées.L’affection que nous lui portions tous par rapport à lui avant de la connaître s'augmente encore par la connaissance que nous avons acquise do ses hautes qualités personnelles.Vous avez dit quelque part, mou Général, quelle était zouave de naissance ; qu’elle le soit de naissance ou d’éducation, nous constatons quelle l’est et nous n’avons pas objection à ce que vous jui donniez h plus haut grade du régiment.Pour nous, notre cœur de soldats Va décorée du titre de Colonelle.Si elle vient au champ, pour nous encourager, nous la protégerons mieux que vous, que nous no pourrons pas suivre toujours ; tenez î c’est beaucoup vous dire,nous la protégerons comme le drapeau dans les plis duquel nous l'envelopperons au moment du danger.(Suite et /in.) La France a tressailli d'admiration à cette prise de Loigny où deux régiments, refusant daller il une mort certaine, le général de Sonia s’avance au front des zouaves èt leur dit “ Ces hommes refusent de me suivre, montrons leur ce que peuvent des chrétiens et des hommes du cœur.” Les zouaves s’avancent fi la suite de leur colonel.Ils reculent les Allemands épouvantés à la vue de cette poignée de soldats qui franchissent près d’une lieue a travers toute une division embusquée,jetant lus projectiles d’une effroyable mousqueterie.Trois portes-drapeaux tombent successivement, le soi se couvre de victimes, iVimportu, ils avancent et font reculer l'ennemi, étranger à tant de valeur.Ils prennent le poste qu’avait désigné le colonel ; leur étendard (lotte au souffle de la gloire.Ils sont là seuls au milieu des hordes prussiennes qui comprirent ce que vaut la valeur de Voulant du la vraie France.Clairette qui avait vu son cheval percé de coups sous lui, conduisait la charge à pied, jusqu'au village ou il tomba blessé à côté du général blessé aussi.De trois ceuts zouaves, cent qua-tre-ving-dix-huit sont renversés, Le camarade Martin, notre distingué et estimable président de section était du ces volontaires do l’Ouest ; il a vu de près planter si vailiauimcut le drapeau de Vhonneur sur le champ de Patay, il est témoin que Von peut dire encore après tant de désastres que tout était perdu fors l'honneur.Un immense cri de reconnaissance retentit du cœur de la France, qui offrit au héro do Luiguy et la croix d'honneur et le titre de general et le mandat de député.Messieurs ccs faits qui ne sont que les traits saillants de la vie militaire de notre hôte, sont admirables : mais il y a beaucoup plus.Il est beau sans doute de voir ce preux, l’œil enflammé à la tête de ses zouaves, courir au combat.ou plutôt à la mort, c’est d’un homme ; mais nous aimons mieux le voir, offrant à Loigny la bannière du Sacré-Cœur, comme signa de ralliement à ses soldats, et lu matin de la bataille de Patay, assistant à une messe où il communiait avec quatorze de sus compagnons, tous tués ou blessés pendant la bataille.Nos cœurs ont été attendris jusqu'aux larmes au récit de cette scène de la Chapelle du Séminaire de Rennes, où C.hnrette, en présence de quinze cents volontaires de,l’Ouest et.du fanion qu’un zouave blessé avait remporté de 'Loigny, disait à haute voix les paroles suivantes que.je vous crois dignes d'entendre, môme dans un banquet : ., “ A, l'ombre de ce drapeau, teint du sang de nos .plus obères victimes, moi, général baron de Ch mette, qui ni V insigne honneur de vous commander, je consacre la légion des volontaires de l’Ouest, les zouaves pontificaux, Sacré Cœur de Jésus, et avec une foi de soldat, je dis de toute mon à me : “ Cœur de Jésus sauvez la France." Nous aimons à le voir affirmer bravement.La déclaration des droits et les principes de 89.