La Vérité, 1 juillet 1883, samedi 28 juillet 1883
V 8 V ¦v ¦ ¦ I A' % l • .n .X '' ' 1 ,v 11 ft -, 1 : : ?¦ V.t'l • «, \ : ¦ /Vi-,' « **.A i r (4 ‘ ; SVVj I Sv V .* mise?.Wa JM / f ism » » \ « XV.» 3IÈME ANNÉE.•ï ' ' n:tiiit>mtt quiuxe jviütr avant rcxpitàtm» tie son abonnement" W utoir payé* tous lw> am- »u|tS Mi < ') üb fW : A lîb É?’ : a ; JOt’RNAL HEBDOMADAIRE 50 cta p«r année ou 25 pour six mois.L'alkonüëiüent t##t strictement' ' ## ### ia Le numéro 3 cents ï aiçi .4 .ji ¦ » » :/> • 5 i > < ?«*< .4/.:v.V 1 * % ):•> i.f » l.il N+ Ï-M x A V ft X ! • »» < r .: « »?• .4 .4?t * wind:/ /• > > 4 A > *•/ I I •I • - - ^ ?v ¦y f aot >“ « U i i ?'if.c.‘.» • ' .S .* J ADViiniTu^u.L.UK«il F»fD j.Ie.Tardivel.Pkopriétaiu it Sécactici bn chit Berea** x wS Rvb St Jcbiph St-Roch.Z,J ' v $ 1 I 1; fi i • • fc • V 4 « ?• /r A?\ rions nullement le partisan awngle, mais neùs croyons qee nous aurions assez rate* ment le devoirrie le blâmer,du moins sévère^ ***&»?, I nous ont aussi valu bien des lettres dé félici» tation de ls part d’hommes dont l'opinion .• ¦ vaut Quelque chose.Nous pouvons donc nous moquer des colères de certains journalistes qui ne dénoncent jamais eux-mêmes U Franc-Maçonnerie et qui voudraient?*que' tout le monde fit comme eux.Dans ces derniers temps,XElecteur a entrepris contre nous une campagne des plus déloyales, destinée, dans la pensée de ceux qui avaient monté ce coup coitre nous, à Mais parce que les deqx «h*:>WwtF font de l’opposition à.M,:, Mourn.u./; par dépit, est-ce une raison «liante, pour #-pêcher M.Jmdt] el les antra# tfi^rya» leurs de Montréal de lui .faire la guère .par conviction?.,.,,,.n’a pas tenu ses promesses.Voilà pourquoi &(M.Mercier et Laflamme, qui étaient favo- -râbles à M.Mousseau à la dernière ;élecr~ tion, lui sont hostiles aujourd’hui.Et maintenant, une simp1e*qucrtion à no— Are estimable confrère du Courrier : Si.la vue de M.Laflamme sur le hustinfc avec M.Trudel l’offusque tant, comment se fait— (.¦ ,'fl: -¦•HO " ' } il qu’il ait gardé un silence si absolu, l’art< dernier, lorsque ce même M.Laflamme et tous les libéraux de Jacques Cartier don- naient lcùr appui à M.Mousseau ?QVEBEC SAMEDI 28 JUILLET 18.V- 'î'-f-'' ffc'V huerons à suivre la même ligne de (conduite que nous avons suivie depuis rl^ux ans : 4 • / guère à la clique et guère anVc gouvernements faibles qui ne travailleront pas résolu» ment à briser cette funeste combinai- I Il > ' les pailles de l’œil du rédacteur de l’f/eu-1 : fjifQ ¦V't: dard, devrait commencer par am moins Aujourd’hui, c’ett M.Sénécal qui fait,; 1» àégroœir l'énorme poutre qui obstrue sa \ plu,e ct je beau tempe, c'est connu.D'après les organes de c* grand homme, «hetra épreuve, et elle commence sa troisième année avec la ferme détermination de vivre si telle est la volonté de propre vue.Quand on fréquente chaque jour M.Fran-çois LangeMer, l’homme de l’influence indue, Depuis une année, il s'est produit un l'homme qu’on a publiquement qualifié de changement considérable dans l’esprit d’ur ; et qu’on le fréquente, non grand nombre d’hommes qui s’occupent dei tiîîns un but d’itrérêt publierais po* '^c- J ^ quérir l’indépendance sous le rapport de la servir leur pays.Ile sont aujourd’huiv con-1 fortune” on devrait sc taire sur la conduite vaincus de la nécessité de briser ouverte- ( des attires.“km f;V non couronné”, comme Vappellé de VËvim-vitnt, fait des merveille* à Paris en faveur de le province.M.Sénécal fait tout, et sane# lui rien ne se fait./ longtemps encore, Dieu.t son.Pendant cette deuxième année les luttes ne nous ont pat; fait défaut L'an dernier, à pareille époque, nous promettions à noe keSmrs de nous occuper, d’une manière toute particulière, de deux questions très importantes, de l’éducation et de la Franc-Maçonnerie.Assurément, on ne dira pas que nous avons manqué à notre parole.Pendant tout l’hiver dernier, nous avons i # eut très bien.Mais alors que .font nos; représentants à Pàris MM.Fabre et Mar mette ?V > * < politique, non pour faire fortune, mais pour i ' h .% ij Il est vrai que M.Tarte nous a déjà dit que M.F.bre n’a pas un traitement qui lur permette de faire grand, chose.Mais c était a, M.Tarte, qui se prélasse tous les jours clans le bureau do M.François Langelior, reprochant, au nom de la religion, à M Trttdcl de s’être trouvé sur le hasting ave# M.Laflamme, c’est un vrai cour ment avec l’organisation malhonnête qui s’est emparée du pouvoir, du parti conservateur, et de la presse prétendue conser* vatrice.•> t peu après la vente de YEvêncmhnt au susdit: M.Tarte.t Fabre et Marmette iVôhtnen à ( si M.Sénécal fait toute la besogne, qu’on rappelle nos ambassadeurs: au plus vite.Nous avons grand besoin s de eurs talents ait pays.Notre romancier national devrait Sans vouloir en aucune manière faire une alliance avec les libéraux, dont les principes politiques et sociaux sont inadmissibles, cet vrais conservateurs sont déterminés à doter le pays d’un gouvernement honnête qui chasse ra la clique, et qui ne permettra pas le triom- » phe des idées /itérait* ou radicale*.r Si MM.faire lab'i.v soutenu une polémique, qui a eu quelque correspondant du ble! i retentissement, avec un Courrier du Canada sur la question de l’é ) •=' Notre auii du Courrier du Canada declare, lui aussi, qu’i! n’aime pas l’alliance de certains conservateurs avec MM.Laflamme et Mercier.Nous aussi, nous ne Vannerons pas si réellement elle existait ; non seulement nous ne l’aimerions pas, mais noiis la dénoncerions de toutes nos forcés, car, pour nous MM.Mercier et J^aflamme sont des hommes r.ducation.; (SW On sc le rappelle, nous avons défendu la : VEtat hors de /'Ecole, - 2 •« f ; t proposition en ayant bien soin de définir ce que entendions par école, qui est synonyme, pour nous, d'éducation, ou formation morale et intellectuelle de l’enfant.OCHS'» faire un roman historique surges tripotage tr- 1: nous Nous croyons que ces hommes ont les sympathies des masses de la population canadienne française essentiellement catholique et conservatrice dans livrai semJdumot.Le public, tela ne fait plus de doute, demande lin autre gouvernement unais bien qu’il ait perdu confiance dans les hommes actuellement în | au pouvoir, il n’eu a pas moins gardé une grande méfiance tels que 31 M.Mercier, Langclier, etc.C’est que l’opinion publique saine et éclairée demande, c’est un gouvernement composé d’hommes qai n’ont trempé dans aucune malversation, et qui offrent en meme de sérieuses garanties sous le rapport des a de la clique, et l'ur.mbic cx-téoatîur pour rait nous doter d’une iirochure humorisxi- 1 \ que sur les aventures d’une girouette polit* que.v Nous avons soutenu que Yédmxition ap-tient de droit naturel aux parents, sous la liante surveillance de l’Eglise,% et nullement matière y • * A v; i J A >'> r V V i) .