Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 10 novembre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1883-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
/ V QUEBEC SAMEDI E^I§R8 1883 SIEME ANNÉE.mtr W\ ¦^auV ¦«CTO.WjC.»f'/if am & % IÏHMP aMI if J-'K T.il il 1 :im> Ji(«) ;:dûJUvb : wr vi AXXOXCRN i(.' .fn ¦ tff 03 .if ) Ù -,- ‘ =- Pour ‘tüûtivoir 'discontinuer recevoir le journal, il iUiil dum vr un avis d’au moins quinzc#')ou « avant l/expiratinn de son ubuiv* • mont et avoir payé tous les an • .rugesn».IHJrctivlOC; 111 .» » fib Ldllttuprf/,! : vl JOURNAL HEBDOMADAIRE il.I • » 4 4 J • 4'.• >:im G T ' fi • » «¦*< i : ; trr • r «ii.j# !*• Tardivel* Propriétaire et Rédacteur en chef Bureaux et Ateliers : ©6 Rue St-Joseph‘Sÿ-Roch.1 Administrasse/^ jl^ l^oyalpi fit Freris '.ioUiM _bjj' •\t» I ‘ i f J j !1 ‘.:4 • » ; ; i| .î i ' ! '• - -O— lité d’un percil projet ohoz les hommes do la République françaiee otdei/r.s;allida,du Cat a- da.Maie voioi,.quje, *en?/;fant aux jâ)]ushüS vagues, on .pr.Jwto .proagya oujcrtomcijt,,, les ;'V açoepu-r; «(t^poltyquo,,- t,'«-f.m!?xtTO\* ,j.Pf%u?voici du discours, prononcé par M.Vermond •UftK VI/ Xj;.r[ ZfVi, Mth*if| M«1 ,0'lUâ: lu au fameux bantW flue >l° monde "l'om .i 1)7) îm* ?i: Incitation ci sans faiblnac; i rtspecicf partout Sd&fiÏMÉmB® jours de fête.Et ce.o;q»t f.pna auCunada; (juirc ciclinui d un si ,lâche abandon.qu’on veut ‘ ‘ Sésnpprouvcr(ea* jûli'tÿuc 'l'co/ômà/e JoIsuUde içeux^imjsilem»,.quirerdiont forme- B'tfWâWfc* VvWffitt *tmytiwF i ‘ * loua cas, tous., ’ se*.en acîdlbsjàtiti1 ÿ pchsètr{',I de bon hcc saurait sortir do ces relations avec les ; pires ennemis .nom chrétien.Et plus ces relations dovicn-neot intimesjii plu» ^nous Rêvons être«kur nos gardes.1 /.'j A> .; >.'•jibhnii J isi?) Certains ( hommes , publics ont beaucoup PWld|>b dauin/ftos, idoruidrsl toiqps^n d’uuo IplitiWfrfr-an{ww qui/doviiifo ouvrir uneière' toute uvDQuveJle T pour «la, iproylncei idc Québec.Ou: 4 fait appel/ pout > 4*>piUriêcr tettd idée,* au ipa.triotibüid deai itOâmadleris-frntiçiaiir/à leur aewr/M'pourîrla '.patrie do lioi^anèêrreB.Mais voyant .* qoonlqetlàiivljxtUUqi&w frà ipemUmit anou» [ venir on ligne directe de U juiteriè ei dqéa frt*#-maçonnerie ooeroopolitir* de Parities ^auadieaAzeéri#u% $élsônt,iuontrêÉ' méfiants;.j no**• voulant /avoir rien à faire7àda« Franco révolutionnaire/.; soins quelque pnk' toxtd que oc fût., - Et tout nous f porte à croire que ectto méüanco était fort'à propos,; car,ion lo sait/ la secte: maçonnique a coutume d’exploiter; pour • mieux z atteindre ^ son but, les senti-monts ! patriotiques de ceux qu elle veut ' perdre.ur>;i- •') • j ?;j Il est vrei de dire que jusqu’ici la politiqitk' française n’a guère réussi, et nous ne somme» pas disposé à nous en affliger, loin do là.Car • nous avons toujours craint de voir les fausses doctrines do la Franco révolutionnaire s'introduire avec les capitaux juifs et maçonniques dont on nous menace depuis quelques années.Déjà les ' erreurs sociales se propagent chez nous ' avec une rapidité assez