(Suite.) Il m’a semblé que la preuve par les faits.de cette affirmation, ne serait ni sans intérêt ni sans utilité pour vous ; qu’elle formerait la suite naturelle et le complément logique de nos précédents entretiens.Je me propose donc de vous exposer, non pas dans tous scs détails, mais dans ses parties essentielles, l’histoire du Droit et de la législation en France pendant les dix années qui se sont c:oulés de 1789 à 1799.Ayant dessein de confirmer, par les leçons de l’expérience, la vérité des principes que je vous ai exposés, je ne pouvais choisir une époque dont l’histoire se prêtât mieux à cette démonstration.Jamais la thèse de l’origine humaine du Droit et de la souveraine indépendance de la raison, n’a été aussi clairement et aussi dogmatiquement posée qu’au début de cette période qui s’est ouverte par la solennelle et théâtrale Déclaration des Droits de Vllom- La né- Sur ce il me.Vous connaissez, Messieurs, et c’est en peu de mots que je vous rappellerai les circonstance4 dans lesquelles fut promulguée la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen, placée par les législateurs de la Constituante au frontispice de la Constitution de 1791.Les Etats généraux s’étaient réunis à Versailles le 5 mai 1789.Le clergé comptait deux cent quatre-vingt-dix députés, la noblesse deux cent soixante-dix et le tiers état cinq cent quatre-vingt-dix-huit.Parlant de la composition du tiers état, M.Taine dit; il La grosse majorité se compose d’avocats inconnus et de gens de loi de l’ordre subalterne, simples praticiens enfermés depuis leur jeunesse dans le cercle étroit d'une médiocre juridiction ou d’une routine paperassière, sans autres échappées que des promenades philosophiques à travers les espaces immaginaires, sous la conduite do Rousseuu et de Raynal.De cette espèce il y en a trois cent soixante-treize.” Les avocats inconnus, les irons de loi de l’ordre subalterne, dont M.Taine parle avec cette spirituelle irrévérence, n’étaient pas les seuls qui eussent fait, fi travers les espaces aux proviu- La déclaration royale était lue le 23 juin.imaginaires, des promenades philosophiques Trois jours avant avait eu lieu, dans la salle sous la conduite de Rousseau et de Raynal.du Jeu-dc-Paumc, à Versailles, la réunion pré-La noblesse avait suivi les mûmes guides dans sidée par Bailly, dans laquelle les députés des lès mûmes pérégrinations, et il est facile de communes se constituèrent en Assemblée natio-constatcr que plus d’un membre du clergé nale, et signèrent tous,à Vexcoption d’un seul, s’était quelquefois égaré dans ces dangereux Martin d’Auch, Informulé du serment de“ ne sentiers Merci Général, de votre affection pour no- pas se séparer jusqu’à ce que la Constitution du royaume fut établie et affermie sur des fondements solides.” Il semblerait, à entendre les délibérants du Jcu-dc-Paumc, que la France jusqu’à ce jour u’eùt pas été constituée.Elle avait vécu cependant, et meme avec assez d’éclat.Il y a, si jeuc me.trompe, une histoire de Fronce avant le 20 juin 1789, cl cette, histoire de France ne laisse pas d’avoir de belles pages.Le royaume de France tenait sa place parmi les Etats; on s’accorde même à reconnaîtra quo cette place était la première.[I eut été naturelle d’en conclure, ou bien qu’un Etat peut vivre, grandir, prospérer, imposer au monde sou influence prépondérante, sans avoir de constitution ; ou bien, ce qui c?.t plus vrai, qu’un peuple peut être très solidement constitué sans charte écrite, sans code constitutional divisé par chapitres, articles et paragraphes.Mais qui eût osé alors parler un tel langage ?tre pays.Mille fois merci do votre visite.Mlle fait du bien à nos cœurs de soldats Aussi vous retrouverez dans les discours de la plupart des orateurs la croyance à ce que M.Le Play a si justement nommé les faux dogmes de 89 : lu perfection originelle, l'égalité providentielle, la participation de chaque membre de la société au gouvernement, le droit de révolte et toutes les erreurs antiso- ,qui revoient en vous toutes les gloires du bataillon et toutes les espérances de l’avenir : elle fait du bien à nos cœurs de Canadiens: ouaud * on voit notre pays s'incliner tout entier sur votre passage, nous sommes liera de constater au qu'il aime l’honneur,la gloire et surtout la foi.claies dont Rousseau fut le plus éloquent propagateur.C’est pourquoi ce mouvement de réforme, qui pouvait être pour la France l’origine d’une Aussi quand voua aboverez les coul eurs de l’autorité légitime, nous y serons.Buvons à la santé du descendant d'une ra- • i en plein ‘tHx-neuviùmc siècle, en faco de la France révolutionnaire, que la vaillance est inséparable do ln foi, et montrer au momie qu'il n’est si dévoué ù son roi que parce qu’il ce do héros,cl