* : 8ft extrêmement dangereux.Mais nous ne croyons nullement à l’exis- ?1 r i •» La dispute survenue entre e gouverne-tance de cette prétendue alliance.Il est | ment fédéral et le gouvernement d'Ontario-vrai que MM.Trudcl et Laflamme corn- r» •« » à l’Etat ; que le rôle de l’Etat, en d’éducation, doit se borner à prêter main forte à l’Eglise et aux parents, à les aider dans l’accomplissement de leurs devoirs, dans l’exercice de leurs droits ; que l’Etat qui se fait éducateur sort de son domaine.On a qualifié sévèrement notre thèse ; on a dit même qu’elle serait condamnée à Rome.Mais nous avons cité assez d’autorités à couvain- M, ' t vi* à-vis des chefs libéraux ¦ < v ,#| ^jyhjyVXXK V r.T, ; / - v* 5; W au sujet de la frontière ‘ de la province battent ensemble la candidature de M.d’Ontario du côté du Nord-Ouest pou:rail./ Mousseau à Jacques-Cartier.Cela a l’air un bien dégénérer en une petite gueris$yfle m y.- 'f v i peu singulier, de prime abord, nous l’avou- Le gouvernement de Mowat se propose ons ; mais nous avons trop de confiance d’envoyer une armée d'invasion pour pren dans la force des convictions et la solidité I dre possession du territoire en litige.Eta[ des principes de M.Trudel pour croire un j limes, de Winnipeg, nous apprend que M seul instant qu’il ait formé une alliance, I Norquay, premier ministre de;la prairie' même tacite, avec l’avocat du défunt Oui-\province% enverra une armée, non moins.puissante que celle de Nous dirons pif s ; le rédacteur du Cour- ] respecter les droits de Manitoba.Noù«Opérons de L’affaire est bien simple : Lors de la der- J guerre sera i .i «B y# WM K r.f principes politiques et aociaux.• m» l’Appui de notre proposition pour cto nos lecteurs que notre honorable contra-[ dicteur s’était laissé un peu trop emporter >.i Un cabir.it dans lequel se trouveraient r a i MM.de Boucherville, JJ.Ross et A.K.bord.Angers donnerait satisfaction à l’immense majorité de no# compatriotes.Sans noos indeotifier plus que par 1# passé avec un parti politique, nous nous propo-.* sois de faire tout en notre pouvoir pour obtenir la formation d’un tel cabinet * Si un tel cabinet se fermait, nous n’en ec- > F 9 r '"S I par son zèle.I Du rest e, de nombre v s js et hautes apI probations qui not s avons reçues, nous ont 1 donné l’assurance que nous n’avions fait g qu’exposer la xVritab'c dec trine catholi |quc.Nos écrits contre la Franc-Maçonnerie i Z F» riVr n'y croit pas non pin*.la ¦ *1 H Lp A* .à 1» hauteur de la situation,,t — ül r niér* élection de Jacques-Cartier, M.Bious- seau avail fait des promet ses à MM.Mercier ' et LafUu me; il avait promis un p< rtefcuillc >•-.« , • au premier et d’r.utrc chese au second.Il MS *• .* % * < m M r.r ?>.VWS JW vr.‘>\ 4 t 10 1 ' >3 t ê 4 X JîîiSm $ v i 1 \ / .* i » (.' ' /: '•¦ I ¦ ' ¦ « .> Ks»! f •* r ¦ t « • 2 — _ % •§ r t, i1 I-: LA VÉRITÉ que si M.restée en minorité.Elle ne $ popvai^ donc Itïtf'appelée, constitutionnellement, à former lia nouveau cabinet.Aussi, le lieute-nant-gotivcrneur d'alors , s'est il adressé, sane hésiter, à un homme de la majorité conservatrice pour se donner des conseiller».; y en criant, sur tous les tons, Mousseau est obligé de s’en aller, c’est M.Mercier qui arrive au pouvoir.Constatons, d’abord, encore une fois, que Malgré cette déclaration si catégorique, M.Tarte persiste dans son dire.Entrer une } affirmation •_«;> r) Aphraates, et une affirmation de M, Tarte, le public canadien.qui connaît les deux hommes, ne saurait hésiter un seul instant La première l’emportera ment.D’autant plus que le gros bon sens est du coté du cher Frère.En effet, il suffit de songer aux trais considérables que doit, de toute évidence, entraîner l'établissement à Québec d’une école d’arts et métiers pour comprendre qu’une allocation de $1000 par année est • | parfaitement illusoire.M.Tarte, répondant à la lettie du cher frère Aphraates, dit que celui-ci l’a remercié “ vivement ” de lui avoir obtenu ce crt- î*.•tien.iKa* pas mar n • du cher frère Z’t ' Samedi dernier, M.Tarte est revenji à la • ¦ ¦ .?y ' ^r* charge, dans Y Evénement, pour déclarer, contrairement à ce que nous avions affirmé dans notre dernier numéro, que “te crédit de $1000, mis par le gouvernement Chaplcau à la disposition des Frères des écoles chrétienne pour la fondation d’une école des arts et métiers à Québec, a été accepté avec reconnaissance par les Itevds Frères.” Puis il a interpellé le frère supérieur de Il’institution en cette ville.M.Tarte à déclaré ensuite que “ la persécution dont l’Institut des Frères était l’objet en France à ccttc époque, a empêché la réalisation de ce projet important.” Ccfc article a valu à Y Evénement le démenti suivant de.la part du cher frère Aphraates, supérieur des Frères à Québec : ces mêmes gens, qui tombent en pâmoison.à la seule pensée de voir M.aujourd'hui, Mercier devenir premier ministre, étaient prêts à l’accepter comme collègue de M.nécessaire- Ce qui est arrivé en 1874, arrivera nécessairement aujourd’hui.Car les circon.tances sont absolument semblables.Aujourd'hui, comme alors, la eliqqe a gravement compromis le cabinet, d’en rendre la dissolution inévitable.Mais l’opposition libérale n’a nullement la confiance de la majorité, soit des électeurs, soit • des députés.Le lieutenant-gouverneur devrait donc, advenant la retraite de M.• , .