La Vérité, 1 février 1883, samedi 10 février 1883
QUÉBEC SAMEDI 10 FÉVRIER 1883 2ième Anode.—No.29 Cïït .• 1 r «¦*,* M1MSC3W lÿ' /.•«w:.-.:v.; „.v % Vu 1 LA VI'jRI 1L ::™”a ABOXKEMEXTSê .j>* j; Canada kt Etats-Uni?10 city., : Lee annoncée à long terme pet'/ b’iéee A dee conditions spéciale*.e#.« « ?1 10 n an Sx mois Le prix de l’abonnement est striven! eut payable d’avance.# # # • • • • • • • • 1 *••••# • 0.75 3- • A * JOURNAL HEBDOMADAIRE Bureau de rédaction et d'affaire# 46, rue Saint Joseph, en face dw Bureau WPoslef Agents demandés dans toutes es localités où il ri’y en a pas.Commission, 20 pour cent “ VERITAS LIBER ABIT VOS— LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES " t « f i '.*)?> f « : I Hi v J.P.Tardivel.Propriétaire et Rédacteur en chef Administrateurs, 1 Dr on In et Frere.n.*>M *¦ z î ttiX les anciens sauvages d’Europe, les Gaulois et ‘les Franc».Mais comme question d’histoire» les Canadiens n'appartiennent ni de près ni de loin A la race rouge.C’est une vérité élémentaire que nos amis les Français paraissent incapables de saisir.par jour, et la liste des offenses est grandement diminuée.Il ne s’agit plus que de vagabondage et des contraventions aux règlements municipaux.La clause mettant à la charge des municipalités Ventre tien des pri- *1 .' 4 .• , j sauniers malades ou indigents a complètement disparu.Enfin, c’est une reculade eu règle.Jf.Wurtcle a expliqué que l’effet de la nouvelle loi sera de diminuar aurlieu d’augmenter les charges municipales.Car actuellement les municipalités sont obligés, en vertu de la loi ce 1875, fX payer vingt-cinq cents par jour pour l’cnUetien des prisoners jpg damnés pour vagabondage ou infraction des règlements municipaux,* Mais :par.une-laounef dans * la ) loi, si un prisonnier est condamné en vertu du chapitre 102 des statuts refondus du Bas .: •) i Canada, au lieu de l’être in vertu de.la loi fédérale, 1rs municipalités n’ont rien à payer.Les nouvelles résolutions sont destinées uniquement à faire disparaître cette anomalie en mettant A la charge des, kmunicipalités, l’entretien des prisonniers condamnés., pour.vagabondage ou infraction aux règlements municipaux, quelleque soit la loi en* vertu de laquelle ils sont condamnés.• J/a is la somme i * kl fixée est de, quinze cents au lieu de 25 cent s comme le voulait la loi , de 1875.l)e sotte que si le nombre des prisonniers pour lesquels les municipalités auront à payer est augmenté té, la somme iX payer dans chaque cas se trouve diminuée.on a émis à la chambre d’assemblée une doc trine qus constitue une véritable hérésie stitutionnello.Ou a prétendu que le gouverne» méntn’eH qu’un comité de la chambre qui n'a d’autre mission que de faire exécuter la:; lonté de la majorité parlementaire: tout à fait contraire au droit constitutionnel v i ., anglais dont nos hommes * public# parlent ’ si souvent mais que si peu connaissent véritable- - mdtill Nous croyons' que c’est lord Dùffcrin qui, le premier, dans notre pays, a formulé ' • cédé erreur profonde qui peut conduire lé» Canadiens-français très-loin dans la voie " de | ; I la démagogie, AVIS.con' Bureau à Montréal:—M, D.U ENA ULT, 240 rue Jacques-Cartier, eut autorisé à solliciter des abonnements tt des annonces pour notre journal, à recevoir les paiements et a donner des reçus.Dépôts à Montréal:—A.E.PA Y ET TE, Marchand, 569, Rue Ste Catherine, et P.M AMI 07, Aiosqiïe, hue, N.-D.place Jacques Cartier.Dépôts, à Québec:—L.DROUIN Je FRERE, libra ires, St-Rock ; L.G.LÉ PINE, libraire, II.V.; N.MORENGY épicier, St-Sauceur.vo— ' Cela dut U'- l e# mrnurvH renâree*.Ou w rn ppelle encore les “mesures rentrées” du gouvernement'Joly.Elle» ont; été le sujet de plus d’une épigramme dans la chambre et dans la presse*.M.Joly avait fai t*an non -céi dans le discours du trône plusieurs projets de loi qu’il n’osa soumettre ensuite à la légiÊ-'j lature de crainte ae les voir repoussés, dn s’est beaucoup moqué de lui dan» le temps.Voilà que le cabinet Mousseau suit l’ezem-pie du gouvernement libéral.«Il va même plus loin/ Il soumet des projets, des résolutions ; puis.les voyant fort niai accueillis par ses propres amis, il demande la permission, comme dirait M.XVurtele, de les reti- Edition de hull page* Les abonnements a cette édition sont : Quatre mois, 50 tVs; str mots 75 cts ; huit mois S 1.00 ; un, an $ 1.50 seise mots 8-200 VL Nous disons les Cttimdivns-frimçais, car comme nos ancêtres le*>»Fmnyai!t,nou« sommes beaucoup plus logiques que nos .i’> 7l;W majorité des représentants ()opulaire@,mn is voih\ • ' i • 3/! / ' tout.A eux, qui avec la couronne ne forment vj ‘ff’“ Le gouvernement s'est fait ,vudemaut tur-, lupinersur cette reculade que certains de scs amis trop zélés ont voulu faire passer pour du courage.La vérité vraie, c’est que le gou- » f De plus, le gouvernement voulait mettre à la charge de& municipalités, l’entretien de tout prisonnier qui, une fois son terme d’emprisonnement expiré, ne pourrait pas sortir Ill qu’en tout, )’initiative, In direction des allai- 1 ' i! I 1; Vli'i- 1 res publiques.Ils sont responsables aux chambres, ils doivent leur rendre compte de leur administration, ils peuvent être çrifciqqdg et censurés par elles, mais ce sont gouvernent le pays au nom de la Faire du cabinet un comité .de la c’est détruire de fond en comble l’idée mouur- chiquoquc nous prétendons exister encore dans notre pavs.C’est défigurer notre forme de gouvernement, c’est la rendre b'en plus démagogique que la répubjbpio^américain'*.Que devient, avec ce système, la “ pondération des pouvoirs^’ doiit on'parle J»i sdifvèmt et qui fait la stabilité du gouvernement anglais ?Nous tombons dans leffparlementarisme pur, ce qui est la pire do toutes les formes de gouvernement.Il faut doue réagir contre ces-¦ î¦ • # ; y >¦ tendances démagogiques et reconnaître à la cou.ronuc et à scs représentants la part 'qui ^leur revient de droit dans le gouvernement du pays.On prétend que lors de l.l dhrhièrV réaniSn ) y , " *| ‘j i ¦ * < JC>’/ 'f 1 * * * ‘ » y i ( • • des députés ministériels, il â été entendu vvrnemcnt, sc voyant en face d’une défaite, a de prison à cause de maladie ou faute de I retraité.J/ai* l’opposition libérale il .il grandement tort de considérer cette ' victoire comme : i moyens do subsistance.C’était du nouveau tout à fait, c’était ajouter une charge considérable, aux obligations dos municipalités.Cette luxe directe a soulevé de vives protestations à la chambre,non-seulement du côté I modifier radicalement, de l’opposition, mais môme, mais surtout du Le gouvernement avait uusd préparé et côté ministériel.MM.Beaubien, As sel in et fait distribuer aux députés, une série du réso-autres députés conservateurs s'élevèrent contre Jutions touchant la perception des cov.tvibu-les résolutions.M.Beaubien, surtout, fit voir lions municipales au fonds des “bâtisses et des que ce n’était pas le moment d’imposer de jurés.” Dans la première série, il y avait une nouvelles taxes.Un a promis au pays, a-t-il clause qui me*tait à la charge des municipal!