alarmante pour que nous ne soyons pas tentés d’allar chercher à L’étranger de nouveaux éléments do discoidc et de ruine.» ‘i ) DISCOURS MJ Si 1 XT-PElt 13 —A L X— PELERINS ITALIENS nctr I .i • Comme nous l'avons déjà dit, le .7 octobre ,1e Saint Pùr.e a donné audience au pèlerinage laïque italien, composé de1 25,000 personnes.' Cette audience a eu :liuu dans la basilique de Sa nt P.erre.Sa Sainteté Léon XIII U\ pror uoneé une belle et émouvante allocution dont voici les principaux* passàgcs.^Aprè&voir dit que ce pèlerinage iai:uu, complétait .celui des prêtres qui avait Vu .liô.U ‘quelques Jours auparavant,le Saint-Père a ajouté'P- t \ * : ; « ; * r "Nous en remercions vivement'1 le Stigncur vous,1'très" Wwi#w U Jr.m •):!(>•> * : ^n.r.rjJJiT«non qu’ils se, tiennent de plus en plus unis à ce ; b uyit'i.iT) )ii,.;f *u -I •n'iuiolimpuni) Siège apostolique et qu'ils se .montant rwclu# à vouloir la Papauté et l’Eglise libres et • ; ul : n :îiilo j-j wi|i| quo lunni ' r.rq * .al ) respectées et le souverain Pontife réintégré * t f.N -i >v4a ¦ -f « :»i ' dans la condition d'indépendance et de sou , .«jF| ^ J"t% ÛOtre province.i uatious, la foi, U pureté des moeurs etlous les chrétienne., C’est, spirituelle.•>vi biens .p[éoieux do la vio souyept, il,plaît ainsi à.Diou.d’liumilier Le vuritaUo but des sectaires a été d’utt'.dn- l'E'lUe.et son Chef, en •J 4 > • * ' • t 1 zr.Ei) / :?> >tro • A 4 4 dre et de trapper culevaut au Siège apostolique ce qui cons ti- que les puissants et leur arrogance, et de consoler i, méprisés et outragés, recourent à Lui l’iutjrwéliair$ do la Bien* tuait U sauvegarde de sa liberté et la garantie sérieuse de son in dépendance j et pou s-saut plus lo;n leur audace, ces me tues sectaires 8) sont proposé d’en arriver eutio à ravir à l’Italie le don précieux de la Fui et do la religion catholique Et quand cela ne s.Tait I Ccs élans de la fV ceux qui, avec confiance par* heureuse,V.v/rgj Marie.Le mente iaeré laie se : movie, i et ave c l'accent da blasphème, il tourna en dérision loin d'on êtrî uni' i ¦ iiu.ü 3:1 1 VÉRITÉ i 10 T ' f, a-w U f y 2 ^ A » .¦smr I-A FAniLLK SOlJtillAlNE.tuelles de Paris.la Ville Lumière, la ville de IIuS2vCt de parafe " tiernhartfr “ l’ofsedu de: is ” de M.Fréchette.î Nous doutons fort que VAngleterre consente à co projet.Mais si elle y consentait, il nous semble.que nos parlement#' auraient un mot A dire sur un arrangement qiti ferait très bien l’affaire de M: Sênécahét de la • • y., > v clique, mais qui serait une source.dç dangers pays.Le soir, pendant l'été, Louis Sougraine péchait "le maskmongé, de la gare en gagnant le presbytèi^.; il faisait cettê.pêche au flambeau en çpmpagaic d’un Canadien de , & la paroisse.y “ ! , V- Clarisse Naptanne figée que son mari, de dix ans.Louis Sougraine est de petite taille, léger, et marchant allégement et d’un pas toujours précipité.Ils ne furent qu’un an à S te An as tas ie, et en 1S76, lorsqu’ils abandonnèrent la paroisse pour n’y nlus revenir, ils disaient aller se fixer à Manitoba.Dans l’hiver " Mr - _*- • » • I vy Un ancien curé de Ste Anastasie f * J de Nelson nous communique, sur la .' y • j famille Sougraine, les détails suivants qui ne manqueront pas d’intéresser nos lecteurs En parcourant mon recensement, fuit à ¦ • > • • •'.»'»