* * : 'j Mousseau, appeler auprès de lui, non le chef de l’opposition libérale, qui ne représente qu’une très faible minorité du pays, mais un membre de la majorité conservatrice, un homme qui jouisse de la confiance 1 1 ' " .des éléments sains de la population, qui soit capable de rallier autour de lui les forces vives de la nation, qui donne des garanties du côté de /'administration et du côté de la législation, du côté de Yhonnctcti et du côté des principes.Le lieutenant gouverneur n’aurait que l’embarras du choix.Pour ne mentionner que deux noms: l’honorable C.B.de Boucherville ou l’honorable A.R.Angers.Chsplcau ou de M.Momtseau, cum future success tone» M.Tarte croit-il que le bon public a oublié les compliments ridiculement flatteurs que le Canadien adressait au chef de l’opposition, pendant la dernière session, à l’occasion de la déclaration emphatiquement insignifiante que M.Mercier avait faite touchant, la question de l’éducation ?Est-ce que ces compliments n'étaient pas destinés à préparer les voies à la coalition ?Puis, ces appels directs au rapprochement des chefs des deux partis lancés par \Evénement et le Canadien, personne ne les a oubliés ! Commencez donc, )!• Tarte par mettre votre conduite d’accord avec vos principes.au point dit.En homme bien élévé, le frùro Aphraates doute remercié M.Tarte de la peine a sans qu’il s’était donnée, en 1880, pour obtenir du gouvernement un crédit en faveur d’nne école des arts et métiers, car le M.Tarte d’il y a trois ans, n’est pas le M.Tarte d’au, jourd’hui .Mais il n’a pas pu accepter, et il n'a pas accepté naissance”; il n'a pas pu déclarer, et il n'a Québec, 23 juillet 1883.A monsieur le rédacteur de VEvénement.Cher monsieur.J’ai lu lo petit article publié dans les colonnes de votre feuille à la date du 2.1 du courant, sous le titre de “Ecole des Arts et métiers." J’aime à croire qoe l’nuteu# de cet article a écrit de bonne foi, et avec l’intention de servir l’œuvre.Mais je regrette infiniment qu’il m’ait mis dans la nécessité de lui représenter qu’il a été mal renseigné.Je ne puis laisser le public sous l’impression que l’obstacle à la réalisation du projet d’une école d’arts et métiers, est venu de la persécution essuyée par notre Institut en France.La raison vraie qui me l’a fait abandonner a été l’insuffisance de l’allocation offerte par le gouvernement.; Un coup d’œil sur les quelques lig suivantes suffira pour convaincre toute personne, qu’il n’était pas possible d'entreprendre une œuvre de cette importance avec la modique subvention de $1000.Les conditions qui furent soumises gouvernement Chnpleau pour la fondation à Québec d’une école d’arts et métiers sont : lo.Bâtiments pour le logement des Frères et des élèves, outillage pour ateliers, matériel pour le dessin, appareils pour -l’enseignement, de la physique, de la mécanique, de la chimie, 44 cc crédit avec reco- Si l’alliance avec les libéraux est une grave erreur — et c’en est une — pourquoi l’avez vous prêchée?pas déclaré que “ vu la persécution dont les Frères de la doctrine chrétienne % étaient les victimes en France, il ne pourrait fonder de suite l’école tiintdésiréeV’Nous prions M.* * est entièrement faux^que le paj» soit meiVicé d’un retour au pouvoir des libéraux, moins que les sénécateux ne réussissent dans leurs projets de coalition.Car, il ne faut pas l’oublier, les véritables traîtres au parti conservateur sont les eens de l’école de la Mi tierce qui ont cherché l’alliance des rouges pour sc cramponner au pou soir encore quelque temps, et qui l’accepteraient môme aujourd’hui, malgré leurs hypocrites criailleriez, si elle était à leur portée.Si à l’heere qu'il est nous n’avons pas un gouvernement à moitié rouge, c’est uniquement parce quo les cliqua rds n’ont pas voulu faire la part assez large aux chefs libéraux.Dans un moment de désespoir, ils peuvent céder un portefeuille de plus et sacrifier le Conseil législatif, puis ça y sera.Le seul danger de voir arriver les libé* raux au pouvoir vient donc de ces prétendus conservateurs sans principes qui se sont emparés du pouvoir et qui sont disposés à sacrifier les intérêts du pays et l'honneur de leur parti pour pouvoir garder la clé de la caisse publique.9 Il est donc dans l’intérêt même du parti conservateur de mettre ccs gens dans l’impossibilité de trahir, en les chassant du pouvoir au plus tôt.Si M.Mousseau était obligé de se retirer, cc n’cet pas M.Mercier qui ' serait appelé à former un nouveau cabinet, mais un vrai conservateur, un homme de la majorité.: Maffyl Tarte de croire que nos renseignements sont puisés à la meilleure source possible.Le cher frère Aphraates a pu, peut-être, dire qu’en faisant voter un crédit de $1,000 le gouvernement avait consacré le principe, et que plus tard on pourrait l’engager à accorder une allocation suffisante, ^is îtyAnsacrer un principe et faire l’apj^li-aiuSi pratique de ce principe, il y a un abîme, représenté dans l’espèce par une annuelle de plusieurs mille pias- Hntfore revoie No.rmale- W aval.On ne sera pas surpris d’apprendre que certain professeur de l’eccle Normale-Layal défend mordicus le livre que nous avens critiqué la semaine dernière: Il affirme, à qui veut l’entendre, que M.Paroz est urj-wcclent auteur, que son ouvrage est un des meilleurs que l’on puisse trouver, que le rédacteur de la Vérité devrait bien se mêler de ses affaires, qu’il ignore la pédogagie, etc.Ce professeur prétend représenter l’ecole Normale et parler au nom de de M.le principal lui-même.Nous aimons à croire que monsieur se vante.Mais nous devons en même temps faire remarquer que les propos de ce professeur sont de nature à • compromettre gravement l’institution entière.Voici un homme qui est chargé par l’Etat de former des instituteurs et qui ne craint pas d’approuver hautement et publiquement un livre fait par un ennemi de .l’Eglise, par un huiruenot, probablement.M.Paroz déclare que l’Eglise avait besoin de la reformation, il Vante Luther, il rem- i plit son livre de faussetés et d’erreurs j subtiles.On distribue cet ouvrage en prix I aux élèves d’une institution catholique.J Un journal signale cc fait étrange.Et voici I qu'un professeur de cette institution prend I ouvertement la • défense de cc mauvais livre ! I N’cet-ccpas là une preuve évidente que J - VÀ™ le danger est plus grand qu’on ne pourrait ¦ le croire ?Quand on est rendu à dire que le £jl mal est le hier, on est rendu loin.9 Qu’on n’ailic pas croire que le.fait que .