héros lui-même; gloire au chrétien sans peur et sans reproche.Hommage à ère de restauration, de grandeur et de prospérité, fut, contrairement aux vœux du pays la noble Dame qui professe comme lui lo plus ! clairement exprimés dans les Cahiers, converti généreux dévouement à la cause qu'il défend.par une majorité do rêveurs et de sophistes, do peureux et de naïfs, menée par des sectaires ambitieux et de violents, eu une entreprise de renversement universel et ac démolition radicale.Personne ne uic aujourd'hui, et alors déjà aucun esprit éclairé et désintéressé ne méconnaissait la nécessité de réformes profondes dans voit dans l'autorité légitime le gage de l’ordre et lo triomphe de la vérité.Moteurs, cet acte do héros chrétien jette sur n»üi - uu lustre dont nous ne parlerions illo si la France tombant à genoux lft.HU qu en devant cette profession de croisé, ne se fut re- i • LUCIEN BRUN.levée chrétienne et n’eut senti dans ses en- vi Continuer.s ,;LA.VÉRITÉ ‘-r i ¦'*»§< #xns*'-i\: •-¦'v v v-i-v: saift iV-H'4 îvxxmr.Oudewater.Le puissant duc de Bour* gogne, Philippe le Bon, soutenait les premiers ; l’évêque trccht, le duc de Grlocestcr, frère du regent Bedford, troisième époux de Jacqueline, appuyaient les seconds.Les Cabiliant avaient pour chef Jean d hgmont; d’une des plus illustres maisons de la Hollande ; les Hoecks se rallaient autour de la bannière de Guillaume de Bréderode, amiral de Jacqueline ; les forces étaient égales des deux côtés, et il fallut tout le pouvoir du duc de Bourgogne, pour faire pencher la balance.II.battit les Hoecks en bataille rangée ai Brauwer-shaven en Zélande : en vain Jacqueline essaya de se défendre contre l’agression de ce prince, un de ses plus proches parents ; en les digues, elle voulut mettre les flots de la mer entre elle et Philippe ; elle fut vaincue dans scs dernières retraites, et sans puissance, elle dut à la générosité de mi.Elle nomma Philippe son héritier, accroissant ainsi les vastes domaines de la maison de Bourgogne du comté de Hainaut, des îles de la Zélande, de la Hollande et de la Frise et eUe mourut oubliée, au château de Tergoes.Son nom ne vit plus que dans les chroniques et dans le souvenir des antiquaires, qui conservent avec soin les petites cruch s d’argile qu’elle façonnait dans ses moments de loisir et qu’on appelle encore Vrouw• Jaeoba-Kruykjes (cruches de dame Jacqueline.) Les provinces des Pays-Pas cédées par Jacqueline de Bavière lurent portées dans la maison d’Autriche par le mariage de Marie, héritière de Bourgogne, avec l’archiduc Maximilen.Philippe le Beau, leur fils, les transmit à Charles-Quint.On peut voir, pour l’histoire des Hoecks et des Ca-billaux, M.de Barante (Histoire des Ducs de Bourgogne.) Quant à l’histoire de Beyling, que nous allons rapporter, elle est constatée par les chroniques de Hollande et par la tradition locale.—' LhS — ORPHELINS DE SIENNE.i *• nistres se mêlait parfois uu gémissement isolé, car ceux des habitants du château lune, apparaissait si fière et si calme ; ces tours aux étroites meurtrières, qui s’avançaient comme pour défendre la famille reposant sous leur abri ; petit clocher, symbole de prière et d’amour a l’ombre duquel dormaient, dans leurs armures tous les sires de Beyiing : ces toits, où nichaient les cigognes ; ces fossés qui rappelaient à Albert les jeux do sa jeunesse et courses hardies sur leurs ondes glacées : il regardait surtout une haute fenêtre, derrière laquelle scintillait la pâle clarté d’une lampe.Mais cédant à un sentiment étrange, il ne voulut pas réveiller sa fem-lc,quelle que fût la joie de sou retour» et il erra, perdu dans ses pensées, jusqu’à ce que l’aube grise se levât les flots.Alors, prenant le cor qui pendait à sa ceinture, il en tira un son proion- U souverain d’TJ- qui avaient échappé au fer périssaient dans les flammes, et lorsqu’ils voulaient sortir de leur brûlante prison, les piques des lloecks les y repoussaient impitoyablement.Bey-ling seul avait survécu.ce \.