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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 18 décembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1886-12, Collections de BAnQ.

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No 22 IjUBjxüC SAMEDI 18 DECEMBRE 1886 i,kMKANNK.K .5M ES Th aBOSS* LA VERITE 10 lore innertionH par ligne Insertions suuriéquentea • • • • 5o # e • • Etats-Unis.Canada kt Lph annonces à long terme se» ront publiée» à des condition# avantageuses Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours » - âlt * * I- - - 1- - — .A ataut i vajniatiun ut .^vu auuuuv ment et avoir payé tous lea arre rages.fi.OO $1.00 $0.50 Un b».Six mois.Troie mois.[/abonnement d’avance.JOURNAL HEBDOMADAIRE est strictement “ VERITAS L1BERABIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES payable Administrateurs.!.Drouin et Frere.j, V.Tardivel.Propriétaire et Rédacteur en ciiek lliireuux et Atelier* : IM» Rue St-Jobeph St-Roch.rait il ne pas voir dans le possesseur présent le pire des ennemis ?désastres, et à de nouveaux supplices, à de | blin une cour de révision qui ne siégea qu’un nouvelles confiscation*.Les oiutés de Tyrone, j an, uVxamina que sept cents affaires sur plus de Derry, de Donegal, d’Armagh, de Ferma- de trois mille qui lui étaient soumises, et or-nagh, de Cavan,—Nen tout prés do 3 millions donna à peine la restitution d’un sixième des j d’aens.—sont saisis par la couroanc et dis- terres confisquées, j tribués ; ill KBIT SAMEDI 18 DECEMBRE 1880.LKSn, Les croyants admireront la justice de Dieu.Si Von eût demaidé aux chrétien^ quelles représailles ils eussent voulu tirer de l’auteur de la Vit de Jésus, il n’en auraient « pas choisi d’autres quo le spectacle du misérable chute.Avoir commencé par la Vie de Jésus et finir par VAbbesse de /onarrée, il n’en faut nas ni us, ni nnnr notre ni pour la justification do nos croyances, attaquées si perfidement depuis quarante ans lo sein.Il n’ignore point comment ou le lui oet homme.Qui douterait que ce ne soit a pri*,à quelle date et par quel procédé.Pour- châtiment d’en Haut ?le Connaught, et, usant de douceur, j’arriverait sculeui ut A me faire coujvt la gorg*, je préférai adopter autre tactique ; je m’engageai donc montagnes, avec la résolution arrêtée de détruire ce* gens par le fer et le feu, n’épargnant ni les vieillards ni les enfants.J’ai brûlé i toutes leurs récoltes et toutes leurs maison*, nue dans les et passé au fil de l’épée tout ce qui tombé sous la main m’est Ceci se passait dans lu pays de Shane B uk-s.J'ai fait do même dans celui d’Ullick Barkc.” Les autres généraux anglais rivalisaient d’ardeur avec ce boucher ; tant 11 si bien qu’aprè* quelques années do pendaisons, do massacres et d'incendie**, le Munster tout entier n'était plus qu'un vaste désert, où quelques misérables erraient comme des ombres et venaient d’eux-mêmes s’offrir au couteau des soldats d'Elisabeth.La reine vierge résolut alors do repeupler c.î déport : cil ; déclara continués tous les biens des Desmond (plus do 500,000 acres) et les offrit gratuitement à qui voudrait les 11 planter ” avec l'aide du bias auglai*.J P*Yi r do redevance A la couronne qu'au bout de six ans, et cette redevance devait toujours rester dus plus faibles.Eu dépit do tous ers avantages, la colonisation fit peu de progrès.H fallut peu à peu su décider à l’abandonner ou à faire travailler les terres par les Irlandais dépossédés qui survivaient aux cres.Comment ces pauvres gens auraient-ils pu no pas nourrir des pensées de revanche ?Cette revanche fut tentée dans VUlster A la ®ort d'Elisabeth.Elle aboutit à de nouveaux • • • L’émancipation américaine et la Révolution française lui parurent l’aurore de sa régénération.H *las I une fois encore, le glorieux effort de 1793, la révolte armée, la victoire même ue devaient aboutir qu'A un nau .Comme si le sort devait une ironie de rage plus à cette