-dit, que si le chemin de fer était vendu on tés la reconstruction et l’agrandissement des n’aura pas besoin de nouveaux impôts, et au- prisons et des palais de justice.Dans la jourd’hui, pendant que les spéculateurs à qui deuxième série, qui a été votée, cette clause a nous avons cédé notre propriété provinciale à été mystérieusement supprimée, grâce, sans vil prix, sc prélassent sous nos yeux avec les doute, aux observations de l’opposition conscr- sicnue’ Le triomphe, appartient tout entier à l’opposition conservatrice qui, pur son attitude ferme et indépendante, a forcé le gouvernement iVrentrer ses résolutions et à les eux qui , couronne.USE- IllEK »E FKAMIAIN chambre, Nos bons cousins, les Français, ont du singulières idées sur le Canada et les Canadiens français.Ils s’imaginent que nous sommes des sauvages plus ou moins civilisés.Ils ne peuvent pas croire que nous sommes pour ,r moins aussi Français qn’cux-metncs.C’est ainsi que nous trouvons dans la Mosaïque, des journaux du gVoupc Dalloi, le curieux passage que voici : “ La Mosaïque, qui a publié plusieurs études fort intéressant**# sur la France de l’extrême Orient, ne pouvait oublier la F rance américaine, tille à jamais regrettée que taut de souvenirs rattachent à la mère patrie.Les Annamites sont d’hier,et le#Canadiens appartiennent, depuis plus de deux siècles, à la France, qui les a engendrés à la civilisation.Ce rapprochement entre les Annamites et les Canadiens est d’une naïveté charmante.Et que perser de ces “ Canadiens engendrés à la civilisation ” par la France ?Evidement, l’aimable écrivain de la Mosaïque nous prend pour les descendants des Huron* et.des Algonquins qu’évangalisèrcut,il y a deux siècles, les missionnaires de la compagnie de Jésus, Personnellement, nous aimerions autant avoir pour ancêtres les sauvages d’Amérique que l’un gros profits qu’ils out réalités aux dépens d# vatrice.pays, le gouverneur nt vient nous demander Ou le voit, le gouvernement Mousseau est en train de rendre des points du cabinet Joly.o de nouveaux sacrifices.Assurément, le moment est fort mal ch oisi.Cette attitude vigoureuse prise par J/.Beaubien, qui avait évidemment pour lui l’immense majorité des conservateurs, inspi:a crainte salutaire au cabinet.Il se hâta de retirer scs malencontreuses résolutions, que le l'ouvernement no sotim ittra dorénavant ¦ ¦ /" ¦ • •; : • aucun projet de loi important, satis avoir au préalable i , le cou-icut tui un de la majorité de la chambre.Si UN FAUX PKIXXTI’E obtenu % On s’éloigne de J lus on plus, dans notre et I pays, du véritable gouvernement constitution- uuc réellement une telle entente a ou - lieu, < n’hésitons pas à dire que c'est umrtrô^’grave7 ne les pré.enta de nouveau qu’après les avoir nolle ; on tombe dans lu démocratie pure.presque dans le communism**.noun profondément modifiées.Aujourd'hui, les municipalités n’aurout à Ces jours derniers, pendant la discussion i infraction au droit constitution!),’l payer que quinze cents au lieu de vingt-cinq I sûr les résolutions dont nous parlons ailleurs, J Encore anglais une fois, aux ministry le la HE » 2 LA VÉRITÉ a* TS *P! quotidienne et prêcher 1 union de MM.Mercier et Mousseau* 1 Le vice-roi d'Irlande, lord Spencer, est .' y* ,v- e .parti précipitamment flour Londres, ces jours derniers, a.appartient l’initiative des mesures publiques: chambres de discuter librement les pro| jets de loi qui lui sont soumis, ainsi les divers actes administratifs du cabinet! Voilà le vrai constitutionalisms anglais ; n'elg sortons pas.nir Voil?encore l’idée extravagante d’une* édération impériale qui revient àla surface.Sir A.T.Gai;, représentant du Canada- aux a & %* & m er.La mort du regretté Mgr Piusonnault a A Loughrea, un a trouve u abominé mort de faim, fions l'ouest^.de l’Irlande il y a beaucoup de misère.Dimanche, une foule de gens affamés s:n de Mgr Duggan, évêque de Clanfcrt.L’évêque leur a dit qu’il avait distribué déjà ses dernières ressources.Kcmimnc.fourni a plusieurs journaux 1 occasion -,de a^onar^-> 1 a pronee dernièrement dan*» 1 «•si T.• y- , v discours public.u B montrer leur science géographique.C’est ainsi que lei Chronicle ah nonce la mort d s’est réndue devant la mai- Les libéraux de Montréal, de l’école de l’évêque de Berthin' ; il n’a pas dit si c’était Berthier en haut ou en bas.la Patrie, ont organisé une association politique qui a pour titre : Association libérale de Montréal.Le but ostensible de l’organisation est de “réunir les forces du Lai leçon «le Ni col el.Ou pouvait mettre cela sur le clos «les typographes.Mais voici quelque chose qui M, Dorais est élu a Nicolet a une très, forte majorité, prés de 250, sur son concurrent, M.Houde, l’ancien député.Les deux candidats se sont prononcés, à qui mieux mieux, contre la clique, le gouvernement Chapleau et la vente du chemin de fer.11 faut croire que AJ.Dorais s’est prononcé avec plus d’énergie que son rival.Le comté de Nicolet est unanime à flétrir le* sénécaleux.il en serait de meme dans toute la province, s’il y avait des élections générales.Le public est fatigué de tous ces tripotages politiques que nous avons vus depuis quelques années et il veut retourner au regime honnête et respectable que nous avons eu de 1874 à 1878.»- .-T-» a* .H—- v'W, • est évidemment de la rédaction.La Gazette parti/’ le but véritable est de faire la guerre à M Mercier.» L’agitation agraire dans l’îlc de Skye continue.Une canonnière y d été envoyée pour intimider les fermiers qui sont en guerre avec leurs landlords.de Joli et te a parlé de “ l’évêque de Birth a.