(Suite).Anselme s’avança vers Carlo, et lui dit : —Qu’on amène le prisonnier, dit Bagelaar, qui suivait des yeux avec progrès do J’ai réuni à la hâte cette respectable assemblée, afin de sceller devant elle notre heureuse réconciliation, et de m’honorer, en sa présence, des témoignages de votre amitié.Je les ai réunis aussi, ces parents, ces alliés, ces amis si chers, afin qu’ils m’assistent de leurs suffrages dans la prière que je veux vous adresser.—Vous ! une prié Je.à moi ?,—Oui, Carlo.D'ennemis nous sommes devenus, amis, d’amis devenons frères.Noble demoiselle, ajouta-t-il en fléchissant le genou devant Angio-lina, soyez dame et maîtresse de ce manoir ; soyez, entre deux maisons ennemies, le gage d’une paix éternelle ! Dites, Manfredi, le voulez-vous bien ?Carlo prit la main d'Angiolina, la mit dans celle d’Anselme, et, les yeux levés au ciel, il s’écria : ,—Puissent ainsi finir toutes les vengeances de l’Italie ! ses une curiosité froide les l’incendie.Quelques moments après, Bcyling parut.Il portait le bras droit écharpe, et son fi ont était entouré d’un bandage.Vaincu, désarmé,blessé, il avait néanmoins une attitude fière.Le calme de son regard semblait annoncer une âme supérieure aux agitations de la vie, et qui possédait liberté au milieu des fers et en présence de la mort.—On nous a transmis ta demande, dit Bagclaar : mais si nous te l’accordions, quel gage nous offrirais-tu?—Ma parole, dit Beyling.—Et tu connais le sort qui t’attend?—Je le connais.—Et tu t’engages à revenir, dans vingt et un jours, te remettre entre nos mains Y Oil sur vain, rompant sa R*- Aussitôt tout fut dans le château ; ou avait reconnu le signal du maître.Les serviteurs hâtèrent de lever la herse et d’abaisser le pont-levis.Albert le passa rapidement et se trouva au milieu de * ; ses domestiques et des vaisseaux armes qui gardaient son manoir ; il répondit quelques mots affectueux à leurs salutations empressées.Mais son nom, prononcé avec joie, l’interrompit soudain, et il vit devant lui sa femme, son Isabelle, qui portait dans ses bras le plus jeune de leurs fils : il leva les yeux au ciel, et pressa l’épouse et l'enfant contre son amis, sans argent, sans se remettre son enne- mi mouvement se —Je m’y engage.Eh bien ! pars ! Mais songe que ton honneur reste en otage entre les mains des Hoecks ! —Vous n’aurez point souci de le garder ! répondit Beyling.Adieu Ba-gelaar, dans vingt et un jours, tu me reverras ! ALBERT BEYLING.( 1 4 2 3.).cœur.mon cher seigneur, est-ce bien vous Y Béni soit Dieu, qui vous rend à votre femme et a vos enfants ! Guillaume, mou cher mignon, vois,c’est ton porc, embrasse- —Albert, dit-elle, IL De toutes les guerres qui désolèrent ]’Europe au moyen âge, l’une des plus terribles lut celle qu’enfantèrent les factions rivales des Hoecks et des Ca-biUciux :—pendant plus’n du siècle, elles ont ensanglanté la Hollande.Ce lut sous le règne de Marguerite, comtesse de Hollande et femme de l'empereur Louis de Bavière, qu’elles prirent naissance.Une portion des seigneurs et des villes mécontentes de son gouvernement, avait appelé le comte Guillaume son fils, et avait prétendu que la comtesse était tutrice et non pas dame souveraine du pays, non pas seigneur de son propre droit.La guerre s’était allumée (véritable guerre civile, c’est-à-dire ardente, implacable, engendrant l’esprit de vengeance et les sanglantes divisions.Les premiers auteurs de ces troubles dormaient depuis longtemps dans leurs tombeaux,que la flamme de leurs disputes brûlait encore, et elle se ralluma plus vive sous le règne de Jacqueline de Bavière, arrière-petite-fille de Marguerite et dernier rejeton des comtes de Hollande.Cette princesse infortunée, trahie par scs proches, trahie par son propre cœur, car scs aflcc-tions.mal réglées, causèrent sa ruine, entraîna dans son partija l'action des Hoecks, qui avait défendu jadis les droits de Marguerite, et qui appuya de ses aimes la guerre que Jacqueline soutint contre son oncle Jean sans Pitié.Cette guerre, longue et cruelle (1.417) réveilla toutes les anciennes discordes.Le lendemain, dans la nuit, une barque de pêcheur fendait rapidement les flots du Hondt, et, guidée rougeâtre lueur d’un fanal, geait sur l’île de Duyveland.portait qu’un seul passager ; et celui qui l’avait vu une fois ne pouvait blier cette taille haute et noble, cet œil tranquille et fier, ce iront, mélancolique, dont les