La Vérité, 1 octobre 1887, samedi 1 octobre 1887
t s (h»1011?iUv 7 RM K ANN E H' QUEBEC SAMEDI 1er OCTOBRE 1887 Nv 11 uio^Ni:ni:KTs LA VERITE 1ère insertions par ligne.mO Insertions subséquentes l^es annonces à long terme seront publiées à des conditions avantageuses Pour pouvoir discontinuer h recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrerages.'c • • • • Canada kt Ktath-Unih.*•2.00 *1.00 $0.50 Un an.•••« dix mois., Trois mois JOURNAL HEBDOMADAIRE L'abonnement est strictement payable d'avance." VERITAS LIBERABIT VOS — LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES J.I*.Tardivel, Propriétaire kt Rédacteur en Bureaux et Ateliers : !MI Rue St-Joseph St-Roch.Administrateurs.L.Drouin et Frere CHEF grém nt d-3 voir -on uiérooiru censuré Cftrrigatnr.[/ouvrage fl- don Sir U d’û:rc recommandé, apiè- l’aventure de ses détracteurs, Le titre s«*ul et i n donne la note.L’auteur va droit au ra i-tne dans la littérature, dans la vie privée, politiciens finauds savourent avec complai- lc übé- avon- confié de le sentir, ce qui e*t un sign • donee libéral exalté rugit i ral modéré le pérore n’a plus besoin soupire et le gémît.” C'est charmant.libéralisme ; son OUKREP SAMEDI lvr OCTOBRE 1867 ; le libéral teinté le I bien grave.L'intégrisme, selon l’expression ! de don Pazos de Vieil, re*te à la porte des I instituts, des parlements et des agences de Don Sard a excelle encor»* par le diaeoo-en révéle l'esprit tic.Il poursuit iVr uï protéiforme du libé publicité où des catholiques énervés et des UNE UCESTIOS DE JUSTICE Sa Grandeur Mirr Lynch, Archevêque de T'oooto, vient de publi» r la lettre suivante au ^llt» Par P*lls °ourt (-h« tnin ; I Vintellig uice, il .Va Iressc eienci p, car il place 1» question en parlant a dans la vie publique, dan* sa oarol*, dans le sa non les douceurs de \’hyj>e* plaies.l'intégrisme a moin- de chance : les chien- qui passent le mépri-ent ou le uiordil- peuvent traiter à leur gré, pour faire, en : von- savoir si tel journal, dit catholique, et lent.L s chiens sont comma leurs waitr.s appel* faits par les direct*ur** le j -i na tx ii toute liberté, leur choix (titre les nuances de ! presque dévot, est libéral ; -i tel personnage.liberaux, leurs ab mnés pour leur faire payer leurs let surtout aux cons | silence, dans les sympathies, dan- les sur le ter- patines, dans les formules équivoques et en rain trafique.Kn France, non* sommes ac quelque sorte \ harmaceutiques.Il saisit uier- pujet des abonné- qui ne paient pas leur souscription aux journaux qu'ils reçoivent : Toronto.X "Cpt'iubrr 1887.M.le directeur du Catholic Week'y fieiiUw, cou timid- \ voir dan* le libérali-me une | willeuscuicnt les *y uptô u s qui, pour le doctrine purement spéculative, que les dilvt- ‘ menu fretin des ob-ervateurs et de ia politique quan i ils ne paient pas inaperçus.Voulez restent vag les Monsieur,—Il m’est arrivé souvent de tanti delà philosophie \oir avec peine et étonnenv nt le- nombreux P.At, prêtre lu Suré-iJceir cette théorie ondoyante.Le grand bon pens qui communie fréquetnui int et port»* le cierge espagnol la ramène à des termes plus près- à la procession, e-t piqué du même v rs, in sants : 11 Le libéralisme est un péché Déjà i tenojtz don Barda : -es consultations sont les Casus conscienttV, (jui uou* viennent ! aus-i sûres que gratuites.C’« st a-sez dire que le journaliste de Ihr tes légitimes.Le* catholique* du moins n" sauraient ignorer leur obligations ; ils doivent savoir que l’ab-oîution donnée à un té nitent ré llcment contrit de ses faute- ne le dispense pa* de ‘/obligation de pay r t*es dette* légitimes.Le mépris de la justice en ce monde *era certainement puni dans l’autre.JOURNALISTES uti-si 1.î l'autre coté les Pyéoée-, l'avaient envi-agé du la même manière.A nsi le ca jcelotv—toujours courtois—ne ménage pas; tholiqur, prit au collet sans plus de façon, e-t | son monde.Avec toute la ti rtd d'un Catalan S u* ce titre, nous lisons le rvmar quable ! article suivant dans la Croix.vaillant jour- et l’indépendance du chrétien en possession tiré de scs rêves vaporeux, et s'entend mena Les 'iirecicurs et propriétaire» d s journaux I cer fa r^ ,Jc< ,a.remont9 s’il est libéral.nal catholique publié a Pari-.Pour que e t écrit ait sa pleine ap lication au Canada, il Dut changer seulement un mot ou deux et modi G r 1-s chrffr;*.Ai lieu dj de la vérité, il frappe d'estoc et de taille ; «t en écartant de droite et à gauche tous les assaillants, il va droit son ch.’min : -i sa In giqun empoigne, son allure entraîne.Il ne recul pas devait 1 s questions de la veill , que tions encore ch au les, où il met la main sans crainte de se bru cr.Pour ne cit *r donnent leur temps le fruit d'une éducation recherchée et de leur expérience en même t mps que le prix du papier, le salaire de-tuiployés ; en toute ju-ticc il- devraient retirer un profit qui malh urvu-vmant n'e.