La Vérité, 1 mai 1886, samedi 8 mai 1886
.1 S v»»W'ir,6^rllielwksvUle QUEBEC SAMEDI 8 MAI 1886 NO 42 BEME ANNEE inONNEWENTk LA VERITB 10 1ère insertions f»ar ligne Insertions subséquentes Les annonces à long tenue se» ront publiées à des conditions avantageuses Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d'au moins quinze jours avant l’expiration de non abonne ment et avoir payé tous les arre^ rages.• • • • 6 o • • • • Etats-Unis.kt Canada $•2.00 $1.00 $0.60 Un nu.Six mois.Trois mois.1/ftbounemeiit payable duvance.JOURNAL HEBDOMADAIRE e*t strictement " V K HI T AS LIBERA BIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES" Administrateurs.I Drouin et Frere.i i» Tiirdlvrl.Propriétaire et Rédacteur en chef •I • ¦ • Itu remix et Atelier* : 110 Rue St-Joseph St-R oc h.' briserons entendait leur imposer par ces traités?Et le gouvernement,a t il exécuté fidèlement ne jouit pas l fendu coupable d une criante que ceux là protègent de leur* libéralité* la j numéro, à la quatrième page.Cet le question injustice on exerçant une odieuse pression | les anciens habitants de la province actuelle Au cours d’une lettre adressée aux arches ecc élastiques et évêques des province et Verceil.»*n date du vêquca de Milan, Turin sur ->r, W I l | fécondité de la presse et du génie, chacun des prétendus droits de l'Angleterre sur 1 proportionnant >es largesses «a fortune.Le?i territoires du Nord Ouest commence préoc I soldats de la prcF.se ont un absolu besoin de | cuper "éri- u-ement les e-prits réfléchis qui es Sa Sainteté s’exprime comme , janvier 1882 ¦uif : de Manitoba, afin de les amen r à lui vendre ou plutôt à lui donner leur pays à des conditions qui n’ont pas été remplies ; supposé même qu’il n’eût pas exploité U naïveté de* enfants de la plaine pour leur escamoter ces supeibes territoircs.il serait encore un objet de honte pour le monde civiisé.provinces d s journaux •* Il y a dans vos joui le» rédacteurs observent leu principes cvf secours, sans lesquels leurs travaux n’au- veulent pénétrer u-qu’au fond des choses, raient pas de fruits, on n'aillaient que d«*s ! fruits incertains ou chétifs.Dans cette couvre, i ni quelques vexations at ten lent N xüjfi apo folique et du l’ontito romain.Il voués, - il leur faut soutenir D combat, qu'ils | taut favoriser particulièmeut ceux là et faire moyens, non seulement saurait souffrir pour du En etî t, plus non* étudions ce problème social, plus nous sommes convaincu que VA fifteen aucun droit aux territoi* lu bien et défendent courageusement le l'Egîi'e, la majesté du vrai et it- droits sacré fils du- 4 t US I terrf n'a jimat* re* du Xord Ouest, if rtv, par tous Us de t« i- écrivains obtiennent les faveurs et plus juste cause que | fnfn( f(dirai sur ces régions, pour l’excellente pour préserver la religion d’être déchirée par qu'il les méchants.Car si l’Eglise a engendré * t une en ?< raison que personne ne peut donner ce qu’il n'a pas.Ceux qui peuvent parler p rtinomm *nt cette question, affirment que tous ces territoires étaient partagés entre les diverses tribus suivages et métisse*4, et que chaque nation avait son gouvernement et son domaine pro pro, avec des limites qui, du consentement de tous, devaient être respectées sons peine de mxposer à toutes les conséquences de la que la gratitude des hommes, ! Il résulte d'une note diplomatique du carde I diual Jacobi ni, S crétaire d’Etat de Sa Sain- mai» encore ! grand nombre comme our des negucii lions ultérieures.droit de choisir les propositions qu'il compte j le terrain des loi* ecclésiastiques, soumettre à la sanction royale : MAXDfcMEXT u J’ai préféré négocier avec le Pape, parce DE 1 ton “ Il est donc inutile, ajoute vil, que j en tre fans les détails sur lesquels s'esl étendu l’orateur précédent.Mais comme membre du ) ministère qui a présenté les lois de mai, je , dois déclarer que je réponds tt que j’ai ré pondu de la nécessité de Ces loi-comme lois de combat.k* Mais il est tout à fait erroné de croire que les lois de mai soient le palladium de ; l’Etat prussien et qu’on ne puisse pas y tou-! cher.Ce sont la do* assertions de* journaux progressives, qui ont tout intérêt a ce que j l'Etat et l’Eglise ne vivent pas en paix.Je ; suis toujours certain d’avoir choisi le bon pa:ti quand les progressistes m'attaquent, tt que jVi fait i< contraire de ce qu’ils eussent fait a ma place.•* La dignité de l’Etat dins certaines dis- \ sensions commande une attitude conciliante et interdit de chercher de* querelle*.La di gnité du roi ne saurait souffrir de ce que S.M.cherche a accéder aux vœux de ses sujet- catholiques.;i Je l’ai déjà dit : le- lois de mai étaient des lois de combat, et \.:nais on n’a songé à ; en faire des lois permanentes.” Comme ce j a-sage peut trouver de* in- ! crée aies a la Chambre ces seigneurs et au i dehors, le prince de Bismarck éprouve le j besoin de citer plusieurs passages de ses ! discours antérieurs pour essayer de démontrer que le gouvernement prussien a été tou- ! jours du même avis.principes, l’organisation il les statuts de la société des chevaliers du , tr il* f/7, cette société doit IV A \ H IL 1880 être rangée prohibe, de cette suprême e lo niai 1884.” ELZÊAK ALEXANDRE TASCIIEUEAV parmi celles Par la grâce de Dieu et du Siège Apo*to* suivant lique, Archevêque de Québec.Assistant congrégation lonnëe ’ au Trône Pontifical.J’engage, Nous n’ignorons pa*, N, T.C.F Au Clergé Séculier et Régulier, et d tous les pour éluder o-tte coud munition si Fidi/es de f ,4 rcAi diocèse Je et Bèti