} Stc Anastasie de Nctsôn pour l’année 1876 je trouve à la seconde page : ___ Louis Sougraine âgé de 47 ans.Clarisssc Naptanne âgée ue 50 ans.Louis-Edouard Sougraine âgé de 5 ans.Louis-Adélard “ “ de 3 ans.Et vis-à-vis est une parenthèse où on lit le mot : Abénakis.ils étaient lâ dès l’automne d'auparavant, logés dans une petite maison du planches légères, et cependant assez confortable.Ils se trouvaient tout près du pont de fer de Lystcr,sur la rive gauche de la rivière Bécancour.Ils me dirent être venus de Bécancour.Les deux seuls enfants qu’ils avaient ne parlaient alors que Fnbénakis.Je leur demandai de réciter ! leurs enfants ; une rumeur circulait qu’il le Notre Pèro et je vous salue Marie ; mais I voulait en enlever un â son départ.Je les leur timidité était si grande qu’ils ne purent pensais encore ou dans le Michigan ou & d’abord s’y résoudre.A la fin,voyant que j’in- "Manitoba lorsque, ce printemps, je vis sur sistais,etque je fesais miroiter une pièce d’ar- les journaux, que le mari état accusé d’avoir gent pour chacun d’eux, Wiuri sacra fames, si mis finaux jours de cette pauvre Clarisse fort chez la plupart des enfants, l’emporta d’une manière si tragique, sur la timidité,et ces deux intéressants petits 1 pays » - : • Ma voyage a Paris ne so fait délier, et quoique l*.bureau de K‘, 9H!“et remplace avantageusement h public comme acheteur, on a contracté tains petits goûts raffinés incompatibles l’épargne.Il faut par conséquent faire appel à soty génie pour trouver les •* voies et moyens.” L’hiver dernier, ces braves gens avaient imagiué uu plan délicieux : c’était une grande loterie qui devait leur permettre de faire cc> petit voyage tant désiré.Ou la décora d’un nom sonore et M.Faucher de St-Maurice chevalier de ceci et do cela, se chargea de 1&.faire légaliser par la législature de la province.Hélas ! malgré les ilôts d’éloquence de M.Faucher de Saint-Maurice, les députés firent entendre un ,éclat de rire homérique, et la loterie tomba à l’eau.Mais la Société d’admiration mutuelle a dos- un pas kF sans rsc .t ^ avait"l’air i.plus continuels pour la tranquillité du ccr- x » avec WEH NAD PHAGES - - O' : ’ "t r-.-vi , ¦ '.Vf I ' • y 1 t Au milieu d’une affreuse tempête, un navire sombra, et ^ plusieurs -taines de passagers lurent jetés sur ile déserté, au milieu de l’océan.de 1S77, un de mes frères le rencontra avec sa famille, dans les chars: c’était dans l’Etat du Michigan.Mon frère s’approcha de Sou-graine, lui paria, mais il ne voulait pas avouer s'appelle;- Sougraine.et prétendaitI n’avoir jamais demeuré à Sic Anasiasie.Lorsqu’il parla de partir de la paroisse, je ne sais pour quelle raison les voisins se tenaient sur leurs gardes et veillaient sur con- iine Ces infortunés, réduits à la dernière / .; i misère, en proie aux plus vives sont- mon- francos du corps ‘et de l’âme (aient, chaque matin, sur