-t pas ton.jours en rapport avec leurs dépenses.To it homme qui néglige de pay r pour un journal auquel il s’est abonné, qu’il lit e* savoure, s* trouve à retenir le bien d’autrui et su met au Volontiers j'appellerai l’ouvrage de don Sarda .le Catéchi-nv* contre le libéralisme, à l'usage dus catholiques qui n’ont pas le temps de parcourir de gros volumes.Il e-t divisé en piaraute quatre articles, qvi ne sont pas des chapitres ; ces articles embrassent la matière sous fous ses aspects ; il* sont court- et substantiels, ce «pii permet de t> irter avec moi judaïsme et juifs lis» z plutôt esprit de parti et partis politiques,*t vous avez un article fatt : puar notre pays : Un journaliste peut il rester chrétien ?do-mandait-on.Nous répondîmes; un chré-ti n peut il consentir à n’êtro pas j mraa 1 li?ttt ?qu’un exemple : il défend les droits des lai que?dan* l’Eglise, au milieu des clameurs intéressée* d’une certaine • école qui outre cette amulette, comme on porte du camphre habits pour le» prdsérvcr de la mite, droits de l’autorité, malgré l’autorité elle- mêm \ afin d'annul r ceux que les siiijd s C la parut exagéré.Expliquons nous.N »tre prop J-itio i e-t : r: ii t \ne ir» m dos • xagéré • que, par exemple, le service obligatoire eu vue de la défense de la patrie, L* s Prussiens ayant fie lé tous les Aile uiands dans leurs régiments, sont d venus innombrables ; les Russes avant imité K s ar- id veau du voleur.-nrsenti un flacon d’acide phé tique dans sa poche quand on vi-itc le- salle.- d’un hôpital et qu • I on craint les tma-mrs.Tout ce qu’on a écrit sur le libéralisme en Europe s’y trouve condcn-v sou* une forme sobre et vigoureu-o.Ce u e-t cependant pas un lit u commun : la personnalité y perce \ chaque paire, autant pour le caractère que pour le géni *.A la suite d’aperj i* «!«• haut vol, après des définition- techniques très précises, le côté pratique de la situation que le libéralisme nous a faite est abordé de front, awc le courage Tout i\ vou*, t John Jo-eph Lynch, A relie \ v ;iie du Toronto, fl léie* tiennent de Di« u et de VEglise qu’il* mtv.nt vaillamment.A ce propos, il étiu mère les grand- laï pies qui ont combattu le bon combat dans l’antiquité et dans les temps modernes ; parmi eus dernier*, eu mag dfi jue compagnie, on trouve, sans surprise et ave • un légitime orgueil quand on est Fiançais, lu nom de Loui* Vemllot.Pour le coup, la campagne e-t bivn mené*.L ** ultra-obéi-sauts du libéralisme auront sans doute perdu l’envie de sc frotter c » ru Ve contrôler si>te.Il- u’ont d’autre consolation que d’aller h* dire à Rome ; il est vrai qu * d on de Pa-zos ne t-’en e-t pas bi *n trouvé.Oux que l’opinion u'un seul publiciste trouverait défiants ou réfractatr.s — quoique oc publiciste s’appuie sur la tradition et *ur l'enseignement de T Eg i* * moderne — liront avec fruit, à la fin du volume, une lettre des évêques de l’Equateur, réunis en concile na tional à Quito, en 1885.Dans cotte lettre, tv»us les principes «*xpo>és par don Sardu y Salvany sont très large m mt développés vt con firmés par l’autorité des juges do la foi.Ce supplément e>t mi là avec beaucoup d’oppor limité.Nous engPg'On- certains de nos abonné* à méditer ces paroles de Mur l’archevêque de Toronto ; elles .-ont pleines d’actualité pour eux.niée* allemandes sont plus à redouter que h s multitudes barbares qui ont envahi le mon le romain, et l’on a dit : que to n le4 Fiançais -oient soi at* ! Cela *e conçoit, on accepte 1* sacrifice do plusieurs années de -a vie, un budg* t annuel | de pro- d'un milliard, la ruine de beaucoup d'affaires, ou duuue la santé d’une multitude de j un es gvn-, car les manœuvres elles-mêmes et la vas rue remplissent les cimetière*.Devant les arm uu-nta de l'ennemi, tout le moud.* accepte d'être soldat Eh bi< u, l’enfer, do son cô é, a amené lus peuples entiers t\ son journalisme : védioteur* et lecteurs sont devenus se* iunomb.ablcs soldats ; il les a ficelés dans son bagage ; je ne dirai pa* que leur envahissement menace, car l’invasion est dé|t\ faite, et ohwqu.* jour Tenth ni, maître de nos foyers, enrôle nos enfant.