idietio n en Arotre Seign eu r.que precise do chan Quête: Salut tt v claire on a cru qu'il suffi quelque* articles des constitutions.ger “ Le-gouvemement est désireu.; d'enten I dre l’avis des deux Chambres du Landtag au sujet de la révision des lois de mai suivant la dernier, note, dépend du conseil! ternent a la notification obligatoire.Le gou-: vernement peut avouer sans crainte qu’il | dé-ire lui-même cette révi-ion.Quant a me : I\ rononcer Nom ferons remarquer ceux choses : ic le jugeuivnt étant les pnno\>tSy r organ: la société^ il nu irait changer toit ce’ fond en corn! Dans notre mandement du 29 juin 1SS4 TvlI> ! N ou- vous avons déj.i mis en garde, Nos 1 : .Qu appuyé icition tt Us statut :r Très-Chers Frères, contre toutes les sociétés de dangereuses,et en particulier contre la franc-maçonnerie, si formellement condamnée par les Souverain* Pontifes,et en particulier par r Léon XIII dans la bulle dam* ; ¦ -ar v< n tpper t :a LOI nation ; > • ur la position à prendre (ar le Sa Sainteté le pap, geoTcrnement, il faut que je réserve cette question jusqu’au moment où le gouveme- 9 ° Que le Saint-Siège e-t le *»! seui Ju=e mpétant pour décider si les changement-> opérés sont de nature à rendre cette so< co Humanum gtnns Nous croyons devoir vou* rappeler, N.[\ pae la Ici de VEglise déferai de s’eu tiranc-maçonnerie sous peine ' d excommunicatiou encourue 161 | ment lui même se -era tracé la limite a la j quelle il voudra s’arrêter.(Applaudisse roh r dans la f ! ments.) ” •ptable pour le* enf mts de l'Eglis attendant cette décision un catholique d : par le Lit jlcr,lr *ii4 société pour défendue.La Congrégation du Saint Office contint C.F aect : eo M.de Kleist-Retz-ixv, ultra-conservateur, et dout 1 absolution est a soutenu l’avis que la cessation prochaine du culturkampf était d’autant plus nécessaire que c’est l’Etat qui en a éprouvé le plu grand préjudice.ie réservée au Souverain Pontif\ Vous savez bien que 'ex.communication e>t la plus terrible peine que , g l'Eglise puisse infliger à un coupable, malheur poi la maison paternelle ! Celui qui a encouru l’excommunication se trouve en i la sainte Eglise catholique, il ne participe* plus à ses prière*, n’a plus de droit a s .-s sacrements et s'il meurt dans ce: état, Sun sa réponse en exhortant le* évêques à employer contre cette société et les sociétés Quel ! semblables, les procédures et les remèdes un enfant de se voir cha-sv de ex;u$és dans l'instruction du io mai, 1884- * i ?• c’est à dire, a regarder comme coupables de Le prince de Bismark conteste cette dur nière assertion ; il dit que le projet du gouvernement ne doit pa> -on origine à tuation lâcheuse, mais uniquement à un dé- dvhors de ; P^chd grave et indigne de l'absolution .qui persistent a en faire partie.ceux ! une si * Prenez donc jour règle générale, N.T.| C.F., de ne jamais donner votre nom à cm ,> sociétés, surtout s elles vou- sont proposées sir de conciliation éprouvé par l’vtupereur / âme séparée de la vraie Eglise ne peut avoir droit à l’héritage céleste et son corps ne !,ar des étrangers.Ccla cou* épargnera bien préjudice du j repos- r dans une terre bénite par l’E Le gouvernement, poursuit M.de Bis- i! ajoute : a inarck, a toujour* eu en vue la paix confessionnelle et a manœuvré dans ce sens.Les I lois de mai sont des lois de combat." Puis, faisant allusion aux reproches des partis libéraux de préjarer une nouvelle édition des journées d'Olmutz, où le 29 < 30 novembre 1850, l’Autriche imposa sa politique a la Prusse, le prince de Bismarck dit : “ Si quelqu'un a subi un | fait du culturkampf, c'est l’empire, où le Centre, flanqué de démocrates socialistes des Polonais, des Alsaciens et «lu parti pro grossiste, forme la majorité.” et M.Miquel, maire de Francfort, estime j ' des difficultés sérieuses, quelquefois its ! dangers pour votre vie ou votre fortune.glise.A l'occasion du jubilé, le Saint-Père ac-, Hé fiez vous en d’autant plus qu’elles se cou* » : corde a tous le- confess airs le pouvoir d’en vrcnl du voile d'une fin honnête qui peut en j imposer facilement.absoudre ceux qui étant sincère ment r- pen “Sous prétexte de protéger Ils pauvres ou- unis et voulant gagner l’indulgence du ju que le projet non amendé ne garantit pas | bj|é, renonceront franchement et pour tou- triers contre les riches et le- pubsants qui une paix durable ; aussi il demande l’adop jours a la franc-maçonnerie.Nous exhortons voudraient les opprimer,les chefs et les pro.tion de la proposition de MM.de Bernuth terns ceux qui auraient eu l’imprudence et pagateurs de ces sociétés cherchent à *’éie* et le comte de ^ippe, demandant de voter ]e malheur de s’enrôler dans cette “ Tout ce que j’entend* dire eur ma capitulation d’Olmutz, mon pèlerinage à Canos-sa, est insensé.J'ai dit autrefois : n’irons pas Canossa.” Cela, je le maintiens encore aujourd’hui.“ J'ai cru que le temps était venu de ces- associa-!vcr cl à s'enrichir aux dépens de ces mêmes à profiter des ouvriers souvent trop crédules.Ils fout sonner bien haut les beaux noms de protection mutuelle et de charité.pour tenir leurs adeptes dans une agitation continuelle et fomenter des trouble*, des désordres et des injustices.De la résultent pour les pauvres vriers deux grands malheurs.D’abord ils les propositions de la commission,amendées par Mgr Kopp.1-a discussion générale a été ensuite close, j La discussion des articles doit commencer | non condamnée par l’Eglise | grâces du jubilé pour se réconcilier avec Nous t; Dieu et avec son Eglise, hors de laquelle il • n’y a point de >aiut.Nous les en supplions pour l’amour de Jésus qui a versé jusqu’à la dernière goutte de >on sang pour le salut de-leur âme.aujourd’hui.ser la lutte.Pouf cela, j’ai entamé des pourparlers ; je conduis depuis des année des importance dans le dernier chapitre de This-négociations tans me lasser, afin d'arriver à a paix.Je n’ai pas d’inconséquence à reprocher.