¦ nous avons signalé l’autre jour est un simple fl accident qui pourrait se produire dans fl n’importe quelle institution.C’est le résultat fl d’un système.Les livres que l’école Normale donne;eh# prix viennent du bureau de l’Instruction g « V en nés somme très.Le cher Frère a pu dire, de plus, à M.Tarte, que s’;! lui avait été possible d’espérer de l’aide de l’Institut en France, il aurait état de fonder l'école à moins de au été en frais que sans celte aide ; mais il suffit de jeter un coup d’œil sur l’état des dépenses préparée par le Frère supérieur pour se convaincre que,même avec des professeurs vomis de l’étranger,le crédit de $1,000 restait illusoivc.Car d’où aurait-on tiré les ressources etc.2o.subvention annuelle, les premières années, pour le salaire d’un ingénieur en chef et de quatre sous ingénieurs, du directeur, de l’ecolo, de trois professeurs, et pour l’entretien des appareils : $0,800.Les professeurs secondaires, les surveillants et les serviteurs devaient recevoir leur salaire sur la pension des élèves.â Le recrutement pour ld écoles d’arts et métiers ne sa faisant généralement que dans la classe ouvrière et dans la petite bourgeoise, on conçoit aisément qu’on ne peut exi ger des élèves qu’une pension très modérée.On ne doit donc point attendre de cette source les moyens de faire face aux dépenses qu’exige le fonctionnement d’une telle institution.Ou sait qu'en Europe ces sortes d'écoles sont libéralement tionnées par les Etats.Elles .offrent à la jeunesse intelligente des bourses, demi-bourses et quarts de bourse en grand nombre.r l’crcction des bâtiments, pour l'outillage des ateliers ?où aurait-on trouvé les salaires de l’ingénieur et de quatre sous-ingénieurs, tous laïques ?Nous affirmons donc de nouveau que le cher frère Aphraates n'a jamais accepté ce crédit de $1,000, ni avec rcconnais-ni autrement j qu’il a abandonné le projet du moment qu’il a connu le chiffre de l’allocation ; et que la véritable cause de l’insuccès de l'entreprise ne sc trouve pas dans la position pénible où est placée l’Institut en France, mais dans les intrigues qu’on a mises en œuvre, ici à Québec, pour empêcher le gouvernement d’accorder une aide suffisante, intrigues dont M.Tarte a dû avoir connaissance.pou sauce • % En 1874, la même clique qui nous déshonore aujourd’hui, avait réussi à compromettre le gouvernement de M.Ouimet au point de le forcer à disparaître.Est-ce le parti libéral qui est arrivé au pouvoir ?Pas du tout.Et pourtant l’opposition libérale était plus nombreuse et bien mieux organisée en 1874 qu’elle ne l’est aujourd’hui.Dans ce temps-là, personne n’a même pensé de voir M.Joly prendre les rênes % du % pouvoir.La chose eut été, absurde.Le gouvernement Ouimet avait perdu la confiance du pays, mais l'opposition Mirait était subvciv J’ai l'honnenr d'être avec respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Frère Aphraates.RT 1 S « 8 8 Les journaux de la clique,le Canadien en tête, essaient d’effrayer les conservateur* 4 *« M • •.1 • > I m .y ip.-vy - - I ' vsssm ?.- ¦ 4 i SR m* ï m at ïfAlj », r* < •y.v .t » w 4 p ' .i'i 1 fmi a.1 < i : 1 / 1 !» (y## t » \« .• j r.T 1 X * X* ! < / ' S L Jri T É BIT Ê t I V W ' •V-W.Vi * to Wiem,»» historique je, ufcrtâi.^T'"'" -«—I-tions pins ou moins fausses qui se gravent M.Tarte fait école,'évidemment dans sa mémoire.*#* *- ¦ .• V T • i 1 \ I* Etendard continue, avec une rare .1» pcrveieté ou de la négligence coupable, vieille que Phtmarntt,innée à tous les coeurs, ***•- * T“we' T T vvaîs livre que nous avons déjà signalé ncst claire et évidente à tout homme ; c’est le le seul que le bureau de l’Instruction domaine dcJmtuition.Il y en a une autre , * .' -e ' qui est le fruit de P étude, de la rkflex tau, de publique ait jete dans la circulation.Nous /a j^uion et delà science ; elle contient par devers noua d’autres livres égale- des vérités , non, moins res/ectahlee, sans —*— « p" Bk jb intelligence.Celle-là, messieurs, cette partie sujette d la controverse et à la passion, et qiii, dans tous les cas, exige des études spéciales longues et approfondies, elle n’ap-tient pas à l’enseignement populaire ; n*y touchez pas.t.ü 1.i I < II >1 .VI % % >.44 Maintenant que la Franc-Maçonnerie fi;,., « ( ; i - _ • .* en Europe cherche par tous les moyens s’emparer de l'intelligence de t ill: PHI .pas f ! K" X possibles à l’enfant et à la façonner de manière à lui I I t .avons faire sucer le poison de l'impiété et de la haine de l'Eglise, ceux1 qui*sont chargés de la direction des écoles catholiques ne peuvent user de trop de prudence et de circonspection dans le choix des livres de lecture pour les enfants, et leur vigilance! doit être tenue constamment en éveil.PM mu mm.1S-.do cette organisation occulte qui sc prétend le parti conservateur et dont l'unique préoc- it- 11 •' cupation est de rançonner la e profin- i Vi « .Laval et on nous assure que les mêmes ont été distribués- par l’Ecole 'Vi, v ouvrages .Normalc-Jacqucs Cartier.Par exemple, que pensez-vous des “Conférences pédagogiques faites aux instituteurs à l'exposition universelle j de i i - » .4 ce.• .n Les écrits si vigoureux, si logiques de Y£tendard font une terrible trouée dans rangs sénécaleux et contribueront puissaw ment à briser l'influence de la coterie et à purifier l'atmosphère politique.Nous enga- ' .1 , K * V geons notre courageux confrère à continuer > la bon combat qu’il a si bien commen- Ce sont là des phrases fort entortillées, comme l'erreur en emploie souvent pour mieux se déguiser.Mais dépouillé de tout verbiage, ce que M.Buisson dit aux instituteurs se réduit à .ceci : “ Vous devez .délégués & -187S ?'V, Nous avons déjà eu l’occasion de parler tde cet ouvrage en signalant les mauvais livres .mis en vente par la librairie Rolland.Ces conférences ont été organisées par le gouvernement français, c’est—à—dire par la franc-maçonnerie elle-même ; car en fait d’éducation la R.F.ne fait qu’exécuter le programme des Loges.L'esprit est donc essentiellement mauvais, essentiellement “ Nous faisons ces réflexions à propos d'un article de notre confrère, la Vérité, dans lequel il signale un livre donné en prix à l’Ecole Normale-Laval à Québec comme étant un ouvrage reprehensible au point de vue catholique.Les remarques de notre confrère sont dignes d’attention, et suffisantes pour donner l'éveil aux autorités enseignantes do l'Ecole Normale Laval, Nous pensons bien aussi que le conseil de l’Instruction publique ne manquera pas de s'enquérir do la chose.” *** Le Franco-Canadien déclare que la Vérité est “le journal qui a l'air de se prétendre le plus conservateur de tout le pays.” Le phi* est de trop.Aussi conservateur que le plus conservateur, dans le vrai sens du mot, et cent mille fois plus conservateur certaines feuilles dites conservatrices qui traitent la Vérité de feuille rouge.