destinée du peuple martyr, c’est Parlement irlandais qui allait, par son propre vote, eu 1800, abdiquer l’indépendance nationale à peine reconquise.Pitt l’avait acheté en bloc,au prix do douze cent mille gui né e.c.Ces choses sont déjà loin.Mais oc serait graudo erreur de croire qu’elles aient,aux yeux des Irlandais,un caractère préhistorique.La tradition orale, servie par toute une littérature indigèue, maintient la plaie vive et saignante.Tel misérable hère, mourant de faim sur la glôbo jadis possédée par ses ancêtres, sait qu’ils ont régné où il sert, porte concessionnaires uo devaient JUS une cette vengeance* massa par un LA VE R IT K O tiu\t'rancomm rejc régnât.C tte croix, quoi il a Lut arrêter l.i foc simile de celle qui fut plantée le il mai les formes ! endroit et ! Voici les très modestes • ; j fixée dans un socle eu granit portant aussi piété ministérielle de M.Côté : ]:l des inscriptions.j A côte de la croix on ferait construire une sorte de tumulus, comme le monument Carneau du cimetière llelmout, «ur lequel seraient graves les noms de tirebœuf, Mâsse et La le niant.Enfin, si la somme souscrite était suffisant.1, on ferait ériger, au sein môme du fau bourg St-Rcch, une statue grandeur héroïque en l’honneur de l'illustre découvreur du , Canada.Nous aurons occasion de parler encore a nos lecteurs de ce projet, qui doit rencontrer les sympathies de tous les vrais patriotes.En attendant qu’on nuu*» communique la ii>tc de tous les membres du Comité littéraire et historique, nous donnons ci après celle de ses officiers : Quand fut frappé, au faite de sa puissan- qu’il est l'exercice d'un droit que la consti-ce, l’homme qui avait été l’instigateur de la tution de notre pays accorde aux citoyen-* persecution contre le catholicisme, celui pour obtenir le redressement de leurs 11536, serait arborée au même presse et remontcr sacrifiés à ^ vers ?qui avait fait de la guerre a l’Eglise le pria- griefs ; cipal objet de la politique républicaine, u “ 4o Que les journaux Y Etendard y Kiviircs ont Les Grappins grâce a qui il n'y u plus d • catéchisme mains des petits enfants, plus de crucifix aux j l'h jti incroyable de a dernière cire «faire d-* Mgr Laflèche,cn prétendant que ce document constitue une condamnation formelle du mouvement politique dit national croyons devoir publier la déclaration solen nelle suivante qui ne sera pas contredite.On y verra la preuve que la presse ministérielle a bien tort d'invoquer le nom de M^gr La flèche contre nous.Nicolct, 30 novembre, 1886.A propox de grappins On sait que le Cercle catholique de Qué j bec a fait l’acquisition du terrain historique situé au confluent de la rivière St Charles et de la rivière Lairet, près Québec.Un triple souvenir s’attache à cette pointe de terre : “ C’est, dit M.Ernest Gagnon, Remplace nient du premier hivernement des blancs sur la terre canadienne [1535-36] ; “ C’est le lieu où Cartier fit arborer le signe de la Rédemption,en face de l’antique Stadaconc [3 mai 1536] ; “ C’est le coin du sol canadien d’où partirent les premiers héros de cette grande épopée qui s’appelle les Missions des Jésuites dans la Nouvelle France.” Les Pères Jean de Brébeuf, Edmond Masse et Charles Laiemant prirent possession de ce terrain dans une cérémonie solen nel’e qui eut lieu le 23 septembre 1625.“Ce lieu, dit le regretté P.Martin, portait le nom de Fort Jacques-Cartier, en mémoire de ce navigateur célèbre qui l’avait illustré quatre-vingt dix ans auparavant par courage et sa piété près du couvent (des Récollets), mais de l’autre côté de la rivière St-Charlcs.au point où le J^airet lui verse le tribut de ses eaux.” Nous apprenons avec le plus grand plaisir que le Comité Littéraire et Historique du Cercle a résolu d’élever un double nument sur le terrain nouvellement acquis, — lequel, soit dit en passant, avait été acheté par des particuliers longtemps avant la spoliation des Biens dus