cheveux avaient blanchi dan" 'es fatigues des camps et les soucis du conseil.C’était Beyling.Enveloppé de son manteau, appuyé contre le mât du fragile bâtiment, il cherchait dans l’ombre des sinuosités bien connues du rivage où il avait bâte d’aborder.Enfin la barque toucha la terre ; Beyling mit une pièce d’or dans la main du pêcheur ; celui-ci, profitant d’un vent propice, repartit aussitôt.La lune éclairait la rive déserte ; quelques pécheurs avaient bâti leurs cabanes auprès de l’élément qui leur donnait le,pain du jour ; tout était silencieux dans ces chaumières : le marin dormait entre sa femme et ses enfants, bercé jusque dans ses rêves par le murmure monotone de la mer ; Beyling n’éveilla personne : il prit seul le chemin de son manoir.Il traversa quelques champs où la terre végétale, apportée à grands frais, produisait sur un sol naturellement aride une moisson abondante, et il franchit une sorte de steppe où croissaient seulement des bruyères et des sapins.La lueur des flambeaux du ciel lui montra enfin les sveltes tours et les murs antiques de son chàtel.Beyling s’arrêta un moment ; il contemplait ce paisible paysage , cette demeure, moitié guerrière, moitié rustique, qui, baignée des clartés de la le.par la se diri-Elle ne —-Mes bien-aimés, répéta Albert avec effusion.Deux autres enfants venaient d’arriver et complétaient l’heureux groupe.L’un, Floris, était un beau jeune homme de quinze ans ; l’autre était une jeune fille de dix ans, inée Marie.Palpitants de joie, et l’expression du bonheur sur tous leurs traits, ils s’étalent mis à genoux pour recevoir la bénédiction paternelle.Bayling ôta su toque, pria un instant en silence, et fit le signe de la croix sur ccs fronts si purs et si beaux.Isabelle le contemplait sans rien dire ; des larmes, larmes de joie et de douleur, roulaient dans ses yeux ; elle reprit enfin ; —Mon cher Albert, il n’est pas de bonheur sans mélange : vous êtes blessé ! —Oh ! ce n’est rien, répondit-il eu s’efforçant de sourire : ces blessures m’ont affaibli pour un instant ; elle n’offrent pas do dangers.Vos soins les guériront, ma douce Isabel* ou- tiom- I Un des épisodes les plus terrible de la guerre fut la prise du château de Schoonhovcn ; les Hoecks s’en emparèrent après une longue et sanglante résistance, et ils en franchirent les murailles en passant sur les cadavres de la garnison.Le gouverneur du château, Albert Beyling, fut trouvé blessé et sans connaissance : il était entouré d’une haie de morts qui portaient la marque de son épée ; et,lorsqu’il revint à la vie il était prisonnier aux mains de ses mortels ennemis.Le soir du même jour, Henry de Bagelaar, le chef des Hoecks, entouré de ses principaux capitaines, était assis dans sa tente, dressée aux bords du Leeck, d’où l’on découvrait les tours et les remparts du château de Schoon-hoven.D’après l’ordre des vainqueurs, cette citadelle avait été livrée aux flammes ; et l’on voyait, au milieu des brumes du soir, les langues ondoyantes du feu monter le long des créneaux des tours, et dévorer, comme de la paille, les toitures du bâtiment principal.On entendait le fracas des planchers qui s’écroulaient, des murailles qui s’affaisaient, minées par l’élément destructeur ; à ces bruits si- mais le.—Si vos inalheureures guerres m’en laissent le temps ! Dites-moi, ajouta-t-olle plus timidement, dites-moi,cher Beyling,serez-vous forcé do retourner encore à l’armée ?Il garda le silence.Isabelle le comprit, et elle pleura, front sur l’épaule de son mari.Il la regarda avec compassion et dit enfin ; —Isabelle, ne troublons pas l’heure présente ; elle est tout dans la vie d’un soldat.en appuyant son La Hollande et la Zélande furent divisées en deux camps : les Cabil-laux régnaient à Leydt.Harlem, Dordrecht, Rotterdam ; les Hoecks possédaient Alkmaer, Gouda, Viauen, rA continuer• 0 ¦ i ; Si 't\ LÀ VRITÊ C Abonnez-vousa LA “ VERITE ” François II déposait sa couronne, l’arbre uyr».grenouilles viendront donner la chas-téricux parut s'associer au deuil public et no donna ni fleurs, ui fruits.On crut que c'en était fait de lui ; toutefois on lo laissa subsister comme un vieux souvenir.Mais en 1868,au moment où tous les efforts tendaient vers l’unité allemande, le poirier sembla tout à coup reprendre une nouvelle vie et se couvrit ça et là d’uu peu de verdure.Enfin, en 1871, comme pour fêler la gloire des armées allemandes, le poirier donna une luxuriante floraison.Cet arbre fatidique est mort le 9 mai ; beaucoup de gens en Allemagne croient que c'est un présage de malheur national.PETITE* NOTES se aux maringouins.Finalement, tout un monde d’insectes et de reptiles se Calkmbouks.Influence de la question d’Orieut sur les , -calembours.