#*# Un correspondant de Y Etendard se moque avec esprit d’un chroniqueur de VEvénement qui se donne des airs d’érudit, et qui vient d'attribuer des vers écrits, il y a longtemps, par une plume française, à un de nos littérateurs canadiens.C’est un moyen facile d'enrichir la littérature canadienne, dit-il, et il engage les chroniqueurs de Québec à continuer.Le correspondant de l'Etendard termine ainsi : “Voici, puisque l’occasion s’en présente, une epigramme à qui on pourra trouver sans doute un père Canadien : “Aux temps barbares d’autrefois.On attachait les voleurs à la croix.Mais les siècles passés ont adouci nos mœurs : C'est la croix aujourd’hui qu’on attache aux voleurs.“Voyons, M.Beaulieu, quel est le Canadien qui a écrit cela.” Nous connaissons au moins deux Cana» diens qui ne réclameront pas la paternité de ces vers : ce sont le haut et puissant seigneur Scno-Hé-Khal, et l'ex-grand vizis Sha-Plo.- v i V enseigner à vos élèves une espèce de religion naturelle ; mais gardez-vous bien de leur parler des vérités révélées, des dogmes et des mystères de l'Eglise.” Or, cet enseignement de M.Buisson est en contradiction flagrante avec l'enseignement tie Pie IX et de Léon qui ordonnent rigoureusement de faire de la foi catholique la base de tout enseignement populaire.Dans ses manifestations publiques, la franc-maçonnerie fait parade d'une espèce de religion naturelle, pour mieux tromper les hommes et leur arracher plus facilement la foi en Notre Seigneur JésusÇlvist et en i, enfin, que le St-Père Léon XIII a qualifié d’entreprise criminelle.Les conférenciers de 1878, parmi lesquels on remarque MM.Buisson et Bardoux, ministre de l’Instruction publique d’alors, se sont appliqués à représenter l’enseignement comme une chose tout à fait étrangère à la religion.Dans toutes ces élucubrations vous chercherez eu vain les mots : Eglise, catholique, Jésus-Christ.Rien, m , St&?yr u •v tfffV Mxy » «55: i LfVB * ti y .* # r .x r ! ft f •1/ V?V \ 6 \ V' * 1 » v I 1 t ¦ LA V * HiI>TiR?a j / i I.>• ¦r i « : ui-gawtt.uo ,* nu.' 'it: *i»**n:t ‘ : ii^r, r>g« de prendre part à cm sacrilège* abomination.sentirent peser sur eux, •t souvent même ear leurs enfsnts, là main terrible de la justice divine.On remplirait de# volumes de traits qui ont eu de milliers de spectateurs.Pour ne pas sortir de notre cadre, nous nous contentons d'en rapporter, plusieurs.», Un négociant de l'Ardèche ictions.' ^ ._ ^ _ Une minute lui asuffitpour franchir l’wpaoe;il brandit aa hao^M.pour oonp ploa de justesse, il aaiaitda^ la ######### te à frapper l’image de Merle.See complices, qui ont ^Vt ‘ toWteé ses MâMP '* t">“P*U* entrai, né par l’impulsion qu’il a.voulu donner, tombe surl’autel et se rompt la colonne dorsale Sa1 chute, i sa blés» 1 sure, ses cris épouvantent les révolu» tionneiree ; ils cefleënt leurs1 ravagea ils fuient, et c’est à cette circonstance que régi me ti e Neuville doit avoir conservé sa boiserie, et surtout’ ' le groupe de l’Assomption de Marie, qui fait son plus bel ornement.1 Le malheureux blessé 'fut trans porté dans sa demeuré, où il éxpira trois jours après, poussant d afceux hurlements dedonleur’etdë désespoir.Le souvenir de ce terrible châtiment est encore présent à bien dôe ihémoi- • ¦¦¦ i.-i rAï.'.f v.;f«t; '7i T “ * tiennes pour inspirer à leurs, enfants des sentiments de respect et dévotion envers la sainte,Mère de Die*,/ r$< uti.ut |j i c i ; y ; tes béné- 1 %\'X rax W: ri trvu;c “ ia meme place «ans connais-•an r • , «w > mai vKi ) 'V:* c 4 • ri » |#M 1 /.( 4 I inoua a communiqué le trait suivant, qu’il tenait de personnes dignes de foi : Un révolutionnaire protestant qui demeurait dans nue petite maison do campagne, étant venu au village pour traiter quelques affaires, entra ; dans l’eglise paroissiale qui n'était pas encore interdite.i Punition ü une Injure telle » Mûrie.:-;ç ne.# Ou lit dans la vie de saint Albert, carme, qu’un joumr ayant perdu tout son argent à Trapani, aperçut deux images, l’une de Notre-Dame, l’autre de saint Albert.Dans un moment de fureur et de désespoir, il saisit son épée en disant : Je t'ai souvent invoqué et tn ne m'as pas aidé, je ne t'aitnerai jamais, saint ; et toi, Marie, surnommée mère des grâces, tuas aussi fait la sourde oreille à mes priées.Puis il frappa sur ces images, qui rend, rent du sang Mais la foudre tomba du ciel et mit cet impie en pondre.1 .• «h Nous trouvons dans le Rosier de Marie la lettre suivante écrite par témoin occulaire du fait qu’il B .% .Y un •e .racon- •.• 1 m te.’ < k 1 Ce misérable sectaire, apercevant une petite statue de la sainte Vierge devant lequel les fidèles aimaient A venir prier, s’écria en branlant la tête avec un air diabolique : “Cette femme est restée là assiz longtemps." Et en disant ces horribles paroles, il s’avança et bsisa la tête de la madone.Après cet exploit sacrilège, qui contrista tous les bons chrétiens du pays, cet impie étant remonté à cheval pour continuer sa route, il rencontre un homme qui le prie de le laisser monter derrière lui ; sa demande est acceptée.Quand le révolutionnaire fut arrivé dans sa maison, compagnon de voyage lui dit eu le quittant ces paroles mystérieuses : Je t'attends dans huit jours.Au bout de huit jours, il mourut privé des cours de la religion.Ceux qui le portèrent au cimetière assurèrent qtie, lorsqu'on mit'la bière dans la fosse, elle était vide.lî “ En lisant votre journal, je vois souvent des faits qui, en montrant la 4 l f a a; bonté de Marie, montrent aussi souvent la manière terrible dont Dieu punit les outrages faits à cette bonne Mère.À ce sujet je vais vous raconter fait dont j ai été moi-même té- » S' V/.V S ¦ : V • • • 4 un 1 moin. aussi ,17 i y \ ans, et j’aimais .rA '< Viv son mère, c’est à dire tout près à elle comme si elle eut été cause de d’une statue de Marie, que j’ornais de sa perte, et lui donne plusieurs coups en proférant des blasphèmes.Il ne l’eut pas plutôt fait qu’il tomba par terre avec un tremblement dans tous mon mieux.Or, un jour que j’étais à l’embelir (c’était au commencement du mois de mai), survint mon beau-frère, homme sans religion et qui se monuait souvent de ma dévotion à Marie.Il tenait en main une petite pince d’acier : il fit mine de vouloir casser lara ai n du nia statue avec sa pince “ Oh ! lui dis-je, vous n’oseriez pas, la sainte Vierge vous punirait.’’ En ènteudant cela, il éclate de rire.“ Je l’oserai pas ?Eh bien ! tenez.” Et il asseeu deux coups deux doigts de ma tatue chérie.Je le reg irde stupéfait et je m’écrie : “ Qu’avez-vous fait ! Si le bon Dieu vous en faisait autant!” Hélas ! le mois de Marie n’était pas encore fini, que le malheureux avait reçu sa punition.Il fit un voyage par le chemin de fer de Lvon à St Etienne, car nous étions à Lyon.Arrivé à (xi-voi s, il descend du wagon ; il se trouve en retard au moment où le train partait ; il veut s’élancer pour monter, mais il tombe : les roues lui passent sur le corps et lui coupent la jam- 80- i .«3»-'5 •xm 9 I# It/ ,Miu: t • - M • 44 i r,> .w® le corps et des douleurs si violentes et si continuelles qu’il fut impossible de lui faire prendre quelque nourriture pendant quatre ou cinq jours.Les troupes ayant reçu ordre de déloger, on mit le malheureux sur un cheval pour qu’il suivit les antres.On a su depuis que, s’étant jeté à bas à force do se tourmenter, il était mort sur le chemin en mordant la terre et écuinant de rage- A Novian, on lie cesssa de parler avec étonnement et crainte de la punition exemplaire de cet impie, jusqu’à ce que deux ans après, à la persuasion d’un missionnaire, on résolut de réparer solennellement le sacrilège.I iti Iff fit Hint ne ml ramie nue." i ,n “ ht rt'Sui: mtfr h r f % Rte** ff-fî B.XÏ »* ttev, 5> :3a V H- .1 r -I V ' A l’époque de la grahdè résolution presque toutes leaéglisesfurentpro-fanées et détruites ;/les statuée et te de l’enfer devant la statue de Sablon- ¦38 > «évolutionnaires puni*.jînjlj i i,; V','4 La petite ville de Neuville-l’Archevê- I que possède une église élégante, construite en 1680 par Mgr Camilo de Neiv qu’on voit encore1 aujomd^hui ville,archevêque et gouverneur de dtins W*» de le paroisse.Lyon.Cette statue, qui est de la fia du " r % •.Ce templedédié à Marie,fut embelli par les héritiers de ce puissant prélat] On remarque, entre autres ornements, une boiserie magnifique de plus de vingt pieds d’élévation, et qui était enrichie de tableaux sculptés et de différents trophées, symboles et emblèmes de de la religion et de ses mystères.— Au l’o.id du sanctuaire.au-dessus de la boiserie, s’éïè-portée par deux anges, dont l’un sonne la trompette; une statue colos-pus j sale de Marié, rappelant son entrée méconnaître dans cette mort la puni- triomphale dans le ciel, tion de son mépris pour la sainte Vierge.Cependant, nous avons tant fl xivème siècle, représente le- Vierge debout,portant une couronne] élégamment découpée, tenant d’une'Èütlh un livré que feuillette l’Enfanftéàns, également debout de son cétA, Les révolutionnaires on avaient .:»f •• ¦¦¦;• ¦¦¦¦¦ |uré la destruction, et pour exécuter leur projet impie, ils,,virent 4.l’église avec de grosses cordes, à l’aide dee-quelles ils descendirent, quoique à grande peine, la statue de so* piédestal, puis la traînèrent .juequlàla te de l’Eglise ; mais là la etatve, opposa à toon leurs efforts réunis une immobilité invincible.H#x tismim ¦ —Voici un fait plus récent, qui a été cité par les journaux du pays.A Berchtefsgaden, "dans le Tyrol, un jeune homme tout fier de sa for -tune et de sa naissance, attablé dans un café, en parti de plaisir avec quelques amis, venait de faire du dogme de l’immaculée Conception de Marie l’objet de ses sarcasmes impies et des plus inconvenantes plaisanteries, sans se mettre eu peine du grand scandale qu’il donnait à plusieurs personnes qui se trouvaient présentes ; mais la justice de Dieu ne devait pas tarder à venger l'honneur de la Vier.ge Immaculée.Les pots de bière et les bouteilles de vin et de liqueur étant vidés,notre .jeune frondeur, plein de gaieté et riauL encore de ses fanfaronnades, quitte se» Jarades et monte à cheval pour s’en retourner chez lui.Il galopait en fredonnant toujours ses horribles blasphèmes, lorsqu’il aperçut unestatuede la sainte Vierge au bord du chemin;conm»eirroit beaucoup en - éè'jpays plein de foi et de piété.En % Isa 11 a SB ve, be en deux endroits.Deux heures après il u'existait plus a Je ne r.i • e • i 6 I A P°r- ; Aux jours mauvais de 93, l’impiété ne pouvait laisser subsister cette image de la sainte Vierge et les tableaux religieux qui embelissaient cette église.Une'horde de vandales, ivres de furëttr, se précipite dans la maison de Dieu, et là, à l’envie ou détruit tout ce qui peut rappeler le Christ et vingt i religion sainte.Cependant il fallait atteindre à U prié pour sa conversion, ma sœur et moi, qu’il semble que Marie, si misé-cordiense.ait voulu nous donner l’espérance qu’il était sauvé ; car deux «tiyèKBnt à plusieurs reprises, jainai^ls°ho purent le mouvoir de place ;’cité résisi à tout, comme si elle ' eût W fixée en terre,et parut même tout ruiseelen duentl^yreJU.du _ payiqm cmt >tf,:! gffoin.d.ùit.D.goto.Um, le» , mslheu-reux renoncèrent ,,.4, leur .secri-lège entreprise, et ee relièrent tout 1 coûtas.}* Vierge «unite replace ftcUité , i*r eçn, piédestal, sam avoir été aucunement: endomma gée —L R P.Hnguet.1 cri a; / Sifci.» a r j jours auparavant ma sœur avait rév ssi à le £aira-con£asser, ce qu’il n’avait pas fait depuis plus de #3 I ’ !¦ sa a i i il i iff j » ans.it y: : U •> r « ?t-7' .i statue de la Reine du ciel ; on a conjuré sa ruine car pourrait-on se résoudre à siéger; dans le comité révolu-tioiuiairé, sous l’égide de celle dont chaque jour on attaque * la maternité’ A l’époque de la grande Révolution, divine y Des échelle» sont dressées les sactuaires de Marie furent profa- avec peine, et un intrépide et hàr^i nés comme ceux de sou divin Fils, démolisseur,, armé d’une hache, se «t tous ceux qui eurent le tri,te cou- llBCC poat 46t'r6ner lu Miut/%%! Le demon, ministre des vengence* de Dlea.îiidO .fl / ' / i »• t< VŸt 1 / ) i d i .w i t 7/ 7» Ctï* dr>" •J.-V .1 < i t .c INA A4 56® J7ol ; r.ci jp ¦ Sa WûM .VtX f-'iV ia LÀ VÎBITÉ U % Fresque tous les opérateurs de télégraphe aux Etats-Unis et au Canada se sont mis en grève ces jours derniers.Les compagnies de télégraphe ont assez facilement remplacé les grévistes, du.moins en partie.HMJ -V" • »*')>V.NK1f&rïî.,,*rt I >.T.V \\ ’/tVtS.'WWMWfwV»*''' • l'i -Vi ‘• • ÏIllhfKHU- b ft}*?!