les rochers qui dominaient la mèr ; là ils interrogeaient,plins d’inquiétude etd’angois-rhôrizôn immense pour y décou- ressources et uc se décourage pas facilement.On découvrit quelque part qu'un vieux, statut permet les loteries en faveur des œuvres • ses, de charité et de colonisation.vrir quelque navire.Des semaines, des mois, des années se passent ainsi.Enfin, un jour, les pauvres naufragés voient dans le lointain un objet qui grossit rapidé- Mais il paraît diEcilo de relier loterie, dont l’unique but les membres de la Société uue est d’envoyer d’adm ira- • lion mutuelle se promener à Paris, à une- œuvre de charité,encore plus à une œuvre de colonisation ?tilt ment.Ç'iCst une voile/ C’est un .navire ! Et ce navire se dirige vers eux! Bientôt; il est tout près.I^.Jpifrtiinés font des signaux de détresse, crient an secours.IL est impossible que les enfants se mirent à réciter ces prières avec un grand aplomb.Louis-Edouard a de très beaux yeux noirs# vifs, ronds et saillants,\ a l'air très intelligent, a les traits et surtout les, yeux moius salvages que le plus jeune, qui ressemblait fort à sâmière.Le plus jeune a les yeux piaU.Tous deux sont bruns, mais Louis?Edouard a le teint plus clair.Avant ;ma visite je ne connaissais que le pôrè#Louis; l .\ 1 ‘ • Sougraine.-.Je : n'ai, jamais su qu'ils fussent i*vrpgnes,jm ,Vun ni l'autre, ni qu'ils fissent imauvais ménage.-A mon arrivée,Clarisse Naptanue était! À fumer son calumet, qui n'a pas toujours été, hélas, le calumet de la paix,comme l'a bien prouvé le témoignage.•Elleparla peu pendant tout, le temps que jé fus dans leur demeure ;elle se contentait de # ' répondre, en aussi peu de mots que, possible aux questions que je lui fesais.A mon entrée, tous se levèrent, mais si Clarisse ec leva, elle ne cessa pas de fumer.Ainsi qu'on l’a dit, ses dents courtes, mais fortes, étaient parfaitement noircies parla fumée.Louis Sougraine est plus • loquace que n’était Clarisse et parle mieux le français qu’elle.Elle avait aussi les traits beaucoup plus sauvages que lui.Elle avait uue charpente tout A fait robuste : sa taillefdcvait dépasser cinq pieds et demi ; elle était,d’une grosseur bien proportionnée à sa taille.Elle avait l’air paisiblciQuoique parlant mieux le français que Clarisse, Louis Sougraine fait usage d’une locution bien caractéristique.Au lieu de dire par exemple : “ Pour dire comme on dit, ” ou " je vais dire comme on dit, ” et par abréviation : “ m'a dire comme on dit, " à tout instant vous l'entendez’ dire : “ madame on dit." locution » « dont il ne paraît ipas s'être rendu comp- 1>E VIEUX AMIS.C'est ici que le génie de nos amis se montre, dîins toute’sAîâÿléndour.Ils choisisent semble le plus* difficile :,.la 'colonisation., ,, Vilement, ils forment une société de colonisation.Et remarquez ici un autre trait de génieEux,tous de Québec, se constituent eu» société de colonisation des Trois-Rivières ! ! !, •**''•¦44*.