__Quelle différence y a-t il entre le sultan 4L un tramway ?—C’est que si le premier à un sérail, l'autre a ses rails.trouve réuni pour un pique-nique.Alors un tremblement de terre se fait sentir soudainement, le gouffre se ferme, l’Alligator cligne de l’œil, avale la ménagerie, et ouvre de nouveau les deux battants de sa formidable porte d’entrée pour de nouveaux visiteurs.Journal religieux, dévoué aux intérêts sociaux des Canadiens-français.Collaboration suivie du It.P.Laçasse, O.M.I., apôtre de la colonisation.La Vérité se tient eu dehors des luttes de parti et ne traite les questions politiques qu'au point de vue des principes.Deux éditions hebdomadaires, l’une de huit pages, $1.50 par année, ou $1,00 pour huit mois, l’autre de 4 pages, 50cta par année ou 25ct.« pour six mois.J.P.Tardivel propriétaire-rédacteur.L.Drouin et Frère, administrateurs.Bureau, 00 rue StJoseph, St-Roch, Qué-Lvc.IÜ*Od demande des agents pour la Vérité; commission 20 pour cent.fjfl Le Roi des Zoulous.Cettewayo adore une chose, la cérémonie * d'une extraction de dents.chez les autres, X*‘tte jouissance pour lui le rattache à la vie, ïi y a plusieurs années, il souffrait d’une dent .creuse qui l'ennuyait depuis plusieurs mois.On lui amena un dentiste de Natal.L’homme do l’art soulagea le monarque zoulou d’un demi tour de poignet.Reconnaissant, Cettewayo offrit au dentiste un morceau d’or vierge, lu dentiste accepta : mais lu monarque fui eu offrant davantage, chose étrange, le .dentiste refusa et dit qu’il était suffisamment • payé.Cettewayo insista, et le dentiste persista dans sou refus.Ce que voyant, lu zoulou lit venir les hommes de sa garde et leur fit ù vtous arracher une dent, service pour lequel il paya le dentiste.Durant l'opération, Cettewayo sc tordait du rire de voir les grimaces et les contorsions de fies soldats de garde et depuis, chaque fois qu’il peut en avoir l’occasion, il ne manque la mais (l’assister ù une extraction de dents.AXBTOXCEM XOUVKMÆS.; NOUVELLE Galerie Photographique.CA ET L.i Avertissement.Le Vin Electrique.M.T.H.EJjLISON, photographe, établi ci-devant rue St-Josoph, Sfc-Rocli, désire informer de nouveau ses amis rt scs pratiques qu'il a ouvert,avec son fils,un atelier pour son propre compte, au A Vendre Il y a quelque temps, un vigneron clos environs de Carcassonc.possédait dans sa cave une barrique de vin d’un goût détestable ; un beau jour, la foudre tomba dans la cave, la barrique lut disloquée, et on constata que le vin qui put être recueilli était excellent.Un savant chimiste, frappe de cette particularité, étudia cet effet du tonnerre]; il lit passer le courant électrique d’une pile de six éléments à travers un petit fût de 125 litres de vin qu'il c'ait impossible de boire, et.apres plusieurs jours d’action électrique, le vin était devenu fort bon.À la suite de cette curieuse découverte, on va faire dus essais à l’entrepôt de Bercy.Attendons-nous à boire, avant peu, du vin électrique.A la Librairie de St-lloch \o.IS line St-J eau où Ton pourra le voir en tout temps et où il invite le public à venir l’encourager.Photographies dans le meilleur style, à une piastre la douzaine.Quatre portraits sur zinc pour vingt-cinq cents.Le public est mis en garde contre l’histoire f|ue dos personnes intéressées font circuler et d'après laquelle M.Ellison aurait quitté ia ville.LE CHEMIN DE LA CROIX A J KHLSALE — ET lÆfl — Grianjlr, jxitiatil les indulgences de cc saint exercice.Par l'abbé Provauché et le R.P.Frédéric de Ghyvcldc, $3.00 le ocot ou 5 cents l'ci-omolairc.ELLISON & FILS, Les Restes d'Aiiraha.v.I- I>KOUUr A FRERE, Libraires-Editeurs, 9G, Piuc St-Joscph, StrRoch, Québoe.Consultation gratuite u toute