Jésuites.D’après le projet actuellement ù l’étude on ferait appel à tous les Canadiens et à tous les amis du Canada français, et on demanderait des souscriptions pour faire construire une croix en fonte de trente cinq pieds de hauteur avec l'écusson fleurdelisé, ^et l'inscripiton Franciscus primus> Dci gra- ou Lv.n terreurs 1.Bourbonnais s’est déclaré, non moins catégor quement,hostile au cabinet.D'ailleurs le député de Soulange* a pris récentes elections d'Ibet ville et de Léon XIII gallicanisme 1 * * Dans son numéro du 2 décembre, le Journal des Trois-Rivières fait une dissertation sur le mot conservateur.Il le trouve beau, tandis que le mot national lui paraît vague.Nous différons d’opinion avec notre confrère.Dans un pays où Je s institutions et les lois sont conformes à la justice, aux droits de l’Eglise, au droit naturel, être conservateur, c'est pat fait.Dans un pays où 1 y a de g*ave» abus à corriger dans le* lois et les institutions, se dire conservateur peut Mais part aux Montcalm,et il a travaillé contre le gourer- ncwirnt.Donc, plus «l’espoir de ce côté-là pour nos pauvres ministériel".Nous .‘•avons que M.La roc bel le n’attend que la première occa-ion j our voter la decheance du minis’ère Ros-.Quant aux 52 autre- membres de l’opposition, i.s voteront tous contre M.Ross, personne tien doute.Le cabinet est donc certainement dans Xoniaial ion *ca iidaleiise Le gouvernement fédéral vient de nommer un* commission royale qui est chargée de s’enquérir de la grave question des relations «pii existent au Canada entre le capital et le travail.Cette commis-ion se coinpose comme suit : “ l/honcrab'e J.Armstrong, C, M.G., ex-juge en chef de Sainte- Lucie, Antilles, A.T.Freed, rédacteur dit Spectator, de Hamilton ; John Armstrong, typographe de Toronto ; S.R.Heaks, constructeur de navire-, de Toronto ; Jules Helbronner, journaliste, de Montréal ; M.Walsh, menuisier, de Halifax et J.A.Clark, constructeur, de Carlcton, N.B.” Comme on le voit, les Canadiens-français la province de Québec sont représentés par M.Jules Helbronner, l'un des écrivains de la Tresse.Or, M.Helbronner est juif ! Cette nomination d’un juif pour représenter notre province au sein de cette impor tante commission serait vraiment incroyabl • si on ne la voyait en blanc et en noir dans a Gazette Officielle.Et ces hommes qui, dans un pays chrétien, confient ù un juif la solution des plus graves question* sociales, se disert cotiser vatcurs et prétendent représenter “ le grand parti de l’ordre et des saines doctrines,” selon l'expression du Journal des Trois-Rivières 1 prêter à l’équivoque, et être conservateur de turn (Tapprécier le but politique des agita- ce9 abus est un grand mal.Dins notre pays, (ions contre lesquelles il avait mis le* popu- le mot onservateur ne signifie pas granu* chose aujourd'hui.Car le parti qui s'appelle conservateur ici ne se fait remarquer, depuis quelques années, que par ses eff ets pour conserver le pouvoir.Que le Journal nous montre quelle œuvre de conservation véritable le parti bleu a faite 1 Quant au mot national, il est employé par les catholiques militants de la Belgique V Ll'iion nationale pour le redressement des gnffs est une oeuvre hautement catholique.Nous ne voyons aucune objection au mot national.lations en garde.Il affirme que quelques personnes se sont méprises sur le.sens de ses paroles.Et Si Grandeur ajoute que ses paroles étaient dirigées autant contre les troubles qui ont eu lieu à Montreal “ au sujet 4 de la vaccination, " que contre les démonstrations bruyantes qui ont suivi la pendai son de Riel.Ce qui n’a pas empêché la Minerve de continuer à exploiter le mandement de Mgr Fabre contre le mouvement national, mouvement politique qui est en lui-même parfaitement légitime et constitutionnel.Nous sommes donc en droit de dire que quand bien même les évêques parleraient de nouveau, la Minerve n’en continuerait pas moins son