* dans le camp du journalisme ennemi.Quelques uns pout raient croire, cependant! que 1 journaliste est seul* ment celui qui tient la plume \ c i serait là uuc grau 1 ?nulvvté, Règle générale, nous n’a von* aucun reproche à luire a no* souscripteurs ; loin de là.B uucou ) d'entre eux >out des abonnés viui ment modèles.Mais il j a de- exceptions.Quelques uns nous forcent de leui expédier avis sur avis compte >ur compte ; à recourir parfois aux rigueurs de la loi pour obtenir c * qui nous est dû.Tous ces désagrément* so raient évités à l’avenir -i chacun voulait fai»e f-ou \ refit dv lu lettre de Mgr Lynch.particulier que demande ce genre de pulé inique.L’auteur est un théologien de race, chercher dans la doctrine les éléments qui va de î-olution do ‘.roblèmvs qu'il po*e ef les armes avec lesquelles il combat victorieuse- ment le philistin.Le casuiste ne le cède pas au théologien ju-qu'aux donné e* mous sont >ans réplique.car il poursuit les espèces ramifi'MtioDS : >es déci- l«K MKC.aiAIJNHi: VsST lift rKCIIK V L’ouvrage de don Barda contient beaucoup de physiologie ; je parle de physiologie rule.Les partis politiques occupent la scène en H-pagne ut dan* tout h* du monde oc ci I entai m i religieux qui On lit dans Y Univers du 2 septembre : On voit Vhbtoiro de cct excellent volume.Composé par don Félix Barda y Salvany, rédacteur le la Rcvistn popular à Barcelone, il lot détunoé a Y Index une premia ro fois.B «en tôt, un chanoine du diocèse de Viol), don de Pazos, vint à la rescousse avec pièces \ 11 l'appui.La Sacrée Congrégation, après avoir mûrement examiné l’affiire, renvoya l’ouvra go do don Félix Barda y Salvany indemne, mi le couvrant d’éloges.Don de Paxos ne s’vn tira pas à si bon marché ; car il eut lo désa* ^ libéraux auxquels il s adresse, et y sont dessinés reste On sent que l’auteur, d’une main fûre.homme d'école dans le sens le plus distingué, Il ctt permis de croire que l’ouvrage dont •e vieil* de donner une faible esquisse a déjà obtenu et continue d’obtenir un graui succè-en hisuague et dans ses lointaines colonies.Ko France, en Belgique et chei d'autres nations similaires, on lui en souhaite un pareil ; on n'ose pas l’espérer.Chez nous, le mal a est lo plus grand journaliste du XlXe La gravité habituelle ubi encore journaliste, /étouffe pa* chez lui l'humeur ; le moi, de luçon à prouver que tout l’esprit ù Paris, sur le boulevard, et qu’il y i Barcelone.CV-t ainsi que, voulant J il sc passe Le judai me a acheté la presse en A e- » magne, il la possède presque «xciuiivemen, x en Franco et en Angleterre : — le judaïsme urst pas en a a _ caractériser par un irait les trois espèces de il a écrit “ Le j pénétré les esprits jusqu’aux moelle» ; ; noue *10:1 . LA VERITE 82 OVATION A UN l'KANi'.NI At ONT Le?lecteurs qui couvrent la France et le» motifs qui, selon Y Electeur % ont inspiré ] que de la dépenso, il importait que le gou ver-ent tous les matins txnir l'achat au nu Ces verncmeut y fût représenté." | le gouv méro plu“ d'une centaine de mille francs motifs, les voici : sont bien au?si des journalistes ; ce sont même les pri cipaux journalistes S’il n’y avait de journalistes que de mal- ornement en cette circonstance Oui, le budget mis à la disposition du Conseil est cun-idérablc et fort mal cm On a fait dernièrement, à K lowlton, vincc d«‘ Québec, une démonstration • c en l’honneur de M.W W.Lynch, député provincial du comté de Brome.M.Lynch, nous l’avons répété bien des fois, est un franc-maçon notoire.Le Maso* pro- 44 Encore une foi-, le ; ublic devra ap ployé : témoin, entre autres choses, les dé des écoles kli(l pu- plaudir a c» tte réforme.Jusqu’ici le g vernement et le Conseil d * 1*Instruction pense* énormes laites en faveur •U- heureux rédacteurs râpés et faméliques, il ^publique étalent deux distincts.n’y aurait plus de journalisme demain.Eh bien, en face de cet enrôlement sata | W' normales, pnvlant que Von refuse une aide couvenable aux Sœurs et aux Frères qui sonnais, ih seront pour ainsi dire confondu** Le ministère public s ra le plus près à la i I di position du Conseil pour assurer la ' f rment l’immense majorité des instituteurs et des institutrices du pays.Mais il est faut de dire que le gouverne ^ u,lC dcN so,nmi^s de la franc; maçonnerie ment n’a jamais eu de représentant d.in< le cn Cclle I)rü'*nce« Ujà J,:ns une condition si enviable." 1 Conseil Au contraire, il y est représenté par ,)onc» vous mc dircz» me lYt'wSy de Montréal, Va même proclamé nique qui prend tous les indifférents et tant do chrétien trompés, i"« faut que tout le inonde soit -oldat de la bonne armée du prompte exécution d*s décisions prises par ci corps éminent en vue (VarntJiOfcr gra-1 duedement et sagement notre système d êJu O'tion, journalisme.Celui qui reste indifférent est un traître.Donc, un chrétien ne peut pas consentir a n’être pas journaliste.Nous avons paru exagéré, parce qu’on mal compris, ou parce qu'on désirait ne pas comprendre.On e-time généiakment, en effet, qu’un ne doit rien à la defense de la vérité ; on dit que cettte pauvie vérité peut se tirer d’affaire seule, qu’elle a des promesses, et qu’on peut s'amuser à fournir des versai res pour jouir de ses luttes.Les armes des adv rtaires sont fournies trois .