(Territoire du Nord Ouest).” C’est un vrai comble.Mais comme toujours, c’est la Minerve qui a remporté la palme de l’ignorance.La vieille dit : 44 Sa mort n’en a pas moins causé une vive émotion dans notre ville où il résidait depuis sa retraite du siège de Windsor.” Or;Windsor n’a jamais été siège épis copal.-Vgr Pinsonnault fut consacré le 18 mai 1856 évêque de London ; puis transféré, à sa demande, au siège de Sandwich, le 2 février 1859.La Jfintrve dit : 44 11 transféra peu après le siège de cet évêché à Sandwich (Windsor).Vers i860, il donna sa démission.” Confondre Sandwich, ou plutôt l’identifier avec la ville de Windsor, qui en est éloignée de deux milles, c’est être fort en géographie.C’est comme rjui donnerait Montréal et La-chine pour la même ville.Et remarquez que Windsor, dans la parenthèse de la vielle ne peut indiquer le comté, car il n’y a pas de comté do Windsor ; les villes de Sandwich et de Windsor sont toutes deux dans le comté d’Essex.Mgr Pinsonnault ne donna pas sa démission vers i860, mais le 18 décembre iS 66.v .Cette dernière erreur rappelle cette autre de la Minerve qui faisait naguère mourir Mgr Farrell en 1869, tandis que ce digne prélat assistait au sacre de Mgr Taschereau le 19 mars 1871 et ne mourait réellement que le 26 septembre 1873.Il faut se mettre en garde contre les renseignements de la vieille.*** D’après le Star, les libéraux «le Montréal qui ont formé une nouvelle association pour combattre M.Mercier, sont mécontents du chef de l’opposition à cause de ses déclarations relatives à l’éducation.Ils le trop clérical ! •Nous avons, depuis samedi dernier, un», superbe pont de glace entre Québec et Lévis.L’an dernier, le pont n’a pris que le 23: février ; il est parti le 24 avril.ItiiNftie.Un avertissement solennel, imprimé sur vélin, a été transmis au czar et aux membres du cabinet par les nihilistes.Ceux-ci demandent des réformes, la liberté de conscience, la liberté de la uresse.Si ou ne leur accorde pas ce qu’ils réclament ils auront recours à a violence.Samedi et dimanche une forte tempête o sévi dans la province de Québec et l’on peut dire dans tout le Canada.Les convois de-chemins de fer ont été bloqués en plusieurs; endroits.A Iratverw la pre**e canadienne.Toute personne qui a besoin d'un harmonium neuf, de première qualité, devrait s’adresser au bureau de la Vérité.Nous mes en mesure de vendre un de trumems à bonne composition.Parlant de l’affaire Mercier-Chapleau XEtendard dit : “C’est d’après le même principe que l’on achète tout : Chemins de fer, terrains miniers, mandats politiques, contrats du gou- On exalte comme des génies les habiles qui savent spéculer ainsi au dépens de la morale et du coffre public.Ceux qui sont incapables de telles transactions sont tenus pour des imbéciles.y\.•‘N’est-il pas temps que les honnêtes gens se lèvent ensemble pour protester contre de semblables transactions ?” SOU!- Une pel il ion.ceo ms- Nous mettons nos lecteurs en garde contre une pétition qu’en fait circuler en ce moment pour demander au gouvernement de choisir le terrain de l’ancien collège des jésuites comme emplacement du nouveau palais de justice.Ce terrain, on le sait, n’appartient pas au gouvernement, mais à l’Eglise, et ce pétition nement ne peut avoir d’autre résultat que de rendre plus difficile la restitution des biens des jésuites.C’est l’œuvre de quelques intrigants qui se servent des gens respectables pour atteindre leur but.Plusieurs ont signé croyant que la pétition sauvegardait suffisamment les droits de l'Eglise.Un de nos amis a voulu ajouter à sa signature un mot pour sauvegarder les droits de l’Eglise.On n’a pas voulu accepter sa signature à celte c audition ! Qu’on ne signe d me pas cette pétition.Le palais de justice peut parfaitement bien se construire sur le terrain de la rue Saint-Louis.Les plans préparés par M.Taché pour un edifice sur cet emplacement sont magnifiques au dire des hommes les plus compétents.La législature d’Ontario vient d’être soute et les élections auront lieu immidia-tement.La nomination des candidats est fixée au vingt février, et la votation au vingt sept.dis?- vernement.Des amis de l’honorable M.Caron, mï nistre de kvmilice, lui ont offert un magnifique goûter, samedi dernier, chez M.Gaspard Drolet, à Charîesbourg.* * * M Etendard a commencé à paraître régulièrement, le 3 février.Notre vaillant confrère annonce qu’il a été fort bien accueilli du public.Tant mieux ! *** Le Courrier de Montréal continue à dénoncer vivement la vente du chemin de fer du Nord.Notre confrère fait bien voir tout ce qu’il y a de ténébreux dans cette scanda leusc transaction par laquelle la province a été dépouillée de sa plus belle propriété au profit de quelques spéculateurs, amis de M.Chapleau.Los cha mbi ts fédérales se sont réunies-' jeudi.Sa Sainteté Léon XIII le a nommé Très Rév.F.X.Bossé, préfet apostolique du Golfe, prélat domestique surnuméraire.Cet honneur donne au digne prélat apostolique le titre de Monseigneur.La nouvelle se confirme, d’après le Canadien, que M.Sénécal a acheté les scie- trouvent ries et autres ;>r «oriétés de la Mail au prix de succession c :.600,ooo.On prête aussi a M.Sénécal l’intention d’acheter les difie- Le Monde, «jui doit s’y connaître, anoncc que M.Sénécal est directement intéressé dans trois des journaux de la province.Ce serait déjà trop ; mais le chiffre fixé par notre confrère est bien trop bas.*** Le Courrier du Canada est entré ces jours derniers dans la \ ingt-septiéme année de son existence.C'est un bel âge pour un journal.Nous offrons à notre confrère nos meilleurs souhaits.rentes fabriques de sucre de betterave établies -in cette pro vince.Nouvelle** generale*.NOUVELLE* D-EU HOPE.La ville et le district de Montréal sont dans l’émoi depuis quelque temps ; les étudiants en médecine persistent à voler des cadavres, malgré les rigueurs de la loi.Les étudiants disent qu’ils leur faut des sujets et comme les hôpitaux ne leur en fournis sent plus, ils sont obligés de les voler.L’honorable M.Beaubien a appelé l’attention du gouvernement sur cette question délicate que lugubre et il faut espérer :s autorités porteront un remède à l’état de choses dont on se plaint à Montréal.France.Le malaise augmente de plus en plus en France.On croit que l’armée est hostile au projet de loi du gouvernement qui autorise l’expulsion des membres des anciennes dynasties.Les princes d’Orléans sont fort populaires dans l’armée, paraît-il.Le prince Jerome à été condamné à subir son procès pour avoir tenté de renverser le regime actuel.On croit que le sénat va rejeter le bill d’expulsion.Keho* tli* la *e**i«m» A part la discussion sur les résolutions* relatives a l’entretien des prisonniers et au fonds des bâtisses et des jurés, discussion dont nous parlons ailleurs, il ne s’est passé-rien de bien important à la chambre depuis * * * Le Journal des Trois-Rivières reproduit, en y donnant son adhésion, notre dernier article sur la coalition .et M.Tarte.Chose rssez remarquable, la presse conservatrice, de la nuance sénécaleuse, prend fait et cause pour M.Mercier contre da Patrie.Signe des temps.