affreuse exploitation.La vieille déesse doit elle son impunité au fait que les évêques sont convaincus qu’ils ne parviendraient pas à se faire écouter d'elle ; ou la doit-elle à sa très grande insignifiance ?une minorité d/au moins cinq voix, en lui donnant MM Cameron et Beauchamp.Mais, disent les journaux b.eus, M.Mercier n'a pus la majorité, non plus Qu’est-ce que cela fait à M.Ross ?Il n’a pas à se demander si un tel ou un tel a la majorité.Ce n’est pas son a flaire du tout, mais l'affaire de Son Honneur le lieutenant-gouverneur.Ai-je l'appui de la majorité ?Voilà tout ce que le premier minière doit se demander.Et puisqu’il n’a pas l’appui de la majorité il doit s’en aller.Quand il aura lâché prise,ce sera l’affaire du lieutenant-gouverneur de trouver un premier ministre qui jouira de la confiance de la majorité de la députation.Voilà comment on procède en pays constitutionnel.Mais nos cramjxmnés s’occupent de la constitution comme de l'homme dans la lune.*** Le *tournai, dans ce môme article, dit : “ Il n’est pas étonnant que des chefs libéraux aient ri à leur aise dans des conversations privées, comme on le rapporte, de la naïveté des nationaux catholiques et de leur presse.” Nous ne savons pas si les chefs libéraux ont ri des nationaux catholiques et de leur presse ; mais s’ils en ont ri ils ont eu tort, car ils pourraient trouver, comme les chefs bleus ont trouvé avant eux, que les nationaux catholiques ne sont pas des gens dont on puisse rire impunément.Les bonnes âmes du Journal peuvent être rassurées sur ce chapitre.*** D’après un article de la Presse, M.Sa-vary serait rentré à la rédaction de la Patrie.Nous protestons,encore une fois, contre l’intrusion de cet homme dans le journalisme canadien.Nous ne cesserons de le dire : c’est une honte pour notre pays.Pur uue lettre adressée à la Presse, M.Sa vary déclare qu’il ne tait pas partie de la rédaction de la Pairie.Tant mieux pour la Patrie, si c'est vrai.*** La Minerve invoque sans cesse le nom de Xépiscopal contre le mouvement national.Or elle suit que Son Eminence le cardinal Taschereau n’a pas dit un seul mot contre ce mouvement, soit directement soit indirectement.Qu’elle cite un mot de condamnation contre ce mouvement qui ait été prononcé, soit par Son Eminence, soit par Mgr La flèche, soit par Mgr Duhamel, soit par Mgr Lorrain.Il nous semble que cos évêques font partie de X épiscopat c a midi en 1 La Minerve comprend, sans doute, la Vérité dans ce qu'elle appelle la presse révolutionnaire.Or nous la mettons au défi de prouver que notre journal ait jamais * * programme de M.Meredl&h LMrmee «lu N a lut On s'occupe beaucoup du programme de M.Meredith, chef de l'opposition tory à la chambre provinciale d’Ontario.Ce programme est long, diffus et peu intéressant.Cependant, les passages suivants nous ont paru dignes d’être cités.Voici : Dimanche dernier,on a lu dans toutes les églises de Québec une lettre de Son Eminence le cardinal Taschereau faisant dé- fense aux catholiques, sous peine de faute d’assister aux séances de l’Armée du grave, .“ Dans notre époque avancée de civilisa- salut.Les parents doivent voir à ce que bon, il répugne toujours de donner aux uns lc droit do suffrage et de le re fuser a’ix autres ; c’est à cause de cela que je voudrais nious.Ccux qui oui des livres et de prétendus substituer à la loi actuelle.LE PRINCIPE DU SUFFRAGE UNIVERSEL.