*orte> de contribuables.Le judaïsme, à ti red munitions,apporte s< uvent plus de cent mille franc* par jour, jo millions environ par an.ceux qui ont pris part à cette démonstration étaient tous des le surintendant qui est obligé de faire r q> • port au gouvernement.Et môme tous ies membres du Conseil C’est n« us q ti souligt on>.UEMvnr prétend que jusqu’ici le gnu I vernement « t lv conseil étaient deux corna , ii stiruts.Iis étaient distincts seulement de la même manière que les bra- nont distincts de la tête dans le même corps.En effet, le Conseil de l Inst action pubique, créé par ?’Etat, e*t une institution civile et fait partie de l’Etal.\ïElecteur l'admet, du reste, en a pelant, ailleurs, le Conseilune branche du service Publie.’’ Il est dune avéré q le, dans notre pays, l’Etat considère /'éducation dr l'enfance comme une fonction l'Etat ; 1 ; il ni par conséquent, que cette éducation relève uniquement de l’autorite domestique et de l’autorité religieuse.Depuis des aunt es nous ne cessons de crier que le faux principe de 1 FJat enseignant prévaut dans notre province ; depuis dvs années nous ne cessons de signaler les dangers dont il e*t facile de se rendre comp te en voyant les malheurs où le môme faux pri ;cipe a conduit les pays le l’Europe.On s’est ob-tiné a nier l’existence du ma! et a fermer les, yeux sur les dangers ; r comme iron de gens ont fait en d'autres pays, nos compatriotes ne consentiront A voir le perd que lorsque nous seron* au fond de l’abîme.francs-maçons, des protestants, ou des libéraux déclarés et avances.CYst ce qui vous trompe, a ni lecteur sentie* n présentants du pouvoir civil, de la trop fameuse déclara ‘°>'ait à ccltc fût' bon n°mhrt de ecus qui s raient tréh surpris, très indignés et très on par la loi et de par lion Mousseau qui les proclame auxiliaires de VEtat.Il n'y avait donc aucun pretext quelconque pour le gouvernement de -c faire représenter davantage au Conseil ; et cette nouvelle ingérence de la politique d ns une * ho-e qui, de droit, relève de l’au I toritv dom slique vt de l'autorité religieuse, ne nous donnera pa* une meilleure admini* insultés si vous leur diriez qu'ils sont autre chose que d’excellents et fervents (pies; qui ne voudraient jamais admettra qu’ils sont41 misérablement entachés de libéralisme.” c tlhoii- armes a svs ad v Journal J' \\\iterloo% feuille par un homme qui a porté la tunc et uut a été -olilat de Pie IX M.J.A.Chagnon, nous donne un long et enthousiaste cutnie-reod i de cette ovation.1 1, ré liirée sou- trat ion fin ancière.Deux autres assertions de \Electeur von »re lesquelh s nous devons protester : Ve journal affirme ipv le Conseil e< composé j d’hommes éminents sous tous tes rapports offrait une sauvegarde complet* au public.” Alor- pourquoi cette innova*;on ?Meis l’assertion de XElecteur est aussi fausse que sa logique est boiteuse ; L s Chauveau.K s V.S.Murphy, les Jette et les Ouimet, membres du conseil, ne constituent pas une sauvegarde, loin de là.Ailleurs, ''Electeur parie des calomnies dont M.Mere cr a été la victime.M.Mer cier n'a pa* été calomnié en ce qui r* garde l’éducation ; car il avait certainement émi* les principes erronés sur cette question vital-.On pouvait opérer qu’il y avait renon cé : \J Electeur fait VimposdbiC jour nous convaincre qu’il n’y renonce pas.par comics habita du mence par nous «lire q ie beau comté de Brome out droit d'vue fi du magnifi pie succès qu’a obtenu la .stration qu’ils avaient préparée en l’honneur —mettons Les politiques du diable n’apportent pa< avec les rs la u o tié de cette somme, même fonds secrets,—mettons 12 millions.mon- de kur intelligent et populaire député, l’honorable M.Lynch." Suit une description détaillée de la fête.L’une de* inscriptions, l'a; rc s le Journal, ^e lisait comme -uit : Les lecteurs, qui apportent tous les mari s près de 50,000 fr.à un seul journal, donnent à eux s- uls plus de cinuuante ce sont les vrais fournisseurs d nous en croirv, voyez le Journal de Waterloo du 22 septembre, deuxième eu lonnc de U deuxième page.Noua entendons la réponse de no* adv.*r : Mais c’était une démonstration pu u Nous ne pouvons terminer ce rapport ce sont nécessairement do rares exceptions qui ne justifient nullement la de «lé- bien imparfait (il y en a deux grandes colonnes) sans offrir des remercîments à M.J.M.Lefebvre qui a été pour beaucoup dans l’organisation de cette belle fête, aussi à VHon.M.Lynch qui eut la gracieuseté, dans l’avant midi, de faire monter le représentant du Journal dans son carosse, avec messieurs Michael Hackett et L.Buch, et «le les conduire par les longs et capri ch ux méandres de la rouie qui traverse le parc Foster «le part en part, afin de nous eu faire admirer les b autés.” prétendue science humaine cJarcr que la parère est une maladie et non t saires un vice.Comme nous l’enseigne le catéchisme, la paresse est un péché que nous devons combattre, non par des drogues, mais par la fréquentation des sacrements et par la prière.Four les enfantai! faut ajouter quelquefois un p u de sirop de martinet.rement Politique, c'est l'homme politique et avons voulu non le franc-maçon que nous honor» r.D’abord, nous disons hardiment qu’une situation politique qui rend de telles choses possible?a grand besoin de réforme.Il e>t absolument contre nature que des catholi que» fassent des ovation?