heure IS Mue St-Jenii f Ou sait, ou plutôt ou ne sait généralement pas, que le lieu de sépulture d'Abraham, de Sava, d’Isaac, de Rebecca, de Jacob et de Lia, la double caverne de Maepelah près d'Hébron est encore aujourd’hui intacte comme aux temps bibliques ; les restes du pntriachc .et des siens y sent conservés dans des sarcophages de pierre.Depuis les croisades aucun chrétien n’a pu y avoir accès ; dans ces dernières années le prince Frédéric d’Allemagne, muni de firmans du sultan, a été admis à pénétrer dans la mosquée qui est construite fiuv ce lieu ; mai il n’a pu aller qu'à l’en-^ trZ-Q de la grotte, qu'on n’a jamais voulu éclairé eu sa présence.Un architecte italien, M.Pievrotti, a, en se .déguisant en Arabe, réussi ;X descendre quei-v ques marches de l’escalier qui descend dans la caverne et à apercevoir les sarcophages rangés \ ]'u.u à coté de l’autre, où se trouvent les corps des premiers ancêtres du peuple d'Israël cm-t baumes très probablement selon les procédés •¦égyptiens.Il y a une quinzaine de jours, par ordre du sultan, une commission a visité eu détail l’intérieur de la grotte, pour examiner s’il n’y avait pas de réparations iX faire ni d’éboule-:meut à craindre.Ou a trouvé tout dans le .meilleur état, sauf les tapis de soie qui recouvrent les sarcophages et qui vont être remplacés par do nouveaux tapis précieux que va envoyer le sultan.La fusion do la Voix du Peuple et de y Echo d'Iberville inspire au Franco l’affreux /calembour que voici : Le rapprochement de ces deux natures jintïpDthiqucs a été tellement forcé, qu’elles se fout étouffées, anéanties, dans une première .étreinte.La Voix est restée sans Echo, l'EcAo est gresré sans Voix.8 juillet 1882.—1m.CHEZ LE Dr ED.MORIN & CIE, Les Amusements d'un Prince.PHARMECIENS ET CHIMISTES.Le prince de Gales, dit un journal français, pour varier le plaisir des palais, fait, chaque semaine, un repas avec la cuisine exclusive d’un pays ; —cette semaine, ou a mangé du chinois, du chien, des nids, du riz, etc., avec des bâtonnets ;—la semaine prochaine, cuisine provençale tout à l’huile.COIN DE LA WÆ.ET DE LA COTE MUE ST*JE AK STE-GENEVIEVE MS I ?FAUBOURG SAINT-JEAN DEPOT GENERAL DE DROGUES ET PRODUITS CHIMIQUES, Boites à toilette en Pluche, Boire à toilette en verre, Boite à toilette de etc., etc., etc.Omelette de Monstres.Remèdes patentés, Article de Fantaisie À Berlin, plusieurs députés du llcichstag, dont n’était certes pas M.Simonis, ont mangé une omelette de monstres,—elle était faite avec 43 œris irais, pendus en deux jours par l’un des serpents monstres de Laqua-ri tan Hagenbeck.—Quels germes ont avalé ces députés /—un nid de serpents ! Parfumeries, voyage, etc., etc., etc.Dr MORIN & CIE informent leurs amis et le public en général qu'ils viennent de recevoir un assortiment complet de médicaments et de produits chimiques français, médecines française brevetées, telle que ; Goudron de Guyot.Biscuits Vermifuge.“ Purgatif.Pâte Zed.Alcoolature d'Am ica des RR.PPJ Trappistes de N,-D.des Neiges.Pilules de Blancard.La Ncufalinc.Eau Raphael.Poudre Indienne.Injection Brou.Capsules au Copahu pur.Capsules au Copahu, Cubebe et Essence de Santal.Biscuits dépuratifs du Dr Olivier contre les maladies secrètes, Dartres, Scrofules, vices du sang.Sirop Zed.Gouttes perlées.“ “ d’Ether Sulphérique.“ de Térébentine.Elixir de fer Rabuteau.Sirop de fer “ Dragées de fer Rabuteau.Elixir Alimentaire de Ducro.Sirop de Robilion à Vlodure et Quinine.Quina Laroche.Fer Bravais.Extrait de Quinquina Duchamp.Dragées Meynet (à l'huile de foie de morue.) Pilules Anti-Névralgiques du Dr Moussette.Liqueur du Dr La ville (curative de la Goutte et des Rhumatismes.Papier de Fayard.Goudron de Norwège.Comment se Nourrit un Alligator Le gosier d’un Alligator est un canal animé.Tout ce qu’il peut loger entre ses immenses mâchoires des- cend sans effort.Il est très paresseux, et au lieu de chercher quelque chose à manger, il laisse sa propre pâture chasser pour lui.Il se couche paresseusement.forme les yeux, ouvre ses mâchoires qui fotmoiit une espèce de gouffre béant, et fait le mort.Presque aussitôt une mouche y entre, puis plusieurs cousins, et une colonie entière de mari