Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 4 juin 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1887-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
,î N .Vl'l 6EME AJNNÉti QUEBEC SAMEDI 4 JUIN 1887 Mo 4t IHOIüKKÜIKKTN as noscf s LA VERITE !•: 1ère insertion» par ligne Insertion?subséquentes Les annonces A long terme l'ont publiées à des condition avantageuses Pour pouvoir discontinuer 4# recevoir le journal, il faut donne?un avis d’au moins quinze jouii avant l’expiration de son abouae-ment et avoir payé tous les arrerages.• • • • 6e KT ETATS-UNI».* • • • Canada $2.00 Cti an.Six mois.Trois moi h $1.00 $0.60 JOURNAL HEBDOMADAIRE “ VERITAS LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES L’abonnement est strictement piyable d’avance* j.I».Tardivel.Propriétaire et Rédacteur ev chef Bureaux et Atelier* : 1M$ Rub St-Jobbph St-Roch.Administrateurs.I,.Dr mi In et F re re ayez une connais*»nee très exacte de la *ain- j remplir saintement la ! leton maître Pathelin ?Mais Entre vous it nou®, quelle immense diffé- L'autorité dont nous yomtnrs inv- «tis, nous pouvons l'abdiquer, soit en renco renonçant à nos fooctious, soit en refusant votre mandat, *i notre mini-tôrû ne nou* en impose devoir.pas le Pour vou®, vous ne pouvez jamais résigner votre titre de [ères et de mères.Au jour de notre ordination, il nous a été lit ; ccrdos in aeternum ; Vous vies prêtres pour l’éternité ; au jour de votre paternité, il vous a été dit à vous au**i : Vous êtes pères et more* pour l’éternité.Vous portez sut votre front et dan* votre fim * vu caractère ineffaça* bl ¦ ; votre enfuit et vous, o’e-t tout un.lu es sa- isi vous êtes réellement dans votre domaine, vous n'avez que.Dim plus puissint que vous ; vos enfant® demeurent sons votre auto* ri ié*, jusqu’au moment ou lïi:c les mettra en pos*c>bion d'eux mômes, ce qui ne les exernp* ter i jamais de vou® aimer et de vous respec- tait celui dont vs> son mortel pour leur* lecteurs.Pourvu que Jument inouï .* qu’un écrivain à la mode le feuilleton soit lu et leur obtienne de- cherche à faire aimer la belle vertu de 1’bu- rn ci- tout abonnés, voilà tout ce qu’ils exigent.milité chrétienne, vertu si précieuse auv yeux de Dieu i-arcc qu'elle est -i difficile à pratiquer.Loin de là.leu romanciers, dont les produits malsains inondent la France et le Canada français, offrent à notre admira- Toutefois les plus graves avertissements ne leur ont pa* manqué ; nos évêques ont, plus d’une fois, élevé la voix contre le dan- nos ger de* mauvaises lectures et contre lu crime de ceux qui répandent ce poison parmi le tion des hommes et des fummes, des jeunes gens et d« s jeunes filles remplis d’uux-mvrnes, peuple.Dus prédicateurs éloquents ont tonné -du haut de la chaire contre ce scandale affreux.Mais ce s avertissements, n.aiheu reusement, n’ont pas produit l’effet qu’ils auraient dû produire et sur les lecteurs et les journalistes : Plus que jamais dans noire pays les mauvais romans se publient, plus que jamais ils se lisent.ignorant la crainte de Dieu, esclaves du res: dus pcc: humain, ne vivant que pour jouir païens, quoi 1 et des païens de la pire es- tions pèue.des sur encore un pilous Puis la vengeance ! Voilà ché abominable que prêchent presque les roman* modernes.Plusieurs de ceux que nos journaux publient roulent entièrement élevée à Lt sociale.De l’esprit de vertus sans Pourtant, s’il y a une question où l’autorité re igicuse a le droit de commander ut où, par conséquent, les fidèles ont le devoir stri-iL d’obiir scrupuleusement, c’e*t bien celle qui nous occupe en ce moment.Nous avons ici un exemple frappant de la confusion étrange qui existe parmi au eujet de l’obeissance envers l’autorité religieuse Tel journaliste qui prétendra— quand cela fait «on affaire, bien entendu— qu’on ne saurait différer d’opinion avec là dessus ; la vengeance y est hauteur d'une vertu pardon, de l'oubli des injures, lesquelles nous ne pouvons pas réciter 1: l\iUr sans appeler .