* • J • & «li e»- Que 1» ville trifluvienne est honorée ! Les membres de la Société d’admiration mutuelle, daignent se servir .de sou nom pour se payer un jjetit voyage ! Ils auraient pu choisir une autre localité qui n’avait pas encore organisé1 une société de colonisation : mais ils ont- 'il» ; 1 .préféré Trôis-R-irièrcs ! Heureuse, trois fois- heureuse ville triiluvienne ! Celui qui descend la rue du Palais, côté- gauche, peut îemarqucr au numéro 18, une grande affiche qui raconte au long la prouesse ' • / • ; * - I t de nos amis.On y lit d’abord ces ligues : •j •• ! i ' * - ; ., “ La Société de Colonisation de la cité de Trois-Rivières a été fondée principalement' dans lu but d’attirer dans cette province des immigrants français catholiques et de lus aider à s’y fixer d’une manière permanente.” Puis, avant d’aller plus loin, on jette un coup d’œil au IL s de l’affiche pour voir.qui sont les citoyens dus Trois-Rivières à la tete de c.tto louable entreprise.Oh 1 étonnement, voici les seuls noms qu’on y trouve : “ Le comité de direction est composé comme suit : Président.“ Vive président^ u S•uiétaivu-tré.-oricr.J.Michel.“ Couse'Hors adjoints : N.Faucher dv.Saint-Maurice M.P.P» 44 N.dv Saint-George.M.P.“ Paul de Gaz s." Joseph Bouchard.” Tous de Québec, moins un, de Lévis ! Pas seulement l’ombre d’un tri flu vien ! Singulière société de colonisation de la cité de Trois-Rivières, en vérité ! La curiosité est vivement piquée, fct on lit cette affiche d’un bout à l’autre pour >oiv ce que cette société dus Trois-Riviére* composée exclusivement de Québccquois se propose du faire; " ]/étonnement du lecteur va toujours crescendo.Voici : r .“ Pour parvenir a son but, Depuis longtemps nous les avions perdus de ce qui " • ' - ' .Il i , .! ' vue, nos vieux et chers amis de la Société d’admiration mutuelle.Ils ne donnaient .- .'.Oêyijin.1 c'.i guère plus signe de ' vio ; ils ne ravissaient plus le public %#ar leurs merveilleuses productions littéraires ; ils sc contentaient ' d’écouler personnes à bord du navire ne les aient pas entendus, ne voient pas leur désespoir' Le navire va donc jeter l’ancre, utie1 chaloupe viendra les recnillir.ils verront enfin leur don- i .K) ¦ ! tranquillement leur marchandise dans le '-•*'»•?jJJ*?•-: i-1 :'vt» .)• * ¦ in of iw ' U.• * les écoles 1 t ; Ua) uoîeHOkHOf.i personnes voyagent que les directeurs auront lé, bon goût dans île choisir des membres de la Société d’adnii- » • fidèles cette oeuvre “dont on doit attendre, - ii,- : MH uI, v,< jvlVI i jjn i i grand avantage pour la gloire de M!'/;' 'i • JVOHIMV» '.t„ Nl-.l; .'MHUiMUl V i.in Dieu et le bien des âmes dans les tristes .:»îtai,KUui A 110., Oiijri/lui-V O!» 'lijliNh Uiî) — temps où nous vivons.‘ ^ in» /lié'isll no “ Les fidèles, de tout pays j>euvent faire fui oti uo tinq mt partie, de,cette association, et ils s obligent .tiiiiî.»cî 4io—ol( ji -J'iil >f t i j .• a faire chaque semaine, pendant n- .in fi'J/'iun A iju t.^ur rj\n heure environ, l’adoration au : T u i:.-mo .ooyoïfitLut /{ ment a 1 heure qui précède 1 Ave Maria : : A ,J : id) noli to 'Vio*ic-| •’no- r pour Rome, dans les églises ou se fait l’exposition solennelle en forme dé Quarante Heures,, et hors de Rome, dans toute :;&p *ri ;lh î il'J ' !