*** Les libéreaux modérés ou coalitionistes se trouvent actuellement sans organe, à Montréal.On dit que la Tribune doit deve- aussi que une semaine.* * * M.Joly a fait une déclaration assez piquante : Il s’est proclamé tout à fait satisfait de la conduite de M.Mercier comme chef de l’opposition.On a M.Gagnon, libéral, .1 été réélu dans le comté de Kamouraska par une majorité de 5I voix.4 Irlande.On prétend qu’enfm la police a mis la main sur les véritables meurtriers de lord Cavendish et de M.Burke.Leur procès s’instruit en ce moment à Dublin.Ils sont au nombre de huit.pris cela pour une- réponse aux attaques de la Patrie* Mais, s’il! faut en croire la rumeur, le député de Lot-binière n’aurait fait Les élections dans la province de Manitoba out donné une forte majorité au gouvernement de M.Norquay.cette déclaration qu’à la demande réitérée et pressante de ses amis.«T r.v'î 1 1 i 1 ?* .'¦IV i L'A1 V L B i T E - 8 v’a C- -i •r~V»rr ¦ ’• vt ^;v,.h - ; ; :yiiiK-j-.u Hepomii- rvifilwc.traire aux enseignements d* s évêques de la Province.Or, pour prouver une bonne fois pour toutes à notre contradicteur qu’il n’y • •• l/nft'airc (Jliaplcuii-Mercicr.>i.i pour le faire marcher.Et voilà qu a la.première occasion il se met à se cab U;.l r et, à ruer comme un diable.Oui, tu m’as mis déd uis r a • v.Une lép mse aux messieurs du Journal de ÏInstruction publique est forcément ,» remise à la semai:i-‘ • prochaine, faute d’espace; Dans les journaux et les cercles polit iques on s’occupe toujours de cette vilaine .affai-r a aucune contradiction entre “ renseignement de M.Tardivel ” et l’enseignement comme il faut.Aussi, que suis-je venu faire dans cette galère.” .i .• ¦ r La chambre riait aux éclats, et M.Mou-seau lui-même ne put garder son sérieux.re.On l’appelle : l’incident Mercier-Beau- des évêques, nous lui dirons que la thèse de grand-Poirier.Il nous semble que ce nom la Vérité qu’il.met en regard1 de d’extrait est mal choisi.M.Poirier n’a joué qu’un du Manuel kst tirkk mot rôle passif dans cette transaction, tandis que ouvhaok qui portk.l'imprimatur dri mur M.iBeaugrand n’a fait qlie la révéler.1 aïs ; i / arciikvfcqun I >b qu kitF.c I 1 ! deux principaux acteurs sont MM.(Jha-pleauet Mercier, et le premier de ces .deux personnages nous paraît encore plus, ccm» I- ;».! iJ«.POUR MOT.D’UN : o : «• : o : o i —o ; • 07 is K i/o S lîi tm .) • t i lie* hou ne* lecture*.,, Feu tlgr lsiii*iimiiui II.-i .Voilà ce que c'est que le zèle inimodéié .que le discernement ne tempère point.Voyant que notre contradicteur nous fai 4 t « Nous lisons dans \Etendard : Mgr Pinsonnâiik n’est plus.il était l’une dus plus grandes figures de i Episcopat • •> , ,.r # ; " i.t: • i • canadien.‘Noue reproduisons aujourd’hui la plus grande partie du très remarquable discours prononcé par Mgr VAr- f'i- ‘f,(• v ; .: û|.t;! (HJf chevéque de Québec a l’Institut Oa- >t UJ.; deux maux + lu plus grew, à mou avij, c’eet l'erreur.L’i-gnoreiieu est 1» femme,, l'erreur., est l'entpoi-tooiiemcut.Toutes doux fout tniurir.mais après tout il est plut facile d'apaiser la faim quo de chasser le poison vv , Un bon livre est un ami à la table duquel vous rvcevex l'hospitalité.Il yom dit vos vé- .• » 4 i « filés sans crainte et sans déguisement, ot vous ne pouvci vous fâcher,contre lui, p»roc-que lui-e6mo garde, toujours son sung froid.C’est un miroir qui vous représente tel que vous êtes et tel que vous defrica être.Ua promis que le dernier, ce qui n’est pas ,peu | sait une querel e d'Allemand, voyant qu’il dire.¦ ne voulait, pa< retirer ses injustes accusa-M.* Mercier, .nous l’avons .déjà dit, a lions, nous lui avons tendu un piège, pour publié une longue explication de cette affaire, le punir un peu, et surtout pj\u; le, forcer à 1IIS I 4* Si haute intelligence, les belles qualités .i .i ' ^ - ‘ .1 ! ' • ’ ne son cœur, le rôle important qu’il a joué •; l: .r.- u'.- • -iv dans l’histoire religieuse de notre pays, f •< •; .* i-.'.'.u • rîi«,.s’il u*t posssib'.e, la voix d'un : .* .i.;:! •, t Ml efUV 1 « i » explication qui n’explique rien du tout, ou ouvrir les yeux.Nous avons donné comme plutôt qui confirme Vaecusatiun portée par de la, rédaction une.page cupjée mot pour M.Thibaudeau./ , , mot dans’un opuscule qui porte r imprimatur .M.Mercier a beau.accumuler les phra ses, de Mgr l’Archevêque.Nous étions bien cer* il a beau garder le silerce à propos du fa- tuin qu’il finirait pat; tomber dans le pan meux billet, il est oblige d’avouer,, que M.ncau, car la} passion, i’avait complètement Chapleau a négocié avec lui, M.Mercier, le aveuglé, Il y est.Nous l’y laissons, et nous espérons.qu’à j’avenir jl mettra un peu plus de charité et de justice dans scs polémiques U s’en trouvera certainement mieux, et il i*» • * ./}*•;.* i • r.• t • 7 • , * t nous remerciera peut-être un jour de la correction toute fraternelle que lui avons administrée dans son propre intérêt.i\ S.—Dans la ; citation qu'il fait de la Vérité.“ .Un journaliste ” a mis un aucun à la place d’un nue.Vest sans doute par distraction, car cette substitution d’un mot - : l" " j " ¦ ‘ .' i .• j pour un autre nous fait dire précisément le contraire de ce que nous avons dit.Notre contradicteur doit cependant corriger cette erreur.i plus encore respectueux amour filial nous imposaient -.î'j c*< ut.