à un franc maçon notoire sous quel que prétexte que ce suit.Nous savons bien qu'il non?faut vivre nu milieu des francs-maçons, qu’il nous faut venir en contact avec eux à chaque instant, qu’il nous e*t à |>eu près impossible de ne point avoir certaines relations d’affaires Mais ces relations J vraient être Un doute affreux nous tourmente : Le compte-rendu du Journal aurait-il été aus>i long et au>si enthousiaste si le F.\ Lynch avait négligé cette petite promenade en voiture ?Le Révérend M.Théberge [Tobie] ancien curé, décédé à Saint-Simon, diocèse de St-Germain de Rmiouski, le 26 du courant était membre de la société d'une messe, Section piooiuciale.Archevêché de Québec 27 sept.18S7." Si Von con-idére l’intime essence du li béralisme dit catholique, ou, pour parler plu> vulgairement, du catholicisme libéral, on voit que, selon toute probabilité, elle est due uniquement à une fausse interprétatio » de Y acte de foi.Les catholiques libér.ux, si l’on en juge par leurs explications, font ré si der tout !: motif do leur foi, non dans l’au torité «le Dieu infiniment v nu et infaillible qui a daigné nous révéler le seul chemin qui peut nous conduire à la béa.itude surnaturelle ; mais dans la libre appreciation du jugement individuel, estimant telle ctoyauc.meilleure que toute autre concept de la foi étant essentiellement natu ruli-tc, il sVn suit que tout son développement successif dans l'individu et dans la >0 ciéte, doit l’être égal» ment.D’où il résulte que l'appréciation premiae et souvent exclusive que les catholiqu s libéraux font de l'Fglise porte sur les avantages de culture intellectuelle et de azotisation qu’eS/e procure aux peuples.Ils oublient et ne citent Oui aio.d «lire jamais sa tin première et sur-uatur lie qui est la glor tication de Dieu et le Mil ut des âuies.Plusieurs des apologies catholiques écrites à noir époque sont en tachées de faiblesse parle fait de c»ttc fausse conception C’est à ce point que, si par malheur, le Catholicism- avait été cause de quelque retard dans le progrès matéri 1 des peuples, il ne serait plus, en bonne logique, aux yeux «le ces hommes, ni une reh gion vraie, ni une religion louable.“ Et remarquez que cette Hypothèse venant a se réaliser, et elle I - peut—puis pu 1.» fidélité i\ cette même religion a certainement la ruine matérielle «Je familles et d in ! Il m l KICKS il avec eux.réduite?au minimum.Quart a leur faire des ovations parce que ce sont des hommes politiques, c’est là, pour des catholiques, le comble de l’insanité.Et si vous dites que c'était une démonstration purement politique, nous vous demanderons de quel droit vous y avez mêlé de?e» fit ut- f Pour justifier un peu la présence de ces enfants a volte réunion.vous devrez admettre C A.Maroïs, C.S., Secrétaire.Sous ce titre, nous trouvons dans VEtendard du 15 septembre une r« production qui a dû c rtainemeut échapper à l’attention du directeur de ce journal.Dans cet écrit on parle scientifiquement (?) de la paresse, et la thèse que l’on veut établir, c’est que la parusse, au lieu d’etre tin péché, souvent mortel, serait tout bonnement une maladie physique, guéris sable p 1 r des moyens purement naturels.Nous n’hésitous pas à dire que cet écrit est très dangereux et absolument faux.Il n’a pu être inspiré que par le démon du matérialisme moderne qui cherche à convaincre les hommes qu'il n'y a pas de crimes et de criminels dans le monde, mais de 'impies malt dies et des malades.Pour les hommes qui écrivent sous ia aie tée de ce mauvais esprit, tout se réduit a une affaire de bosses sur le crâne et d’aff c-tions du cerveau : les meurtriers, les impu diques, les voleurs sont des monstres, non dans l’ordre moral, mais dans l'ordre phy sique.Sans telle proéminence sur l’occiput, sans telle pression sur le cervelet, ils auraient été de fort braves gens ; des saints même, si la nature leur avait donné telle aulrv bosse qui leur manque.Il est facile do voir que ce système impie sape la religion par si bise même : la responsabilité des actes humains.Le bien et lu mal, la vertu et le vice deviennent des mots vides de sens ; chimère aussi la vie future, où les hommes doivent recevoir la récompense du leurs actes bons ou mauvais Voici maintenant quelques extraits de l'article reproduit | ar Y Etendard: u Cette question de paresse, un médecin vient de la traiter scientifiquement.Il estime qu’elle est le résultat d’un état mor bide, et il l'appelle une affection superfi cielle du système cérébro spinal." 