*! intégralement le famwix mémoire qu’il noua t?tribus rt «loue il n’a donné que des extraits* ! - • i Quand va-t-il exécuter sa menace ?! > ' trif) * : l> «>«; I ;i< i *"* Le Pionnier, convaincu d’avoir voulu nous faire dire tout le contraire de oe que nous avions dit, au sujet du bien et du mal, offre quelques explications tellement embrouillées que nous ne pouvons vraiment pas les comprendre, quelque bonne volonté que nous j mettions.Dans i'eapoir que nos lecteurs seront plus heuicux que nous, nous ci tous le passage suivant : *** Autre citation du Pionnier : ° Vous n'êtce pas furieux confrère quand [ tous dites que nous faisons le rapprochement d'un parti quelconque avec l'Rgli*** Ae pourries-voua pas voir, par hasard, au contraire, le rapprochement de ceux qui attaquent l'autorité civile et l'autorité de l'Eglise.Relises encore, confrère, ce que écrits et nous avons confia ncc que vous a pvreevres que vous n’avezpas rendu, vous, fidèlement notre pensée.•‘D'ailleurs, rappelez-vous que les libres penseurs, pour arriver à combattre l’Eglise, ont commencé par attaquer le trône.” Nous sommes très sérieux, et nous avons rendu fidèlement votre pensée.Nous avons cité vos paroles ; nos lecteurs peuvent y recourir.Le Pionnier fait encore un rapprochement bizarre entre ceux qui attaquent les ministres, Sous un gouvernement constitutionnel, ~ct les libres penseurs qui attaquent le trône, c'est ^ dire le 'principe même do l’autorité civi- le f: K' 1 B * ?itorh-ih On lit d»M VÉTttteur di 20 juillet; ' ' U «‘Nous erous fcû une •' erreur ' iowelontuiru •slessâWiBSS nsi Simeons etdu fameux mémoire sur la question politico-religieuse.Mail sum! pourquoi M.Tardivel va-t-il vacher tes article» en ai sème page de son journal à la suit# des faits divers ?.” - - • u* i r/ii'K au : ; • D'abord, M.Pacaud nous ne publions pas de faits divers.L'article n'était pas caché du ;v.i'.V r vif 1 ni.i'v ' - .t>ut ; s'il ae trouvait un peu vers la fin du I iffull .* : r, - • i ! [\ À'û'àh journal, c est que nous tachons, autant que possible, de mettre chaque chose à sa place.’Lèa sujets d'une importance médiocre ai trouvent toujours vers la tin d'un journal.Auséi pourquoi M Pacaud va-t-il chercher nos écrits à son adresse sur la première page// Quand il les trouve nilloura que sur la : ixiùmo ou la septième page, il peut être certain que c’est une erreur, du metteur en pages.i * • s % saine- (Vil cardi- Le Conseil privé en Angleterre vient de casser le jugement de la Cour suprême dans la fameuse cause de Mereer.Ce tribunal déclare, contrairement à la Cour suprême, que lorsqu’une propriété revient à la couronne par déshérence, ce sont les gouvernements provinciaux, et nom le gouvernement fédéral, qui représentent la couronne.Une bonne note pour le Conseil privé.noua avons vous si vmY 14 Cependant de ce que vous avez dit: 41 Le ui*l est toujours le mal et il n’est jamais permis de dire que le mal est bien,’’ ce jui n’a pas besoin d'être affirme par personne, il ne s’en suit pas qu’il soit impossible do trouver des hommes qui croient et qui *>uticimeiiL qu’une chose t>t mal, pendant qu’elle ne l’est pat, et vice venu.Et nom*, qu’a vous nous ait P que par votre indépeu-lance vu politique vous prêchez indirectement la licence d-r la libre pen ce, c’est-a-diic le droit de dire et de soutenir que le mal est bien et vice versa, sans admettre, bien attendu.que ce que vous prétendez être le bien est le mal.Ce qui est bien différent.” Comprenez vous ?Dans votre premier article, *il n était pas question de “ prêcher iudircctemen t la licence de la libre pensée" ; vous affirmiez carrément que la Vérité “veut non-seulement quatre partis, mais autant de partis quo de représentants, la licence et la libre-pensée, ic droit de dire et de soutenir que le mal est bien et vice versa.'9 Or, ce que la Vérité cent et prêche, c’est tout le coutraire, et vous le savez, confrère.Quand un journal demande, \ temps et ;i contre-temps, que les hommes publics, les députés, les ministres, n’aient d’autre guide que celui qui leur offre la religion catholique, il ne prêche pas la licence et las libre-pensée, ie droit de dire que le mal est le bicn.Ou bien nous no comprenons plus rien aux affaires de ce m >ndc.Madame C.Vincelettc désira remercier cordialement toutes les personnes qui lui ont prêté leur généreux concours lors de la fête des petits orphelins, et en particulier MM.les bouchers, les épiciers et les boulangers.h.En attaquant tel cabinet, sous le regime constitutionnel, on n’attaque pas l'autorité elle-même, mais seulement Jea hommes qui exercent l’autorité au nom de la couronne.Peut-être que ce système de gouvernement ne.plaît pas à notre confrère,mais il ne doit pas nous en tenir responsable.Quoiqu’il nous traite d'extremiste, nous n’allons pas entreprendre dejehauger la forme do notre gouvernement.Si l’on ne peut attaquer un cabinet, sous le regime constitutionnel, sans être coupable de battre en brèche le principe même de l’autorité civile, comment se fait-il que le Pionnier ait combattu, pendant cinq ans, le cabinet MacKcnrie ?Suffit-il, aux yeux du Pionnier, qu’un cabinet h nt tu e con.ero iteur, pour être à l’abri des attaques ?.1 *** M.Pacaud dit ensuite ; - « , 4 .' t ", i A “En tout cas, si M.Tardivel a parlé, il n’a pis dit grand' hose de neuf.Des personnalité4, ?oilà tout.Il nous demande • où nous a von* pris les documcnts.Que vous importe,confrèro ?C'est notre devoir de journaliste d’être bien renseigné sur les affaires d'intérêt public.A votre tour, M.Tardivel, admettez avoir écrit la lettre au cardinal Simuooi el le mémoire où vous dénonciez Mgr l’Archevêque, et nous vous laisserons eu paix.” ï * V1* V• ./"j * y ( t ; • \ - • , Si nous n’avons pas dit grtni’chosc dans notre avant dernier numéro, reproduisez ce pas grant chose, afin quo vos lecteurs le voient.Vous n'oses pas le taire.Il nous importe, et il importe beaucoup au publie de savoir où et comment vous avez obtenu oee documents,si réellement ils sont authentiques.Les avéz-vous volés ?Les avez-vous achetés ?Les avez vous obtenus par ‘.quelque trahison ou abus de confiance ?8’ils eoot authentiques, - il est.impossible que vous lès ayez obtenus par des • ï y l i tlz fxS • avouable*.Un de nos abonnés, qui signe un voyageur, nous prie de publier la lettre suivante :— “M.le rédacteur.Permettez-moi, nar la voie de votre intéressant journal, de féli* citer la compagnie de navigation du Richelieu et Ontario sur le choix de ses employés.