•i > le consolant devoir de faire connaître les traits les plus saillants de sa laborieuse carrière.Que de témoignages de reconaissance ne lui devons nous pas ! Et pourtant, il faut nous taire, ses dernières volontés l’on nous communique, imposant à ses amis Tobiigition de garder sur sa tombé un v rigoureux silendè.Nous incliner devant sa dernière volonté, c’est encore lui: rendre hommage.' ., Conformément au même désir exprimé par le regretté défunt, se4 funérailles ont eu ' heu jeu li, le 1er février, sans pompe et sans ostentation, à la chapelle de l'Hôtel-Dieu.Le service a été chanté par Mgr Lorrain, assisté par.M.le Grand vicaire Légaré, le • Rev.M.Dupras, diacre, et le Rév.M.Kîo-rache sous-diacrgiVf •7.1 retrait de la candidature de M.Poirier, à , Terrebonne,en août dernier,et que la sont me de $3.800 a été payée par M.Chapleiu et ses amis à des chefs libéraux.Peu importe que ce soit M.Duchesneau, #u M.Mercier qui a reçu la plus fort»*- partie de cette somme.Le point important est de savoir s'il y a achat et vente d’une élection.Or, cela est clairement prouvé par les aveux mômes du chef de l'opposition.Si l’on voulait attaquer l’élection de M.Chapleau devant les tribunau::, on pourrait certainement la faire invalider, et nous ne voyons pas pourquoi le grand homme ne serait pas privé de ses droits politiques.que , eu i ' •r' OOO ¦ t y.1 * V LATERITE 4 et répétera encore demain ce quelle a affir* millier, et elle prétend toujours, dit, emporter la pièce.Voilà ce qui fait puissance pour le mal comme pour le bien ; voilà aussi pourquoi l’Institut, s’il veut être fidèle à sa mission, ne saurait être trop prudent dans le choix de dans celui de sos livres.Et puisque l’occasion s’en présente , je félicite et je remercie l’Institut de 1’ ment avec lequel il a mis de côté journal des Etats-Unis, que le dix-huit juillet dernier, j’ai cru devoir condamner solennellement.Toutefois, je ne voudrais poiut qu’on pensât que tout journal ou tout livre qui n’est pas condamné nominativement puissent être lu sans danger.Ce serait une lâche surhumaine que d’entreprendre la critique et la condamnation de tout ce qui s’écrit dans les liv ou dans les journaux ; à part certains cas exceptionnels, les priucipos généraux de la foi et la morale peuvent et doivent suffire donner au moins l’éveil à tout hom: respecte lui-même et ne veut pas être poison né dans son cœur ou dans sou intelligence.L’éveil, une fois donné par la conscience, il n’y a rien do plus facile que de prendre conseil, et dans lo doute il faut Quel est l’homme sage qui, ayant ù choisir entre un mets certainement innocent et mets qu’il a quelque raison de croire empoisonné, risquerait si vie en prenant nier ?inutile, ut ensuite pour y introduire ce qui peut réaliser eut heureux et désirable mélange d'utile ut cl agréable, au moyen duquel l'Institut, par sa bibliothèque, sera pour ses membres protectio /ortie et medicamentum üitœ, que la sagesse diyine déclare être les effets et la marque caraetérisque de la véritable amitié.Ce n’est pas tout d'avoir mis la main un bon livre, comme dans la vie corporelle, ce n’est pas tout d’avoir pris uue nourriture saine.Pour l’intelligence comme pour l’estomac il y a une digestion à faire, sans quoi l’aliment le plus saiy, loin de nourrir, devient uu poison quelquefois mortel.Cette partie n’est pas, sans doute, du ressort de l’Institut : c'est à celui oui vient eu lire les livres à en tirer le meilleur profit possible.On me permettra bien de prouver encore ici mon amitié sicèrc un donnant quelques bons conseils.Je me rappelle qu’étant encore assez jeune, j’ai lu dans je ne sais plu& quel auteur, un passage dout le commencement m’a paru fort étrange, mais la suite empreinte de sagesse, “ Ne lisez pas les bons livres,” “ Mais, continuait l’auteur, vu que le temps le plus lomr est toujours trop court, lisez les meilleurs livres sur lesquels vous pourrez metterez la main." Les meilleurs ; nous y voilà, messieurs, avis aux lecteurs, puis au comité de la bibliothèque."Les meilleurs, disait encore l’auteur, c’est à-dire ceux qui pourront veus "être les plus utiles à raison de votre âge, de vos connaissances acquises ou à acquérir, de votre Combien de belles intelligences, destinées à position et du but où vous tendez.” jouer un role important dans le monde, se * J’ajouterai maintenant uu petit conseil, sont desséchées sous le souffle énervent de eus j Vous avez en mains un excellent livre ; ses le attentivement ; repassez le à satiété ; prenez des notes par éoi it.Ne soyez pas comme cétle homme dont parle' ‘Maint Jacques (ch, I.24) qui après s’être regardé dans un miroir s'en va et oublie aussitôt quel il était ; il n’en reste rien dans son esprit, pas plus que dans le miroir.Lisez beaucoup si vous en avez le loisir, mais lisez peu de livres : Mou multu, sed mu/tum.III.Ce que je viens de dire des .livres à éliminer de votre bibliothèque, ou à y laisser entrer, je le dis à plus forte raison des journaux.devoir impérieux dicté par la véritable tendresse maternelle.La mère, qui manquerait à ce devoir, ne mériterait certainement point ce nom de mère qui réveille dans nos cours le souvenir de ce qu’il y a de plus tendre, de plus vigilant et de plus fort dans un cœur humain.Il y u plus de folie vl de crime à lire un mauvais livre qu'à se flamber la cervelle.Mais à pari ces livres qui offensent la morale ou la fui, y a-t-il des ouvrages dont la raison nous demande d’éviter la lecture ?Oui, messieuis, hélas 1 il n’y eu a que trop.Parmi les romans, il y en a qui sont ce que VEcriture-Sainte appelle \abomination vomis de l’enfer, comme une lave ardente qui anéantit sur son passage dans un coeur, font sentiment de pudeur et de moralité même élémentaire : ceux-là sont déjà condamnés.Il y en a d’autres qui, sans avoir le meme degré il’effronterie infernale, versent a petite mesure et sous des formes agréables, uu venin qui s’infiltre peu à peu dans les veines du lecteur imprudent, et y font d’étranges ravages.Il y u eu fi u des livres qui sont peut-être innocents sous le rapport de la morale, mais qui ont le terrible inconvénient de consumer en pure perte uu temps précieux qui pourrait et devrait être employé plus utilement.Il n'y a pas ’ongtemps, je voyais le prospectus d’un roman plus ou mois croustillant, dont l’éditeur croyait faire l’éloge eu disant que celui qui auia commencé à le lire ne pourra se défendre de le dévorer jusqu’au bout.Hélas ! c’est justement ce qui en