goulus.L’Alligator ne ferme pa: encore scs mâchoires.Il attend pour un assortiment complet de mets, car il prend sa nourriture en gros.Quelques instants a èsnnlé-zu:d ce glissera à l’omble choire supérieu te.L «isu i UN ABB RR FATIDIQUE.Ces médecines sont directement importées des célèbres maisons Clin & CiB et Charles Vimard, de Paris.Toute une province d’Allemagne est en ce moment en émoi, cause de la mort du poirier qu’ou voyait sur le Walser-Feld, près de VUu-tersbevg, non loin do Savzbourg.Depuis un temps immémorial, ce poirier, •nouveau palladium de l'Allemagne, fleurissait ét portait des fruits tant quo les affaires do J’Allemagne étaient prospères : mais le marasme s’emparait no lui toutes les fois que la gloire et la puissance bationalcs déclinaient Vers la lin du siècle dernier, à Vépoquo où ASSORTIMENT GENERAI.ET CTÎ DE GRAINES DE CHAMP ET GRAINES DE JARDIN HOMEOPATHIE.-0000- Spécifique contre In Dyspepsie.t la ma-aclques ooo U;.-! 8SPPrescriptions remplies a toute heure avec la plus grande attcntion^H I f •a -T.i _ A VÉRITÉ i V » •>•1/ ÆTN A AVIS UN CONSEIL DON N K GRATIS.ASS UR A ACE SUR LA VIE AUX MAMCHAX»#.Imoortant pour les familles L’actif do cotto compagnie est si productif, et ses risques sont si bien choisis,quo los recottes provenant de l’interet sont plus que suffisantes pour faire face aux dépenses occasionnées par des décès, comr.io les chill res ci-dessous des leux dernières années le font voir : Intérêt sur fonds, 1877.Reclamations pavées il cause do décès, 1877 .BALANCE KS KAVKVR DE LA (MISE Intérêt sur fonds, 1878 Reclamations payées à cause do décès, 1878.îALANCE EN FAVEUR DK LA CAISSE.Intérêt sur fonds.1879 P chu nations payées à cause do décès, 1879.BALANCE KN FAVEUR DE l.A CAISSE.1881 surplus.Nous vouons do recevoir par SS.MANITOBA N une quantité de BOLS A LAIT, -ooooo- Avant d’acliefer vos provisions veuillez lire notre circulaire sur laquelle vous verrez Veehelle de prix réduits»” Blancs • et Ejxmges | Patrons nôuv&tx** .$1,527,307.70 ainsi que ÎOO paniers vaisselle 2nde qualité fine nous vendrons a bon marche*- Nous avons toujours en stock- U HUILE DE CHARBON, ASTRALE & KEROSENE.Ainsi quo les VITRES.1,121,083.73 VINS: $406.223.97 $1,617,764.91 1,091,268.63 •• • $1.45 mesure impériale.$135 ' " $1.30 $1.45 $4.00 84.50 83.00 $5.00 $1.80 81.70 $2.00 82.00 Bon Vin Xérès soc, à O’Porto supérieur,à.Riche Xérès de Palermo, à Vin de Cette pur,à.Vin malvoisie, à.Made ire Année et Marine,à.$3.75 $2.50 S4.15 $1.50 Si.40 Si.70 Sr.70 .81.20 mesure coloniale ou .$1,12 .81.08 .$1.20 •$3'35 .• .U it il U t< .( U il $520,490.28 $1,850,710.40 1,370,527.43 Ci te .1 ?«« .Ci .( Renaud et Cie Ci Vin d’Espagne Oloroso,à., e Xérès sec Carlton Club, a Vin français Muscat, a.Cherry Whiskey, à Cherry Brandy, à.Brandy Black berry, à H U ii (i ii ; • • • • 24, RUE ST-PAUL 14 $480,183,03 5,600,000.00 Vert tables progrès pendant les 11 dernleres années.(C ii 1 U U ii 17 juin 82, 1 an.44 ii ü Charles E.Roy» 44 ü U Années.Actif.$ 2,030,823.05 4,401 ,43o.o4> .7,538,012.35 .10,350,512.23 .13,284.591.21 .15.120.080:21 .16,040,786.24 .18.077.540:06 .19,482,415.68 .20,057,003.57 .22,092,734.32 .23,357,648.95 .24.141,175.70 .25,120,804.24 .27,055,884.76 1er Janvier 1880.$25,036.105.81 SUCCURSALE J)U CANADA ESI', 120 RLE S TJ A CQUES, MONTRÉAL.1860 1807 IMPORTATEUR DE CUIR Etrangers et Domestique* Ainsi que Tôt: ni ii uns four Chaussures?Sl'ÉCl ALITÉS, BoVDRILRS “ CllAMULAIX Fils, Bariiour, Leather Board,.Prunelles, Cirage français Elastics, etc., Une visite eut sollicitée NOUS AVONS UN ASSORTIMENT COMPLET DE VINS DE IJ A [/TES MARQUES.1808 1809 1670.1871 CLARETS DE MARQUES CHOISIES 1872 1873 IMPORTÉS DIRECTEMENT DE BORDEAUX.1874 1875 1870 1877 CIGARE DK LA HAVANE, DIVERSE» MARQUE».• • ••••••• 1878.'.1879 -• ooooa RUE DUPONT, ST RQCJf> • 1881 Bons thés noirs et verts, LIBRAIRIE DE ST.ROCH, Depuis 2 5 cts, par livres en remontant.» V Jos GRONDIN, Agent 51, Rue St-Pierre Baus-ville, Québec, a as 4 EFFETS HN CANISTRES ; Vf 'i 13 mai.82.—lms * H ° # K * W Z lia a u rs Tomates, Oranges, Pèches, aux prix les plus bas, Viandes de différentes espèces, convena- Ferronnerie* ! 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