41 C'est uue théorie assez curieuse de considérer la parusse contraire aux instincts d’activité que nous tenons de la nature, comme une maladie.D’après ce système, au lieu de punir le?paresseux dans les école», il faudrait les soigner.Le Courrier fédéral, pub’ié à Ottawa nous apport**, à la date du 20 septembre, le récit circonstancié des exploits des gens des Gil-tnour dans le comté d’Ottawa lors de la récente élection : On avait tout simplement essayé d'enivrer les colons en vue de les acheter en bV c.Heureusement que le Père Paradis qu'on avait cherché, par l'intrigue, a retenir 3 Ottawa, a pu remonter au prés de scs colons à temps pour empêcher partie du scandale.Malgré sa présence et ses exhortations, toutefois, la boisson a coulé à flots.Des poursuites ont été intentées contre ces fauteurs de désordre.Le premier ******* lé monstration sociale faite que c'était une en l'honneur de l'homme et non du polit:- une cl en.Mais Y homme est franc-maçon ; et a'ors la présence de et*s enfants catholiques est une honte dont vous devriez rougir jusqu’à la fin de vos jours.Et l'homme politique, qu’a t il donc fait pour mériter cette ovation et la bourse considérable dont on lui a fait cadeau « n cette circonstance ?Nous mettons le bleu lv plus fanatique au défi de citer une seule œuvre tant .-oit peu importante, même au point de vue purement humain, que M.Lynch ait accomplie depuis qu’il est entré dans la politique.D'après le Journal, M.Lynch aurait déclaré qu’il a “ toujours eu foi dans les principe?conservateur*." Col là un mensonge, et ,c rédacteur du fonrwil ne peut l'ignorer.Car il est de notoriété publique, dans notre province, que M.Lynch s’est montré hostile au cabinet do Boucherville,le seul ministère que la province de Quebec ait « u dont la prétention au titre de conservateur ne soit pas une moquerie.Il n’est devenu conservateur que tous le légime à jamais néfaste de M.Chapleau.Ecoutons encore le Journal faire l’éloge du député maçon : Nous voyons avec satisfaction que la Cour d’appel, composée des juges Dorion, Tessier, Baby, Cross et Church, a confirmé le jugement du juge Wurtvle qui donnait gain de cause au Père Paradis vt aux colons d’Egan contre les Gilmour.On remarque que M.Cross et Church étaient contre la confirmation du jugement.M.le juge Church est franc maçon.t • \!Electeur annonce que la conférence in-terpiovinciale se réunira à Québec dans la prem ère quinzaine d’octobre journal ajoute que les premiers ministres de toutes les provinces, à part celui de Pile du Prince Edouard, ont accepté l'invitation d'y prendre paît.cause diviüus—la religion u'uu resterait pas moins excellente et divine.Le mémo “ Ce critérium est celui (pii dirigj la plume de la majeure partie des journalistes libéraux fiuon d'un temple, ils ne signalent au lec leur que la profanation de l’art.S’ils plaident en faveur des ordres religieux, ils ne font valoir que les lervices rendus aux 1 t très par eux ; s'ils exaltent la sœur de « lu rite, eu 11'est qu'ai considération des s r vices humanitaires par lesquels elle adoucit les horreurs de la guerre ; s’ils admirent le cuite, ce n'est qu'au point de vue de son éclat extérieur et de la poésie façon de louer les choses catholiques seule ment pour leur grandeur, leur beauté, leur utilité, iourexcellence matérielle, il découle, bonne logique, que l'erreur a droit aux mêmes louanges quand elle y a droit aux mêmes titres,comme l’out eu eu apparence à certains moments quelques religions fausses.; s’ils su lamentent sur la déiuo XON MELANGES Nous avons commencé l’impression du premier volume de nos Melanges.Comme le tirage sera limité, ceux qui voudront se curer cet ouvrage voudront bien nous voyer leur bulletin de souscription sans délai.La première série se composera île six ou sept volumes, format in-S ; que volume aura 400 pages environ.Prix : une piastre te volume, payable sur livrai» son.“ \1.Lynch parla en français à ces enfants, et leur donna des conseils tels que le père de famille le plus chrétien et le olus catholique ne pourrait en donner de meil leurs.Il leur recommanda de bien écouter et aimer leurs parents, d’aimer leurs maîtres qui, à l'école, tiennent la place de c s parents, d’être fidèles à leur religion parce que c'est cette fidélité à la religion qui fait les bons citoyens, et d'honorer et d’aimer leurs prêtres." pro- en- De ceite cha- en J LA VERITE S4 j de la î art des MM.Giliuoar pour régler les 4*1 LMOl K.VA HA OIN P ndaot co t mps, U foule Jante en cluu cau>e.