fait le danger aux yeux de tout homme sensé.mauvais livre est uu empoisonneur qui en veut à la vio de ce qu’il y a de plus grand et de plus noble dans l’homme.Je conclus de là qu’une redoutable responsabilité pèse sur ceux qui sont chargés de faire b choix des livres qui doivent entrer dans une bibliothèque comme celle de titut Canadien de Québec.Un mauvais livre dans la bibliothèque d’un particulier est uu malheur pour son propriétaire ; c’est un danger pour ses enfants , c’est, comme je l’ai dit déjà, c’est un poisson mortel pour l’intelligence ou pour le cœur et Quelquefois pour l’un et ’autre.comme ou sa Vins- ses journaux comme sur empresse-uu certain Ce malheur, ce d anger, ce poison sont encore bien plus redoutables dans une biblotliè- désolation, et qui semblent quo comme celle de l’Institut, à laquelle ont accès un grand nombre de personnes dont aucune autorité ne contrôle les demandes.Certes, Messieurs, eu parlant ainsi je n'entends pas faire une critique ou porter une accusation.Eu ami sincère je dis ce qui doit être, laissant à la génération présente et aux générations futures le soin de faire ui bon examen de conscience et de bibliothèque, et de déployer toute la prudence possible, non-seulement pour bien choisir les livres, mais aussi puur écarter des rayons de la bibliothèque ceux que l’on aurait reconnus plus tard offrir quelque danger.•Je cr< irais n’avoir' accompli qu’à moitié mon devoir comme ami dévoué de l’Institut, si je ne donnais quelques bons conseils à ceux qui viendront fréquenter la salle de lecture.Tout se résume eu deux mots : bien choisir ¦et bien faire sa lecture.rcs pour ne qui se cm* s’abstenir.un cc der- V Il y a dans le monde ' bien des gens qui .• abrègent considérablement leurs jours, uni* quement par le mépris qu’ils ont des règles de Dans la médecine il y a une science spéciale qui a pour objet, non pas de guérir les malades, mais d’entretenir et d'augmenter la sauté dans ceux qui ont le bonheur d’en jouir.• Pour atteindre ce but, la science hygiénique défend certains aliments qui fatiguent l'esto-«• mac, sans donner la force et la vie aux membres.et elle en recommande d’autres qui sont à la fois sains et fortifiants.Dans ce discernement, elle ne prend pas pour base le goût plus ou moins agréable det aliments,mais l'influence bonne ou mauvaise qu’ils peuvent avoir sur la santé.Four l’âuic, comme pour le corps, ii y a une hygiène à'observer sous peine de voir le cœur se flétrir, l’intelligence se dévoyer, la volonté subir le joug honteux des paroious les plus dégradantes.j • • * i ** ' t % .Four éviter cet affreux malheur, il faut - i .1 ; - * i!! i .«'‘'t.; doue s'interdire toute lecture qui offre un danger pour la foi, ou pour là morale, ou pour i ' « , * , I j V ( ; - , • * l'intelligence.Fout homme qui jouit de as " ' raison comprend facilement qu’il est contraire au plus simple bon sens de' goûter à un' mets empoisonné et qu’il est encore plus abturie de lire ce qui peut donner la mort à la plus nrblc partie de nous-mêmes.Ou accuse quelquefois l’Eglise catholique ;de tyrannie parce qu’elle met à l'index certains livres ou certains journaux et- défend, ' ecus de peines sévères, aux fidèle1* de'lés lire ou même de les garder en leur possession.Une tyrannie ! Non, messieurs'; vous lé‘ savéa comme moi, l’Eglise n’est pas u a tyran:1 une mère !' une mère tendre qui comprend son devoir et veut le remplir eu; toute co s-etenev.* Une tyrannie ! quoi ! voilà une dit à son enfant bien aimé : Je te defends de * goûter à ce fruit empoissonné'/- Et il se trouve de prétendus amis dé là ‘liberté humaine qui orient à la tyrannie ! ‘Le gros • ivns, d’accord avec l’Eglise, appelle colla uu l’hygiène, et surtout datis'lé'choix des aliments dont il ‘ont usage.De môme, il n’y a que trop de personnes qui empoisonnent leur cœur et leur intelligence par l’oubli des règles de la prudence dans le choix de leurs lectu- li- levturcs entraînantes mais frivoles.Ou dévore cos livres avec une avidité fébrile ; le jour et la nuit y passent ; la tête fatiguée se refuse aux études que le devoir commande ; le cœur amolli éprouve des nausées à la seule pensée d'une étude sérieuse, et voilà une belle intelligence littéralement tuée par ces lectures 1 Les mauvais romans sont comme Vincendie qui dévaste une foret et ne laisse après lui qu’un peu de coudre ; les livres frivoles dont je parle sont comme un pet’ t insecte qui pique le cœur de l’arbre ; le tronc et les branches août intacts, ils ont encore une apparence de force, mais la racine est morte, sève est déssécûée - jamais ou u«* verra de IV utiles ui de fruits sur les branches de eu squelette.res.IV.L’Institut Canadien iH Québec prouve encore son amitié pour ses membres ou leur : ; i • ' procurant, surtout dans les longues soirees de l'hiver l’avantage d’cutcndve des lectures ou ‘ • i M f ' ( i des conférences» C’est bien ici que c’est vérifié l’adage utile dulci que porte sou écusson.Autant que j*t-4té à la portée d'en juger, ecs conférences, faites par des.hommes .lit:> r v-^tï *: 5- "s^T v ' ï compétents, ont contribué à .épandrc des connaissances utiles et intéressantes.Jusqu’à présent l’exiguité de l’appartement dont ou .jVj Hi;- ^ ' disposait a empêché bien des personnes de venir y passer une agréable et utile soirée ; j’éprouve aujourd’hui une crainte, c’est que , • .i f ;, ; ‘ • i ; la nouvelle et magnifique salle où .• , ^ f t • .| •; i mes assemblés en cc moment, quoique bien plus spacieuse, ne le soit pas toujours assez ,.i - .• .,.i : * •, • , < pour contenir toute la foule avide d’entendre les • ' i *V *;jf» conférenciers de l’Institut, si 1«1( J’entre ici sur un terrain brûlant ; j’espère, toutefois, en parlant d’amitié, ne pas me faire des ennemis.Je me propose de ne rien dire 11*- *.que les journaux eux mômes ne se disent chaque jour les uns aux autres.- L’apôtre saint Jean, dans sa première épi-tre (ch.IV v.1.) donne à tous les.chrétiens un conseil qu’on pourait, cc me semble, écrire en grosses lettres au-dessus de la table où sont Dans l’uu et l'autre cas le résultat est désastreux ; toute la différence est dans le plus ou moins de temps qu’il faut pour y arriver.Sur l’écusson de l Institut Canadien de uous soûl- font , si o'ux-ci se • • *»!