-ur nu* tête* la malédiction divine, jamais un mot.Lt au lieu du dévuuem nt l’esprit du sacrifice, cette vertu sublime iu'e au pied du Calvaire, ica romanciers eu vu-uu gue nous offrent sans recevoir des dernier» fidèles aucune somme quel -conque pour messes, baptêmes et autres cérémonies, attendu qu'il suffirait pour cela d’assimiler adroitement ces faits aux délits de tromperie et d’escroquerie, [art.405 et 423 ] " Et voilà ! Rien de plus clair, de plus net, de plus précis : l’extirpation, mais en don- nons chrétien, de yeux pour cesse le hi leux spec- s LA VERITE t lC|e de lYgoiime païen.Lee héros de ces récits, même lofequ’ils renoncent à quelque chuiv, le font pour quelque motif purement huuiiin, jamais pour l’amour de Dieu.Nous avons ensuite htoujours b fatalité, " les victimes de la fatalité, " dit un roman que publie actuelle 44 J’ai hésité un moment à répondre à l'invitation qui m’est faite, pour une raison Lien biraple, c’est que je craignais que l'émotion ne tu empêchât de faire honneur à votre appel ;je ne suis pas habitué à ces démonstrations qui partent exclusivement du cœur.Homme de lutte, forcé de combattis des adversaires que j’estime cependant, je u’ai pas eu toujours l’occasion de recevoir si tôt la récompense du bien que j’ai pu faire.Vous parlé de reconnaissance, mais je ne comprends pas pourquoi ce mot reconnaissance.Nous vous avons rendu la justice que d’autres vous refusaient, et quand on rend la justice on ne fait pas une faveur, mais on fait son devoir.” td, courent les théâtres, valsent, etc.Madame Scott, bien qu'elle ne toit pas veuve, est passai)’*:mmt coquette.Jean Rcynaud, le héros du roman et protege du curé, devient amour ux •!*• Bcttint, ce qui 1* rend mélan colique, naturel'cmcul—des amoureux de roman sont toujours mélancoliques.Ecoutez maintenant l'auteur nous pa ler de cette dame catholique et décolletée : grand appétit et ne recula pas devint deux °u trois verres de Champagne.Il ne haït-sait pat la bonne chère.La, perfection n'est pas de ce monde, et si la gourmandise était.COMME ON LE DIT, que de bon* cur.s iraient en enfer ! " I)e fort jo ies loctrine*, n'est-ce pas ?El voila, lecteurs, ce qu’un est convenu d’appeler un bon roman, un roman irréprochable.Jugez maintenant des autres 1 I>éché c"pita'y un comme mmt le Quotidieny de Lévis.Quel eimignc- avuz tichrélien dans ce mot fatalité qui ment ai revient sans cc*se sous la plume de certains “ Madame Scott avait fini par s’attribuer l'honneur de cette mélancolie de Jian, qui prenait, de jour en jour, un caractère plus marqué.Elle en était flattée—il ne déplaît une femme de te croire aimée — écrivains ! ItFLLKFKTK Kt que dirons nous des amours des ro- Le lendemain avait lieu la réuuion de l’association des anciens élèves du collège Sainte-Marie.Il a été décidé à cette réunion d'offrir un souvenir de reconnaissance à l’honorable premier ministre pour les services signalés qu'il vient de rendre à la compagnie de Jétus.Les élections dvs membres du bureau ont eu lieu ensuite et ont donné le résultat suivant .Président, Thon.H Mercier ; ier vice président.J.K a van ah ; 2 e vice-président.Edm.Hurtubise ; secrétaire, A.Leclaire ; trésorier, 1>.Masson.Comité : MM.II.Masson, H.Trudel, A.Grenier, J.Melançou et W.J.Prendergast.AU manciers, même lorsque ces amours ne sont | jamnjs à absolument illicites et sacrilèges ! Ce j elle en était donc flattée, mais chagrine m môme temps.Kilo tenait Jean en grande estime, eu grande affection : cela l'affligeait de penser que, s’il était triste et malheureux, « 'était .i cause d’ede.Kilo avait, d'ailleurs, lv -entiment de »on