“J’ai fixé daus mon esprit le point jusqu’où le roi peut aller pour satisfaire ses sujet.* catholiques, sans porter préjudice à sa digni té.Dans cette question, on pouvait faire de nombreuses concessions sur le terrain de Le di.-cours du prince de Bismarck a son ou toi-e du cu!turkampf,dont la tin paraît main tenant certaine.s’exposent au danger de perdre leur foi,leurs mœurs et tout sentiment de probité et de bon justice en faisant société awc des inconnus Des troubles sérieux, accompagnés d’incendies désastreux et de nombreuses pertes Quoi qu’il puisse dire, il e>l revenu sur ! de vie, viennent d’avoir lieu dans ses pas, car il a reconnu que l’Etat seul u’c-j nombre de villes des Etats Unis.Et s'il faut j auteurs les plus lus au Canada, où l'on ne reçoit Je la littérature saine et von entachée Jes iJées Ju naturalisme M.Ouimet fera sans doute valoir ses ti- trop petite, les MM.Giraud en firent cons.très a cet honneur.Il ! semblablement, afin d’obtenir plus sûrement Mgr Fava, consacra au mois de juin der- autorités truire une autre, que l’évêque de Grenoble, mquera pas,vrai I 4» f ^ * I IIS» liât MGR TASCHEREAU moJeme.” RT ; cette décoration, de rappeler aux Cette incrovab'e audace a fait bondir no ] ., .• , .; romaines le z&e qu il a déployé depuis quel tre confrère, M.Chapais, et il a administre , .n T ,uues années pour faire passer les vi.ains la sainte messe dans cette chapellc.Les pro-au Motnk une correction bien méritée.| .bills d education que nos lecteurs connais priétaires de l usine et de îa chapelle, ainsi Nous n’avon* pas lu les romans de tuada .* .,., _ , .sent ; il insistera sur les étions considerables j que les tidèles, étaient donc parfaitement en ( i réville, mais ceux qui les ont lus afhr ment que plusieurs d'entre eux sont mauvais, nier.ltVH Chevalier* «lu Travail L’évêque avait autorisé la célébration de Xoue publions plus haut le remarquable mandement de M de Québec, par lequel Sa Grandeur met les fidèles confiés à ses soins en garde contre Vas'Ociation d- s Chcvalics du Travail.Ce mandement a soulevé des murmures dans certains endroits du Canada et des Etats-Unis.On s’en occupe A Toronto, à New-York, à Chicago, dans tous les princi paux centrcs.Dcs catholiques semblent douter de l’opportunité de ce document.On insiste beaucoup sur le fait qu’il ne lie pan les fidèles en dehors du diocèse de Québec, Taschereau, archevê- gr que me qu’il a faits pour faire entrer la province de .régie avec l’autorité ecclésiastique.Ils pou-Québec plus avant dans lus voies le le- vaient donc se croire en règle avec l’autorité civile.On dit même qu’ils Vêtaient effectivement.Mais le préfet et le sous-préfet, agissant d’après ies ordres de M.Goblet,prétendaient que la chapelle, n’étant pas autorisée par l'Etat,devait être fermée.très mauvais.Du teste, il no saurait en être autrement, puisque l'auteur est le produit de l’éducation moderne, c’est-à-dire antichrdtienne.Un mauvais arbre n’a jamais donné de l bon* fruits, et ce n’est pas au dix neuvième iècle qu’il faut demander une exception à la règle.Quant à l’impudente assertion du Monde.qu'au Canada on ne reçoit que de la littira tare saine, le Courrier du Canada en fait -bonne justice.Malheureusement, l’assertion du Mon le j est un mensonge : La plus mauvaise littéra- J les solides raisons,la logique,l'argumentation lure française se répand à flots dans notre que renferme cette pièce sont des choses J>nys catiou d’Etat.Il pourra,Me plus, pour compléter ses chances Je succès, répéter à Rome, de vive cardinal Antonelli Vidée Je restituer les voix, ce qu’il écrivait au en 1874, savoir que biens des jésuites amènerait une révolution Au lieu de soumettre la question en litige aux tribunaux, le préfet et le sous-préfet, agissant toujours d’après les ordres de M, Gobet, ont entrepris de fermer la chapelle de vive force.C’est ia une infraction évidente à la loi, car l’exécutif n’avait pas le droit ;au Canada 1 etc.I/œuvre du Patronage Comme acte de juridiction épiscopale, sans doute, ce mandement ne s'adresse qu’aux catholiques du diocèse de Québec ; mais les excellents conseils,les enseignements, i L’Œuvre du Patronage Saint-Vincent de Paul de Québec, fondée le 7 mars m célébré ses noces d’argent jeudi le avril, par une messe dite par Mgr l'Archevêque, en actions de grâce», dans la chapelle des Sœurs de la Charité.Le sermon a été prêché par M.le grand-vicaire Hamel.A 4 heures, il y a eu salut du très Saint-Sacrement à la même chapelle.Le soir, à S heures, conférence sur l’ilia-vre du Patronage, à la salle de l’Institut Canadien, par M.l'abbé Lasfargues, direc leur de l’œuvre.La salle de l’Institut était remplie.Le conférencier a su intéresser, édifier et instruire son nombreux auditoire en retraçant l’histoire de cette belle œuvre du Patronage.d'intervenir ainsi avant que les tribunaux i86i,a ne se fussent prononcés sur la question d* /égalité.Les catholiques de la Combe aux-Eparres se sont groupés autour de la chapelle mena* cée par les gendarmes.Le directeur de l’usine, M.Fischer, s’est opposé à la violation de cette propriété privée dont il avait la garde.Il y a eu