• un devoir de marcher sur,les traces de leurs devanciers, et de se montrer ainsi les véri- : < e ; .v\ .'Ni' f iU i table* amis de leurs compatriotes.v ; • -Voi: ¦ M.le Président et Messieurs, je vous remercie de l'attention dont vous avez bien vou- .* 1 - • I I • 1 'Il ; J ! " • ' lu m’honorer.Je vous ai parlé souvent de l’amitié sincère qui doit se y msn i fester par le bien que.l’on cherche à procuver à ses ami» ; j’ai cru ne pouvoir mieux faire que de donner l’exemple en.voua cxpceant cc que je crois être non-seulement le devoir de l’Insti- , • .>i • tut, mais .aussi le moyen le plus infaillible de ^ le reiidrojprospère jusqu’à la consommation des siècles.C’est le vœu de mou coeur et ,h?• ’ V , ; .i • souhait que forme aussi, , sans, aucun doute, oet auditoire d’élite.Q uébcc, je lis Vis mots : Utile dulci ; le but déposés les journaux de notre époque : "Mes qu'il se propose c»t de joindre Vutile ci / a- biun-uimés, ne croyez ,'kis gréable ; T utile avant tout ; Y agréable est un fort gentil compagnon qui sera le bienvenu, a tout esprit ; éprouvez les esprits pour voir s'ils1 sont de :r r nj; ;h mais Dieu : parce que beaucoup de Taux prophète» se sont élevé» dans le monde." ;i:v- ‘ Dans notre1 siècle, la presse joue un rôle dont on tic peut so dissimuler l'importance pour le bien comme pour le ma', que lu presse multiplia, éternise en quclqmc soi te, et jette chaque jour aux quatre vents pourvu qu'il ne Ac sépare pas de son frère aine ; car celui-ci doit avoir la première part de l’héritage, et, après tou*, il peut tort bien se passer de son cadet pour mériter l’estime des gens raisonnables.Le cadet tout seul dangereux : nuis quand il tient compagnie à son grand frère, c’est la perfection.Ces écrite ; c’est est du ciel, sont bien autrement' féconds, * pour Si doue les membres de l'Institut veulent l édification ou ;x)ur le scandale, qu’une pa-avoii'daus lo tir bibliothèque commune au- .1* rôle picsi|U aussitôt oubliée qu’e.itmdu j par un nombre toujours restreint d’auditeurs.Un mère qui tant d amis sinvvics et véritables qu'il y a de livres, il faut de toute nécessité livre, une fois lu, est souvent remis sur le tayon de la bibliothèque et y dort quelquefois dans un silence et uu oubli éternels son lecteur ; mais la prisse redit aujourd'hui que ceux-ci soient choisis avec un soin extreme, d’abord botl pour eu cloiguer iuipitoyablement tout oc qui pour est mauvit#/)U dangereux,ou même simplement 0 5 LA VK R IT £ ;1 ; '.'‘'.VW.?y-'.'Viü» vuwrfiwÀül'if »*a,: RtvMSQ aCWBW mMi W-'Alt W.TJ XCrV*- ’HXtdtttC Ve f •oV*.ir,Tl.)«n*W z.ïJB>-.u\*a-*W»*v Bleu ; c’était le-bon stamps Vive Dieu et vive le roi ! Aussi bien on dit que les fédérés lui souhaitent du mal au roi.La danse recommencera peut-être.Tant pis ! les vieux sont mort» et les jeunes lisent de mauvais livre»; car ils savent lire aujourdh’ui.Qui sait si les fils des chouans seront de» chouans ! Il poussa un profond soupir et but une rasade.Je flairais d’instinct une y ¦ f & .• • b * feutré eu.laiiie, sur.güùLÂjfeXfiBI : culotte flotante de velours, hautes guêtres boutonnées jusqu’au genôp et chapeau représentant exactement une moitié de fromage de Hollande fichée au centre d un parapluie renversé.Vieillard, jeune fille et mobilier, tout était d’une propreté irréprochable, chose «rare et qu’il faut mentionner comme une exception,.très digne d’éloges, aux habitudes héréditaires naturels LA il convient à la fille d’un chrétien, et quand je l’appelle Fleurette, c’est une manière de parler, —C’est évident, répondis-je.M.le Bohic cligna de l’œil mystérieusement et jeta un regard vers les deux fusils suspendus au-dessus de la cheminée.Le bon temps était le bon temps ! reprit-il avec emphase ; mais c’est une triste histoire.pauvre Fleu- rette ! 1 IM • jflBBB DES BATAILLES- Je pense que vous n’avez pas pas connu M le Bohic.qui était adjoint au maire de St.Jean sur Vilaine dans le comté de Vitré, vers l’année 1823 ; c’était un homme fort recommandable, et c’est lui qui m’a sentir pour la première fois l’âcre et terrible saveur dans ces mots : la guerre civile.M' le Bohic était vert encore et • € fait histoire, car M.Le Bohic n’était pas — A sa santé ! m’écriai je en levant bavard, et ceci ne pouvait être qu’un l’éouelle.Le vieil adjoint tressaillit, et préambule.C’était, en effet, une histoire.i “—Nous étions un demi-cent de bons garçons, à Saint-Jean-sur Vilaine dit-il en lorgnant de nouveau ses deux fusils, et nous travaillions en conscience.Dame ! on nous rendait la Vüe-et-Vilai- des de ne.Entre AI LuBohic.et moi,t la connaissance se fit de façon ou d’autre, fort simplement, autant qu’il m’eu souvienne.Non premiers rapports ne présentèrent pas la moindre circonstance qu’on puisse accommoder en drame ou eu, récit.Lorsque je .paraissais sur le seuil, il touchait son grand chapeau, s’inclinait avec grave et douce courtoisie, et disait à sa petite, fille: •gaillard, bien qu’il eût ses soixante et quelques années Son front chauve montrait plus de balafres que de rides et sans une balle qui lui tracassé le genou au temps de la chouannerie,il aurait été aussi ingambe que pas un adjoint' de son h âge.li était de son méfier rebouteur, ou, si mieux vous aimez, chirurgien.Ce dernier.mot, néanmoins, exprimerait mal la position de M.le Bohic, attendu qu’il exerçaitson u-tiie' industrie eu dépit de la faculté, réputation s’étendait fort loin “re- me serra le bras.— Dieu ait son âmes ! murmura-t-il elle est morte depuis*trente-cinq ans.Ce.fut mon tout de tressaillir.Je tournai involontairement la tête vers la prairie, où la petite fille bondissait et se jouait dans les hautes herbes ; sa fine taille me surnaturelle.— Depuis trente-cinq ans ! répétai- avait pareille, et ma jambe est là pour le paru d’une ténuité dire.Un jour, il y a trente-cinq au* de cela, c’était en janvier 94, nous partîmes pour Chàteabriaud, où les Bleus faisaient le diable.On nous vendit, le coup fut manqué.Noue laissâmes une douzaine des nôtres dans les fossés de la ville, et comme Ie —Fleurette sers-nous un not, mon —, Trente-cinq ans et six mois, enfant.