^ en litige entre ce* Jcrnurs d’une \ art, taut.C’est un charivari infernal.Et cela dure ain-i jusqu'au soir, so- I Mais c'est en vai i que vous questionnez tnaines, iv n’ai j>a* vu l'occasion de voir dans [ un des nègres r*ur le caractère de c rtc Utc second opuscule est Don de Paso*, chanoine du diocèse de Vick, C'est pourquoi la dite Sacrée Congrégation a soigneusement examiné l’un et l’autre opuv cule, avec lot» observations qu’il- avaient suscitée-.Or, dan- le premier, non seulement elle u’a rien trouvé qui soit contraire à la saine doctrine, mai* son au P ur Don Félix Sard a mérite d'etre loué, parce qu’il expose et dé f« nd !a saine doctrine sur le s» jet dont il -’agit, par des argument- Milides, développés avec ordre et clarté, sans nulle attaque à qui ce .-oit.Mai- ce n'est pa* le mômv jugement qui a -ur l’autre opuscule, publié par Don •i Paz t» ; eu effet il a besoin, pour le find, et vous 11 \o< colons d’Egan de l’autre.Lettres importants* Ayant été absent peu lant plusieurs On lit dans le Canadien du 13 septembre ISS7 : ies jour, aux le- dé tu» ni i- auxquels vous | étrange, r- aliusi >n.! Le Père Paradis apres avoir nçu Ls dé- f„;, Il uo donne aucune réponse.Uibtes menti- les pla- formels de tous Us du cabinet Ross, est invité à accept r que nous publions aujourd’hui.Un Démenti Si, connu-* vnu- le dites, les MM.Gilmour oiint le- faits que vous -nuitnei, je crois de mon rô:é, qu’il v-t de mon devoir en tant IL' celui »* Le làhcrtilâ*iiie e»t un poche v que votre avocat, de rétablir la vérité des faits tel - qu'ils sent en ma connaissance rer* M.le Rédacteur de la réri té, Nous donnons uo démenti formel à la déété faite, parai «H, par lv Vère sonne ! *.Je p n- donc vous rendre le ténv>i- i Annoncé depuis longtemps, objet de bi« n ’lu'' foi- lv üi-a'je n :e le- MM.Gilmour m’ont fait nj>- clam t ion qui a Paradis ]s part dt- Giimour règlcmet t.faiu-, • des cia tueur* vn Europe c livre tiou- v‘t enfin » r- oomuiée, |v qu’il a été approché quatre avec de- propositions de procher piu-iour »* 5; telles propo-itious avaient été neot au sujet de vo- affaires.Après b aucunp le pourparlers, nous n’a- •i - toi- pour obtenir un arran • parvenu.Il e?t a i \ hauteur •!< c’est dire qu'il méi rt d'étre approfondi par tou- ceux qui .-’intéressent aux grau :e- qu s u a t lie urI).de Paz>*, averti par -ou or linair , retire, autant que faire -c ( vut, 1< - exemplaire^ «le son hi- lit o pu seul pi’à Va venir, s'il survient qu lque dieu-! s: n au -ujet de- com rover urcir, il -'eb-ticnne do toutes paroles inju-! rieu-cs cot tre les personne*, selon que le se rit la vraie charité chrétienne ; Vantant plu- que, -i o >tr Trè- Saint Père 1« Pape îe jour- lie- l'eues nt été complètement en le VTi-ation.D’un autre côté ! vous pu tomber d’accord.D - écrit-ont même ; (j lions religieux s et -octales de notre époque, tntre mm- a c.* sujvt.j en ai ici une mine véritable, c'e-t un ar-eual où lies catholiques militants, jouroali-te-, politi | h‘‘r',,f,r!' J’ai *ie plus été approché dan* le même j cieuS honjlu s instruit* en général pui-crunt j'iu'il appose but ‘Varrang* nient par un comrut rçant de bot-.1 ami «ivs MM.G lmo ir, nomme dign lv foi fcor- de notre a u nous avons des émissaires vcc é ia-tique-son tntviet (in iont l’auteur été plusieurs fois approché- par vt «aï |uv.- dans ! ( • ¦ fus t* h i/n t grand prdit.CV.-t le thermomètre à l'observateur de bonne i ^t>nilvv flue avec le pius dê-iré qui pvruv tira foi d mesurer a quel point le- t lv s oui envahi no- \ > pulat ion- ; c’e-t le verr | gro-MS-aut qui fera découvrir le microbe in- , ’ fcc tant ju-que -u: le parti- da t up le.abonne- de votre journal le livre de Don Félix Sarda -era le plus l’éclat iut> ju-titica- " Gilmour et C e.' Ottawa 19 -e| t.1SS7.A.R.chonf E:r.M.P.P.Hull Cher Monsieur et Ami.du LU A UllSMOU ùi M< 'Ut'1 Î ’ et qui st t ré-i nté n moi comme envoyé d -MM.Gilmour.Le résultat a encore été le ri eme.d.M Pr'M'r « t P a- t lus tard ju * le huit lu pré-ent moi» d i .V.John Gilmour, me faisait mander par M .j Cs vl Edouard Landry, cotiv» rçant de la vil- de J'arrive I n pourraient -es Puui | démentis -ont à ;'vrdp droite tt de j’appreu i- que 1 -jour.Je m'en fai- servir de che \ ar nv- véri iiques a iv r-aires, qui, Hull, -i je voulais fix r an jour et un en- i droit jour leur permettre à lui et à soi.brayuuu- uéh« g i frète Allan, de me rencontrer a tin le régler vos ad ure-, a la condition cependant quel et t-e: - tion 1* l'œuvte à laquelle ils eo'.îaboitnt pai l'“ plus p'-rjte dan», u’out va» encore av; -né leurs encouragem* lits, Oui.M.le rédacteur, Vouvrag* , “ Le litié- I Econ XIII recommande b aueoup chasser l s « mur», il n’aime cependant ni garanties ‘ «’anprouve les injure*» proférées contre 1 s ptr-onovn, surtout lorsque ce.** \ rtotinos sont • • preuve a l appui ue arurs nous.