collision ; mais quoi qu'en disent les journaux républicains, il ne parait pas y avoir eu provocation suffisante d-j la part de* catholiques pour justifier la conduite des gendarmes, môme dans le cas où ils auraient été dans leur droit.I!s ont fait brutalement feu sur la foule, tuant une ouvrière et blessant d'autres personnes, M.Fischer entre autres.Celui ci est môme blessé a mort, dit-on.dont tous les catholiques peuvent et doivent tirer profit.D'ailleurs, Mgr l'Archevêque s'appuie sur une décision du Saint Office.C'est donc Il y a des libraires canadiens qui vendent des ouvrages infâmes.Il y a des journaux Canadiens, le Monde entre autres, qui publient des feuilletons empruntés aux œuvres les plus détestables que nous envoie la France.La littérature malsaine et corruptrice est, Rome môme qui nous parle par sa bouche.Dès lors, nous ne voyons pas trop comment on peut encore, même en dehors du diocèse de Québec, encourager cette association des Chevaliers du Travail.Car si les décisions de l'archevêque de Québec n’ont de force que dans les limites de son diocèse, celles de Rome obligent le* catholiques du monde entier.On dit quo cette décision du Saint-Office ne sera obligatoire partout que lorsque les OrdinairesVauront portée régulièrement à la connaissance de leurs diocésains.C’est un point que nous ne tenons pas à discuter : c’est peut être là le droit strict.Mais if semble que, lorsqu'il s’agit d'une question qui regarde la foi et les mœurs, comme la question actuelle, du moment que la décision de Rome est connue de manière à n'en pouvoir douter, les catholiques qui tiennent plutôt il l'esprit qu’à la lettre de la loi doi malheureusement, le grand fléau social du Canada.Nous félicitons sincèrement le Courrier Canada de s’être élevé avec vigueur contre lu Monde ; mais les assertions mensongères en môme temps nous devons lui poser arnica lament quelques petites questions : ° Que faut-i; penser de cette presse dite i travaille ainsi à corrom- L’Univers s'exprime ainsi : i% Plus la lumière su fait sur I -s événements de Châtcauvillain, moins on compren 1 la conduite violente, brutale des autorités.Quelques heure* plu* tard, le sons-préfet «’aurait rencontré aucune résistance, ut l’attitude «le U foule, où dominaient les femmes, est loin de justifier la conduite des gendarmes, qui ont agi en véritables brutes.Quel contraste eu» tre cvs violences contre des femmes et la pruinai s aussi les denoe vis-à vis dvs grévistes de Dccaeoville, autre uient coupables m m *gro^fs ?t conservatrice qui pre nos population* ?2 ° En quoi est-elle meilleure que la presse rouge contre laquelle on s’indigne si souvent et parfois avec tant de raison ?faut il penser d’un parti politi- X ora K FtitilLIÆTOX nous Nous commencerons, la semaine prochaine, un récit foncièrement catholique par V ha vies Buet.Ce feuilleton durera plusieurs mois.Nos lecteurs, nous en sommes convaincu, goûteront ces pages charmantes qui sauront redoute tant non seulement les distraire, r Que que dit conservateur qui a pour principaux mêmes feuilles qui propagent la organes ces plus affreuse peste morale ?4° Un Ici parti est il beaucoup meilleur que It pm U libéral dont on l’arrivée an pouvoir ! Quebec, Mandement du qinuviènv Concile de i 14 mai iS63.1 édifier. — — — — — — — = — — — i.a 7ER1TE 4 14 Mais ie?catholique- seul bore la loi et ils1 tue raide : Mlle Sonnerie était %g6+ de cir ne foot pas peur ! ip- scs yeux, par son ordre, les gendarme* ont ! veut pturjiit • otrer la:i$ la dém?.'U.o ‘i n'j ,) [Nouvelle* interruption?à gauche.] ! trier anglais, mai*» le rci n’j peut pas toto' r! * 11 laut -avoir si m quaote-cioq ans.Puis, deun troisième coup, fait feu il abat encore une autre ouvrière, Mlle Viditr Voix à gauche.out riposté 1 ! " • • • oui préf;l po im ea DrtaiU 1 M.k président— Vous ne pouves avoir U France ce que le roi oc peut en Angle, frap prétention do dicter ses paroles à l'orateur, il ! terre.( Applaudis-c ment* à droite.] Ce Kmt Li apparemment le* principes que Von s'apprête \ proclam r, comro* la préface du centenaire de 1789 ! (Vouféaux applaudi*.et U blesse grid ornent a la cuisse.Les autres Voioi comment le CWw «conte l'iaci * p^ipitcoi cil.U la < ^ e jptnt ignoblement à coups «le crosse, malgré est libre de son langage.[ Tiès bien I très les supplications qu’eil* leur adresse de ne pas bien ! Mercredi, le 7 avril.le commissaire de p«o lice de Boureoin.accompagné de deux gendarmes, se présente à la fabrique Giraud.pour lui «icniEer Ter ire préfectoral de fermeture de ta chapelk, obtenu par ce sous-rrefet plein de scie.Le directeur de la fabriqua.M.Fischer, lui répond : —Monsieur le commissaire de p lie**.y> nv suis que directeur de la fabrique , je n'ai au cnn ordre de M.Giraud, »t j-, ne puis recevoir des ordres que de lui.Veuillez m'accor d,r quarante huit heure- pour en référer a M.Giraud, qui habite Lyon.Le & muji-^aire de p lice, sachant combien K> fabricants, négociant?, c ntre-maîtres et employé.- dt Vinci usine et du commerce ’von-cai» sont de?g*u?méthodique#, a ch*, val sur la discipline comme d ?militaires, accorde et Ce ai de quarante huit ht un s.X m jl Mai-, dés le ktdcmaxL e: nonobstant cet ou s préf-t mobil’X' au» parti dx k » î rt » n i’iitaires, les brigades de gen darmtrie a cheval it Bourgoin et de ia Tour du Pin ; il y adjoint le commissaire de polie* et, pour îc cm.h tage iraditionn* 1, le ?r: i rit r de la commune de Nicolas, le nommé Ge nevav.lourdement !:arcé de de ro-êi.n-!