innocence.Avec les au- COLLUOi: SAINTE MlllIE pas n’est pas de l’amour t« 1 que Dieu le veut ; c'est une passion avcug’c, brutale, violente, souvent extravagante, exigép'c et ramdlis «ante, un sentiment purement animal.Le Le 25 mai dernier, il y a eu une charmante réunion de famille au collège Sainte Marie,de Montréal, dirigé par les RR.PP.jésuites, a l'occasion de la fôtu du Père Recteur, lu R.P.Turgeon.Un grand nombre des membres du clergé, tant régulier que séculier, et beaucoup d’anciens élève* du collège y assistaient.Quelques élèves ont rendu le sublime tra gédie de Corneille Polyeucttyavec un succès remarquable.Puis M.V.Martineau, élève en philosophie, a présenté au nom de ses condisciples une balle adresse de félicitations au Rev.Père Turgeon ; et M.Joseph Ctdras, autre élève en philosophie, en a présenté une aux anciens élèves.Le R v Père Turgeon a remercié les élè ves en termes chaleureux.Il a aussi remer ciê l’honorable M.Mercier, qui *e trouvait placé a sa gauche, dans les termes suivants: tre-, quelquefois elle c'ait coquette, très q net te.Les tourmenter un !>eu% était ce donc bien un grand crime ?Il n'avaient rien à T1 11 faire.Us autres, ils n’étaient buns à rien ; cela les occupait, tout en l'a mu-a nt, cela leur faisait passer le temps, et a elle aussi.” co- langage que les amoureux de ruina » emploient habituellement dit faut penser de cette passion abrutissante (juon décore du nom d'amoui : les héros o J omit les héroïne, et les heroines a dot eut les héros, rien de moins.odoration revient A chaque instant.Kt lorsque quelque chose mkvient pour gâter ce culte insensé, on se jette a l'eau oïl Ton m* brûle la cervelle ! :ibS« z ce Kt c’est pour une telle femme que l'abbé iduter, Constantin se pâme d'admiration ! Elle L mot était, il fuit l’admettre, une jolie acquisition pour sa paroisse ! Pour couper au plus court, Jean et Bct-tina s'aiment vp rduinent et font des folies en conséquence.Mais Jean, étant pauvre, n'ose pas avouer son amour ; il va s’éloigner.avec le consentement lu curé, lorsque Bettina arrive au presbytère et le demande vu mariage, s tus cérémonie aucun*).Pus que cela, elle démunie au curé de l’ombras scr, ce qu'il fait “paternellement.” Et c’est tout 1 Trouvez-vous 1* coin nencement l’un enseignement chrétien là dedans ?O i plutôt ce n’est pat tout ; il y a quel ques détails qu’il est bon le relever.Ainsi, le père de J ran, était l’ami du cüré.Voici comment l’auteur parle de lui : Voilà le fond de presque tous V s romans que publient la plupart de nos journaux.Pour tout résumer en un seul mot.ces écrit* | ro p ire ut le plus affreux naturalisme, cette grande erreur de notre siècle.Un pèche par fatalité, où l'on est vertueux par la feule -ns le secours de la grâce : Voilà l’enseignement sou ver unement pernicieux qui ressort de tous ces romans, même de ceux qui, de prime abord, ont une certaine apparence honnête et inoffensive.Et il ne taut pas en être mirpris, eut les auteur?à la mode on France sont presque tou- des libres-penseurs,de^ esprit* torts -ou vent d«‘s francs-maçons qui ont juré de détruire la foi chrétienne et delà remplacer! par le culte de la nature.IViwz vou*, cher lecteur.que notre peup e puisse continuer longtemps à se nourrir inv ; punément de pareils mets ?On s’occupe passablement, dans la presse politique,du désaveu de certaines lois votées par la législature de Manitoba accordant des chartes à des compagnies de chemins de fer qui voudraient construire les voie* ferrées au su 1 du Pacifique pour relier la province aux Etats-Unis.Le Pacifique prétend que ces voies ferrées pourraient nuire à son monopole, et le gouvernement fédéral s’est empressé de désavouer ces lois provinciales, bien qu’on ne puisse pas dire qu’elles sont ultra vires, dans le sens constitutionnel du uiot.Ce désaveu cau-e un certain émoi a Manitoba où l’on prétend qu’il porte atteinte à l'autonomie provinciale.Pour nous nous laisse as.