“ Je regrette que le gouvernement pro-v,ncial, pour des motif» indignes, ait prêté leurs enfants ue fréquentent pas ces réu- cantiques vendus ou donnes par les mem- bres de celte secte doivent les brûler. • % LA 7EU1TE " rM- Walsh, le viillant ureliovô(in ci»liMll fournir, | Dublin, reproclnnt a Si fi-.ing • dans l'a imini>tration Rots lor> |U*il glican de 1) iblin ! Ou sv contenta dv Lu |>apnutv vt la Franvnia- con îicrie ‘tu li °'iuû le docteur une let le docteur Plunk*t lui accorda l'autorisa* Viunket de patro iii T dam -m di >cè serait propo.t* des votes de oon-oonû vicie, lui j rvncos incomplètes qu’il voulut bi *u intimant que - il réfutait on lui ferait Leij lig lutte a churn je ?C’est cv qui a vu lieu veuille: croire que ce ne sont pit des contins e toutes contre I>ù< lors, Viiv Iv» œuvres du prosôlytiiun protêt* lt lustrieux K fttiuge ne pouvait manquer de l’oiifanco irlandais,'.I trouver l'occasion dYxro r ses petits talents.et tion dVtïrier dan* son diocèse.S 'U- ce titre, il vient de paraître à une brochure qui indique ]c> moyens que les Loges doivent employer pour but ; la destruction du iihn5tvnisni\ ; , attei ilre leur mais ^nc.L Nemours v, sODRr ! ,Iv d mind?mamtcoant an journal Signe* N hi* avons f* on;/ d/ja l«%* suce/' qui! ron j ! nay en de vouloir bien >e réveiller, sortir de! contra dans une parois^ protcstauu de lu-, son engourdissement et dire franchement btio.K irvtr.cut on avait entendu sermons de pourquoi a t ou fait venir dans le comté ces et d ?nombreux et importants caba’.eurs pour coin battre la candidature de M.Damais ?Il me I/vi tour propose le program so suivant : lo I.a ruinj de toute autorité ccelésissti* meilleur aloi, rarern nt on avait posvdé pa-t« ur plus charmant et plus lélé.Mai- tout cela «levait finir mal.Par suite de petit s que r lle*« de paroisse, il commença à circuler des histoires alarmantes sur le couq te du non que ; 2o La séparation absolue de l'Kjüso l’Etat ;e 3o La suppression de tout enseignement re* semble «|ue le comté est a sac: intelligent pour savoir se choisir seul un député, et qu’il n'e-t l u programme » l'eau On lit dans VUnion des Cantons tk F n-.xi, “ l'“r kcs articled, lc Journal ool, fut découvert, arrêté et rccon-• duit à Dublin.Son procès s'instruit encore et CO II II ES INI X O A X C E Si on est venu faire de la corruption ici, on pense qu'il fera du bruit, en raison do la cela ne dépend point les électeurs, mais bien qualité et de .a quantité des méfaits que la as*,.% de police découvre tous les jours sur le compte Monsieur le Rédacteur de la Vérité, de ceux qui ont jugé qu’il y avait guenilles pour faire venir et expédier ces aeh v “ No so rappelle-t-il % as (juo ses ehefi ac.du personnage.Mais on juge m iimenant de l’embarras Ive Réveil du Sigucniy du lé novembre prétend que, pendant la dernière élection de Chicoutimi et Saguenay, pa* un seul evutin n’a été dépensé pour acheter le vote d'un seul électeur.Pourtant, il sait tout le contraire ; tuels, les Langovin, les Chaplcau, les Roi», fi'eut une guérie inaen-ée & leurs de conscience, à qui on a dit : il y a de la marchandise à vendre dan* Chicoutimi des autorités anglicanes qui ont lâché sur le* ce programme ca- tholique ?“ N'a t-il pas, pour cette raison, ces mêmes hommes comme dur- libéraux daa.bon* protestants Je Dublin ce misérable che valier d'm lu-trie.Lord Plunk l, en narticu-lier, est vivement agaié du retentissement qu’ont les exploits de son protégé.Et le- venez, et on y est venu en foule, D >nc la faute appartient plutôt aux ai ver cumbatta ou bien, s’étant endormi, plus que, de cou maires de M.Damais et l’insulte qu'on a faite tume.pendant les trois jours qui ont préeéîé à l'intelligent comté de Chicout:mi est Vœu la votation, il n’a pas eu conLais*ance de ce qui s’e-t accompli.Je suppose qu’a son réveil, ! n'arriverait point à faire élire M • voyant une aussi forte majorité pour son ami, -i on ne fai-ait une lutte à mort à *on il a cru que le peuple avait ouvert les yeux à saire.temps pour reconnaître Vlnmrne de la Provi dence dans l’élu.gereux, vntr’autres Vhon.Dr Ross à qui il n’a pa- ménagé le* non- d liberal avancé,le libéral dangereux ?vre directe de ceux qui savaient bien qu'on journaux ayant publié quelques railleries St Hilaire ! bien naturelle- à l’adresse d«*s patron* de “ Nu confessait il pas lui même jusqu’à ce* diruiirs ump» quu ce parti conservate-inconsidéré a l'origine comme un rempart contre j D.s erreurs modern .s, un était devenu infetté et tombait vu ruine ?