—Êt six mois.Mais je vient de Fleurette apportait ia deux minis l’embrasser.né posïit st$r Sa une cruche dé cidre, qû’e la table en me faisant une belle révé- les Bleus nous coupaient la retraite du côté de Vitré, nous primes à tra- des deux côtés de la^ilaine ; il .boutait” tous les membres qui se cassaient à deux lieues à la ron- M.Le Bohic 11e m’entendait p*s, ses souvenirs soudainement éveillés aient vers des temps lointai ns.vuiït difectib Il s’égarait dans ces sentiers perdus dans là du passé, où Vaine retrouve péniblement la route jadis parcourue, et salue étonnée des visages amis que les années n’ont pu vieillir.—'Elle était bien belle,reprit-il len- | tement, plus belle encore que Ca- druple rangée de chênes géants; c’é- baiser et descendait en tbenne, plus belle que toutes les au- tait l’avenue du château.Nous pre- sautillant le sentier qui mène à la ri- très femmes {\ Puis sa fille grau- nions le pas de course, jouissant d’a- vière.Je la suivais alors du regard, dit- < t devint un ange de grâce.vance de la noble hospitalité qui nous admirait sa taille souple, qui n était P^is, la fille de sa tille.Vous attendait.Au bout de l'avenue, il y point celle d une paysanne, et les bou pavcz Vlic c'est Catherine.:.avait une large place vide, au milieu des de ses longs cheveux blonds.M.—Fleurette, demandai-je.Le Bohic mettait fin à cette contemp- —Fleur-des-bataillcs ! prononça lation en me versant une êoueUée de tout ^as le vieillard.Ce mot ou ces nom n’avait pour-moi aucune signification, et pourtant je sentis mon cœur se serrer et souffrir de cette vague émotion qui vous prend au prologue des légendres populaires de la campagne bretonne.M.le Bohic passa la main sur son front.— Ou la nommait ainsi, continua- le report jence.- —Va, mon bijou, reprenant M.Le vT • Bohic, tu compteras les oies prairie, et tu diras un Ave à Croix-dey Bataille* Ton aïeule t’entendra, ma fille: ta -mère aussi ; elles souriront toute deux dans le ciel.ce.C’était;ie boa tamps,, on ne q>eub nier ceLi, mais il n’y paraissait guère.” Personne dans la campagne ; toutes les portes fermées, tous les villa- de.Sa maison, couverte moitié en chaume, moitié en ardoisses moussues, s’élevait à l’extrémité du bourg de Sc-Jean, et «’ouvrait sur un petit ges abandonnés : parfois, nous rencontrions sur notre route une qua- sentier qui descendait tortueusement la Vilaine.Au de là de la Fleurette tendait son frond blanc, recevait un jusqu a rivière s’étendait des grasses prairies fréquemment inondées et coupées innombrables ruisseaux que bordent des haies de saule.M.le Bo- par hic habitait cette modeste demeure avec une enfant de quinze ans, sa petite fille dont il parfaisait l’éducation en lui apprenant à lire dans de vieux almanachs.Quand il ne parcourait pas les campagnes, monté sur sou bidet borgne, on le trouvait toujours assis auprès de sa fenêtre, le liez pris entre deux lunettes large comme des ecus de si: Vivfwi.i ’’ffîêEitauîv fumant et buvant du cidre.A sa droite était de laquelle gisaient des décombres noir is par la fumée et quelques ossements dont ne voulaient plus les corbeaux.Les Bleus avaient passé par là Nous avancions, toujours suivis de près par les soldats de la convention, et plus nous avancions, plus notre péril augmentait,' car la Loire allait bientôt nous barrer le passage nous Vapperçumes enfin et nous arrêtâmes pour mourir.C’était sur le sommet d’une haute cidre, politesse qu’il accompagnait en guise de toast, d’une énergique bouffée et d’un demi-saint.Après cela., il me demandait i ce % que chantaient les gazettes,et je lui répondait : " Rien de nouveau.” Sa cüriosi- lill'MfU') i & té se trouvait satisfaite.\ Nos entretiens dépassaient rarement cette limite; aussi, j’estimais fort M.Le Bohic men prévaloir, une un gros chat noir ; qui n’avait rien tU&il Aj^tifitadEL l’automne renarde, à la tournure iaméante et de 1829, la maison me parut avoir ^ jeds (U, Diim Qiwilt A S0|l vrai comme affaissée.La petite-fille ,ië! fini sa physionomie dp dimanche.nul ne.murrait ledire.8amain quiüîe ans Vaquait dans un coin a Le grand chapeau^;, Bohiç |,|a,^^e n'avah jamais manié la bêche, quelques menus ouvrages, et chan: P^^it une çocjarflê blau^ ,et Fieu*,, 90n tjt pie(1 8ajgllait a»,,» nos lour-tait: tant,; que! Uâvjàür„ée "du- rette avait un bouquet to^Cote., sabots; ,on œil bleu avait ce re- '• ' " J .VA H l'M# chantent Xks.^ettesf; me d fier(jt (louX H.0llt poillt ,,ts demanda le brave hc^mme ; par >h*b,-, yeux d» Ce qu'il y a de MIEUX SUR I.E MARCHE.Tabac paqueté en 'eu il lards.No.34o RUE ST.JOSEPH.Bi.|oiiterD;et llii'l ijefie.l'U UT J.1Î MONDE ENTEND I * " % ^ 2* Noimlw Ce remède a l'aie un ^miracle duns cas.le ne sens plustlobruit« assourdissants ma tête, et j’en tends beaucoup mieux.J'ai été randemen soulagé.i Mn surdité s’est améliorée notablement, je pense qu’une autre bouteille me guérira.MANUFACTURE PAR B.BOUDE & CIE.ntlEBÈt’.de L'ALCOOLAJURE D'ARNICA mon et ils en tiennent un dépôt considérable en grands et en petits Bacons.Les droguistes, marchands de la campagne et autres pourront s’en procurer d’eux en un ns 0.Leclerc, .les tout temps.ion efficacité est incontestable et son:1, caractère curutii absolu, attendu que l’écrivain peut personnellement le certifier, par l’ex-wience, et l’ob$ei vat^o;i.Ecrivez de ;suite û Jaylock et Jknnky,*?, rue Day à New-York en incluant #1.00 et vous recevrez en retom un remède qui vous permettra, d’entenore comme tout autre.Vous ne regretterez jamais de l’avoir fait.JOS.HAMEL & FRÈRES.BAHHIEli - U1II FFB1Ï H.266 RUE» ST-JOSEPH, ST-ROCH.Près du marché Jacques Cartier, i Québec.DEHENAG E.POELES SOURDS.M.A.Montminv Editeur do la Mercantile Review.Améliorés el patentés, Coupe «le cheveux a lu machine.; ttST Pour éviter la perte dans les mai veuillez envoyer l’argeut par lettre tnée.i « Importé seulement pur, IIIVMKH .e# «nré.'is PII OTOC« RA PH K.Informe le public qu’il a transporté ses ateliers du No.187 au Ko, 1S» Rue fM.-Joqepli ST-ROCH.Où il continuera comme par le passe à rece voir les commandes pour photographies.Je désire attirer l’attention de mes pratiques et du public en général sur ces Poêles qui ont donné satisfaction à tous ceux qui en ont eu jusquYt présent.Une visite le prouvera aux personnes qui voudront bien les voir.Je puis donner des certificate de plusieurs personnes recommandables qui en ont acheté.(iEf»RGESlBROVSSEA Ü % v, Ferblantier - No, 37,rue S Pau dérés Satisfaction garantie.3 A - » \ i » ; .(Cl-DKVANTg llAïi |vtf KT ClB.) 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