-cz froid.Brave* gens de Manitoba.vous avez touj Durs donné un appui aveugle à Sir John, malgré ses projeta de monopo’e et ses idées du centralisation.Eh bien î dansez maintenant ! Il y a eu un vote, à ce sujet, à la chambre d>\s communes, l’autre jour : le gouvernement a été soutenu par une majorité de fore*- de U nature et t r> 44 Vous avez salué vos amis, et leur avez souhaité la bienvenue.You- paraissez tiers d’eux, et vous promettez de marcher sur leurs traces.C’est bien, suivez-les, quand il?font bien.Sachez apprécier leurs œuvres pour vous en réjouir, jour les imiter, quand Dr U y and, eli-s sont bonnes.Vous avez admiré,de loin, le dévouement dont ils viennent de donner une preuve sensible, dan> les récentes di(fi culte-» ; voui les a Vf z remerciés.Seriez-vous seuls A 1 ur dire votre reconnaissance ?Se “ Le docteur était comme Bernard [un rait-il juste de ne pas reconnaître publique-ibre penseur] jamais il ti'allait à nient, en présence lo ce nombreux clergé, il n'allait à confesse \ et de cet auditoire distingué, les faxeurs insignes, que nous devons a nos ancien* élèves, et en particulier a celui que U Providence vient «le placer à la tête de notre Législature ?“ L'hon.Premier Ministre a fait de notre cause une cause personnelle ; il a défendu les Pt i comme s'ils eussent été de sa propre famille, et A l’en croire, la joie d’avoir trionij/üé n’est pas moins grande pour lui que pour nous.Après avoir partagé no- inquiétudes dans la lutte, il vient ce soir partager notre bonheur, dans la victoire.Eh ! bien, oui, lion.Monsieur, la victoire est A vous ; car sans vous elle n’eût jamais été à nous.Vos amis vous ont aidé, vos condisciples d’autretois, [ils sont môme venus de Mont, real], vous ont encouragé, c’est vrai, mais tous le diront avec moi, sans votre dévouement filial, jamais peut-être, les Jésuites ne seraient devenus des citoyens canadiens.Le coup eût été bien cruel à nos cœurs ! Après plus d’un siècle de travaux incessants, de courses apostoliques,de alignes accablantes, de privations de tous genres ; après de nombreux combats livrés a des adversaires du nom chrétien, pour conserver la foi dans le cœur de nos pères ; après avoir donné a notre colonie naissante, le bienfait de (education, après avoir vu mourir plusieurs do leurs fi ères, sur les bûchers ou *ous la hache du sauvage, les Jésuites n’auraient pas encore mérité les droits At citoyens ! Ah ! MM., le sang de nos anciens Pères, nos frères, eût de nouveau fait rougir la terre, et le curé Pen témoin d’un pareil acte.44 C’est A votre dévouement, Mon Monsieur, que nous sommes redevables de la faveur obtenue ; recevez eu nos humbles re-mereîments, que je vous adresse un cette occasion, aussi bien qu’à vos ami*, et aux honorables membres du Conseil, que la haute influence de l’hon.M.de Boucheries ville a su rendre favorables à notre cause.” le il pa y san la me s te *t j \ mais mais il était si bon, si < Imitable, si compa tissant A ceux qui souffraient ! C’était la grande préoccupation, la gronde inquiétude du cure.S m ami Reyiuud, où était il ?Puis il su rappelait la noble vie du médecin de camp.ign", toute du courage et d’abnégation, il se rappelait sa mort ! et il su disait Au paradis ! peut être qu’au p iradis.peut-être fut faire un peu de purgatoire.mais il a dû l’en retirer * * Ces notions sont fort élémentaire*,c * nous kemble, et cependant un grand nombre paraissent les ignorer.Par exemple, on se plaît a répéter ici, comme en France, que le roman intitulé L'abbé Constantin est ab:olum nt irréprochable, que c’est le type «lu bon roman.Nous allons analyser brièvement cet tu production Voyant ce que c’est qu’un bon roman, lecteurs