* Que .-’est-il donc passé pour quo U Jjur• i rut s'allie maintenant à cos conservateurs, libéraux dangereux, pour combattre les homme: restés fi lèlc.i au programme cat h clique anciens a n h et — de fait — le programma lui-mô ne ?“ Notre s ni du Journal vo:i Ira bi n répond n*." a lver I Keatingc, le doct ur P.unk t a ,)ris la plum • pour dé *1 iror q i • e •tt-* malh mre i«e affaire s’il était un suj le honte pour t)us h* eliré- I tien*, catholiques ou protestants, et que par ceux-ci leur j cousé pivot il n'était p • r.nis à per-onne d- Le R* veil doit on savoir quelque chase, n’a pas toujours dormi.Il doit connaître ceux qui ont tiré les ficelle*, m iis, à Le R'ceil n) sait d m; pis enc »re |U : le-deux gouvernements vndirl- d'Ottawa de Québec ont envoyé un: légion de cabaleurs m unis J arju nents et de document t importants dans le but de convaincre un bon nombre d%électeurs.Qu’il l’apprenne donc, et qu’il dise pourquoi ces messieurs sont venus, sur tout en si grand nombre qu’il y en avait d ins presque toutes les nombreuses paroisse des deux comté*, inventant et débitant t » U s sortes de ch uses pour nuire à M.Damais ?Serait-ce parce que le* d.*ux can li iats s'étalent présentés sous les mômes couleurs politiques ?Serait-ce encore parce qu’on voulait faire élire un pen dard reconnu, qui avait approuvé l’exécution de Rie! ?Ou craignait on que si M.D ornais était éla, on 11 ; pût compter sur lui que lorsqu’on aurait véritablement raison, c’est à-dire, lorsque le gouvernement ferait eon devoir ?Et bien oui, c'est pour cela absolument.On savait que M.Damais était assez patriote et honnête pour suivre la ligne droite et qu'il ne serait pas une machine ou un instrument entre les mains de qui que ce soit, etqarau il,on avait peur qu’il ne fût national, c'est à-dire qu’il n'eût du coeur pour sa race.tour viendra et ils apprendront cruellement triompher d'un pareil scan laie.vient un pr.i tard au dooteur Pmokït.P3ge**c C'est peut-être que, lorsqu'on habite une mai ton de verre, il ru faut pas j :ter des pierres à scs ! < voisins.juan i le faux Keatingc est venu lui raconter le* abominations du clergé romain qu’il au rait dû montrer quelque pru ience et deman der quelques garanties à c ute recrue, avant d'accorder sa contitnoe.Keatioge prétend qu'il avait fait toute - sc< conti 1 :nccs au doc • ¦i archevêque anglican dans tour Piunkît.Iu docteur ILinket, d;soa coté, rembarras ses Un Electeur.soutient qu’il ne connaît les histoires de ' Keatinge que par la presse.N ms ne deman dirions pas mieux ju > 1 ; or tire ontièreui mt à la parob' du docteur Puink ;t.Mais il a fallu un ; sommai >n en règle de la pres*c de Dublin pour arracher à l’archevê jue angü can un dé-aveu tar W et incomplet.En tout cas, le Rév.Pluokit n’explique pas.ou du moins explique mal la confiance si vite ac cordée à un aventurier, uiiq leuieot parce que cet aventurier se donnait comme un renégat du Catholicism:.Ou n'inagine pas un évêque ou un curé de l’E^lis: catholique un Angleterre, livrant les clefs du sanctuaire et toute une paroisse à un échappé de prison qui aurait pour toutes références des histoires proligieuses sur le compte du MM.les digni taire de l’église établie.U est vrai que si l’archevêque anglican de Dublin et ses pareils veulent ae donner le luxe de montrer à leurs ouailles un caiholi pie “ converti " prêtre ou simple fi lèle, ils ne peuvent pas se montrer difficiles.Dmo ils ne se omirent pas difficiles et il en résulte «les aventures comme celles du Rév.Ksa tinge, qui ne laissent pas d’avoir de fort vilains côtéi.Lv très révérend docteur Plunk it doit être d’autant plus *con trarié de cette désastreuse alfa.ru qu'il vient de prêcher à l’Irlande, dans un mande-meut ” tapag«)ur, la bonne doctrine uni miste et qu'il n'a point g ran i'oh ju à rdpon lr: à tous les organ a catholiques (pii, après