- et de pinces-mon seigneurs, Ivê relit corp?cVirmée se mu en marche, hier dits Vaprès u " non -ans que '.es ma: heuieux,dont on : : faire Vcxpuison manu militari, eussent é é infoniiés, par des amis du tort qui les menaçait Aussi prireot-Vs toutes Itur* précautions pour résister à cette v:o-lation de domicile.Le tou s-préfet se présente devant ia fabri qae Giraud, a la té:e de soc armée, vers qua ire heures de i'ajràs midi.On l'attendait.Les ouvriers, au nombre d-uoi= cette, s’é?aient armés de bâtons, avec la fernx intention de résister de leur mieux aux M.le comte de Mua.sur le directeur,qui reprheouit !»• propriétaire ab.-vot, et put des jscmcot:’ • 1 • ) f uie inoffensive, jusqu’à la chapelle, d'où il- f u,mc.« détarmévs.Le directeur a été blessé j ^ ** * 1 cession se v .^ , x , 4 .• w v , • de déclarer ici baufemsat que le droit du ci- cha-evut avec une orutaate moue les ouvr è de te»le sorte qu on de-eqére de a vie : une ., , .tr t v • r , .toyco nenicé dan# sa propriété privé* est U res qui s y étaient réfugié s au ovu.bre Je femme a été tuée sur le coup : une jeune fille " r r • « jp t- j» »., , , .-> enfermer et de Vr défendre./ [>** bi oent cinquante.une d eue?.ayant r» çu uni a etc b!« s,-ée gravement, et d autr< s, p a u 1C i r\ r* ré- tau • t à y r»v armix» .iroito.— Bruit a int eh .j En aucune f.c)L ; il v irait a* ,u i,mA reçut » ; ur avoir accompli < to *'o[.p>saot à '.i violation d i domicil t *10) pit *Ji > Vûî.% à jC J«i — H-vs .i ; Mua—r»i i • avait ; M.: uac: vna:>v.ypj TUC-* i i 00 UX \t I 4 tu a» : >on r** i ron.il eu h' ouvr.vrci » va'.eut ;a lu .AU* i Actif*! r • i * r * U.(|U Oû Y H r i ir t au * i • i i M.Giraud t depuis c< matin, a a Corn • - vert a L*> j* • rv a ' iDhile- «A .à*cr ï - -r fie* b*' 1- Eparns.T ut*.*.i r» jî-.q i >[) de s ?-vmna 0' - lu UK- \ t nvoic .— Tr^ « ir prier L*î ' CcU a en c/ uitoun.bien i oiea izauci iï V' cLbAg L-tHT.X * Voilà k cri à M.Get vite- .cifr- L1 par auvt d.- Bourgoia c->t acta.sut k- H ux procè k- aux io erro^ito.r p éliminaires.T] c'y a vu, jusqu'à aucune ar: »n:i «a opérée.ht 1 r- t IY1 iroit jirvct t i * t M/e les eu U# pour lui liire ' tn \n ?vQvnvr situation int 1 érable, four 1\ dé: «d •rraeh* r —Le curé ! C Krér il M.k CvU4 *» * A 1 rtu ni ’ t i .n.—J'ai f Ma l vtant unv u p ré: vu t Ml» 1 * tir sit .v U i- i ' t- t i• r •% i.w» votre.* ?(Àiiplaa ii-*cna ut- a J’adrv-sc du haut de cette tribuns i* i v rn rovrt rv; ubi ca*'î qu/itri i rent r r digicom, uav r [ Trè* bien î trè* : XT U i l !!•' il ne! Où s w ni «ri -Ul 11 r.U s Ci'QSClCDC ?re t.le Interpellation trou ?es taux w %.**u 29 ru a datée bie » î X « rar;é vi*qn au f ^, : \.y rv-rteetutuse çvwpatfcie.M.l>»i- y û'Anu' *-.—Môme (Brail X droite.) M.le couito de Muo.—-Oui, même :i.;, * i {Applaudissement- \ dr /,te.) J’a irr.-s.un témoignage le ixspei'Vu u-e -ympatbie « cet *uiv»ï hf-mme tombé i son pv>te en faisant son :r.[Exclamation- à gauche.—Aopuu : ^ •zi- nt» à droite) en défendant un d rivé, a propriété i- «Km pv.ron.•'Trv* bien! « b:-n A droite.) Oui j' ni »i uo tern zuage le Fjmpath.: liât du siège de Belfort A p pian* iiSMu ent# à droite], «pu a été blessé .Amp le bataille l u i - balks prussienne*., et qui devait tomber so i?un-.* balle frar ,i - , I pays un témou L< grand orateur cath !i ju , M.lv comte droite.— Bi lit .-ie Mon, dit Ov:/.avail sec : *• .a m *-%ioD de pro ten er à la tribune contre I daks sanguinaires de O âteauvillain.fa t avec une éloquence sut» rbe et i: n.r J* » t.i t en ca :r, ; a c ae % rvf t, [ réf t, vi • '! m i - * gi udarm.s, serrurier, pour Vt-xpé iuioL Il Yd q te je viens de dire.-ou * a a sai re, «t * scan* Tel 1 r .t *\* ciacio auquel nou» utrer au .av> lyjur iniigrée.Sa voix, Km rt'gari imposai et ie silence aux braillards qui s’étai nt promis d t ^ Ci ' >ns 7 V3ila ce qu’il faut " i - e libérali ner ceux qui cr cvoi wc.r » croient trouver derrière j ’ i r i y ne pas âi-er parier.Quand, sous les cou; > «]-.fouet Aui dont il 1 s ciudait, ira député?de ia tranche commei çaiviit i hur'cr, i: in r gardait ni in- • t V lv U gage .¦» N .* • Vki le lit»- né autre choi«' qu* il» J 4 il UH)# .> •.! , if s | tious a ira u ch «•.lut on .— ru|>.tact, les fixant de s >n œil cia r, croirait les bras et attendait que le - 1 nee - n:.les tr büccs.on retenait pour uc pa= pous .=er de* bravo*.A droite.Vis eo! èguea de M.?» e»i Le domicile est inviolable, c'est i un prio-jcipe sacré, c'est îâ le privilège .e plv- incoo-testable de la liberté t •] l in 5 ; de Mud soulignaient presque chaque phrase citoyen*.[AipUuJi L'art ici- 184 du c» ! p*:r.-*i : .•/introduisent dans un i roivü (Bruit rt in- .dre de ju-tic*?,v.la r» in- e t ] * • crocheter, sacs pitié, la serrure : mais 1a porte terruplions à gauche.—Très bieu ! très bi- n ! r«ktc : tîie avait été Svii-iemeut barricadée à Dan t * : ancien sol - i ;>• *> ;: ,;e de?-ur i violences jr crues.ïr t .] ; — m :uf.r« en outre, le emw-püet e'ereoct près d'emL-isu^- bravos.11 C JX qui ! nvv or* de la pone de la chapelle, suivi de êoo strru M.le comte de Mon.— Je ?:en« detnao-r:>r oÿfciW, et intime l’ordre a ce dernier d*; der compte au gouvernement t * p ur a voir cru »yi • iv «i )iuici!e p rivé et a ; r -[ riéïé étaient inviolable*.Applaudisse rueots a droite.] .1 uvoir iu*si un t: everc cccore quaa i il s’agit h à droite.) dis g^ave?événements qui on: jeté Eh bien, ic prêt’ t l'épouvante parmi toute une population bon t iaborieu-e.l'émotion iao?toute !a coq- pas r mpii le*, formalité?de l'art :ol .* du code .(r I Aictnnn ir 9.