pourront se faire une idée d s romans qui ne saut pas bons.Le récit est bien simple : L’abbé Constantin est curé de Longueval depuis bien des années.Le château de Longueval, habité jadis par la marqui-c de Longueval, amie du curé, est mis en vente à la mort de l’an donne propriétaire.Anxiété du curé qui se demande qui aeront les uouv.aux propriétaires.Il apprend ensuité que cette g ande propriété a été achetée par une madame Scott et sa sœur Mlle Bcttina Perd val, deux américaines richissimes.Consternation du curé qui croit que ses doux nouvelles voisines sont protestantes ; puis joie incroyable lorsqu'il apprend qu’elles nout catholiques.Mais leur catholicisme nu paraît pas les étouffer ; elles no disent et ne font absolument rien de catholique.Elles sont affreusement mondaines, portent des rob is 44 largement dé* collettes ” même devant le curé qui n'y trouve rien à redire, étalent un luxe orien- mort, surtout sa il ne Le bon Dieu lui a pour la forme au bout Je cinq minutes.4S.Kt quelle avait été la mort du Dr Rcy-naud ?C’est faut ur lui même qui va nous Le docteur et le curd étaient en-bataille pendant la guerre Le Chronicle insiste de nouveau sur la nécessité de nommer un inspecteur des postes pour le district de Québec.La négligence du gouvernement fédéral, dit-il, est impardonnable.Nous sommes bien de sou avis.S uiement, le Chronicle commet une erreur en disant que le service public souffre de ce retard.Cela est faux.Mais,par exemple, il est souverainement injuste, com ue nous l’avons déjà dit, de faire faire double besogne à M.le Dr Bourgeois, inspecteur des Trois Rivières.Voilà prés de seize mois que M.Sheppard, l’ancien titulaire,est mort, et depuis cette date M.l’inspecteur des Trois-Riviôres est chargé, par surcroît, du.district de Québec ; et sans salaire additionnel, croyons-nous.Cela n’a pas de sens commun, et il doit y avoir une fin à de telles impositions.Qu’en pense M.Chipais^?nos franco prussienne : “ Le prêtre s’agenouilla près du mourant et le docteur, se relevant, Ven alla du côté n’avait >as fait dix pas, qu’il scs deux bras et du village.Il s’arrêtait, battait l’air de tombait d’un seul coup par terre.Le prêtre cumul à lui.Il était mut, tué net par une Initie dans la tempe.” Voici donc un homme qui ne taisait pas i n’allait de religion, tout en étant si bon, qui jamais A ta m:sse ni à confesse, qui est tué raide, qui 11’a pis le temps de faire un pau- » petit acte de contrition, voie au Para li* après cinq ni notes de pur* vrc gatoire>pour la forme.! Ccrte*, voila un curé orthodoxe.çonniquement.Du reste, ce brave curé montrer facile pour les autre* : pour hommes morts sans sacrements et pour les largement décolletées ” ; il avait se* faiblesses.Voy z-lc à table : ma- •.•.pouvait bien se L'honorable M.Mercier a répondu par une éloquente improvisation.Nous eu extrayons lu passage suivant,d’après le compte* Une réponse A la Minerve remisera surname prochaine.femmes “ L’abbé Constantin dîna, d’ailleurs, de rendu de VEtendard : « LA VERITE tupplcmeut aux t Iw üwi Sslulw j d’ailleurs, avec le nom de l'auteur, une tic tu* ET spécialement aux blablo citatiou eut-elle nécessaire ?Ou pourrait sc demander pourquoi ce savant outrage, d'une utilité si générale, est présenté comme un supplément spécial aux Peiits Bollandistcs.Dom Pioliu lui - loin* hagiographique jusqu’il uos jour*.Le Supplement forme 3 fort* vol.grand iu-8o (format des Petits Bollandiste*).