/!'¦ .i f nu On le trouvera en vente, à n Quebec, chea uVuu.is VJ'.::»,/i il’est pas en maître jol.» i, .» : M (1 I-cs histoires ' -j ‘v iurï jamais, en situation d monder de doctrines •.I/.vf.'.i M i.'in'ir.> til *j >iiv$: ru! t.et les pays loin ¦ ‘‘Si i n Ai,' ! «, qui s’entendait parfaisaient çivec lcsjésui tes” - i j ; f> , ' « '}]*•?f aujourd’hui que la peine Toujours l'homme affirmation, le monomane.qui vomit l’injure contre les bienfaiteurs — Vous passerez, ou que Dieu me Rodolphe ne s’éloigna pas sans punisse! s’écria Rodolphe, en sau- pourvoir largement aux besoins de tant a bas de sa mule.Le soudard a toute cette famille.Il promit d'ap-reçu le salaire de sa vilaine ac- porter le lendemain, en venant aux tion.funérailles, une charte d’aiïranchisse- —Monseigneur,' ne soyez pas scan- ment pour les tils et les filles du dalisû si je n’ai pas hasardé ma vie mort.T’attendais le secours de mon Dieu: A la nuit tombante, il salua ses cju’eussé-je fait en tentant de ira ver- hôtes, laissant avec eux le prêtre qui ¦or, ces ondes,: fongueuses !.Je voulait consoler les vivants et prier serais tombé expirant sut Vautre bord, auprès du mort.>' car la lièvre .mo consume; et j’ai sep- L’homme de Dieu remercia châleu- tante ans sonnés.Et ce petit, que se-, reusement le noble seigneur du.dé-,, rait-ii devenu ?u n u , : vouement qu’il lui avait montré et du —Mon pere, vous avez bien fait.bon exemple qu’il avait donné.sur ma mule, ayeçj ce, garçon- —Vous .av.*/ agi eu digne héritier net en croupe, et ne craignez, pas, je de vos pères, lui dit-il, et je ne puis guiderai Fidèle.son pas est,sur.vous exprimer que faiblement ma reMais auparavant, poursuivit je^ comte connaissance.TJn jour de ma vie ne chaussez mes bottés, que Veau ne 80 passera pas sans que je ‘ prie pour puisse atteindre Votre chair.moi, vous.Soyéz à jamais béni ! je feuis jeune encore et j’en ai vù bien II l’accompagna jùsqu^au seuil dé d’autres cil chassant le cerf la chaumière, et caressa Fidèle, 'atti- jésuites, au d J‘ ; blancs et les nègres à Danville, Virginie.Il y a eu plusieurs pertes de vie.Un incendie a ravagé récemment la ville de Savannah,Gcorgie.Trois cent maisons ont été détruites et plusieurs personnes ont péri dans les flammes.Le deux du courant, il est tombé plusieurs pouces de neige dans la vallée de la ' rivière Wyoming.1 , .Quant aux coups de M.Suite, lui seul en souffrira.Mais que dire de l'ignorance et calomnie du ll'itncss, qui «prétend que les pulpiciens et les ràlMlgllC.octobre, dernier, Mgr Bomgct, le.vénérable archevêque , de iMartionhpoUs de /.Montréal, a complété sa- Sixième année.' PuUse ce saint prébt vivre èheure de longuet années, pour ie’bich dë l’Église àu Canada et l’édification dès finies.Le 30 I * 1*1 Tl' iîî 1 >*• * t _ .; v?> tin;: On annonce que le ministre de la guerre a découvert Veiistance d’un complot ‘tramé 1 ni‘ ./ en vue dim soulèvement militaire.**• ‘t •{*11.h * • • • • 0 ancien évêque ' € * * .I NOUVELLES O EUKOVE.- 1 r 4 • U(;V< ! a i f • j 1 1 Mitsui ,j 1 !U .07 ff est " transfère du vica- if, rt 1 .