* t» « • ua des 1 cas d’applicauoo le la loi i* 18 î 2, il a’avait i vînt ; is 'i.ui* ut ie respect a femme, restée pen Is U quarante au- m urine, t qui tomtx; t» ur rouvrir ie c »rp* i Ofctti ülè.• À • U l'intérieure.M.Fischer lui déeiare a,ors que le commis- uête I ' * saire de police lui a accordé un délai de qua tree, dan- ie pay- tout entier, (ix cette raute-huit heures qui n’ett pas encore expiré, tion ne fait que *’a a dir* depcis qu’o:i qu’il u’a encore reçu aucune réponse de M.n»î: mieux ics détails de cute affaire.Giraud, a qui il avait transmis Tordre préf.e- dmo i-énal ; ii tombait done sous le l-s peiue* con jque je viens de rap> 1er.[Très bien ! très bien ! à droite, ] droite.] dv *on m titre.[Applau lisse uco’s a J'en voiv un tétttournage de respect a cet: kU patrvu- i ar ie kivo i • popu’atioa liée a iL 'Ut .v mM SaBB — 5 LA VE HITE LA CHIMERE monsieur le J pour satisfaire pleinement au scrupiv capitaine, n’oubliez pas dans votre le de M.Latrique.prochain voyage de délivrer mes pauvres amis.Je ne leur donne pas six tria, et parvint à obtenir, à force de semaines pour se corriger rondement 1 un 1 autre de leur& petits défauts.Le capitaine promit merveilles, et même Paillenlœil lui offrit de —Au nom de Dieu, botir.age de notre époque en pleine invasion des barbares de la république et du socialisme ?” Guillotin, rendu à Paris, s’indus niHS.lCKKS 1)1 TONKIN (Suite d fin.) sollicitations, une place de sous guichetier à la prison do la Force.Ledrôle malgré sa complexion délicate, sv fit enrôler dans une brigade do sergeiVs de ville Nous lisons dans la Croix : Mgr Frichot, le vénéré provicaire du Tonkin méridional nous fait l’honneur de nous adresser la lettre suivante : Adieu, mes amis, le capitaine ne d’avis, il est donc inutile payer d’avance les frais du voyage des ex- change pas vous preniez la peine do nous que accompagner plus loin.Les insulaires, perdant à la fois le * 8 arrivèrent en cos dispositions.fallut | Paillenlœil quitta le capitaine en pleurant et monta dans la diligence ! • ^ | Vingt quatre heures après, il des- ; roulant |cendait chez son père qui lui pardon-1 na.Quelle fête ! On but et ou raan-matiière a ne pas trop regretter les œufs de tortue et lus eaux sau ! maires.lés.Telles sont les dernières nouvelles que reçut deux le bon Paillenlœil, qui vit paternellement dans sa ferme, devenu maire do la commune.llà Doai, 16 février 1886.I A M.le Directeu: du journal la Croix.ot les furçes, peu s’en courage qu'ils’ne fussent noyés.Heureusement le rivage était proche ils y retombé-rent épuisés, ruisselants, se le sable dans la plus noire fureur ée leur sein-1 ^t! Le contre-coup des massacres en Cochinchine s'e-t fait sentir au Tonkin méridional, et il a été terrible.Les lecteurs de la Croix en apprenant nos malheurs ne refuseront pas à nos néo phytes survivants une prière et une oboVv Le vénérable vicaire apostolique S.G.Mgr Croc, ne devait pas cire témoin le cette épouvantable cat istrophe qu’il avait cependant prévue.Il était mort d’épuisement à I îiong Kong, loin de sa mission le 15 ¦ :1e, de leur faire l’aumône du silence, j octobre.Dieu épargna cette douleur quand je lis dans les journaux, à son cœur aimant.Je serai bref pour les meilleurs, que Franz, plus ne pas fatiguer l’attention de vos lec- I leurs.a ritoi'os i>i: Lis/zr sur « I Nous trouvons dans VUnivers mi bout du causerie de W.de Pontmar-tiu sur Y abbé Franz Liszt.Après avoir .rappelé la jeunesse orageuse de Liszt » Ion garçon, < it l»* vi.*ux p»*re,vis jet ^ quelques uns de ses contempo •n paix avec nous ; garde tes cent j rains,M.de Pontmartin continue ainsi: mille francs, et Dieu aidant, je t en ! " Il serait temps,après un demi-siè- il j promets à ma mort cent mille autres naturelle.011 république n’aura rien à voir.Mais Plusieurs années après, Paillenlœil | mém • car cette occasion mitnqu l)lait pire que leur premier malheur.Nous les laisserons a ce cruel passe- tu.nps pour suivre Paillenlœil, dont la situation promet plus de variété.()n U» nettoya, on le p uni, on lit boire et manger ; en p u de tempi it la gaîté qui lui était —Ce u est pas le tout de quitter votre ile, lui dit le capitaine, il faut Mvoir où vous allez.Un homme coin luit être dillicite en lait de repr reçut, à sa grande surprise, une lettre heureux que les autres, a trouvé uni du capitaine de la (Mmcre qu’il avait refuge dans la loi, un asile dans le à peu près oublié.Suivant le récit de ,sanetuaiic, je proteste.Cette étrange cet homme,son voyage annuel s’étant, figure de Signor abb aft, qui n’est ni ; trouvé retardé, il n’avait pu toucher ! prêtre, ni diacre,ni sous-diacre, • que deux ans après à l ile des exilés, ne s’est enveloppe d’une soutane que 11 la trouva déserte, les cabanes rui* pour échapper à vu mariage avec une ; antiqu ' douairière, atteinte le méta-j physique transcendante, m’inspire, je l’avoue, une invincible inéliance.La Commencés au mois d’octobre, nos désastres se sont succédé sans près e nulle interruption, et la crise aujourd’hui semble être .iqu me vous < arnvee a son ait.vous raltincz sur la trouvernemi liberté.Nous touch tous a diverses Voici jusqu’à présent le nos pertes ; plus de chrétientés saccagées et hrulees ; le P.S.itoe mort de blessures qu'il a re-;om bat tant pour ses dire-prêtre indigène mort subi-après une lutte (•h.Jz Franz, après tant d’n- opiniâtre avec les rebelles ; trots pré ventures, d’intrigues galantes,,le mé ^es indigène et vingt catéchistes et n.ig.-s di traqu-'s, de bonnes fortune', ml^e chrétiens sur t as les points du le pianos év.