— Prix net : franco, 86.25.Eu vente chez Gadioux & Derorno seul* agents au Canada pour la vente des 14 Petits même répond quo cette Vie Jes Saints est Bollandiste®." eu ce moment, de l'aveu général, 44 la plus répandue vu France." Les Petits Bollandiste* sont d’une incontestable utilité pour les *ru-vaux historiques, 44 L'intelligent prélat qui a dirigé cette collection a eu soin d'y réunir une foule Je notions précises sur l'état pré sent du culte des saints, de leurs reliques et des monuments qui s'y rattachent.Et ces no lions sont d’autant plus {réeieu-es U v vv> qu\ lies sont fournies par des correspondant -qui habitent sur les lieux, le plus souvent par les pasteur*.” Enfin le collecteur a su écar ter les récit< qui 4* présentaient des tendance-1 de profession, de prêtres, etc., amis de l'agri- El c°f,0"Jeüt lw cercle# agrioiiiu», ou géoé-rai, ont dtô lai^ds prct>quo entièrement a lourn propre# ressource#.Cortoiu e# autorités agricole# le* voient môme d'un mauvais *1) >i elle# ne les combattent PETITS BOLL A N DISTES PAR pas ouvertement.L'action des sociétés d'agriculture.Le K.I*.Dont Paul VIOLIK Bénédictin de la Congrégation de Franct D'un autre côté admet généralement que les votes d’argent viaiment généreux de notre Législature, depuis environ 40 on Le titre complet du remarquable ouvrage de dom Pioliu e.-t : Supplément aux Vie* des Saints ci spécialement aux Petits Bol/an distes, d'après les documents hagiography 2*es les pJus authentiques et h s filus récents, par le R.P.dvm Paul Piolin, bénédictin de a Congrégation de France.Certes, ce titre promet beaucoup, puisqu'il doit être le “ sup plémcnt ’ de toutes les grandes collections hagiographiques ; mais l'ouvrage tient large aient les promesses du titre.Il ne pouvait en être autrement, du moment que l'auteur est dvm Piolin, un des membres les plus sa vain-de cotte savante Congrégation des bénédictin?* de France, relevée par l’illustre dom Guérau-ger, et qui peut se glorifier déjà de tant d • 30ms aimés des catholiques et e-timés du monde savant, parmi lesquels se détache celui du cardinal Pitra.Indiquons d'abord l’utilité pratique «lu sa* Tint et pieux travail de dom Piolin.On sait que, depuis quelques années, vn a publie de-travaux d'hagiograobie d’une très grande valeur.Mais trop souvent, comme le fait observer avec raison le R.P.dom Piolin, “ cc% ans, en Memoir*1 présente an oomite iVagrleullurc de F Assemble*) legislative tie UiKebec faveur de l'agricultnrv, sont loin d’avoir pro duit les avantagea que Poo avait lieu d'en *t.tendr *.Il est uivuie reconnu qu’une partie sommes votées, chaque ao notable de ces Par un comité d< délégués spéciale ment char-gé de ce faire, à la reunion ilu 1er congrès des Cercles, à Trois• Rivières.née, ne produit aucun bon résultat.Les offi.cirrs vt représentants de» cercles 'oient donc avec plaisir le projet de dot.tro province d'un département agricole sé;.Il- es; vrent qu'à l'avenir, l'agriculture produiront des ré-uiut-j utile».Il* souhaitent qu'une surveillance plus constante, plu* attentive et plus éciairéc par le f a*-é, soit apportée a U distribution d \*î deniers public* destiné* le* Ion i- vofé* a A une réunion de culti/.Veur* d'homme* vraiment naturalistes ”, comprenant que “l'apparition culture, tnu* réunis en congrès a Trois Ri.| du surnaturel et du merveilleux ne doit que vivre*, le* 19, 20 et 21 janvier dernier [18ST j, ! au uon:br-' de mille personnes en iron, il fut p&" étonner dan* U vio 1 -s -aint< De là Futilité au progrès agri» statué que les officier* «lu congrès prépareraient un mémoire expliquant 1er Résolutions passées à l'unanimité au dit congrè* ; — Que j ce mémoire serait tournis au gouvvnn tuent «le r ud respectueusement la liberté de demand-instance, que des encouragements soient donnés a l’avenir, a cette cla-se n**m* hrvuse «le cultivai' ur* .‘r.aveC «•fficac> - y.jui cherchent à -' sir aire des \ rogré* véritables a réa i-er lu* pectucuseaicnt cc qui puit : Production agricole Je la province.Le- produit* de l'agriculture dans la pro viuce de Qaéb.e -.ont estimé», au bas mot, à cinquante millions de piastres ($50,000,000) en moyen n , par année.