\ 1 celui de St George^ no ,ih;iOr; o-Je.M.J.B.Gosselin, qui était ficaire a I 4 .! V • '• liu .IX VC f u*J; =.1>»ue«8- mu ,-4 > ; '.''1 -si O.Mojsàq e , .i '.; ¦ ; .* ' île.ji>v #1.i•.Eûtre lbs mois de j.thVier W (l’août 'tic la rial de St Lambert à présente année lé rcvemV (li/ ' Jg‘>WernemerU I comté de Beauce.a 'îitninVll1 (le il militons de rbuï>!js, tandis i r ; ’ .;> * ' « .i :i i f 1.1 « » : .• » 1 , > V' v> .(j ( On fait de grands préparatif; de cuerre à Toulon* ' i i • • « « * ^ é.« •• i 1" VEgtTÉ V 1 i r Tp • »' < â.•J* V • TTTTn A I ^ r W““ • : .r.t jfle Bcewcc, a obtenu un congé, ^nt anglais, r pour le rétablissement 4e sa santé*; j oi 'piesbytère jd-e Saint- ' 4.ff notre jfmyial àrecevoinks paiements et à yOBf Z e 4 .i I $ F ¦ V 43$.s ^jfcVo ; î : / / IM ‘ Nous regrettons d apprendre, par une dépêche du -câble, que le cher frère Irlidè, supérieur général de l’Institut des frères des écoles chrétiennes, .est ; gravement malade.k .i y >* A iV \V & ; rfiy< ! M i ¦ v Z Son Excellence le Commissaire apostolique ' continue à visiter les différentes communautés icligicuscs de la ville de Québec et des environs.N'oubliez Pas d’aller voir Nous regrettons d’apprendre la mort de M.le Dr Trudel de Montréal.Ce fervent catholique, ce digne citoyen s’était acquis l’estime uni Venelle de tous ceux qui le con naissaient.Le Dr Trudel s’e>t éteint douccmcut, le 5 du courant, muni de tous les secours de la religion, et anrès avoir reçu une dernière bénédiction et des con sol aL 0 as de son ami et conseiller Mgr Bourgek Il était l’oncle de notre oonfrére,l’honorable F.X.A.Trudel.directeur de VEtçmhied, à qui nous offrons l’expression de n.s plus sincères.condoléances.INC ROY ABLE.Nouvelles generales.TWEED font laine patrons choisis pour 4o ctf)0cts.SERGE noir vt en couleur dv tous b-sprix.ETOFFES A KOBE à ift et 18 pour f> ct7 cf CO TON JAUNE ET SÜIRTfNC do 8 et 10 «pour 5 et 1.te îmtm s faites.cauNii assorti ment.Z [ .îi , I, .* X 1 H -• ' v> \x • » «Z." # 1 r.-« .A- «é V ,n , * '4 COLS, CRAVATES, BAS, .MOUCHOIRS, .TA RA P LU ES, ( t TOT vu TIVHIJ) imperméable et en CnoiitcliiHie 4.•.» * «i .• il 20 POU R G K NT DE REDUCTION.PELLETE RI ES, PELLETERIES.Un lot de Taux de Buffle, 1ère qualité,.Cnrque -yi LC UTRE et en CREMER pour MM.et Dames.MANCHONS et COLUERETT.SAU VAGE, 'etc., etc, etc.PêirPour être, v ndu f ans riserec (Tici au premier Janvier 1884.QUALITÉ DES EFFETS GARANTIE.UN SEUL PRIX .On parle encore de M.Sénécal comme devant remplacer M.Bureau au sénat.Est-il possible que le gouvernement fédéral soit capable de commettre la folie de ' nommer M.Sénécal sénateur ?• .A «V Avant d’acheter vos tàpissoiles, iroubliezd as .que la maison Gautier & frères, importateurs de tapisseries ainsi que peintres décorât curs rue St-Joseph, St-Itoch, est l'endroit où Von vend le meilleur marché.• 1 b» A-v ¦ •* A lus mix—Chez F.X.Lepage, le public acheteur pourra trouver un assortiment complet de Pelleterie*,,.couvertes, flanelles—et draps et à très bas prix.¦ • , vJ m n ;>:xt.-.