-Le 14 du 'courant j’ai fait le voyage à Montréal sur le bateau de ce nom, et j’eus le plaisir de faire la connaissance du capitaine Roy dont l’urbanite et la courtoisie sont maintenant proverbiales.La peine que se donne le brave capitaine pour procurer tout le confort possible aux .voyageurs constitue un des charmes du voyage de Québec à Montréal.V f 4.Le ravages du choléra augmentent toujours en Egypte.On craint sérieusement que le terrible fléau n’envahisse l’Europe et peut-être aussi l’Amérique.66 Sir Narcisse ISelleasi.” moyens De récents orages, en divers parties des Etats-Unis, ont causé des dommages considérables aux récoltes.Ici, au Canada, * * * Qui a jamais prétendu qu’il fut “impossible de trouver des hommes qui croient et qui soutiennent qu’une chose est mai, pendant qu’elle no l’est pas et vice versa" ï Qui vous parie de cela, confrère ?Malheureusement, ces hommes-là existent, et en très grand nombre ; et c’est précisémei t p iur en diminua r le nombre que nous voulons que l’on adojte.pour critérium de la vérité politique et sociale, une règle stable et infaillible.Nous voulons que les hommes se laissent conduire, dans les affaires publiques, par les lumières qu’ils ont reçues d’eu Haut, et non par Vavcuglo esprit de parti.Et von*, confrère, par quoi voulez-vous qu’ils se laissent conduire ?Etes vous capable •le formuler clairement votre pens.'e sur cette règle qu'il faut dans les aflauo* politiqi es, comme partout ailleurs ?Le Pionnier dit que nous nous laisser# conduire par “ un xèlo très 'louable mais poussé à l’extrême.” Comme nous voulons nous amender au plus vite, nous invitons notre confrère à nous tare voir,par des faits bien précisée,quanti et comment nous avons péché par excès de mêle.i - Nous avons reçu un opuscule portant ce titre du à la plume de M.Stanislas Drapeau.Nos remcrcîments à l’auteur.Ill importe donc souverainement de savoir : • comment vous les avez obtenus : toute la question o* là.• Y • Peu > importe le contenu de oes papiers Ce que : le publie demande, c'est une réponse catégorique à cette question : Comment M.Pacaud est-il venu en possession de documents seorcts qu’il dit lui-même avoir été envoyés à Rome ?nous avons eu un orage violent, accompagné de tonnerre, dimanche dernier.Une femme a A la page 23 et suivante de ce petit livre nous liüons ce qui suit : “Sir Narcisse n’a pas voulu accepter un seul denier pour les dépenses qu’il encourait ni pour tenir lieu d’une résidence officielle que la loi permettait.Bien que les dcnieis fussent votes par la législature pour cet objet, durant les sept années que Sir Narcisse tint les rênes du gouvernement, sa qualité de lieutenant-gouverneur, ces sommes sont toujours restées dar.s le trésor provincial.Même refus de sa paît pour les dépenses occasionnées dans la réception officielle des Princes de la Cour Royale qui visitèrent le Canada,durant cette période.” .v Cell offre un singulier contraste avec ce qui se passe de nos jours.Quand reverrons»nous ïancien régi été tuée par la foudre, à St Jean-Chrysostô-me.J et à Ste Foyc, une maison a été incendiée : Veitimilia,ci-devant dictateur de la république de l’Equateur, a pris la fuite et s'est rendu au Pérou.Avons-nous au milieu de nous un voleur .¦.- 4 • d'archives secrétes, ou un homme qui exploite là trahison et l’abus de confiance ?M.Waddington” a été nommé ambassadeur français à Londres.en .«IA» '* Mi Pmeànd nous promet do noua “ laisser en paix ” si nous voulons admettre que nous sommes l’auteur - dot documents i en ques-lion • > La paix de M.Peoaud, nous n on avons nul souci.C’est M.Pacaud qui eaten peine ; ce n’cafc pas M.Tardivel.Dans toute cette affaire, M.Tardivel n'a aucun reproche à se faire.Il n’a rien à admettre.rien à nier.1 1 1 ” ¦ • a t -ï ’ I > ¦ ¦ ‘ • ¦ • '< I * M.Pacaud a causé un scandale considérable «m livrent i la publicité îles documents qui,Vil» sont authentiques,auraie.it du rotter A I .r ’ • «' jamais «coretft Son but, «me doute, était de nous ruine».II no noua a eaun$ aucun toit, môo.un toit appréeiuble i’prü d'âigent.Il • réuni «rament à raviver U dieeeeioo sur des questions qai no peuvent se légkr devant le tribi nul incompétent de Vopiuinn publique.*** _ L'Electeur noua ajsit ecoacé de publier faqeiét >•! •, -V * déplaise a.u Pionnier.On annonce la mort subite de Mgr Lama-zou, ancien évêque de Limoges, récemment homme au siège d’Amiens, en remplacement de Mgr Guibèrt, nommé archevêque de Bordeaux.I s > * V Le trop fameux Alfred Naquet, le champion du divorce, en France, a été élu sénateur dans le département de Vaucluse.me ?Depuis plusieurs jours le télégraphe, si âpre à nous expédier le moindre cancan des rues, ne nous donne aucune nouvelle du comte de Chambord.Il s’agit d’an roi catholique, voyez-vous, et le télégraphe est sous le contrôle de la juiverie et de la franc-maçonnerie.Tl on vel le* generale»* Le R.P.Tortei, pend tnt plusieurs années supérieur de la maison desiRR.P P.Oblats à St Sauveur de Québec, a été nom né assistant provincial de l’ordre à Lowell.Le R.R.Boumigal le remplace à St Sauveur.Pour cou», i o u craignons fort quo le bon Dieu ne no» • juge autrement que le Pionnier : • •' ».- - - * * nou.» avons lien peur d’être convaincu, devint , .» • • i le nou venin Juge,non d’avoir fait des exç de sèle, mais de no pas avoir déployé usez de sèle pour si sainte cause.Voilà notes seule ?h If# y m iV&u* appelons spécialement Vattention de lecteurs sur la noue elle annonce de M.J.& IV.REID que nous publions celle semaine.B.E.MkCALE.K tali* m ; ( 9« >s- ¦» V* #3 vos I D i ¦tU:q #*4>mSti v'ivrmsi : X y / ?) ft 6.1 ««liTRKAI,.' » : ~ > .‘ '* • S i ' \ >?¦: > < , -t 5 J V N s niCIIRLE KEttALI * < iv.VN COFFRES DE SMIET ETAPES DE J A J TAIiO K .F.ANNONCES NOCVEIiI.ES Ill ¦ » m .» V • *y tr* 2 a » v Munis doNerrnrcM u ‘A.ej V % 'U j-V «¦>>, t/è * Styim^3*S8S MICHELE RBGALI & cie.>e avantage de ne ms ébranler ie» clochers.Jss s&r" f77b •- - fi ¦ 1* % * .» • H V. *, ^v&gSBi J.>?si,.—.-.t ANDR PICARD $«.74, KITE PI.KIIBIE, Se.74 St Roch, Québec.\ >*.mmmm mm ' U / sfiFSga >y,i Vj » I W *> s i .* I V ’ &L - ifh #» '/ î-VSs t ¦ i ’ * ¦ : V lü&tfàri ft.¦ f .-.MW KfiKBflwSSwSw V ( .*• l) :Vi r îTTvrrwi'.f-rîx'iiTaivn.-Tîr/im
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