(Voir : le Rte en sèment* 1331 ; Documents officiels oubliés par un comité d’agriculture, aux Communes, O ta-\va, 1334, etc., etc.) Ce que nous pourrions produire, et que le o minier ce, i industrie, etc^ per dent par notre mauvaise agriculture.Or, tous les hommes compétents s'accordent à dire qu’il serait très possible de doubler, et murne de tripler cette production au Quelle, si les cultivateur^ de cette province connaissaient mieux leur métier.C’est donc vu agriculture.Os hommes,—soyon* en r-rsua iour un grand nombre du moins, ils *e trouvent eu dehors des centres d'action des sociétés d' récits seront insuffisants pour la piété comme ;tur l’érudition, et l'esprit sentira le besoin de recourir a des vies d'un recueil de cette nature et donner aux spéciale-, à des Liste res érudits môme les plus difficiles toute satisfac x>cales ou aux grandes coliuctiou» des Bollan- don.Dans une vie de saint, il ne faut ni une crédulité qui accepte trop facilement le surna- 1 turel, ni cet esprit critique, touchant au n tionaiisme, longtemps imposé en France par l’école des Lauooy et des Baillot.Dom Piolin, avec sou érudition sur»*, avec *on entier lé vouement aux doctrines romaines, avec eett haine vigouieuse «lu naturalisme qa’il a hé ritée de dom Guéranger, a su se tenir partout dans la juste mesure.Il a su également indiquer les sources avec une précision qui ravira me me les érudits les plus difficiles et qui fa cil i te singulièrement les recherches.En résumé, dom Piolin, avec sa haute com rectifie bon nombre de dates généralement admises, mais reconnues inexactes par la critique contvmpo raine ; il relève des confusions que l’on a fai- %:ri* distes, de Mabillon, de Suriua, de Ruinart, de "Rosweide et autres.” eu U u r** cxMAüt;-.-.Cercles.Or, c'est la une œuvre a*-ez difficile, si l'on n’a pas un guide qui vous la-.-e connaître i et ie volume et U page où vous devez vous adresser.Le lecteui qui ue ; eut pas passer sa vie daus les bibliothèque-, ou qui n'a pa-î’érudiction nécessaire, a besoin de références rlaircs et précises pour trouver sans perte de temps les documents préoieux qu'il désire justement connaître.us échangeons les vieux voè es et achetons la vieille fonte.Une visite est respectueusement sollicitée, lYvmiere svrie Deuxieme sérié 0-LG JOS.DONATI./ Demandez le catalogue des prix.I.B S Fa KKTAIRK, «BUVAIS & IIOKLOUHK et niJOUTIEK RUE SAINT-J KAN N.K.LKFKHVKi:, S T.J A CQ U ES MONTREAL VICTOR MARIER Agent pour la vente des billets 83 rue cl’Aiguillon. E R E .S c/> —4 2.ï6oiirque, curé des Saints Anges a choisi, à notre magasin, avec le concours de 31.I 16.a,«pointe, organiste distingué de cette ville,un de ces instruments pour la paroi-sc de St-François, de Beauce, dont le liev.31.16.Hem ers est curé.Cet harmonium fait aujourd'hui, dans l'église de cotte paroiss •, l’admiration et l’étonnement de tous ceux qui ont la bonne for tune de l’entendre.Nos Harmoniums de Nalon sont simplement iiieomparahles, sous le double rapport du liui extérieur et de la : iehi sse musicale: ce sont de véritables bijoux.Quant à nos PIANOS nommer qu'ils n’ont pas d’égaux.to au Palais, m i IvS'jLL %V t o.occupe aujourd'hui la Wm.3.4 s m a.vantage Exceptionnel GRANDE REDUCTION 7*.8 .MÆÂ mtr mwk A- S.Sacrifice d’une immense quantité de m chandises a des prix extrêmement bas offert km are m s P'i m par M I.A.FORTIN 4 !\«i r $ÈM qui a partir dv samedi le 7 Mai, et pour quelques semaines, a transporté toutes sns marchandises, dans la maison tout récemment occupées par MM.Biais & Emond 215 et 219 rue st Joseph Si Roc h aucun prix ne sera refusé vu l’écouleuient de toutes les marchandises qui lui faut faire avant de retourner dans sa maison, coin des rues St Joseph et Dupont actuellement en réparation.* v
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.