-era t -ut e l*.I.c *n* rai i suie e»t un péché i iusoh nt- défi Si je u’ai ré pou lu déji aux 5en b e encourager mou >ii -ne vou- * le k.P.ï ara li- n as-i-tiez ; a* a pcnl ce (JU’j} faut, il est revêtu des ce n’est I l’entrevu *.' néces-ain ».et il arrive au moment provi len ancl d’autorité il éminente- par la doctrine et la piété.que pas à défaut d’arguuivut» ; tuai- tout simple Toute* e s démarches de la part de MM.! tje^ ^u caehet parce que j'ai autre vho-e à faire que de Gilmour me semblent honorables et l.nir a VatTut de toutes ie- platitudes que surnris que ces Messieurs nient la cho*e, s’il M.Tarte et ses ami- fout circuler dans la est vrai toutefois que ce soient eux même- excvptio 3 e SUlî5 ! jot it le rare mérite «le s'a 1res- r i un^ >o clé té qui a évidetum ut plu- d’un point l’analogie avec la nôtre ; il répond aux Eu vous communiquant c la par ordre Je tuent la Sacrée.Congrégation de l’Index, afin que puissiez le faire -avoir à votre illustre un certain diocésain D.Sard a, pour la tranquillité de •'-prit, ;e demamte i Dieu pour voua tout bonheur et toute prospérité, et je me lie, \ avec le partait témoignage de mon icspcet.De Votre Grandeur, 1 très dévoué serviteur, Fr.Iérome Saccbf.ri, O, S.D.Secrétaire S.C.Index.me qui la uienr.presse oinci use du • ays.Te connais de?brave* qui ou toujours un article de piêt quand il?savent que je lais une absente le huit jours vers mes mission-.Différé u est pas perdu.Te persiste donc à affirmer ce que j’ai avan ) pli is mes les plu- accrédités ians | camp, dans ce -t vk familier qui n'exclut pa-‘ la vigueur, sou- cote forme 1 tique qui le rend agréabl • et fac 1 con-ulter.Bien à vous.A.Rochon.Avocat des colon- d’Egan.Le Rév.Père Paraii- invite M.Tarte a recevoir ces nouveaux dém nti* en attend tnt SOL •omise et pri i ! Vous me perm-tirez, M.le rédacteur, à l’appui de mes assertion*, de faire un certain nombre de citations.lo Autorité exceptionnelle du livre.“ libéralisme est un péché." cé déjà, -avoir : les autres.Que les MM.Gilmour m'uut fait approvb r trois ou quatre fui-, au moins pour solliciter avons jugé a pro nous n’*-n ?o Cette double victoire, approbation de l'uu- Le vrage et condamnation de l'alla pie, donnait livre de Don Sard a une importance qui Trois années entières sc sont déjà écoulées fléchissait le# Pyrénées.Il fallait le traduire; LA FL IL *> LS V ALTO Vil* uu arrangement que Lotis [)os de refuser.Dieu met ci ! mes | a- léiuita au u v i revoir un let de !£0«)0 paquet' ri * thé .boites I : 5 pour le boom des (milles et rlioi*u Cloit s île ô Ibs valant oO ds pour CO vis la livre IO -4 3*mas THE A VINGT POUR CENT DE REDUCTION -M %Ni:i A< TLKIKltS I»E et ce'a pour du thé d«* la nouvelle récolte.U i soldât ailetmn 1 i tiré trois coups de p irti de cha-seurs français, 'qui • trouvaient sur le territoire français prèsde J.B.st OU SS E A U VINAIGRE, XLCOOL M ETHYLIQUE ET CONSERVES MARINADES.Icu sur un 210.IM I, S! lOSX I |g .200.Kl 11 et FAI KOI KO S(.lliA\ Succursale Cote les Marchands Levis.ia frontière.Il a tue un piqueur et en a Cet incident a causé une b-cssé un autre vive excitation en Franc *.unasr.e PELLETERIES EN GROS ET ENjjDETAIL A’, il!».Ski T» La maison de commerce le I1K1 VJKXE.GHGHiS -:» er POUR EGLISES Seule# ou eu Varillon# ai ee MONTURES EN FER OU EN ROIS.A meilleur marché et de meilleure qualité que le- clochas anglaise- ou américaines.Fournitures jour intérieur les églises.Appareils de chauiïagc d’après les meilleurs systèmes.do 20 ioo Moi très d'or de 1,000 Montres d’argent de 1,060 do do de Guérit adicaiement et promptement I/IXTKW PKK A N CE le déracine tout désir ce- liqueurs alcool ques.En vente chez t us les pharmacien .Agent pour la Puissance, LIBRAIRIE S'i-ROC i (2,147 Lots valant $50,000 S1.00 LE BILL LT ( llviixivmv svric mâ $10,000 1,000 Valent des ht s.Gros lot, un immeuble de.Nomenclature des lots 1 Immeuble 2 Immeubles 4 Voitures 50 Chaînes d’or 1,000 Services de toilette 010 rue #le-< nilierine 31 ont real Tannage a la façon I J de $i,oco $1,000 de 500 i,coo de 250 1,000 de 40 2,000 5 5'0oo ' ' v 1 » LE MAL DE TETE TANNERIE DUCAL QU E B E C., - I IS Montréal, 12 août 1887.% ; i,057 Lots valant $10.000 A M.ALP.POULIN.I Ceux qui ont des peaux sont priés de les faire parvenir a i’êtabasse-j ment du .-ous-ignê.TANNAGE et CORROYAGE de première qualité.Prix modérés.JONIP1I DU.4L, TA IV AF Ht.à faire tanner 25 Cts LE BILLET Le Secretaire, S.IK.1.K F 1C II Vil K 1 Gérant de a Compagnie d’Eau Saint Assortiment general de Litté rature, livres de prières, livres classiques, livres de prix pour les écoles, livres blanc Papeterie, imagerie, articles religieux, vin de messe, cierges, hosties venteuses, etc."4 BUREAU 19, RL E ST-JACQUES, M OR I REAL.Léon i.! 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