î>.u:; j : Lainage* c t n v â M en d’l| 1 ve r Chez À.E.Boisseau no 2b; Ituckt^Jôlsepli ton# les passants s’arrêtent pour admirer les vitraux où il y amn assortiment des plue varié* e articles en laine propices pour la saison.Le tutti .tfèe Las prix?1 '* • etc., etc.i v Les anciens zouaves de Québec, par l'entremise de leur président, Mr Chs Tru- V,' ' ’ délie,avait écrit au général dé Chare Ve pour exprimer au brave soldat du Pape leurs condoléances à l’occasion de la mort du comte de Chambord.Le général de Cliiarcttc v$, e» [ota eh LOUP et en CII Aï vient de répondre aux zouaves canadiens les remerciant de cette marque de; sym- pathie# .r* *; ?’> •} Jf • 4e UW-lî r T « » Chez L.T.Dussault 12S, RUE ST-JOSEVIf, W-HOtli KllEBEC,' AVIS.On dit que lo général LuarJ,'commandant des forces canadiennes, qui's’était rendu §_ pjfrr sel soi tfcddi»teilles- tives, vient d’ê're rappelé garlc gouverne-' Bureau a Montreal : JI.D.Ilénau/t £lb rue Jacques-Ç^ ier.» est autorisé à solliciter des abonnements et des annonces vo r • X ' : " i • V • • LA.VERITE » ,% t 1 i 8 .i m r • I N OI N iTO\M I/HONNEUlt MSFOKMKK, N O RUEL & O» AVIS AUX MESSIEURS DU CLERGE.JOSEPH- DONATE i nos pratiques et le public en général, qne nous venons cio recevoir un assortiment très varié, île marchandises do nouveautés pour les saisons de l’antomn» et de l’hiver, consistant en drap, de Mouse ou, tout laine, drap double foule, président, drap pour manteaux do tricoter, gants, nuages, bas, couvertes en Initie* j)0UCC* , ur 2b, nous les vendons à un très blanches et en couleurs, coton, indienne, >as l)rix* 'Aussi nous sommes toujours pour etc.vus de vin de messe analysé,, cierges etc Nous sollicitons une visite.PEIXTMES-DKCOHATEUH# 158, RUE ET.FAUBOURG St-JEAN 65 rue Saint Valicr Saint Sauveur de Québec.BEDARD & DONATI 'J , MM.N.U.Kuel & Cie remerciant covdia-/ lenient leurs amis et le public e.; général de 1 Vcncouvngemcnt qu’ils en ont reçu jusqu ’à ce BIJOUTIERS ET HORLOGERS 'L\\ R UE ST-PAUL, (PALA IS)\ jour.i ils se promettent bien de continuer a mériter cette confiance dans l’avenir.On trouvera comme autrefois chez MM.RveliV Cie,cios peintures unies,immitationsde (Am face du dépo l n dire r Kl Ao.HU RUE DE LA RE LAD kST- ROCIL A l’honneur de prévenir ses mieux choisis compétition, qu'à ce magasin le thé se vend Ml amis et le | VINGT-CINQ POUR CK N T MEILLEUR {public en général qu’il a toujours à la clisuo-MARCH ft QU’AI LLHCRS jsilion des promeneurs l ue visite i si stillicilee# j une quantité de CHEVAUX et VOITURES de 1ère classe, à un et deux chevaux.Grand Sacrifice M .J.ll.I6ouN.seHil profite «le celte nombreuses pratique?! généreux vncûv.iace-i LIBRAIRIE occa- sion pour rvmercicr ses.et le public eu général du no nt qu'il" lui ont donné, et espère.vu ta quan-: tité vrnimviiL pvoditricme de thé qu’il vend.don-1 .— '"“H , S» loujours très polis cl Veuille/; s’il vous j.lalt pas oiibliw ,,.v!f:hevauX 1 allela8cs !i0nl d» -7» JL USSI — Papei fciiiK, CierghstImagbrib,Litres blaiscs, ARTICLES RKLIOIKUX, VÎlï (le.üeHBC, ETC.!.DKOIIIK A VKKHE
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.