lie 66LNmatlieiiM «m organe liberal Nous lisons dans Y Univers : Nous a von 4 l’honneur de présenter à no* lecteurs Sa Grace le très révérend docteur Piuoket, archevê pie de Dublin.Ce prélat de l’Eglise anglicane d’Irlande est pour le m) ment assez gêné de son personnage.Voici, d’après le Freeman s Journal de Dublin, cc qui eaul’ennui du docteur Piuoket.Le primat de l’Eglise anglicane d’Irlande av it fait grand acoueil à Keatmge, le pas teur fantaisiste dont nous racontions l’histoire l’autre jour, et qui, au sortir du bagne, avait eu l'idée d’aller chercher fortune à Dublin sous les apparences d’un honnête clergyman.K tatioge possédait une excellente recette pour ho faire bien venir des membres petits et grands du clergé anglican.Il se donnait comme un ancien prêtre cathiiquo converti au protestantisme par l’horreur que lui avaient inspirée les pratiques du catholicisme.Kca-linge, bien entendu, avait mille histoires dans son sac pour prouver la sincérité d: la conversion.Il racontait gravement qu’il avait fait partie du clergé romain, à Rouie même, qu'il avait été secrétaire d’un cardinal, et quo dans cc poste favori-é il avait vu de près mille abominations romaines, des trahisons, dus assassinats, cto., cto.Qu’on juge si, avec des histoires si précieuses, Keatingo fut fêté dans le monde an- Ou lit d ms VU.iio i des Cantons Je l'Est : “ M.Tarte eut l'au lace, en d'écrire qu’il était avje le Pap:.C'était après sa célèbre volte face.“Le Courrier du Can id a lui fit la vigoureuse riposte que voici ; 1835, mars lu Non, vous n’eus pas avec h pape.“ pape est contre les mauvais théâtres, contre • i “ les mauvaises lectures, contre les mauvais “ principes.Vous êtes pour tout cela.Le pape do uOü- Vous ‘ est contre le libéralisme qu’il va “ veau foudroyer dans une cnoyclique.“ avez, il n y a p i:< trais nais, essayé Jéta-“ blir que Lé m X111 tr iv tille à réh ibUttir “ le libéralisme condamné par Pie LV." “ Nous prions le Journal des Trois-Ri*'d * res de méditer cola.De fait, certains gros bonnets du comté, qui avaient besoin de ne pas le laisser élire, pour leur intérêt perso mel, ont fait tout ce qu’ils ont pu pour lui nuire, et 'ont réussi, à force de mensonges et de calomnies, à entraîner les deux gouvernements à s’opposer fortement à hod élection.C’est pourquoi l’argent n’a pas manqué, quoi qu’en dise le Réveil.& Hébertville, le chateau fort de M.Damais, malgré la séquestration forcée des cabaleurs, on a réusii à acheter une dizaines de votes en fournissant de l’argent à certains indigènes qui ont fait la besogne des prison-mers.N’a t on pas insisté pour lui faire signer un écrit par lequel il s’engageait de voter coq- libéral, “ Non seulement M.Tarte est un mais il o.«i un des organes de Vonioghte Sir John.Double raison du l«i oombattre ! (t Double raison aussi d’adm ittrc T* il J A dans ki des libéraux eatholiijuos dangereux s coasurvaleurs uj U pluU ig rielle ou parti de la corde.i1 Et d’un / '* y?J UlluN'b iu,,n Mgr ' LA VERITE 5 Eh) TREIZIEME FILS s'allongeant sur la «lu chemin, l'ombre nettement découpée des croix planté Lr- rieuses, Le baron Cyrille traçait à grands traits des tableaux de la vie d'autre- qu’on perd sitôt et dont ]le fois : c'était la cour des anciens ducs, ! avec les chevaliers bardés de 1er, les I capitaines d'aventure, les châtelaines aux cottes armoriées et bordées d'hermine.V*s pages espiègles et mutins, les hérauts en tabarts de slaves du P.Marlinov langue pongouée, parlée au Gabon, du P.B erre me, qu’il ouvrait avec solennité, pour a ses amis, compères et voisins, et au Etudes sur la langue syriaque et sur .U dialed os areméens, de l'abbê Mar- Plu» Péroraient al eu ti„ le l’opol Vnhl, livre sacré de ", se payant, en nu seul coup, du ai-V antiquité mexicaine, en langue qui- knee e LA tlOUllONIŒ F ¦ V St-Rooh.n r 123—Hue St-Jwwepli—128 ?# LA V ELITE 8 ! 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