•ntres, d échelles de cote, vicariat.Je passe sous silen e plusieurs s,ne paternel,et, tranchons paroisses et chrétientés dont U sort le mot.de scandales, ne devait et ne est inconnu parce que les chemins it interceptés.Il est impossible d'évaluer le nombre de malheureux qui sont sans abri et sans riz, errants sur les montagnes ou cachés dans les bots sans pouvoir pécheur, et, si la couver- résidence.environ mourants de réfugier autour ne nous, ressources épuisées, il a fallu s’endetter lourdement pour leur proie strict nécessaire.Le mal ton-x été circonscrit, grâce à l’ardeur de nos missionnaires qui, suivant l’exemple de leurs confrères de Cochinchiue, ont organisé la défense et lutté à 1\ tète de leurs chrétiens Mais que peut un contre cent ?Si artistiques et tapageuses.Ses les choses continuent, nous serons écrasés ; mais nous aurons fait notre e: (jiu paroxysme.» bilan d“ •2,000 terres peine de trouver un mais )e suis vu Ktat ushvy démocratique à votre gré.nlinil dispersés.nées, les vestiges de rétablissement —Démocratique.' s’écria Paii •pouvante.Mon ami, ne soyez mon libérat' ii * à demi.Voulez le 11 crut ces hommes morts, et remis avec i a la vi île ; mais relâchant dans une religion, pas île voisine, tenant au même, groupe,! il apprit que deux blancs, saisis dans je une expédition par des hordes servait* «t le roi dans l'intérieur ; de neutral m’obliger ! : hanpiezmoi dans bien horribleuu ut dis pot i vous un pays que.Vy serai toujours à mon aise.m’accommoderai iruvr- 1 d’une volontiers neres fc ! des terres, e i Un soupçon lui vint ; il demanda j pouvait ôtr qu’on lui fit voir ces blancs.11 en d vait coûter une journée de marche, k bien que le roi du pays, flatté des ouvertures du capitaine, se fût avancé | un mimons au devant de lui Les marins fra îçais sion eût été sincère, le pécheur devait rencontrèrent sur le soir le cortège absorber pianiste.Or, on dirait que, pour Franz, cette espèce de demi-or-Les deux blancs, Lelrôleet G-uillo- dination n’a été qu’un puff inédit, un :apitaine reconnut d a nord, boniment à grand orchestre, un moyen tefois ; e chez quclqu lavage que je viens petite place d'eunuqu visir.Il n’est point d ne préfère a la liberté dont | que le repentir, l’appli-ition la plus humble et la plus sévère du meretueut de pénitence " Cet i «i »! mise pianiste était aussi SOi * s .Q, de jouir.at teindre notre Trois mille chrétiens faim ont pu No, ! Tête-brûlée qui passe d'un vxtrè à i'autre! dit le capitaine en riant.—Je ne plaisante point, reprit l'ail hnhuil.j'ai fait a par moi mes petites réflexions L'autorité, le pouvoir est.je m'imagine, une espèce d’hydre - t du monstre.Tant qu'il * st seul, nasse encore, on peut lui échapper : qu’011 le divis c'est le multiplier.Une assemblée i lieu d'un roi, c'est mille monstres pour un.J ag 'Z de c ¦ que c’est quand tout le moud - s'en mêle.Non, non, je i ’ vaux vivre, l’iUte.de mieux, dans un Etat où il n'y aura qu'un seul homme qui ait le droit de me faire couper la tète.lilt* se royal.r curer tm que e ci portaient le roi ultenmlivemeiit à la original de recruter un nouveau pula raviver notre curiosité, quel cette interminable •lièvre morte.Tandis que l’un se blie ul j courbait sons le faix auguste, Vautre (|ue peu lassée par éventait Sa Majesté avec des queues série de provocations musicales, litte ! de kakatoès.Ils avaient en outre ia raines , t « i • mords composent, son repentir po- 9Î bémol, devoir.-barge de gratt-r les pieds du mon iv- Irt que pour le réjouir, et d’éplucher su vermine.Notez que ce prince puait j Son humiliation plus qu'un singe dont il avait la ta se, sa pénitence gémit en Un de nos postes, le second en importance,a subi un siège en règle pendant quinze mortels jours.Je regrette que les détails de eu sanglant épisode ne me soient pas en tore parvenus.Le X février ie siege a enfin été levé, grâce aux renforts du brave corn mandant Cardot.Ces païens sont de vrais cannibales.Tout chrétien à leurs yeux est français : donc, pas de quartier, deux localités, On a attaché les quête des bravos.Sa il- mortification dine eu ville.Son cilice en sautoir Quant à ses men le et les traits.se port • Je passe la scène qui suivit et la : r.i/l/ia, ils sont impossibles.Où trouver joie des porteurs à la vue des marins, une place pour frapper, sur cette poi trine couverte do croix, ne plaques, de cordons, de tout un étalage d’or- —En ce cas, vous pouvez choisir dans la plupart des Etats de l’Europe, à condition, toutefois, que vous n’ou t ragerez ni les lois, m les .atours, ni la religion, ni le roi du pays.Ne faites de mal à personne, il est probable qu’on vous rendra la pareille, —Mon Dieu, dit Paillenlœil, puisqu’il ou va si bien que vous dites, j menez moi tout doucement dans mon village, où je tâcherai de rentrer eu grâce auprès de mon père, qui peut-être tueras le veau gras.Je lui rapporte cent mille francs qui ont échappé par miracle au désintéressement républicain.C’est une bouté du ciel, quand j’y songe, de m’avoir jeté dans cette lie où les pingouins ne coûtaient rien.’ lis racontèrent qu’ils avaient sauvé leur vie en devenant les principaux 1res indigèiii s et exotiques ?’• Singulier repentir, qui refuse de .^ rompre avec l.-s glorioles de ce monde, qui marche sous un dais, qui s’assied trône, qui prend sa grosse part traita de leur l’encens, qui trouve bon que l’on leur maître, lequel n’en vende son portrait et sa legeude à la porte de l’église / David n’avait sur la conscience qu’une Bethsabée ; et pourtant ses l^aumes de la pénitence pleurent autrement que les Psaumes de Franz.Dans la messe de Gran, je républicains pour lui I trouve bien nu Credo ; mais je ne de-délicatement vine pas de CanfUeor.Franz a toujours I visé et visera toujours à t’effet Constamment il a l’air de se demander, non pas si Dieu lui pardonne, mais si deux bouteilles bien | [e inonde le contemple, l’écoute, l’ap- —.et surtout no l’oublie pas !” courtisans de Sa Majesté.Dans malheureux deux par deux pour les jeter au ilenve.Le corps du pare Sa-été déterré ; ou lui a tranché la Le capital ne.touché de compassion démagogues malpropres, ou>eils de G-uillotin pour ces irré les mauvais i 3 dont il se souvenait sur un tre a tôt.-, et ses restes mortels ont été jetés à la voirie.rançon avec voulut pas moins de deux bouteilles de rhum et d’une poignée de clous à erocln-t,disant encore que c’était don- Je vous écris de Hà Doài le poste principal de la mission L'ennemi nous serre de.près : d est à une petite journée d'ici.Nos troupes improvisées guidées par les pères sont en marche pour les repousser Si nous n avons pas la victoire, ce sera le commencement de désastres plus terribles que les précédents.Je tais savoir situation critique aux Français, Tonte notre confiance est en Dieu.Veuillez agréer, monsieur le Direo* “ Ou conviendra dit Y Univers, que ^ur, l'assurance de ma parfaite grata verve de M l’ont martin s’exerce Utndcet de mon entier dévouement, un peu rudement Mais qui oserait T.Frichot, aire quelle dépasse la mesure de ce _ro vicaire apost.de la société des Mis* à Paillenlœil, qu’il ne voulait pas lquo doivent inspirer aux Urnes fières 9jL,lls Etrangères, être remboursé des frai» do transport, lies glorioles, les badauderies et le ncr, et qu’il ne trouverait jamais, peut-être, ueux gratter les pieds aussi qu’ils faisaient.Il en fallut passer par les clous à notre crochet et les le capitaine trouvât aussi que c'é* j plaudit Le capitaine justement se rendait A Nantes.Il se réjouit maintes fois, durant la traversée, à mettre Paillenlœil sur le chapitre de ses malheurs Mais celui-ci finissait, toujours en disant.que tait bien cher pour ces messieurs Cependant il mu mina les utopistes.Le capitaine ajoutait, dans sa lettre ca- . LA VERITE 6 La discussion a été continuée par MM.Desjardins Lemieux, Laüberté, Nantelfet c, M.Desjardins, nous le regrettons pour lui a voulu défendre le gouvernement fédéral.D’après le Canadien, M.Nantel dit que “ Kiel s’est rebellé deux f$is contre Du moment que j’ai le droit de formuler les autorités constituées.” il m’est loisible de féliciter ou AMNK M B LK K I^KGISI* ATI \ K fuels elle na pas de juridiction, faire appel 'tout homme doué d’un peu de gros bons — à la démence in naturel et régulier • % Vf Ml .Ul le pl L M v ri c cioc 1 > nu U i il 1 ut Aï ls de •îvn r Vt-stomac ; il rend les digestions chroniques, le* métrorrhagie*, 51 U \ J 1 CL ;e par un ! i • M CD toi Il taut re u montures ru » t* ons de o-t wv t ru L l i.* » O fébrifuge qui mérite vraiment ce insalubres où et surtout rendre la 11 l II n douce.Ce système ou I .*> i C l.tique, a l nu me: 1 lui • w Kr C CD imé.ioratioi amer Vs forces abattues par l s maladifs de langueur Ou doit tn faire usage lorsqu'on a le sommeil agité, lorsqu’on manque d'énergie et de volonté lor-* qu'on perd l'appétit, lorsqu'on a le dégoût du travail, que le jugement faib.it, qu'on se sent pris de üécou ragement sati- cause apparente ou de tristesse inexpliquée.Eu faisant u>age du Yin e< t le pourrai fournir » e s n : ! aux MM.qui le d rs r< V « IV O CD S I Andre Picard et heureuse sans >ouci 00 71 Rue Fl 7 1 euvv St-Roeh \Si Le > in lie St >1 ivliel est employé dans tous les grands hôpitaux ; les plus célèbres Docteurs le recommandent à leurs malades ; il n'est aucun vin qui contienne plus de tannin, du fer uaturci, de ères ioniques ; il renferme donc a lui seul tou* les agents reconstituants de la vie, et ceux qui , New \ ork.LIRKAI ni E Kf-ltOi ll GUERISON 131FKI.il EKIEdu la-‘VEIUTE’* Obtenue par l'Eau Minérale St D’an MM.Oinoras.Langlois & ClK, Assort imenl general de Littérature, livres de prières, livres classiques, livres de prix pour les écoles, livres blanc Papeterie, imagerie, articles religieux, vin de messe, cierges, hosties veilleuses, etc.Noire atelier (Tivipremerie est maintenant.au complet, et nous sommes tu position dexecuter jrromptement toutes commandes (f impressions.Messieurs,— Depuis près de quarante ans je soutirais horriblement des bronches.Apres avoir essayé différents remèdes, sans aucun soulagement.je me suis décidé à faire usage de L’EAU ST LEON,j'en ai fait usage depuis sept mois ut je suis maintenant complètement guéri A ceux qui désireront avoir quelques informa lions,je crois qu'il sera de mon devoir de faire part de mon expérience, s’ils s’adressent à moi, à mon bureau, No.Une visite est respectueusement sollicita 139, rue St-Pierre où à ma résidence privi c, No.89, rue St.Patrice Nos carudcrcs son! tout neufs, dvu goût parfait et du dernier dtuix.DE FO T GENERAL DE JO LENA U J FRANÇAIS El ANGLAIS Û^ENlS Nus amis ne sauraient trop encourager notre (Ouvre iju'cn nous favorisant de leurs commandes.l SM .Kl Bro&dw&y.New York Li* ïif%01 li\ & Frère Libraires & Imprimeurs 96 Une Ni Jimejtli St Itovli 96 Quebec IIONOEK CASAULT, H.U, «.OC2* l.’AAmiMlNlralioii 'trf, ¦a.,.*.*i ZJi-!91TA< SSCOm wit'll* PB fcauSuiîîAV.’.v'j W.l'RrcitoQTSOi an» ms,% & Ail %* fflHBBecaiHfl jr/jr
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